Dieu a réglé la question de nos péchés
"L'Éternel a fait tomber sur lui l'iniquité de nous tous" (Ésaïe 53. 6).
Comment Dieu a t-Il réglé la question de nos péchés ? C'est Dieu Lui-même qui a fait tomber notre iniquité, tous nos péchés, sur son Fils Jésus-Christ lorsqu'il fût cloué sur la croix. C'est là le point capital et central de toute la question de nos péchés. Dieu les a mis sur Jésus. Il nous le dit dans sa sainte Parole, afin que nous le sachions selon Son autorité divine qui est une autorité qui ne peut mentir. Dieu l'a décidé, Dieu l'a réalisé ; tout est de Dieu, du début à la fin. Nous avons simplement à nous confier et à nous appuyer fermement sur ce que Dieu nous dit.
Comment pouvons-nous savoir que Jésus a porté tous nos péchés en son propre corps sur la croix ? Exactement par la même autorité affirmant que nos péchés devaient être portés et être expiés par Jésus. Dans son Amour sans égal, Dieu nous donne l'assurance du Salut à nous tous qui avons péché contre Lui et qui méritions l'Enfer éternel, oui nous tous qui nous sommes repentis et qui avons reçu Jésus-Christ dans notre vie. Et cette assurance est que Dieu a Lui-même pris en main toute la question de nos péchés sur la croix où son Fils Jésus fut cloué ; Il l'a réglée d'une manière telle qu'elle produit une riche moisson de gloire pour son propre Nom, et cela à travers le vaste univers, en présence de toutes les créatures.
Mais quel profond mystère que celui de la croix ! Nous y voyons Dieu Lui-même prenant tous nos péchés, selon la connaissance et l'appréciation qu'Il en avait. Nous le voyons les mettre tous sur son Fils Jésus qui était là, par Amour pour nous, et qui a eu affaire avec Dieu le Père, à leur sujet. Nous réalisons que toutes les vagues et les flots de la juste Colère de Dieu – qui nous auraient englouti, corps et âme, en Enfer pour l'éternité – sont tombés sur son Fils Jésus. Nous voyons toutes ces vagues de la Colère de Dieu passer sur Jésus qui était là sur la croix pour nous, qui nous représentait devant Dieu, et qui a porté tout ce qui nous était dû. Sur la croix, la Gloire de Dieu fut manifestée : sa Sainteté, son éternelle Majesté, les hautes exigences de son gouvernement, etc...
Que la louange éternelle soit au seul vrai Dieu de toute grâce ! Au lieu de nous envoyer en Enfer à cause de nos péchés, Dieu a envoyé son Fils Jésus Christ pour être la propitiation pour tous nos péchés (1 Jean 4. 10). Et dans le déploiement de ce plan merveilleux de la rédemption, nous voyons le seul Dieu Saint s'occupant de la question de nos péchés, et les jugeant dans la Personne de son Fils bien-aimé, le Fils éternel et l'égal de Dieu, afin que les flots de son Amour fassent déborder nos cœurs. AMEN !!!
Il n'y a rien d'impossible à Dieu !
Quand Dieu annonça à Abraham âgé de 99 ans que Sara, sa femme, aurait un fils, Sara, entendant cela, rit en elle-même et dit : « Maintenant que je suis vieille, aurai-je encore des désirs ? ». Dieu dit : « Y a-t-il quelque chose qui soit trop difficile pour l’Éternel ? » (Genèse 18. 14).
De même, quand l’ange Gabriel vint annoncer à Marie qu’elle serait enceinte du Fils de Dieu, il lui dit : « Rien est impossible à Dieu » (Luc 1. 37).
« Tout est possible à Dieu ! » (Marc 10 v.27) déclare Jésus.
Peut-il, d’ailleurs, y avoir quelque chose d’impossible au seul vrai Dieu, l'Être suprême qui, d’une seule parole, a créé les mondes et tout ce qui existe ? Et pourtant… avant que son Fils Jésus-Christ n'affronte la crucifixion, sachant que son heure était proche, Jésus se rendit au jardin de Gethsémané. Là, son âme fut saisie de tristesse jusqu'à la mort. Satan profita de Son angoisse pour L'attaquer, tentant de Le détourner du dessein de Dieu qui datait de toute éternité. Satan présenta à Jésus toutes les angoisses des souffrances terribles et de la mort qu'Il allait endurer sur la croix.
Trois fois, Jésus se jeta à genoux, tombant sur sa face et priant ainsi : « Mon Père, s'il était possible que cette coupe s'éloigne de moi, toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26. 39). Il s'agissait de la coupe de la Colère de Dieu contre nos péchés que Jésus allait expier. Dans sa perfection infinie, Jésus, le Saint et le Juste, ne pouvait désirer boire cette coupe. C'est pourquoi il suppliait son Père en disant : « Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe. Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Marc 14. 36). Jésus rappelle la Toute Puissance de Dieu à qui rien n'est impossible. Puisque rien ne Lui est impossible, Dieu le Père aurait pu faire passer cette horrible coupe souffrances loin de son Fils bien-aimé. Mais son Amour pour nous ne pouvait pas la laisser passer car, pour que nous puissions être sauvés, la Justice du seul Dieu Saint devait s'exécuter.
Imaginons un instant que la coupe soit passée loin de Jésus-Christ sans qu'Il la boive : quelles conséquences désastreuses !
- Les vœux de son Amour n'auraient pas été satisfaits.
- Le Seigneur n'aurait pas eu celle qu'il aimait tant, son Église chérie qu'il introduira bientôt dans son Ciel pour être avec Lui durant l'éternité.
- La foi des croyants en Dieu à l'époque de l'Ancien Testament tels qu’Abraham, Isaac, Jacob, Moïse, David, etc. aurait été vaine.
- Et nous, nous serions restés de misérables pécheurs perdus, n'ayant devant nous que la perspective de la condamnation éternelle.
- Les prophéties de l'Ancien Testament n'auraient été qu'illusions et mensonges.
Non ! Ce n'était pas possible que cette coupe passe loin du Seigneur Jésus ! Dans son obéissance parfaite à Dieu le Père, Jésus ajouta à sa prière : « toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux ».(Matthieu 26. 39b).
A cause de son Amour infini pour ses créatures que nous sommes, il fut impossible à Dieu de faire passer la coupe loin de son Saint Fils bien-aimé Jésus-Christ. A cause de son Amour infini et de sa parfaite obéissance, Jésus a bu la coupe jusqu’à la lie, coupe d’indicibles souffrances pour Lui, coupe de délivrance pour nous.
Jésus sortit victorieux de ce dur combat. Il accepta cette coupe que Dieu son Père Lui présentait et, quelques instants après, Il s'offrit volontairement à Dieu pour subir sur la croix le châtiment de nos péchés. La coupe est bue. La Justice et la Sainteté de Dieu sont satisfaites. Jésus peut donc donner libre cours à son Amour et pardonner le pécheur repentant et croyant véritablement en Lui !
Louange, honneur et gloire à Dieu dès maintenant et pendant l'éternité. Amen !
Avoir la compassion pour le Salut des perdus
Une fois que nous avons découvert Jésus-Christ et que nous sommes sauvés, nous avons souvent malheureusement tendance à nous installer dans notre bien-être. On est en général juste intéressé à passer le reste de notre vie à nous bénéficier de la grâce qui nous a été faite en Jésus Christ. On oublie d’accomplir une œuvre pourtant cruciale pour Dieu ; celle qui consiste à partager la Vie qu’Il nous a donnée avec les personnes spirituellement mortes dans notre entourage. Si nous voulons plaire à Dieu et être des imitateurs de Christ, nous devons embrasser sa principale préoccupation : Celle du salut de l’humanité, celle de ramener les « morts » à la vie, d’évangéliser. Mais Comment avoir le fardeau de Dieu ? Autrement, Comment avoir la compassion des âmes ?
RÉALISONS QUE TOUTE PERSONNE QUI NE CONNAIT PAS LE SEUL VRAI DIEU EST MORTE SPIRITUELLEMENT :
Quand un être humain est physiquement mourant, nous sommes naturellement tristes et préoccupés pour lui. En tant que chrétien, nous savons que notre âme a plus de valeur que notre corps. Essayons donc d’imaginer ou même de réaliser le nombre de personnes spirituellement mourantes ou agonisantes que nous avons autour de nous. Apprenons à regarder notre prochain au-delà de ce que nos yeux physiques peuvent percevoir. Nous serons alors surpris de constater combien de personnes gravement malades dans leur âme, agonisantes, mourantes ou même mortes spirituellement nous avons dans notre environnement.
Prendre l’habitude de pratiquer l'annonce de l'Évangile est un moyen efficace pour développer en soi la compassion des âmes et le fardeau de Christ. La gravité qu’il y’a à laisser mourir des personnes à qui on pourrait montrer le Chemin de la vie en Jésus-Christ est certainement ce qui a poussé l’apôtre Paul à dire: « Si j’annonce l’évangile il n’y a pour moi aucun sujet de fierté, car c’est une nécessité qui m’est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Evangile ! Si je le fais de bon cœur, j’en ai la récompense; mais si je le fais malgré moi, c’est une charge qui m’est confiée » (1 Corinthiens 9. 16-17).
Souvent la tristesse démesurée qui nous envahit quand une personne meurt physiquement s’explique par le fait que nos pensées ne sont pas au même niveau que celles de Dieu. Nous perdons souvent de vue le fait que le corps d’un être humain ne représente pas sa vraie personne. Surtout que nous avons pris l’habitude de davantage nous intéresser à la dimension physique des personnes qui nous entourent qu’à leurs âmes.
JÉSUS-CHRIST EST UN EXEMPLE FRAPPANT DE COMPASSION DANS LA BIBLE :
L’autre moyen d’avoir la compassion des âmes est d’observer notre Seigneur Jésus-Christ dans la Bible en essayant de détecter sa principale préoccupation, afin de pouvoir agir comme Lui. Jésus était obsédé par le salut des âmes, Il ne vivait que pour cela. Son temps, son énergie, ses actions, ses choix avaient pour but final de ramener les êtres humains à Dieu. Jésus n’a jamais manqué une occasion de sauver une âme, Jésus payait le prix fort pour cela et à la fin, Il a pu dire à son Père : « … Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés » (Jean 18. 9).
Quand le corps d’un ami est malade, tout le monde se sent interpellé et se mobilise, mais quand l’âme de la même personne est entrain de périr, personne ne s’inquiète. Pourtant, nous devons considérer notre âme comme étant plus importante que notre corps. Évangéliser c’est prendre soin de la partie la plus importante de l’être de votre prochain, son âme. C’est le sauver de son état de mort spirituelle sur la terre et d’une mort éternelle en Enfer après sa mort physique.
Nous devons donc apprendre à regarder au-delà de l’apparente bonne mine ou du sourire de notre prochain. Nos cœurs devraient normalement se remplir de compassion pour ces âmes perdues.
Aujourd’hui, certains chrétiens sont conscients des problèmes du monde. Ils voient la douleur et la souffrance, les conséquences du péché, les familles déchirées, les vies brisées et le Jugement à venir. Mais au lieu d’être remplis de compassion, ils restent insensibles. Ils refusent de se laisser émouvoir et se focalisent sur leur propre salut en Jésus, sur leurs intérêts et leurs plaisirs.
Comment Jésus réagissait-Il durant sa vie dans ce monde ? Souvenons-nous qu’Il fut "ému de compassion" à la vue des foules (Jean 11. 35). Rappelons-nous aujourd’hui même que nous avons Jésus notre Sauveur qui se soucie de nous… et de tous ceux qui souffrent dans ce monde. Laissons le Saint-Esprit ouvrir nos yeux aux besoins du monde et nous remplir de compassion pour ceux qui sont perdus spirituellement, pour les affamés, les malades et les malheureux. Soyons prêts à leur montrer l’Amour du Seigneur Jésus. Allons vers eux. Annonçons-leur l’Évangile. Prions pour eux. Avec l’aide de Dieu, efforçons-nous de les soulager de leurs fardeaux et apportons-leur la réponse qu'ils ont tant besoin : Jésus-Christ !
Dieu notre Père, ouvre nos yeux aux besoins de ce monde. Donne-nous la passion des âmes. Que nous soyons remplis de compassion en voyant les besoins urgent des personnes autour de nous. Utilise-nous pour changer des vies grâce à l’Évangile. Au Nom de ton Fils Jésus. Amen.
Comment un pécheur peut-il être trouvé juste devant le Dieu Saint ?
Dieu déclare justes tous ceux à qui il impute la Justice de Jésus-Christ par le moyen de la foi (voir Romains 3. 20-26).
Cette question fut à l’origine de la Réforme de l’Église au 16ème siècle et de la contre-réforme de l’Église catholique romaine exprimée dans le Concile de Trente (1542-1563). Cette question cruciale n’était cependant pas uniquement une inquiétude dans la conscience de Martin Luther, elle est la question principale que les Saintes Écritures (la Parole de Dieu) posent à tout être humain (voir Job 9. 2 ; Genèse 18. 25 ; Psaumes 15. 1 ; Matthieu 19. 25).
Un pécheur peut-il être trouvé juste devant Dieu ? La réponse à cette question est la doctrine de la justification, elle est le cœur de la Bonne Nouvelle de l’Évangile.
Ceux que Dieu a efficacement appelés, il les a aussi gratuitement justifiés, non en leur infusant la justice, mais en pardonnant leurs péchés, en les considérant et en les recevant comme justes devant Lui, non en raison de quelque chose qui aurait été fait en eux ou qu’ils auraient fait, mais en raison de Jésus-Christ seul. Ils ne sont pas seulement justifiés par la foi elle-même, ni par leur acte de croire, ou quelque autre obéissance évangélique ; mais ce que Dieu leur a attribué et imputé, c’est l’obéissance active de Jésus-Christ à toute la loi, et son obéissance passive dans Sa mort en vue de leur seule et entière justification par la foi dont ils ne tiennent pas d’eux-mêmes, car la foi est le don de Dieu.
L'ordre du Salut est rappelé dans ce paragraphe ci-dessus : l’appel efficace vient assurément avec la justification, car « ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés » (Romains 8. 30). Puis le reste du paragraphe décrit comment s’opère la justification. Trois aspects de son essence sont présentés : (1) la nature de la justification : en quoi elle consiste (2) la base de la justification : sur quoi elle repose (3) la méthode de la justification : comment elle s’opère. Chacune de ces trois catégories est exprimée négativement puis positivement.
Premièrement, il est essentiel de définir la nature de la justification. Que veut-on dire en affirmant qu’un pécheur est justifié par Dieu ? La justification n’est pas l’infusion de la justice pour créer des personnes justes, mais c'est bien le pardon des péchés pour déclarer des personnes justes.
Cette conception de la justification est démontrée par l’usage du verbe justifier (dikaioo) dans les Saintes Écritures. Par exemple, la version des Septante utilise ce verbe en Deutéronome 25. 1 d’une façon qui justifie l’usage protestant : "Quand il y aura une contestation entre des hommes, et qu’ils viendront devant la justice et qu’on les jugera, on déclarera juste le juste, et on déclarera méchant le méchant" (version Darby).
Justifier ne peut pas signifier « rendre juste », tout comme condamner ne peut pas signifier « rendre coupable » ; mais justifier et condamner réfèrent tous deux à des déclarations légales à l’issue d’un procès. Mais cette déclaration se base sur la justice ou sur l’injustice qui existe déjà avant le verdict. C’est pourquoi l’Écriture déclare dans Proverbes 17. 15 : « Celui qui justifie le coupable et celui qui condamne le juste sont tous deux en abomination à l’Éternel ». De plus, si justifier signifie « rendre juste » et non « déclarer juste », faut-il conclure que des êtres humains ont rendu Dieu plus juste puisqu’ils ont « justifié Dieu » (voir Luc 7. 29) ? Au contraire, ils ont simplement déclaré que Dieu est Juste.
Cette conception légale de la justification est manifeste dans la façon que l’apôtre Paul décrit la justification des élus et l’impossibilité pour eux d’être encore accusés ou condamnés : « Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie! Qui les condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous ! » (Romains 8. 33-34).
Il faut maintenant expliquer sur quelle base Dieu justifie un pécheur. Cette question est d’autant plus urgente du fait que Dieu ne peut absoudre un coupable, ni condamner un juste (Genèse 18. 25 ; Exode 23. 7). Et pourtant, Dieu reste toujours Juste en condamnant Jésus-Christ le Juste sur la croix où Il portait tous nos péchés, et en justifiant des impies qui se repentent et qui croient en Jésus (Romains 3. 26, 4. 5).
Par cette affirmation, le fait d'être justifié sur la base de quelque chose que l’être humain aurait fait et le fait d'être justifié sur la base de quelque chose que Dieu aurait fait en nous sont tous deux condamnés. Les êtres humains pécheurs qui se repentent de leurs péchés et qui croient en Jésus sont justifiés exclusivement sur la base de la justice parfaite de Christ et de son obéissance jusqu’à la mort sur la croix. Le verdict divin de la justification est vrai, car il repose sur le sacrifice complet, achevé et sans faille de Jésus-Christ (Jean 19. 30 ; Romains 6. 10 ; Hébreux 9. 12). Il s’agit donc d’une justice définitive qui donne la vie éternelle à tous ceux qu’elle justifie (Romains 5. 18). C’est pourquoi il est dit que Christ a été fait justice pour nous (1 Corinthiens 1. 30) étant notre seule justice devant Dieu. Cette justice est objective, il s’agit de la vie parfaite du Christ, de sa mort comme sacrifice de culpabilité et de sa résurrection comme justification (Romains 4. 25).
« Imputer » signifie « mettre au compte de ». La justification est un échange légal entre Jésus-Christ et le pécheur. L’obéissance active et passive de Christ est mise au compte du pécheur alors que les fautes d’omission et de commission du pécheur sont mises au compte de Christ. « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
Le seul moyen de s'approprier cette justification est « par la foi, foi que nous ne tenons pas de nous-mêmes, mais c’est le don de Dieu ». Puisque la justice qui justifie est un don de Dieu et que la foi pour recevoir cette justice est également un don de Dieu, nous parlons de justification par grâce (Romains 3. 24 ; Éphésiens 2. 8). Amen !
À la lumière de la résurrection de Jésus-Christ
La Résurrection de Jésus-Christ est fondamentale dans la théologie chrétienne et dans la christologie qui en forme le centre. Dans la Première épître aux Corinthiens, l'apôtre Paul souligne l’importance fondamentale de la résurrection : « Et si le Christ n'est pas ressuscité, notre prédication est vaine, et vaine aussi est votre foi » (1 Corinthiens 15. 14).
Jésus-Christ est véritablement ressuscité d'entre les morts afin d'accomplir la Rédemption de l'humanité en tant que Christ. Dans les textes des Évangiles et des Actes des Apôtres, après sa crucifixion ordonnée par Ponce Pilate et sa mort sur la Croix, Jésus est mis au tombeau. Le troisième jour, tôt le matin, Marie de Magdala, Jeanne, Marie mère de Jacques, et les autres qui étaient avec elles constatèrent que la lourde pierre qui fermait le tombeau a été roulée et que le sépulcre est vide (Luc 24. 1-8). Jésus apparaît ensuite à plusieurs de ses disciples, dont les Apôtres (1 Corinthiens 15. 5-6).
La résurrection de Jésus-Christ n'est ni un mythe, ni un rêve, ce n'est ni une vision, ni une utopie, mais un événement unique, réel, central, dans l'histoire de l'humanité.
La résurrection de Jésus-Christ n'est pas seulement un moment-clé de l'histoire, mais le début d'une condition nouvelle. Par sa mort et sa résurrection, Jésus a ouvert le Chemin nouveau et vivant vers le seul vrai Dieu (Hébreux 10. 19-20).
Jésus a été crucifié et est mort sur la croix, son corps a été descendu de la croix et mis au tombeau. Mais le troisième jour, Il en est sorti Victorieux, Vivant éternellement. Jésus-Christ est ressuscité, de sorte que nous aussi, en croyant et en se confiant entièrement en Lui, nous ressusciterons après la mort de notre corps humain, pour vivre et régner éternellement avec le seul vrai Dieu de l'Univers, car nous avons déjà la Vie Éternelle en Jésus.
Avant de rencontrer Jésus-Christ ressuscité, les disciples avaient peur et étaient tristes. Mais lorsqu'ils L'ont vu ressuscité, sa résurrection les a transformés. (Luc 24. 36-53)
Croire en la résurrection de Jésus change aussi notre cœur. Si nous croyons en Jésus mort pour nos fautes et ressuscité pour que nous soyons déclarés justes devant Dieu, nous naissons à une vie nouvelle à travers le Saint-Esprit qui vient nous marquer éternellement de son sceau. Oui, Jésus-Christ est Vivant et Il nous a donné son Saint-Esprit afin de nous guider dans notre marche avec Lui et que nos cœurs soient remplis d'amour, de joie et de paix.
Oui, l'annonce de la résurrection du Seigneur Jésus illumine les zones d'ombre. Le néant n'est pas le point d'arrivée ultime de l'existence humaine. En croyant personnellement au Seigneur Jésus-Christ et en plaçant toute notre confiance en Lui, nous découvrons que la fin de tout, ce n'est pas la mort et le jugement, mais une éternité bienheureuse dans la présence de notre Dieu au Ciel, au Paradis.
Incomparable rançon : le plan parfait de Dieu
INCOMPARABLE RANÇON :
« C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup » (Matthieu 20. 28).
Une rançon est la somme exigée en échange de la libération d’une victime d’enlèvement. C’était le prix que l’on payait pour racheter des esclaves. Amis chrétiens, n’oublions jamais notre misérable vie « d'autrefois ». Oui nous étions autrefois des captifs sans espérance, des esclaves impuissants, et nous croupissions sous la servitude du plus cruel ennemi : le diable. A moins qu’une rançon soit versée, nos rêves de vraie liberté allaient descendre avec nous dans le feu de la condamnation éternelle en Enfer.
Mais Ô, glorieux Évangile, éminente Grâce divine ! La rançon pour notre liberté, pour notre Salut, a été versée d’En Haut, du cœur même de Dieu notre Créateur. Oui, l’infinie richesse de son parfait Amour pour nous a pu payer le prix de notre affranchissement, de notre Liberté.
Considérons le caractère extraordinaire de cette rançon. D’ordinaire, n’est-ce pas le ravisseur qui fixe la somme à verser ?
Mais Dieu, seul législateur et juge, avait établi dès avant la fondation du monde toutes les lois de son Royaume : Le salaire du péché serait la mort. Tout serait purifié par le sang. Seule une victime sainte, innocente, sans tache, donnant sa vie pour des coupables serait le montant inestimable de la rançon. La Sainteté et la Justice de Dieu l’imposaient.
Et Dieu a donné Jésus son Fils. Jésus fut crucifié, prenant sur Lui le châtiment que nous tous êtres humains méritions à cause de nos péchés. Satan, le ravisseur maudit, n’eut pas son mot à dire. Dépouillé de sa puissance, il ne peut désormais retenir captifs tous ceux qui placent véritablement leur foi dans le Christ Jésus.
Les chaînes tombent, les portes d’airain sont rompues, les verrous de fer sont brisés. Le peuple racheté s’épanouit dans le Royaume de Jésus le Fils bien-aimé de Dieu. L’Adversaire voit, entend, hurle de rage. Mais il ne peut rien faire de plus.
Ô, mon âme, chante avec ferveur ce merveilleux cantique : « Jésus ! Béni soit ton Nom ! Jésus ! Ô merveilleux Don ! Jésus ! Suprême rançon ! Sois adoré pour toujours ! »
LE PLAN PARFAIT DE DIEU :
La mort de Jésus, le Fils de Dieu, sur la croix vise à donner un fondement d'espoir pour le pire des pécheurs et les circonstances qui l’entourèrent suivent un dessein sagement conçu pour confirmer cette vérité. Jésus le Prince de la vie fut « mis au nombre des malfaiteurs » (Ésaïe 53. 12). Jésus ne mourut pas simplement de la mort la plus horrible, mais aussi Il est entouré de la pire des compagnies, crucifié entre deux brigands.
Cela ne se produisit pas par hasard. L’Éternel Dieu l'avait planifié depuis l'éternité et l'avait annoncé dans l'Ancien Testament. Dans sa Grâce, Dieu l'avait voulu ainsi pour encourager les pécheurs les plus mauvais à Le chercher. La mort du Seigneur Jésus sur la croix ne visait donc pas les couches les plus respectables de l'humanité, des gens qui se pensent déjà assez bons en eux-mêmes.
Si cela était le cas, quel espoir resterait-il pour les criminels notoires et ceux qui se regardent comme coupables et dénués de tout mérite ? Il ne leur resterait plus qu’un désespoir complet. Imaginons que des hommes en possession d'une réputation de sainteté, tels que Noé, Daniel et Job, aient été crucifiés avec le Seigneur Jésus, il aurait été tout aussi vrai qu’il était mis au nombre des malfaiteurs.
Cependant, cela n'aurait été d'aucun encouragement pour ceux qui ne sont pas seulement condamnés par la loi de Dieu, mais dont les actions encourent aussi la désapprobation de la société. De telles personnes pourraient conclure que leur situation est totalement dénuée d'espoir et finir leur vie dans le désespoir et à la recherche de leurs plaisirs coupables.
La Grâce souveraine de Dieu ne veut pas que cela se produise. C’est pourquoi, Jésus, le Saint d'Israël, mourut pour les pécheurs en étant crucifié entre deux criminels. Le meilleur des êtres humains n'a aucun fondement solide pour espérer avoir le Salut en dehors du sang de la croix, et le pire des pécheurs n'a aucune raison valable pour sombrer dans le désespoir. Chacun voit Jésus-Christ, le Seigneur de la vie, mourir sur la croix entre ces deux criminels et même en emmener un avec Lui au Ciel ! Chaque être humain dans ce monde se tient au même niveau que ce brigand pour ce qui concerne son acceptation par Dieu.
En réalité, la personne la plus droite qui vive sur terre n’a rien de plus à invoquer devant Dieu son Créateur que ce brigand. Le salut est tout par grâce, et celle-ci est une faveur inconditionnelle. En conséquence, la grâce ne se soucie pas de la moindre différence, réelle ou non, entre les êtres humains pécheurs. Tous sont regardés comme des pécheurs coupables dont le Salut ne se trouve qu'en Jésus-Christ seul. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ" (Romains 3. 23-34). Quiconque cherche le Salut par n'importe quelle autre grâce que celle qui sauva ce brigand sur sa croix sera éternellement déçu.
Dieu nous accepte et nous aime tels que nous sommes
Ayant donné notre vie à Jésus-Christ, nous devons réaliser la portée de ce que Dieu a accompli pour nous en Christ. Nous ne devons pas nous considérer maintenant comme des pécheurs, car Dieu nous considère désormais comme des personnes justes devant Lui auxquels Il n’a plus rien à reprocher.
Nous sommes déjà acceptés par Dieu en Jésus-Christ :
"Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises" (Romains 6. 11-12).
En Christ, tous nos péchés sont pardonnés et effacés.
En Christ, Dieu nous a déclarés justes, quelque soit le nombre ou la noirceur de nos péchés.
En Christ, Dieu nous a donné ce que nous ne méritions pas : Sa faveur ! Nous sommes enveloppés de grâce. Dieu a posé sur nous un manteau de justice, un manteau de gloire qui désormais, ôte ce qui faisait notre honte.
En Christ, nous avons été introduits dans la famille royale de Dieu qui nous a enveloppé de splendeur et ne voit plus nos erreurs. Nous n’avons pas besoin qu’on prie pour nous pour que Dieu nous accepte. Car nous sommes déjà acceptés par Dieu en Christ du fait que nous appartenons pour toujours à Jésus-Christ !
En Christ, le Saint-Esprit est désormais en nous, est de notre coté, nous équipant de la capacité dont nous avons besoin pour dominer le péché qui nous dominait hier, et combattant en nous ce qui nous combattait hier. Quelle grâce.
En Christ, nous avons changé de dimension. Nous sommes désormais dans les hauteurs, élevés avec Christ, au-dessus de ce qui autrefois nous contrôlait…
En Christ, nous sommes privilégiés, favorisés, choisis, aimés et acceptés.
Pas besoin de demander avec insistance l’Amour et la Grâce de Dieu, car Dieu nous aime infiniment et son Amour et sa Grâce reposent déjà sur nous.
Nous appartenons désormais à Dieu :
En tant qu'enfants de Dieu sauvés par Jésus le Fils de Dieu, nous sommes les rachetés de l’Éternel Dieu. Nous appartenons désormais à Jésus le Roi de Gloire. Nous étions perdus autrefois dans nos fautes, mais maintenant nous sommes retrouvés et sanctifiés par Dieu notre Créateur, notre Seigneur et Sauveur en son Fils Jésus. Nous ne nous perdrons plus jamais. Gloire à Dieu !
Regardons ce que Dieu dit dans Sa Parole à ce sujet :
"Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père" (Jean 10. 27-29).
"Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour" (Jean 6. 39).
"Je traiterai avec eux une alliance éternelle, je ne me détournerai plus d’eux, je leur ferai du bien, et je mettrai ma crainte dans leur cœur, afin qu’ils ne s’éloignent pas de moi" (Jérémie 32. 40).
Voilà ce que Dieu fait à ceux qui ont véritablement reçu Jésus-Christ dans leur vie, comme Seigneur et Sauveur.
N’ayons donc pas peur de nous perdre à nouveau. Le Salut que nous avons reçu en Jésus est un Salut éternel (Ésaïe 45. 17). Confions-nous plutôt de tout notre cœur à Dieu notre Père et faisons-Lui confiance de ce qu'Il nous préserve jusqu’au bout. Abandonnons-nous à Son Amour et suivons-Le.
Comment ?
Méditons jour après jour sur Sa Parole et laissons cette Parole remplir nos pensées, influencer nos choix, guider nos décisions. En effet, Dieu nous gardera jusqu’au bout et nous perfectionnera par Sa Parole.
Dieu nous aime aussi imparfaits que nous sommes :
Pourquoi cela ? Parce qu'Il le désire... Cela Lui plait. Sa nature même est de nous aimer quel que soit le péché qui s'est manifesté dans notre vie. Notre passé à chacun ne va pas déterminer notre avenir.
Dieu vainc le mal par le bien (Romains 12. 21). Et Il le fait en répandant Sa grâce sans limites, de sorte que lorsque nous péchons, Sa grâce couvre notre péché. Et de la même façon qu'il est impossible pour Dieu de ne pas aimer, il nous est impossible de faire quoique ce soit pour L'empêcher de nous aimer.
Dieu aime parce que c'est Sa nature. Il est Amour (1 Jean 4. 8). Dieu peut ne pas aimer tout ce que nous faisons, mais Il nous aime, nous, tels que nous sommes.
L'Amour de Dieu est la puissance qui pardonne nos péchés, guérit nos blessures émotionnelles et raccommode nos cœurs brisés (Psaumes 147. 3). L'Amour de Dieu est inconditionnel ; il est fondé sur qui Il est et non sur qui nous sommes !
Lorsqu'un être humain réalise que Dieu l'aime, peu importe ce qu'il a fait, il expérimente alors une incroyable libération. Il peut enfin arrêter d'essayer de gagner l'Amour de Dieu, pour simplement le recevoir et en jouir pleinement.
Le temps passe vite
"Cherchez l’Éternel pendant qu'il se trouve; Invoquez-le, tandis qu'il est près. Que le méchant abandonne sa voie, Et l'homme d'iniquité ses pensées; Qu'il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, A notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner" (Ésaïe 55. 6-7). "Je lui ai donné du temps, afin qu'elle se repentît, et elle ne veut pas se repentir de son impudicité" (Apocalypse 2. 21).
Nos temps sont dans la main de Dieu (Psaume 31. 15). « Il y a une saison pour tout, et il y a un temps pour toute affaire sous les cieux. Il y a un temps de naître et un temps de mourir... » (Ecclésiaste 3. 1, 2). Le temps donné à chacun de nous a ses limites : la naissance, puis la mort, ou la Venue du Seigneur pour chercher les siens. Or « c'est maintenant le temps favorable ; ... c'est maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2). Ne laissons donc pas passer le temps sans régler avec Dieu la question si solennelle de nos péchés. Tournons-nous vers Lui avant que viennent les jours du malheur et les années où nous aurons peut-être perdu le goût de vivre, avant que “la poussière retourne à la terre… et que l'esprit retourne à Dieu” (Ecclésiaste 12. 1, 7). Il serait alors trop tard.
Un pharaon, roi d'Égypte, avait “laissé passer le temps” (Jérémie 46. 17). Un gouverneur, Félix, effrayé par les paroles de l'apôtre Paul qui lui parlait du jugement, lui répondit : « Pour le présent, retire-toi ; quand je trouverai un moment convenable, je te ferai appeler » (Actes 24. 25, 26).
De son côté, Dieu a tout fait “à temps” : “Christ, … au temps convenable, est mort pour des impies” (Romains 5. 6).
“Dieu donc, ayant passé par-dessus les temps de l'ignorance, ordonne aux hommes que tous, en tous lieux, qu'ils se repentent” (Actes 17. 30).
Aujourd'hui, “c'est le temps pour chercher l'Éternel” (Osée 10. 12).
Comment être sauvé par Jésus-Christ ?
Ce n'est que par la foi en Jésus-Christ seul que Dieu déclare les êtres humains justes devant Lui ! Si ce n’était pas par la foi seule que nous êtres humains, qui avons péché contre le seul Dieu Très Saint, devions être sauvés (s’il nous fallait faire des rituels religieux ou de bonnes actions), c’est que l’œuvre de Salut accompli par Jésus ne serait pas suffisante pour satisfaire la parfaite Justice de Dieu ; ou que Dieu seul ne serait pas Tout-Puissant pour nous sauver et qu’Il aurait besoin de notre aide. Pire encore, si Dieu acceptait que nos bonnes œuvres et effaçait simplement le mal, c’est que Dieu serait corrompu, imparfait et injuste. Mais Gloire à Dieu, Dieu est Saint, Juste et parfait en tout. Et Dieu seul nous sauve parfaitement.
La foi en Jésus-Christ n’est pas un saut dans l’inconnu au point qu'on puisse dire : « Peut-être que ça marchera ? » Non. Mais elle est l’humble confiance dans le seul vrai Dieu et dans un Événement qui s’est réellement produit dans l'histoire de l'humanité : la Mort sur la croix et la résurrection de Jésus pour la justification de toute personne qui reconnaît le besoin d’être sauvé de tous ses péchés, par Jésus le seul Sauveur. Sur la croix Jésus-Christ a réellement enduré la condamnation de tous nos péchés. Il a réellement payé le prix, Il a subi pour nous la Colère de Dieu et Il a porté le péché pour tous ceux qui croient en Lui : "Alors toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée" (Actes 2. 21).
La Bible déclare que la foi en elle-même ne sauve pas, c’est la foi en l’œuvre parfaite de Jésus-Christ qui nous sauve. C’est Jésus qui a la puissance de nous sauver par son parfait sacrifice. La foi qui sauve est celle qui reçoit avec confiance, pour soi-même, ce que Jésus-Christ a accompli.
La justification que nous offre Dieu à travers son Fils Jésus est le gage d’une espérance réelle, car la parfaite Justice de Dieu a réellement été satisfaite il y a deux mille ans, par la condamnation de Jésus sur la croix et par Sa mort. Si donc nous plaçons notre pleine confiance en Jésus, nous sommes donc objectivement déclarés justes devant Dieu. La Bible nous dit : "Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité, tu seras sauvé. En effet, c’est avec le cœur que l’on croit et parvient à la justice, et c’est avec la bouche que l’on affirme une conviction et parvient au salut, comme le dit l’Écriture : Celui qui croit en lui ne sera pas couvert de honte" (Romains 10. 9-11).
Croire que l’eau peut nous hydrater ne nous hydratera jamais. Nous devons la boire ! La foi c’est plus que croire. C’est Le croire, Lui Jésus. C’est Lui demander de nous la donner : "Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai [dit Jésus] n’aura plus jamais soif et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle" (Jean 4. 14).
Croire, c’est reconnaître notre culpabilité devant Dieu, notre incapacité à nous sauver de soi-même et affirmer notre confiance en l’œuvre parfaite de Jésus-Christ à la croix. Elle est l’expression de notre cœur repentant qui dit personnellement à Dieu : « Je reconnais ma culpabilité et toutes mes fautes. Je n’ai rien à t’offrir, si ce n’est ma confiance en ce que tu as fait sur la croix pour moi. Je ne mérite rien, mais je te fais confiance. Sauve-moi, règne sur moi ».
Il n’existe aucun péché que Dieu ne puisse nous pardonner, aucun acte si ignoble et méprisable dont il ne puisse nous purifier : "Là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé. Ainsi, de même que le péché a régné par la mort, de même la grâce règne par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 5. 20-21).
Le règne des ténèbres sur l'humanité
Dans le jardin d’Éden, le serpent (le Diable, Satan) par sa ruse a fait tomber nos ancêtres Adam et Eve dans le péché. Cela lui a permis de prendre le contrôle sur tous les êtres humains du monde qui sont devenus pécheurs. "Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin" (1 Jean 5. 19). Nos ancêtres Adam et Eve, ayant perdu leur communion avec Dieu, sont tombés sous la domination cruelle d’un tyran (le Diable). Ce monde appelé le jardin d’Éden fut perdu, maintenant la terre est devenue la vallée de l’ombre de la mort ou appelée aussi le royaume des ténèbres.
Depuis le début de la création, le Diable sème le chaos et la révolte contre Dieu. "Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance" (Jean 10. 10).
Lors de la Victoire de Dieu sur Lucifer devenu Satan le diable, Satan fut jeté hors du Ciel, sur la terre, et il fut destiné à l'Enfer éternel. A la croix, Jésus le Messie vainquit Satan pour l'éternité. C'est pourquoi, Satan le diable, enragé, poursuit sa lutte contre Dieu, en détruisant l'humanité par le péché du premier homme (Adam). Ainsi, l’influence et le contrôle de Satan sur l’humanité a entraîné et continu toujours à entraîner l’humanité dans le péché.
- Satan séduit les êtres humains pécheurs qui mettent leur confiance dans ses faux raisonnements : Les pécheurs font des packs avec le diable pour obtenir la gloire dans ce monde. La Bible dit : "Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge (Jean 8. 44).
- La Bible nous dit que, autrefois, nous étions naturellement sous le contrôle du prince des ténèbres : "Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres…" (Éphésiens 2. 1-3).
- Les démons inventent de nouvelles religions pour amener les gens à suivre leurs enseignements plutôt que de suivre la Parole de Dieu : "Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, par l’hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience" (1 Timothée 4. 1-2).
- Satan tente les gens pour qu'ils désobéissent à Dieu : L'apôtre Paul dit : "Ainsi, dans mon impatience, j’envoyai m’informer de votre foi, dans la crainte que le tentateur ne vous eût tentés, et que nous n’eussions travaillé en vain" (1 Thessaloniciens 3. 5).
- Satan trompe les gens en semant le doute en eux : "Car déjà quelques-unes se sont détournées pour suivre Satan" (1 Timothée 5. 15).
- Satan oppresse les gens sous son influence : "Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec Lui" (Actes 10. 38).
- Satan rend malades les gens, il piège les gens dans des maladies, mais Jésus-Christ est Celui qui guérit : "Alors on amena à Jésus un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait" (Matthieu 12. 22). Oui Satan lie des gens parfois pendant des années, mais Jésus seul délivre. "Et cette femme, qui est une fille d’Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat ?" (Luc 13. 16). Satan possède certaines personnes en les gardant sous son contrôle, mais Jésus rend libres les captifs. "Lorsque Jésus fut descendu à terre, il vint au-devant de lui un homme de la ville, qui était possédé de plusieurs démons. Depuis longtemps il ne portait point de vêtement, et avait sa demeure non dans une maison, mais dans les sépulcres" (Luc 8. 27).
Il y a de l’espoir pour ceux qui vivent dans la vallée de l’ombre de la mort. Jésus a vaincu Satan notre ennemi, et nous pouvons maintenant recevoir le pardon de Dieu et aussi notre liberté de l’emprise de Satan le Diable. Jésus a remporté la Victoire éternelle contre le Diable. Le Diable a été vaincu et il a été dépouillé pour l'éternité. "Jésus a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix" (Colossiens 2. 15).
"Ceux qui avaient pour demeure les ténèbres et l'ombre de la mort vivaient captifs dans la misère et dans les chaînes, parce qu'ils s'étaient révoltés contre les paroles de Dieu, Parce qu'ils avaient méprisé le conseil du Très-Haut. Il humilia leur cœur par la souffrance; Ils succombèrent, et personne ne les secourut. Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, et il les délivra de leurs angoisses ; Il les fit sortir des ténèbres et de l’ombre de la mort, et il rompit leurs liens. Qu’ils louent l’Éternel pour sa bonté, et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme !" (Psaumes 107. 10-15).
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