La puissance de la réconciliation
Si lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie (Romains 5. 10).
La puissance de la réconciliation permet d’affirmer avec force que : les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles (2 Corinthiens 5. 17). Cela est vrai pour chaque être humain qui acceptent et reçoit le Seigneur Jésus dans sa vie, l’autorité de Dieu et de sa Parole, la Bible.
Quand nous sommes réconciliés avec Dieu, nous le sommes aussi avec nous-même. Beaucoup d’êtres humains sont mal dans leur peau, en conflit avec eux-mêmes ! C’est à la lumière de Dieu que nous pouvons apprendre à nous connaître. C’est dans l’assurance de son parfait Amour que nous apprenons à nous accepter tel que nous sommes. L’œuvre de Jésus-Christ nous délivre de nos péchés, nous délivre de nous-même et nous tourne vers les autres pour les aimer aussi. Quand nous sommes en paix avec Dieu, nous le sommes aussi avec nous-même.
Être réconcilié avec Dieu nous conduit à nous réconcilier avec les autres. L’autre, c’est le prochain que Dieu aime et que nous apprenons à aimer aussi. Ayons toujours en nous la joie de la réconciliation, de la communication, de la communion, la joie dans le service aussi pour tous les êtres humains de toute race, de toute langue, de toute nation.
Notre relation avec Dieu
L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière du sol, Il souffla dans ses narines un souffle de vie, et l'homme devint un être vivant. (Genèse 2. 7)
Dieu… nous a réconciliés avec lui-même par Christ. (2 Corinthiens 5. 18)
L'être humain, qui est-il ? Il est doté d'un esprit, “souffle de Dieu”, parce qu'il a été créé à l'image de Dieu. Il pense, il désire, il communique, il crée… Et tout cela a du sens parce que c'est un reflet de la nature de Dieu son Créateur.
Dieu nous a créés saints, pour que nous vivions d’une vie parfaite et harmonieuse avec Lui. Mais Satan le Diable à tenté le premier homme et la première femme qui succombèrent à la tentation, et désobéirent à Dieu leur Créateur.
Notre relation avec Dieu, ainsi rompue par la désobéissance de l'être humain, ne peut pas être rétablie par des raisonnements venant de l'esprit humain. Et c'est Dieu qui veut se révéler à l'être humain. C'est Lui qui en prend l'initiative. Il le fait aujourd'hui par sa Parole, qu'est la Bible, les “Saintes Écritures”.
Dieu nous annonce ainsi qu'il a trouvé le seul Chemin de réconciliation avec l'être humain. Pour cela, Il a donné son Fils Jésus Christ qui est mort sur la croix pour expier le péché qui nous séparait de Dieu, puis Dieu l'a ressuscité : Le Seigneur Jésus-Christ est Vivant, Il est dans le ciel, "assis à la droite de Dieu”. Par la repentance et la foi en Jésus Christ, tout être humain peut retrouver une relation vivante et personnelle avec Dieu son Créateur, et devenir enfant de Dieu. Le vrai croyant en Jésus aura alors à cœur d'honorer et de servir son Dieu, parce qu'il a été “créé dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l'avance”, afin qu'il les pratique (Éphésiens 2. 10).
Voilà le sens de la vie du vrai chrétien. C'est une vie qui vaut la peine d'être vécue pleinement. “Pour moi, vivre, c'est Christ” (Philippiens 1. 21), disait l'apôtre Paul, et c'est à la portée de tous les enfants de Dieu.
Pour obtenir le pardon total de nos péchés (2)
En réalité, le péché corrompt l’être humain dans sa totalité ; semblable au cancer ou à la gangrène avec des métastases partout, il est particulièrement tenace et nous colle à la peau du début à la fin de notre vie. Suite au jugement du déluge et parlant de la nature humaine, l’Éternel Dieu déclare : « Le cœur de l’homme est porté au mal dès son enfance » (Genèse 8. 21).
Lors de la prière de dédicace du temple, Salomon a posé la question : « quel est l’homme qui ne commet jamais de péché ? » (2 Chroniques 6. 36), une tournure de rhétorique qui signifie que tout être humain est pécheur et coupable devant Dieu.
Et le prophète Jérémie écrit : "Le cœur est tortueux plus que toute autre chose, et il est incurable, qui pourrait le connaître ?" (Jérémie 17. 9)
Terrorisé par une vision de la Sainteté majestueuse de Dieu, le prophète Ésaïe s’est écrié : "Malheur à moi ! Je suis perdu, car j’ai les lèvres impures et j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures. Et voici que, de mes yeux, j’ai vu le Roi, le Seigneur des armées célestes (Ésaïe 6. 5).
Aux Romains, dans sa première épître aux Corinthiens et dans sa lettre à Tite, l’apôtre Paul écrit : "L’Écriture le dit : Il n’y a pas de juste, pas même un seul, pas d’homme capable de comprendre, pas un qui cherche Dieu. Ils se sont tous égarés, ils se sont⁴ corrompus tous ensemble. Il n’y en a pas qui fasse le bien, non, pas même un seul. Leur gosier ressemble à une tombe ouverte, leur langue sert à tromper, ils ont sur les lèvres un venin de vipère, leur bouche est pleine d’aigres malédictions. Leurs pieds sont agiles quand il s’agit de verser le sang. La destruction et le malheur jalonnent leur parcours. Ils ne connaissent pas le chemin de la paix. À leurs yeux, révérer Dieu n’a aucun sens (Romains 3. 10-18). "Car les tendances de la chair sont ennemies de Dieu, parce que la chair ne se soumet pas à la loi de Dieu, elle en est même incapable. Or ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent plaire à Dieu" (Romains 8. 7-8). L’homme naturel ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge (1 Corinthiens 2. 14). Car nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés, asservis à toute espèce de désirs et de passions, vivant dans la méchanceté et dans l’envie, odieux et nous haïssant les uns les autres (Tite 3. 3).
Le croyant qui comprend l’enseignement des Écritures concernant la totale dépravation de l’être humain, et qui est honnête avec lui-même, sait que le péché entache tout ce qu’il fait et pense, et qu’il n’est jamais pur à cent pour cent.
Ce n’est pas tout ! Le simple fait de ne pas être conscient d’une faute ne veut pas dire qu’on ne l’a pas commise. Le Christ est le seul Homme, qui en toute vérité, peut nous mettre au défi en demandant : "Qui d’entre vous peut m’accuser d’avoir commis une seule faute ?" (Jean 8. 46 ; voir aussi Hébreux 4. 15).
L'apôtre Jean continue sa lettre en parlant de la confession et du pardon des péchés. Quand on parle de confession, les opinions divergent fortement.
Continuons maintenant de lire le texte du premier chapitre de 1 Jean. "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifiera même en plus de toute injustice, de toute iniquité" (1 Jean 1. 9).
Ce passage s’adresse seulement aux croyants, car, Jean ne fait jamais de la confession des péchés une condition pour obtenir la vie éternelle.
Le mot traduit par « juste » (dikaios) est un titre que Jean applique à Jésus au début du chapitre suivant, en 1 Jean 2. 1 ; et que plus loin dans l’épître, il utilise également à propos du Père et du Fils (1 Jean 2. 29 ; 1 Jean 3. 7).
Le mot pour « confessons » (homologômen) a donné « homologue » en français, et signifie « dire la même chose ». En d’autres mots, le véritable croyant est celui qui est du même avis que Dieu concernant ses péchés ; il les reconnaît comme une transgression de la loi morale et de la volonté de Dieu son Père céleste, et les avoue comme tels (1 Jean 3. 4 ; Jacques 2. 10-11 ; Jacques 4. 17). En fait, c’est parce que le croyant en Jésus est déjà pardonné, en passant par « le bain purificateur de la nouvelle naissance » (Tite 3. 5), qu’il reconnaît ses fautes ; et qu’en les avouant, ils sont lavés par le sang précieux de Jésus-Christ.
De plus en plus qu’un enfant de Dieu marche dans la lumière, et plus encore, il désire se détourner du péché, ce qui produit en lui un cœur sincèrement repentant. D’ailleurs, à ce sujet, plus loin dans l’épître, Jean écrit que les vrais croyants ne continuent pas dans le péché (1 Jean 3. 4-10) mais, ils aspirent à obéir à Dieu et à mener une vie sainte (1 Jean 3. 19-24).
Dieu seul connaît l’étendue de nos fautes, mais, comme Il est aussi notre Père Céleste, nous sommes membres de sa famille éternelle. Or, il est tout à fait normal qu’un fils (ou une fille) ait à demander pardon à son père pour un écart de conduite. Et s’il ne le fait pas, il est toujours un fils, mais les relations familiales seront tendues. Pour qu’il reste dans la lumière, le croyant doit donc reconnaître et avouer à son Père céleste tout ce que le Saint-Esprit met devant les yeux de sa conscience.
C’est aussi ce que Jésus a enseigné à ses disciples quand Il leur a dit de prier Dieu en disant : Pardonne-nous nos torts envers toi comme nous pardonnons nous-mêmes les torts des autres envers nous (Matthieu 6. 12).
Quand le croyant perd le contact avec son Père Céleste qui est Dieu de lumière, il commence à vivre dans les ténèbres. Mais s’il avoue ses écarts de conduite, une purification complète et parfaite lui est accordée, et il revient dans la lumière. Cependant, il ne faut pas devenir obsessionnel, se torturer l’esprit, et être angoissé concernant les fautes dont on n’est pas conscient. En effet, les croyants en Jésus-Christ sont pardonnés pour tous leurs péchés, même ceux qu’ils n’ont pas reconnus ou avoués, parce que l’œuvre de Jésus-Christ sur la croix couvre au grand complet toutes les fautes de tous ceux qui s’attendent à Lui pour leur Salut. Aucun élu n’entrera donc au Ciel avec une liste de péchés non confessés suspendue au-dessus de sa tête.
Le croyant qui avoue ses fautes peut être certain qu’il est pardonné parce que, d’une part, le pardon que Dieu accorde dépend du sacrifice expiatoire de Jésus (1 Jean 2. 2) qui a parfaitement satisfait sa Justice, et d’autre part, Dieu n’est pas capricieux, mais fidèle à ses promesses.
"Si nous prétendons ne pas avoir commis des péchés, nous faisons de Dieu un menteur et sa Parole n’est pas en nous" (1 Jean 1. 10).
Ici encore, l'apôtre Jean s’adresse en premier lieu à des croyants pour leur dire de ne pas se leurrer ; ce n’est pas parce qu’ils ont accepté Jésus comme leur Seigneur et Sauveur qu’ils ne commettent plus de fautes. Si en ce bas monde, quelqu’un pense avoir atteint ce niveau de perfection, il ne fait pas bon d’être son conjoint parce que ça doit être drôlement difficile de vivre et de satisfaire une personne qui se croit parfaite.
Dans la réalité, le processus de sanctification du croyant, processus qui consiste à devenir comme Jésus ne s’achèvera que lorsqu’il sera glorifié dans le Ciel (Romains 8. 23). Alors et alors seulement, il sera sans péché.
Toute personne, qui prétend avoir atteint un niveau spirituel supérieur où le péché n’existe plus dans sa vie, n’a rien compris de sa vraie condition. Une telle croyance est hautement prétentieuse et contredit totalement les Écritures qui enseignent que ceux qui sont en communion avec Dieu peuvent tomber dans le péché. Mais alors, ils ne nient pas leur faute, mais il l’avouent ouvertement et sincèrement au Seigneur Jésus.
La parabole de Jésus au sujet du pharisien et du collecteur d’impôts indique clairement qu’on ne peut pas être déclaré juste par Dieu sans reconnaître son état de pécheur. Dans cette histoire, et contrairement au pharisien orgueilleux de lui-même, « le collecteur d’impôts se tenait dans un coin retiré, et n’osait même pas lever les yeux au Ciel. Mais il se frappait la poitrine et murmurait : “ Ô Dieu, aie pitié du pécheur que je suis ! » Et Jésus de conclure : « Je vous l’assure, c’est ce dernier, et non pas l’autre qui est rentré chez lui déclaré juste par Dieu. Car celui qui s’élève sera abaissé ; celui qui s’abaisse sera élevé » (Luc 18. 13-14).
Pour obtenir le pardon total de nos péchés (1)
Sous l’Ancienne Alliance, les êtres humains sont sauvés sur la même base que sous la Nouvelle Alliance, à savoir par la mort expiatoire de Jésus-Christ pour des pécheurs. Le système complexe et lourd du judaïsme avec ses nombreux sacrifices n’est pas une course d’obstacles à franchir en vue d’être sauvé, mais une illustration de l’œuvre rédemptrice que Jésus accomplirait sur la croix.
Dans l’Ancien Testament, on obtenait la vie éternelle comme aujourd’hui, par la foi en Dieu. Quand les Israélites reconnaissaient leur incapacité à garder la sainte loi de Dieu, ils allaient au Temple faire une offrande pour leur péché, ou ils participaient par la foi aux sacrifices quotidiens et à celui du « Jour du Grand Pardon », et ils criaient à Dieu dans leur cœur pour obtenir sa miséricorde et recevoir son pardon (Psaumes 32. 1-2 ; Ésaïe 55. 6-7 ; Michée 7. 18-19 ; Luc 18. 13-14).
Tous ceux qui sont sauvés ont été élus de toute éternité (Apocalypse 13. 8), et doivent leur Salut au Christ et à sa mort sur la croix. Dans l’Ancien Testament, les croyants étaient au bénéfice de ce parfait sacrifice de Jésus par anticipation ; alors que depuis la Venue de Jésus, les croyants regardent avec foi à son sacrifice qui a déjà eu lieu.
Depuis le début de l’humanité, le juste selon Dieu, est, et a toujours été celui qui a une relation vivante et personnelle avec Dieu par la foi (Habakuk 2. 4 ; Romains 1. 17), si bien qu’aucun sacrifice, aucune confession, aucun rite, ni aucune observance de la Loi, à n’importe quelle époque, ne peut mériter le statut de juste devant Dieu, ni permettre d’éviter son juste Jugement contre les pécheurs (Romains 4. 1-24 ; Hébreux 9. 11-15).
Seule la mort expiatoire du Christ, du Messie, pouvait satisfaire la Justice de Dieu, et sauver les pécheurs de sa Colère (2 Corinthiens 5. 21 ; 1 Pierre 1. 18-19). Et parce que la vie parfaite de Jésus-Christ est imputée aux croyants, ils jouissent de la faveur de Dieu. Pourtant, même le disciple de Jésus le plus consacré commet encore des fautes qu’il doit reconnaître et avouer, afin d’être pardonné et d'être rétabli dans sa communion avec le Seigneur Dieu.
Le pardon a deux aspects : l’aspect judiciaire qui a été réglé une fois pour toutes sur la croix, et l’aspect pratique qui a trait à la vie quotidienne du croyant. Jésus illustre ces deux aspects du pardon quand il lave la poussière des pieds de ses apôtres. Dans son évangile, Jean rapporte qu’à cette occasion, Pierre qui est tout à fait conscient de ses péchés, dit à Jésus : "Ne me lave pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête" (Jean 13. 9). Mais Jésus refusa et lui répondit : "Celui qui s’est baigné est entièrement pur, il lui suffit de se laver les pieds. Or vous, vous êtes purs…" (Jean 13. 9-10).
Par ces paroles, Jésus fait une distinction entre le bain et le dépoussiérage. Le bain qui lave tout est l’aspect judiciaire, où sur la base du sacrifice du Christ, Dieu déclare juste à tout jamais le pécheur repentant (Actes 13. 39 ; Romains 3. 22, 24 ; Romains 4. 6-8 ; Romains 5. 1 ; Galates 2. 16). Le lavage des pieds par contre, représente le pardon quotidien, ou encore la sanctification, c’est-à-dire le processus qui consiste à devenir de plus en plus juste et conforme à Jésus.
Bien que les croyants soient justifiés une fois pour toutes, ils ne sont pas affranchis, ni de la puissance, ni de la présence du péché dans leur vie. Dans son épître aux Romains et aux Galates, l’apôtre Paul exprime cette réalité dans sa propre vie quand il écrit : "Je ne comprends pas ce que je fais : je ne fais pas ce que je veux, et c’est ce que je déteste que je fais. Et si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la Loi est bonne. En réalité, ce n’est plus moi qui le fais, mais, c’est le péché qui habite en moi. Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ce que je suis par nature. Vouloir le bien est à ma portée, mais non l’accomplir. Je ne fais pas le bien que je veux, mais le mal que je ne veux pas, je le commets. Si donc je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais mais c’est le péché qui habite en moi" (Romains 7. 15-20 ; version Semaur).
"Car la chair a des désirs contraires à l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à la chair ; ils sont opposés l’un à l’autre, afin que vous ne fassiez pas ce que vous voudriez" (Galates 5. 17).
Cependant, quand le croyant en Jésus commet une faute, il doit la reconnaître, non pas face à un juge, mais devant Dieu leur Père céleste ; c’est ce qui correspond au lavage des pieds que le Seigneur a opéré.
La repentance, qui est la reconnaissance de ses fautes et la volonté de changer, accompagnent toujours la foi qui sauve (voir Actes 2. 38 ; Actes 3. 19 ; Actes 11. 18 ; 2 Corinthiens 7. 10 ; 2 Timothée 2. 25). Mais, la repentance est aussi un élément essentiel de la marche dans la lumière d’un enfant de Dieu (2 Corinthiens 7. 1). Le véritable croyant est déjà pardonné, mais il accepte aussi que le Saint-Esprit lui révèle le péché hideux qui est encore dans sa vie, puis il l’avoue et s’en détourne. C’est en agissant ainsi qu’il reste en communion avec Dieu son Père.
"Si nous marchons dans la lumière, tout comme Dieu Lui-même est dans la lumière, alors, nous sommes mutuellement en communion. Et, parce que Jésus, son Fils, a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché" (1 Jean 1. 7).
La Lumière est la réalité fondamentale que partagent Dieu et le croyant qui marche avec Lui. Quand un pécheur est déclaré juste par Dieu, son statut pénal ou judiciaire est inversé, car, il n’est plus condamné (Jean 3. 18). Dès lors, s’il accepte de se soumettre au Saint-Esprit qui lui a été donné, il marche dans la lumière et modifie ses comportements pour devenir juste dans ses actions dans tous les domaines de sa vie.
Dans le Nouveau Testament et en particulier dans les épîtres de l'apôtre Paul, le verbe « marcher » est utilisé pour décrire la sanctification du croyant, c’est-à-dire sa vie avec Dieu. Comme Jean conjugue ce verbe au présent de l’indicatif, il exprime une action continue. On pourrait donc traduire : « Si nous continuons à marcher dans la lumière […] nous sommes mutuellement en communion ». Le « si » montre que cette action n’est pas automatique ; seuls les fidèles qui choisissent de marcher dans la lumière sont en communion avec Dieu.
Quand le croyant en Jésus est ouvert à la lumière de la vérité divine qui le scrute et balaie tous les recoins de son âme, ses fautes sont sous la puissance purificatrice du sang que Jésus a versé. On pourrait dire qu’il a continuellement les pieds lavés, débarrassés de toute souillure. Seulement, si on lave bien ses pieds avec de l’eau, seul le sang de Jésus peut purifier l’âme.
Dans le Nouveau Testament, le mot « sang » est souvent utilisé pour signifier le sacrifice de Jésus sur la croix (Actes 20. 28 ; Romains 3. 25 ; et 5. 9 ; Éphésiens 1. 7 ; Hébreux 9. 12 ; et 10. 19), par lequel Il nous a délivrés de nos péchés par son sang (Apocalypse 1. 5 ; Colossiens 1. 20 ; Apocalypse 5. 9).
Cependantp, ce n’est pas parce qu’un croyant marche dans la lumière, en communion avec Dieu, qu’il n’a plus de problème avec le péché. Toute sa vie, il aura à le combattre du fait qu’il traîne toujours avec lui comme un boulet cette nature pécheresse qu’il a héritée d’Adam, son ancêtre.
"Si nous prétendons que nous n’avons pas le péché en nous, nous vivons dans l’illusion, et la vérité n’habite pas en nous" (1 Jean 1. 8).
L’expression « avoir le péché » est rare et n’est utilisée que par l'apôtre Jean (Jean 9. 41 ; Jean 15. 22 et 24 ; Jean 19. 11). Elle a un sens plus fort que commettre des péchés qui ne sont que les manifestations du principe du mal qui habite en chaque être humain.
Précédemment, l'apôtre Jean a fait allusion à un groupe de menteurs qui prétendent être en communion avec Dieu alors qu’ils marchent dans les ténèbres, c’est-à-dire, vivent dans le péché de façon habituelle.
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L'Amour de Dieu que nous devons expérimenter
Un des besoins les plus profonds qu'éprouve tout être humain, c'est le besoin d'être aimé. Le sentiment d'être seul ou mal aimé peut être dévastateur. Cependant, c'est ce sentiment de solitude que la plupart d'entre nous vivent à un moment ou l'autre de leur existence.
Les personnes seules ont besoin d'amour : d'un amour chaleureux, d'un amour constant, car seul l'amour peut venir à bout de la solitude. Oui, les gens ont désespérément besoin d'être aimés ! Tout être humain a besoin d'être aimé par quelqu'un qui est important à ses yeux. Quelle que soit la situation dans laquelle un être humain peut se trouver, il y a un Amour qui est capable de le satisfaire pleinement. C'est un Amour que tout être humain peut connaître. Quel est cet Amour ? C'est l'Amour de Dieu et de son Fils, Jésus-Christ.
Le seul vrai Dieu et son Amour sont le remède contre la solitude. Dieu est Amour, et c'est Jésus qui nous a montré l'Amour de Dieu. Il a quitté la Gloire du Ciel et s'est humilié en se faisant Homme. Jésus est venu en tant que Dieu, marchant parmi les hommes, pour leur manifester son Amour infini. Jésus a obéi à Dieu son Père en toutes choses jusqu'à la croix, mais le troisième jour, la Victoire de Jésus-Christ a brisé les liens de la mort avec la puissance de la Résurrection ...
La plus belle histoire d'Amour du monde :
La Bible est la lettre d'Amour que Dieu nous adresse. La plus belle histoire d'Amour du monde se trouve dans la Bible. C'est une histoire vraie qui nous concerne tous sans exception, ainsi que toi et moi, car, c'est l'histoire de l'Amour de Dieu pour nous.
Cette histoire débute par la création de l'être humain. De toutes les créatures que Dieu a créées, l'être humain occupe la position la plus élevée, parce qu'il a été créé « à l'image de Dieu ». Dieu a donné à l'être humain la capacité de choisir. Il pouvait choisir d'aimer Dieu et de lui obéir, ou, il pouvait choisir de désobéir à Dieu et de suivre sa propre voie. Mais, nous savons ce qui s'est passé : l'homme a choisi de se rebeller contre Dieu son Créateur et de suivre sa propre voie. C'est vrai non seulement pour le premier homme, Adam, mais pour chacun de nous. La Bible dit : « Chacun suivait SA PROPRE VOIE » (Ésaïe 53. 6).
Notre rébellion :
À cause de notre rébellion et de notre désobéissance, nous sommes séparés de Dieu, et nous ne pouvons pas expérimenter son parfait Amour.
Non seulement nous sommes séparés de Dieu, mais nous avons de la difficulté à bien nous entendre les uns avec les autres. La raison en est bien simple : nous voulons tous n'en faire qu'à notre tête. Nous avons tous quelque chose en nous qui dit : « Je veux faire comme bon me semble ; je veux faire ce que j'ai envie de faire ».
Aussi longtemps que nous suivons notre propre voie, et que nous n'en faisons qu'à notre tête, nous ne pouvons expérimenter l'Amour de Dieu. Cependant, Dieu nous aime toujours et cherche à nous attirer à Lui. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle Il a envoyé son Fils Jésus dans le monde. Oui Jésus nous a aimés au point de mourir pour nous sur la croix.
Jésus a choisi de donner sa vie pour nous :
Bien qu'il fût le Fils de Dieu, Jésus a choisi de donner sa vie pour nous. Personne ne la Lui a enlevée. Il a choisi de la donner. Jésus dit : « Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre » (Jean 10. 18).
La mort que Jésus-Christ a soufferte sur la croix était une mort cruelle et honteuse. En effet, des soldats romains ont enlevé à Jésus sa tunique, et Lui ont lié les mains à un poteau. Jésus a été battu avec un fouet fait de lanières en cuir, dont les extrémités étaient garnies de pointes de métal que les soldats y avaient attachées.
Une couronne d'épines :
Lorsqu'on a battu Jésus avec ce fouet, les pointes de métal acérées ont déchiré sa chair, et son dos est devenu une masse sanglante. Les hommes se sont moqués de Lui, Lui ont craché dessus et ils ont placé une couronne d'épines sur sa tête. On L'a obligé à porter une lourde croix jusqu'à l'endroit de sa crucifixion.
Jésus a été crucifié dans un lieu appelé le Calvaire. Ses mains et ses pieds ont été cloués sur le bois, et deux bandits ont été crucifiés avec lui, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche. Ces hommes étaient très méchants et ils mouraient pour leurs péchés. Cependant, Jésus n'avait en Lui aucun péché, mais Il mourut sur la croix pour nos péchés.
Pourquoi Jésus a t-il dû mourir ?
Beaucoup de gens ne comprennent pas pourquoi Jésus a dû mourir sur la croix. Ils disent : « Pourquoi Dieu ne pouvait-il pas tout simplement nous pardonner ? Pourquoi Jésus a-t-il dû mourir ? » La raison pour laquelle Dieu ne pouvait pas « tout simplement nous pardonner », c'est que Dieu est le juste Juge de l'Univers et que nous avons enfreint ses lois. Dieu a dit : « L'âme qui pèche, c'est celle qui mourra » (Ézéchiel 18. 20).
Nous avons péché :
Nous avons péché ; c'est pourquoi nous méritons de mourir. Pourtant, Dieu nous aime et désire nous pardonner, mais, Il ne peut être injuste. Dieu fait toujours ce qui est juste. La Bible dit que « l’Éternel est juste dans toutes ses voies » (Psaumes 145. 17). À cause de cela, Dieu ne peut pas passer par-dessus nos péchés, ou faire semblant de les ignorer.
De quelle façon Dieu a-t-Il pourvu à notre Salut, tout en exerçant sa Justice ? Il a fait cela en prenant notre punition sur Lui et en payant la peine de nos péchés.
Nous sommes comme quelqu'un qui avait enfreint la loi et qui ne pouvait pas payer l'amende. Nous avons transgressé les saintes lois de Dieu et nous méritons d'être punis. Toutefois, Jésus le Fils de Dieu nous a tant aimés qu'Il a déposé sa robe de Juge, et qu'Il est venu dans le monde mourir sur la croix pour expier tous nos péchés.
La vérité la plus merveilleuse que contienne la Bible, c'est que le Fils de Dieu nous a tant aimés qu'Il a quitté le Ciel, qu'Il s'est fait Homme, et qu'Il est mort sur la croix pour expier nos péchés. Dans la croix, nous voyons la Justice de Dieu et son Amour infini.
Étant donné que Jésus-Christ a payé la peine de nos péchés, Dieu peut nous pardonner en toute justice lorsque nous plaçons notre foi en Christ comme notre Seigneur et Sauveur. Dieu ne ferme pas les yeux sur nos péchés, et Il ne fait pas semblant de les ignorer, mais Il les pardonne parce qu'Il voit le sang de Jésus-Christ qui a été répandu pour nos péchés.
Nous ne devrions jamais douter de l'Amour de Dieu pour nous. Car Il nous a démontré son Amour en donnant son Fils bien-aimé qui est mort pour nous.
Pourquoi n'expérimentons-nous pas l'Amour de Dieu ?
Si Dieu nous aime tant, pourquoi alors n'expérimentons-nous pas son Amour ? La raison pour laquelle les êtres humains pécheurs ne connaissent pas l'Amour de Dieu, c'est qu'ils sont séparés de Lui. Alors, pour avoir la vie de Dieu et connaître son Amour, nous devons « naître de nouveau ». Jésus a dit : « Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu » (Jean 3. 3).
Que veut dire « naître de nouveau » ? Cela veut dire naître dans la famille de Dieu par une nouvelle naissance spirituelle. Nous ne pouvons pas naître de nouveau physiquement, mais, nous pouvons le faire spirituellement. Pour naître de nouveau, nous devons nous repentir de nos péchés et accepter le Seigneur Jésus comme Seigneur et Sauveur personnels.
C'est quoi se repentir ? Se repentir signifie faire volte-face :
Se repentir signifie faire « volte-face ». Et la raison pour laquelle nous devons faire volte-face, c'est que nous avons marché sur la mauvaise voie. En effet, nous n'avons pas suivi la voie de Dieu, mais, nous avons suivi notre propre voie. La Bible dit : « Chacun suivait sa propre voie » (Ésaïe 53. 6).
Quand nous suivons notre propre voie et que nous faisons ce que bon nous semble, nous ne pouvons pas expérimenter l'Amour de Dieu. Voilà pourquoi la Bible dit que nous devons nous repentir ou faire volte-face.
La repentance ne consiste pas à verser d'abondantes larmes au sujet de nos péchés. Beaucoup de gens pleurent et crient à Dieu, sans pour autant se repentir. La repentance ne consiste pas non plus à s'abstenir de manger, ou à mortifier son corps. Personne ne peut se débarrasser de ses péchés en faisant ces choses.
La repentance, ce n'est pas non plus se contenter de regretter ses péchés. Un homme emprisonné peut éprouver du regret de devoir souffrir pour le mal qu'il a fait. Cependant, si on le relâchait, il retournerait à ses vieilles habitudes.
La repentance, n'est pas de la peur. Il arrive parfois, dans des moments de grand danger, que des hommes habitués à blasphémer deviennent doux comme des moutons, et implorent la miséricorde de Dieu. Cependant, une fois le danger passé, ils retournent à leurs blasphèmes. Car ils ne se sont pas repentis.
La repentance, est une « volte-face ». C'est se rendre compte qu'on a fait mal, c'est être assez honnête pour l'admettre, et c'est être suffisamment sensible pour s'en détourner. Cette action peut se faire à un moment précis dans le temps.
La repentance est un changement dans notre cœur, qui produit un changement dans nos actions. Il y a une chose qui aide à produire ce changement en nous, et c'est le fait de prendre conscience que ce sont nos péchés qui ont cloué Jésus sur la croix.
Quand nous voyons combien Christ nous a aimés et ce qu'il a souffert pour nous, un changement d'attitude se produit au fond de notre cœur. Il n'y a pas de plus grand amour que l'Amour que Christ a pour nous. La Bible dit : « Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13).
Dans sa Parole, Dieu nous dit que tous ceux qui se repentent et acceptent Christ comme leur Sauveur vivront avec Lui éternellement dans cet endroit merveilleux qu'on appelle le Ciel. D'autre part, la Bible déclare nettement que Dieu a préparé une place pour ceux qui ne veulent pas l'aimer et lui obéir. L'Enfer est bien le monde éternel de ceux qui sont rebelles et désobéissants à Dieu.
(2) Jésus-Christ notre Souverain Sacrificateur
Dans le naturel ou selon la loi de Moïse, Jésus n'aurait pu être souverain sacrificateur. Seuls les descendants de la tribu de Lévi, et plus spécialement, les descendants de la famille d’Aaron étaient habilités, choisis par Dieu pour accomplir cette mission de souverain sacrificateur.
Jésus, sur le plan humain, est descendant de David (fils de David) qui appartenait à la tribu de Juda. Or, Dieu est au-dessus des lois qu'il institue, et Il n'en est pas prisonnier.
Jésus-Christ a été choisi et déclaré le Souverain Sacrificateur par serment : Car ce témoignage lui est rendu : "Tu es sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek. les Lévites sont devenus sacrificateurs sans serment, mais Jésus l’est devenu avec serment par Celui qui Lui a dit : Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas, Tu es Sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek ;Mais Lui, parce qu’Il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible". (Hébreux 7. 17, et 21-24).
Nous trouvons Melchisédek dans le livre de la Genèse. Il nous est présenté comme une figure de Jésus-Christ qui remplit parfaitement son office de souverain sacrificateur.
"C’est aussi pour cela que Jésus peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 25).
"Et Christ ne s’est pas non plus attribué la Gloire de devenir Souverain Sacrificateur, mais il la tient de Celui qui Lui a dit : Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui !" (Hébreux 5. 5).
En effet, la loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais le serment de Dieu qui a été fait après la loi établit comme Souverain Sacrificateur Jésus le Fils de Dieu qui est parfait, pour l’éternité. (Hébreux 7. 28).
"Le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel Souverain Sacrificateur, qui s’est assis à la Droite du Trône de la Majesté divine dans les cieux, comme Ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur Dieu, et non par un homme. Tout souverain sacrificateur est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices ; il est donc nécessaire que celui-ci ait aussi quelque chose à présenter. S’il était sur la terre, il ne serait même pas sacrificateur, puisque là sont ceux qui présentent les offrandes selon la loi." (Hébreux 8. 1-4).
Mais Jésus-Christ est venu comme Souverain Sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création ; et Jésus est entré une fois pour toutes dans le lieu Très Saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 11-12).
"Ainsi, puisque nous avons un grand Souverain Sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons. Car nous n’avons pas un Souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons nous donc avec assurance du Trône de la Grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins" (Hébreux 4. 14-16).
Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide ; elle pénètre au-delà du voile, là où Jésus est entré pour nous comme précurseur, ayant été fait Souverain Sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek. (Hébreux 6. 19-20).
L’ancre, dans le naturel, sert à stabiliser les bateaux. L’ancre est constituée par une pièce de métal qui se termine par deux crochets. Elle est reliée au bateau, soit par des cordages ou des chaînes. Il existe plusieurs sortes d’ancres : l’une d’elles se nomme l’ancre de miséricorde.
Qu’est ce qu’une ancre de miséricorde ?
Au temps de la marine à voile, cette ancre, appelée aussi ancre de salut ou ancre maîtresse, était l'ancre la plus grande et la plus pesante à bord. Elle était utilisée pour les mouillages de longue durée, ou dans des endroits peu sûrs. À cause de son poids, elle était aussi utilisée en dernier recours dans les cas désespérés.
Cette ancre est en quelque sorte la dernière planche de Salut. Les marins la jettent à l’eau en recommandant leur sort à Dieu : c’est l’ancre de miséricorde.
Sur le plan spirituel, devant Dieu, nous étions dans une situation désespérée comme ces marins : condamnés à la mort éternelle. Alors, Jésus notre Souverain Sacrificateur est devenu notre ancre de miséricorde. Il nous offre un point d’ancrage infaillible dans les lieux célestes, et plus précisément dans le lieu Très-Saint, là où se tient le Trône de Dieu notre Père. La corde, ou la chaîne qui relie notre âme à cette ancre se nomme "la foi".
Lorsque Jésus mourut sur la croix, son sacrifice n'était pas seulement destiné au pardon, à la délivrance et à la purification du péché, mais le voile de sa chair fut déchiré pour que nous entrions dans le lieu Très Saint où Dieu siège sur son Trône. Et là où se trouve le Trône de Dieu est le lieu de la plus profonde intimité et adoration offert à tous les croyants.
De même que nous voyons des symboles dans l'Ancien Testament quand nous étudions le Temple ; nous constatons que ses trois différentes parties destinés à l'adoration et aux sacrifices sont une image des Cieux. Nous pouvons désormais passer du parvis extérieur au lieu le plus Saint du sanctuaire de Dieu : Le lieu Très-Saint. Sans exclure le fait que le Saint-Esprit habite en nous dans le lieu le plus saint de nos cœurs.
Nous sommes appelés à l’adoration dans le lieu Très Saint.
"Quand les êtres vivants rendent gloire et honneur et actions de grâces à Celui qui est assis sur le Trône, à Celui qui vit aux siècles des siècles, les vingt-quatre vieillards se prosternent devant Celui qui est assis sur le Trône, et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles. Ils jettent leurs couronnes devant le Trône, en disant : Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c'est par ta volonté qu'elles existent et qu'elles ont été créées » (Apocalypse 4. 9-11).
Dieu nous offre un grand privilège, par grâce. Il nous met au bénéfice du parfait sacrifice de Jésus sur la croix. Maintenant, nous sommes invités à rentrer dans le lieu Très-Saint pour adorer Dieu, notre Seigneur Jésus, sans limites et partout où nous sommes, jusqu'à notre entrée dans la Gloire, dans le Paradis céleste. Oui, notre privilège trouve sa source dans ces versets. "Et de la part de Jésus–Christ, le témoin fidèle, le premier–né des morts, et le prince des rois de la terre ! A Celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à Lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !" (Apocalypse 1. 5-6).
Par la Nouvelle Naissance, Jésus, notre Souverain Sacrificateur, nous donne la capacité de devenir des sacrificateurs, un royaume de sacrificateurs pour Dieu son Père, et de rentrer chaque jour dans le lieu Très-Saint. Les fils d’Aaron, le souverain sacrificateur de l’Ancien Testament, bien qu’étant fils et sacrificateurs n’avaient pas l’autorisation d’aller au-delà du voile, sous peine de mort. Leur mission s’arrêtait dans le lieu saint. Mais, quant à nous, nous sommes appelés à vivre ce privilège en nous présentant devant le Trône de Dieu par la voie nouvelle que Jésus a inauguré. Oui, Jésus nous a ouvert l’accès au Trône de la Grâce de Dieu. (Hébreux 9. 12 ; Hébreux 10. 20-22). AMEN !
(1) Le voile déchiré, Jésus notre Souverain Sacrificateur
"Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit. Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent" (Matthieu 27. 50-51).
Le voile intérieur représente l'image du corps humain de Christ fermant l'entrée du lieu Très Saint. Ce voile nous montre qu’il est impossible à quiconque de se présenter devant Dieu, qui est Saint, sans passer par son Fils Jésus-Christ. Mais le corps de Jésus devait être brisé pour que le voile se déchire. Ce voile était le symbole le plus représentatif de cette vérité biblique : Nulle chair ne sera justifiée devant lui par les œuvres de la loi. "Car personne ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché" (Romains 3. 20).
Le Saint–Esprit montrait par là que le chemin du lieu Très Saint n’était pas encore ouvert, tant que le premier tabernacle existait. (Hébreux 9. 8).
Puique le voile du Temple a été déchiré du haut en bas par une action divine lors de la mort de Jésus-Christ sur la croix, maintenant, le libre accès à Dieu est rendu possible à tous ceux qui s’approchent de Dieu dans la foi en Jésus. Ce voile déchiré marque la fin du régime de la loi et des ordonnances. Le voile de la chair de Jésus déchiré symbolise la mise à mort de notre chair pécheresse qui nous empêchait de nous approcher de Dieu et de Lui être agréable. Maintenant, avec le corps brisé de Jésus mis à mort sur la croix, nous pouvons, nous les croyants en Jésus, pénétrer dans le Sanctuaire céleste et dans la Présence de Dieu notre Père.
Dans le Temple, le voile qui se déchira séparait le lieu Saint du lieu Très-Saint où accédait le souverain sacrificateur au grand jour des expiations. Il est l’image du corps humain revêtu par Christ. Ainsi une voie nouvelle est ouverte par le sacrifice de Jésus. Elle permet à tous les croyants en Jésus d'accéder à la Présence même de Dieu notre Père Céleste, sans aucun autre sacrifice que celui de Jésus son Fils, et sans autre sacerdoce que le sien. Le voile déchiré nous révèle que le voile qui nous empêchait de comprendre la Parole de Dieu est enlevé. En Jésus, nous avons maintenant accès à la révélation de la Parole de Dieu. "Ainsi donc, frères, nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire, par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est–à–dire de sa chair" (Hébreux 10. 19-20).
Jésus a été désigné et choisi par Dieu pour devenir notre Souverain Sacrificateur : Seul Jésus a la capacité de se présenter devant Dieu, dans les lieux célestes, afin d'offrir son propre sang, Lui l'Agneau immolé et Fils de Dieu, pour le pardon de tous nos péchés. Remarquons que le souverain sacrificateur, selon la loi de Moïse, offrait ce qui ne lui coûtait rien : Le sang d'un animal. Mais Jésus s'est présenté devant Dieu le Père avec son propre sang, en qualité de victime expiatoire et comme Souverain Sacrificateur.
"Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons. Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché" (Hébreux 4. 14-15).
Jésus s'est présenté avec son propre sang offert pour chacun d'entre-nous, personnellement. Maintenant, voyons notre situation quand nous péchons et demandons pardon à Dieu : Dieu le Père voit Jésus qui plaide pour nous en disant : « Oui, je suis son Seigneur et Sauveur ; il m'appartient, sur la croix, j'ai versé mon sang pour lui ». Et ainsi, par ces paroles de Jésus, Dieu le Père nous pardonne. Jésus demeure dans sa position d'Intercesseur entre Dieu le Père et nous. La position de Jésus constitue notre garantie auprès du Père. Il est notre assurance. Là où Il est, là nous sommes aussi. Jésus n'a pas eu besoin de se présenter avec un sacrifice d'expiation pour Lui-même. Étant Homme Saint et Dieu, Jésus s'est présenté Lui-même, avec son propre sang pour chacun d'entre-nous. Maintenant, il nous appartient de croire et de nous approprier l'œuvre de Jésus en qualité de Souverain Sacrificateur.
La Mission de Jésus n'est pas terminée après sa résurrection ?
Dans Jean 20, nous trouvons Marie de Magdala qui pleure devant le sépulcre vide de Jésus. Elle voit deux anges assis à la place où avait été couché le corps de Jésus. Elle veut retrouver son corps et l’emporter. Elle vit alors un homme qu’elle prend pour le jardinier. Elle lui demande qui a enlevé le corps de Jésus.
En fait, c’est Jésus qui se tenait à côté d’elle, mais elle ne le reconnu pas. Elle chercha un mort, et pourtant, Jésus s'est tenu Vivant, ressuscité à ses côtés. Jésus ouvrit la bouche et lui dit : Marie. Là, ses yeux s’ouvrirent et elle Le reconnu. Certainement qu’à ce moment précis, Jésus était revêtu de sa robe de Souverain Sacrificateur.
Comment l’a t-Il reçue ?
Ce vêtement était sûrement prêt dans les lieux célestes, dès la fondation du monde ; et l'ange qui roula la pierre du tombeau de Jésus pour l'ouvrir a été chargé de cette mission : Apporter ce vêtement à Jésus afin que Jésus s’en revête. "Jésus lui dit : (Marie Magdala) ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères et dit leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu" (Jean 20. 17).
Pourquoi Jésus devait Il monter vers Dieu le Père ?
Pour offrir son sang expiatoire devant Dieu : pour « mon Dieu et votre Dieu » a dit Jésus. Oui, Jésus est monté au Ciel en qualité de Fils de Dieu et Homme Saint. C’est la raison pour laquelle Il dit aussi : Vers mon Dieu, et votre Dieu. Cela prouve que Jésus se présente pour nous. « Mon Dieu » : Jésus sous entend par ses paroles qu’Il se présente devant Dieu afin d’accomplir une mission, qui doit être agréée.
Par son sang, Jésus ouvre une voie nouvelle. "Le désert et le pays aride se réjouiront ; La solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse." (Ésaïe 35. 1).
Entre Dieu et nous, il y avait un désert, sans chemin d'accès, un désert infranchissable. Notre vie était un désert, une terre aride, une terre de solitude, une terre desséchée, stérile. Aucune œuvre des religions, ni aucun fondateur de religions, n'a pu ouvrir cet accès vers Dieu, ni tracer ce Chemin vers Dieu. Entre Dieu et nous, il y avait autrefois plein de sacrifice d'animaux. Mais tous ces obstacles disparaissent pour toujours sur cette parfaite voie ouverte par Jésus-Christ grâce à son sacrifice sur la croix. AMEN !!!
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Aucune condamnation pour les enfants de Dieu
Aprés la mort
La mort est réservée à tous les hommes, (Hébreux 9. 27), elle est une conséquence de l'universalité du péché ((Genèse 2. 17 ; Genèse 5. 5 ; Romains 5. 12-14). Romains 6. 23 nous dit : "Le salaire du péché, c'est la mort, mais le don de grâce de Dieu c'est la vie éternelle en Jésus notre Seigneur".
1 Thessaloniciens 5. 23 dit : "Que votre esprit, votre âme et votre corps tout entiers, soient conservés sans reproche".
Les termes "esprit" (ce qui peut être en relation avec Dieu), et "âme" (notre Moi, nos sentiments) ne sont pas toujours différenciés dans les Saintes Écritures.
1. Le corps et la résurrection :
À cause de la chute, le corps de l'être humain retourne à la poussière d'où il a été tiré (Genèse 3. 19), mais, ce n'est pas un état définitif : il doit y avoir une résurrection des corps.
Néanmoins, les corps ressuscités seront différents de celui que l'on a actuellement. (1 Corinthiens 15. 35 et 44 ; Philippiens 3. 20-21).
Les deux résurrections :
Premièrement, Il y a la première résurrection (Apocalypse 20. 5-6).
Pour qui ? Pour les justes (Actes 24. 15).
Sa caractéristique : c'est la Résurrection de vie (Jean 5. 29).
Quand ? Avant le règne de 1000 ans (Apocalypse 20. 6).
Pour quel but ? Pour la vie éternelle (Daniel 12. 2) ; pour régner avec Christ (Apocalypse 20. 6) ; pour éviter la seconde mort (Apocalypse 20. 6).
Deuxièmement, il y a la deuxième résurrection (Apocalypse 20. 12).
Pour qui ? Pour les injustes (Actes 24. 15).
Sa caractéristique : c'est la Résurrection de Jugement (Jean 5. 29).
Quand ? Après le règne de 1000 ans (Apocalypse 20. 7, et 11-12).
Pour quel but : Pour l'opprobre éternel (Daniel 12. 2) ; Pour être jugé (Apocalypse 20. 12) ; Pour connaître la seconde mort (Apocalypse 20. 14-15).
2. L'âme :
Ce terme est employé avec différents sens dans l’Écriture : souvent elle désigne la personne (Romains 13. 1), mais aussi la partie immatérielle et impérissable de notre être (1 Rois 17. 21 ; Apocalypse 6. 9-11).
Les âmes des croyants :
Elles entrent directement dans la présence de Dieu (Luc 23. 43 ; 2 Corinthiens 5. 8 ; Philippiens 1. 23-24).
Elles sont conscientes (Luc 9. 30-31), dans le repos et la joie (Apocalypse 14. 13 ; Luc 16. 25), elles attendent le moment de la résurrection des croyants qui aura lieu au moment de l'enlèvement de l'Eglise (1 Thessaloniciens 4. 13-17) pour jouir alors de toutes les récompenses promises (2 Timothée 4. 8).
Les âmes des incroyants :
Elles entrent au "séjour des morts" où elles sont conscientes (Ésaïe 14. 9-10), et déjà tourmentées (Luc 16. 23-24).
Elles ne peuvent avoir accès au lieu où se trouvent les croyants (Luc 16. 26).
Elles attendent le moment de la résurrection de Jugement (Apocalypse 20. 12-13), pour être (âme et corps) jetées dans "l'étang de feu (Apocalypse 20. 14-15).
Ce sera la seconde mort.
L'humanité est “rongée” par un mal profond
Un diagnostic effrayant !
De tous temps, dans tous les pays, des épidémies ont frappé les peuples, provoquant la souffrance, la détresse et la mort. Les progrès de la science et de la médecine ont soulagé l’humanité. Des maladies contagieuses ont complètement disparu. Toutefois, face au cancer, au SIDA, ou à la dépression nerveuse, la médecine est parfois impuissante. Dans certains pays, les ravages causés par le SIDA s’accélèrent et effrayent les autorités.
Ceux qui sont épargnés de telles souffrances peuvent être reconnaissants pour la santé que Dieu leur accorde.
Mais CHACUN de nous est atteint par une « maladie » plus grave, et plus profonde que le SIDA ou le cancer. C’est une « maladie » qui peut rester masquée durant toute la vie, mais elle ronge intérieurement CHACUN de nous jusqu’à notre mort, entraînant alors notre âme immortelle dans les tourments éternels du Séjour des morts qui aboutira en Enfer, pour toujours loin du Dieu d’Amour !
Ce mal profond dont nous sommes TOUS atteints, et dont nous n’avons peut-être pas encore tous conscience s’appelle : LE PÉCHÉ. « Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » (Romains 5. 12).
Ouvrons les yeux sur la réalité !
Par respect ou par crainte de « déranger », on évite généralement de parler de la grave maladie dont une personne est atteinte. De même, on prononce de moins en moins le mot « péché », car nos consciences en sont troublées. Il est très rare qu’une faute soit sanctionnée par l’expression : C’est un péché !
Nous sous-estimons la gravité du péché lorsque nous utilisons les expressions : « petit mensonge », « erreur de parcours », « moment de faiblesse », « cela arrive à tout le monde », « ce n’est pas si grave que cela », etc...
Nous ne réalisons plus la signification du mot "péché", ni les conséquences qu’il entraîne. La Parole de Dieu dit : « Je vous dis que de toute parole vaine qu’ils auront dite, les hommes rendront compte au jour du jugement » (Matthieu 12. 36).
Qu’est-ce que le péché ?
Selon la Bible, tout acte, ou toute pensée contraire à la volonté de Dieu, ou opposé à la crainte (au respect) qui lui est due, est un péché qui offense sa gloire et sa sainteté. « J'ai péché, car j'ai transgressé le commandement de l’Éternel. » (1 Samuel 15. 24).
Le péché originel d’Adam et d’Ève a entraîné l’humanité toute entière loin de Dieu. Un obstacle infranchissable s’est dressé entre l'être humain et le Dieu Saint leur Créateur. « L’Éternel Dieu commanda à l’homme, disant : … au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 16-17). « L’Éternel Dieu dit : … As-tu mangé de l’arbre dont je t’ai commandé de ne pas manger ? …l’homme dit : …j’en ai mangé … la femme dit : … j’en ai mangé » (Genèse 3. 11-13).
Alors, la sentence s’est appliquée inévitablement : « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23).
À la suite de nos premiers parents, nous subissons tous les conséquences du péché, que ce soit par la maladie, la souffrance et inévitablement par la mort. La MORT que nous méritons est la preuve indiscutable que CHACUN de nous est un pécheur coupable devant Dieu.
Des conséquences éternelles !
Les douloureux effets du péché vont bien au-delà de la mort physique. Notre âme immortelle retourne à Dieu notre Créateur, et CHACUN devra PERSONNELLEMENT lui rendre compte de sa vie : « Et les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres… Si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 12-15).
Mais, Dieu nous aime tous. Il ne nous a pas abandonnés aux conséquences horribles de nos péchés. Et Il nous a prouvé son parfait amour.
Le sacrifice de Jésus Christ purifie de tout péché :
La Sainteté et la Justice de Dieu exigent la condamnation du coupable, ou celle d’un « innocent » jugé à sa place. AUCUN être humain n’a jamais pu, ni ne pourra jamais apaiser la Colère de Dieu qui est Saint. Oui, Dieu est en colère contre les péchés de chaque être humain pécheur. C’est pourquoi, dans son Amour infini pour CHACUN de nous, Dieu le Père a donné en sacrifice son Fils Jésus Christ afin de sauver notre âme du Jugement éternel que nous méritons.
Oui, Jésus Christ a accepté de venir sur la terre dans la condition d’homme semblable à nous, mais, Il est né sans péché. Il honorait Dieu à chaque instant de sa vie en montrant l’Amour et la Grâce à tous. Sa perfection dérangeait ses contemporains, alors ils ont méprisé et haï Jésus-Christ. Malgré tous les pièges de Satan et des hommes religieux, Jésus est resté parfait. Il n’a commis AUCUN péché. C’est pourquoi, Lui seul pouvait subir pour nous le jugement qui effacerait nos péchés, car il était « innocent ». « Christ nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu » (Éphésiens 5. 2).
Dans son Amour pour Dieu son Père et pour nous, Jésus s’offrit en sacrifice sur la croix. Il endura de la part de Dieu le châtiment que nous méritions. Jésus confessa nos péchés comme si, Lui-même les avait commis, et Il en a subi le terrible Jugement. Puis, Jésus mourut sur la croix, et ensuite son sang coula lorsqu’un soldat lui a percé le côté avec une lance. « (Jésus Christ) a fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20).
Dieu le Père a manifesté que sa Justice était satisfaite par ce sacrifice en ressuscitant Jésus Christ d’entre les morts.
Qui sera purifié de ses péchés ?
Le Salut de l’âme est accessible à tous, même au plus grand criminel, car le sacrifice de Jésus Christ a une valeur infinie.
« Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Celui qui refuse de se reconnaître coupable agit comme si Dieu était menteur et méprise la mort de son Fils Jésus Christ. En conséquence, il endurera les tourments éternels loin du Dieu d’Amour.
Acceptez donc à l’instant même le si grand salut que Dieu vous offre gratuitement pour le salut et le bonheur éternel de votre âme. « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit (ne croit pas) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
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