L'armure divine (2)
4. La foi :
“Prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin” (Éphésiens 6. 16).
Le bouclier du soldat romain le protégeait de la tête aux pieds. C’était sa première protection contre les attaques de l’ennemi. Quand Satan nous attaque, notre foi doit être déjà en place pour lui faire face et le repousser ! A l’époque de l'apôtre Paul, les soldats enflammaient leurs flèches afin de brûler ce qu’elles atteindraient. Aussi, quand un soldat, au cours de la bataille, en voyait venir sur lui, il levait son bouclier, fabriqué de métal recouvert de peaux de cuir préalablement gorgées d’eau. La flèche enflammée s’y plantait et s’éteignait vite. Et nous, de quoi allons-nous gorger les couvertures de nos boucliers ? De l’eau qui est la Parole de Dieu ! (Éphésiens 5. 26). C'est ce qui éteindra sans faillir chacun des traits enflammés du malin !
Par exemple, lorsque nous atteint la flèche enflammée de Satan qui dit : “Tes enfants ne seront jamais sauvés”, éteignons-la grâce au passage d’Ésaïe 54. 13 : “Tous (mes) fils seront disciples du Seigneur, et grande sera la prospérité de (mes) fils.” Lorsque vous atteint la flèche enflammée qui vous affirme : “Tu perds ton temps : tes problèmes sont trop sérieux ; tu ne t’en sortiras pas”, éteignons-la en répliquant : “Je puis tout par celui qui me fortifie” (Phillipiens 4. 13). Lorsque nous atteint la flèche enflammée de Satan qui nous dit : “C’est la saison de la grippe: prépare-toi à l’attraper !”, éteignons-la avec : “Le Seigneur éloignera de (moi) toute maladie” (Deutéronome 7. 15).
Avons-nous compris ce qu’il nous faut faire ? Notre connaissance de la Parole de Dieu n’empêchera pas Satan notre ennemi de nous lancer des flèches, mais, elle les empêchera de nous blesser au cœur et de transpercer notre âme. Quand nous lèverons un tel bouclier de foi, nous serons toujours victorieux !
5. L'assurance du Salut
“Prenez aussi le casque du salut” (Éphésiens 6. 17).
Certaines parties de l’armure du soldat romain avaient pour rôle de créer une forte impression sur l’ennemi : après le bouclier, le casque était le symbole le plus évident de la force et de l’aplomb du soldat romain. Il était fait de bronze brillant, surmonté de hautes plumes colorées. Rehaussé ainsi, le soldat devenait un géant impressionnant ! En parlant du casque du salut, l'apôtre Paul voulait créer dans le cœur des croyants en Jésus, la même impression d’invulnérabilité, la même assurance tranquille devant le feu de la bataille. Lorsque nous comprenons vraiment que notre salut est définitivement acquis pour l’éternité, par le sang de Christ, et qu’Il nous est absolument impossible de le perdre, alors nous aussi, nous deviendrons un géant impressionnant ! Alors que les gens autour de nous perdent leurs moyens devant les difficultés, ou les drames de la vie, ils remarqueront que rien ne peut entamer notre joie de savoir qué nous sommes sauvés pour l’éternité. Comme le casque couvre la tête du soldat, de même, Dieu veut que notre intelligence se concentre sans cesse sur la plus évidente des vérités de l’Évangile : En Christ, nous sommes sauvés. Ancrons bien cela dans notre esprit ! Quand les disciples sont retournés à Jésus, tout heureux des miracles qu’ils avaient accomplis pendant leur mission, Il leur a dit : “Réjouissez-vous plutôt de ce que vos noms soient écrits dans les cieux” ( Luc 10. 20). Aucune des bénédictions qui nous seront accordées ne peut se comparer à l’assurance de passer l’éternité dans la Vie Éternelle en présence de Jésus Christ ! Si Satan notre ennemi se permet de déterrer notre passé, rappelons lui qu’il a perdu tout son contrôle sur nous. Et il ne peut atteindre ce qui appartient maintenant à Dieu. Satan n’a aucune prise sur la vie de celui qui a été racheté par le sang précieux de Jésus-Christ. En adoptant cette attitude d’assurance et d’aplomb, par l’Esprit Saint de Dieu, nous deviendrons un géant impressionnant face à l’ennemi.
6. La Parole de Dieu :
“…et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu” (Éphésiens 6. 17).
Jusqu’à présent, ce que nous avons vu de l’armure divine n’avait qu’un caractère défensif. Mais, il nous faut maintenant brandir la seule arme offensive de l’armure. L’épée dont parle l'apôtre Paul était le glaive romain, une épée courte et très large, utilisée pour les combats au corps à corps. Comprenons cette vérité essentielle : notre combat avec l’ennemi sera toujours un corps à corps ! Et pour le vaincre, nous devrons impérativement savoir comment utiliser la Parole de Dieu, car elle est “vivante… plus tranchante qu’une épée quelconque à double tranchant, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit… elle juge les sentiments et les pensées du cœur” (Hébreux 4. 12). La Parole de Dieu peut mettre en lumière avec une précision indiscutable les moindres aspects de notre vie. De même, lorsque nous nous trouvons face à face avec l’ennemi, la Parole de Dieu est la seule arme qui le rende impuissant.
Mais, avant de pouvoir utiliser cette arme, nous devons la connaître ! Nous devons apprendre à l’utiliser automatiquement face à chaque défi, face à chaque situation. Si, par exemple un événement exige de la reconnaissance de notre part, alors des paroles de louange doivent couler de nos lèvres tout naturellement. Si une autre circonstance, au contraire, vous contraint à une confrontation, alors, des paroles de délivrance, de conseil ou de fermeté devraient nous venir à l’esprit, et couler de nos lèvres. Si une situation nous enferme dans un filet de mensonges, des paroles de vérité devraient nous venir à l’esprit et couler de nos lèvres. Si nous voulons vraiment blesser Satan notre ennemi, à son point le plus sensible, alors récitons-lui des paroles de Dieu, et soyons-en sûr, il s’enfuira loin de nous. C’est normal, comment Satan pourrait-il supporter d’être tailladé sans cesse par l’épée de la Parole de Dieu, qui est l’essence même de Dieu ?
L'armure divine (1)
Voici l'armure divine que Dieu met à notre disposition, et nous devons nous assurer que nous la portons dans sa totalité. Concernant cet armure, nous avons :
1. LA VÉRITÉ :
“Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité…” (Éphésiens 6. 14).
“Ayez à vos reins la vérité pour ceinture”. La ceinture du soldat romain était très importante, car sa cuirasse s’appuyait dessus et son glaive y était suspendu. Elle constituait la partie fondamentale de son armure.
La vérité ! Vous n’achèverez rien d’important si votre vie n’est pas fondée sur la vérité, si vous vous mentez à vous-même, si vous tentez d’escroquer les autres, et si vous rejetez la Parole de Dieu. La ceinture est là pour vous serrer à la taille, aussi, la vérité vous rendra mal à l’aise lorsque vous vous trouverez dans des situations malhonnêtes. De même que “vos reins” représentent votre intimité, de même, le plus secret de vous-même sera découvert aux yeux de Dieu, qui seul peut vous guérir et vous délivrer. Si vous ne voulez pas en subir les conséquences douloureuses, rejetez toute entreprise qui n’est pas fondée sur la vérité. Les mensonges que vous prononcez vous causeront du mal, mais aussi, les mensonges auxquels vous croirez. L’ennemi essayera de vous détourner de votre destinée en vous faisant croire que vous ne méritez pas d’être béni. Il essayera de vous mettre à l’aise lorsque vous désobéissez à Dieu en disant : “Allez, jette un coup d’œil sur cette revue, ne rends pas cet argent, le gouvernement n’a pas besoin de tous tes impôts, la grâce de Dieu est là pour te pardonner, etc...” Dès que ces pensées vous viennent, déclarez à Satan : “J’ai été appelé à marcher dans la lumière, et je refuse de marcher ailleurs (dans les ténèbres).” Alors, aujourd’hui, ceignez-vous de vérité !
2. LA JUSTICE :
“Revêtez la cuirasse de la justice” (Éphésiens 6. 14).
La cuirasse de la justice est là pour protéger votre cœur. Être juste ne veut pas dire obéir à une longue liste de règles strictes. Dès que vous avez fait confiance à Christ, vous devenez justes aux yeux de Dieu. A partir de ce moment, Il vous voit “en Jésus-Christ” (Romains 8. 1). En fait s’Il vous voyait d’une autre manière vous seriez perdu ! Écoutez : “Par l’obéissance d’un seul, beaucoup sont rendus (déclarés) justes” (Romains 5. 19). Le mot “rendus” signifie qu’un état permanent de justice vous a été accordé. Le sang de Jésus-Christ seul peut vous transformer de l’intérieur et vous revêtir de l’identité du Christ. Votre défense contre l’ennemi n’est pas la justice que vous avez pu créer autour de vous, mais la justice que Jésus-Christ vous accorde.
Comparez ces deux versets des Saintes Écritures :
1. “… afin d’être trouvé en Lui, non avec ma justice, mais… la justice qui vient de Dieu par la foi.” (Philippiens 3. 9), (c'est votre situation en tant que juste aux yeux de Dieu) ;
2. “remplis des fruits de justice…” (Philippiens 1. 11), (c'est votre justice pratique aux yeux des autres).
Votre situation en tant que juste correspond à la vision que Dieu a de vous, grâce à Jésus-Christ. Votre pratique de la justice correspond à la vision que les autres ont de vous, chaque jour. Et votre but journalier devrait être de pratiquer la justice ! N’oubliez jamais que, en raison de votre situation de “juste” aux yeux de Dieu, Il vous a donné le pouvoir de choisir d’agir avec justice, de prononcer des paroles de justice et de vous tenir sans faillir et sans reproche face à l’ennemi. Et quand vous vivrez ainsi, celui-ci ne pourra que s’enfuir !
3. LA PAIX :
“Mettez à vos pieds le zèle que donne l’Évangile de paix” (Éphésiens 6. 15).
Les soldats romains portaient des sandales appelées des caligas, qu’ils attachaient bien serrées autour de leurs chevilles ; et elles étaient munies de crampons métalliques. Cela leur donnait trois avantages au cours des batailles : d’abord une grande stabilité, ensuite une assurance de marche et enfin une sûreté dans l’élan vers l’avant en cas de nécessité. Mais, peut-être, allez-vous demander pourquoi est-il nécessaire de mettre à “nos pieds le zèle que donne l’Évangile de paix” ? C'est pour deux raisons :
1. La paix de Dieu vous permettra de rester debout alors que d’autres s’écrouleront autour de vous. Elle vous donnera l’assurance que vous avez choisi les bonnes priorités et que vous poursuivez les bons buts aux yeux de Dieu.
2- Vous refuserez d’aller dans les lieux où la paix de Dieu vous fera défaut, d’agir ou même de penser aux choses qui vous feront perdre cette paix.
Écoutez ces paroles : “Vous sortirez avec joie, vous serez conduits en paix…” (Ésaïe 55. 12). Et, “Que la paix de Christ… règne dans vos cœurs” (Colossiens 3. 15). La paix de Dieu est votre boussole ! Quand l’ennemi essaye de vous faire prendre la mauvaise route, elle vous maintiendra sur le bon chemin. Quand l’incertitude vous envahit, elle sera votre guide pour toutes les décisions à prendre. Chaque relation, chaque amitié devra être jugée en réponse à cette question : ma paix intérieure en sera-t-elle affectée ? Écoutez : “Écris donc la vision que tu as reçue… afin que celui qui la lit puisse courir” (Habacuc 2. 2). La vision que Dieu vous a donnée, écrivez-la, lisez et relisez-la, puis courez pour l’atteindre ! Ne vous engagez jamais dans des aventures qui risquent de déshonorer Dieu, qui vont à l’encontre de Sa volonté. Ne courez que vers des situations qui Le glorifient ; ne demeurez que là où votre cœur est en paix.
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Le but de la grâce de Dieu par laquelle nous sommes justifiés
LE BUT DE LA GRÂCE
« Je m’étonne que vous vous détourniez si vite de celui qui vous a appelés, par la grâce de Dieu, pour passer à un autre évangile ! Non pas qu’il y en ait un autre, mais il y a des gens qui vous troublent et qui veulent pervertir l’évangile du Christ… » (voir Galates 1. 6-10).
L’apôtre Paul exprime sa surprise ; son étonnement est comme un cri du cœur dans lequel on ressent à la fois de la tendresse et une blessure. Paul n’accepte d’aucune manière que la grâce soit pervertie par une parcelle de légalisme. Il ne peut y avoir ce compromis : un peu de grâce et un peu de légalisme. L'apôtre Paul va même très loin quand il dit : « Quand un évangile autre que celui de la grâce, porterait la marque apostolique ou même angélique, et même si cet apostolat devait être le mien, ne le recevez pas » (voir Galates 1. 8).
Le but de la grâce est de nous conduire à vivre en communion avec Jésus-Christ : « Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi ; vous êtes déchus de la grâce » (Galates 5. 1-4).
Chercher à être justifié par les œuvres, nous sépare de Christ. Recevoir la grâce et y demeurer, nous permet de vivre une relation de communion avec Christ.
Le but de la Grâce de Dieu n’est pas de nous donner un billet pour entrer au Paradis, et pour éviter l’Enfer, mais de nous faire vivre une vie d’intimité avec Dieu. Dieu ne nous accorde pas sa Grâce pour que seulement nos péchés soient pardonnés, et que nous puissions aller au Ciel. Mais Il nous accorde sa Grâce pour que nous puissions goûter à son intimité et jouir de sa glorieuse présence.
La grâce nous permet d’entrer dans une relation avec Dieu, à laquelle nous ne pourrions jamais arriver, par nos œuvres, nos efforts ou nos mérites.
Le but de la grâce, c’est de nous amener à découvrir l’immensité de l’Amour de Dieu pour nous. Cette découverte enlève tout sentiment de crainte. Ceux qui servent Dieu, avec la crainte du jugement, font tout ce qui est en leur pouvoir pour Lui plaire. Mais, il peut leur arriver de n'être jamais certains d’avoir tout fait pour plaire à Dieu, ils vivent dans la culpabilité, et ont du mal à établir une relation d’amitié et d'intimité avec Dieu. Or, le but de la grâce, c’est de nous faire entrer dans cette relation d’amitié et d'intimité. Alors nous pouvons vivre cette parole de l’apôtre Jean : « Pour nous, nous l’aimons parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).
La Grâce de Dieu n’est pas seulement un visa pour le Ciel, mais c’est la porte qui nous permet d’entrer dans une relation d’amitié et de confiance avec Dieu. C’est elle qui nous permet d’entrer dans la découverte de l’Amour infini de Dieu pour nous, et nous Lui en remercions !
NOUS SOMMES JUSTIFIÉS PAR LA GRÂCE DE DIEU :
“Ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ” (Romains 3. 24).
Dans le sermon sur la montagne, Jésus déclare : “Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux” (Matthieu 5. 20).
Ici, Jésus nous rappelle qu’il y a une première forme de justice, celle des scribes et des pharisiens, basée sur la pratique rigoureuse de l’interprétation qu’ils font de la loi ; et une deuxième, celle qui doit surpasser la justice des hommes religieux.
Quelle est cette deuxième forme de justice ? C’est celle mentionnée par l'apôtre Paul écrivant aux croyants de Rome : “la justice qui est offerte par la grâce de Dieu”. C’est dans cette forme supérieure de justice que nous sommes invités à entrer.
Pensant qu'ils peuvent être justifiés par leurs bonnes œuvres, les religieux se reposent sur leurs œuvres personnelles. C’est une justice fondée sur telle ou telle pratique religieuse observable par tous. C’est une justice que l’on peut étaler à la vue des autres. Mais Jésus condamne cette attitude en disant : “Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n’aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux” (Matthieu 6. 1).
Cette justice, reposant sur les efforts de l’être humain, conduit à l’autosatisfaction et donc à l’orgueil parfois teinté d’hypocrisie.
Pour être justifiés, les disciples de Jésus-Christ se confient dans la Justice que Jésus leur offre et qui découle de son œuvre parfaite à la croix. Dans ce cas, c’est renoncer à se justifier soi-même, et accepter par la foi d’être revêtu de la Justice de Christ. Cette Justice est basée non sur ce que nous faisons, mais, sur ce que Jésus a fait pour nous. Cette Justice est imméritée, c’est une grâce qui nous est accordée gratuitement. Elle nous conduit à l’humilité et à la transparence. Elle nous garde de juger les autres par rapport à ce qu’ils font ou ne font pas, mais elle nous conduit à les aimer en sachant ce que Jésus a fait pour eux, comme pour nous.
La promesse qui nous est faite concernant la pratique de cette justice de qualité supérieure, c’est que nous entrerons dans le Royaume des cieux. Ne nous imaginons pas qu’il soit uniquement question, ici, du Royaume dans lequel nous entrerons au moment de notre décès ; non, il est question d’entrer déjà, de notre vivant, dans une qualité de vie supérieure basée sur une relation de paix avec Dieu.
Chers lecteurs et lectrices, sur quelle base cherchez-vous à être justifiés ? Souvenez-vous que la justice que l’on recherche dans les œuvres génère la crainte, car on n’est jamais sûr d’en avoir fait assez ; mais, la Justice qui découle de la Grâce de Dieu génère la Sainteté. Renoncez donc à vouloir vous justifier par vos œuvres, et acceptez la justification que vous offre Jésus-Christ, par sa Grâce infinie.
La proclamation de la Résurrection de Jésus-Christ
"Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la Résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts" (1 Pierre 1. 3).
Après que Jésus-Christ fut cloué sur la croix et qu'Il dépouilla et vainquit Satan pour l'éternité, Jésus ressuscita en Vainqueur éternel. Le Christ fut le premier à ressusciter pour ne plus jamais mourir. Il possède pour l'éternité un corps glorifié, parfait et éternel. Dans son état de ressuscité, Jésus apparut à Marie, qui, dès qu’elle l’eut reconnu, commença à L'adorer. Jésus notre Rédempteur, avec une grande tendresse, l’alerta sur son nouvel état glorieux en lui disant : « Ne me touche pas; car je ne suis pas encore monté vers mon Père » (Jean 20. 17). Puis, dans un langage qui confirma la réalité de sa Résurrection, Jésus-Christ dit : « je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20. 17). Oui, après sa Résurrection, Jésus apparut à ses apôtres : « Il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur » (Jean 20. 20).
"Jésus fut déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l'Esprit de sainteté, par sa résurrection d'entre les morts, Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 1. 4).
Espérance vivante, triomphante et communicative ! Quand Dieu ressuscita Son Fils Jésus d'entre les morts, Il donna Sa réponse à la rébellion du Diable en Éden. Cette rébellion fut prolongée à travers les siècles parmi les êtres humains et dans le monde entier. Satan cherche à faire échouer encore ici-bas tout ce qui voudrait se faire de juste et de bon.
En ressuscitant Son Fils Jésus, Dieu prit en mains la question insoluble du péché de l'être humain et le régla une fois pour toutes pour nous, en parfaite Justice et en parfaite Grâce. En Jésus-Christ notre divin Substitut, nous n'avons plus à porter la peine de notre culpabilité, car nous sommes graciés et justifiés en Lui. Le premier message de la Résurrection fut le suivant : "Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, et qu'Il ressusciterait des morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en Son Nom à toutes les nations" (Luc 24. 46-47).
Pendant que le corps de Jésus-Christ reposait dans le tombeau, Son Esprit qui avait été remis au Père (Luc 23. 46), est allé proclamer dans le Séjour des morts la défaite et la condamnation éternelles de tous ceux qui Le rejettent.
Oui, en s'écriant "Tout est accomplit" juste avant sa mort sur la croix, et en mourant sur la croix, Jésus-Christ publia dans le Séjour des morts, au Ciel et dans le monde entier que le péché est parfaite⁷ment jugé et condamné à travers son parfait sacrifice sur la croix, que le pécheur qui se repent de ses péchés et qui place sa confiance en Jésus est justifié. Ainsi, le règne du péché et sa puissance étaient désormais brisés et vaincus éternellement par Jésus, le Puissant Vainqueur.
Au troisième jour après sa mort, Jésus vainquit éternellement la mort et ressuscita d'entre les morts. La Résurrection de Jésus, c'est donc la Victoire de la vie sur la mort. Victoire bien exceptionnelle ! Cette Victoire est la révélation que ce qui est arrivé à Jésus est pour nous aussi qui croyons en Lui. La Résurrection de Jésus-Christ est la promesse de notre résurrection à la fin des temps lors de son Retour. Elle nous donne l'image même de ce que nous sommes appelés à devenir. Après que nous ayons quitté ce monde, nous vivrons en Dieu éternellement de la vie éternelle que manifeste Jésus-Christ. Sa destinée sera la nôtre. La Résurrection de Jésus nous dit que l'ordre universel de la mort est déjà vaincu par notre Seigneur Jésus-Christ, qui est Celui qui conduit son Peuple vers la Résurrection à la fin des temps. Oui, nous pouvons dire que la Résurrection de Jésus, c'est la "garantie-or" des promesses qui nous sont faites par l’Éternel Dieu notre Créateur.
Lors de son Ascension, Jésus-Christ entra dans le Ciel, pour y préparer une place pour tous ses rachetés. Le Ciel entier frémit encore de joie lorsqu'un seul pécheur se repent (Luc 15. 10). Sachons qu'il n'est aucune tache due au péché que le sang de Jésus-Christ ne puisse effacer, aucun problème des êtres humains qu'Il ne puisse résoudre, aucune situation, si tordue soit-elle, qu'Il ne puisse rectifier.
Dégageons-nous donc de notre passivité et de notre timidité, pour être pleinement debout pour la Gloire de Jésus-Christ ! Et que notre vie de tous les jours ici-bas prouve que nous avons une espérance vivante en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur !
Les chrétiens doivent-ils continuer à demander pardon pour leurs péchés ?
Deux questions qui reviennent souvent sont : « Que m’arrivera-t-il si je pèche, et ensuite, que je meure avant d’avoir eu l’occasion de le confesser à Dieu ? » et : « Que m’arrivera-t-il si je commets un péché, puis que j’oublie de le confesser à Dieu ? » Ces deux questions se fondent sur une idée fausse. Le Salut ne dépend pas du fait de confesser et de se repentir de tous nos péchés avant de mourir. Oui, nous devons confesser à Dieu nos péchés dès que nous en prenons conscience. Mais, nous ne devons pas pour autant demander sans cesse pardon à Dieu. Quand nous mettons notre foi en Jésus-Christ pour notre salut, tous nos péchés, petits et grands, passés, présents et futurs, sont pardonnés une foiscpour toutes. Les chrétiens n’ont pas besoin de continuer continuellement à demander pardon à Dieu, ou à se repentir pour que leurs péchés soient pardonnés : Jésus est mort pour payer le prix de tous nos péchés, et une fois qu’ils sont pardonnés, ils le sont définitivement (Colossiens 1. 14, Actes 10. 43).
Ce que nous devons faire continuellement, c’est confesser nos péchés : « Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste et bon pour nous les pardonner et pour nous purifier de tout mal » (1 Jean 1. 9). Ce verset nous dit de « reconnaître » ou confesser nos péchés à Dieu. Ce terme signifie « être d’accord avec. » Quand nous confessons nos péchés à Dieu, nous reconnaissons avoir mal agi devant Lui. Dieu, qui est « fidèle et juste, » nous pardonne toujours. En quoi est-il « fidèle et juste » ? Il est fidèle en pardonnant nos péchés, comme il l’a promis à tous ceux qui ont accepté Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels. Et Dieu est juste en appliquant le prix payé par Jésus Christ pour nos péchés ; et nous devons être reconnaissants qu’ils ont été expiés.
En même temps, 1 Jean 1. 9 déclare que le pardon de nos péchés dépend d’une certaine manière de leur confession à Dieu. Comment est-ce possible, si nos péchés sont déjà pardonnés dès le moment où nous avons accepté Christ comme notre Seigneur et Sauveur ? Il semble que l’Apôtre Jean décrit ici le pardon dans le cadre « relationnel ». En ce qui concerne notre position légale devant Dieu, tous nos péchés sont pardonnés au moment où nous acceptons Christ comme notre Sauveur, nous avons l’assurance du Salut et la promesse d’une demeure éternelle au Ciel. Quand nous nous tiendrons devant Dieu après notre mort, il ne nous refusera pas l’entrée au Ciel à cause de nos péchés. C’est le pardon légal. Mais, le pardon relationnel est basé sur le fait que quand nous péchons, nous offensons Dieu et nous attristons son Esprit (Éphésiens 4. 30). S’il est vrai que Dieu a pardonné tous nos péchés, ils n’en demeurent pas moins un obstacle à notre relation avec Lui. Un jeune garçon qui pèche contre son père n’est pas exclu de sa famille : un père selon Dieu lui pardonnera de manière inconditionnelle. En même temps, leur relation devra être restaurée et pour cela, il est nécessaire que l’enfant confesse sa faute à son père et lui demande pardon. C’est pour cela que nous confessons nos péchés à Dieu : pas pour conserver notre Salut, mais pour rétablir une relation intime avec Lui, qui nous aime et nous a déjà pardonnés en son Fils Jésus-Christ.
Jésus invite chaque être humain
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, invite chaque être humain à entrer en contact avec Lui. Il est venu dans ce monde nous rencontrer, Il nous comprend. Jésus invite chaque être humain a découvrir le seul vrai Dieu de l'Univers. Jésus veut nous réconcilier avec Dieu notre Créateur, c'est par son propre sang qu'il nous ouvre le Chemin du Ciel. "Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi." (Jean 14. 6)
Jésus aime tous les êtres humains et désire les sauver de la mort éternelle. Pour cela, Il s'est sacrifié à la croix pour que, quiconque croit en Lui soit sauvé de l'Enfer éternel.
Jésus veut offrir à chaque être humain ce dont son cœur a besoin, c'est-à-dire l'Amour de Dieu, la restauration de notre âme, de notre cœur. Que chaque être humain vienne donc à Lui simplement par la foi.
Jésus invite chaque être humain a venir chercher auprès de Lui la véritable paix qui ne finit jamais.
Dieu a un plan de vie pour chaque être humain et pour que ce plan se réalise, Jésus désire que chaque être humain soit réconcilié avec Lui et soit éternellement sauvé. Cela est possible par le moyen de la foi véritable en Jésus-Christ le Sauveur, car Il a tout accompli à la croix du Calvaire pour que quiconque croit soit sauvé.
Jésus aime les êtres humains, Il veut le meilleur pour leur vie et pour leur existence. Jésus veut donner la Vie Éternelle à chaque être humain.
Qu'aucun être humain ne refuse l'appel d'Amour de Dieu, qu'il vienne à Lui tel qu'il est, qu'il ouvre son coeur a son appel. Dieu nous aime tous. Que chaque être humain réponde donc à son appel : "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi." (Apocalypse 3. 20)
Oui, Jésus-Christ, le Sauveur de l’humanité et le Fils de Dieu, se tient à la porte de chaque être humain qui ne l'a pas encore reçu, et Il frappe à la porte de tout ceux qui entendent son Évangile. Que chacun Lui ouvre grand son cœur en plaçant sa confiance en Jésus. Jésus désire entrer dans notre cœur, et avoir un cœur à cœur avec chacun de nous, rien d’autre.
Que chaque être humain se repentent de ses péchés et reçoive le Seigneur Jésus dans sa vie. Ouvrons grande la porte de notre cœur à Jésus-Christ. Laissons Jésus entrer dans notre cœur et s'asseoir à notre table pour qu'Il devienne notre Seigneur et notre Sauveur, pour qu'Il nous enseigne et nous dirige durant toute notre vie.
Une fois que nous avons fait de Jésus notre Seigneur et Sauveur personnels, et que nous Lui avons demandé de nous révéler sa volonté, nous commencerons à entendre sa voix qui nous dirige ou qui nous corrige, ainsi que ses révélations ou ses encouragements…
- Donnons à Dieu du temps pour qu'Il nous parle.
- Soyons calme et laissons-nous diriger par Dieu, faisons taire notre liste de “choses à faire” et soumettons la à Dieu.
- Persévérons jusqu’à ce que notre cœur ait appris à écouter et à discerner la voix de Dieu.
- Attendons-nous à être transformé intérieurement. C’est comme cela que nous grandissons en Jésus-Christ.
Désirons d'être toujours dans la présence de Dieu. Ne nous contentons pas de connaître simplement Jésus Christ. Acceptons son invitation et offrons Lui toute notre vie et que Jésus y soit le seul Seigneur et Sauveur de notre vie..
La Bible déclare que Jésus-Christ revient
Jésus a fait quatre fois la même déclaration dans le livre de l’Apocalypse : " Je viens bientôt" (Apocalypse 3. 11 ; Apocalypse 22. versets 7, 12, et 20). Oui, trois fois dans le dernier chapitre de ce livre. Prenons le temps de relire ces passages et de réfléchir à cette question : que ressentons-nous à la lecture de ces affirmations ? Sommes-nous excités par l’idée du Retour de Jésus-Christ ? Nous attendons-nous vraiment à Le revoir bientôt ? En fait, croyons-nous sincèrement que Jésus va revenir Lui-même en personne ? Sommes-nous tant préoccupés par les soucis de notre vie quotidienne, ou du travail que nous effectuons pour Lui, que nous souhaitons retarder Son Retour ? Pire encore, faisons-nous partie de ces moqueurs qui déclarent : “Où est la promesse de son Avènement ?” (2 Pierre 3. 4) ; Ou, de ces croyants qui s’imaginent que Jésus est déjà revenu, sous une forme mystique, le jour de la Pentecôte ?
Quelle est notre attitude concernant le Retour imminent de notre Seigneur Jésus-Christ ? Les Saintes Écritures sont claires là-dessus. Elles nous encouragent à demeurer en Jésus afin de ne pas manquer Son arrivée ! “Veillez donc, puisque vous ne connaissez ni le jour, ni l'heure (de Son arrivée)” (Matthieu 25. 13). Jésus Lui-même nous avertit : “Je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille et qui garde ses vêtements, pour ne pas marcher nu, pour qu'on ne voie pas sa honte !” (Apocalypse 16. 15). “Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera éveillés ! ... S'il revient à minuit ou même plus tard encore, et qu'il les trouve éveillés, heureux sont-ils !” (Luc 12. 37-38). Jésus nous invite à L’attendre et à être prêts à L’accueillir ! Cette attente devrait rendre notre foi plus vivante et forte. Et nous devrions redoubler plus d’efforts pour annoncer Jésus, car, l’heure de son Glorieux Retour va bientôt sonner. Notre santé spirituelle en dépend ! Le souhait de Dieu, c’est que chaque génération de chrétiens se prépare au Retour de Son Fils Jésus.
Les prophéties représentent environ vingt sept pour cent de la Bible. Nous, les croyants en Jésus-Christ, devons, non seulement connaître ces prophéties, mais aussi leur prêter une attention spéciale dans ces derniers temps que nous vivons. Souvenons-nous : 1. que les prédictions divines sont précises à cent pour cent. 2. Que les prophéties déjà accomplies l’ont été de manière littérale. 3. Et que, par conséquent, celles encore non accomplies doivent aussi s’accomplir de manière littérale. Après sa Résurrection, Jésus s’est entretenu avec deux de Ses disciples sur la route d’Emmaüs, et Il les a réprimandés pour leur manque de connaissance et de foi concernant les paroles des anciens prophètes : “Gens sans intelligence, que vous êtes lents à croire tout ce qu'ont annoncé les prophètes !” (Luc 24. 25).
La Bible nous offre des descriptions littérales du Retour de Jésus : “Un être semblable à un homme arrivait parmi les nuages du ciel...” (Daniel 7. 13). “Alors, tous les peuples de la terre se lamenteront, ils verront le Fils de l'homme arriver sur les nuages du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire” (Matthieu 24. 30).
“Dès maintenant vous verrez le Fils de l'homme siégeant à la Droite du Dieu Puissant ; vous Le verrez aussi venir sur les nuages du ciel” (Matthieu 26. 64).
"Alors, on verra le Fils de l'homme venant sur les nuées avec une grande puissance et avec gloire" (Marc 13. 26)
"Alors on verra le Fils de l'homme venant sur une nuée avec puissance et une grande gloire" (Luc 21. 27)
"Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au Ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l'avez vu allant au Ciel" (Actes 1. 11)
"Voici, Il vient avec les nuées. Et tout œil Le verra, même ceux qui L'ont percé ; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de Lui. Oui. Amen !" (Apocalypse 1. 7)
De Daniel jusqu’au dernier livre de la Bible, nous retrouvons la même vision dramatique et précise du Retour de Jésus-Christ, arrivant sur les nuages. Une telle répétition n’est pas fortuite : Dieu tient à ce que nous comprenions l’importance de cet Événement. Nous serions aussi “stupides” que les deux disciples d’Emmaüs si nous l’ignorons ! Méditer sur cette vérité incontournable du Retour de Jésus devrait renforcer notre foi et notre détermination à bien nous préparer !
Certitudes pour notre âme (3)
« Bienheureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru » (Jean 20. 29).
Un salut gratuit pour notre âme immortelle.
À notre mort, tout n’est pas fini ! Notre esprit quitte notre corps et retourne à Dieu. Nous continuons d'exister éternellement ! Nous devrons alors tous comparaître devant le Dieu Saint pour Lui rendre compte de notre vie : que ce soit nos actes, nos paroles et nos pensées.
Par nature, nous sommes tous pécheurs, car nous avons tous commis des fautes (petites ou grandes). Nous méritons tous le Jugement éternel de Dieu en Enfer, qui est la seconde mort (les peines éternelles). La Bible dit : « Ils seront tourmentés, jour et nuit, aux siècles des siècles » (Apocalypse 20. 10). Mais dans son Amour infini pour nous, Dieu n’abandonne pas les êtres humains pécheurs à cette affreuse perspective. Oui, Dieu a pourvu à la parfaite solution pour notre Salut, et Il veut nous réconcilier avec Lui.
Un pardon que personne ne mérite !
AUJOURD’HUI, Dieu offre à tous l’unique moyen d’échapper à la condamnation éternelle en Enfer. « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché. » (1 Jean 1. 7). Sur la croix, Jésus Christ, le Fils de Dieu, a enduré le Jugement que méritaient tous nos péchés. Dieu l’a condamné pour nous sur la croix. Oui, Jésus y mourut, mais, trois jours après, il est ressuscité, victorieux de la mort.
Comment être sauvé, être pardonné de tous nos péchés ?
Nous devons confesser nos péchés à Dieu et croire que Jésus, son Fils, mourut sur la croix pour expier toutes nos fautes. Par sa Parole, Dieu nous certifie que cela est suffisant. « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
Si nous nous appuyons sur l’œuvre parfaite de Jésus à la croix, alors, chacun de nous peut affirmer : « Je crois au Seigneur Jésus, donc je suis sauvé ». Si un être humain ne croit pas en Jésus, et qu'il estime que ses mérites, ses qualités ou ses efforts compenseront ses fautes, alors, il n'est pas sauvé !
Nous sommes sauvés uniquement par la foi.
Supposons qu’un ami nous offre un cadeau merveilleux. Sa générosité nous touche, mais nous nous sentons profondément indigne d’accepter son cadeau. Qu’allons-nous faire ? Nous hésitons… et des pensées contradictoires nous agitent.
Nous nous souvenons des moments où nous lui avons fait du tort… Comment accepter un si grand cadeau alors que nous ne le méritons pas ! Mais, refuser, ce serait lui faire une grande peine, et le blesser. Ce serait mépriser son amitié.
Vous vous dites ceci : Accepter ? Oui, peut-être. Mais… Et si, par ce cadeau, il voulait « m’acheter » et se servir de moi contre mon gré ?
Quelle odieuse pensée ! Supposer une telle chose, c’est ne pas avoir confiance en lui. C’est le considérer comme un ennemi ! N’est-ce pas ainsi que, trop souvent, nous agissons envers le seul Dieu Juste et Saint qui nous aime infiniment ?
Notre fausse humilité, notre hésitation, notre méfiance et notre refus de croire sont en réalité des insultes à Dieu. C’est mépriser le sacrifice et la mort de Jésus Christ à la croix. Celui qui agit ainsi ne sera pas épargné du Jugement éternel !
Dans sa Grâce infinie, Dieu continue d’appeler chaque être humain qui n'est pas encore venu à Lui. AUJOURD’HUI, si vous n'avez encore fait de Jésus-Christ votre Seigneur et Sauveur personnels en croyant en Lui, Dieu nous demande de nous confier en lui et de croire. « Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
« Justifiés …par la foi en son sang. » (Romains 3. 24, 25).
Un Salut immédiat, complet, définitif.
Dès que nous croyons au Seigneur Jésus, nous sommes immédiatement et définitivement sauvés. Nous n’avons aucune œuvre à faire pour compléter le Salut de notre âme. Si nous devions faire quelque chose pour achever le Salut de notre âme, cela signifierait que la mort de Christ à la croix n’est pas suffisante pour effacer nos péchés. Ce serait une offense à Dieu !
« Dieu nous a sauvés … non selon nos œuvres, mais selon … sa propre grâce qui nous a été donnée dans le Christ Jésus » (2 Timothée 1. 9).
Est-ce facile d’être sauvé ?
Il est TRÈS FACILE d’être sauvé, car le Salut est gratuit et accessible à tous.
Mais, le plus grand obstacle qui nous empêche d’être sauvé, c’est notre orgueil. Il nous est TRÈS DIFFICILE de reconnaître que nous sommes coupables et perdus. C’est à cause de cela que plusieurs ne seront JAMAIS SAUVÉS !
Peut-on perdre son salut ?
Les péchés « futurs » de CELUI QUI A déjà CRU ne remettent JAMAIS en cause le Salut de son âme. « Jésus lui dit : Celui qui a tout le corps lavé n’a besoin que de se laver les pieds : il est net tout entier » (Jean 13. 10). Celui qui a cru est sauvé en Jésus pour toujours ! Toutefois il devra confesser les péchés qu’il fera de nouveau, sinon, ils seront une entrave dans ses relations journalières avec Dieu, qui est Saint.
Signification des rites religieux
La Bible atteste qu’en aucun cas les rites religieux nous permettent de « gagner » le Salut de notre âme, même si nous les accomplissons tous.
La vraie valeur de la confession :
Aucun être humain, si religieux soit-il, n’est habilité à nous accorder le pardon de nos péchés. La confession de nos fautes doit se faire à Dieu par la prière.
« Si nous confessons nos péchés, il (Dieu) est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés » (1 Jean 1.9).
La vraie signification du baptême :
C’est un acte symbolique : celui qui reçoit le baptême chrétien s’identifie à la mort de Christ sur la ceoix et à sa résurrection.
La vraie signification de la cène :
La cène (la communion) est le souvenir de la mort de Christ à la croix. Celui qui prend part à la cène exprime sa reconnaissance à Jésus son Sauveur.
La valeur des « bonnes œuvres » :
Avoir une vie conforme aux enseignements de la Bible est une réponse d’amour à Dieu qui nous a sauvés. Cela ne nous permet pas "d’acheter" l’indulgence de Dieu le Juste et le Saint, ni d’améliorer le salut de notre âme.
Chers lecteurs et lectrices, Jésus Christ est-Il votre Sauveur ? La Parole de Dieu dit : « Celui qui aura cru … sera sauvé ; celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16).
Certitudes pour notre âme (2)
« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
Dieu nous aime tel que nous sommes :
« C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
L’Amour de Dieu est vraiment différent de celui que nous manifestons : il est sans condition. Dieu n’attend pas que nous fassions un pas vers Lui pour qu'Il nous aime. Dieu nous aime tels que nous sommes actuellement. Le plus coupable, qu’il soit meurtrier ou voleur professionnels, est aimé de Dieu de la même façon que celui qui est simplement jaloux ou coléreux.
Généralement, la pensée de nous approcher de Dieu, qui est Saint, nous remplit de crainte, et parfois même de frayeur, car nous nous sentons coupables devant Dieu notre Créateur, Celui qui voit les pensées les plus secrètes de notre cœur.
Mais, il est inutile d’essayer de nous "améliorer un peu" dans l’espoir que, ainsi, Dieu nous acceptera plus facilement. Ce serait l’offenser. Tout "le bien" que nous pouvons faire n’effacera jamais une seule de nos fautes passées, et ne nous accordera pas sa faveur. Car « toutes nos justices, (sont) comme un vêtement souillé » (Ésaïe 64. 6).
Comment nous approcher de Dieu ?
Jésus dit : « Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors » (Jean 6. 37). Dieu attend que nous venions à Lui tels que nous sommes, mais avec un cœur repentant, en reconnaissant que notre culpabilité mérite son Jugement éternel.
En voyant une vraie humiliation de notre part, Dieu ne nous repousse pas, mais Il nous offre gratuitement son pardon. Le Dieu Saint peut nous pardonner sans que sa Gloire et sa Sainteté ne soient outragées, parce que sur la croix, Jésus Christ a déjà été condamné pour nous, il y a bientôt 2000 ans.
Alors, nous sommes « justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus, ... par la foi en son sang » (Romains 3. 24).
Que devons-nous faire chacun pour être pardonné et ne plus être coupable devant Dieu ?
Si nous avons reconnu notre culpabilité devant le Dieu Saint, nous devons ensuite croire au Seigneur Jésus. La Bible nous dit : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31). « Croire », c’est recevoir le témoignage de Dieu concernant l’œuvre parfaite de son Fils Jésus Christ sur la croix. « Croire », c’est accepter que sur la croix, Jésus Christ a été condamné pour nous ; et qu'Il est ressuscité pour notre justification.
Chers lecteurs et lectrices, avez-vous confessé sincèrement vos péchés à Dieu par la prière ? Si c’est le cas, croyez-vous que le sang de Christ efface vos péchés ? Si vous répondez sincèrement « oui », alors vous êtes sauvés dès maintenant et pour l’éternité, car il est écrit : « À celui qui, sans faire des œuvres, croit en Celui qui justifie l’impie (le coupable), sa foi est comptée à justice » (Romains 4. 5). « Et je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés, ni de leurs iniquités » (Hébreux 10. 17).
Pouvons-nous être certains du salut éternel de notre âme ?
OUI, en nous appuyant avec une totale confiance sur l’œuvre parfaite de Jésus Christ à la croix, nous pouvons affirmer que notre âme est définitivement sauvée du Jugement éternel.
Ce n’est pas de la prétention ; c’est croire simplement et totalement ce que Dieu dit : « Je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n’y aura point de plaie à destruction au milieu de vous » (Exode 12. 1).
Il est important de mettre vraiment de côté tous nos raisonnements, afin de croire en Dieu sans aucun doute.
Nous devons avoir la foi en Dieu.
Revenons toujours à ce fondement de la foi : à la croix du calvaire, le sang de Jésus Christ nous délivre pour toujours de la Colère de Dieu.
Que nous faut-il de plus ?
La question essentielle est donc : « Sur quoi est-ce que nous nous appuyons pour être pardonné et accepté par Dieu ? ». Si nous nous appuyons sur nos mérites, nos qualités ou nos efforts, alors notre situation est sans espoir, et nous ne sommes pas sauvé ainsi ! Mais, si nous nous appuyons sur l’œuvre de Jésus à la croix, alors nous pouvons chacun affirmer : « Je crois au Seigneur Jésus, donc je suis sauvé ».
Le Salut de notre âme est personnel !
La Bible est sans équivoque, et n’ajoute aucune condition à ceci : « Celui qui aura cru sera sauvé ; celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16).
Ce sujet est très sérieux !
Nous pouvons donc TOUS être sauvés ! Nous sommes RESPONSABLES du Salut de notre âme. Si nous restons perdus, nous ne pourrons faire valoir AUCUNE EXCUSE ! Le Salut par la foi est accessible à chacun de nous, même si notre éducation et notre culture sont très éloignées du christianisme. « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2. 4). Dieu n’a pas destiné « les uns » au salut, et « les autres » à la perdition. Il offre sa grâce à tous ceux qui croient.
Être presque sauvé est égale à être perdu !
Personne ne peut être un peu sauvé, ou presque sauvé ! En effet, soit je crois Dieu, soit je ne le crois pas !Si je dis : j’aimerais croire, c’est que je ne crois pas encore. Je suis donc perdu !
Ne nous trompons pas !
La foi de nos parents ne nous accorde aucun privilège pour être sauvés nous-mêmes. La fréquentation d’un lieu de culte, les sacrements ou les rites religieux (baptême, communion, etc.) n’ont pas le pouvoir de nous sauver.
Une question capitale se pose à l’instant, car votre avenir éternel en dépend : Êtes-vous sauvé ou perdu ? Croyez en Jésus aujourd’hui ! La paix et la joie rempliront votre cœur pour toujours. Lisez la Bible, elle vous apportera des certitudes.
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Certitudes pour notre âme (1)
Qu'est-ce que l'âme ?
« Et l'Éternel Dieu forma l'homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l'homme devint une âme vivante » (Genèse 2. 7).
Notre corps est la partie matérielle de notre être, notre âme et notre esprit composent la partie immatérielle (parfois aussi appelée uniquement âme, ou esprit). Ces deux parties forment notre personnalité. Lorsque l'âme et l'esprit habitent dans le corps, il y a la vie. Lorsque la mort intervient, l'âme et l'esprit sont séparé du corps.
Il n'est donc pas surprenant que nous nous interrogions sur ce que deviendra notre âme particulièrement lorsque nous vivons des événement critiques ou douloureux. Cette question a toujours effrayé les êtres humains depuis les temps les plus anciens. Mais c'est un sujet capital et incontournable que nous ne devons pas repousser ou fuir.
En fait, un sentiment de culpabilité devant Dieu pèse sur chacun de nous à cause de nos péchés. Mais Dieu nous aime tels que nous sommes et nous adresse ce message dans sa Parole : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Que deviendra notre âme après la mort ?
Nous voyons que, selon le monde, le thème du Jugement a était symbolisé par une balance qui déterminerait le sort de notre âme au moment où le Juge Divin « pèserait » nos bonnes et nos mauvaises actions. De nos jours, cette illustration fait peut-être sourire, mais au fond de nous-mêmes, quelles que soient notre culture et notre civilisation, nous avons tous ce sentiment (difficile à exprimer et souvent inavoué) qu'après la mort, nous devrons paraître devant le Dieu Saint pour rendre compte de toute notre vie.
Beaucoup fuient la question du bonheur ou du malheur éternel. De nombreuses hypothèses philosophiques ou religieuses tentent de rassurer ceux qui sont troublés, tandis que notre société de consommation et de loisirs invite chacun à profiter de l'instant présent sans se préoccuper de l'avenir.
D'autres essayent de se persuader qu'après la mort tout est fini !
Mais la Parole de Dieu nous apporte des certitudes : « Souviens-toi de ton Créateur dans les jours de ta jeunesse, avant que... la poussière retourne à la terre, comme elle y avait été, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné » (Ecclésiaste 12. 1-7).
Notre âme est immortelle ! À notre mort, notre esprit quitte notre corps et retourne à Dieu. Oui, tout n'est pas fini après la mort ! Nous continuerons d'exister éternellement !
Que va-t-il se passer ? La Bible distingue deux catégories de personnes :
- Pour celles qui se sont mises en règle avec Dieu pendant leur vie sur la terre. Un avenir de bonheur s'ouvre à elles. « Jésus dit (au brigand sur la croix) : En vérité, je te dis : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).
- Pour celles qui, pendant leur vie sur terre, ont méprisé les avertissements de Dieu et ont vécu dans l'insouciance quant aux conséquences de leurs péchés. Un avenir horrible sera leur part. Comme nous le dit une parabole de Jésus : « Il mourut et fut enseveli. Et dans l'hadès (dans le Séjour des morts), levant les yeux tandis qu'il était dans les tourments... » (Luc 16. 22-23).
Est-ce une situation définitive ? « … maintenant lui est consolé ici, et toi tu es tourmenté. Et de plus, un grand gouffre est fermement étable entre nous et vous ; de sorte que ceux qui veulent passer d’ici vers vous ne le peuvent pas, et que ceux qui veulent passer de là ne traversent pas non plus vers nous » (Luc 16. 25-26).
Oui, notre sort est alors fixé pour toujours !
Combien cela est sérieux et solennel ! Après la mort, il est impossible de changer notre avenir éternel ! Hélas, ceux qui sont dans les tourments y resteront éternellement, sans aucun repos ! Heureusement, ceux qui sont dans le Paradis ne pourront jamais être condamnés !
Parmi tous les livres de la terre, la Bible, elle seule, nous donne des certitudes quant à l’avenir éternel de notre âme. Elle seule nous offre le moyen de nous mettre en règle avec Dieu. Ainsi, chacun peut acquérir l’assurance d’être reçu dans le Paradis et d'être épargné du Jugement divin.
Un salut GRATUIT !
AUJOURD’HUI, Dieu offre à tous la possibilité d’échapper à la condamnation. « Le sang de Jésus Christ, son Fils, nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). Sur la croix, Jésus Christ, le Fils de Dieu, a enduré le jugement que méritaient tous nos péchés. Dieu l’a condamné pour nous sur la croix. Puis, Jésus mourut, et trois jours après, Il ressuscita, victorieux de la mort.
Celui qui croit en Jésus-Christ et en son œuvre sur la croix peut être certain que dès maintenant son âme est sauvée pour l'éternité ! « Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). Celui qui refuse de croire en Jésus-Christ n’a pas son âme sauvée. Et il ne pourra pas échapper au Jugement annoncé. « Celui qui désobéit (ne croit pas ou refuse de croire) au Fils, ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
Qu’allez vous faire maintenant ?
Ne dites pas : « je veux encore un peu profiter de la vie, je réglerai cette question plus tard » Malheureusement, ce sera peut-être JAMAIS ! Personne ne sait quand, pour lui, sonnera l’heure de quitter la terre. Ce peut être en un instant, sans JAMAIS qu'il n'ait eu à nouveau le temps de se préparer !
Croyez Dieu aujourd’hui et acceptez le salut gratuit qu’Il vous offre. Vous répondez : "J’ai entendu des explications différentes des vôtres ! Ne dois-je pas être baptisé, pratiquer des rites religieux, accomplir des œuvres pour être sauvé ? peut-on avoir la certitude de son salut ? et si je pèche à nouveau, serai-je toujours sauvé ?...
Lisez la Bible, elle vous apportera des certitudes.
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