Jésus Christ seul est le Chemin du Salut
"Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie" (1 Jean 5:12)
Jésus lui dit : "Moi, je suis le Chemin, et la Vérité, et la Vie ; nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14:6)
Plusieurs chemins peuvent mener au Christ, mais un seul et unique chemin mène à Dieu, à la Vie Éternelle : Jésus-Christ Lui-même, Lui seul.
"Dieu est un, et le seul Médiateur entre Dieu et les hommes est un, c'est Jésus-Christ fait homme" (1 Timothée 2 : 5)
"Il n'y a de salut en aucun autre ; car aussi il n'y a point d'autre nom sous le ciel, qui soit donné parmi les hommes, par lequel nous pouvons être sauvés" (Actes 4 : 12)
Être mené à Dieu ne suffit pas : Dieu est Saint et aucun être humain pécheur ne peut L'approcher sans mourir.
Or si nous vivons selon notre vieil homme, selon notre vielle nature, nous mourons d'une mort éternelle.
Par contre, le fait que ce soit Jésus-Christ (la Vie, l'Homme nouveau) qui vit en nous et qui nous mène à Dieu, ce fait nous assure la Vie éternelle, et lorsque notre vieil homme (notre vieille nature) meurt face à Dieu, cela n'est pas une perte, mais un gain : "Pour moi, vivre c'est Christ - et mourir, un gain" (Philippiens 1 : 21)
Parce que Christ est la réalité, la Vérité : "Vous connaîtrez la Vérité, et la Vérité vous affranchira" (Jean 8 : 32). "Sanctifie-les par la Vérité ; ta Parole est la Vérité" (Jean 17 : 17)
"Personne ne peut poser d'autre fondement que celui qui est posé : Jésus Christ" (1 Corinthiens 3 : 11).
------------------------------------
Oui, Jésus est le seul Chemin vers le Ciel. Une telle revendication d’exclusivité a de quoi choquer les mentalités post-modernes, mais c’est la vérité. La Bible dit qu’il n’y a de salut qu’en Jésus-Christ. C’est Lui-même qui a dit, en Jean 14. 6 : « C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu’en passant par moi ». Jésus n’est pas seulement un chemin parmi d’autres : Il est le Chemin, le seul Chemin. Personne, quels que soient ses exploits, sa réputation, ses connaissances ou sa sainteté personnelle, ne peut venir à Dieu le Père autrement que par Jésus.
Il y a plusieurs raisons pour lesquelles Jésus est le seul Chemin. Il a été « choisi par Dieu » pour être le Sauveur (1 Pierre 2. 4). Il est le seul qui est descendu du Ciel et y est remonté (Jean 3. 13). Il est le seul homme à avoir vécu une vie parfaite (Hébreux 4. 15). Il est le seul sacrifice pour le péché (1 Jean 2. 2 ; Hébreux 10. 26). Lui seul a accompli la Loi et les Prophètes (Matthieu 5. 17). Il est le seul homme à avoir vaincu la mort pour toujours (Hébreux 2. 14-15). Il est le seul Médiateur entre Dieu et les hommes (1 Timothée 2. 5). Il est le seul homme que Dieu ait « élevé à la plus haute place » (Philippiens 2. 9).
En plus de Jean 16. 6, Jésus s’est aussi décrit lui-même comme le seul Chemin vers le Ciel dans plusieurs autres passages. Il s’est présenté comme l’objet de notre foi en Matthieu 7. 21-27. Il a dit que Ses paroles sont la vie (Jean 6. 63). Il a promis que tous ceux qui croient en Lui ont la vie éternelle (Jean 3. 14-15). Il est la porte des brebis (Jean 10. 7), le pain de vie (Jean 6. 35) et la résurrection (Jean 11. 25). Personne d’autre ne peut revendiquer ces titres.
La prédication des Apôtres se concentrait sur la mort et la résurrection du Seigneur Jésus. Pierre, s’adressant au Sanhédrin, a proclamé clairement que Jésus est le seul Chemin vers le Ciel : « Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). Paul, prenant la parole à la synagogue d’Antioche, a décrit Jésus comme le seul Sauveur : « Sachez-le donc, mes frères : c’est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé et c’est par lui que toute personne qui croit est libérée de toutes les fautes » (Actes 13. 38-39). Jean, écrivant à l’Église mondiale, ajoute que nous sommes pardonnés en Christ : « Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés à cause de son nom » (1 Jean 2. 12). Seul Jésus peut pardonner les péchés.
La vie éternelle au Ciel n’est possible que par Christ. Jésus a prié : « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17. 3). Pour recevoir le don gratuit du salut de Dieu, nous devons regarder à Jésus, à Lui seul. Nous devons croire en sa mort sur la croix pour nos péchés et en sa résurrection. « C’est la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient » (Romains 3. 22).
Un jour, pendant le ministère de Jésus, beaucoup de ceux qui le suivaient se sont détournés de Lui et L’ont laissé, espérant trouver un autre sauveur. Jésus a demandé à ses douze disciples : « Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? » (Jean 6.67). Pierre a répondu exactement de la bonne manière : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous, nous croyons et nous savons que tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant » (Jean 6. 68–69). Que nous tous, comme Pierre, croyons que la vie éternelle ne se trouve qu’en Jésus-Christ.
La signification, le pourquoi et ce qu'il y a après la mort
Qu’est-ce que la mort ? Pourquoi la mort ? Qu’y a-t-il après celle-ci ? Seule la Bible, la Parole de Dieu nous donne des réponses sûres et véritables.
QU’EST-CE QUE LA MORT ?
La mort physique est la séparation de l’âme (et de l’esprit) du corps. Le corps retourne à la terre en poussière et l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné (Ecclésiaste 12. 9).
La mort spirituelle est la séparation d’avec Dieu : état de l’être humain pécheur après la chute en Éden, étranger à la vie de Dieu. Nous étions tous morts dans nos fautes et dans nos péchés. (Éphésiens 2. 1 ; 5).
La mort éternelle est la séparation définitive d’avec Dieu pour les non croyants, appelée aussi “seconde mort“ (Apocalypse 20. 14).
POURQUOI LA MORT ?
Quand Dieu créa l’être humain, il le plaça dans le jardin d’Éden (jardin de délices) où il pouvait profiter et manger tout ce qu’il désirait mais il le mit à l’épreuve en lui défendant de manger du fruit de la connaissance du bien et du mal car, dit-il « le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 17).
En mangeant du fruit défendu, désobéissant ainsi à son Créateur, l’être humain devint pécheur et toute sa descendance a hérité de cette nature pécheresse et « le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23).
« C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes du fait que tous ont péché… » (Romains 5. 12).
QU'Y A-T-IL APRÈS LA MORT ?
« Il est réservé aux hommes de mourir une fois… » (Hébreux 9. 27a). Personne ne peut contester cette affirmation biblique, mais le point d’interrogation se trouve après la mort. « L’au-delà c’est l’inconnu » dites-vous peut-être.
En êtes-vous sûr ? Et si c’est l’inconnu, comme vous dîtes, ne trouvez-vous pas irresponsable de ne pas chercher à connaître ?
Monteriez-vous dans un train ou un avion sans connaître sa destination ? Ou préférez-vous ne pas y penser ? On a d’ailleurs raison d’avoir peur.
Le verset biblique cité plus haut a une suite : « Il est réservé aux hommes de mourir une fois et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27b).
Qu’il a-t-il après la mort ? La Bible répond par ce seul mot qui sonne durement et dont pourtant nous ne pouvons pas nous débarrasser : le JUGEMENT.
Non, tout n’est pas terminé au moment de la mort. Si le corps retourne à la terre, « l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné » (Ecclésiaste 12. 7). Oui à Dieu, pour y entendre une appréciation et y recevoir une rétribution.
La vie de l’être humain se présente comme un grand compte à rebours. Ces années, ces jours, ces minutes qui passent et dont le nombre diminue implacablement jusqu’au zéro brutal, combien nous en reste-t-il à vivre ?
NOUS N’EN SAVONS RIEN et c’est justement ce qui doit nous inciter à nous préparer aujourd’hui à ce face à face solennel avec Dieu auquel il faudra rendre compte. Dieu Lui-même nous y invite : « Prépare-toi à rencontrer ton Dieu » (Amos 4. 12). De quelle manière ? En devançant le jugement, c’est-à-dire en confessant spontanément à Dieu notre péché et en acceptant son pardon, le salut gratuit acquis pour nous par l’Œuvre de Jésus Christ accomplie à la croix, car « Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 3).
Celui qui a mis sa confiance en Jésus peut envisager sans appréhension sa propre mort. Il est prêt. Le jugement et la condamnation qu’il attendait de l’autre côté ont été portés par son Sauveur Jésus Christ. « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8. 1).
Pour le croyant en Jésus, la mort est l’entrée dans une vie éternelle bienheureuse où il goûtera le repos, la paix, le bonheur sans fin.
Ne voulez-vous pas, cher lecteur, régler maintenant le grave et grand problème de votre éternité en acceptant simplement le salut que Jésus vous offre et dont Il a Lui-même payé le prix ?
Personne ne connaît ni le jour ni l’heure de sa propre mort. Celle-ci peut arriver à tout moment, sans préavis. C’est pourquoi c’est le moment, maintenant, de s’y préparer, de se mettre en règle avec Dieu en recevant, par la foi, Jésus comme son Seigneur et son Sauveur.
La mort est la porte qui s’ouvre sur l’éternité... et le temps favorable de notre vie sur terre est bien court à côté de l’éternité, temps qui ne finira jamais...
Éternité de bonheur avec Jésus pour tous ceux qui, s’étant repentis, ont mis leur pleine confiance en Lui,
Éternité de malheur en compagnie de Satan et ses anges, à tout jamais loin de Dieu pour ceux qui n’auront pas cru. (Matthieu 25. 41).
L'excellence de connaître Jésus-Christ
Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout ! (Philippiens 3. 8). Une autre version traduit : Tout me semble une perte en comparaison du privilège inestimable d’avoir pu reconnaître en Jésus–Christ mon Seigneur.
Le bien le plus précieux, celui qui, de loin, surpasse tous les autres, c’est de connaître Jésus-Christ et de le comprendre de mieux en mieux. La connaissance du Seigneur Jésus-Christ est non seulement excellente, mais aussi indispensable pour être sauvé, avoir la vie éternelle, devenir enfant de Dieu. Notre façon de vivre doit être transformée selon les paroles de Jésus Lui-même : "Jésus leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie" (Jean 8. 12). "Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres" (Jean 8. 36). "Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3). La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour (Jean 6. 40).
L''apôtre Paul se réfère à l'Ecriture lorsqu'il dit : "Car il est écrit : « quiconque l’invoquera comme Seigneur sera sauvé ». Mais comment l’invoquer si on n’a pas appris à croire en lui et à lui faire confiance ? Et d’où viendrait cette foi si l’on n’a jamais entendu parler de lui ? Et comment en entendre parler, s’il n’y a pas de messagers pour proclamer la Bonne Nouvelle ? Mais encore : Comment quelqu’un s’arrogera–t–il la charge de proclamer l’Evangile s’il n’a reçu aucun ordre de mission ? « Qu’il est beau, est–il écrit, de voir venir les messagers de bonnes nouvelles », c’est–à–dire les prédicateurs de l’Evangile" (Romains 10. 13-15).
L'Evangile, c'est la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Ce n'est pas uniquement les quatre évangiles, mais tout ce qui, dans la Bible, parle de Lui. La lecture, la méditation et l'étude de la Bible, surtout le Nouveau Testament, sont les meilleurs moyens pour nous révéler Jésus-Christ. Chacun doit de mieux en mieux connaitre le Seigneur par ce qui est dit de Lui dans toutes les Ecritures. "Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Ecritures ce qui le concernait" (Luc 24. 27). Et cela afin de croire en Lui, de Le suivre, de L'aimer, de nous attacher à Lui de tout notre cœur, de toutes nos forces, de toute notre âme et de toutes nos pensées ! C'est tout une manière de vivre qui ne demande pas moins que l'effort d'une vie entière ! Malheureusement, nous n'en comprenons pas toujours l'importance.
L'apôtre Paul écrit des paroles qui expriment un choix prioritaire : "Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts. (Philippiens 3. 8-11).
Beaucoup font de la connaissance de la Bible leur objectif principal. C'est une très bonne chose mais cette démarche peut ne déboucher que sur un savoir historique, philosophique ou tout simplement religieux. Bien de ceux qui se disent chrétiens considèrent la Bible comme un livre de préceptes religieux et de pratiques pieuses, qu'ils s'efforcent de vivre du mieux qu'ils peuvent. Jésus disait aux pharisiens : "Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle: ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie!" (Jean 5. 39-40). Jésus enseigne que le bon usage des Écritures consiste à rechercher ce qui est dit de Lui afin de croire en Lui. C'est aussi ce qu'écrit l'apôtre Paul : Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ (Romains 10. 17). Cependant, la Parole de Dieu ne doit pas demeurer au niveau de notre intellect. Pour être efficace, elle doit atteindre et toucher notre cœur.
Le jour de la Pentecôte, l'apôtre Pierre s'adressant à la multitude rassemblée a annoncé Christ. Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant: Sauvez-vous de cette génération perverse. Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. (Lire Actes 2. 14 à 42). Lors de sa première prédication, Pierre ne s'est pas attardé à expliquer le phénomène surnaturel qui venait de se produire, mais en partant d'une parole du prophète Joël, il leur a présenté le Christ comme le Messie, le Sauveur et le Seigneur envoyé par Dieu pour le salut de ceux qui croiraient en Lui. C'est alors que le cœur de ses auditeurs a été vivement touché ! Dans la Bible, il est fait appel à nos facultés d'observation, de réflexion, de décision, autrement dit à notre capacité intellectuelle à trouver les bonnes réponses, mais Dieu sollicite aussi nos sentiments. Il parle à notre cœur et Il attend une réaction affective de notre part. Il veut toucher notre cœur par Dieu par sa Parole de provoquer la décision qui s'en suit logiquement : Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes.
Le résultat normal de la connaissance de Christ doit produire la foi en Jésus-Christ et déterminer notre vie par rapport à Lui, comme l'écrit l'apôtre Paul : "... Je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi." (Galates 2. 20). Dans une autre lettre, il dit : C’est par le cœur, en effet, que l’on croit, et Dieu rend juste celui qui croit ; c’est par la bouche qu’on affirme, et Dieu sauve qui fait ainsi. (Romains 10. 10), Jésus, reprenant une parole du prophète Esaïe, reprochait aux gens de sa génération l'insensibilité de leur cœur : "Et pour eux s’accomplit cette prophétie d’Esaïe : Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point; Vous regarderez de vos yeux, et vous ne verrez point. Car le cœur de ce peuple est devenu insensible; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles, Qu’ils ne comprennent de leur cœur, Qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse" (Matthieu 13. 14-15).
Quand Jésus dit que leur cœur est devenu insensible, cela signifie que non seulement leurs facultés spirituelles de compréhension sont fermées à ses paroles, mais aussi qu'ils ne ressentent plus d'élans affectifs à l'égard de Dieu. Leur foi est devenue ritualiste, traditionnelle, formaliste, religieuse. Or pour s'accomplir, la Parole de Dieu doit trouver une vraie foi dans le cœur de ceux qui l'entendent : "Car cette bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu’à eux; mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l’entendirent". (Hébreux 4. 2)
Mon Compagnon de route
Être justifié pour toujours
Job, un croyant de l'Ancien Testament, a posé cette question : “Comment l'homme sera-t-il juste devant Dieu ?” (Job 9. 2). Redoutable interrogation ! Mais la Bible répond : « Il n'y a pas de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 11). “Sur la base des oeuvres de loi, personne ne sera justifié” (Galates 2. 16). N'y a-t-il donc pas d'espoir ? Si, il y en a.
Le seul espoir pour les êtres humains, c'est l'Amour de Dieu. “Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison, ayant été maintenant justifiés par son sang, serons-nous sauvés de la colère par lui !” (Romains 5. 8, 9). Ceux qui sont justifiés par le Seigneur Jésus seront sauvés de la terrible colère de Dieu. Ce que l'être humain ne peut jamais faire pour se sauver lui même, Dieu l'a fait : comme Substitut, Jésus a pris la place des coupables que nous sommes. Sur la croix, Il a subi le châtiment de tous nos péchés. Alors Dieu est Juste, non seulement en pardonnant les péchés, mais en déclarant juste celui qui croit (Romains 3. 25-26). La Justice de Dieu a été si parfaitement satisfaite par le sang de Jésus versé à la croix que rien ne pourra plus être redemandé au vrai croyant en Jésus Christ.
La conséquence, c'est la paix avec Dieu, un accès ouvert jusqu'à Dieu dans le Paradis, la connaissance d'une joie que rien ni personne ne pourra nous ôter (Romains 5. 1) et le désir de vivre à la gloire de Dieu. Pour le vrai croyant en Jésus, cette merveilleuse vérité de la justification peut se résumer ainsi :
– Je reçois cette Justice de Dieu (Romains 8. 33)
– gratuitement par sa grâce (Romains 3. 24).
– Son prix est le sang de son Fils (Romains 5. 9).
– Cette Justice m'est attribuée par la foi (Romains 3. 25, 28).
– Ma conduite doit le montrer (Jacques 2. 24).
La grandeur et la profondeur de l'Amour de Dieu
Jésus est mort cloué sur une croix, et c’est l’évènement le plus significatif de l’histoire humaine. Mais quel est son sens et que révèle-t-il de Dieu ?
Si la croix en dit beaucoup sur Dieu, elle confirme principalement son grand Amour pour l’humanité. La croix est la démonstration la plus éclatante et publique à la fois de la Justice et de l’Amour de Dieu. Son désir est de restaurer sa relation avec l’humanité qui a été brisée et détruite par la désobéissance et la rébellion humaines.
L’Amour de Dieu est sacrificiel, à savoir qu’il se donne à l’autre et cherche le meilleur pour lui. L’amour de Dieu découle de son être profond car pour Dieu, aimer, c’est agir en totale conformité avec son identité. Jean, l’un des auteurs bibliques, écrit pour cela : « Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour » (1 Jean 4. 8).
Dieu est Amour, et cet Amour s’est manifesté le plus clairement dans l’envoi de son Fils comme le souligne aussi Jean : "Voici comment l’amour de Dieu s’est manifesté envers nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que par lui nous ayons la vie. Et cet amour consiste non pas dans le fait que nous, nous avons aimé Dieu, mais dans le fait que lui nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés" (1 Jean 4. 9-10).
L’amour de Dieu consiste essentiellement en un don de soi. Oui, Son amour ne retient rien : il cherche le bien-être de l’autre, et en cas ultime, il va jusqu’à se sacrifier pour l’autre.
L’Amour de Dieu à la croix
La vie et la mort de Jésus-Christ incarnent cet amour sacrificiel qui a culminé lors de son parfait sacrifice sur la croix. En offrant son Fils Jésus pour qu'Il meure sur la croix pour le Salut de quiconque croit en Lui, Dieu le Père a montré son grand Amour pour les êtres humains. L’amour divin qui se donne dans la Personne de Jésus à la croix permet la restauration de la relation entre Dieu et l’humanité.
Jésus le Fils de Dieu, Dieu fait homme, qui est Saint et complètement innocent, s’est offert en sacrifice pour le bien d’autrui, y compris ses ennemis, et est devenu la rançon du monde.
La plupart d'entre nous sommes captivés par toute histoire d’amour ALTRUISTE (comportement humain caractérisé par des actes a priori désintéressés, ne procurant pas d'avantages apparents et immédiats à l'individu qui les exécute mais qui sont bénéfiques à d'autres individus et peuvent favoriser surtout à long terme). Par exemple, quand un père meurt pour sa famille, un pompier sauve la vie d’une vieille dame, ou encore lorsqu’un soldat offre sa vie pour sauver celle de ses compagnons.
Le héros meurt pour ses proches ; c’est cela qui s’est réalisé à la croix. Jésus-Christ, par amour, est mort à la croix pour nous donner la vie. Lui-même annonce cet amour qui se donne pour ses proches ainsi : "Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis" (Jean 10. 11). "Il n’y a pas de plus grand amour que de donner votre vie pour vos amis" (Jean 15. 13). L’amour authentique se caractérise par le don total de soi, par les risques qu’il prend sans même avoir la certitude de réussir, et par sa vulnérabilité à la souffrance.
Jésus s’est donné pour nous à la croix. Mais comment exactement faut-il comprendre cet amour ? Si nous pensons aux personnes proches dans nos vies, deux réflexions peuvent nous venir à l’esprit. Premièrement, ce sont les proches qui nous aiment le plus et que nous aimons en retour. Deuxièmement, ce sont également eux qui nous connaissent le mieux, y compris nos défauts, nos mensonges, nos échecs et nos côtés sombres. Si cela est vrai, pourquoi nous aiment-ils encore ? N’est-ce pas justement cette question qui nous dirige vers la réalité et l’authenticité de leur amour pour nous ; et plus encore de l'Amour de Dieu pour nous ? Malgré tout ce que nous sommes et certainement sans approuver tout ce que faisons, ils nous aiment toujours.
L’amour malgré le mal
Oui, Dieu en nous connaissant même mieux que nos proches, a décidé de nous aimer. Malgré notre rébellion, Dieu nous aime. En nous offrant son Fils Jésus-Christ pour qu'Il meure à la croix pour nous, Dieu nous a infiniment aimé alors que nous étions ses ennemis : "Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).
Nous n’étions pas aimables ni dignes de recevoir tant d’attention, pourtant Dieu nous a aimés au point de nous donner son Fils Jésus qui s'est sacrifié pour nous. Jésus a pris notre obscurité pour nous donner sa lumière. La croix nous révèle donc l’un des mystères de tout véritable amour : l’amour juge le mal.
L’amour qui approuve tout n’est que la sentimentalité superficielle, tandis que l’Amour de Dieu n’a pas toléré ce qui nous séparait de Lui : notre péché. Or, le jugement qu’entraînait le péché, Jésus-Christ s’en est chargé. Dieu a ainsi montré la grandeur et profondeur de son Amour pour nous. À la croix, nous faisons face à la vulnérabilité divine.
L’Amour de Dieu, révélé à la croix, est don de soi et jugement du péché en même temps. Dieu s’est rendu vulnérable pour nous aimer quand nous n’étions pas aimables. Un si grand amour ne peut que provoquer une chose en nous : la transformation de notre être à la ressemblance de Jésus, Fils de Dieu.
La Victoire de Jésus-Christ sur Satan
Dans le jardin d’Éden, le péché est entré dans le monde à l’instigation du serpent — ou de Satan. Mais à peine était-il entré que Dieu a annoncé l’écrasement total de ce grand ennemi. Il lui a dit : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon » (Genèse 3. 15). C’est la première prophétie de l’Écriture. Elle annonce la venue de Christ, semence de la femme et son œuvre glorieuse.
L’accomplissement de cette prophétie se situe à la croix. Néanmoins il y a une première défaite de Satan lors de la tentation de Jésus, au désert, et des défaites subséquentes durant son ministère. D’autre part, la Parole de Dieu nous révèle que la réalisation effective du jugement de Satan et sa mise hors d’état de nuire s’effectuera par étapes, dans les temps futurs.
1 - Victoires durant le ministère de Jésus
Lorsque Jésus commença son ministère sur la terre, le diable vint à Lui et le tenta par trois fois. Il chercha à l’inciter à accomplir des actes qui ne sont pas selon la volonté de Dieu (Matthieu 4. 1-11 ; Luc 4. 1-13). Par trois fois, Jésus repoussa ses sollicitations en utilisant simplement la Parole de Dieu : « Il est écrit… ». Notre Seigneur Jésus est l’Homme sans péché et parfaitement obéissant, en contraste avec Adam dans le jardin d’Éden. La Parole de Dieu, citée opportunément, met le diable en fuite. Elle est aussi le moyen qui est à notre disposition pour résister aux tentations que le diable ne manque pas de placer devant nous.
Remarquons que le diable connaît les Écritures. Il peut les introduire astucieusement dans ses tentations, en en déformant la portée. D’où la nécessité, pour nous, de bien les connaître.
En Luc, à la fin du récit de la tentation, il est dit : « Et ayant accompli toute tentation, le diable se retira de Jésus "pour un temps" » (Luc 4. 13). Ceci laisse entendre qu’il va revenir. Et en effet, à la fin de son ministère, le Seigneur dit à ses disciples : « Le chef du monde vient, et il n’a rien en moi » (Jean 14. 30). Dans l’angoisse terrible par laquelle passa le Seigneur au jardin de Gethsémané, on peut bien penser que Satan est derrière la scène, cherchant une ultime fois à détourner Jésus de l’obéissance à Dieu, brandissant devant Lui l’horreur des heures durant lesquelles Jésus va être abandonné et connaître le jugement de Dieu contre le péché.
2 - La Victoire de Jésus à la croix
Très peu de temps avant d’être saisi par les juifs et condamné à la crucifixion, le Seigneur Jésus dit à ses disciples : « Maintenant est le jugement de ce monde ; maintenant "le chef de ce monde sera jeté dehors" » (Jean 12. 31). Ce « maintenant » désigne le moment de la croix. C’est l’accomplissement de la prophétie de Genèse 3. 15. Le Seigneur Jésus parle également de ce jugement sur Satan. Il dit : « "Le chef de ce monde est jugé" » (Jean 16. 11). Son jugement complet et définitif est prononcé, même s’il n’est pas encore exécuté, Satan est déjà vaincu.
C’est aussi le moment où le monde a été jugé (Jean 12. 31). Il est jugé avec son chef. Il n’y a plus aucun espoir pour le monde, qui a rejeté le Fils de Dieu venu en grâce. Mais il y a de l’espoir pour les êtres humains de ce monde qui se repentent et qui reçoivent dans leur cœur le Seigneur Jésus, ils sont "sauvés" et "retirés du présent siècle" (Galates 1. 4).
3 - Les conséquences de la Victoire de Jésus à la croix
Du plus profond de nos cœurs, nous pouvons rendre grâces à Dieu et le louer parce qu’il « "nous a délivrés du pouvoir des ténèbres", et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1. 13).
L’épître aux Hébreux nous dit : « Puis donc que les enfants ont eu part au sang et à la chair, lui aussi semblablement y a participé, afin que, par la mort, il rendît "impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable" ; et qu’il délivrât tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, assujettis à la servitude » (Hébreux 2. 14, 15). Quel bonheur pour nous d’apprendre que, par sa mort, Jésus a rendu "impuissant" celui qui nous tenait dans la servitude !
Bien que vaincu, Satan déploie encore tous ses efforts pour faire tomber les croyants en Jésus. Satan continue à faire ce qu’il a fait avec les disciples de Jésus : "les cribler comme le blé" (Luc 22. 31). L’apôtre Paul exhorte les croyants à être sur leurs gardes. Il s’agit de « tenir ferme contre les artifices du diable » (Éphésiens 6. 11), de ne pas ignorer ses desseins (2 Corinthiens 2. 11), de ne pas s’exposer à ses tentations (1 Corinthiens 7. 5). À des croyants qui doivent accomplir un service délicat parce qu’ils sont « spirituels », il adresse l’exhortation incisive : « prenant garde à toi-même, de peur que toi aussi tu ne sois tenté » (Galates 6. 1).
Mais Satan doit être considéré comme un ennemi vaincu, qui n’a aucune puissance contre nous si nous nous tenons près de Jésus-Christ. Ses stratégies d’attaque peuvent beaucoup varier — il est tantôt « serpent », tantôt « lion », tantôt « ange de lumière » — mais dans tous les cas nous avons à lui résister. « Résistez-lui, étant fermes dans la foi » (1 Pierre 5. 9). « "Résistez au diable, et il s’enfuira de vous" » (Jacques. 4. 7). Glorieux résultat de la Victoire de Christ ! Que notre foi sache le saisir !
4 - Les résultats finaux de la Victoire de Jésus sur Satan
Apocalypse 12 nous décrit les étapes de l’exécution du jugement de Satan. Nous y apprenons qu’il est l’accusateur des frères, qui les accuse devant Dieu jour et nuit (v. 10) — Jean assiste à un combat dans le ciel. Michel l’archange et ses anges luttent contre Satan et ses anges, les chassent du ciel et les précipitent sur la terre. « C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux et vous qui y habitez. Malheur à la terre et à la mer, car le diable est descendu vers vous, étant en grande fureur, sachant qu’il a peu de temps » (v. 12). Ce grand événement marque le début de la grande tribulation.
En outre, ce passage présente les martyrs des années qui ont précédé comme ayant été vainqueurs de Satan. Ils « l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage ; et ils n’ont pas aimé leur vie, même jusqu’à la mort » (v. 11).
À la fin de cette courte mais terrible période de trois ans et demi, le Seigneur vient en gloire et établit son royaume sur la terre. Dans Apocalypse 20. 1-3, nous voyons un ange descendre du ciel « ayant la clef de l’abîme et une grande chaîne dans sa main. "Et il saisit le dragon, le serpent ancien qui est le diable et Satan, et le lia pour mille ans" ». Durant le Millénium, Satan est hors d’état de nuire ; il ne peut plus séduire les hommes.
À la fin de cette période de bénédiction pour toute la terre, « Satan sera délié de sa prison » (v. 7) et s’empressera d’entraîner les nations à la révolte contre Dieu. Mais son succès sera de courte durée. Le feu descendra du ciel pour exterminer ces hommes et Satan lui-même sera jeté dans l’étang de feu, pour être, comme tous ceux qui seront dans ce lieu effroyable, « tourmentés, jour et nuit, aux siècles des siècles » (v. 10). Le Seigneur Jésus avait déjà parlé du « feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges » (Matthieu 25. 41). Là seront jetés aussi tous ceux qui ne l’ont pas reçu.
5 - Conclusion
Satan écrasé sous les pieds de Christ, voilà ce qu’annonçait la première prophétie de l’Écriture. L’apôtre Paul conclut son épître aux Romains par cet encouragement : « "Or le Dieu de paix brisera bientôt Satan sous vos pieds". Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec vous ! » (Romains 16. 20). Nous sommes déjà liés à Jésus quant à notre position. Bientôt, avec des corps glorifiés, « nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 17). Nous l’accompagnerons quand il sortira du ciel pour établir son règne sur la terre (Apocalypse 19), et participerons à sa victoire.
Que Dieu nous donne de saisir la réalité de la Victoire de Christ sur Satan, et de savoir traiter celui-ci comme un ennemi vaincu !
La Vérité de la Parole de Dieu concernant le Christianisme (2)
C’est Dieu seul qui nous donne l’amour de la Vérité. Dieu veut que tous les hommes parviennent à la connaissance de la Vérité, parce qu’Il veut que tous les hommes soient sauvés, par la foi en la Vérité, qui est d’abord Jésus, et ensuite Sa Parole. « Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 3-4).
Pour que les êtres humains, et en particulier les disciples de Christ, parviennent à la connaissance de la Vérité, Dieu veut qu’ils reçoivent de Lui l’amour de la Vérité. On ne peut pas aimer véritablement Dieu sans aimer Sa Vérité. Nous devons bien comprendre que si nous aimons Dieu de tout notre cœur, et si nous aimons Jésus Son Fils, nous devons aussi aimer la Vérité, car Dieu seul est la Vérité. Et pour aimer la Vérité, nous devons recevoir de Dieu l’amour de la Vérité.
Jésus est la Vérité, la Parole de Dieu est la Vérité, l’Esprit de Dieu est l’Esprit de Vérité. Tous les enfants de Dieu sont des enfants de la Vérité. Chaque chrétien né de nouveau devrait dire à Son Seigneur, dès le début de sa conversion : « Seigneur, donne-moi l’amour de la Vérité. Et je le REÇOIS de Toi en ce moment même, parce que je crois que Tu le donnes à tous ceux qui Te le demandent ».
C’est l’amour de la Vérité qui nous permettra ensuite de reconnaître et de garder toute Parole de Vérité, et de demeurer en Celui qui est la Vérité, Jésus-Christ.
Pourquoi certains n’ont pas reçu l’amour de la Vérité ? Paul nous le dit : « Ils n’ont pas cru à la vérité, parce qu’ils ont pris plaisir à l’injustice » (2 Thessaloniciens 2. 12). L’injustice, c’est tout ce qui n’est pas juste devant Dieu. C’est cela l’iniquité. Ceux qui prennent plaisir à l’iniquité ne peuvent pas croire à la vérité. Parce que c’est l’amour de la Vérité qui sanctifie. Comment donc peut-on être sanctifié, si l’on prend plaisir à l’iniquité ?
Lorsque nous parlons de « prendre plaisir à l’iniquité, » il ne s’agit pas de prendre plaisir à quelque penchant charnel qui n’a pas pu encore être maîtrisé. Ce n’est pas, par exemple, parce que vous prenez encore un plaisir coupable à avaler parfois une tablette de chocolat entière, que c’est la preuve que vous prenez plaisir à l’iniquité, au sens général.
« Prendre plaisir à l’iniquité, » c’est une attitude profonde du cœur, c’est une orientation générale de la vie, un refus de se sanctifier, de rejeter le péché de notre vie, parce qu’on y trouve du plaisir, et qu’on ne réalise pas que ce plaisir mène à la mort!
La sauvegarde d’un chrétien né de nouveau, c’est la capacité de se repentir aussitôt d’un péché que le Saint-Esprit lui révèle, même s’il a encore du mal à s’en débarrasser complètement. Mais s’il a reçu dans son cœur l’amour de la Vérité, le Seigneur lui montrera toujours comment il pourra être libéré de ce lien.
Lorsque Dieu finit par envoyer à quelqu’un un esprit de mensonge, pour qu’il croie au mensonge, et qu’il soit condamné, il s’agit d’un jugement final, parce que cette personne a toujours refusé d’écouter les avertissements répétés du Seigneur, qui voulait la sauver.
Dieu ne peut pas sauver ceux qui refusent d’être sauvés. Et on ne peut être sauvé que par la foi en la Vérité.
Tous les véritables disciples du Seigneur ont reçu l’amour de la Vérité. Cela ne signifie pas qu’ils ont atteint la perfection pratique. Mais ils désirent l’atteindre, et ils savent qu’ils sont en marche pour l’atteindre, car ils croient en la promesse du Seigneur de la leur faire atteindre.
« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5. 23-24).
Dieu nous sanctifie par la foi en la vérité. Jésus a dit : « Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité » (Jean 17. 17).
Pour cela, nous devons être convaincus que le Seigneur Jésus veut nous faire progresser de Vérité en Vérité, en éliminant de notre âme tous les mensonges que l’ennemi avait réussi à nous faire croire.
Ce n’est certainement pas la foi dans un mensonge de l’ennemi qui pourrait nous sanctifier. Partout où une erreur doctrinale règne, règne aussi une forme d’impureté.
Toutefois, ce qui est très encourageant, c’est que, partout dans le monde, où que soient les chrétiens nés de nouveau, qu’ils soient membres d’une dénomination ou pas, le Saint-Esprit est en train de travailler dans leur cœur pour préparer l’Épouse du Seigneur à l’enlèvement.
Les membres de l’Épouse de Christ ont l’Amour de la Vérité, et que cet Amour est plus fort que l’amour de toutes les fausses doctrines qu’on peut leur enseigner, ou auxquelles ils peuvent être confrontés.
Nous devons aussi comprendre que notre seul Enseignant Véritable, c’est le Saint-Esprit qui demeure en nous. C’est Lui seul qui est capable de nous conduire dans TOUTE la Vérité, comme nous l’a promis le Seigneur. « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera » (Jean 16. 13-15).
« Pour vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne ; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu’elle est véritable et qu’elle n’est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu’elle vous a donnés. Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu’il paraîtra, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement nous ne soyons pas confus et éloignés de lui » (1 Jean 2. 27-28).
L’onction que nous avons reçue, c’est celle du Saint-Esprit qui demeure en nous. Et c’est elle qui nous enseigne toutes choses, et qui nous conduit dans toute la Vérité.
Le problème, c’est que trop de chrétiens ne savent pas écouter les enseignements que le Saint-Esprit leur donne. Ils ne savent pas écouter la « petite voix » de l’Esprit en eux, quand Il veut les avertir qu’une doctrine qu’ils écoutent, ou qu’ils ont reçue, est fausse. Ils ne font pas confiance aux intuitions et aux avertissements de l’Esprit, parce qu’on leur a trop dit qu’ils ne doivent écouter que leur « conducteur » ou leur « père spirituel ».
Notre seul Conducteur, c’est le Saint-Esprit, et notre seul Père spirituel, c’est notre Père Céleste.
Ceux qui nous enseignent peuvent très bien être envoyés par le Seigneur. Mais ils ne sont pas infaillibles. Alors écoutons ce qu’ils nous enseignent, mais examinons toutes choses à la lumière de la Parole, et dans la prière.
Une telle attitude ne fait pas de nous des rebelles, comme veulent nous le faire croire ceux qui veulent dominer sur notre vie spirituelle. Mais, dans les temps que nous vivons, nous devons faire preuve de la plus grande prudence. Nous devons sans cesse contrôler, dans la Parole de Dieu et dans la prière, la véracité des enseignements qui nous sont apportés.
Le diable a horreur des esprits libres et indépendants. Un chrétien libre et indépendant, ce n’est pas un électron libre qui fait ce qu’il veut, c’est d’abord un chrétien qui a décidé de ne dépendre que du Seigneur et de Sa Parole!
Il est donc prêt à écouter aussi tous ceux qui lui annoncent une Vérité de Dieu qu’il n’a pas encore comprise. Car, en priant que le Seigneur l’éclaire sur ce qu’il vient d’entendre, et parce qu’il a reçu l’amour de la Vérité, il sera éclairé, et il saura reconnaître cette Vérité comme venant de Dieu.
Nous pouvons donc nous appuyer fermement sur cette parole : « Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité. C’est à quoi il vous a appelés par notre Évangile, pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ. Ainsi donc, frères, demeurez fermes, et retenez les instructions que vous avez reçues, soit par notre parole, soit par notre lettre. Que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, et Dieu notre Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle et une bonne espérance, consolent vos cœurs, et vous affermissent en toute bonne œuvre et en toute bonne parole! » (2 Thessaloniciens 2. 13-17).
Tous ceux qui ont l’amour de la Vérité ont aussi dans leur cœur le désir d’obéir à cette Vérité. Sinon, à quoi nous servirait d’avoir l’amour de la Vérité, si ce n’était pas pour lui obéir, après l’avoir reçue ?
C’est pour cela que le Seigneur a dit : « Ma doctrine n’est pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé. Si quelqu’un veut faire sa volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef. Celui qui parle de son chef cherche sa propre gloire; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé, celui-là est vrai, et il n’y a point d’injustice en lui » (Jean 7. 16-18).
Frères et sœurs en Christ, les choses sont simples. Si nous VOULONS faire la volonté de notre Dieu, nous saurons toujours si une doctrine quelconque vient de Dieu ou pas. Car Dieu, qui voit que nous voulons Lui obéir, veillera toujours à ce que nous n’obéissions qu’à la Vérité. Et, pour cela, Il prendra toujours soin de nous la révéler.
En résumé :
Puisque nous nous sommes repentis de nos péchés, et que nous avons reçu Jésus-Christ comme notre Sauveur ET Seigneur, nous devons aussi demander au Seigneur, et recevoir dans notre cœur, l’amour de la Vérité, que Dieu veut donner à tous.
Cela signifie que nous devons aussi sincèrement vouloir faire la volonté de notre Dieu, car obéir à Dieu, c’est obéir à la Vérité qu’Il nous révèle. Nous pouvons alors être certains que le Seigneur, par Son Esprit qui demeure en nous, nous conduira peu à peu dans TOUTE la Vérité.
Celui qui cherche la gloire de Dieu, celui-là est vrai. Et aucun mensonge ne pourra demeurer en lui.
Croire en Jésus, c’est croire en la Vérité. Que tous ceux qui ont soif de la Vérité viennent à Jésus, et boivent de l’eau qu’Il leur donnera en abondance, l’eau pure de Sa Parole, qui est Esprit et Vie!
Ceux qui boivent l’eau pure de la Parole de Dieu, boivent donc aussi l’eau pure de l’Esprit Saint. Et ceux qui cherchent à être toujours plus remplis du Saint-Esprit, ne le seront qu’en étant aussi toujours plus remplis de la Vérité de la Parole.
Qu’il est bon de savoir que la Vérité existe, et que nous pouvons la connaître.
La Vérité de la Parole de Dieu concernant le Christianisme (1)
Pourquoi le monde chrétien est-il aussi divisé ? A cause d’une multitude d’interprétations différentes, et souvent opposées, de la même Bible ! Comment pouvons-nous donc être certains que ce que nous croyons est bien la Vérité de Dieu ? Y a-t-il moyen de le savoir ? OUI, IL Y A moyen de le savoir !
Toutes les dénominations chrétiennes sont orgueilleusement campées sur leurs positions doctrinales, chacune étant persuadée qu’elle a raison, et que toutes les autres ont tort. Chacune essaye d’attirer dans sa « bergerie » les brebis qui viennent de se convertir, en s’efforçant de les persuader que « nous sommes les meilleurs, et que les autres sont donc forcément moins bons ».
Quelle tristesse, de voir autant d’acharnement à rester attachés à ce que « Jésus-Christ nous a enseigné » ! Quel que soit le respect que l’on doive à Luther, à Calvin, à ceux que l’on appelle les « Pères de l’Église, » ou à d’autres grandes figures de l’Histoire de l’Église, il est impossible d’affirmer qu’ils ont eu raison sur tout, loin de là, même s’ils ont pu recevoir quelques lumières, au milieu des ténèbres de leur époque.
Dieu attend de chacun de Ses enfants qu’il aime la Vérité, et qu’il cherche constamment à connaître et à marcher DANS la Vérité. Pas dans une interprétation particulière de la Vérité, mais dans la Vérité de Dieu.
Et la Vérité de Dieu, il n’y en a qu’une. La bonne interprétation de la Parole de Dieu, il ne peut y en avoir qu’une.
Comment donc savoir, avec une pleine certitude, que notre interprétation de la Parole de Dieu est conforme à la Vérité de Dieu ? C’est là une question essentielle, d’importance vitale !
Le Seigneur Jésus a dit aux Juifs qui avaient cru en Lui : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 31-32). Mais, devant leur entêtement à proclamer qu’ils n’avaient pas besoin d’être affranchis, Jésus a fini par leur dire : « Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge. Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu; vous n’écoutez pas, parce que vous n’êtes pas de Dieu » (Jean 8. 43-47).
Il est clair que ces Juifs qui avaient cru en Jésus n’étaient pas nés de nouveau. Car ils ne croyaient pas en Jésus en tant que Sauveur, mais ils ne voyaient en Lui qu’un Messie humain venu pour les libérer du joug romain et pour imposer au monde entier leur Torah sacrée.
La première condition pour connaître la Vérité de Dieu, c’est donc d’être né de nouveau en Christ. C’est de nous être repentis de tous nos péchés, et d’avoir reçu Jésus, le Fils unique de Dieu, comme notre seul Sauveur et Seigneur.
Mais ce n’est pas une condition suffisante pour connaître la Vérité. Car il est manifeste que beaucoup de chrétiens, qui s’opposent sur des questions de doctrines bibliques, sont pourtant tous nés de nouveau.
Revenons à ce que Jésus a commencé à dire à ces Juifs qui avaient cru en Lui : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 31-32).
Ainsi, pour connaître la Vérité de Dieu, qui nous affranchit de tous les mensonges, nous devons être VRAIMENT des disciples. Et le VRAI disciple, c’est celui qui DEMEURE dans la Parole de Jésus. Non pas pour le plaisir d’y demeurer, mais pour la connaître, afin de la vivre et de la mettre en pratique.
Un vrai disciple doit donc avoir dans le fond de son cœur le désir de demeurer dans la Parole de son Seigneur. Pour cela, il doit être absolument convaincu que la Parole qu’il a reçue est bien la VÉRITABLE PAROLE DE DIEU.
Comment peut-il en être convaincu ? La réponse est tellement simple qu’il est étonnant que tant d’enseignants et de pasteurs ne l’aient pas comprise.
Voici ce qu’a écrit l’apôtre Paul, parlant de l’apparition de l’Antichrist : « L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés » (2 Thessaloniciens 2. 9-12).
Nous savons que Satan est menteur et le père du mensonge, et qu’il n’y a aucune vérité en lui. C’est lui qui est l’auteur de toutes les fausses doctrines qui fleurissent dans les milieux chrétiens.
Mais pourquoi ces fausses doctrines sont-elles reçues, parfois avec tant d’empressement ? Paul nous révèle que ces mensonges sont reçus par ceux qui croient au mensonge, parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la Vérité. Ou alors, il se peut qu’ils aient reçu l’amour de la Vérité, mais pas encore au point de remettre en question toutes les doctrines auxquelles ils sont très attachés, et qui ne sont pas conformes à la Vérité de la Parole.
A SUIVRE ...
Après la mort des êtres humains
« Repentez-vous et croyez à l'évangile » (Marc 1. 15). « Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 3. 7, 8).
La Bible se termine sur un avertissement solennel à l'adresse de quiconque ajouterait ou retrancherait quelque chose aux paroles de ce Livre (Apocalypse 22. 18, 19). Il ne nous est pas permis d'altérer le sens de la Bible pour satisfaire nos propres sentiments ou nos raisonnements.
Une vérité, dont la Bible en parle clairement et qui dérange beaucoup de personnes, c'est ce qu'il advient de l'âme de l'être humain après la mort. La Bible est pourtant très claire à ce sujet :
- L'âme du vrai croyant en Jésus-Christ s'en va auprès de Jésus dans la gloire, et jouit déjà du bonheur parfait d'être en sa sainte présence. Son âme attend la résurrection de son corps qui aura lieu au Retour du Seigneur Jésus qui viendra prendre avec Lui tous ceux qui lui appartiennent. Le corps du vrai croyant sera transformé, glorifié, et son âme connaîtra durant l'éternité au Paradis un bonheur infini, inexprimable et éternel en Jésus-Christ, son Sauveur (Philippiens 1. 23).
- En revanche, l'âme de l'incroyant, de celui qui, pendant sa vie sur la terre, a négligé ou rejeté le Salut en Jésus-Christ, s'en va loin de Dieu dans les ténèbres, lieu où son âme et son esprit vont déjà souffrir horriblement (Luc 16. 23). Là, son âme attend la résurrection, le Jugement et la juste condamnation aux tourments éternels en Enfer. Oui, Jésus reviendra pour juger et condamner tous ses ennemis dans les tourments éternelles de l'Enfer.
La Parole de Dieu est formelle : Le jour du Salut, c'est aujourd'hui. Nous êtres humains, c'est pendant que nous vivons sur la terre que nous pouvons avoir le pardon de tous nos péchés et la Vie Éternelle. "Demain" ne nous appartient pas. Jésus, « Le Fils de Dieu, a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés » (Matthieu 9. 6). Après la mort, il n'y a plus de Salut possible pour celui qui, durant sa vie sur la terre, a refusé ou négligé de recevoir gratuitement le parfait Salut en Jésus-Christ le Fils de Dieu. Le récit de l'évangile de Luc nous le confirme dans Luc 16. 26 : un grand gouffre est fermement établi entre le séjour des enfants de Dieu, bienheureux en Jésus, qui sont au Paradis et celui de ceux qui, ayant négligé ou rejeté Jésus, n'ayant pas mis leur confiance en Jésus, sont loin de Dieu, dans les tourments de l'Enfer.
Cher(e)s lecteurs/trices, Dieu nous dit encore : « J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 19).
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)