Savoir avec certitude que nous sommes sauvés
Comment pouvons-nous savoir avec certitude que nous sommes sauvés ?
Considérons 1 Jean 5 : 11-13 : « Et voici ce témoignage : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit tout cela pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ». Qui a le Fils de Dieu en lui ? C'est celui qui Le reçoit et qui croit en Lui (Jean 1 : 12).
Si nous avons le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie, nous avons la Vie, oui la Vie Éternelle ; et le Saint-Esprit vit éternellement en nous. Dieu veut que nous ayons l’assurance de notre salut en son Fils Jésus-Christ. Nous ne pouvons mener nos vies chrétiennes en nous questionnant et en doutant quotidiennement de notre salut. C’est pourquoi, la Bible nous expose si clairement le plan du Salut. « Croyez au Seigneur Jésus et vous serez sauvés » (Jean 3 : 16 ; Actes 16 : 31).
Pour être sauvés, repentons-nous de tous nos péchés. Croyons que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est Seigneur et Sauveur, qu’Il est mort sur la croix pour payer le prix de nos péchés (Romains 5 : 8 ; 2 Corinthiens 5 : 21) ? Croyons qu'Il est ressuscité pour notre justification ? Mettons en Lui seul notre confiance pour notre salut ? Si en tout cela, notre réponse est oui, alors nous pouvons avoir l'assurance d'être sauvés ! Assurance signifie “sans aucun doute”. Oui, en prenant la Parole de Dieu à cœur, nous pouvons “mettre au-delà de tout doute” le fait et la réalité de notre salut éternel en Jésus-Christ.
Jésus Lui-même déclare ceci concernant ceux qui ont cru en Lui: « Et moi, je leur donne la vie éternelle ; elles (mes brebis) ne périront jamais et personne ne pourra les arracher de ma main. Mon Père qui me les a données est plus grand que tout, et nul n'a le pouvoir d'arracher quelque chose de la main du Père. » (Jean 10 : 28-29). À nouveau, l’accent est mis sur “l’éternité”. La vie éternelle est simplement éternelle. Personne ne peut nous retirer le don du salut offert par Jésus-Christ le Fils de Dieu.
Mémorisons les passages parlant de l'assurance du Salut. Enfouissons ces Paroles dans notre cœur (Psaumes 119 : 11). Réjouissons-nous de ce que nous dit la Parole de Dieu : au lieu du doute, vivons dans la confiance ! Nous pouvons avoir l’assurance des Paroles même du Christ que notre salut ne sera pas remis en question. Notre assurance repose sur l’Amour parfait de Dieu pour nous dans le Christ Jésus et sur son oeuvre parfaite accomplie à la croix. « À celui qui peut vous garder de toute chute et vous faire tenir sans tache devant sa gloire dans l'allégresse, au Dieu unique notre Sauveur par Jésus Christ notre Seigneur, soit gloire, grandeur, puissance et autorité, avant tous les temps, maintenant et à jamais. Amen » (Jude 24-25)
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Ce que nous devons essentiellement connaître de Jésus-Christ
Il y a des choses essentielles que nous devons connaître de Jésus : sa nature, ses paroles, son œuvre, sa place dans le dessein de Dieu le Père, la nature de sa relation avec nous. Jésus Lui-même a voulu que ses disciples prennent position à son sujet : Jésus, étant arrivé dans le territoire de Césarée de Philippe, demanda à ses disciples : "Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ? ... Simon Pierre répondit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Jésus, reprenant la parole, lui dit: Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux." (Matthieu 16. 13-17).
Ce texte nous apprend plusieurs choses. La première c'est que nous devons nous déterminer par rapport à Jésus-Christ par une conviction personnelle. La seconde c'est que la connaissance de Christ est le produit d'une révélation de Dieu son Père. Nous observons que dans le domaine de la connaissance de Dieu, de Christ et en général tout ce qui concerne le royaume de Dieu, la sagesse et l'intelligence humaines sont insuffisantes. Elles nous permettent d'acquérir une connaissance théologique et intellectuelle, tandis que la révélation du Saint-Esprit produit une profonde conviction. La révélation divine ne dépend pas d'une analyse, même spirituelle, mais elle s'impose comme la certitude d'une réalité évidente incontestable. Pour l'apôtre Pierre et ses compagnons, il est devenu soudain évident que Jésus est le Fils du Dieu vivant, le Messie, car Dieu le leur révélait ! (Matthieu 16. 17).
"La révélation divine est l'action du Saint-Esprit qui soulève le voile posé sur des événements surnaturels cachés dans la pensée de Dieu ou encore qui dirige un faisceau de lumière éclairant des choses jusque là enveloppées de mystère." Jésus a enseigné une vérité essentielle concernant la connaissance des choses de Dieu : En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi. Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. (Matthieu 11. 25-27).
Dans notre démarche pour connaitre Christ ou les choses de Dieu, il est donc indispensable d'accepter cette vérité, reconnaissant humblement que nous entrons dans un domaine mystérieux, appelé : "le mystère de Christ". (Ephésiens 3. 3). Paul dit que c’est par révélation qu'il a eu connaissance du mystère de Christ, sur lequel il a écrit au début de sa lettre aux Ephésiens qu'il commence par ces mots : Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ ! En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce qu’il nous a accordée en son bien-aimé. En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, que Dieu a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d’intelligence, nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu’il avait formé en lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. (Ephésiens 1. 3-10).
Cela signifie qu'à la connaissance acquise par la lecture des écrits des témoins oculaires des évangiles, doit s'ajouter la révélation spirituelle qui nous fait entrer dans toute la dimension de la Personne de Christ. Job dit à Dieu : Mon oreille avait entendu parler de toi ; Mais maintenant mon œil t’a vu. (Job 42. 5). C'est exactement cela que nous devons expérimenter concernant les choses de Dieu et de Christ. Nous pouvons avoir entendu ou lu des choses au sujet de Christ : Son origine divine, sa conception humaine miraculeuse, son ministère puissant, son sacrifice rédempteur par sa mort sur la croix, sa résurrection glorieuse, son départ au ciel, sa présence et son union avec son Eglise sur la terre, son apparition sur les nuées du ciel pour le rassemblement de ses élus, son règne exceptionnelle sur la terre pendant mille ans et enfin sa domination éternelle et glorieuse dans la nouvelle création de Dieu Mais il est nécessaire qu'elles deviennent vivantes en nous, comme des réalités évidentes dont nous sommes intérieurement saisis, comme l'a dit Jésus : C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie (Jean 6. 63).
Cependant nous savons aussi que nous ne comprendrons jamais entièrement ici-bas toutes les choses que nous nous efforçons de connaitre. Mais un jour, elles nous seront pleinement dévoilées. Aujourd’hui, certes, nous ne percevons qu’une image confuse de la réalité, nous voyons comme dans un miroir et bien des énigmes demeurent. Alors, nous verrons directement, face à face. Dans le temps présent, je connais d’une manière imparfaite et partielle, mais alors je connaîtrai aussi parfaitement que Dieu me connaît et je comprendrai comme j’ai été moi–même compris. (1 Corinthiens 13. 12).
Les disciples avaient vécu trois ans avec Jésus, ils avaient été témoins de ses œuvres miraculeuses, ils avaient reconnu la vérité de sa parole, ils l'avaient côtoyé tous les jours et cependant Jésus dira à l'un d'eux : "Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne m'as connu !" (Jean 14. 9). Comme nous, ils avaient besoin d'une compréhension spirituelle de Christ. C'est pour cela que nous prions selon les paroles de l'apôtre Paul : Que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints, et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force. (Ephésiens 1. 17-19)
Être sauvés de la Colère de Dieu
"La colère de Dieu demeure suspendue sur tous ceux qui ne croient pas au Fils de Dieu" (Jean 3. 36). Cela signifie qu’elle n’est pas destinée à tous ceux qui ont cru en Lui, et qui continueront à croire en Lui jusqu’au moment de l’enlèvement.
La colère de Dieu se manifeste de plusieurs manières. Tout d’abord, par le fait que Dieu condamnera à l’enfer tous ceux qui auront refusé Jésus comme leur Seigneur et Sauveur. Pour ceux-là, ce sera le jour de la Colère de Dieu. Mais la colère de Dieu se manifeste aussi par les jugements de l’Apocalypse sur une terre impie.
L’Église de Christ ne fait partie d’aucune de ces catégories. Elle n’est donc concernée par aucune des manifestations de la colère de Dieu, que ce soit la grande Tribulation, ou que ce soit l’Enfer.
« Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? Mais, par ton endurcissement et par ton cœur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu » (Romains 2. 4-5).
Pour la terre impie, ce grand jour de la colère de Dieu est donc celui qui est annoncé dans l’Apocalypse : « Les rois de la terre, les grands, les chefs militaires, les riches, les puissants, tous les esclaves et les hommes libres, se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes. Et ils disaient aux montagnes et aux rochers : Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l’agneau; car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister ? » (Apocalypse 6. 15-17).
Dieu est le Dieu d’amour. Mais c’est aussi le Dieu juste ! Il a fait retomber sur Son Fils Jésus toute Sa colère contre le péché, afin de ne pas la faire supporter à tous ceux qui se repentent et acceptent Jésus comme leur le Seigneur et Sauveur.
Mais Dieu devra de toutes manières faire subir Sa colère à tous ceux qui auront refusé de se repentir et qui auront rejeté Le Seul qui pouvait les libérer de la colère à venir, Jésus le Messie ! « Que personne ne vous séduise par de vains discours; car c’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion » (Éphésiens 5. 6).
En revanche, tous ceux qui se seront réfugiés sous la grâce de Dieu en Christ échapperont à la Colère de Dieu. Ils échapperont à l’Enfer, et ils ne traverseront donc pas non plus la Tribulation.
« Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère » (Romains 5. 8-9).
« Car on raconte, à notre sujet, quel accès nous avons eu auprès de vous, et comment vous vous êtes convertis à Dieu, en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir » (1 Thessaloniciens 1. 9-10).
Ces versets nous prouvent que ceux qui attendent des cieux le Fils de Dieu seront délivrés par Lui de la colère à venir, et seront donc enlevés.
Le Seigneur dit à l’Église fidèle de Philadelphie : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi de l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre » (Apocalypse 3. 10).
Beaucoup de versions traduisent à tort ce passage en disant: « Je te garderai aussi À l’heure de la tentation… » Cela ne traduit pas correctement le texte grec, qui affirme bien que nous serons délivrés DE l’heure de la tentation, ou encore DE la Tribulation qui vient éprouver la terre entière. Nous ne la traverserons donc pas.
L’Église fidèle n’a nullement besoin de passer par la Tribulation pour être purifiée, car elle se prépare pour l’enlèvement, en se laissant sanctifier par le Seigneur Jésus, par amour pour Lui.
« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5. 23-24).
Pour nous, le jour de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, c’est le jour de l’enlèvement ! Et nous serons alors sanctifiés tout entiers ! Par ailleurs, le Seigneur Jésus et les apôtres insistent bien sur le fait que l’enlèvement se produira de manière brutale et inattendue.
Comment pourrait-il y avoir cet élément de surprise, si l’Église devait être enlevée au milieu, ou à la fin de la Tribulation ?
Déjà, il ne restera plus beaucoup de chrétiens fidèles vivants, lorsque tous ceux qui refuseront la marque de la Bête seront mis à mort. Sans compter tous les terribles cataclysmes qui vont anéantir presque toute la population mondiale.
Tous ceux qui verront l’Antichrist commencer son règne sur la terre entière, et qui verront s’abattre les premiers fléaux de l’Apocalypse, sauront qu’ils sont entrés dans la Tribulation annoncée par la Bible. Si l’Église fidèle devait connaître ces moments, elle saurait forcément que l’enlèvement est très proche, et elle aurait le temps de s’y préparer.
L’apôtre Paul écrit :
« Pour ce qui est des temps et des moments, vous n’avez pas besoin, frères, qu’on vous en écrive. Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur; vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres. Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres. Car ceux qui dorment dorment la nuit, et ceux qui s’enivrent s’enivrent la nuit. Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité, et ayant pour casque l’espérance du salut. Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ, qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui » (1 Thessaloniciens 5: 1-10).
Soyons donc toujours prêts à partir à tout moment, sachant que chaque jour nous rapproche de cette échéance! Les conditions pour être enlevés sont simples : être né de nouveau, par la repentance et la foi en Christ, être baptisé d’eau et d’esprit, et marcher dans la sanctification.
Jésus revient, c'est certain !
La Venue du Seigneur Jésus pour prendre ceux qui Lui appartiennent
Le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d'archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu; puis nous, les vivants qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l'air: et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur (1 Thessaloniciens 4. 16, 17). "Nous ne nous endormirons pas tous, mais nous serons tous changés" (1 Corinthiens 15. 51).
Lorsque le Seigneur Jésus reviendra pour prendre avec Lui ceux qui Lui appartiennent, deux choses auront lieu :
– la résurrection et la glorification du corps de ceux qui sont morts en Christ,
– la glorification du corps des croyants en Christ encore vivants sur la terre.
Alors, ces deux groupes de croyants en Christ seront enlevés pour être pour toujours avec le Seigneur Jésus. Oui, lorsque le Seigneur Jésus reviendra pour enlever son Eglise, seuls les morts en Christ ressusciteront et les vivants qui ont cru au Seigneur Jésus seront enlevés avec eux !
La Venue de Christ peut avoir lieu à n’importe quel moment ! Lorsqu’Il descendra du Ciel pour enlever son Eglise, ce ne sera pas de manière publique, Il ne viendra pas sur la terre ; nous, l'Eglise, le rencontrerons “en l'air”. Le “cri de commandement” est semblable à l’ordre d’un commandant à ses soldats ; il n’est donné qu’à leur intention. Tous ceux qui appartiennent à Christ l’entendront et comprendront. La “voix d’archange” et la “trompette de Dieu” n’ont vraisemblablement pas d’autre but que d’appeler tous les croyants, les morts et les vivants, pour les enlever et les amener dans la présence du Seigneur Jésus.
C’est en un “clin d’œil” (1 Corinthiens 15. 52), que tous ceux “qui sont du Christ” (v. 23) – les croyants de l’Ancien Testament, aussi bien que ceux du Nouveau Testament – ressusciteront. Quelle scène prodigieuse ! Tous seront changés, afin que leurs corps soient rendus conformes au corps de Christ dans la gloire (Philippiens 3. 21). C’est ce que nous attendons, et le moment où tout cela s’accomplira n’est pas très éloigné.
Rencontrer Jésus comme Époux ou comme Juge
"Vous donc aussi, soyez prêts; car le Fils de l'homme vient, à l’heure que vous ne pensez pas" (Luc 12. 40)
Bientôt, nous arriverons tous à la fin de notre passage sur la terre ; l’avenir voilé va bientôt devenir clair. Verrez-vous alors le Sauveur Jésus comme votre céleste Époux, réalisant ainsi cette espérance bénie ? Ou bien Le rencontrerez-vous comme le Juge qui, selon sa Justice divine et inexorable, examinera votre vie coupable et vous condamnera en Enfer parce que vous n'avez pas cru en Lui ? Ce sera l’un ou l’autre. Ceux qui ont cru à l’évangile et sont sauvés, formant ainsi l'Eglise, rencontreront Jésus comme l'Époux quand il viendra, parce qu’ils sont venus aux pieds du Sauveur Jésus comme pécheurs et ont entendu sa voix qui pardonne. Mais ceux qui ont refusé sa miséricorde rencontreront Jésus comme Juge parce qu’ils ont préféré les délices du péché au Salut de Dieu. Il n’y aura alors pour eux aucun moyen d’échapper au Jugement. Qu’ils soient vivants ou morts, les êtres humains pécheurs seront amenés devant le Juge. L’apôtre Pierre déclare : “Il nous a commandé de prêcher… et d’attester que c’est lui (Jésus) qui est établi par Dieu juge des vivants et des morts” (Actes 10. 42).
Pour ceux qui peuvent dire : “Le Fils de Dieu… m’a aimé et… s’est livré lui-même pour moi” (Galates 2. 20), j’ai une bonne nouvelle, la meilleure de toutes : le Sauveur qui est “mort pour nos péchés, selon les Écritures… a été enseveli… a été ressuscité le troisième jour, selon les Écritures” (1 Corinthiens 15. 3, 4) ; il a été élevé dans le ciel à la vue de ses disciples, et s’est assis à la Droite de Dieu. Il va revenir. Oui, Jésus revient, et L'Eglise va Le rencontrer comme l'Époux. Le cri s’est déjà fait entendre : “Voici l’époux ; sortez à sa rencontre !”.
Mon souhait est vraiment que le cœur de beaucoup d’entre vous soit rempli d’espérance, ranimé, et désire ardemment la fin du voyage terrestre, la venue de l'Époux.
Expérimenter Dieu
La discipline perdue de la communion avec Dieu qui est bien plus qu’une bonne théologie :
La communion du croyant avec Dieu est primordiale. Pourtant, « Quand les chrétiens se rencontrent, ils se parlent de leur travail chrétien et de leurs intérêts chrétiens, de leurs connaissances chrétiennes, de l’état des Églises et des problèmes de théologie, mais rarement de leur expérience quotidienne de Dieu. Les livres et les magazines chrétiens modernes contiennent beaucoup de choses sur la doctrine chrétienne, les normes chrétiennes, les problèmes de conduite chrétienne, les techniques du service chrétien, mais peu sur les réalités intérieures de la communion avec Dieu. Nos sermons contiennent beaucoup de doctrine solide — mais peu de choses sur la conversation entre l’âme et le Sauveur. Nous ne passons pas beaucoup de temps, seuls ou ensemble, à nous émerveiller du fait que Dieu et les pécheurs communient tout simplement ».
Est-ce que ces paroles décrivent bien le christianisme qui vous entoure ? Je suis persuadé que oui. Quand avez-vous, pour la dernière fois, entendu un frère vous témoigner comment le Seigneur avait été doux et bon pour son âme durant sa lecture de la Parole ?
La communion avec Dieu : une expérience d’intimité avec Dieu
Alors, est-ce que la communion avec Dieu est une petite chose pour nous ? Par communion, on ne parle pas de notre union ou de notre réconciliation avec Dieu — ceci nous est gratuitement donné sur la seule base de la vie, de la mort, de la résurrection et de l’Ascension du Seigneur Jésus-Christ pour son peuple. Par et en Christ, le peuple de Dieu est uni à Dieu. Cette union avec Dieu ne vacille jamais et ne pourra jamais être détruite (Jean 10. 28-29 ; Hébreux 7. 25). Par communion, on entend plutôt cette expérience avec Dieu qui nous est maintenant possible par cette réconciliation. on parle de notre relation d’intimité et de notre sentiment de proximité avec Lui.
Est-ce que la présence de Dieu est une réalité dans votre vie ?
Alors, est-ce que cette intimité avec le Christ est de première importance pour nous ? Est-ce que la présence de Dieu est une réalité dans notre vie ? Dieu est omniprésent et la présence de Dieu doit être une réalité incontestable dans notre vie, une véritable et profonde expérience d’intimité avec Dieu.
Nous devons avoir des moments où nous recherchons sa face et que sa paix et sa joie surabondent dans nos cœurs, des moments où nous lisons et méditons sa Parole et où Dieu ouvre les yeux de notre cœur sur la gloire et la majesté de son inexplicable éternité, au point que nous avons littéralement le souffle coupé sans pouvoir exprimer quoi que ce soit en pensée ou en parole pendant de nombreuses minutes. Des moments où le Seigneur devient plus réel pour nous que tout ce que nos yeux physiques voient. Je parle de ces moments où, alors que nous supplions le Seigneur de nous aider car nous nous sentons incapable de prêcher les Écritures en raison de notre faiblesse physique et spirituelle, il répond à nos nombreux cris et soupirs en nous remplissant d’une force nouvelle pour servir Dieu.
Nous devons avoir des moments où nous ressentons tellement la joie de Dieu que nous sommes capable de dire avec sincérité : « Ô Seigneur, fais de moi ce que tu veux ! » ; de ces moments où nous percevons quelque chose de l’infinie beauté de la Gloire de Dieu, au point que toutes les choses de ce monde pâlissent à Sa lumière ; de ces moments où la Sainteté de Dieu devient si réelle à notre esprit.
Une discussion ouverte avec le Père
Cependant, le quotidien de la vie chrétienne n’est pas fait de ces moments qu’on pourrait qualifier de plus extraordinaires (dans le sens de non ordinaires). C’est pourquoi, ne limitons pas l’expression « expérimenter Dieu » à ces choses : ll s'agit de toutes ces journées où, sans vivre d’expériences semblables, notre vie est tout simplement une discussion ouverte avec le Père. Autant dans les joies de ses diverses grâces que dans les contritions de notre péché, nous nous adressons au Seigneur, puis nous l’écoutons. Il s'agit aussi de ces nuits où nous nous réveillons inquiet pour notre projet, mais que notre premier réflexe est de faire connaître nos besoins à Dieu en lui rendant grâce, en nous confiant dans sa souveraineté, et en recevant sa paix surabondante en Jésus-Christ (Philippiens 4. 6-7).
Il s'agit de ces moments où nous sortons de chez nous, levant les yeux au ciel, rappelant à notre cœur que le Créateur est au contrôle de tout, puis marchant assuré que notre Berger nous conduit. Pensons à ces moments où nous savons que nous sommes exactement là où Dieu désire que nous soyons. Il s'agit de tous ces sentiments qui habitent, humilient, réjouissent, rassurent, brisent et édifient celui qui a un sens réel de la présence de Dieu dans sa vie quotidienne. Répétons donc cette question : est-ce que la présence de Dieu est une réalité dans votre vie ?
L'être humain été créé pour expérimenter la bonté de Dieu
C’est entièrement vrai que la vie chrétienne n’est pas « basée » sur des expériences. Amen ! Notre vie est basée sur la Personne de Dieu, sur la vie, la mort et la résurrection de Jésus-Christ , et sur les paroles incorruptibles de Sa Parole ! Mais frères et sœurs en Christ, la vie chrétienne est une expérience. Pensons-nous vraiment que Dieu a créé les êtres humains pour qu'ils sachent seulement de façon cognitive que le Créateur est bon, sans toutefois faire l’expérience de cette bonté ? Que Dieu nous garde d’une telle chose ! L’être humain, au contraire, a été créé pour qu’il expérimente continuellement la bonté de Dieu..
En fait, les lecteurs sérieux de la Parole de Dieu savent que l’idée même de connaître Dieu sans avoir une réelle relation avec Lui est condamnée. Par exemple, nous lisons en Deutéronome 28. 47 : « Parce que tu n’as pas servi l’Éternel, ton Dieu, avec joie et de bon cœur… tu serviras tes ennemies que l’Éternel enverra contre toi » (emphase ajoutée).
Si donc l’Éternel élève si sérieusement la joie — un sentiment qui découle d’une véritable expérience de vie avec Dieu (la joie faisant partie du fruit de l’Esprit, Galates 5.22) — au niveau du commandement, cela n’indique-t-il pas qu’une connaissance purement intellectuelle du Seigneur n’est pas ce qu’il désire ? L’apôtre Paul, plusieurs siècles après Moïse, enseigne aux chrétiens de l’Église de Philippe de façon similaire : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous » (Galates 4. 4).
Vivre de véritables expériences avec Dieu
Ne croyons pas que Dieu le Père a envoyé son Fils dans le monde afin d’être offert en sacrifice propitiatoire pour la rédemption de son peuple, dans l'unique but que nous vivions notre vie dans ce siècle et le prochain en traitant Dieu comme un thème à étudier. Frères et sœurs, Dieu est Vivant ! Il n’est pas une idée, un concept ou une philosophie : il est une personne. Certes, l’Éternel est une personne divine, spirituelle et éternelle, mais il demeure une personne. Ce qui veut dire que Dieu a une volonté, des pensées, des émotions (divines et non pas humaines), et que d’avoir une véritable relation avec Lui implique aussi de vivre de véritables expériences avec Lui.
Dieu veut qu’on se réjouisse en Lui. Qu’on s’attende à Lui. Qu’on espère en Lui. Qu’on le cherche et qu’on le trouve. Il veut que nous soyons remplis de sa force, de sa sagesse, de sa sainteté, de son amour, de son calme, de sa joie, de sa bonté. Il veut que nous soyons éblouis par la beauté de sa gloire.
La connaissance de Dieu
De quelle manière connaissons-nous le Seigneur Jésus-Christ ? Dieu ne veut pas seulement que nous possédions une saine et vraie intelligence concernant qui Il est. Lisons attentivement Psaume 63. 1-5 : « Ô Dieu ! Tu es mon Dieu ; je te cherche au point du jour ; mon âme a soif de toi, ma chair languit après toi, dans une terre aride et altérée, sans eau, pour voir ta force et ta gloire, comme je t’ai contemplé dans le lieu saint. Car ta bonté est meilleure que la vie ; mes lèvres te loueront. Ainsi je te bénirai durant ma vie, j’élèverai mes mains en ton nom. Mon âme est rassasiée comme de moelle et de graisse, et ma bouche te louera avec des lèvres qui chantent de joie ».
Avez-vous l’impression que ce que l’auteur du Psaume désire est que Dieu lui donne uniquement de l’information ? Bien sûr que non. L’auteur désire la présence du seul Dieu qui peut réellement satisfaire son âme ! La réalité de la présence de Dieu, la désirez-vous dans votre vie ? Voulez-vous connaître intimement Dieu ? Désirez-vous avoir une communion et une expérience plus constante de qui Il est pour vous dans le Christ Jésus ?
Mon fardeau est le même pour l’ensemble de l’Église, afin que nous ne connaissions pas seulement la bonne doctrine, mais que nous expérimentions aussi la bonne doctrine, de sorte que nous ayons une adoration u plus grande envers Dieu, un désir toujours plus grand de voir sa gloire, une plus grande sainteté dans nos vies, un plus grand respect de sa Parole, une plus grande joie dans toute circonstance, une plus grande puissance contre le péché, une plus grande passion pour la mission et l’évangélisation et un plus grand amour pour l’humanité.
Que Dieu se glorifie dans un peuple passionné pour sa gloire en Jésus ! Amen !
Jésus-Christ est le Fils de Dieu
Lorsque nous commençons une réflexion sur le Christ, il est bon de situer son origine ; et incontestablement nous découvrons dans la Bible son ascendance divine. Dans l'Ancien Testament, l'auteur du livre des Proverbes chapitre 30, un certain Agur, pose quelques questions pertinentes : Qui est monté aux cieux, et qui en est descendu ? Qui a recueilli le vent dans ses mains ? Qui a serré les eaux dans son vêtement ? Qui a fait paraître les extrémités de la terre ? Quel est son nom, et quel est le nom de son fils ? Le sais-tu ? (Proverbes 30. 4).
La plupart des gens se posent cette question : Qui est Dieu ? Dans la présente étude, nous ouvrons l'interrogation : Qui est Christ ? Dans les premiers chapitres du livre de la Genèse le Nom du Dieu Créateur est "Elohim" dont la racine signifie "être fort, puissant". Ce n'est pas le seul nom qui lui est donné dans la Bible. Le plus utilisé par les Israélites est : L'Eternel - Yahvé (6499 fois dans l'Ancien Testament). Y.H.V.H est le nom sacré que les juifs ne prononcent pas, car il exprime l'essence même de la nature de Dieu : "Je suis". Ils lui ont substitué le mot Adonaï = Seigneur. C’est pour permettre la lecture du nom ineffable que ceux qui ont écrit les textes de l'Ancien Testament eurent l’idée d’accompagner les 4 consonnes Y H V H des voyelles appartenant au substantif Seigneur : Adonaï. Le lecteur juif ne s’y trompe pas; il sait qu’il a sous les yeux 2 mots en 1, l’un tout en voyelles et l’autre tout en consonnes.
Mais revenons à notre sujet : Christ, le Fils de Dieu Le nom "Elohim" du Dieu Créateur est un pluriel. La construction de la phrase suivante le détermine : "Puis Dieu [Elohim] dit: "Faisons" l’homme à "notre" image, selon "notre" ressemblance…" (Genèse 1. 26). Quelqu'un est donc associé à Dieu, appelé aussi Le Père. C'est ce qui parait dans d'autres textes de la Bible : "Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle" (Jean 1. 1-2).
Ce que confirme aussi l'apôtre Paul en précisant qu'il s'agit du "Fils de son amour" : "Car en Lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui" (Colossiens 1. 16). L'auteur de l'épitre aux Hébreux, se référant à un texte de l'Ancien Testament a écrit : "Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, Et les cieux sont l’ouvrage de tes mains; Ils périront, mais tu subsistes; Ils vieilliront tous comme un vêtement, Tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés; Mais toi, tu restes le même, Et tes années ne finiront point" (Hébreux 1. 10-12).
Christ est le Fils de Dieu. Non pas "un fils de Dieu" parmi d'autres comme voudraient le faire croire quelques docteurs en mal d'identité. Les anges et autres créatures célestes sont appelés "fils de Dieu" parce qu'il sont des esprits créés par Dieu mais sans filiation. Concernant le Christ, il est appelé "le Fils Unique" car Il est "issu" du Père, non par création, mais par filiation :" La Parole est devenue chair ; elle a fait sa demeure parmi nous, et nous avons vu sa gloire, une gloire de Fils unique issu du Père" (Jean 1. 14). "Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, "son unique", pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle" (Jean 3. 16).
A une personne qui doute de la nature divine de Christ, on peut lui répondre : Il est "issu" du Père, il a la même nature, il est d'essence divine, puisque son Père dont il est issu est Dieu, lui aussi est Dieu. Vous me direz peut être que c'est réducteur comme réponse ? Cela a le mérite d'être clair et de plus conforme à ce qui est écrit dans la Bible : "la Parole était Dieu". Il a la nature de son Père, comme il le dit lui-même : "Celui qui m’a vu a vu le Père !" (Jean 14. 9).
Nous ne devons pas penser que Christ soit un ange supérieur ou un être créé. Dieu le Père l'appelle lui-même "Dieu". "Car auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit: Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui? Et encore: Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils? Et lorsqu’il introduit de nouveau dans le monde le premier-né, il dit: Que tous les anges de Dieu l’adorent! De plus, il dit des anges: Celui qui fait de ses anges des vents, Et de ses serviteurs une flamme de feu. Mais il a dit au Fils: Ton trône, ô Dieu, est éternel; Le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité; Tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité; C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint D’une huile de joie au-dessus de tes égaux. Et encore: Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, Et les cieux sont l’ouvrage de tes mains; Ils périront, mais tu subsistes; Ils vieilliront tous comme un vêtement, Tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés; Mais toi, tu restes le même, Et tes années ne finiront point. Et auquel des anges a-t-il jamais dit: Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied? Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ?" (Hébreux 1. 5-14).
L'apôtre Paul écrit qu'il existait "en forme de Dieu" (Philippiens 2. 6).
Il est encore écrit : Toute la gloire de Dieu brille sur lui. Ce Fils est vraiment ce que Dieu est, et sa parole puissante soutient le monde. (Hébreux 1. 3).
Bien d'autres passages le présentent comme Celui qui existait avant toutes choses, par qui toutes choses ont été créées et en qui elles subsistent. Celui à qui le Père affirme : Ton trône, ô Dieu, est éternel !
L'efficacité dans le sang de Jésus
Le monde a besoin d'être lavé et purifié dans le sang précieux de Jésus. Certaines personnes ne croient pas en l'efficacité de la puissance du sang de Jésus ; elles disent que Jésus n'a pas été crucifié et que, par conséquent, il n'a pas versé son sang.
Que dit la Parole de Dieu ? L'Apôtre Pierre parle du précieux sang de l'agneau (Jésus) ; sans défaut, sans tâche, celui qui n'a pas connu le péché (1 Pierre 1 : 19). "Il n'y a donc maintenant plus aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romain 8 : 1)
Jamais un être humain ordinaire ou un animal sacrifié ne pourrait vous purifier et vous laver de tout péché ? Seul le sang précieux de Jésus-Christ le Fils de Dieu peut le faire. "En lui nous avons la rédemption, par son sang la rémission des péchés selon la richesse de sa Grâce". (Ephésiens 1 : 7)
Beaucoup de personnes disent que Jésus n'a pas été crucifié. Si cela était vrai, alors son sang n'aurai donc pas été versé pour nous et n'aurai aucune efficacité. Alors ma question est la suivante : pourquoi Jésus sur la croix a dit "Tout est accompli, je remets mon esprit" (Jean 19 : 30)
Jésus savait qu'Il serait crucifié et qu'Il devait verser son sang pour faire la volonté de Dieu son Dieu son Père.
Le sang de Jésus est une puissance surnaturelle : -Jésus nous lave de tous péchés par son sang, - Jésus guérit de toutes maladies par son sang, - Jésus délivre de toute puissance diabolique par son sang. Le sang de Jésus est une garantie, une alliance que Dieu a fait avec chacun d'entre nous : - pardon, - rédemption, - justification, - réconciliation, - purification, - sanctification, - guérison, - et libération de la puissance de l'ennemi.
Jésus a payé le prix du calvaire de la croix pour la rédemption de nos péchés. Il n'a pas versé un sang humain mais son précieux sang, un sang divin.
Le sang de Jésus n'a aucune limite pour écraser l'adversaire de nos âmes (le diable). Croyons à la puissance et la force du sang de Jésus ! C'est la vérité !
Prenons conscience que nous avons été rachetés à un grand prix. Jésus a souffert pour nous, il a payé le prix, il a versé son sang pour racheter éternellement nos Âmes.
Nous retenons qu'il n'y a qu'un seul et unique Nom qui peut nous sauver et qui peut nous racheter de nos péchés. Ce Nom est Jésus-Christ. « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2 : 24)
Pour aller dans la maison de notre Père céleste
Jésus dit : « ... II y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père... » (Jean 14, 2).
En s'exprimant ainsi, Jésus a tout simplement voulu faire comprendre à ses disciples que la maison de Dieu, notre Père Céleste, est assez vaste pour que tous les êtres humains qui se repentent de leurs péchés, qui croient et qui placent leur confiance en Jésus, y trouvent place. Depuis la mort de Jésus-Christ sur la Croix de Golgotha, suivie de sa glorieuse résurrection ; les élus, les rachetés, sont ceux qui, s'étant reconnus coupables, pécheurs, perdus et ne pouvant pas se sauver par eux mêmes, se sont repentis de leurs fautes et de leurs péchés, puis ont accepté par la foi, le merveilleux Salut que Dieu offre gratuitement en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur.
La Bible parle de repentance (Actes 17, 30), de conversion (Matthieu 18, 3 ; Actes 3, 19), de foi (Actes 16, 31). Elle parle non seulement de vie éternelle, mais aussi de châtiment éternel (Matthieu 25, 46), réservé à ceux qui refusent ou négligent le salut offert (Hébreux 2, 3). La Bible est formelle : Pour être sauvé, c'est-à-dire pour être reçu dans la maison du Père, il faut se repentir de tout mal, accepter Jésus dans sa vie comme Seigneur et Sauveur personnel, naître de nouveau et de se donner à Lui sans retour pour L'aimer, Le suivre et Le servir pour toute la vie.
Le seul chemin qui conduit au Ciel passe par la Croix du Calvaire. Bien plus : Jésus-Christ est Lui-même ce chemin (Jean 14, 6). Les deux versets suivants nous montrent clairement qu'en dehors de Jésus-Christ, il n'y a pas de salut possible pour les êtres humains, donc pas de possibilité d'entrer dans la maison du Père : « II n'y a de salut en aucun autre (mais en Jésus-Christ seul) ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4, 12). « Car il y a un seul Dieu et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ ...» (1 Timothée 2, 5).
Jésus-Christ a aimé ses ennemis
Alors que Jésus subit les souffrances atroces de la part des êtres humains qu’Il était venu visiter en grâce, étant l’objet de la plus grande et de la plus horrible des injustices que l’humanité ait jamais commises, Jésus ne pense pas à Lui-même, mais Il implore pour eux le pardon. Quel amour ! Jésus désire le pardon pour ceux qui, quelques instants auparavant, ont réclamé tous ensemble : « Crucifie, crucifie-le ! », insistant à grands cris. A la haine de l’être humain, Jésus répond par l’amour : « Père, pardonne-leur... ». Jésus se livre Lui-même volontairement au supplice pour que le pardon divin puisse être accordé aux pécheurs.
Jésus a dit durant sa vie sur la terre : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faîtes du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous font du tort et vous persécutent » (Matthieu 5. 44). Jésus met en pratique ce qu’Il a enseigné. Il est le modèle parfait. Est-ce possible, pour nous, d’aimer nos ennemis, de faire du bien à ceux qui nous haïssent ? Certainement pas, car notre nature désire plutôt se venger de ceux qui nous font du tort ! Notre logique humaine veut que, par définition, nous aimions ce qui est aimable. Jésus, Lui, a aimé des êtres haïssables. Pour pouvoir aimer nos ennemis, bénir ceux qui nous maudissent, faire du bien à ceux qui nous haïssent, prier pour ceux qui nous font du tort et nous persécutent, il faut connaître et avoir reçu l’Amour de Dieu qui est versé dans le cœur des croyants par le Saint-Esprit (Romains 5. 5).
« Car aussi Christ a souffert pour vous, vous laissant un modèle, afin que vous suiviez ses traces, lui qui n’a pas commis de péché et dans la bouche duquel il n’a pas trouvé de fraude... » (1 Pierre 2. 20-33). En entendant la première parole du Seigneur prononcée sur la croix, nous comprenons les exhortations qui nous sont données en Éphésiens 4. 32 : « ... vous pardonnant les uns aux autres comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné » et en Colossiens 3. 13 : « ... vous pardonnant les uns aux autres si l’un a un sujet de plainte contre un autre ; comme aussi le Christ vous a pardonné, vous aussi, faites de même ». Comment ne pardonnerions-nous pas notre frère ou soeur qui nous aurait fait quelque tort, alors que nous avons reçu nous-mêmes le si grand pardon de Dieu en Christ ? N’oublions jamais que nous sommes responsables nous aussi, de la crucifixion du Fils de Dieu, car c’est à cause de nos péchés qu’Il a subi les souffrances et la mort de la croix. Chacun a une immense dette envers Dieu, qu’il est incapable d’acquitter. Mais Jésus a tout payé de sorte que celui qui l’accepte dans son cœur, non seulement est pardonné, mais aussi justifié, rendu parfait à perpétuité et possède alors une glorieuse espérance, un héritage inestimable.
Jésus a aimé ses ennemis et a fait du bien à ceux qui le haïssaient. « Il allait de lieu en lieu, faisant du bien, et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance, car Dieu était avec lui » (Actes 10. 38). Combien de fois a-t-il dit : « Tes péchés sont pardonnés » ? Jésus pouvait pardonner les péchés car Il savait que, à la croix, Il allait les porter comme étant les siens, en subissant le jugement de la part de Dieu. Sa vie sur la terre, sa marche, ses actes, ses paroles n’ont été que la manifestation de son Amour pour sa créature. A son Amour, l’être humain a répondu par la haine. Le Fils de Dieu a été crucifié. Alors qu’Il est suspendu par des clous que les hommes méchants et cruels ont enfoncés dans ses mains et dans ses pieds, Jésus prie pour ceux qui le persécutent : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ». Sa prière va-t-elle être exaucée ? Il ne peut en être autrement. Déjà le brigand crucifié à côté de Lui et qui s’était auparavant moqué de Lui, l’injuriant, a été pardonné.
Mais si beaucoup de Juifs se sont convertis, Israël, en tant que peuple, a continué à mépriser et à rejeter son Messie. Au temps d'Etienne, alors que les Juifs frémissaient de rage et grinçaient des dents contre lui, refusant le message qu’il leur adressait, Etienne, lors de sa lapidation, a prononcé une prière similaire à celle du Seigneur Jésus : « Seigneur, criait-il à haute voix, ne leur impute point ce péché » (Actes 7. 60). Etienne voyait le ciel ouvert et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu (v. 56), alors que les autres passages de la Parole qui nous parlent de Jésus dans la gloire nous le présentent « assis à la droite de Dieu » (Marc 16. 19, Hébreux 1. 3, etc.) : le Seigneur était debout, prêt à revenir si le peuple recevait le témoignage d’Etienne, prêt à pardonner. Mais ce crime qui a été commis a entraîné pour bien des siècles le rejet des Juifs comme nation. « Seigneur, disait Etienne, ne leur impute point ce péché ». Il y a eu aussi une réponse à cette prière car Saul, qui consentait à sa mort, n’a-t-il pas été pardonné ? N’est-il pas devenu ensuite l’apôtre des nations ? Il a écrit à Timothée : « J’étais auparavant un blasphémateur et un persécuteur, et un outrageux ; mais miséricorde m’a été faite, parce que j’ai agi dans l’ignorance, dans l’incrédulité ; et la grâce de notre Seigneur a surabondé avec la foi et l’amour qui est dans le Christ Jésus » (1 Timothée 1. 13-14). En persécutant les chrétiens, Saul persécutait Jésus Lui-même. Mais miséricorde lui a été faite, le pardon lui a été donné, merveilleuse réponse à la prière du Seigneur Jésus : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ».
Si le peuple Juif est placé maintenant, pour un temps, à l’écart des bénédictions divines, Dieu accordera son pardon à ceux qui reconnaîtront plus tard en Jésus, le Messie qu’ils ont crucifié. Lorsque, après l’enlèvement de l’Eglise, le Seigneur Jésus reviendra pour établir son règne de mille ans sur la terre, les Juifs pieux lui diront : « Quelles sont ces blessures à tes mains ? » Et il dira: « Celles dont j’ai été blessé dans la maison de mes amis ». Et Dieu dira : « C’est ici mon peuple » (Zacharie 13. 6, 9). Ceux qui, dans ce peuple juif croiront en Jésus, seront pardonnés, en réponse à la supplication du Seigneur sur la croix : « Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu’ils font ».
Cette expression pourrait surprendre car, en fait, les Juifs savaient bien qu’ils commettaient un crime odieux. Mais ce qu’ils ignoraient, c’était QUI ils crucifiaient et POURQUOI cette crucifixion. « Le cœur du peuple s’était endurci, ils ont ouï dur de leurs oreilles, ils ont fermé leurs yeux, de peur qu’ils ne voient des yeux, et qu’ils n’entendent de leurs oreilles, et qu’ils ne comprennent du cœur, et qu’ils ne se convertissent... » (Matthieu 13. 15). Seuls ceux qui ont reçu Christ ont l’intelligence des pensées de Dieu. « L’homme naturel (c’est-à-dire sans Dieu) ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car elles lui sont folie » (1 Corinthiens 2. 14). C’est pourquoi le peuple endurci et aveuglé par la haine ne pouvait discerner en Jésus le Fils de Dieu, ni comprendre que sa crucifixion était l’accomplissement des pensées de Dieu à l’égard de l’être humain. Il ne pouvait pas comprendre « la sagesse de Dieu en mystère, la sagesse cachée, laquelle Dieu avait préordonnée avant les siècles pour notre gloire, qu’aucun chef de ce siècle n’a connue (car s’ils l’avaient connue, ils n’auraient pas crucifié le Seigneur de gloire) » (1 Corinthiens 2. 7-8). L’apôtre Pierre dit aussi : « Mais vous, vous avez renié le saint et le juste... Vous avez mis à mort le prince de la vie... Et maintenant, frères, je sais que vous l’avez fait par ignorance, de même que vos chefs aussi ; mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait prédit par la bouche des prophètes, savoir que son Christ devrait souffrir » (Actes 3. 14-17). Les Juifs ignoraient que leur acte était l’accomplissement de la prophétie. C’est pourquoi, Jésus appuie sa prière d’une explication : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ».
Maintenant élevé dans la gloire, Jésus continue d’intercéder pour les siens. « Nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ, le juste » et « si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 2. 1 ; 1. 9). Il s’agit là des péchés des croyants commis par erreur ou par faiblesse. Mais si Jésus intercède encore pour les croyants péchant après leur conversion, l’intercession pour les pécheurs a été faite à la croix.
En vertu du sacrifice de Jésus, Dieu pardonne pleinement à tout pécheur repentant. Il n’est pas de trop grand péché que Dieu ne puisse pardonner. La preuve en est que Jésus réclame le pardon pour ceux qui commettent l’acte le plus odieux de toute l’histoire de l’humanité.
Honorons ce que Jésus a accompli !
Sachons apprécier et honorer ce que Jésus a accompli pour nous à la croix ! Ne nous comportons pas comme si Jésus était mort pour rien !
Trop souvent encore, il y a des chrétiens, pourtant nés de nouveau et aimant le Seigneur Jésus, dire ou écrire des choses qui montrent qu’ils n’ont pas compris tout ce que Jésus a accompli pour nous sur la croix.
Ne l’ayant pas compris, ils ne peuvent en bénéficier pleinement. Et non seulement ils s’en privent, mais ils ne se rendent pas compte qu’en ignorant une partie, souvent importante, de l’œuvre de Christ, ils continuent d’ouvrir leur vie à une forme d’oppression de Satan notre ennemi !
Ils disent, par exemple : « Ne soyons pas prétentieux ! Ne nous imaginons pas que nous sommes sur cette terre pour jouir égoïstement de toutes sortes de bénédictions ! Dieu, dans Sa bonté, a prévu que nous passions par des souffrances, afin de nous apprendre à les supporter avec patience ! Il est normal, en vieillissant, de tomber malades, c’est bon pour notre orgueil ! Oui, Dieu veut guérir, mais pas toujours, car nous avons besoin d’apprendre des leçons salutaires ! Quelle prétention, que d’affirmer que le Seigneur veut systématiquement guérir et bénir tout le monde ! Sachons vivre humblement avec ce qu’Il consent à nous donner, et contentons-nous en ! »
Tout ce langage a une apparence de grande piété, et peut satisfaire notre « moi » religieux. Mais il attriste profondément le Seigneur, qui a souffert pour nous libérer du péché et de TOUTES ses conséquences et qui, lorsqu’Il était sur la terre, a passé Son temps à bénir, à guérir et à délivrer tous ceux qui venaient à Lui.
Parler ainsi revient, en fait, à cacher l’incrédulité sous-jacente sous un « pieux » vêtement, d’une manière telle que celui qui prononce ces paroles s’en trouve profondément satisfait, parce qu’il se juge humble et soumis à la volonté supposée du Seigneur, sans se rendre compte que son attitude est bien loin d’honorer ce que Christ a accompli sur la croix !
Si Christ est mort pour nous libérer du péché, des maladies, des infirmités, et de toute forme d’oppression satanique, n’est-ce pas déshonorer Son nom que de vouloir conserver certaines choses dont Il nous a libérés, de telle sorte qu’Il est véritablement mort pour rien, en ce qui concerne ces choses ?
Si nous disons, par exemple, qu’en vieillissant, il est normal de tomber malade ou infirme, alors que la Bible affirme clairement que Dieu notre Père a fait retomber sur Son Fils, à la croix, toute la malédiction associée au péché, malédiction qui comprend toutes les maladies et infirmités possibles, n’est-ce pas nous priver inutilement de ce que le Seigneur nous a acquis ?
Cela revient clairement à donner au malin le droit de continuer à nous opprimer, tout en attribuant faussement cette oppression au Seigneur, sous le prétexte apparemment très « spirituel » qu’Il aurait quelque bonne raison, mystérieuse et secrète, de nous faire souffrir !
L’ennemi de nos âmes et de nos corps est vraiment très subtil pour nous faire croire ses mensonges, en les habillant de vieux vêtements religieux dont certains aiment se parer, parce qu’ils les prennent, dans leur aveuglement, pour se somptueux ornements.
Nous ne pouvons apprécier et honorer tout ce que Jésus a accompli pour nous qu’en connaissant toute la Vérité qui libère.
Il y a une autre attitude très attristante que l'on constate souvent : c’est l’impossibilité d’enseigner ou de persuader de leurs erreurs ceux qui y sont fermement accrochés, parce que le diable a réussi à les convaincre que ces erreurs étaient de profondes vérités spirituelles.
Il y a là une forme subtile d’orgueil spirituel dont ceux qui en souffrent ne sont même pas conscients, justement parce qu’ils se croient humbles en croyant ce qu’ils croient. Quelle séduction du diable à éviter à tout prix !
Et, quand on essaye de les convaincre que ce qu’ils croient ne correspond pas à la vérité de la Parole de Dieu, ils se révoltent et répliquent que c’est Dieu Lui-même qui leur a révélé cette « vérité, » qu’il n’est pas question pour eux de la remettre en question. Quelle tristesse !
La seule solution, dans ce cas, est de prier pour ces personnes, si le Seigneur nous le met à cœur, car Lui seul est capable de parler aux cœurs et de révéler la vérité à ceux qui veulent bien la recevoir.
C’est le ministère terrestre du Seigneur Jésus qui doit nous convaincre qu’Il a ainsi accompli la volonté de Dieu Son Père, qui est toujours de sauver, de bénir, de guérir, de libérer, et de faire prospérer à tous égards tous ceux qui viennent à Lui en invoquant le nom et le sacrifice de Son Fils.
« Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres » (Jean 14: 10).
Dieu n’a jamais changé, et Il ne changera jamais ! Il est toujours prêt à faire aujourd’hui tout ce qu’Il a fait il y a deux mille ans, sans exiger aucune autre condition que celle de croire à Sa Parole !
Dieu ne va pas faire dépendre votre bénédiction ou votre guérison de la piété de votre vie, ou de tout ce que vous accomplirez pour Lui! Il vous demandera simplement de croire que Jésus S’est chargé, sur la croix, de votre maladie ou de votre infirmité, et que vous êtes déjà guéri par Ses meurtrissures !
Ceux que Jésus a guéris étaient tous des pécheurs, mais ils croyaient, ils savaient que le Seigneur allait les guérir. Et Jésus n’a jamais demandé à aucun malade de mettre en ordre sa vie de péché, comme condition à remplir avant de le guérir, même s’il Lui arrivait de prévenir celui qu’il venait de guérir de ne plus pécher, de peur qu’il ne lui arrive quelque chose de pire.
Si nous voulons sincèrement apprécier et honorer tout ce que Seigneur Jésus a accompli pour nous, c’est simple, nous devons désirer le savoir, et ensuite le croire, après avoir été éclairés.
Nous devons donc être prêts à nous placer devant le Seigneur, et Lui demander, du fond de notre cœur, de nous éclairer sur toute doctrine, toute certitude, tout point de vue, toute interprétation de la Parole de Dieu, qui ne serait pas conforme à la Vérité.
Rejetons toute fausse humilité qui n’est que de l’orgueil déguisé.
Il y a des souffrances que nous ne pourrons jamais éviter, ce sont les souffrances de Christ : rejets, incompréhensions, traitements injustes, persécutions, voire même martyre. Le Seigneur nous donnera toujours Sa grâce, afin de pouvoir les supporter, et les traverser en vainqueurs.
Mais il y a des souffrances que nous DEVONS éviter, si nous voulons honorer notre Seigneur. Ce sont celles dont Il S’est chargé pour nous sur la croix, afin de nous en délivrer. Ce sont les maladies, les infirmités, la misère, les liens démoniaques, et toutes les malédictions qui sont les conséquences du péché. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’Esprit qui avait été promis » (Galates 3: 13-14).
« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ! » (Éphésiens 1: 3).
« Bien-aimé, je souhaite (mot-à-mot: je prie) que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme » (3 Jean 2).
Est-ce orgueilleux, que de vouloir bénéficier dès à présent de tout ce que Jésus a acquis pour nous sur la croix ? N’est-ce pas, au contraire, vouloir glorifier pleinement notre Seigneur, que de recevoir de Lui TOUTES les bénédictions qu’Il nous a si chèrement obtenues, dans Son amour suprême?
Frères et sœurs, cessons de jouer les chrétiens religieux, pour devenir enfin des chrétiens spirituels !
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