Jésus-Christ est la Vie Éternelle
« Et c’est ici le témoignage que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5 : 12).
La Parole de Dieu est simple et claire. Qui a la vie éternelle ? Autrement dit, qui ira dans la présence de Dieu (au Ciel, au Paradis) ? C’est celui qui a accepté et reçu Jésus dans sa vie, celui qui le connaît personnellement et qui met sa confiance en Lui. « Et c’est ici la vie éternelle, qu’ils te connaissent seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Jean 17 : 3). Ceux qui connaissent personnellement Jésus-Christ ont la vie éternelle, car c’est Jésus-Christ la vie éternelle. « Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5 : 12).
« Jésus lui dit : Moi, je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, encore qu’il soit mort, vivra; et quiconque vit, et croit en moi, ne mourra point, à jamais. Crois-tu cela? » (Jean 11 : 25-26).
Nous lisons aussi en Jean 3 : 36 les paroles suivantes : « Qui croit au Fils a la vie éternelle; mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui ».
Chers amis lecteurs et lectrices, avez-vous Jésus-Christ ? Le connaissez-vous personnellement ? Irez-vous au ciel, avec Jésus, dans la présence de Dieu ? Oubien serez-vous sous le jugement et la condamnation éternelle du seul vrai Dieu Juste et Saint, pour être à jamais loin de Lui à cause de vos péchés ? (C’est ce que la Parole de Dieu appelle la seconde mort, avec ses souffrances éternelles en Enfer)
Il nous faut impérativement accepter Jésus Christ dans notre vie car Lui seul est la résurrection et la vie. Il nous faut Jésus-Christ, Celui qui est la Vie Éternelle. C’est seulement par Jésus-Christ que nous pouvons être sauvés, avoir la vie éternelle et aller dans la présence de Dieu au Ciel, au Paradis, sinon, 'la Colère de Dieu demeure sur nous" (Jean 3. 36b). « Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie; nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14 : 6)
Que chaque être humain vienne donc à Jésus, Il nous appelle aujourd’hui. Recevons le parfait Salut que Jésus nous donne. Sans tarder, venons personnellement à Lui pour avoir la Vie Éternelle.
Une alliance éternelle avec Dieu
“Je ferai avec eux une alliance éternelle… je mettrai ma crainte dans leur cœur, pour qu’ils ne se retirent pas de Moi” (Jérémie 32. 40).
“Jésus leur dit : Ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, qui est versé pour un grand nombre” (Marc 14. 24).
Dans la Bible, le terme « alliance » désigne les relations établies entre plusieurs parties, et en particulier entre Dieu et les hommes.
Dans le Nouveau Testament, la première alliance (Hébreux 8. 7) est considérée comme issue de l’engagement inconsidéré des Israélites à faire tout ce que l’Éternel leur demanderait. Elle est appelée aussi « la Loi (de Moïse) ». Ses dispositions sont qualifiées de saintes, justes et bonnes. Mais l’être humain, « le maillon faible » de cette alliance, n’a pu satisfaire à ses justes exigences. La Loi l’enferme alors sous le péché et confirme sa condamnation à la mort éternelle : elle a été inutile pour le sauver ! Dieu l’a révoquée puisqu’elle n’a pas le pouvoir de faire vivre l'être humain qui s’appuie sur elle.
Il y a donc place pour une “nouvelle alliance”, appelée aussi « alliance éternelle » parce qu’elle exprime le propos éternel de Dieu pour l’être humain.
Caractérisée par l’engagement unilatéral de Dieu en faveur de ceux qui Lui font confiance, la Nouvelle Alliance s’appuie sur :
– La mort de Jésus-Christ, qui « purge » l’exécution de la peine prononcée sur l’homme coupable,
– La résurrection de Jésus-Christ, qui témoigne de la pleine satisfaction de Dieu dans le travail d’expiation (de rachat) accompli par son Fils.
C’est pourquoi Jésus-Christ est le “médiateur de (la) nouvelle alliance” (Hébreux 9. 15). Tous ceux qui font confiance à Dieu se trouvent alors placés par Lui au bénéfice de cette nouvelle alliance. Elle les fait entrer éternellement dans la faveur de Dieu qui devient leur Père. Puisque nous sommes ses enfants, Dieu nous a donné son Esprit par lequel nous Lui disons maintenant, avec respect et confiance, « Abba ! Père ». Gloire à Dieu ! Par le même Esprit, nous nous laissons gouverner dans notre vie quotidienne. Il y manifeste alors la vie éternelle, la vie qui est auprès du Père, le reflet même de Jésus- Christ. Quelle alliance, quelles relations !
Chaque fois que nous annonçons, par le repas du Seigneur (la Cène), la mort et la résurrection du Seigneur Jésus, nous rappelons à quel prix cette nouvelle alliance a été rendue possible. Nos affections sont-elles touchées ?
La croix de Jésus, le cœur de l'Évangile
Les auteurs du Nouveau Testament avaient compris que la croix de Jésus-Christ est le cœur de l'Évangile. Leur conviction reposait sur les déclarations de Jésus Lui-même. Ils savaient pourtant que la crucifixion de Jésus L'avait exposé à un manque d'estime du public. Ils savaient aussi qu'elle était un scandale pour les Juifs et une folie pour les autres, comme elle l'est encore aujourd'hui pour le non-croyant (1 Corinthiens 1. 18, 23).
Pourquoi alors les chrétiens ont-ils toujours maintenu, contre vents et marées, que la mort de Jésus-Christ sur la croix était au centre des pensées du seul vrai Dieu Sauveur ? Pourquoi Jésus a-t-Il volontairement emprunté le chemin qui aboutissait à la croix ?
Dieu est Saint, Il hait le péché, mais Il aime le pécheur. Et ce seul vrai Dieu d'Amour qui nous aime est en colère contre les pécheurs qui refusent de se repentir, et si Dieu ne punit pas immédiatement l'être humain qui pèche, c'est parce qu'Il fait preuve de patience et de longanimité. L'être humain dans son ensemble a besoin d'être sauvé car Dieu est en colère contre l'être humain non réconcilié avec Lui. Pour ceux qui ne se repentent pas, le péché est leur maître, et non Dieu. Et ce que le péché requiert, c'est la mort éternelle en Enfer, parce que le péché est un affront contre Dieu, contre sa Sainteté, sa Seigneurie et sa Bonté infinies. L'acceptation de ces réalités est indispensable pour que nous comprenions que le sacrifice de Jésus-Christ a couvert tous nos péchés et que la Colère de Dieu en a été apaisée envers nous qui croyons véritablement en Jésus.
La crucifixion de Jésus a été un crime odieux, une injustice choquante au point qu'elle révèle la cruauté dont l'être humain est capable. À l'Amour de Jésus, les êtres humains ont opposé une haine meurtrière. Mais en même temps, la mort de Jésus sur la croix pour le monde entier est la preuve la plus éclatante de l'Amour divin : l'Amour de Dieu le Père qui donne son Fils unique, l'Amour du Fils de Dieu qui donne sa vie.
Jésus a dû mourir pour nous et ressusciter car par sa mort sur la croix et sa résurrection, Dieu, sans renier sa Justice, peut pardonner aux êtres humains qui croient en Jésus. Car Jésus-Christ, Saint et Pur, a enduré la croix pour le monde entier et principalement pour tous ceux qui se reconnaissent coupables et qui se confient en Lui.
Et sa mort sur la croix est unique parce que Jésus, sans péché, est entré dans la mort pour en sortir Vivant et Victorieux, et pour faire échapper de la mort éternelle tous ceux qui étaient morts dans leurs péchés et qui, maintenant, ont accepté le Seigneur Jésus dans leur vie pour recevoir la Vie Éternelle.
Que chaque être humain vienne donc au Seigneur Jésus-Christ, le Vivant, le Seigneur et le Sauveur, pour être parfaitement sauvé et avoir la Vie Éternelle.
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L’Évangile nous enseigne que Dieu notre Créateur est devenu notre Rédempteur ; que le Fils de Dieu, Saint et Parfait, s’est fait homme pour nous représenter devant Dieu, et qu’Il est mort sur la croix pour nous sauver de la perdition éternelle.
La Bible nous présente la mort salvatrice de Jésus-Christ comme étant fondamentalement un acte propitiatoire, c’est-à-dire un acte qui apaise la Colère de Dieu en effaçant nos péchés.
La Colère de Dieu est la manifestation de sa Justice en réagissant contre le péché et cette Justice se traduit par une action rétributive (la rétribution est le fait de recevoir ce que l’on mérite, ici en tant que pécheurs nous méritons uniquement la mort éternelle).
Mais Jésus-Christ nous a épargné la perspective horrible d’une justice rétributive en se sacrifiant pour nous (en obéissant en cela à la volonté de son Père) et en recevant pour nous le salaire de notre péché.
La justice s’est trouvée ainsi satisfaite, car les péchés de tous ceux qui seront pardonnés ont été jugés et punis en la Personne de Jésus, et c’est sur cette base que le pardon nous est désormais offert, à nous qui avons offensé le seul Dieu trois fois Saint.
L’Amour rédempteur et la Justice rétributives de Dieu se sont rencontrés au calvaire, car c’est là que Dieu s’est montré Juste, tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus.
Comprenez-vous cela ? Si oui, vous êtes en train de plonger vos regards au cœur même de l’Évangile de Christ. Celui-ci proclame que le problème fondamental de l’être humain vis-à-vis de Dieu est celui de son péché ; il nous parle de la Colère de Dieu contre les péchés et déclare que Dieu a pourvu Lui-même pour l’être humain un sacrifice propitiatoire, grâce auquel nous sommes sauvés de sa colère. […]
La réalité de la propitiation ne nous mène pas seulement au cœur de l’Évangile, elle nous conduit aussi en un lieu privilégié où nos regards peuvent plonger vers bien d’autres réalités. Lorsque nous sommes pénétrés de la réalité de la propitiation, nous sommes à même de jouir d’une perspective nouvelle sur toute la Bible et d’en comprendre certains points vitaux qui nous étaient restés jusque-là étrangers.
Dieu a-t-il décrété qui irait au Ciel et qui irait en Enfer ?
Dieu a inconditionnellement prédestiné des êtres humains à la vie éternelle en Jésus-Christ. Les autres sont laissés pour agir selon leur péché qui mène à leur juste condamnation (Voir Romains 9. 22-23).
Nous avons déjà affirmé que Dieu a décrété tout ce qui arrive. « Tout ce qui arrive » inclut certainement le salut et la perdition des êtres humains. Nous sommes donc obligés de conclure que Dieu a aussi décrété qui irait au Ciel et qui irait en Enfer. Cependant, ce n’est pas par déduction logique que nous reconnaissons le décret d’élection et le décret de réprobation, mais c’est à partir des affirmations explicites de l’Écriture sainte. Nous examinerons alternativement ces deux décrets (élection/réprobation) afin de mieux comprendre la nature de chacun d’eux.
Il y a le décret général de toutes choses et le décret spécifique de la prédestination au salut ; le premier étant au service du second. L’Écriture enseigne que l’ordre actuel des choses est maintenu pour le bien des élus afin qu’ils aient part à l’ordre éternel de la gloire (Matthieu 24. 22 ; 2 Timothée 2. 10 ; 2 Pierre 3. 9). Sans comprendre chaque chose qui arrive, nous comprenons dans quel but chaque chose arrive. « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » (Romains 8. 28). Sans que nous comprenions exactement comment, tout ce qui arrive sert à avancer le plan de rédemption des élus de Dieu. La paix comme la guerre, les joies comme les peines, les grands événements comme les plus insignifiants, le bien comme le mal, tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu ; c’est-à-dire de ceux qui sont aimés de Dieu.
Par le décret de Dieu, pour la manifestation de sa gloire, certains parmi les hommes et les anges sont prédestinés ou pré‑ordonnés à la vie éternelle, par Jésus-Christ, à la louange de sa glorieuse grâce. Ces anges et ces hommes, ainsi prédestinés ou pré‑ordonnés, sont spécifiquement et immuablement désignés. Leur nombre est si certain et défini qu’il ne peut être ni augmenté ni diminué.
Nous savons bien peu de choses concernant l’élection des anges (1 Timothée 5. 21 ; Hébreux 2. 16), mais nous en connaissons beaucoup plus concernant l’élection des êtres humains (Matthieu 25. 34 ; Éphésiens 1. 5-6 ; 2 Timothée 2. 19). Nous savons que la prédestination sert le but ultime de glorifier Dieu. Nous savons que le décret d’élection est fixe puisqu’il est inconditionnel et qu’il vient de la volonté immuable de Dieu.
Ceux des êtres humains que Dieu a prédestinés à la vie, Il les a choisis en Christ pour la gloire éternelle, avant la fondation du monde, selon son dessein éternel et immuable et le conseil secret et le bon plaisir de sa volonté. Il les a choisis par sa seule pure Grâce et son Amour, sans qu’il n’y ait rien dans la créature comme condition ou cause qui le conduirait à ainsi faire.
Une élection conditionnelle rendrait les décrets éternels de Dieu dépendant des événements temporels, ce qui est radicalement impossible pour que les décrets soient éternels. La cause de l’élection ne peut d’aucune façon être dans l’être humain, elle doit par nécessité être en Dieu. Seule l’élection inconditionnelle explique la raison ultime de notre foi : Dieu ne nous a pas élus parce que nous allions croire, mais nous croyons parce que Dieu nous a élus. Il y a bien des causes secondes qui expliquent comment nous en sommes venus à croire et à recevoir le salut, mais la cause première qui n’est causée par aucune cause ne peut être attribuée qu’à la libre grâce de Dieu manifestée dans son décret.
Maintenant, qu’en est-il du décret de réprobation ? Dieu a-t-il réellement choisi ceux qui iraient en enfer ? L’Écriture est claire, la réprobation fait partie du décret divin (Proverbes 16. 4 ; Romains 9. 22), mais l’ordre de ce décret dans l’intention de Dieu est important.
Le décret de réprobation est postérieur (infra) au décret de la chute (lapsus). Ainsi, Dieu n’a pas créé les êtres humains pour les perdre (Ézéchiel 18. 23, 32 ; Ecclésiaste 7. 29), au contraire Dieu a créé tous les êtres humains pour la vie, mais plusieurs seront effacés du livre de vie (Psaumes 68. 29 ; Apocalypse 3. 5). Comment cette réprobation s’inscrit-elle avec la première intention de Dieu de créer les êtres humains pour la vie ? Après que Dieu ait déclaré le monde comme déchu, Il a trouvé bon de manifester sa grâce en choisissant des êtres humains pour la vie éternelle et de révéler sa Justice en laissant les autres agir naturellement selon leur péché afin de les condamner. Les réprouvés n’ont pas été créés premièrement pour la réprobation, mais pour la vie, cependant Dieu les a abandonnés à leur rébellion afin de manifester en eux sa Colère en les réprouvant. Les réprouvés ne doivent pas être envisagés comme les victimes du décret de Dieu, mais comme des rebelles qui refusent de se repentir malgré la patience de Dieu (Romains 2. 4-6). Il y a ceux qui sont laissés pour agir selon leur péché qui mène à leur juste condamnation. C’est ainsi que nous devons comprendre comment Dieu endurcit le cœur d’un pécheur afin de révéler en Lui sa Colère (Romains 9. 17-18, 22) : Dieu le livre simplement à sa propre rébellion (Romains 1. 28).
Le décret de réprobation est donc différent du décret d’élection. Dans l’élection, Dieu doit activement sauver et convertir les pécheurs. Dans la réprobation, Dieu laisse simplement les pécheurs agir selon leur propre nature. De plus, nous confessons une réprobation après la chute d'Adam, ce qui augmente la culpabilité des réprouvés qui, appelés à la vie, choisissent la mort au mépris de l’appel de Dieu (Actes 17. 30).
Se laisser transformer par le Saint-Esprit
Après nous avoir délivrés de la loi du péché et de la mort qui nous rendait esclaves du péché et du mal, Dieu nous a régénérés en Christ pour que nous vivions une vie nouvelle sous la direction de Son Esprit Saint. Qu'est-ce que le régime nouveau du Saint-Esprit ? Quelles transformations le Saint-Esprit peut-Il amener dans la vie des enfants de Dieu ?
1) Le régime nouveau de l'Esprit :
« Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais... Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair : j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas » (Romains 7. 15-19).
« Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres » (Romains 7. 21-23).
Le pouvoir de la loi du péché et de la mort attache les êtres humains et les rend esclaves du mal. En essayant de faire la volonté de Dieu par notre propre force, nous nous fatiguons et nous n'y arrivons pas, et cela peut nous amener à nous décourager de la vie chrétienne. Cependant, nous pouvons réellement vivre une vie chrétienne victorieuse, et c'est d'ailleurs ce à quoi Dieu nous a appelés.
« Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? ... » (Romains 7. 24).
Il faut que nous nous fatiguions du péché, des disputes, des querelles, des mauvaises fréquentations, et là il faut invoquer Dieu, avoir le courage de dire à Dieu que nous sommes misérables. Dieu veut que nous reconnaissions notre pauvreté spirituelle (Matthieu 5. 3), Il veut que nous reconnaissions que nous avons besoin de Son aide. « Heureux ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle, car le Royaume des cieux leur appartient ! » (Matthieu 5. 3).
Dans Romains 8, nous voyons qu'il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. La loi de l'Esprit de vie en Jésus-Christ a affranchi ceux qui sont en Jésus-Christ de la loi du péché et de la mort. C'est pourquoi, pour ceux qui sont en Jésus-Christ, le péché n'est plus la légalité dominante ni la force dominante, mais c'est la vie de Jésus-Christ ressuscité qui est caractérisée par le Saint-Esprit vivant en chaque enfant de Dieu. Ainsi, ceux qui sont en Jésus-Christ doivent vivre selon l'Esprit afin que la nouvelle loi prenne effet dans leur vie et s'accomplisse. Par contre, si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne Lui appartient pas. Cette personne ne peut pas vivre la vie chrétienne victorieuse parce que la vie chrétienne est une vie surnaturelle. Elle ne peut être menée que par ceux et celles en qui le Saint-Esprit de Dieu demeure.
2) Laissons le Saint-Esprit nous transformer :
« Alors il reprit et me dit : C'est ici la parole que l'Éternel adresse à Zorobabel : Ce n'est ni par la puissance ni par la force, mais c'est par mon Esprit, dit l'Éternel des armées » (Zacharie 4. 6).
2a. Laissons le Saint-Esprit détruire notre vieille nature (habitudes, caractère, dispositions) :
« Car c'est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies » (Matthieu 15. 19). Et Dieu nous promet ceci : « Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j'ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair. » (Ézéchiel 36. 26).
2b. Laissons le Saint-Esprit former le nouvel homme en nous : créer en nous le nouveau caractère, de nouvelles habitudes
« O Dieu ! crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé » (Psaumes 51. 10).
2c. Laissons le Saint-Esprit nous conduire :
Le Saint-Esprit de Dieu nous parle. Le Saint-Esprit veut prendre la direction de notre vie et transformer notre caractère, notre environnement. Il veut enlever les mauvaises herbes, nous séparer des mauvaises compagnies. Cependant, Il ne va pas nous forcer; c'est à nous d'accepter.
Le Saint-Esprit de Dieu va nous encourager à faire certaines choses (Actes 18. 9-10), va nous pousser à faire des choses (Marc 1. 12), va nous interdire certaines choses (Actes 16. 7), va nous conduire dans certains lieux (Luc 4. 1), va nous aider dans notre faiblesse (Romains 8. 26).
2d. Laissons le Saint-Esprit vivre Sa vie en nous :
« J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui S'est livré Lui-même pour moi. Je ne rejette pas la grâce de Dieu; car si la justice s'obtient par la loi, Christ est donc mort en vain. » (Galates 2. 20-21).
Il ne faut pas rejeter la Grâce de Dieu, il ne faut pas refuser d'écouter le Saint-Esprit, il ne faut pas refuser de suivre Sa direction.
2e. Laissons le Saint-Esprit nous aider à crucifier la chair avec ses passions et ses désirs :
« Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. » (Galates 5. 24).
Laissons le Saint-Esprit nous modeler comme l'argile entre les mains du potier.
Notre attitude avec le Saint-Esprit va déterminer notre altitude dans la vie.
2f. Laissons le Saint-Esprit nous transformer de gloire en gloire :
« Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit » (2 Corinthiens 3. 18).
Le Messie qui viendrait résoudre le péché a été annoncé
Nous allons lire dans Genèse le chapitre 3. C’est le chapitre de la chute que sont décrits les faits qui ont conduit à la chute de l’homme : le péché du premier homme et de la première femme. La conséquence de tout cela a été le mal qui s’est introduit fortement dans l’humanité, dans l’univers. La conséquence de tout ça a été la mort qui s’est introduite également. Du coup, Dieu s’est mis à chercher à sauver l’être humain de tout cela. Nous lisons d’abord Genèse 3. 14-15, il est écrit ceci : "L’Éternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie".
Le serpent, c’est Satan qui a séduit Eve, qui à son tour a poussé son mari à manger du fruit défendu par Dieu. Il les a séduits en leur disant que s’ils mangeaient de ce fruit, ils deviendraient comme Dieu, des concurrents de Dieu. Ce qui est mauvais, c'est de vouloir devenir le concurrent de son Créateur, ce n’est pas quelque chose qui est bien. Adam et Eve se sont dit, nous allons être les maîtres de nous-mêmes, donc nous allons manger du fruit. Quand tout cela s’est passé, Dieu s’est mis en colère et a sanctionné Satan, le diable à travers le serpent.
Il a aussi sanctionné l’homme et la femme. Nous subissons jusqu’à aujourd’hui les conséquences de tout cela. Le mal, les divorces, les querelles, les divisions, les meurtres, les viols, les vols dans ce monde en sont les conséquences. Les guerres qui englobent presque tous les péchés viennent de cet épisode du jardin d’Éden où les humains, l’homme et la femme, ont décidé de rivaliser avec Dieu. Ils ont cédé à Satan. Alors Dieu prononça la sentence, le jugement, sur Satan et Il va lui dire au verset 15 : "Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon".
Dieu au verset 15 prédit la défaite éclatante de Satan. Il prédit que la femme va enfanter un Fils qui va écraser la tête de Satan. Donc le fils d’une femme va écraser la tête du serpent. C’est là, la première grande prophétie : l’arrivée du Messie, l’arrivée du Fils de Dieu qui naîtra d’une femme et qui viendra ensuite écraser la tête du serpent. Le serpent Le blessera au talon et nous savons que Jésus-Christ en écrasant les forces des ténèbres a subi Lui aussi des souffrances à la croix. Ce sont des souffrances réelles mais à travers ce combat, Il lui a écrasé la tête. Il les avertit totalement même si les forces des ténèbres l’ont blessé au talon, elles ont été achevées. Voilà donc c’est la prophétie de Genèse 3. 15.
Annonce de la Victoire de Jésus dès Genèse :
Dieu, dès le départ, nous sommes en Genèse, c’est vraiment le départ. Il prédit la défaite Satan par un fils d’une femme. Nous lisons le Psaumes 22 qui fut écrit par David mille ans avant la Venue de Jésus, le Fils de Dieu, le Fils Sauveur. Au verset 2, il est écrit : "Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné, Et t’éloignes-tu sans me secourir, sans écouter mes plaintes ?".
C’est le cri que Jésus Christ a fait à la croix : "Mon Dieu mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné". Mais David en parle mille ans avant. Donc Jésus s’est livré Lui-même à la croix. Il se sent abandonné par son Père. Pour quoi tout cela ? à cause de nos péchés, Jésus a pris tous nos péchés. Il a été condamné pour nous à la croix. Dans cette condamnation, son Père était obligé d’être loin de Lui. Parce que Dieu le Père est Saint et Il ne pouvait pas s’associer à nos péchés que son Fils Jésus portait. Cela a meurtri, cela fait mal au Fils, mais il le fallait parce que sans cela, nous ne pourrions pas être sauvés.
LIRE Ésaïe 53. 1-5
L’explication nous est donnée, mais pourquoi tant de souffrances subi par le Fils de Dieu ? C’est parce qu’Il devait souffrir ainsi à cause de nos péchés. Nos péchés nous condamnaient à l’Enfer éternel, au feu éternel ; et Jésus est venu sur terre pour les prendre afin que nous ne soyons pas condamnés, mais que nous soyons considérés justes et saints devant Dieu. Quand je dis : nous, Il s’agit de tous les humains qui croiraient en Jésus et en son œuvre sur la croix. Il nous dit que ce message est rejeté par les êtres humains, comme Fils de Dieu, mais Lui Jésus a fait tout ça. Il a souffert ainsi en prenant à la croix non seulement nos péchés mais nos douleurs, nos souffrances et nos maladies. Voilà l’explication voilà ce qui est écrit, verset 6 : "Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous".
LIRE Ésaïe 53. 6-9
Jésus n’a pas contesté quand on l’a mené à la croix.
Les gens ont considéré cela comme une punition de Dieu, mais en réalité c’était pour le péché du peuple que Jésus-Christ était en train de souffrir.
C’est ce qui s’est passé, Jésus est mort à côté de deux voleurs, l’un à sa gauche, l’autre à sa droite.
LIRE Ésaïe 53. 10-12
Voilà Ésaïe 53, on nous présente les souffrances à venir du Fils de Dieu ainsi que la raison. Pourquoi Il allait souffrir ainsi, Il allait souffrir pour enlever le péché les humains.
Un petit résumé :
Nous faisons le résumé suivant. Dieu nous a créés avec Amour pour que nous vivions au jardin d’Éden dans la félicité totale, dans la joie totale sans un problème de santé. Dans le plan de Dieu tout était bon, tout était parfait. Satan a proposé aux êtres humains (à Adam et Ève) de se rebeller contre Dieu parce qu’ils pouvaient devenir leur propre chef et ils ont cédé à cela. En cédant, ils ont entraîné l’action de Satan dans l’univers, dans l’humanité toute entière, parce qu’ils allaient mettre au monde des descendants. Ils ont fait entrer le mal dans l’humanité et ainsi que la destruction.
Le mal produit la destruction, la mort spirituelle, et pourtant Dieu les avait prévenus en leur disant : "Le jour où vous pêchez, que vous manger du fruit défendu, vous mourrez" (Genèse 2. 16-17). Le salaire du péché, c’est la mort ; donc le péché entraîne la destruction, puis la mort ; et les êtres humains ont péché malgré tout, séduits par le diable. La conséquence est qu’ils ont été rejetés du jardin d’Éden, refoulés par Dieu, séparés de Dieu. Il est écrit en Romains 3. 23 : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu".
C’est le sort des êtres humains sur terre. Oui le sort de l’humanité, c’est la vie de péché à cause de ce qu’Adam a accompli avec Ève : Les souffrances les viols, les mensonges, les vols, les bagarres. Et tout cela vient du péché et cela détruit les humains : l’impudicité, l’immoralité sexuelle, tout ça vient du péché. La sorcellerie, le Satanisme, les voyants : tout vient du péché et cela détruit l’humanité. Les guerres, l’égoïsme viennent du péché. L’humanité est en souffrance, mais dès le départ, Dieu avait déjà prévu la solution. Il viendrait un Fils d’une femme qui réglera le compte du diable et qui réglera aussi le compte du péché parce qu’Il mourra à la croix. Il s'est sacrifié pour tous les êtres humains.
C’est ce qui nous est décrit dans Genèse 3. 15, Psaume 22, et Ésaïe 53. En résumé, ces trois textes nous disent que le Fils d’une femme viendra régler le compte du diable et de son armée. Psaume 22 et Ésaïe 53 complètent en disant que ce Fils va prendre les péchés de tous les êtres humains ainsi que les conséquences de ces péchés-là. Notamment la destruction, la souffrance, les douleurs et la mort. Il va prendre toutes ces conséquences à la place des humains. Amen
Distinction entre la Grâce de Dieu et nos oeuvres
"Et si c'est par grâce, alors ce n'est plus des œuvres: autrement la grâce n'est plus grâce. Mais si c'est des œuvres, alors ce n'est plus par grâce: autrement l’œuvre n'est plus œuvre." (Romains 11. 6).
Comment Dieu pourrait-Il être plus clair dans ce passage pour dire que si les œuvres ont quelque chose à voir avec notre Salut, ce n'est pas la grâce. Comment peut-on travailler pour quelque chose et ensuite dire : "Oh, c'est par grâce". Si c'est la grâce, alors ce n'est pas par les œuvres et si c'est par les œuvres, ce n'est pas la grâce. Il n'y a pas de mélange qui puisse avoir lieu entre la grâce de Dieu et nos oeuvres.
Voyons aussi un autre verset très clair à ce sujet : "Mais à celui qui ne fait point d’œuvre, mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice" (Romains 4. 5).
Il est clairement dit "ne fait point d'œuvre" dans ce verset. Alors pourquoi cela est-il si essentiel ? Parce qu'il y a un faux enseignement qui dit : "Eh bien si vous ne faites pas d’œuvres, vous n'êtes pas sauvés". Cela est très largement enseigné aujourd'hui même s'il y a la Parole de Dieu qui dit que le salut est par la foi et que ce n'est pas par des œuvres.
En effet, si c'est par grâce, ce n'est pas par des œuvres. Et la Bible dit ici, que celui qui ne fait point d'œuvre mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice.
Nous voyons donc que nous sommes sauvés en croyant et qu’œuvrer n'est pas nécessaire au Salut. De même quelqu'un qui est sauvé et qui ne fait pas d’œuvres, reste toujours sauvé, puisqu'il a déjà reçu la vie éternelle.
Et une fois que nous avons reçu cette grâce ?
Nous avons déjà brièvement mentionné le fait que Dieu nous exhorte à œuvrer une fois que nous avons reçu le Salut.
Maintenant analysons cela dans Romains, car Paul dans cet épître nous parle longuement de la notion de grâce. Notamment dans les chapitres 3, 4 et 5. Il répète dans ces chapitres à de nombreuses reprises que notre Salut est par grâce, par la foi, et non par des œuvres ni en gardant la loi.
Ces 3 chapitres parlent donc de ce sujet essentiel du Salut en Jésus qui est par grâce. Puis, Paul répond dans le chapitre 6 à la question que beaucoup de personnes se posent : "Continuerons-nous dans le péché" après avoir reçu la grâce ?
"Que dirons-nous donc ? Continuerons-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là. Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ?" (Romains 6. 1-2).
Ainsi, Paul nous dit que nous ne devrions plus continuer à vivre dans le péché. Mais cela veut-il dire que la grâce n'est pas suffisante pour notre Salut ? Bien sûr que non. Ces deux versets ne contredisent pas tout ce que Paul avait exposé dans les chapitres précédents. Paul nous disant en plus en Romains 5 que la grâce abonde : "Or, la loi est intervenue pour que l'offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 5. 20-21).
Dans ces versets, Paul nous dit clairement que si nous continuons à pêcher, la grâce abondera. Ce qui signifie que nous ne perdrons pas notre Salut. Jésus a dit : "Et je leur donne la vie éternelle ; et ils ne périront jamais, et aucun homme ne les ravira de ma main" (Jean 10. 28).
Mais bien sûr Paul nous dit : "Continuerons-nous dans le péché, afin que la grâce puisse abonder ?" Et la réponse est évidemment non, car Dieu veut que nous vivions une vie saine. Dieu nous punira sur cette terre si nous continuons volontairement à pécher une fois que nous sommes sauvés. "Car le Seigneur châtie celui qu'Il aime" (Hébreux 12. 6).
Ainsi, une fois sauvé, si nous péchons, nous serons châtiés par Dieu et nous récolterons ce que nous avons semé. Dieu veut que nous marchions dans l'obéissance et dans la sainteté. Cela doit être une priorité dans nos vies en tant que chrétiens nés de nouveau.
Alors que les êtres humains non sauvés quant à eux peuvent vivre une vie de péché sans être châtiés, mais elles iront en Enfer à la fin de leur vie... puisqu'ils ne sont pas des enfants de Dieu.
Les êtres humains sauvés à travers leur foi en Jésus, en tant qu'enfants de Dieu, doivent vivre une vie d'obéissance à Dieu. Nous devons nous détourner du mal et du péché : "Puis il dit à l'homme : Voici, la crainte du Seigneur, c'est la sagesse; S'éloigner du mal, c'est l'intelligence" (Job 28. 28). "Néanmoins le fondement de Dieu tient ferme, ayant ce sceau, Le Seigneur connaît ceux qui sont à lui. Et, Quiconque mentionne le nom de Christ, qu’il se détourne de l’iniquité" (2 Timothée 2. 19).
Ainsi, si nous aimons Dieu, si nous voulons suivre notre Seigneur Jésus Christ, alors nous devons appliquer ses commandements dans nos vies et marcher chaque jour avec notre croix. "Alors Jésus dit a ses disciples : Si un homme veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même et qu’il prenne sa croix et me suive." (Matthieu 16. 24).
Gardons bien à l'esprit que nos bonnes œuvres ne sont pas pour notre Salut que nous avons déjà reçu en Jésus et qui est éternel. Nous avons déjà été lavés de tous nos péchés pour toujours. Nous faisons donc ses œuvres par Amour de Dieu et de notre prochain.
Témoignage d'un chrétien âgé de 109 ans
Témoignage d'un chrétien âgé de 109 ans :
« J'approche du moment où j'entrerai dans le palais de Jésus, le Roi des rois, que j'ai eu le bonheur de connaître depuis 93 ans (à l'âge de 16 ans) comme mon Sauveur, mon Seigneur et mon Dieu.
Ce sera déjà un émerveillement d'y rencontrer d'illustres hommes de foi tels que Noé, Abraham, Joseph, Moïse et tant d'autres, dans leurs corps glorifiés au Retour de Jésus. J'apprendrai probablement de leur bouche combien ils ont goûté la Grâce de Dieu dont j'ai moi-même fait si longtemps l'expérience. J'y rencontrerai aussi tous les enfants de Dieu de tous les temps.
Oui, j'aurai là une place avec eux ; mais Celui que je contemplerai le plus dans ce lieu de gloire, ce sera Jésus-Christ le Roi Lui-même dans son éclatante beauté.
Bien qu'autrefois pécheur par mes actes et par ma nature, mais sauvé par Jésus Christ qui s'est sacrifié pour moi sur la croix et est ressuscité, je peux me réjouir dès maintenant du moment, certes impressionnant, où je serai introduis dans la sainte présence de Dieu, dans son Royaume de gloire. Y serai-je mal à l'aise ? Non du tout, car mes péchés ont été complètement effacés par Jésus, Celui même qui occupe le trône. Et j'en aurai la preuve en remarquant dans ses mains, ses pieds et son côté la trace des souffrances qu'il a traversées par amour pour moi, à la croix ».
James A. Harrow (21 Novembre 1866 – 14 Décembre 1976)
Introduit par Jésus dans la gloire éclatante du Paradis
Où dès l'éternité Dieu voulait des humains,
Je pourrai contempler sa beauté ravissante,
Et les marques de blessures des mains de Jésus
Me rappelant le prix immense
Qu'il a payé pour moi à la croix pour me sauver.
Un ordre de Dieu : se repentir
« Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, ordonne maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils se repentent, parce qu'Il a fixé un jour où Il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts » (Actes 17. 30-31)
Il y a des lois que l'on peut espérer ignorer sans dommage. Mais voici un commandement particulièrement important parce qu'il vient de Dieu.
“Dieu ordonne”. Ce n'est ni un conseil, ni une recommandation. C'est un ordre capital. L'être humain peut choisir d'y désobéir, mais non sans en supporter les conséquences. Cet ordre de Dieu est actuel : “Dieu ordonne maintenant”. Aujourd'hui est le temps de la Grâce, maintenant est le jour du Salut. À qui s'adresse ce commandement ? A “tous les êtres humains”. Il n'y a aucune exception de race, ni de lieu : “en tous lieux”. Nous êtres humains, qui que nous soyons, nous voilà donc concernés par cet ordre divin, urgent et universel.
Qu'est-ce que Dieu ordonne ? Que les êtres humains se repentent. Se repentir, un mot toujours actuel, c'est se reconnaître pécheur, perdu, coupable devant Dieu, méritant son juste Jugement. À celui qui se reconnaît tel, Dieu offre son pardon selon la règle qu'Il a fixée Lui-même : « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit (ou refuse de croire) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
La vraie repentance du péché, l’horreur du péché ainsi le changement d’appréciation est tel que le pécheur est amené à une profonde humiliation qui le décidera à s'en détourner de tout son cœur.
Se repentir c’est : Recevoir au plus profond de son âme la conviction que produit l’Esprit de Dieu, que l’on est coupable, misérable pécheur, se savoir et se sentir condamné, perdu et éprouvant l’horreur, la honte, le dégoût de soi-même au point de demander grâce et pardon par une intense prière faite à Dieu, au nom de Jésus-Christ. (Lire Luc 15. 11-24). La repentance se traduit alors par la conversion, qui signifie : « FAIRE DEMI-TOUR, CHANGER DE ROUTE, TOURNER LE DOS ».
À qui Dieu s’adresse-t-il ? Dieu s’adresse à tous les êtres humains sans exception, à tous ceux qui ne se sont pas encore repentis de tous leurs péchés et qui n'ont pas encore accepté Jésus dans leur vie ; c’est-à-dire à tout être humain qui continue de vivre dans le péché. Dieu s’adresse aux religieux, aux brigands, aux voleurs, aux moralistes, aux occultistes, etc... ainsi qu'à tous ceux qui sont séparés de Lui. Dieu s’adresse à tous ceux qui se disent chrétiens et ne le sont pas, adorant les idoles et pratiquant l’iniquité. Dieu s'adresse à quiconque aime ou pratique le mensonge, ou tout autre péché, alors Dieu s’adresse à chaque être humain personnellement, car "tous ont péché" (Romains 6. 23).
L'ordre que Dieu donne ne peut laisser personne indifférent « parce qu'Il a fixé un jour où Il doit juger avec justice la terre habitée » (Actes 17. 31). Le Juge est déjà désigné : c'est le Seigneur Jésus-Christ. Ou bien vous L'acceptez comme votre seul Seigneur et Sauveur aujourd'hui et pour toujours, ou bien Il sera votre Juge demain. Alors que chaque être humain donne donc sa réponse à Jésus, que chaque être humain L'accepte donc comme seul Seigneur et Sauveur de sa vie, qu'il donne sa réponse maintenant au Seigneur Jésus-Christ qui nous aime.
Le plan du Salut établi par Dieu
Le salut, c’est la délivrance. Toutes les religions du monde enseignent que nous avons besoin d’être délivrés, mais chacun de nous a une compréhension différente de ce dont nous devons être délivrés, de la raison pour laquelle nous avons besoin d’être délivrés et de la manière dont la délivrance peut se recevoir ou s’opérer. La Bible, cependant, enseigne qu’il n’y a qu’un seul plan de salut.
La chose la plus importante à comprendre concernant le plan du salut est qu’il existe un plan divin qui n’est pas le projet de l’humanité. Le projet de l’humanité pour son salut consisterait en l’observance de rituels religieux ou l’obéissance à certains commandements en atteignant un certain degré d’illumination spirituelle. Mais aucune de ces choses ne correspond au projet divin pour le salut.
Dieu nous a donné une vie physique, temporaire. Étant physiques, nous mourons tôt ou tard. Ce n'est pas un accident d'évolution ; c'est dû à des circonstances connues seulement de la Bible, et à la suite de décisions prises par nos premiers parents au jardin d'Éden.
Au commencement du plan divin pour l'humanité, Dieu rendit accessible à Adam et Ève Son don de la vie éternelle, représenté par l'arbre de la vie (Genèse 2. 9-16). Cet arbre représentait la façon divine de vivre, le fait de croire à la volonté divine révélée et de s'y conformer. Le jardin contenait aussi un autre arbre – celui de la connaissance du bien et du mal (verset 9). Cet autre arbre représentait quelque chose de totalement différent : le fait, pour l'être humain, de choisir sa propre voie plutôt que de suivre la révélation divine. La voie de l'être humain consiste à décider lui-même ce qui est bien ou mal. En optant pour cette voie au lieu de la voie divine révélée, Adam et Ève firent un choix fondamental qui depuis a affecté l'humanité.
Influencé par Satan, Adam et Ève s'arrogèrent la prérogative de décider eux-mêmes ce qui est bien ou mal. Refusant de croire Dieu et de Lui obéir, ils ont suivi les voies trompeuses de Satan. De ce fait, ils firent le mauvais choix et prirent du fruit défendu, choix provoquant leur mort (Genèse 2. 17).
Si après cela Adam et Ève avaient pris de l'arbre de la vie, ils auraient reçu la vie éternelle (Genèse 3. 22). C'est pourquoi, après qu'ils aient fait le mauvais choix et pris du mauvais arbre, Dieu les empêcha de prendre de l'arbre de la vie, pour ne pas vivre éternellement. Dieu ne pouvait pas leur permettre de vivre éternellement dans leur état de rébellion et de péché. Dieu leur fit connaître leur sort : « C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière » (Genèse 3. 19).
Il importe de comprendre que le plan original de Dieu est de donner aux êtres humains la vie éternelle. Ce plan rejeté par Adam et Ève est à la portée de chacun de nous à présent, du fait de l'appel que Dieu nous lance individuellement.
Adam et Ève introduisirent le péché parmi les êtres humains, et tous les êtres humains issus d'eux doivent mourir car tous ont péché (Romains 5. 12 ; Hébreux 9. 27). Néanmoins, le plan divin pour l'humanité subsiste. Son dessein de donner aux êtres humains la vie éternelle réussira. À travers le reste de la Bible, nous découvrons le plan divin de rédemption : le rachat de l'humanité à un prix inestimable. Nous y découvrons que l'être humain qui croit véritablement en Jésus est sauvé de la mort éternelle par l'effusion inestimable du précieux sang du Fils de Dieu, Jésus-Christ.
Cette vérité peu comprise est que le dessein initial de Dieu pour l'humanité est qu'elle ne meure pas. L'existence temporaire qui s'achève par la mort n'est pas le dessein original divin pour l'humanité. Celle-ci fait partie de la malédiction du péché infligée aux êtres humains du fait du mauvais choix fait par nos premiers parents, et tous ont choisi, par la suite de suivre cette voie pécheresse (Romains 3. 23).
Le plan divin pour l’humanité – Sa raison d’être :
Selon le plan divin du Salut, nous devons d’abord comprendre pourquoi nous devons être sauvés. Oui nous devons être sauvés parce que nous avons péché contre le seul Dieu Saint et la Bible déclare que tous ont péché (Ecclésiaste 7. 20 ; Romains 3. 23 ; 1 Jean 1. 8). Le péché est la rébellion contre Dieu. Nous choisissons activement de faire des choses que nous savons mauvaises. Le péché nuit aux autres, nous nuit à nous et, chose bien plus importante encore, déshonore Dieu. La Bible enseigne aussi que, parce que Dieu est Saint et Juste, Il ne permet pas au péché d’être impuni. La punition encourue pour le péché est la mort (Romains 6. 23a) et une séparation éternelle d’avec Dieu dans l'Enfer éternel (Apocalypse 20. 11–15). Sans le plan divin pour le salut, la mort éternelle est la destinée de chaque être humain.
Le projet divin du Salut – En quoi ça consiste :
Dans le plan divin du Salut, Dieu Lui-même est le seul qui puisse nous procurer le Salut. Nous sommes absolument incapables de nous sauver par nous-mêmes à cause de notre péché et de ses conséquences. Dieu s'est fait un être humain en la Personne de son Fils Jésus-Christ (Jean 1. 1, 14). Jésus a mené une vie sans péché (2 Corinthiens 5. 21 ; Hébreux 4. 15 ; 1 Jean 3. 5) et S’est offert pour nous en parfait sacrifice (1 Corinthiens 15. 3 ; Colossiens 1. 22 ; Hébreux 10. 10). Puisque Jésus est Dieu, Sa mort était d’une valeur infinie et éternelle. La mort de Jésus-Christ sur la croix a payé intégralement la dette de péché pour quiconque croit (1 Jean 2. 2). Sa résurrection des morts a démontré que Son sacrifice était réellement suffisant et que le salut est à présent disponible.
Le plan de Dieu pour le Salut – Le moyen d’action :
En Actes 16. 31, un homme a demandé à l’Apôtre Paul comment être sauvé. La réponse de Paul fut : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé ». Suivre le plan de Dieu, c’est croire. C’est la seule chose qui est requise (Jean 3. 16 ; Éphésiens 2. 8–9). Dieu nous a pourvu le seul moyen de parvenir au Salut par Jésus-Christ. Tout ce que nous devons faire, c’est de Le recevoir, par la foi, en faisant pleinement confiance à Jésus-Christ en tant que Seigneur et Sauveur (Jean 14. 6 ; Actes 4. 12). Tel est le plan de Dieu pour notre salut.
Le plan de Dieu pour le Salut – Allez-vous le recevoir ?
Oui, si vous êtes prêt à suivre le plan de Dieu pour le salut, mettez votre foi en Jésus-Christ en tant que votre Seigneur et votre Sauveur. Changez d’état d’esprit et cessez de rejeter Dieu et d’embrasser le péché, rejetez au contraire le péché et embrassez Dieu par Jésus-Christ. Croyez pleinement dans le sacrifice de Jésus comme le paiement parfait et total pour vos péchés. Si vous en agissez ainsi, la Parole de Dieu promet que vous serez sauvé, que vos péchés vous seront pardonnés et que vous passerez l’éternité aux cieux. Il n’existe pas de décision d’une plus haute importance. Mettez votre foi en Jésus-Christ comme en votre Seigneur et Sauveur, dès aujourd’hui !
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