Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Être prêts pour l'éternité

10 Novembre 2025 Publié dans #Choix

Une invitation EXCEPTIONNELLE :
Jésus-Christ se sert de la parabole en
Matthieu 22. 1-4 pour nous présenter l’invitation que Dieu offre à tous les êtres humains. Dans son Amour immense, Dieu offre, à quiconque croit en Jésus Christ, le pardon de ses péchés, la vie éternelle et une place dans le Ciel.   Matthieu 22. 1 à 4 nous dit : « Jésus, leur parla encore en paraboles, en disant : Le royaume des cieux a été fait semblable à un roi qui fit des noces pour son fils ; et il envoya ses esclaves pour appeler ceux qui étaient invités aux noces ; et ils ne voulurent pas venir. Il envoya encore d'autres esclaves, en disant : Dites aux invités : Voici, j'ai préparé mon festin… tout est prêt ; venez aux noces » .

Une décision capitale :
Dieu nous laisse libres de notre choix. Nous pouvons accepter ou refuser ce qu’Il nous offre. Mais nous aurons tous à Lui rendre compte, car, à notre mort (lorsque notre corps retourne à la terre, qu’il soit brulé ou qu’il ait disparu), notre âme qui est éternelle retourne à Dieu.
Notre avenir éternel est donc lié au choix que nous allons faire durant notre vie sur la terre.

Il faut se préparer dès aujourd’hui :
Tout au long de la Bible, Dieu nous interpelle avec beaucoup d’insistance afin que nous soyons prêts à Le rencontrer. Pourquoi ? La Parole de Dieu nous l’explique ainsi : « Dieu donc, ayant passé par-dessus les temps de l’ignorance, ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent ; parce qu’il a établi un jour où il doit juger en justice la terre habitée, par un Homme qu’il a désigné (Jésus Christ), ayant donné une preuve certaine à tous, l’ayant ressuscité d’entre les morts » (Actes 17. 30-31)
La parfaite Justice de Dieu qui exige la condamnation des « coupables » nous paraît parfois contradictoire avec son Amour et sa Grâce infinis. Mais, la Bible nous montre que ces caractères de Dieu peuvent cohabiter, car sur la croix, Jésus Christ a enduré pour nous le Jugement que méritaient tous nos péchés.
C’est pourquoi Dieu nous dit : « Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Romains 3. 24).
Notre responsabilité est totalement engagée car : « Celui qui croit en lui n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu… la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 18, et 36).
Devant ces conséquences aussi dramatiques, que PERSONNE ne néglige de se préparer pour rencontrer le seul vrai Dieu de l'Univers qui est trois fois Saint !

Comment être prêt ? Comment être lavés de tous nos péchés et être déclarés justes devant Dieu ?
Nous êtres humains, nous nous
trompons totalement si nous imaginons que nos bonnes actions pourront compenser nos fautes, et qu’ainsi, Dieu sera « satisfait » à tel point que nous serons épargnés du Jugement. Car « toutes nos justices sont comme un vêtement souillé » (Ésaïe 64. 6).
Mais, Dieu nous offre l’unique moyen d’être « lavés » de tous nos péchés et de pouvoir ainsi être admis dans sa Sainte Présence : CHACUN doit se repentir, confesser personnellement à Dieu ses fautes, placer toute sa confiance en Jésus seul, le Sauveur du monde, et en son parfait sacrifice à la croix. Chacun doit croire qu’il est purifié par Jésus Christ, le Fils de Dieu, qui mourut et qui ressuscita pour nous sur la croix. « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
Certains trouvent trop facile cette façon d’être « lavé » de sa culpabilité et d’être déclaré juste et digne de se tenir dans la sainte Présence de Dieu.
Avouons qu’à cause de notre fierté et de notre orgueil, il nous est difficile (parfois même impensable) de reconnaître notre propre culpabilité. Acceptons de voir les choses comme Dieu les voit, reconnaissons que nous sommes coupables d'avoir péché devant le Dieu Saint, et croyons en  son Fils Jésus Christ. « Celui qui entend ma parole et qui croit… a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

Quand faut-il être prêt ?
La Bible insiste : C’EST AUJOURD’HUI !
Nous ne maîtrisons absolument pas le moment de notre mort. Hélas, si une personne qui ne croit pas en Jésus-Christ venait à mourir à l’instant, elle aurait à endurer immédiatement les tourments éternels dans le Séjour des morts, puis dans l'Enfer éternel, loin de Dieu. C’est une situation irréversible, car dans l’au-delà, il n’existe pas de « deuxième chance ».
Pour illustrer cette situation, la Bible donne cet exemple : « Dès que le maître… aura fermé la porte, quand vous vous tiendrez dehors… Là seront les pleurs et les grincements de dents. » (Luc 13. 25-28).
C’est pourquoi, il est IMPORTANT d’être prêt MAINTENANT, car à tout instant, ça peut être ÉTERNELLEMENT TROP TARD !

Être prêt, c’est la situation de tous ceux qui ont cru en Jésus Christ. Ils ont placé toute leur confiance en Jésus et ils ont la certitude que leurs péchés sont tous effacés par le sang précieux de Jésus-Christ. S’ils meurent, leur âme rejoindra immédiatement Jésus Christ dans le Paradis, attendant la résurrection de leur corps qui aura lieu au Retour de Jésus. Et dès maintenant, ils savourent au plus profond de leur cœur, la paix, la grâce et l’Amour de Dieu qui les a sauvés de leurs péchés.
« Ce que je vis maintenant dans mon corps, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
Ne désirez-vous pas être chacun prêt dès aujourd'hui ?

Lire la suite

Quiconque cherche l'Éternel Dieu, le trouve

9 Novembre 2025 Publié dans #Divers

Cherchez l'Éternel tandis qu'on le trouve; invoquez-le pendant qu'il est proche. (Ésaïe 55. 6)

Un être humain est-il déçu par la vie, fatigué de ses échecs, et désespéré ? Recherche-t-il l'amour véritable ? Où le trouver, sinon à sa source ? “Dieu est amour”, dit la Bible dans 1 Jean 4. 8, et Il l'a démontré : “Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16). Son Amour embrasse toute l'humanité, et en même temps, il concerne chaque être humain personnellement. Pour les êtres humains, Dieu a donné son Fils, Jésus Christ. Il a enduré sur la croix le Jugement de tous nos péchés, afin que quiconque puisse connaître son Amour parfait, et soit sauvé de tous ses péchés en croyant et en mettant sa confiance en Jésus. Dieu a tout fait, tout donné pour cela. Il suffit pour chaque être humain de le croire et de s'en bénéficier par la foi en Jésus.

Nous êtres humains, aspirons-nous à la paix véritable ? Elle est aussi fondée sur Jésus-Christ, qui a tellement souffert sur la croix pour nous. Répondons à sa voix qui nous invite : “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28). Jésus désire vivre en chacun de nous et conduire notre vie jusque dans l'éternité. Avant la crucifixion, Jésus a dit à ses disciples : “Je vous laisse la paix”. Jésus allait prendre sur Lui toute la charge de nos péchés, et nous donner la paix de la conscience et du coeur. Jésus dit ensuite : “Je vous donne ma paix”, celle qu'Il donne à chaque être humain qui croit en Lui et qui met sa confiance en Lui. Et Jésus ajoute : “Je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé, ni craintif” (Jean 14. 27).

Lire la suite

Pourquoi le mal ?

8 Novembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Ézéchiel 28. 13-15 parle, au sens figuré, de Lucifer (Satan), qui a été créé à l'origine sans défaut, comme toutes les choses créées par Dieu. Le verset 15 nous donne un indice sur l'origine du péché : "Tu as été intègre dans ta conduite depuis le jour où tu as été créé, et ce jusqu'à ce qu'on trouve de l'injustice chez toi". Ésaïe 14. 12-14 indique en outre que Satan (Lucifer) a péché par son orgueil et sa convoitise du Trône de Dieu. Lorsqu'il s'est rebellé contre Dieu, Satan a été éjecté du Ciel (Ézéchiel 28. 15 ; 1 Timothée 3. 6).

Le mal est mentionné pour nous dès les premiers textes de la Genèse. Il est là sous la forme d’un serpent. Il surgit dans le texte comme comme un fait. Il paraît évident qu’il est lié à la désobéissance, à l’orgueil et à la tentation du pouvoir. Il manifeste clairement la séparation entre la créature et Dieu le Créateur. Dieu est celui qui constamment libère les êtres humains des conséquences du mal au milieu d’eux, en eux. Et la réponse est lui-même en Jésus-Christ,  le Fils de Dieu.

Oui, le Fils de Dieu est précisément apparu, pour détruire les œuvres du diable (1 Jean 3. 8). Et cela s’est réalisé, car il s’est offert pour nous sur la croix, pour nous délivrer de la puissance du mal. Sur la croix, il a désarmé toute autorité, tout pouvoir, les donnant publiquement en spectacle quand il les a traînés dans son cortège triomphal après sa victoire sur la croix (Colossiens 1. 20).

La Bible nous révèle un plan de salut qui permet la venue du Royaume de Dieu. C’est le « déjà et pas encore ». Car ce Royaume est déjà là (il s’est approché de nous lors de la Venue du Christ), et en même temps, nous en attendons la pleine manifestation. Henri BLOCHER dit : « "Le règne qui est" englobe mystérieusement le mal, alors que "le règne qui vient" l’expulse ». Dieu a répondu au mal d’une manière active et engagée par sa vie et par la croix. C’est un combat et c’est bien ce que souligne le texte de Colossiens déjà cité.

À l’heure actuelle, point de doute, la souffrance et le mal, non seulement, sont présents, mais, on peut dire qu’ils s’épanouissent. Quand le Royaume en Christ survient, les puissances du mal multiplient les combats. On suit cette réalité, depuis la Venue de Jésus au monde et l’absence de place pour Lui dans une hôtellerie, jusqu’aux autorités qui cherchent à Le tuer. Dès que son ministère commence, les démons réagissent et sont constamment présents même s’ils sont toujours vaincus. L’opposition des autorités civiles et religieuses suit encore et la croix en est l’étape finale, mais aussi "le triomphe de Christ" (Colossiens 1. 20).

Il nous a libérés du mal, il a porté sur Lui, dans son corps, le poids du mal et de la souffrance et il est ressuscité. « Cette résurrection de Jésus est le signe, le gage et la manifestation initiale d’une nouvelle création, d’une réalité nouvelle à laquelle nous aurons part, qui est déjà acquise et qui sera bientôt manifestée ».

Lire la suite

Dieu accomplit sa promesse de nous sauver

7 Novembre 2025 Publié dans #Salut

Nous entendons parfois des récits de sauvetage d’une personne dans une situation désespérée où elle est sauvée d’une mort certaine au dernier instant ! C’est exactement ce qui nous est arrivé quand Jésus-Christ est venu à notre secours pour nous sauver d’une mort certaine ! Oui, dans notre état de pécheurs désespérés et perdus, Jésus est venu nous chercher et nous arracher de l'emprise du diable. Et, dans sa Grâce infinie, Jésus nous a trouvés et sauvés.

Nous étions totalement perdus :
Oui, nous étions totalement perdus et désespérés. Nous n’avons pas subi un accident causé par un autre ou par une catastrophe naturelle, mais, nous nous sommes précipités nous-mêmes dans la mort. Ce n’est pas un malheur qui nous est arrivé, mais c'est un malheur que nous avons provoqué nous mêmes. Nous sommes donc sans excuse devant Dieu notre Créateur qui est Saint. Dieu avait fait alliance avec Adam, le premier homme, et avec toute l’humanité. Cette alliance, nous l’avons rompue. Dieu avait dit à Adam en Genèse 2. 17 : “Tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras”. Adam a transgressé l’ordre de Dieu . Nous nous sommes rebellés contre Dieu qui est Saint, nous avons désobéi à son commandement. L’être humain s’est donc lui-même précipité par sa propre faute dans la mort corporelle et spirituelle.
Oui, nous sommes frappés de mort corporelle et spirituelle. Si la mort corporelle ne nous a pas encore fauchés, notre mort spirituelle a déjà été constatée à cause de nos péchés. La mort spirituelle signifie que nous sommes séparés de Dieu. Étant pécheurs et des rebelles à Dieu par nous-mêmes, nous sommes perdus, sans aucun espoir, ensuite viendra la mort corporelle.“Pour nous, (qui croyons en Jésus-Christ, autrefois) nous étions morts par nos fautes et par nos péchés” (Éphésiens 2. 1). Et tout être humain qui ne se repent pas de ses péchés pour avoir la Vie Éternelle par le moyen de la foi en Jésus-Christ, subira la mort éternelle en Enfer que chacun mérite. Toute cette misère nous rend très malheureux. Les êtres humains sans Dieu peuvent bien prétendre vivre heureux, mais fuyant toujours plus loin de Dieu, ils se rendent toujours plus misérables et malheureux. Oui, nous étions réellement perdus dans nos péchés.

Mais Dieu a pris l’initiative d’aller à notre recherche :
En dépit de tout cela, Dieu a pris les devants pour venir nous sauver. Plusieurs pensent que c’est l’être humain qui prend l’initiative de se tourner vers Dieu pour être sauvé. La Bible nous dit tout le contraire. Ce n’est pas d'abord l’être humain qui cherche de l’aide auprès de Dieu, mais c’est Dieu qui a pris l’initiative d’aller à notre recherche, pour nous sauver.
Après leur péché, “Adam et Ève prirent conscience du fait qu’ils étaient nus. Ils se firent des ceintures avec des feuilles de figuier cousues ensemble. Alors ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu qui parcourait le jardin avec la brise du soir. L’homme et sa femme allèrent se cacher devant l’Éternel Dieu, parmi les arbres du jardin” (Genèse 3. 7-8). Adam et Ève sont allés se cacher. Au lieu de chercher l'aide de Dieu, ils ont fui loin de Dieu, tout tremblant de peur. C’est encore la condition de toute l’humanité remplie de peur à l’idée de rencontrer le seul vrai Dieu trois fois Saint.
Sans attendre, Dieu est immédiatement parti à la recherche de l’être humain. “L’Éternel Dieu appela l’homme et lui dit : Où es-tu ?” (Genèse 3. 9). Oui, Dieu est vraiment bon ! Il savait très bien que nous avions péché, et que nous étions déjà plongés dans la mort spirituelle. Il savait que sa Sainteté ne tolère pas le péché et que, selon sa Justice, nous méritions le châtiment éternel. Mais Dieu est également plein de sagesse et de bonté. “L’Éternel est bon envers tous et ses compassions s’étendent sur toutes ses œuvres” (Psaumes 145. 9). “La bienveillance de l’Éternel remplit la terre” (Psaumes 33. 5). Quel geste étonnant de la part de Dieu ! Adam et Ève avaient joints les rangs de Satan, et pourtant, Dieu est parti à leur recherche et dit : “Où es-tu ?” Dieu tenait l’être humain responsable et voulait l’appeler à la repentance. L’origine de cette grande opération de Salut ne se trouve nullement en nous, en nos qualités ou en notre capacité à nous tourner vers Dieu. Dieu est parti à notre recherche sans que nous le voulions, ni le demandions.
Dieu cherche encore aujourd’hui ceux qui ont péché contre Lui et qui tremblent à l’idée de devoir Lui rendre des comptes. L’Église a pour mission d’aller dans le monde et de faire connaître aux êtres humains la bonté de Dieu. Nous avons le privilège et la responsabilité d’annoncer la promesse de l’Évangile : Quiconque croit en Jésus-Christ crucifié ne périra pas, mais a la vie éternelle (Jean 3. 16b). Cette promesse, avec le commandement de se repentir et de croire, doit être annoncée à toutes les nations et à toute personne sans distinction. Le Seigneur prend plaisir à sauver des pécheurs perdus, car Dieu ne désire pas la mort du méchant, mais qu’il se détourne de sa voie et qu’il vive ? “Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent” (Luc 15. 10). La mission que Jésus a confiée à son Église est magnifique. Nous sommes appelés à rendre témoignage de la grâce et de la bonté de Dieu qui est venu en Jésus-Christ pour chercher et sauver un monde perdu.

La promesse de Dieu nous annonce qu’Il nous a trouvés :
La Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ est annoncée dans tout l’Ancien Testament, à commencer par la première promesse de Dieu faite à Adam. Dieu ne s’est pas contenté de partir à la recherche de l’être humain. Il s’est assuré de trouver et de sauver tous ceux qu’il avait choisis de toute éternité. Il nous a donné une promesse certaine. “Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance: Celle-ci t’écrasera la tête et tu lui briseras le talon” (Genèse 3. 15). Voilà la première promesse, de Jésus le Sauveur, qui est le fondement toutes les autres. Cette promesse déclare que Dieu viendra délivrer l’être humain de sa misère. Dieu Lui-même a promis d’intervenir pour briser l’alliance que l’être humain avait forgée avec Satan. Dieu a mis un conflit d’envergure entre le Diable et la descendance de la femme. Cette descendance remportera la victoire, mais au prix d’une blessure profonde infligée par la puissance du diable.
La manière précise dont le parfait Salut allait être accompli est demeuré un mystère jusqu’à la Venue de Jésus-Christ. C’est seulement lorsqu’Il est venu dans la chair, qu’Il est mort pour nos péchés et qu’Il est ressuscité pour notre justification, que toute la profondeur de cette promesse est devenue claire. Le Message de l'Évangile est d’une richesse glorieuse. Dieu est Lui-même descendu pour nous dans l’arène en son Fils Jésus-Christ pour combattre le diable et le vaincre éternellement pour nous. Jésus, la descendance de la femme, est venu nous sauver en acceptant de "se faire mordre à mort" par le serpent afin de remporter la victoire sur le diable. “Le Fils de Dieu est apparu afin de détruire les œuvres du diable” (1 Jean 3. 8) : Voilà notre puissant réconfort ! C’est la seule promesse qui puisse véritablement nous donner le réconfort et la certitude dont nous avons réellement besoin. Elle nous assure de la Grâce de Dieu en Jésus-Christ qui est venu détruire la puissance du diable pour toujours et nous assurer la bénédiction de Dieu. Tous ceux qui croient dans cette promesse reçoivent le salut, le pardon des péchés et la vie éternelle en Jésus-Christ seul. Quelle promesse de Salut magnifique! Elle nous pousse à célébrer notre Dieu d’un cœur reconnaissant. AMEN !

Lire la suite

A la lumière de la croix de Jésus-Christ (3)

6 Novembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #La croix

Nous avons dit qu'il était étrange que la révélation du cœur humain par l'Amour de Dieu suscite de l'opposition, mais il y a une explication à cela. Il y a derrière le cœur humain une intelligence maléfique qui sait très bien que si cette question du péché est mise en lumière, et que la croix avec son intention divine est opposée à cette question du péché, alors ce pouvoir du péché est détruit par la croix. Ainsi, le diable provoque cette réaction contre l'Amour même de Dieu dans cette croix, représenté par le peuple racheté du Seigneur Jésus-Christ.

Nous devons avoir la croix accomplie en nous si nous voulons bénéficier de son efficacité envers d'autres personnes à qui nous témoignons. Ne prêchons pas la croix comme un simple message, mais si nous voulons que notre vie soit réellement efficace, et que d'autres ressentent la puissance de la croix, demandons au Seigneur Jésus de la concrétiser en nous toujours plus profondément.

« Une épée te transpercera l'âme. » Le mot grec ici signifie « la grande épée ». C'est le terme grec correspondant à celui de l'hébreu qui désigne l'épée de Goliath.

La croix ouvre une grande brèche dans la vie intérieure, entaillant notre être avec une force immense. Le résultat est que la croix devient efficace dans le cœur de beaucoup. Voilà l'objectif.

Il y a juste une autre chose. Ceux qui connaissent vraiment la croix comme une réalité intérieure connaissent le cœur des autres, comprennent ce qui se passe, et sont capables de voir le sens de certaines choses dans leur vie. Rien ne vaut la croix expérimentée dans notre propre cœur pour nous rendre profondément conscients de la signification des gestes et des mouvements d’autres vies.

Celui en qui la croix a été profondément ancrée ne se laisse pas facilement tromper par une autre vie. D'une manière ou d'une autre, la croix nous donne une connaissance supplémentaire, une compréhension accrue du cœur humain.

En tant qu'enfants de Dieu, notre propre cœur a été profondément ouvert par cette croix, et nous nous connaissons par elle comme nous ne nous connaîtrons jamais autrement.

Nous avons compris, par la tromperie de notre propre nature, comment nous êtions trompé nous-mêmes autrefois. Étant ancrés en Jésus-Christ, nous avons appris à connaître notre cœur si profondément qu'il nous est difficile d'être trompé à nouveau.

La croix nous a rendu si sensible au vrai et au faux ; elle a dissipé les nuages et les a transformés en lumière dans notre propre cœur, et nous le savons.

Maintenant, parce que la croix a opéré cela dans notre propre cœur, nous sommes capable de discerner les mouvements de la croix dans d'autres vies, et nous sommes très sensible à la condition des autres cœurs.

Si nous nous préservons des dangers de la critique, de la condamnation et du jugement, et reconnaissons que cette connaissance des cœurs qui nous est parvenue ne vise pas simplement à nous placer en position de supériorité ou à nous faire condamner, mais à comprendre les cœurs et à être capable d'appliquer la Parole de Dieu dans la vie des autres.

Si nous ne sommes pas à ce niveau, nous travaillons simplement à l'aveuglette. Puisque nous travaillons avec compréhension, avec connaissance et avec discernement, lorsque la croix a ouvert notre propre cœur.

Notre cœur est un monde, et la croix ouvre ce monde et nous en donne la prise. Alors, parce que nous connaissons expérimentalement le cœur de l'être humain par la révélation de notre propre cœur, nous sommes en mesure d'agir efficacement avec les autres.

Oui, le point essentiel est le suivant : la croix doit agir dans nos cœurs pour nous permettre d’agir en relation avec les autres. Une fois qu’elle a profondément œuvré en nous, elle devient efficace dans d’autres vies à travers nous ; non seulement dans le ministère public, mais aussi, lorsque nous manifestons la Justice de Christ autour de nous, et envers les autres. Ils sauront  alors que Dieu s’occupe de leur condition par notre seule présence.

Mais, il y a un prix à payer : « Une épée te transpercera l’âme ». Tout ministère efficace, toute vie efficace, a pour origine le travail de la croix. Et ce travail de la croix est orienté vers la révélation du péché et de son agonie, vers une profonde répulsion pour le péché et une merveilleuse entrée dans le grand Amour de Dieu face à la révélation de l’horreur du péché.

Lire la suite

A la lumière de la croix de Jésus-Christ (2)

5 Novembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #La croix

La seule véritable compréhension de la croix provient de la Sainteté et l'Amour de Dieu agissant dans le cœur. La croix en est le moyen, et si notre union avec la croix ne fonctionne pas ainsi, alors il y a un sérieux défaut dans notre compréhension et notre union avec la croix.

Joseph et Marie se rendirent au Temple. Ils présentèrent leur premier-né, comme la loi le demandait. Ce fut la première fois que le Fils de Dieu entra dans le Temple de Dieu. Ce fut un événement important ! Joseph et Marie se souvinrent des belles paroles de l’ange : « Cet enfant est le Messie d’Israël, le Sauveur du monde » (Matthieu 1. 21 ; Luc 1. 30-32). Quel bonheur ! Et maintenant, cet enfant est amené à Jérusalem, au Temple, au cœur même d’Israël ! Que se passe-t-il ? Aucun accueil officiel. Les prêtres font leur travail routinier. Ils ne remarquent rien de particulier. Après tout, le sacrifice offert par les parents n’est pas bien important : deux pigeons, le sacrifice prévu pour les parents pauvres. Deux pigeons offerts pour la purification du péché. Mais Jésus est pur, sans péché; alors, pourquoi un sacrifice pour le péché ? Parce que Jésus s’identifia à notre péché dès son enfance. Le Fils de Dieu, l’Agneau sans défaut, entra dans le Temple, et les prêtres, eux, ne virent rien. Plus tard, ils le remarquèrent, quand Jésus vint renverser les tables, quand Il leur dit : « Hypocrites ! » Ils le remarqueront, c’est certain ! Ils s’entendront même avec les Romains pour le faire mourir. Il sera comme un agneau que l’on mène à l’abattoir.

Mais cette fois-ci, rien ! Rien, sauf un homme : Siméon. Un homme juste et droit qui attendait la consolation d’Israël. Siméon n’a aucune fonction au Temple, mais Dieu l’a choisi pour une mission spéciale. Il est prophète du Très-Haut. Il a été choisi pour être le porte-parole de Dieu pour un temps très court en ce moment précis de l’histoire du salut. Il a été envoyé au Temple pour expliquer qui est cet enfant. Le Saint-Esprit est sur Lui. Siméon attendit depuis longtemps et, enfin, il voit. Il prit l’enfant dans ses bras et dit : « Maintenant, Maître, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé devant tous les peuples. Lumière pour éclairer les nations et gloire de ton peuple, Israël » (Luc 2. 29-32). Un message réjouissant ! Cet enfant est promis à un bel avenir. Joseph et Marie ont à nouveau l’occasion de s’émerveiller.

Une merveilleuse vision de possibilités s'ouvrait à eux, et il est probable que leurs cœurs étaient presque trop remplis pour en exprimer la Gloire. Puis, soudain, Siméon semble briser leur magnifique vision et projeter une ombre sur eux. « Voici, cet enfant est destiné à la chute et au relèvement de beaucoup en Israël (c'est bien ainsi) ; et à un signe qui suscite la contradiction ; et une épée te transpercera l'âme… » (Luc 2. 34-35). On dirait que tout s'est soudain obscurci.

C'est comme un nuage noir traversant le ciel un jour d'été, et il semble dire : Oui, la venue de C elui-ci n'est pas avant tout pour votre gratification, votre plaisir, votre satisfaction ; ni pour votre gloire ou votre bénéfice personnel ; mais Sa venue a pour but le plus sérieux : mettre à nu la nature humaine, le cœur des hommes, pour soumettre ces cœurs mis à nu à la pleine lumière du jugement divin. « Et une épée te transpercera l'âme », que cela puisse être ; ou, "Dans l'épée transperçant ton âme, cela sera".

Le mot du moment, en un mot, est simplement celui-ci : le Seigneur a choisi cette voie pour rendre la croix effective ; c’est-à-dire qu’Il rend la réalité de la croix très proche de la vie intérieure, si proche que toute Sa terrible douleur, Son angoisse et Son travail pénètrent en nous.

Autrement dit, ni vous, ni moi, ni personne d’autre, ne pouvons jamais prêcher la croix et servir le Christ crucifié avec un réel effet tant que la croix n’est pas devenue une réalité intérieure pour nous. C’est la voie de Dieu. Prêcher la croix, dit Paul, avec la sagesse des mots, c’est la rendre sans effet. N’importe qui peut se lever et prêcher la croix et le Christ crucifié, raconter l’histoire du Calvaire, et la raconter avec pathétique, avec larmes, avec un sanglot, la raconter dramatiquement avec une intensité terrible ; et même ainsi, la rendre sans effet.

Pour que la croix soit réellement effective, il faut qu’elle ait eu un effet dans le cœur de celui qui est appelé à s’occuper d’autres vies. Nous sommes tous appelés à cela. Comment pouvons-nous être efficaces tant que l'horreur du péché, représentée par la croix, n'a pas été profondément gravée dans notre être, dans notre âme même ? Comment pouvons-nous être efficaces tant que la grandeur, l'immensité de l'amour divin, représenté par la croix, n'a pas touché nos cœurs ? Étrangement, lorsque la croix est profondément gravée en nous, elle crée une condition qui pousse les autres cœurs à se dévoiler.

Si vous et moi connaissons la croix d'une manière intérieure, profonde, notre activité même, notre ministère, nos conversations avec les autres, notre témoignage, notre vie en relation avec le Christ, vont révéler ces cœurs.

Notre présence en tant que chrétiens signifie que ce qui est dans ces cœurs va se révéler ; les autres vont se sentir mal à l'aise s'ils sont dans le péché, et ils vont prendre conscience de leur péché et du fait qu'ils sont dans le péché. Ils vont prendre conscience de leur propre cœur. La croix qui agit en nous provoque cela.

C'est cela le ministère : que d'autres personnes, en raison de notre présence, en raison de notre ministère, de la multi-facette du ministère spirituel, qui est parfois le silence autant que, à d'autres moments, notre parole, commencent à perturber le cœur des autres.

Le résultat sera de deux ordres : « Un signe contre lequel on s'oppose ». Oui, cela suscitera une haine et une animosité intenses. C'est ainsi que ces cœurs troublés diront : « Je ne supporte pas cette personne ; je ne supporte pas sa présence ; je ne supporte pas sa présence ; j'ai toujours envie de m'enfuir quand elle est là !»

De telles choses peuvent être dites pour d'autres raisons, mais si cela est vrai, vous et moi savons vraiment que la croix gravée au plus profond de notre être, notre présence, notre influence, devraient perturber le péché et les pécheurs. Cela peut provoquer de l'hostilité, mais c'est un bon signe.

A SUIVRE.. / CLIQUEZ ICI

Lire la suite

À la lumière de la croix de Jésus-Christ (1)

4 Novembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #La croix

"Le père et la mère de Jésus (Joseph et Marie) étaient dans l’admiration des choses qu’on disait de Lui. Siméon les bénit, et dit à Marie, sa mère : Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction, et à toi-même une épée te transpercera l’âme, afin que les pensées de beaucoup de cœurs soient dévoilées" (Luc 2. 33-35).

Il y a clairement trois éléments présents dans la dernière déclaration de Siméon dans ce passage de Luc ; trois éléments qui ont une portée considérable lorsque nous les considérons à la lumière de la révélation plus complète des Saintes Écritures et de l'histoire. Au centre de ces trois éléments se trouve la croix. Il ne fait aucun doute que c'est de la croix que Siméon parlait lorsqu'il a dit : « Une épée transpercera ton âme ».

Que Siméon ait réellement compris tout ce que cela signifiait ou non, ses paroles ont sans aucun doute évoqué ce jour, cette scène où Marie se tiendrait près de la croix, et verrait cet Enfant, qui ayant atteint l'âge adulte, être crucifié. C'est à ce moment-là que l'épée transpercerait son âme. L'élément central de la déclaration de Siméon concerne donc la croix.

Il y a ensuite quelque chose de chaque côté. D'un côté : « Une épée transpercera ton âme. » De l'autre côté : « les pensées de nombreux cœurs... révélées ». Cette déclaration prise dans son ensemble énonce clairement la grande vérité selon laquelle la croix qui s'est manifestée dans le cœur, est le moyen par lequel la croix devient efficace dans les autres cœurs.

Un cœur est transpercé, et de nombreux cœurs s'ouvrent.

Oui, c'est la croix qui, en transperçant un cœur, ouvre de nombreux autres cœurs. La croix est l'instrument divin. Tout ce que cette croix contient et représente est la norme de Dieu.
Tout ce que cette croix contient et représente est la norme de jugement de Dieu. Ces nombreux cœurs sont représentés comme ayant été soumis à l'examen, à l'interrogatoire, à la révélation, au Jugement de la croix.

À la lumière de la croix, les nombreux cœurs sont mis à nu :
Autant que nous comprenons et connaissons la signification du Calvaire, plus nous prenons conscience des profondeurs cachées du mal, du péché, de l'iniquité.
Autant ce qui est enfoui au plus profond de la nature humaine est révélé, plus nous sommes amenés à nous frapper la poitrine, conscients de notre indignité.

C'est là le but de la croix. Rien d'autre que la croix ne peut le faire. D'un côté, la croix témoigne de la profondeur et de l'horreur indicibles du péché ; et personne ne peut appréhender spirituellement la croix et considérer le péché à la légère. Le péché est révélé dans toute sa profondeur et son horreur lorsque la croix est véritablement révélée.

Cette révélation doit nécessairement conduire à l'une des deux choses suivantes. Soit à un repentir profond, un cri pour demander miséricorde ; soit à un ressentiment terrible, une réaction violente. Il est étrange qu'elle ait cet effet, mais c'est le cas.

D'autre part, la croix est la révélation de l'Amour indicible de Dieu. Lorsque vous et moi sommes si souvent préoccupés par la croix, si souvent qu'on pourrait penser qu'il n'est guère question d'autre chose, notre danger, notre péril suprême, réside dans le fait que la croix devient quelque chose de moins que le moyen par lequel les profondeurs de notre être s'ouvrent, et que nous sommes amenés à crier contre le péché et à aspirer à la Sainteté.

La seule raison valable pour laquelle la croix est continuellement mise en avant est que nous devenions plus intensément haineux du péché, plus intensément désireux de Sainteté ; et puis, d'autre part, que l'Amour de Dieu parmi nous soit la merveille indicible de cet Univers.

La première signification de ce mot "la croix" est justement que notre familiarité avec l'expression « la croix » et tout ce qui est dit à son sujet ne doit pas nous faire oublier un seul instant ces questions fondamentales concernant l'horreur du péché. L'une de nos faiblesses est peut-être notre sens inadéquat du péché, notre conviction du péché. Non pas la conviction des péchés, car aucun d'entre nous qui marchons avec le Seigneur ne peut être coupable d'un péché sans en être convaincu.
Mais le péché est quelque chose de plus grand que les péchés. Le péché est la nature même du péché. Les péchés sont l'expression de cette nature, qui se manifeste sous des formes spécifiques.
Nous pouvons haïr nos péchés parce que nous en souffrons intérieurement ou extérieurement ; mais, oh, haïr le péché ! Haïr le péché n'est qu'une autre façon de dire aimer la sainteté, avoir comme passion de notre cœur cette sainteté : « Soyez saints, car je suis saint... » (Lévitique 20. 26 ; 1 Pierre 1. 16). « Soyez... saints dans toute votre conduite » (1 Pierre 1. 15b).

La croix est l'instrument qui met en lumière le péché de l'être humain et la Sainteté de Dieu, et suscite un profond élan dans le cœur par rapport à ces deux choses. Et, d'autre part, la croix est l'instrument par lequel l'Amour de Dieu se manifeste comme nulle part ailleurs dans l'univers. Si vous et moi avons beaucoup à dire sur la croix, vous et moi devons nous rapprocher de plus en plus de l'Amour qu'elle représente.

Vous remarquerez comment Pierre relie ces deux choses. Il parle de cette sainteté dans toutes les manières de vivre. C'est un aspect de la croix. Elle est liée à la rédemption, au précieux Sang, comme celui d'un Agneau sans tache. La Croix est mise en relation avec la Sainteté, puis l'apôtre Pierre parle longuement de l'amour : « Ayant purifié vos âmes par l'obéissance à la vérité pour un amour fraternel sincère, aimez-vous les uns les autres avec ferveur » (1 Pierre 1. 22) ; « Et dans votre amour fraternel, aimez-vous les uns les autres avec ferveur » (Romains 12. 10). C'est un autre aspect de la croix : « l'Amour de Dieu… répandu dans nos cœurs… » (Romains 5. 5).

A SUIVRE... / CLIQUEZ ICI 

Lire la suite

Justifiés par la Grâce de Dieu, au moyen de la foi

3 Novembre 2025 Publié dans #Salut

Nous sommes gratuitement justifiés par la Grâce de Dieu :

Que signifie le mot "justification" ? Ce mot signifie "déclarer juste". Il s’agit d’un acte judiciaire de Dieu le Juge qui déclare un pécheur innocent et juste, malgré le fait qu’il soit encore pécheur. Satan, notre conscience, et toute la loi. nous accusent devant le Tribunal de Dieu. Ils font la preuve que nous avons gravement péché contre Dieu, et que nous sommes encore enclins à toutes sortes de mal. Cependant, devant ces graves accusations, Dieu fait une chose merveilleuse envers ceux qui croient en son Fils Jésus-Christ et se confient en Lui. Dieu efface tous nos péchés par le sang de Jésus et Il met à notre compte toute l’obéissance parfaite de son Fils Jésus, comme si nous l’avions accomplie nous-mêmes. Plusieurs ont de la difficulté avec cette notion juridique. Ils n’arrivent pas à concevoir qu’il existe un lien entre l’Amour de Dieu et la Justice de Dieu. Et pourtant, c’est ainsi que la Bible nous parle du parfait Salut en Jésus-Christ. L'apôtre Paul démontre d’abord que tous ont péché contre Dieu et sont coupables de la mort éternelle, pour ensuite annoncer en Romains 3. 24, et 26 : “Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus… Il a voulu montrer sa Justice dans le temps présent, de manière à être reconnu juste, tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus”.

Nous sommes justifiés au moyen de la foi en Jésus-Christ :

Comment recevons-nous la Justice du Christ ? Nous sommes justifiés par la foi seule. Romains 3. 28 nous dit: “Car nous comptons que l’homme est justifié par la foi, sans les oeuvres de la loi.” Galates 2. 16 nous dit : “Sachant que l’homme n’est pas justifié par les oeuvres de la loi, mais par la foi en Jésus-Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus-Christ, afin d’être justifiés par la foi en Christ, et non par les oeuvres de la loi, parce que nul ne sera justifié par les oeuvres de la loi”.

La foi est l’instrument par lequel nous recevons la Justice de Jésus-Christ :

Nous sommes justifiés uniquement par les mérites du Christ. Nous ne devenons pas acceptables devant Dieu parce que notre foi aurait une valeur en elle-même. La seule chose qui nous rend acceptables devant Dieu, c’est l’obéissance du Christ. La foi est la main tendue qui reçoit Jésus-Christ et tous ses mérites sans que nous le méritions. La foi ne fait pas confiance en nous-mêmes. Elle trouve son repos et sa paix dans la Grâce merveilleuse de Dieu. Elle fait confiance au seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en Jésus-Christ, c’est aussi simple que cela.

-----------------------------------------------------

« Justifier » signifie, dans les mots de l’apôtre Paul à ce sujet : pardonner les péchés, absoudre de la culpabilité et de la peine, recevoir en grâce et déclarer juste. En effet, l’apôtre Paul dit aux Romains : Dieu est celui qui justifie ! Qui condamnera ? (Romains 8. 33). Justifier et condamner s’opposent ici l’un à l’autre. Dans les Actes des apôtres, l’apôtre Paul annonce ceci : Par lui le pardon des péchés vous est annoncé, et en lui quiconque croit est justifié de tout ce dont vous ne pouviez être justifiés par la Loi de Moïse (Actes 13. 38-39). Dans la Loi et les prophètes aussi, nous lisons : "Lorsque des hommes auront un procès et se présenteront pour être jugés, on justifiera l’innocent et l’on condamnera le coupable" (Deutéronome 25. 1); et de même, nous lisons : Malheur à ceux qui justifient le coupable pour un présent (Ésaïe 5. 23).

Il est absolument certain que, par nature, nous sommes tous pécheurs et injustes, accusés d’impiété devant le Tribunal de Dieu, et passibles de mort. Mais nous sommes justifiés, c’est-à-dire absous du péché et de la mort éternelle, par Dieu notre Juge, en raison de la Grâce du Christ seul, et sans tenir compte d’aucune qualité, ni d’aucun mérite en nous. Qu’y a-t-il de plus clair que ce que dit la Parole de Dieu ? "Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus" (Romains 3. 23-24).

En effet, le Christ a pris sur Lui et a porté les péchés du monde, et Il a satisfait à la Justice divine. En tant qu'enfants de Dieu, Dieu nous regarde donc favorablement en raison de son Fils Jésus-Christ seul, qui a souffert, qui mourut sur la croix et qui ressuscita pour notre justification. Et Dieu nous impute, non nos péchés, mais la Justice du Christ, pour qu’elle soit nôtre. De la sorte, nous ne sommes pas seulement lavés de nos péchés, nettoyés, ou saints ; mais encore, nous sommes dotés de la Justice de Jésus-Christ et nous sommes acquittés de nos péchés, de la mort et de la condamnation éternelle en Enfer. Bref, nous sommes justifiés et héritiers de la Vie Éternelle. Ainsi, à proprement parler, c’est Dieu seul qui nous justifie, et ce, à cause de son Fils Jésus-Christ seul, ne nous imputant pas nos péchés, mais nous attribuant sa justice (voir 2 Corinthiens 5. 21 ; Romains 4. 24-25).

Du reste, puisque nous ne recevons pas cette Justification par les œuvres, mais par la foi en la Miséricorde de Dieu et en son Fils Jésus-Christ, nous enseignons et nous croyons avec l’apôtre Paul que l’être humain pécheur est justifié uniquement par la foi en Jésus-Christ, et non par la Loi, ni par aucune œuvre. AMEN !

Lire la suite

Qu'est ce que la paix du cœur selon la Bible ?

2 Novembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

La « paix du cœur » se définit généralement comme l'absence de stress et d'anxiété. Une expression semblable n'est employée qu'une seule fois dans la Bible, en 2 Corinthiens 2. 13, où l’apôtre Paul dit qu'il n'avait pas « l'esprit en repos » parce qu'il n'a pas trouvé Tite à Troas.

Le terme paix, revêt plusieurs sens différents dans la Bible. Il peut s'agir d'un état de communion entre Dieu et l'être humain. Cette paix entre le seul Dieu Saint et l'humanité pécheresse est rendue possible par le sacrifice de Christ, « en faisant la paix à travers lui, par son sang versé sur la croix » (Colossiens 1. 20). Le Seigneur Jésus, notre Souverain Sacrificateur, maintient cette communion pour tous ceux qui continuent de « s'approcher de Dieu à travers Lui, puisqu'il est toujours Vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7. 25). Cette communion avec Dieu est requise pour la deuxième forme de paix, qu'on appelle parfois la tranquillité d'esprit. Nous ne pouvons avoir le cœur véritablement en paix que si « nous avons la paix avec Dieu par l'intermédiaire de notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1). Il s'agit d'un fruit de l'Esprit, qu'il produit en nous (voir Galates 5. 22-23).

Ésaïe 26. 3 dit que Dieu nous donnera une « paix profonde » si nous nous « confions » en Lui, que notre esprit dépend de Lui, que nous nous concentrons sur Lui et Lui faisons confiance. La « profondeur » de notre paix dépend du degré auquel nous nous « confions » en Dieu, et non en nous-mêmes, pour résoudre nos problèmes. Nous serons en paix si nous croyons que Dieu est proche de nous, comme le dit la Bible au Psaume 139. 1-12, qu'il est bon et puissant, qu'il aime ses enfants et fait preuve de miséricorde envers eux, et qu'il est parfaitement Souverain sur toutes les circonstances de notre vie. Nous ne pouvons faire confiance à quelqu'un que nous ne connaissons pas, et il est donc crucial de grandir dans notre intimité avec Jésus-Christ, le Prince de paix.

Nous pouvons être en paix grâce à la prière. La Bible nous dit : « Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l'on peut comprendre, gardera votre cœur et vos pensées en Jésus-Christ » (Philippiens 4. 6-7).

Nous pouvons avoir le cœur en paix en reconnaissant que notre Père plein d'amour et de sagesse sait pourquoi Il nous fait passer par des épreuves. « Du reste, nous savons que tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés conformément à son plan » (Romains 8. 28).

Dieu peut faire ressortir beaucoup de bonnes choses, notamment la paix, des afflictions par lesquelles nous passons. Même la discipline et la correction du Seigneur notre Dieu « produisent un fruit porteur de paix : la justice » dans notre vie (Hébreux 12. 11), et représentent aussi de nouvelles occasions « d'espérer en Dieu et de le louer » (Psaume 43. 5). Ils nous permettent de réconforter les autres quand ils passent par des épreuves semblables (2 Corinthiens 1. 4) et de « produire pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire » (2 Corinthiens 4. 17).

La paix du cœur et la tranquillité de l'esprit qui l'accompagne ne sont possibles que si nous sommes en paix avec Dieu, notre Créateur, par le sacrifice de Jésus-Christ sur la croix pour nos péchés. Ceux qui cherchent la paix en ce monde seront déçus, mais les chrétiens peuvent avoir le cœur en paix grâce à leur connaissance intime et à leur parfaite confiance en Dieu, qui « pourvoira à tous nos besoins conformément à sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ » (Philippiens 4. 19).

Lire la suite

Nous sommes des saints en Jésus-Christ

1 Novembre 2025 Publié dans #Divers

La plupart des épîtres de l’apôtre Paul s’adressent « à tous les saints » (épîtres aux Corinthiens, Éphésiens, Philippiens, Colossiens).

Dans le langage courant, on entend généralement par saint, un homme (ou une femme) sans péchés, ni faiblesses ou tout au moins, sans péchés, ou faiblesses connus. Or la Bible affirme que « nous brochons tous à biens des égards » (Jacques 3. 2) et nous en faisons tous la triste expérience. La Bible dit aussi que « si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes et la vérité n’est pas en nous » (1 Jean 1. 10).

Qui donc est saint ? À qui s’adresse l’apôtre Paul lorsqu’il écrit « à tous les saints… » ?

Chaque enfant de Dieu, chaque vrai croyant en Jésus-Christ est sanctifié par Dieu, à partir de l'instant où il est né de nouveau par le moyen de sa foi au Seigneur Jésus Christ, et où il est scellé par l’œuvre du Saint-Esprit en Lui. Cela ne signifie pas qu’il est saint de nature, bien loin de là ! Mais il est sanctifié, c’est-à-dire : déclaré saint, par l’œuvre parfaite de Christ accomplie à la croix. « C’est par cette volonté de Dieu que nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).

La sanctification du vrai croyant en Jésus est aussi entière que sa justification. Quand la Parole de Dieu nous dit que nous sommes justifiés sur la base de la foi (Galates 2. 16), elle ne dit pas que nous sommes justes par nature, mais que nous sommes déclarés justes devant Dieu par l’œuvre parfaite de Jésus-Christ à la croix.

Tout le temps qu’il est sur cette terre, le vrai croyant en Jésus a toujours en lui la nature pécheresse, mais à travers l’œuvre de Jésus-Christ accomplie parfaitement à la croix, Dieu le considère juste, l’ayant justifié, et saint, l’ayant sanctifié.

Est saint celui qui, croyant au Seigneur Jésus, est devenu un enfant de Dieu par la nouvelle naissance opérée par le Saint-Esprit (Jean 3. 3-8). Ce ne sont certainement pas les êtres humains, aussi éminents qu'ils soient, qui le proclame comme tel, mais c'est Dieu seul qui nous le proclame. Qui peut sanctifier ? Qui peut déclarer saint ? Sinon Dieu seul, Celui qui seul est trois fois Saint.
Jésus-Christ a dû payer un prix inestimable pour que le pécheur repentant qui met sa confiance en Lui puisse être déclaré saint : « Vous avez été rachetés … non par des choses corruptibles, de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde… » (1 Pierre 1. 18 à 20)

Lire la suite
<< < 1 2 3