La vie de souffrances de Jésus-Christ
Quand Jésus prend les péchés, Il souffre, Il a connu une vie de souffrances. Il souffrait à cause des péchés des humains qu’ils allaient prendre plus tard. Oui Il les prend à la croix, Il souffre aussi à la croix. Jésus fut condamné pour nous et il finit par mourir sur une croix. Mais sauf que Lui Jésus était Fils de Dieu sans péché. Lui-même, Jésus n’avait pas de péché.
Si Jésus est mort sur la croix, Il est mort à cause de nos péchés, mais comme Lui-même n’en avait pas, la mort n’avait pas de prise sur Lui. C'est pourquoi, Jésus ressuscita en tant que parfait Sauveur éternel puisque Lui-même était parfait. Oui Jésus est mort parce qu’il a pris nos péchés, Il est mort pour nous. Mais Lui-même revient à la vie. Tout cela est prédit dans Ésaïe 53 qui nous dit qu’à la fin, Jésus-Christ connaîtra une postérité donc la résurrection est prédite quand il est dit : "C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, Et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, Et qu’il a intercédé pour les coupables". (Ésaïe 53. 12)
Il y a une suite aux souffrances du Fils de Dieu. C’est qu’il partagera sa pas avec les grands. Il ressuscitera. Mais il y a d’autres textes qui parlent aussi de la résurrection, dans le Psaumes 16. On en parle aussi mais nous avons voulu lire peu de texte pour rester clair tout. Tout cela est prédit 700 ans, mille ans avant, 2000 ans avant, on prédit la venue du fils qui va prendre le corps d’un homme, qui va naître dans une vierge. Qui va prêcher la bonne nouvelle qui va parler aux humains de Dieu et qui après va prendre le péché des humains, en souffrir, être détruit, puis mourir à la croix. Susciter pour sauver, pour marquer la victoire. Tout est prédit.
Maintenant lire Jean 19. 23-24, là où tout ce qui est prédit maintenant s’accomplit. Oui tout ce qui avait été prédit dans Ésaïe 53, dans le Psaumes 22, au Psaumes 2, dans Genèse 3, dans Exode 12, dans Psaumes 45, dans Psaumes 110 et dans d’autres passages, dans Zacharie 9. 9 s'accomplirent.
"Sois transportée d’allégresse, fille de Sion! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem! Voici, ton roi vient à toi; Il est juste et victorieux, Il est humble et monté sur un âne, Sur un âne, le petit d’une ânesse" (Zacharie 9. 9).
Le plus important est que Jésus, le Messie, souffrit à la croix pour nous, Il prit sur Lui nos péchés, Il fut crucifié, Il mourut et Il ressuscita.
Voilà ce que nous devons comprendre : Jésus l’a fait, Il a fait tout ce qu’il fallait faire pour le pardon de nos péchés. Jésus a fait tout ce qu’il fallait faire pour la guérison de toutes formes de maladie et de douleur. Il a fait ce qu’il fallait faire pour la crucifixion de notre chair. C’est à dire pour que la Colère de Dieu n’ait plus de prise sur nous. Pour que le vol et l'impudicité n’aient plus de prise sur nous. Il a crucifié sa chair, il nous a crucifié avec Lui à la croix. Et, Jésus a fait ce qu’il fallait faire pour vaincre les puissances démoniaques à la croix. Oui Il les a vaincus complètement.
Mais c’est ce qui est écrit dans Colossiens 2. 15-16 : "Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix".
Quand Jésus était en train d’être crucifié c’est alors qu’Il a vaincu les démons. Ce qui est prophétisé en Genèse 3. 15 qu’Il écraserait la tête du serpent ; et pendant qu’Il écrasait la tête, on Lui blessai le talon. Donc pendant qu'Il fut blessé au talon à la croix par ses souffrances, Il était en train d’écraser la tête du serpent en même temps, Il l’a fait. Oui Jésus a fait c’est pourquoi puisqu’Il a fait tout cela, la conséquence immédiate de ce fait, C’est ça la résurrection.
Quand Jésus dit que tout est accompli, c’est fini. Il est écrit en Matthieu 27. 51 : "Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent". Il est écrit que le voile du temple qui séparait les êtres humains de la présence de Dieu s’est déchiré de haut en bas. Le Ciel l’a déchiré, la Gloire de Dieu pouvait à nouveau circuler parmi les êtres humains. Souvenez-vous de Romains 3. 23 : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu". Maintenant que Jésus a été crucifié, le voile a été déchiré. La puissance de la résurrection est la conséquence de ce qu’Il a fait à la croix. Ce que Jésus devait faire, il l’a fait. Changement total pour les enfants de Dieu.
L’œuvre de Jésus indépendante de nos difficultés
Jésus a fait ce qu’Il fallait pour le pardon de nos péchés. Même si nous ne nous sentons pas trop pardonnés, Jésus l’a fait une fois pour toutes. Cela ne dépend pas de ce que nous ressentons : Oui Jésus l’a fait. Si nous ne nous sentons pas guéris, il est écrit : « Par ses meurtrissures nous allons être guéri » (Ésaïe 53. 5).
Or, Jésus a eu ces meurtrissures. Vrai ou faux ?
Ésaïe 53 prophétisait que Jésus aurait des blessures qui seraient notre guérison. A-t-il eu des blessures ? Oui pour notre guérison ! Vous pouvez nous dire : Mais je ne suis pas encore guéri ! Cela ne change pas le fait qu’il l’a fait. Ce n’est pas parce que tu es dans une cave où la lumière du soleil n’arrive pas que la lumière du soleil a arrêté de briller. Jésus l’a fait !
Le message de la résurrection de Jésus-Christ
Voici le message du tombeau vide de Jésus qui nous dit :
• Jésus-Christ a vaincu ses ennemis (Matthieu 28 : 1-5) : Par sa mort et sa résurrection, notre Seigneur Jésus a vaincu le monde (Jean 16 : 33), la chair (Romains 6 : 1-7), le diable (Jean 12 : 31), et même la mort (1 Corinthiens 15 : 50-58). Il est donc inutile de craindre la vie ou la mort, le temps ou l’éternité (Apocalypse 1 : 17-18).
• Jésus-Christ tient ses promesses (Matthieu 28 : 6-7) : Au lieu de se réjouir, ses disciples s’attristèrent : ils ont oublié la promesse de sa résurrection. Le Seigneur Jésus tient toujours ses promesses même aux jours les plus sombres.
• Jésus-Christ nous précède (Matthieu 28 : 7-10) : Lorsque les femmes courent porter la nouvelle, elles rencontrent le Seigneur Jésus ; on rencontre toujours le Seigneur sur le chemin de l’obéissance. Jésus, le bon Berger marche devant ses brebis pour leur montrer la voie (Jean 10 : 4). Nous avons un Sauveur Vivant et Victorieux qui contrôle absolument tout !
• Jésus-Christ est notre Seigneur (Matthieu 28 : 16-20) : Il a toute autorité ; il nous ordonne de répandre l’Évangile à toute nation, et il nous promet d’être avec nous tous les jours. Quelle meilleure assurance pourrions-nous avoir ? Nous sommes ses ambassadeurs (2 Corinthiens 5 : 20), et nous devons être fidèles à Jésus en toutes choses.
La résurrection de Jésus-Christ est un élément vital de l’Évangile, car un sauveur mort ne peut sauver personne (1 Corinthiens 15 : 1-9).
Le tombeau vide est : La preuve que Jésus-Christ est le Fils de Dieu (Romains 1 : 4) ; que les vrais croyants en Jésus ont un héritage futur (1 Pierre 1 : 3) ; que nous reverrons tous les vrais croyants morts en Christ (1 Thessaloniciens 4 : 14-18) ; que notre service chrétien n’est pas vain (1 Corinthiens 15 : 58) ; et que Jésus-Christ jugera un jour les pécheurs perdus (Actes 17 : 30-31). L’Église primitive témoignait de la résurrection de Jésus-Christ (Actes 1 : 22, 4 : 2, 33) ; et nous, ne devrions-nous pas en faire autant ?
Jésus est ressuscité des morts, nous ressusciterons aussi. « Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme, c'est aussi par un homme qu'est venue la résurrection des morts. Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ, mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement » (1 Corinthiens 15 : 20-23). Il est très réconfortant de savoir que pour les enfants de Dieu, la mort n'est pas la fin, parce que Christ est devenu « prémices de ceux qui sont endormis ».
La résurrection de Jésus-Christ est le fondement du christianisme. Puisque Jésus est ressuscité, c'est donc qu'Il est vraiment ce qu'Il affirmait être, le Dieu incarné, qu'Il avait le pouvoir de donner de sa vie et le pouvoir de la reprendre ; que ce qu'Il a dit dans l'évangile de Jean est vrai: "Moi et le Père nous sommes un".
Parce que Jésus est ressuscité, Jésus prouve qu'Il est véritablement le Sauveur et que nous sommes sauvés simplement en nous confiant en Lui et en l'acceptant comme notre Sauveur personnel. Cela veut aussi dire que Dieu a accepté son parfait sacrifice.
La Parole de Dieu dit que Jésus est ressuscité pour notre justification, c'est Jésus qui valide par sa résurrection toutes les promesses de Dieu.
Dans l'épître aux Éphésiens 1. 19, on lit ceci : "Afin que nous sachions quelle est envers nous qui croyons l'infinie grandeur de sa puissance....il l'a déployée en Christ en le ressuscitant des morts".
Cela veut dire que la même puissance, la même énergie qui a sorti Jésus du tombeau est mise à notre disposition pour notre vie de chaque jour.
Mais ce n'est pas tout : la résurrection de Jésus-Christ, c'est la garantie que nos corps aussi ressusciteront.
Dans Thessaloniciens 4. 14, nous lisons ce verset : "car si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité nous croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts ...."
Comme l'a dit 1 Corinthiens 15, nous allons avoir, grâce à la résurrection du Seigneur et quand Il reviendra, des corps incorruptibles.
Si la résurrection de Jésus-Christ est la garantie du salut des rachetés, elle est aussi la preuve de la damnation éternelle des perdus. Il y aura deux résurrections : la résurrection de ceux qui ont accepté Jésus-Christ et, mille ans plus tard, la résurrection de ceux qui auront négligé ou rejeté le Fils de Dieu. Oui, Il y a deux éternités, deux destinations éternelles : le salut ou la perdition.
Qu’est-ce que l’alliance éternelle de rédemption ?
Cette alliance fut conclue entre le Père et le Fils avant la fondation du monde concernant la rédemption des élus par le Christ. (voir Jean 6. 38-39).
Alliance :
Qu’est-ce que l’alliance éternelle de rédemption ? Cette alliance est révélée dans l’Évangile. Tout d’abord à Adam, dans la promesse du salut par la postérité de la femme, et par la suite, progressivement, jusqu’à sa révélation complète dans le Nouveau Testament. Elle est fondée dans l’alliance‑transaction éternelle entre le Père et le Fils concernant la rédemption des élus. Ce n’est que par la grâce de cette alliance que tout membre de la postérité d’Adam déchu a jamais été sauvé, et a obtenu la vie et la bienheureuse immortalité, puisque maintenant l’être humain est complètement incapable d’être accepté par Dieu dans les conditions qui étaient valables pour Adam dans son état d’innocence.
L’alliance de grâce est la manifestation dans l’espace et dans le temps du plan éternel de rédemption. Ce plan de rédemption est appelé l’alliance‑transaction éternelle entre le Père et le Fils concernant la rédemption des élus. De toute éternité, il existe une alliance entre le Père et le Fils pour accomplir l’alliance de grâce afin de donner la vie éternelle aux élus (2 Timothée 1. 9-10). Cette alliance éternelle de rédemption est révélée dans la Bible par la doctrine de l’élection (Éphésiens 1. 3-5). Elle est également révélée par la Mission que Christ a reçue de son Père et dont l’origine est éternelle (Jean 6. 38-39 ; 1 Pierre 1. 20). En présentant le Christ comme « l’Agneau qui a été immolé dès la fondation du monde » (Apocalypse 13. 8), l’apôtre Jean nous permet de comprendre que la rédemption des croyants par la mort de Jésus repose sur une intention éternelle en Dieu. C’est ce que nous appelons l’alliance éternelle de rédemption.
Quels étaient donc les termes de cette alliance entre le Père et le Fils ? Le Fils devait prendre une nature humaine et paraître dans le monde comme un homme véritable né sous la Loi (Philippiens 2. 7 ; Galates 4. 4). Il devait mener une vie sans péché en obéissant parfaitement à la volonté de Dieu exprimée dans la Loi morale et également dans tout ce que le Père exigerait de Lui en plus (Matthieu 5. 17, 26. 42 ; Jean 8. 29). Jésus devait devenir le représentant sacrificiel de tous les croyants et subir pour eux la malédiction de la Loi (la mort) en mourant sur la croix (Galates 3. 13 ; Philippiens 2. 8 ; Hébreux 2. 14-17). En échange, le Père devait Lui donner la vie en le ressuscitant d’entre les morts, l’élever à sa droite en Lui soumettant toutes choses et Lui donner un peuple à son service, héritier avec Lui de la vie éternelle (Actes 2. 24 ; Philippiens 2. 9-11 ; Tite 2. 14). Telle est l’alliance éternelle de rédemption entre le Père et le Fils.
Le Fils n’aurait-il pas pu accomplir cette mission dès que le premier Adam transgressa l’alliance des œuvres et entraina tous les humains sous la condamnation de la Loi ? Rien n’est impossible à Dieu, mais ce n’est pas ainsi qu’il Lui plut de mettre à l’œuvre son plan de rédemption. L’Écriture déclare que ce plan arriva uniquement « lorsque les temps furent accomplis » (Éphésiens 1. 10 ; Galates 4. 4). Nous devons comprendre que toute la période précédant l’incarnation a non seulement servi à mettre en place le contexte historique qui permit au Fils d’exécuter la rédemption, mais aussi à fournir la trame de fond qui nous permet de comprendre la rédemption. Comment pourrions-nous comprendre l’alliance des œuvres que le Fils devait accomplir sans l’Ancienne Alliance pour en dévoiler le sens ? Comment saisir la mort expiatoire du Christ sans le système sacrificiel de l’Ancien Testament ? Comment contempler notre Rédemption éternelle sans sa préfiguration dans l’histoire de la rédemption ? Tout cela, « c’était l’ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ. » (Colossiens 2. 17). L’Ancien Testament révélait Jésus-Christ et son œuvre (Jean 5. 39) de manière à nous permettre de contempler la grandeur et la profondeur de l’Amour de Dieu révélé en Christ une fois l’alliance accomplie (Éphésiens 3. 1-21).
De même que nous comprenons qui est Adam à la lumière de « Celui qui devait venir » (Romains 5. 14), nous comprenons l’ensemble des Écritures de l’Ancien Testament à la lumière de leur accomplissement en Christ (Luc 24. 27). C’est donc aussi en ce sens que « Christ est la fin de la Loi » (Romains 10. 4) pour ceux qui croient : il est le telos (le but) vers lequel la Loi pointe. L’alliance de rédemption accomplie par Jésus nous permet de comprendre l’Ancien Testament qui nous permet en retour de contempler la gloire divine révélée dans la Nouvelle Alliance de la Genèse à l’Apocalypse (2 Corinthiens 3. 14-18). La Nouvelle Alliance est la manifestation concrète des réalités célestes dans le monde visible. La Nouvelle Alliance est l’alliance éternelle de rédemption et l’alliance de grâce, car elle seule apporte les biens célestes et éternels (Hébreux 9. 15).
La confession termine cette section en déclarant que « ce n’est que par la grâce de cette alliance que tout membre de la postérité d’Adam déchu a jamais été sauvé, et a obtenu la vie et la bienheureuse immortalité ». Ainsi, de tout temps, tous ceux qui furent sauvés furent sauvés par la grâce offerte dans la Nouvelle Alliance en Jésus-Christ. Avant qu’elle ne soit établie sous la forme d’une alliance conclue dans le sang (Hébreux 13. 20), elle fut révélée sous la forme d’une promesse garantie par la Parole de Dieu (Hébreux 6. 17). Cette alliance de grâce révélée et conclue dans l’histoire est fondée sur l’alliance éternelle entre le Père et le Fils pour la rédemption des élus. Elle est la source exclusive du salut selon ce que déclare l’Écriture : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » (Actes 4. 12).
Trois raisons d'espérer
L’espérance est le moteur qui nous permet de persévérer dans la foi jusqu’au bout car Dieu nous a formellement promis dans sa Parole des choses glorieuses au delà de cette vie. L’espérance, c’est « Jésus-Christ en nous », Lui qui nous console, nous fortifie, nous restaure et implante en nous cette vision glorieuse de l’avenir avec Lui : « Le mystère caché de tout temps, et à toutes les générations, mais dévoilé maintenant à Ses saints à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, c’est-à-dire CHRIST EN VOUS, L’ESPÉRANCE DE LA GLOIRE » (Colossiens 1. 26-27)
Si nous mettons notre confiance en Jésus-Christ, nous vivons dans une nouvelle réalité spirituelle : Christ est l’espérance de la gloire, car en Lui aura lieu le dénouement final. Il est notre espérance pour la vie présente (« Christ est ma vie », Philippiens 1. 20-21) et pour l’avenir (« Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ », 1 Thessaloniciens 5. 9).
EN QUOI ESPÉRONS-NOUS ?
1) Nous espérons en L'ASSURANCE DE NOTRE SALUT :
Rappelons-nous que « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Cette réalité n’est que trop visible, même si nos contemporains refusent bien souvent de l’admettre. Mais Jésus-Christ est venu pour accomplir la libération du péché et de la mort par son œuvre rédemptrice à la Croix. Cette œuvre de grâce est suffisante pour tous les êtres humains, et devient effective pour ceux qui se sont repentis de leurs péchés et ont mis leur confiance en Jésus. Ils bénéficient alors de la Vie et du parfait Salut éternels. Jésus-Christ a donc effacé totalement nos fautes, nos péchés, par son sacrifice. La Justice de Dieu a été satisfaite, et la grâce règne sur la base de la Justice de Dieu. Nous avons reçu la vie éternelle par Jésus-Christ (1 Jean 5. 11-13). « De même par un seul acte de justice, la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes« (Romains 5. 18)
Dieu a aussi pourvu à notre sécurité éternelle. La certitude du salut s’identifie en plus à notre sécurité éternelle en Christ. « Je leur donne la vie éternelle; elles (les brebis du Seigneur) ne périront jamais, et personne ne peut les ravir de ma main. Mon Père qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les arracher de la main du Père. Moi et mon Père nous sommes un« (Jean 10. 28-30)
Ce Salut éternel est notre espérance, et nous procure joie et force, pour que dans ce monde, nous traversons toute épreuve avec cette espérance profondément ancrée dans nos cœurs : « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour une espérance vivante, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir et qui vous est réservé dans les cieux, à vous qui êtes gardés par la puissance de Dieu, par la foi, pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps. Vous en tressaillez d’allégresse…» (1 Pierre 1. 3-9)
2) Nous espérons en LA RÉSURRECTION :
Le Salut éternel touche toute la personne, corps, âme et esprit : « Que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé sans reproche à l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ. Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5. 23-24). A la mort de son corps humain, l’âme du croyant en Jésus va auprès du Seigneur Jésus, « absent de corps, et présent auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 8).
La résurrection touche nos corps physiques. Cette certitude a comme base la résurrection du Seigneur Jésus-Christ. La résurrection corporelle de Jésus-Christ est un fait historique prêché par les apôtres. Pierre, à la Pentecôte, fonde sa prédication sur la mort et la résurrection de Christ : « Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle » (Actes 2. 24), Paul, de même, prêche aux Athéniens la résurrection de Christ : « Dieu…a fixé un jour où il va juger le monde selon la justice par un homme qu’il a désigné, et il en a donné une preuve digne de foi en le ressuscitant d’entre les morts » (Actes 17. 30-31)
La résurrection corporelle est clairement établie et défendue par Paul dans 1 Corinthiens 15. La résurrection des justes concerne tous les croyants en Dieu de tous les temps. Maintenant, nous soupirons tous dans nos corps de faiblesse, limités par des épreuves, des souffrances. Mais nous attendons l’adoption, la délivrance de nos corps selon Romains 8. 23. Cette résurrection aura lieu au Retour de Jésus-Christ quand, en un clin d’œil, les morts en Christ ressusciteront, et nous, les vivants, nous serons enlevés dans le ciel, nos corps étant immédiatement transformés en corps de gloire (1 Thessaloniciens 4. 13-18) : « Notre citoyenneté est dans les cieux ; de là nous attendons comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ qui transformera notre corps humilié, en le rendant semblable à son corps glorieux par le pouvoir efficace qu’il a de s’assujettir toutes choses » (Philippiens 3. 20-21)
Ce sera un jour merveilleux ! Toutes nos faiblesses, nos souffrances, nos épreuves auront une fin définitive et feront place à une joie infinie, un glorieux triomphe, un bonheur sans fin auprès du Seigneur Jésus-Christ dans le Paradis. Nous le contemplerons alors éternellement avec nos corps glorifiés. Et l’Église célèbrera l’Amour de Jésus son Bien-Aimé d’un concert sans aucune fausse note. Ce sera notre entrée dans la gloire, en la présence de Jésus l’Agneau de Dieu.
3) Nous espérons AU RETOUR DE JÉSUS-CHRIST :
Des centaines de textes dans la Bible nous parlent du Retour de Jésus-Christ sous divers aspects. Jésus est au centre de l’eschatologie biblique. Jésus-Christ revient. Il est « l’espérance d’Israël » (Actes 28. 20) et celle de l’Église (Colossiens 1. 2). Il est venu une première fois pour accomplir l’œuvre rédemptrice à la Croix. Il reviendra pour accomplir les desseins de Dieu à l’égard de tous les siens et du monde. Ce sera le dénouement final pour son Église, pour Israël, pour les nations.
Nous devons veiller, car nous ne savons pas quel jour notre Seigneur viendra (Matthieu 24. 42). Nous devons nous tenir prêts car le Fils de l’homme viendra à l’heure où nous n’y penserons pas (Marc 13. 35-37). Jésus revient ! Soyons prêts ! « Quand tous ces différents signes vont commencer à se manifester, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance (rédemption) approche » (Luc 21. 28)
Le but de cette attente est notre sanctification. Nous devons être « dignes de son appel » dans la marche quotidienne. « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté; mais nous savons que quand il sera manifesté, nous serons semblable à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. Quiconque a cette espérance, se purifie lui-même comme Lui est pur » (1 Jean 3. 2-3)
Cette espérance est certaine : « Cette espérance, nous l’avons comme une ancre solide et ferme, pour notre âme; elle pénètre au-delà du voile » (Hébreux 6. 19). Elle produit joie et hardiesse (1 Pierre 1. 6-9)
Enfin, l’espérance est liée à la récompense pour tous ceux qui auront œuvré pour la Gloire de Dieu : « Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, progressez toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas en vain dans le Seigneur » (1 Corinthiens 15. 58).
C'est une espérance à vivre
La vertu de l’espérance aide concrètement l’Église à s’attacher au Seigneur Jésus et à marcher avec patience vers la Demeure céleste. Cette espérance concerne les cieux, l’au-delà, le futur, la réalité spirituelle lors du glorieux Retour de Jésus-Christ.
L’espérance va de pair avec la patience. Les Thessaloniciens la poursuivaient sans se lasser. Ainsi, Paul parle de leur « patience d’espérance » (1 Thessaloniciens 1. 2-3). Cette espérance s’identifie d’abord avec une Personne, Christ, garant de tout l’héritage auquel nous aurons part lors de son Retour glorieux.
La délivrance est proche
Les signes précurseurs sont là. Jésus revient. Sommes-nous prêts ? Si nous plions sous le poids des années ou des épreuves, redressons-nous et levons nos têtes. Le secours nous viendra d’En-Haut. Les promesses du Retour fabuleux du Seigneur constituent pour le vrai chrétien de tout âge une force et un optimisme réaliste : « Christ en nous, l’Espérance de la gloire ». « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur, je le répète, réjouissez-vous. Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. Ne vous inquiétez de rien » (Philippiens 4. 4-5). « Celui qui atteste ces choses dit : Oui, je viens bientôt. Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous » (Apocalypse 22. 20-21)
Le sacrifice d'Abraham et celui de Jésus-Christ
Abraham avait obéi à Dieu bien des fois pendant sa vie, mais aucun test ou épreuve n'aurait pu rivaliser avec la sévérité de celle décrite en Genèse 22. Dieu dit à Abraham : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t-en au pays de Morija, et là, offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai. » (Genèse 22. 2). C'était une demande stupéfiante parce qu'Isaac était le fils de la promesse (promis).
Comment Abraham a-t-il répondu ? Avec une obéissance immédiate : de bonne heure le lendemain matin, Abraham prit la route avec deux serviteurs, un âne et son fils bien-aimé Isaac, et avec le bois pour l'holocauste. Son obéissance absolue à ce commandement si déconcertant et si troublant, rendit gloire à Dieu et demeure un exemple qui nous enseigne comment glorifier Dieu dans nos vies en Lui obéissant.
Dieu utilise la foi (la confiance) d'Abraham comme un exemple du seul moyen de salut pour tous ceux qui viendraient après lui. Genèse 15. 6 déclare : « Abraham eut confiance en l’Éternel, qui le lui imputa à justice ». Cette vérité est la base de la foi chrétienne, tel que réécrite en Romains 4. 3 et en Jacques 2. 23. La justice qui fut créditée à Abraham est la même justice que celle qui nous est créditée aujourd'hui lorsque nous acceptons par la foi le sacrifice que Dieu a pourvu pour nos péchés : Jésus-Christ son Fils unique. « Celui qui n'a point connu le péché, il (Dieu) l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
L'histoire d'Abraham dans l'Ancien Testament est la base de l'enseignement de l'expiation du Nouveau Testament : l'offrande en sacrifice parfait du Seigneur Jésus-Christ sur la croix, pour le péché de l'humanité.
Voici quelques parallèles entre ces deux récits bibliques de l'Ancien et du Nouveau Testaments :
- « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac… » (Genèse 22. 2a) ; « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique… (Jean 3. 16)
- « Va-t-en au pays de Morija, et là offre-le en sacrifice… » (v. 2) ; Il est reconnu que c'est dans cette région que la ville de Jérusalem fut construite de nombreuses années plus tard, et où Jésus fut crucifié, hors des murs de la ville (voir Hébreux 13. 12).
- « Et là, offre-le en holocauste… » (v. 2) ; « …Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 3)
- Abraham prit le bois pour l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac… » (v. 6) ; « Jésus, portant sa croix… » (Jean 19. 17)
- « … mais ou est l'agneau pour l'holocauste ? » (v. 7) ; Jean a dit « Voici (Jésus) l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » (Jean 1. 29)
- Isaac, le fils, répondit avec obéissance à son père en acceptant d'être le sacrifice (v. 9) ; Jésus pria : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. » (Mathieu 26. 39).
- La résurrection – Isaac (symboliquement en ne passant pas par la mort) et Jésus (en réalité en passant par la mort et en ressuscitant) : « C'est par la foi qu'Abraham offrit Isaac, lorsqu'il fut mis à l'épreuve, et qu'il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses, et à qui il avait été dit : « en Isaac tu auras une postérité appelée de ton nom. Il pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts ; aussi il retrouva son fils, ce qui est une préfiguration. » (Hébreux 11. 17-19) ; Jésus « a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures. » (1 Corinthiens 15 : 4).
Voir aussi ces articles : Le sacrifice d'Abraham ; L'unique Agneau de Dieu ; Le sacrifice d'Abraham : Sa vraie signification
Par Amour pour chaque être humain
"Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre" (Genèse 1. 1).
C'est le premier verset de la Bible. Dans le texte original, c'est le mot hébreu "elohiym" qui est utilisé pour Dieu. Et, fait intéressant, il s'agit d'un pluriel...
Plus loin, au moment de la création de l'homme, il est écrit : "Puis Dieu dit : faisons l'homme à notre image." Remarquez-vous l'utilisation du pluriel dans "faisons" et dans "notre" ?
De toute éternité, le Père, le Fils et le Saint-Esprit ne font qu'Un. Il s'agit du seul vrai Dieu qui se manifeste en trois Personnes. Les Saintes Écritures présentent clairement Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit. Mais elles insistent aussi sur le fait qu'il n'y a qu'un seul Dieu.
Oui, "Dieu est UN", pourrait-on dire...! C'est une tri-unité communément appelée la Trinité. Dans cette tri-unité, il y a depuis l'éternité une cohésion extraordinaire, une paix infinie, une unité sans faille, un immense amour infini.
Pourtant, tout en demeurant Dieu, Dieu le Fils quitta cette unité céleste, parfaite et éternelle, pour sauver l'humanité. Oui, comme le dit très justement Jean 3.16, "Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu’il ait la vie éternelle." Il fallait vraiment que Dieu aime le monde pour envoyer son Fils Jésus, son Fils unique…
Mais cette séparation était nécessaire, pour que vous et moi puissions à nouveau être unis avec le seul Dieu trois fois Saint, dont nous étions séparés à cause de nos péchés. Maintenant, nous sommes unis avec le Fils, réconciliés avec le Père et remplis de son Esprit Saint.
Pour accomplir cela en nous en venant dans ce monde par amour pour nous tous, Jésus se dépouilla, Il renonça à son Trône de gloire… Pour nous, Jésus a même renoncé, pour un temps, à rester dans sa gloire céleste avec Dieu son Père. Sur la croix en portant nos péchés et en les expiant, Jésus fut abandonné par Dieu son Père dont il ne voyait plus la face En effet, Matthieu 27. 46 nous dit ceci : "Vers trois heures, Jésus cria avec force : Éli, Éli, lema sabactani ? ce qui signifie Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?"
"Pourquoi m'as-tu abandonné ?" Et à cette question, une seconde qui fait écho en notre cœur : "Jésus, pourquoi as-tu abandonné ton Ciel de gloire ?" Et sa douce réponse : "Par amour, par amour, par amour... pour toi, pour moi". Oui, par Amour pour chacun de nous.
Jésus a fait cela pour nous tous, pour que, par son sacrifice, nous accédions, par le moyen de la foi en Lui, au pardon, à la réconciliation et à cette communion avec le Père. Jésus, le bien-aimé Fils du Père, par son acte d'abandon et de séparation, a fait de chacun de nous qui croyons en Lui "enfant de l'Éternel Dieu".
Dieu veut réellement sauver chaque être humain
Jésus signifie littéralement "l'Eternel sauve" ou "l'Eternel est salut". Les intentions de Dieu à l'égard des ètres humains pécheurs que nous sommes sont claires : nous sauver parfaitement. La Venue de Jésus sur la terre, sa vie entière, le message qu'Il a laissé, sa mort expiatoire à la croix, et son ministère actuel au Ciel, s'orientent vers ce seul objectif : « Car le Fils de l'homme est venu, non pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver » (Luc 9. 59). « C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier » (1 Timothée 1. 15).
Beaucoup de personnes se demandent : "comment le Dieu d'Amou peut-Il permettre que ses créatures se retrouvent éternellement en Enfer ?". Nous ne devons pas oublier que Dieu est Juste et que sa Justice exige que chaque péché soit puni. Nous savons que, pour ceux qui ne sont pas sauvés de leurs péchés parce qu'ils rejettent où négligent le parfait Salut en Jésus, il leur faudrait l'éternité pour purger en Enfer la dette de tous leurs péchés. Nous savons en effet, si toutefois nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, que chaque être humain pèche chaque jour en paroles, en actes et en pensées. Il n'y a que Dieu qui connaît le cœur de chaque être humain, Lui seul est au courant de ce que nous faisons dans le secret. La Bible dit que nous les enfants de Dieu, nous comparaîtrons tous devant le Tribunal de Christ et que Jésus jugera toutes nos actions secrètes (2 Corinthiens 5. 10 ; Romains 2. 6), de même que nos pensées et nos paroles. Quant aux êtres humains pécheurs non-repentants, ils se retrouveront aussi au Grand Trône Blanc devant Jésus-Christ qu'ils ont rejeté, devenu envers eux le Juge impartial, inflexible, qui leur demandera compte sur absolument tout et les condamnera dans les tourments éternels de l'Enfer. Oui, Jésus jugera non seulement nos actions, mais aussi nos pensées et nos paroles (Hébreux 4. 12 ; Matthieu 12. 36).
Mais, gloire soit rendue à Dieu ! Pour nous qui avons placé notre confiance en Jésus, Jésus a effacé « l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et Il l'a détruit en le clouant à la croix » (Colossiens 2. 14). Ceux qui ont donné leur vie au Seigneur Jésus peuvent donc pousser un grand "ouf" de soulagement. Le salut est gratuit, il est accessible à tout le monde par le moyen de la foi en Jésus-Christ (Colossiens 2. 8). Pour le conserver, la Bible nous indique très clairement la marche à suivre : obéissance à la Parole de Dieu, et en un mot : la sanctification. Nous devons mener une lutte quotidienne contre le péché et les séductions du monde jusqu'à notre dernier souffle.
Soyons donc certains que si chacun de nous avions été le seul et l'unique pécheur au monde, Jésus serait quand même venu donner sa vie pour nous racheter.
Nous enfants de Dieu, rappelons-nous que Jésus a souffert horriblement pour nous arracher du royaume des ténèbres et nous amener dans le Royaume de Dieu. Oui Jésus nous a parfaitement et éternellement sauvés. Rappelons-nous des outrages et de la souffrance qu'Il a supportées par Amour pour nous êtres humains qui ne le méritions pas. Aujourd'hui encore, Jésus use de beaucoup de patience envers nous et pardonne les nombreuses chutes et erreurs de ses enfants durant leur parcours sur la terre. Comprenons que pour sauver une âme, Jésus le fera quelles que soient les circonstances. Jamais, Il ne refusera le Salut à une personne, même si celle-ci se repent juste avant son dernier souffle. Rappelons-nous que Jésus a sauvé l'un des brigands crucifié à ses cotés alors qu'Il était Lui-même en proie à l'agonie. Jésus n'a pas pensé à Lui-même quand même Il subissait des douleurs atroces, car son Amour pour l'être humain et son désir de le sauver était infiniment plus fort que tout.
Dieu veut sauver parfaitement chacun de nous étres humain, nous savons donc ce qu'il nous reste à faire. Tout est une question de choix et de persévérance.
Le chrétien est-il libéré des effets du péché contre son libre arbitre ?
La régénération affranchit d’ores et déjà les croyants du péché, mais ce n’est qu’à la résurrection finale que leur liberté sera complète et parfaite. (Voir Philippiens 3.20-21).
Le portrait de la dépravation totale correspond-il également aux enfants de Dieu ? Étrangement, d’un côté nous reconnaissons que cette description correspond à notre nature pécheresse et qu’elle n’est pas uniquement un portrait des inconvertis ; mais de l’autre côté, il nous semble que ce tableau ne nous représente pas entièrement puisque nous avons été affranchis de la puissance du péché. Cette deux aspects contradictoires décrit ce que sont les pécheurs régénérés.
Quand Dieu convertit un pécheur, et le fait passer dans l’état de grâce, Il le libère de son esclavage naturel au péché, et par sa grâce seule, Dieu le rend capable de vouloir et de faire librement ce qui est spirituellement bon. Néanmoins, en raison de la corruption rémanente, il ne veut ni parfaitement ni uniquement ce qui est bien, mais il veut aussi ce qui est mal.
Assurément, la régénération restaure la liberté qui était affectée par la dépravation, mais elle n’éradique pas totalement la puissance du péché. À notre état dépravé, s’ajoute une nouvelle condition : « l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 24). La liberté des enfants de Dieu n’est pas un retour à la capacité de ne pas pécher et à ne choisir que le bien, mais il s’agit d’un affranchissement de la captivité à ne choisir que le mal et à rejeter Dieu (Jean 8. 34-36).
Notre liberté ne doit donc pas être définie premièrement en termes de choix ou de libre arbitre, mais en termes de délivrance : « Rendez grâces au Père, qui […] nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le Royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1. 12-13). Cette liberté est irrésistible, aucune personne affranchie des ténèbres par Dieu ne peut rejeter Dieu. Cependant, une délivrance irrésistible n’est pas une délivrance qui exerce une contrainte. C’est en libérant notre volonté autrefois asservie que Dieu nous a convertis à Lui (Philippiens 2. 12-13). La grâce de Dieu nous a rendus capables d’aimer Dieu et sa Justice de telle sorte qu’être libre, c’est être captif du Seigneur (Romains 6. 18, 22).
Néanmoins, en raison de la corruption rémanente, nous ne voulons ni parfaitement ni uniquement ce qui est bien, mais nous voulons aussi ce qui est mal. Cette division entre les désirs de la chair et ceux de l’Esprit chez le chrétien est décrite par l’apôtre Paul en Romains 7. 14-20 : "Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. Et maintenant ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi. Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi".
Certains considèrent le langage de Paul trop fort pour décrire la condition du chrétien, en particulier l’expression « je suis charnel, vendu au péché ». Il faut cependant considérer que dans ce passage, l’apôtre distingue entre sa chair et lui-même. Autrement dit, Paul identifie son vrai moi à l’homme nouveau qui est ressuscité avec Christ et qui prend plaisir dans la Loi de Dieu et il identifie sa nature pécheresse, sa chair, comme étant le vieil homme qui a été crucifié avec Christ (Romains 6. 6 ; Éphésiens 4. 22) et qui ne doit plus être considéré comme le moi actuel même s’il est encore présent.
Lorsqu’il dit « si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi », cela ne signifie pas que Paul ne contrôlait pas sa volonté et qu’il n’était donc plus coupable pour ses péchés actuels. Paul considérait plutôt que sa nouvelle nature en Christ était son identité véritable et que le vieil homme du péché n’était plus qu’un résident temporaire en lui. C’est pour cette raison que, même s’ils pèchent encore, les croyants doivent se regarder « comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6. 10).
Heureusement, cet état entre la liberté de l’Esprit et l’asservissement au péché ne durera pas éternellement. Après avoir constaté son état misérable, l’apôtre conclut sur une note positive d’espérance : « Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?… Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur! » (Romains 7. 24-25) Amen ! C’est seulement dans l’état de gloire que la volonté de l’homme sera rendue parfaitement et immuablement libre en vue du bien seulement.
La glorification finale ne sera pas un retour à l’état initial, mais l’atteinte de l’objectif initial d’incorruptibilité. Adam était capable de pécher et capable de ne pas pécher. La liberté dans l’état d’incorruptibilité sera semblable à celle de Dieu et du Christ glorifié (Actes 2. 24-36 ; 1 Corinthiens 15. 42-49). La liberté de Dieu est souvent définie négativement comme une incapacité de pécher (Habacuc 1. 13 ; 2 Timothée 2. 13 ; Jacques 1. 13). Voilà la liberté promise aux enfants de Dieu : l’incapacité de pécher, l’incorruptibilité éternelle.
Cet état glorieux sera atteint « en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés » (1 Corinthiens 15. 52), à la résurrection finale. Cette transformation sera opérée par le Seigneur Jésus-Christ Lui-même « qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses » (Philippiens 3. 21). Alors il n’y aura plus jamais de péché ni aucun effet de la mort (Apocalypse 21. 4). La liberté ultime n’est pas le choix entre le péché et l’obéissance, mais l’incapacité de désobéir à Dieu ; une obéissance heureuse et libre. Ceux qui ont été affranchis du péché possèdent déjà cette liberté glorieuse sous la forme d’une espérance qui ne peut tromper (Romains 8. 19-30).
Préparons-nous à rencontrer l'Éternel Dieu
« Prépare toi à la rencontre de ton Dieu » (Amos 4.12).
La Bible décrit clairement ce qui se passe après la mort et les deux destinations possibles et éternelles pour chaque être humain sont : soit le Ciel, soit l'Enfer. À la mort, l'âme/esprit d'un être humain est séparée du corps et va immédiatement dans l'éternité, tandis que le corps physique reste dans la tombe.
La Bible évoque deux résurrections : la « résurrection de vie » pour les vrais croyants en Jésus, et la « résurrection de jugement » pour ceux qui auront refusé ou négligé de croire en Jésus (Jean 5. 29). A l'époque où Jésus était sur la terre, les croyants savaient qu'il y aurait une résurrection de tous les humains, « tant des justes que des injustes ». Le Seigneur a confirmé cela sans faire de distinction de temps entre les deux résurrections.
Pour les croyants en Jésus-Christ, après la mort de leurs corps humains, leurs âmes/esprits s'en vont au Ciel parce que leurs péchés sont pardonnés du fait qu'ils ont reçu Christ comme Seigneur et Sauveur et qu'ils ont la vie éternelle (Jean 3 : 16, 18, 36). Pour les enfants de Dieu, la mort est d'être « loin du corps et d'être au Ciel avec le Seigneur » (2 Corinthiens 5 : 6-8, Philippiens 1 : 23).
Lors de la résurrection de vie, la première résurrection, le corps du vrai croyant en Jésus sera rendu semblable à celui du Seigneur Jésus. Il sera uni de nouveau à son esprit pour jouir pleinement d'une vie céleste, pour goûter la pureté et le bonheur du Ciel (Apocalypse 20. 6). Le Seigneur Jésus a inauguré Lui-même cette résurrection (1 Corinthiens 15. 20). En effet, à son Retour, tous les vrais croyants morts durant l'époque chrétienne, et même avant, seront ressuscités pour être avec Jésus dans sa Gloire. Oui, dans un temps à venir, ceux qui laisseront leur vie par fidélité au Seigneur Jésus auront part aussi à cette première résurrection.
Pour ceux qui ne reçoivent pas Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, la mort signifie le châtiment éternel de leurs âmes/esprits en Enfer. Cependant, à la mort de leur corps humain, ils vont immédiatement vers un lieu de détention provisoire (le séjour des morts) en attendant la résurrection de leurs propres corps pour une éternité dans d'horribles tourments en enfer. Luc 16 : 22-23 décrit un homme riche tourmenté immédiatement après la mort.
Apocalypse 20 : 11-15 décrit tous les incrédules, morts ressuscités, jugés au Jugement du Grand Trône Blanc, puis être jeté dans l'étang de feu. Oui, la seconde résurrection est une résurrection de jugement. Elle se déroulera en une seule fois et concernera ceux qui n'auront pas eu part à la première résurrection. Tous les morts qui n'auront pas reçu, par la foi, le don de la Vie Éternelle en Jésus-Christ, seront rappelés à l'existence par un acte de puissance divine, et seront jugés. Toute leur vie sera mise en lumière devant le Juge suprême et ils seront alors tous condamnés en Enfer.
Quelle vérité impressionnante ! Mais aujourd'hui est encore un jour de grâce pour chaque être humain vivant sur la terre. Si un être humain n'est pas encore prêt à rencontrer le seul vrai Dieu de l'univers, alors qu'il vienne sincèrement à Jésus-Christ pour recevoir le pardon de ses péchés, pour être réconcilié avec Dieu pour toujours et avoir dès ici-bas la Vie Éternelle.
Que nous apprend l'histoire de Lazare ?
Après la mort de Lazare, Jésus arriva à Béthanie. Marthe vint à sa rencontre et dit à Jésus : "Seigneur, si Tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort ! Mais maintenant même, je sais que tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te le donnera" (Jean 11. 21-22).
Que nous apprend cette histoire ?
1) Jésus sait ce que vous ressentez.
Aux funérailles de Lazare, on vit Jésus pleurer. Puis les Juifs s’écrièrent : “Voyez combien Il l’aimait !” (Jean 11. 35-36). Cela prouve que notre Dieu est capable, non seulement de ressusciter un mort, mais aussi d’éprouver de la sympathie à notre égard (Relisez Hébreux 4. 15). Si vous êtes dans le deuil aujourd’hui, tournez-vous vers Dieu et laissez-Le vous réconforter.
2- Jésus est capable de vous rendre ce que la vie vous a pris. Il peut restaurer les années que la vie vous a volées (Joël 2. 25).
Appuyez-vous sur cette promesse : appliquez-la aux situations où vous avez tout perdu puis demandez à Dieu de remplacer le temps gâché et de renouveler ce que vous avez perdu. Marthe a dit : “Seigneur, si Tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant même je sais que tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera” (Jean 11. 21-22).
Au lieu de prier : “Oh si seulement…” osez prier : “Mais maintenant je sais…” Il n’est jamais trop tard. Dieu est capable d’agir à tout moment pour votre bien.
3- Jésus peut vous libérer.
“Il cria d’une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bande… Jésus leur dit : Déliez-le et laissez-le aller” (Jean 11. 43-44).
La parole de Dieu est plus puissante que tout ce qui a pu vous lier auparavant ou vous maintenir en esclavage. Même si votre intelligence n’arrive pas à le comprendre, laissez votre esprit répondre à l’appel divin.
Prions, comme le psalmiste : “Donne-moi l’intelligence pour que je garde Ta loi et que je l’observe de tout mon cœur ! Conduis-moi dans le sentier de Tes commandements car j’y prends grand plaisir !” (Psaumes 119. 34-35).
En priant ainsi vous permettez à votre foi de se développer, et les circonstances qui vous semblent encore impossibles à gérer, soudain s’aplaniront sous la main de Dieu. “Afin que la gloire du Fils de Dieu soit manifestée à travers elle…” (Jean 11. 4).
Voici trois leçons supplémentaires que nous offre l’histoire de Lazare :
1- Dieu a prévu un meilleur plan, un plan de plus grande envergure aussi !
Lazare était depuis quatre jours dans la tombe lorsque Jésus arriva. Quand le Seigneur prend Son temps, il y a deux bonnes raisons pour cela :
La première est qu’Il tient à ce que Sa gloire soit manifestée aux yeux de tous. Les Pharisiens pensaient que l’esprit d’un mort ne quittait le corps que le quatrième jour après le décès. Si Jésus était intervenu plus tôt, ils auraient fait remarquer que Lazare n’était pas vraiment mort ! Voilà pourquoi Jésus affirma à Ses disciples : “Cette maladie est… pour la gloire de Dieu” (Jean 11. 4). C’est seulement avec un peu de recul que nous découvrons l’étendue de l’intervention divine !
La deuxième raison est que notre foi a besoin d’être encouragée et affermie. Jésus a dit : “Je Me réjouis pour vous de ce que Je n’étais pas là, afin que vous soyez à même de croire” (Jean 11. 15). Dans la vie les crises se suivent et ne se ressemblent pas, mais ce qui doit rester constant, c’est notre foi.
2- Dieu vous demandera de vous débarrasser des obstacles et de gérer la mauvaise odeur !
“Jésus dit : Ôtez la pierre. Marthe s’écria : Seigneur, il sent déjà. Voilà quatre jours qu’il est là” (Jean 11. 38-39).
Êtes-vous en train de prier pour la résolution d’un problème alors que Dieu vous demande de vous débarrasser d’une “pierre et de gérer la “mauvaise odeur” enfouie à un autre endroit ? Abandonnez-vous à Sa volonté ! Vous n’avez aucune chance de vous en sortir tout seul ! Lorsque votre cœur est en paix avec Dieu, Il répond à vos prières !
3- Dieu veut que vous deveniez un témoignage : Partout où se rendit ensuite Lazare, sa vie prouvait, même sans qu’il ouvre la bouche, que Jésus était le Seigneur Tout Puissant.
Et ce devrait être la même chose avec chacun d’entre nous. Si Dieu vous a sauvé et “ressuscité de la mort” c’est afin que vous deveniez un témoignage vivant de Sa grâce et de Sa bonté infinies.
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