(3) Dieu le Saint-Esprit
Pour un croyant en Jésus, un enfant de Dieu et disciple du Seigneur Jésus-Christ, il est très important de connaître le Saint-Esprit, car Dieu le Père l'a envoyé au Nom de son Fils Jésus afin qu'Il demeure avec nous et en nous tous les jours, comme un compagnon de route dont la mission est d'assister ceux qui ont cru en Jésus-Christ.
Premièrement, Il est l'Esprit de Dieu :
C'est le premier Nom qui Lui est donné dans la Bible, dès le commencement : « La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux » (Genèse 1. 2).
Il est souvent appelé "l'Esprit de l’Éternel", 22 fois dans la Bible, uniquement dans l'Ancien Testament. Ou, L'Esprit du Seigneur, 5 fois dont 4 dans le Nouveau Testament.
Ce nom marque à la fois son origine et sa nature, ainsi que sa parfaite union avec le Dieu éternel, unique, Créateur et Tout-Puissant. Le Saint-Esprit possède tous les attributs divins. Dès le commencement, Il est à l'œuvre lors de la création. Il est toujours présent et actif dans toutes les œuvres manifestées de Dieu.
Il est appelé l'Esprit de Jésus :
C'est l'Esprit de Christ, l'Esprit du Seigneur, l'Esprit du Fils de Dieu. Voir Actes 16. 7. Actes 16. 10. Romains 8. 9. Galates 4. 6
Les Saintes Écritures nous présentent le Saint-Esprit dans ses interventions avec toutes les caractéristiques de la nature du Seigneur Jésus-Christ.
Or, le Seigneur c’est l’Esprit; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la Gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit (2 Corinthiens 3. 17-18).
Jésus a dit de Lui : « Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera » (Jean 16. 22).
Jésus parle du Saint-Esprit et Le présente comme le Consolateur, l'Intercesseur, notre conseiller, notre aide, révélant la volonté et la nature du Père et du Fils, accomplissant les œuvres de Jésus-Christ, rappelant ses enseignements et transmettant sa Parole.
Il est le Saint-Esprit :
Ce Nom qui Lui est le plus souvent attribué dans la Bible souligne son identité personnelle, au même titre que Diru le Père et Dieu le Fils.
Le Saint-Esprit est Souverain dans toutes ses actions : Il opère et distribue ses dons selon sa propre volonté (1 Corinthiens 12. 11 et suivants).
Le Saint-Esprit conduit, dirige, ordonne, opère, permet, ou ne permet pas. Voir Actes 8. verset 29 ; 9. verset 31. 10. versets 19-20. 13. versets 2-4 – 15. verset 18 ; 16. versets 6-10 – 20. versets 22-23, et 28. 21. verset 11
On peut l'attrister, lui résister, lui mentir , l'outrager, l'éteindre. Voir Éphésiens 4. 30 ; Actes 7. 51. Actes 5. 3. Matthieu 12. 31. Hébreux 10. 29. 1 Thessaloniciens 5. 19.
Ainsi, le Saint-Esprit se retire : voir Genèse 6. 3. Juges 16. 20. 1 Samuel 16. 14. Ésaïe 63. 10. Psaume 51. 11.
Le Saint-Esprit nous "oint", nous revêt de puissance, de force et de sagesse, pour accomplir les missions de Dieu. « L’esprit du Seigneur, l’Éternel, est sur moi, car l’Éternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance » (Ésaïe 61. 1).
Le Saint-Esprit est présent tout au long des Écritures, qu'il a Lui-même inspirées. « Car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie n’a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu » 2 Pierre 1. 21. « Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice... » (2 Timothée 3. 16).
Il est l'Esprit Saint, il est Saint, l'Esprit de sainteté (Romains 1.4). Il est important d'être conscient de la Sainteté du Saint-Esprit qui nous sanctifie par sa présence. « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous? Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira; car le temple de Dieu est saint, et c’est ce que vous êtes (1 Corinthiens 3. 16).
Parce que le Saint-Esprit est naturellement saint, nous pouvons l'attrister par notre conduite irresponsable ou mauvaise (Éphésiens 4. 30).
Voici encore différents noms qui sont donnés au Saint-Esprit :
L'Esprit de Vérité qui conduit dans toute la vérité : « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. (Jean 16. 13).
L'Esprit de Sagesse qui communique la sagesse d'en haut, celle de Dieu : « La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d’hypocrisie » (Jacques 3. 17).
L'Esprit de force, nous communique la force de Dieu : « A cause de cela, je fléchis les genoux devant le Père, duquel tire son nom toute famille dans les cieux et sur la terre, afin qu’il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d’être puissamment fortifiés par son Esprit dans l'homme intérieur » (Éphésiens 3. 14). « Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur et par sa force toute-puissante » (Éphésiens 6. 10).
L'Esprit d'amour : « Il produit son fruit par sa présence en nous (Galates 5. 22) ; c'est l'Amour de Dieu qu'Il répand dans notre cœur » (Romains 5. 5). « Il nous anime de charité » (Colossiens 1. 8).
L'Esprit de connaissance : Il accorde la faculté de connaître les choses de Dieu. « Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment et qu'Il révèle par son Esprit » (1 Corinthiens 2. 9).
L'Esprit de révélation : « Par lui, Dieu nous révèle sa pensée, ses desseins, sa volonté, les choses qui concernent son Royaume. Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu » (1 Corinthiens 2. 10). « Afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance » (Éphésiens 1. 17). « Et qu’il illumine les yeux de votre cœur , pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints » (Éphésiens 1. 18).
L'Esprit de crainte de l'Éternel : Il nous rend respectueux de Dieu. Marcher dans la crainte de Dieu, c'est se soucier de lui être agréable, de demeurer dans la sanctification. "Car Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté, mais à la sanctification". (1 Thessaloniciens 4. 7).
"Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité" (2 Thessaloniciens 2. 13).
"Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur" (Hébreux 12. 14).
« Et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ: que la grâce et la paix vous soient multipliées! (1 Pierre 1. 2).
L'Esprit de conseil : Le Saint-Esprit conseille selon Dieu, il dirige…
« Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre; Je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi » (Psaumes 32. 8).
« Ils n’auront pas faim et ils n’auront pas soif; Le mirage et le soleil ne les feront point souffrir; Car celui qui a pitié d’eux sera leur guide, Et il les conduira vers des sources d’eau » (Ésaïe 49. 10).
L'Esprit consolateur, Celui qui console, soutient, aide, assiste, "afin qu’ils aient le cœur rempli de consolation, qu’ils soient unis dans la charité, et enrichis d’une pleine intelligence pour connaître le mystère de Dieu, savoir Christ" (Colossiens 2. 2).
Le mot "consolateur" dans Jean 14, est la traduction du mot grec "paraclétos" qui veut dire: avocat, soutien, conseil, assistant, aide.
L'Esprit Saint est celui qui nous a été donné pour être avec nous et en nous à chaque instant. Voir dans Jean 14
Il est un intercesseur présent en nous qui nous aide dans notre faiblesse, lorsque nous prions (Romains 8. 15-16, et 28).
l'Esprit de puissance, il manifeste la puissance de Dieu :
"Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui" (Actes 10. 38).
"Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus. Et une grande grâce reposait sur eux tous" (Actes 4. 33).
"C'est par LUI que se font les prodiges, les miracles, les guérisons, toutes les œuvres puissantes qu'il est donné de faire par les mains des serviteurs de Dieu" (Actes 19. 11-12 et Actes 14. 3).
"Et c'est le Saint-Esprit qui met à notre disposition ses dons de puissance selon sa volonté" (1 Corinthiens 12. 7-11).
Le Saint-Esprit "envoyé" par le Père et par le Fils (Jean 14)
Il assure et manifeste sur la terre, dans les églises, parmi nous et en nous la présence, la volonté et les œuvres du Père et du Fils. Voir Jean 14. 20, 23. 1 Corinthiens 3. 16. Éphésiens 2. 22. Romains 8. 10
Croître dans la connaissance du Saint-Esprit :
Les éléments ci-dessus peuvent nous permettent de situer le Saint-Esprit de Dieu, mais nous avons besoin de grandir dans sa connaissance par une relation personnelle et spirituelle avec Lui. La véritable connaissance de l'Esprit Saint de Dieu provient d'une révélation, au même titre que la connaissance du Père et du Fils. « Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler » (Matthieu 11. 27).
Lorsque nous prenons conscience de la personnalité du Saint-Esprit, nous réalisons combien sa présence et son aide sont précieuses dans notre vie de chaque jour et qu'elle grâce merveilleuse Dieu nous fait en l'envoyant vers nous. « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous ». (Jean 14. 16-18).
Connaissons-nous ? Cherchons-nous à connaître le Saint-Esprit ? Aspirons-nous à en être remplis et à recevoir ses dons ? Désirons nous vivre par le Saint-Esprit et à être conduits par Lui ?
Notre prière à Dieu :
"Notre Père qui est dans les cieux, Tu nous a donné ton Fils Jésus, qui a purifié nos cœurs par son sang. Tu nous a promis le Saint-Esprit, et Tu nous l'a accordé. Révèle-nous sa merveilleuse présence, fait nous grandir dans sa connaissance et instruis nous pour que nous vivions chaque jour une véritable relation et une réelle communion avec le Saint-Esprit, afin qu'Il nous communique tout ce qui est à Toi et à ton Fils Jésus-Christ, notre Sauveur et Seigneur. Amen !"
Ne pas remettre à plus tard le Salut en Jésus
L'apôtre Paul comparut devant le gouverneur Félix. À cause de son zèle comme apôtre de Jésus Christ, les chefs religieux l'accusèrent de troubler l'ordre public et de bouleverser les traditions sacrées. Paul s'expliqua : sa foi ne s'oppose pas à celle des chefs, et elle tend à la paix. Perplexe, le gouverneur Félix ajourna le procès.
Peu après, Félix interrogea Paul en privé en lui demandant : « Qu'est-ce que la foi en Christ ? » Paul se met alors à parler « sur la justice, sur la maîtrise de soi et sur le jugement à venir. Félix, tout effrayé, répondit : Pour le présent, va-t'en ; quand je trouverai un moment convenable, je te ferai appeler » (Actes 24. 25).
Félix veut s'informer davantage… tant que cela ne l'engage pas personnellement. Mais, voilà que Paul lui parle de Christ, de la justice, de la maîtrise de soi et du jugement à venir. Et le gouverneur Félix, tout effrayé, répondit en résumé : « Non, merci, pas pour moi, ça me démoralise ; pas aujourd'hui ; on en reparlera plus tard ». Ainsi, le gouverneur Félix évita d'en parler avec l'apôtre Paul.
Les Félix du vingt-et-unième siècle :
Ils sont nombreux ! « Est-ce que j'en suis ? Et beaucoup pourrait se dire personnellement : "je suis chrétien ! Chez nous, on est chrétien. Comme les autres, j'ai été baptisé et élevé dans le christianisme. Il m'arrive de lire la Bible ; j'y trouve de bons conseils. Bien sûr, je ne vais pas souvent à l'église ; plus tard peut-être, mais aujourd'hui, je n'ai pas le temps. Et puis la justice, le jugement à venir, etc..., pourquoi en reparler ? Ça me déprime. Je ne suis pas parfait, mais je fais de mon mieux »
DÉPRIMÉ, GÊNÉ, POURQUOI ?
« Est-ce parce que vous n'êtes pas sûr d'avoir fait tout ce que Dieu demande ? »
Que demande t-Il ? Il le dit dans les ordonnances de sa Loi, et conclut : « L'homme qui aura pratiqué ces choses vivra par elles » (Romains 10. 5).
Or « la loi n'est pas pour le juste » (elle est donc pour vous qui n'êtes pas parfait), « elle est pour les iniques et les insubordonnés, pour les impies et les pécheurs, pour les gens sans piété... les menteurs, les parjures, et s'il y a quelque autre chose qui soit opposée à la saine doctrine » (1 Timothée 1. 9).
PÉCHEURS ? Aux yeux de Dieu, est-ce seulement les autres, ceux qui font n'importe quoi ?
SANS PIÉTÉ ? La piété, ce n'est pas d'abord fréquenter un lieu de culte. C'est avant tout une relation vivante, heureuse, respectueuse et personnelle avec le Dieu Vivant. C'est le besoin de passer du temps avec Dieu dans la prière, et de lire la Bible pour nourrir son âme.
MENTEUR ? Pas plus que les autres. Mais est-ce que le fond de notre cœur est bien conforme à ce que l'on paraît être devant eux ?
Et les autres choses opposées à la loi de Dieu ? On en découvrirait sûrement en se laissant éclairer par la Bible : Orgueil, égoïsme, convoitises, impureté, jalousie, etc...
On n'échappe pas à cette loi ! Elle est donnée « afin que toute bouche soit fermée et que tout le monde soit coupable devant Dieu » (Romains 3. 19).
MAIS, ON VEUT SE RASSURER
En disant : « nous sommes tous croyants. L'Évangile, nous le connaissons. Ne dit-il pas que nous serons tous sauvés ? Dieu est si bon ! »
Halte ! Faux ! C'est l'une de ces idées à la mode. Croyez-vous qu'elle soit fondée ? Vous connaissez le processus : on lance une opinion, même sans base solide ; elle plaît, elle tranquillise tout le monde. Alors la grande majorité l'adopte sans réfléchir.
Vraiment ? On serait chrétien simplement parce que l'on a été baptisé ? On serait sauvé seulement parce que l'on a entendu l'Évangile ? Serions-nous sauvés en masse ?
OSONS ALLER AUX SOURCES DE L'ÉVANGILE
La source de l'Évangile, c'est Dieu. Bien sûr ! Qui peut dire si un être humain est coupable, sauf le Juge suprême qui connaît et applique les lois ?
Qui peut déclarer un être humain sauvé ou non sauvé ? C'est Celui qui a fixé "les règles", Lui seul. Être perdu ou être sauvé, Dieu seul sait ce que cela signifie, et il l'explique. C'est par rapport à Dieu que l'on est sauvé ou perdu. C'est Dieu aussi qui dit comment on doit être sauvé, Lui seul !
Écoutons DIEU, LE SEUL VRAI DIEU, celui qui s'est fait connaître en livrant son Fils unique, Jésus Christ, pour nous tous. Le vrai Dieu n'est pas dans toutes les religions, ni en chacun de nous ; il n'est pas partout dans la nature. Le seul vrai Dieu, c'est CELUI QUE LA BIBLE RÉVÈLE.
Il s'adresse à chacun directement sans intermédiaire humain. Écoutons-le :
« Venez à Moi vous tous qui vous fatiguez » (Matthieu 11. 28).
« Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à MOI » (Jean 7. 37).
« Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Actes 2. 21).
UNE RELATION PERSONNELLE ET DIRECTE
Voilà ce que veut Dieu. Allez donc à Lui, laissez-vous instruire par Lui. Soyez assuré que Dieu vous connaît parfaitement, et qu'Il s'intéresse à vous comme si vous étiez unique. Il s'intéresse aussi à votre voisin comme s'il était unique, mais pour vous, comme pour lui, c'est une affaire tout à fait personnelle avec Dieu.
DIEU EST SAINT ET JUSTE. Il ne peut pas voir le mal. Il ne reçoit pas une personne entachée d'un petit peu de mal. DIEU EST AMOUR : l'injuste qui croit en Jésus, il le déclare juste et le reçoit.
C'est de Dieu seul que vient notre salut tout entier.
« Vous êtes sauvés par la GRÂCE, par la FOI, et cela ne vient pas de vous, c'est le DON DE DIEU, non pas sur le principe des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8).
« Étant justifiés GRATUITEMENT par sa GRÂCE, par la RÉDEMPTION qui est dans le Christ Jésus » (Romains 1. 24).
Jésus est notre Puissant Sauveur ; il s'est chargé de nos péchés et les a expiés par son sacrifice à la croix. Par ce moyen nous avons la rédemption (nous sommes rachetés), Dieu nous pardonne et nous justifie. Le prix de notre rachat a été payé, et il nous fait grâce. C'est un salut gratuit, un don. Dieu ne nous demande rien, sinon de croire en Jésus et de recevoir ce don.
Les "FÉLIX", les stressés, les démoralisés par la pensée de la justice, de la maîtrise de soi, du jugement à venir (pourtant il surviendra), Les tranquilles qui croient à un salut collectif, les négligents, tous les hommes enfin, Jésus Christ les invite à venir à Lui, personnellement, avec toute confiance, assurance, et humilité.
« Je ne mettrai pas dehors CELUI QUI VIENT À MOI » (Jean 6. 37).
« Moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
(2) Jésus-Christ : Dieu le Fils
Jésus n’a pas écrit de livre, ni commandé d’armée, ni exercé de mandat politique, ni possédé de terres. Mais Il s’est principalement déplacé sur un rayon de 160 kilomètres de son village natal, attirant des foules émerveillées par ses paroles et ses actes stupéfiants.
Et tandis que la plupart des grands hommes s’effacent éventuellement pour ne plus paraître que dans les livres d’histoires, Jésus-Christ est toujours le thème fondamental de milliers de livres et de controverses publiques sans pareilles.
Ce furent essentiellement les affirmations très particulières de Jésus qui l’ont amené à être considéré comme une menace, tant par les autorités romaines, que par la hiérarchie juive. Bien que non-initié, sans titre, ni soutien politique ; Jésus, en l’espace de trois ans, changea le monde depuis le premier siècle de notre ère jusqu'à la fin du monde. D’autres chefs moraux et religieux ont créé un impact, mais en rien comparable à celui de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui s'est fait Homme.
Les amis de Jésus étaient émerveillés et les ennemis de Jésus trébuchaient continuellement sur ce qu’il disait et faisait. Par exemple, Jésus disait ces.choses-ci : "Avant Abraham, je suis" (Jean 8. 58), Ou : "Si tu m’as vu, tu as vu le Père" (Jean 14. 9), Ou encore, très calmement, après avoir été accusé de blasphème, Jésus disait : "Le Fils de l’Homme possède l’autorité sur terre de pardonner les péchés" (Marc 2. 10), S’adressant aux morts, Jésus disait simplement : "Viens" ou : "Lève-toi" (Luc 7. 14) ; et ils obéissaient. Aux tempêtes de la mer, Jésus disait : "Calme-toi" (Marc 4. 39). Et à une miche de pain, il disait : "Multiplie-toi par milliers" (Jean 6. 11). Et cela se réalisait instantanément.
Mais qu’est-ce que Jésus voulait vraiment dire par de telles déclarations ? Est-il possible que Jésus fût simplement un prophète comme Moïse, Élie ou Daniel ? Une lecture, même superficielle, des Évangiles révèle que Jésus est plus qu’un prophète. Aucun autre prophète n’avait émis de telles revendications à son propre sujet ; en fait, aucun prophète ne s’était jamais placé à égalité avec Dieu.
Jésus faisait sans cesse référence à Lui-même de manières qui rendaient son audience perplexe. Ainsi, Jésus fit cette déclaration audacieuse : "Oui, je vous le dis, avant qu’Abraham existe, Je suis" (Jean 8. 58). Il dit à Marthe et aux autres près d’elle : "Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi aura la vie, même s’il meurt" (Jean 11. 25). De la même manière, Jésus déclarait : "Je suis la lumière du monde" (Jean 8. 12). Ou : "Je suis le Chemin, la Vérité, la Vie, Personne ne va au Père sans passer par moi (Jean 14. 6). Ces revendications de Jésus et plusieurs autres sont précédées des mots sacrés réservés à Dieu : "JE SUIS".
Dans l’écriture hébraïque, quand Moïse, devant le buisson ardent, demanda à Dieu quel est Son Nom, Dieu lui répondit : "JE SUIS". Dans cet instant, Il révèle à Moïse qu’Il est le seul et unique Dieu qui est, et qui a toujours existé, en dehors de la dimension du temps. Incroyablement, Jésus utilise ces mêmes paroles saintes pour décrire sa propre Personne.
Depuis l’époque de Moïse, aucun Juif pratiquant n’aurait parlé de lui-même ou de quiconque d’autre sous le nom de "JE SUIS". Par conséquent, la prétention de Jésus au Nom "JE SUIS" rendit les chefs juifs furieux qui voulaient continuellement Le lapider.
Les "JE SUIS" de Jésus-Christ :
”Je suis la lumière du monde” (Jean 8. 12)
”Je suis le chemin, la vérité, et la vie” (Jean 14, 6)
”Nul ne vient au Père que par moi” (Jean 14. 6)
”Je suis la résurrection et la vie” (Jean 11. 25)
”Je suis le bon berger” (Jean 10. 11)
”Je suis la porte” (Jean 10. 9)
”Je suis le pain vivant” (Jean 6. 51)
”Je suis le vrai cep” (Jean 15. 1)
”Je suis l’alpha et l’oméga” (Apocalypse 1. 8)
Jésus-Christ, le Fils de Dieu :
“Que voulait dire Jésus quand Il s’appelait Lui-même le ‘Fils de Dieu’ ? Le fils d’un homme est un homme. Le fils d’un singe est un singe. Le fils d’un oiseau est un oiseau. Le fils d’un requin est un requin. Et le Fils de Dieu est Dieu. ‘Fils de Dieu’ est donc un titre divin”.
Mais soudain, Jésus révèla ceci aux juifs en leur disant : “ Moi et le Père nous sommes un" (voir Jean 10. 25 à 30). Si Jésus avait dit qu’il était simplement en harmonie avec Dieu, il n’y aurait pas eu trop de réaction. Mais, les Juifs prirent de nouveau des pierres pour Le lapider. Jésus leur demanda alors : “Je vous ai fait voir plusieurs bonnes œuvres venant de mon Père : pour laquelle me lapidez-vous ?”
Ils lui répondirent : “Ce n’est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu” (Jean 10. 33).
Jésus dit encore : “Je suis le Chemin, la Vérité, et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu” (Jean 14. 5 à 9).
Rien n’est plus fondamental aux Écritures hébraïques que le fait que Dieu seul doit être adoré. En fait, le premier des dix commandements dit : “Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face” (Exode 20. 3).
Donc, le péché le plus terrible qu’un Juif pouvait commettre était d’adorer une autre créature en dehors de Dieu, ou de recevoir lui-même l’adoration. Alors, pour un juif, si Jésus n’est pas Dieu, cela serait du blasphème s’il acceptait l’adoration.
Jésus-Christ avec les apôtres
Ils étaient perplexes. Philippe demanda alors à Jésus : “Montre-nous le Père”. Jésus répondit à Philippe avec ces paroles choquantes : “Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père !”
En fait, Jésus disait : “Philippe, si tu veux voir le Père, regarde-moi !” Dans Jean 17, Jésus révèle que son union avec Dieu son Père a existé depuis l’éternité, “avant que le monde fût créé”. D’après Jésus, il n’y a jamais eu une époque où il ne partageait pas la Gloire et l’essence même de Dieu
Avant de quitter la terre, Jésus expliqua l’étendue de son autorité : “Jésus parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre” (Matthieu 28. 18).
Dieu ne délègue jamais son autorité à un être créé pour que celui-ci soit adoré. Cela serait contraire à son commandement.
Après la Résurrection de Jésus, les disciples dirent à Thomas qu’ils avaient vu le Seigneur Jésus Vivant (Jean 20. 24 à 29). Thomas se moqua, leur disant qu’il ne croirait que s’il pouvait mettre ses doigts sur les blessures laissées par les clous sur les mains de Jésus et sur la blessure de son côté. Huit jours plus tard, les disciples étaient tous ensemble dans une salle fermée à clé quand Jésus apparut soudain devant eux. Jésus regarda Thomas et lui dit : “ Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté”.
Thomas avait besoin de davantage de preuve. Il crut immédiatement, s’exclamant à Jésus : “ Mon Seigneur et mon Dieu !”
Thomas adora Jésus comme Dieu ! Si Jésus n’était pas Dieu, il aurait sûrement réprimandé Thomas à ce moment-là. Mais, au lieu de réprimander Thomas pour l’avoir adorer comme Dieu, Jésus le félicita en lui disant : “ Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux sont ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru
Jésus accepta l’adoration en neuf occasions dont nous avons le témoignage. Dans le contexte de la foi juive, l’acceptation de l’adoration par Jésus est très explicite sur sa revendication de divinité. Mais ce ne fut qu’après que Jésus monta au Ciel que ses disciples comprirent véritablement. Avant que Jésus ne quitte la terre, il dit à ses disciples : “Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit” (Matthieu 28. 19), plaçant à la fois le Saint-Esprit et Lui-même au même niveau que Dieu le Père.
Alors que l’apôtre Jean était en exil sur l’île de Patmos, Jésus lui révéla dans une vision les événements qui auraient lieu à la fin des temps. Dans la vision, Jean décrit la scène incroyable suivante : “Voici, il vient avec les nuées. Et tout œil le verra, même ceux qui l’ont percé….’Je suis l’alpha et l’oméga (le début et la fin), dit le Seigneur Dieu, Celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant” (Apocalypse 1. 7-8).
Alors, qui est cette personne qui s’appelle “l’alpha et l’oméga”, “le Seigneur Dieu”, “le Tout-Puissant” ? Il nous est dit qu’il fut “percé”. Cela établit clairement que l’alpha et l’oméga est Jésus-Christ. Il est Celui qui fut percé sur la croix.
Jésus dit : "Je suis né du seul Dieu, avant Abraham, je suis’ (Jean 8. 58). Et rappelez-vous ce que les mots ‘je suis’ signifiaient en hébreu. Ces mots étaient le nom de Dieu, qu’un être humain n’a pas le droit de prononcer,
Certains pourraient prétendre qu’il s’agissait d’un événement isolé. Mais Jésus a aussi utilisé “JE SUIS” pour se qualifier Lui-même en plusieurs autres occasions. Considérons certaines de ces occasions que nous avons déjà vu plus haut :
- Jésus utilisa le nom de Dieu pour lui-même
- Jésus s’appela lui-même “ Fils de l’homme ”
- Jésus s’appela lui-même “ Fils de Dieu ”
- Jésus prétendit qu’il pouvait pardonner les péchés
- Jésus prétendit qu’il faisait un avec Dieu
- Jésus revendiqua toute autorité
- Jésus accepta l’adoration
- Jésus s’appela lui-même “l’alpha et l’oméga”
CONCLUSION
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a existé, et est venue sur terre en se faisant Homme. Jésus est mort pour nos péchés, et est ressuscité pour vaincre la mort. Jésus nous a laissé l’Esprit-Saint, le Consolateur, pour nous réconforter et nous guider en attendant son Retour imminent avec Gloire et Puissance.
A SUIVRE. . . Le 11 juillet 2025
Dieu nous aime, confions-nous entièrement en Lui
Le seul vrai Dieu de l'Univers nous aime Il nous parle, et nous invite à nous convertir, c'est-à-dire à nous tourner vers Lui, par le moyen de la foi en Jésus-Christ son Fils, afin que nous soyons délivrés pour l'éternité. Oui, Dieu veut nous sauver de tous nos ennemis et de la mort éternelle.
Alors, plutôt que de nous confier en notre propre justice, ou en notre propre sagesse, repentons-nous et croyons à l'Évangile. Recevons Jésus-Christ, le seul Seigneur et Sauveur.
Le Seigneur Jésus est « celui qui était, qui est, et qui vient... Il est le témoin fidèle, le premier-né des morts, le prince des rois de la terre » (Apocalypse 1. 4-5). Jésus Christ vint sur la terre en se faisant Homme il y a bientôt 2000 ans. Il a été dans sa vie l'irréprochable témoin de Dieu. Crucifié sur la croix, Jésus-Christ est ressuscité le troisième jour ; il est le premier-né d'entre les morts, car tous ceux qui ont mis leur confiance en Lui ressusciteront aussi.
« À celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang... à lui la gloire et la force aux siècles des siècles » (Apocalypse 1. 5-6).
Le seul vrai Dieu de l'Univers (Père, Fils et Saint-Esprit) nous aime. Mais Dieu n'agit pas de manière arbitraire, il agit selon les règles de sa Justice absolue. Cette Justice exige le châtiment éternel de tous les perdus. Le Sauveur dont tous les êtres humains ont besoin, c'est Jésus le Ressuscité. « Par Lui vous est annoncée la rémission des péchés. De tout ce dont vous n'avez pas pu être justifié par la loi de Moïse, quiconque croit en Jésus est justifié par lui » (voir Actes 13. 38-39).
Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur, s'adresse à chacun de nous tous qui L'appartenons par le moyen de la foi en Lui. Il nous dit : « Parce que tu as gardé la Parole de ma patience, moi aussi je te garderai de l'heure de l'épreuve qui va venir sur la terre habitée tout entière » (Apocalypse 3. 10). « Je viens bientôt » (Apocalypse 3. 11). Voilà une immense consolation de la part de Jésus Christ pour ceux qui écoutent Dieu et Lui obéissent. Avant l'arrivée des terribles événements de la fin des temps qui s'approchent, le Seigneur Jésus vient, il vient chercher tous ceux qui ont cru en Lui. Ils seront ainsi toujours avec Lui. La même promesse est répétée trois fois à la fin du livre de l'Apocalypse au chapitre 22, versets 7, 12, et 20)
Seule la Bible, la Parole de Dieu, nous apporte la Vérité. Elle a raison de nous répéter qu'il faut nous réconcilier avec le seul Dieu Saint, notre Créateur. Elle a raison encore quand elle dit que les êtres humains se sont fourvoyés dans leurs vains raisonnements, et que, se vantant d'être sages, ils sont devenus fous. (Romains 1. 22) l'être humain a voulu se passer de Dieu. Ça, c'est causer son propre malheur, car l'Enfer, ce n'est rien d'autre que l'absence définitive de Dieu.
Beaucoup ressentent le vide moral et spirituel que laisse la science dans leur cœur. Elle a accru le confort, façonné la société ; mais science et société passent à côté du vrai but de l'existence.
Chers lecteurs et lectrices, est-ce que vous vous posez ces questions : D'où est-ce que je viens ? Où est-ce que je vais ? Qui remplira mon cœur ? Qui donnera un but à ma vie ?
Alors le Dieu Sauveur vous cherche pour vous donner ses riches réponses.
Il est notre Créateur ; c'est de Lui que nous venons, et il sait ce qu'il nous faut. C'est de Lui que nous avons besoin. « Dieu fait sentir à l'âme qu'Il est son unique bien, que tout son repos est en Lui, qu'elle n'aura de joie qu'à l'aimer ». La vraie vie, c'est le connaître, Lui, seul vrai Dieu, et celui qu'il a envoyé, son Fils Jésus Christ (voir Jean 17. 3) : c'est la vie éternelle. Dieu la donne dès maintenant à quiconque se reconnaît pécheur au fond de son être, et le confesse à Dieu, en croyant en Jésus mort pour nos péchés, et ressuscité pour notre justification. Dieu accorde alors le pardon, la paix et la liberté ; il comble le vide, il remplit le cœur de son Amour, il donne des certitudes. Servir Jésus, Celui qui a donné sa vie pour nous, voilà le grand but de la vie. Il n'y a plus de recherche angoissée pour qui se confie en Dieu.
« Au lieu de la paix, j'avais amertume sur amertume ; mais toi, tu as aimé mon âme, la retirant de la fosse de destruction, car tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos. » (Ésaïe 38. 17).
1) Dieu le Père
Les mots ne sont pas assez explicites pour décrire adéquatement Dieu. L'éternité infinie ainsi que le règne millénaire de Jésus-Christ sur la terre ne suffiront pas pour tout connaître de Dieu. Parce que Dieu est infini et Il a toujours existé, cela prendrait un temps infini pour Le comprendre. Dieu ayant tout créé, Il a aussi créé l’être humain dans toute sa diversité. Alors, ce microscopique clin d’œil que nous avons sur Dieu fera donner une très petite idée humaine sur notre Dieu trinitaire et unique. Il est l’Éternel.
La plus juste définition humaine de Dieu serait : C’est l’Être absolu qui ne dépend de rien, mais absolument, tout dépend de Lui.
Dieu était avant tout et sera après tout, d’éternité en éternité. « Avant que les montagnes fussent nées, et que tu eusses créé la terre et le monde, d’éternité en éternité tu es Dieu » (Psaumes 90. 2). Dieu contient en Lui la raison même de l’existence de l’espace et du temps. L'univers entier prouve son existence et proclame sa Gloire. C’est pour cette raison que la question de Dieu interroge la conscience humaine. Mais les êtres humains, par leurs propres moyens, ne sont pas en mesure d'en avoir une vraie connaissance. Seulement, Dieu peut parler justement de Lui-même. Pour croire en Dieu, il faut en avoir une idée, et cette idée, Dieu y a pourvu et y pourvoira. Nous ne comprenons que ce que Dieu veut bien nous faire comprendre. Par ce que nous voyons autour de nous, nous ne pouvons qu’attester une aperçue grandiose de Dieu. Plus nous avons vu, ou, par la foi, nous avons entendu ce que Dieu a fait, plus, nous pouvons nous en définir une petite idée.
Sans la Révélation de Dieu,, toute théologie n'est que vaine spéculation. Dieu a décidé de parler brièvement aux êtres humains dans un processus historique dont Il a été Lui-même l'initiateur et le participant. Cette Parole de Dieu, achevée et donnée au monde, c'est la Bible. Et la Bible est vivante, car elle apporte encore aujourd’hui les réponses à toutes questions. Dieu nous a créés enfin, pour que nous admirions tout ce qu’Il a fait, par Amour pour l'humanité. Oui, nous avons le Dieu d’Amour. Dieu est une nécessité pour que la réalité demeure rationnelle.
Dieu est Omniprésent, Omniscient et Omnipotent.
Omniprésence :
L’omniprésence de Dieu est unique et sans pareil. Dieu est l'Être unique qui précède et domine tout. Il n'a donc ni commencement, ni fin. De là provient son droit sur tout. Rien ne peut Le mesurer, et Il est impénétrable, mais Lui Dieu, peut nous pénétrer si nous le désirons, sinon Il nous donnera le désir. On ne peut imaginer une limite à sa Grandeur. Les mots terrestres ne sauraient décrire parfaitement la réalité de Dieu. Mais, nous avons que ces mots pour essayer d’en parler. L’Omniprésence de Dieu ne le limite pas dans l’espace et le temps, donc la difficulté à comprendre sa grandeur. Nulle part dans l’univers, nous ne pouvons être plus proches de Lui, car Il est partout en tout moment. Dieu, le Créateur des êtres humains, ne saurait être une réalité impersonnelle. Il est au contraire volonté libre, conscience et fondement des valeurs morales. Dieu est "Saint", c'est dire qu'Il est : toujours vrai dans ses paroles; toujours juste dans ses actes; toujours bon dans ses intentions. Il condamne et est totalement éloigné du mensonge, de l'injustice et de toute forme de mal.
Omniscience :
La Toute-Puissance de Dieu est au service de sa volonté, laquelle s'exprime notamment dans les lois qui régissent l'univers. Ces lois bien fondées et équilibrées harmonisent tout ce que nous voyons, entendons et percevons. Dieu a créé ces lois qui font que tout fonctionne selon le pouvoir et l’attribution de sa loi. Dieu est cette loi et rien ne peut contredire ou contester son fondement. Sa toute connaissance a fait que ces lois universelles sont parfaites et non corrigibles. Il n’y a rien à redire de ces lois. Sa science fait rougir le peu que nous connaissons. Il ne sert à rien de monter sur nos grands chevaux et de se péter les bretelles avec notre savoir. Le peu que nous savons a été donné par Dieu pour nous faciliter la vie. Même le plus bel ange du ciel, Lucifer, avant qu'il fut jeté sur la terre, avait beaucoup de puissance et de connaissances, il était le plus beau et le plus grand. Mais, il a oublié qu'il était une création de Dieu. Donc inférieur. Son orgueil l'a fait tomber sur la terre et maintenant, il essaie de nous faire tomber avec Lui encore plus bas.
Omnipotence :
Dieu est distinct de l'Univers. Il est transcendant, et cependant, Il est en relation étroite et constante avec Lui-même en la Trinité. Dieu est UN, mais il n'est pas solitaire : il est "Père", "Fils" et "Saint-Esprit". En Lui, les trois personnalités s'harmonisent dans la sainte communion. Et même s'Il est transcendant, Il est omniprésent parmi sa création. Il peut tout faire et tout ce que nous voyons de merveilleux, vient de Lui.
Ayant créé l'Univers que nous connaissons partiellement, serions-nous en mesure d'en mesurer sa grandeur ? Connaissant son pouvoir et sa puissance, serions-nous assez fou pour le décevoir ou le contredire ? Si petit soyons-nous, quel pouvoir avons-nous de défier Dieu ? Sommes-nous assez aveugle pour ne pas voir sa magnificence royale.
Conclusion
Dieu n'agit jamais dans une telle façon qui contredirait Sa propre Sainteté, Son propre vertueusement, Sa propre justice, Sa propre omnipotence, et ainsi de suite. Dieu ne compromet jamais la perfection de Lui-même, ni son caractère par ces actions.
Dieu est non seulement le Créateur de tout être humain, Il veut également en être le Sauveur dans un monde brisé par le péché. L'avenir du monde se trouve en Dieu, en son Fils Jésus-Christ. Il est le fondement solide pour l'espérance. Le Saint-Esprit, troisième Personne de la "Trinité", est souffle de vie. Dès l'origine, Il est agissant dans l'histoire du monde. Aujourd'hui, le Saint-Esprit vient répandre sur la terre les bienfaits du salut que Jésus-Christ a acquis pour nous les êtres humains. Il fait naître à la foi. Par Jésus-Christ, je reconnais l'autorité de la révélation biblique et je découvre Dieu comme Père. AMEN !
A SUIVRE LE 09 JUILLET 2025
Il n'y a de salut en aucun autre
« Il n'y a de salut (qu'en Jésus seul), en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12).
Un médecin sérieux et dévoué ne se contente pas d'un soulagement immédiat et trompeur. Il veut guérir son malade. Il s'efforce de découvrir la cause profonde de la douleur de son patient. Il établit alors un diagnostic (nature du mal), et rédige une prescription (liste et mode d'emploi de médicaments). La consultation est terminée.
Oui, mais la consultation n'a pas guéri le malade ! Il reste à acheter les médicaments, et surtout à les boire en respectant la prescription.
Résumons les étapes du chemin qui mène à la guérison :
- se reconnaître malade
- consulter un médecin compétent et dévoué
- accepter son diagnostic
- respecter soigneusement sa prescription.
C'est exactement la même démarche qu'il faut suivre pour la maladie spirituelle de l'humanité, de chaque être humain au monde ! Regardons-nous nous-mêmes, regardons le monde autour de nous : oui, l'être humain est malade ! Il a souvent essayé de guérir cette maladie, mais sans y parvenir. Devant l'échec des solutions humaines, est-il sage de faire comme si la maladie n'existait pas ? Certainement pas !
QUI PEUT TRAITER CETTE MALADIE ?
Dieu seul, le Créateur dont la puissance et la sagesse sont infinies, le détenteur unique de la Souveraineté universelle. Il exprime clairement sa volonté de nous guérir : « Notre Dieu Sauveur... veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4).
QUEL EST LE DIAGNOSTIC ?
« Tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23). « Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23a).
L'être humain est inévitablement contaminé dès sa naissance par un "virus" redoutable qui s'attaque à son âme. Ce virus invisible cherche à se faire oublier ; mais il est bien là ; et il porte en lui la mort, la mort spirituelle. Qu'est donc ce « virus » ? C'est le péché ! Pas le péché au sens de faute occasionnelle. Non, le péché au sens d'incapacité à aimer et pratiquer uniquement le bien. On peut probablement être fier de certaines actions ; mais chacun est condamné par sa propre conscience : elle lui rappelle beaucoup de mauvaises pensées et de mauvaises actions !
Le seul vrai diagnostic : le péché !
QUELLE EST LA PRESCRIPTION ?
« Le médiateur entre Dieu et les êtres humains est un, Jésus-Christ Homme, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5-6).
« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
« Le salaire du péché, c'est la mort » : Dieu ne peut rien y changer. Ce qu'il vous propose, c'est une substitution. Dans ce cas, le « salaire » est payé, mais par un autre, Jésus Christ le Juste !
La seule prescription, c'est la foi en Jésus Christ !
COMMENT SUIVRE LA PRESCRIPTION ?
C'est simple à comprendre et à faire : il suffit de croire ! Croire, ce n'est pas répéter une phrase, c'est accepter dans son cœur comme vrai, accepter que Jésus est mort pour nous, et que Dieu l'a ressuscité pour bien montrer qu'il est pleinement satisfait par cette substitution. Dieu nous considère dès lors, comme juste à Ses yeux par le moyen de notre foi en Jésus. Le virus du péché est ôté de tous ceux qui croient, la guérison est définitive, le salut est acquis !
Dieu dit : « De Dieu Juste et Sauveur, il n'y en a point si ce n'est moi. Tournez-vous vers moi et soyez sauvés, vous tous les bouts de la terre » (Ésaïe 45. 21-22).
La vie éternelle et abondante
Jésus-Christ est Celui qui donne la Vie Éternelle. Jésus s'est sacrifié sur la croix pour nous, pour expier tous nos péchés, et offrir la Vie Éternelle à quiconque croit véritablement en Lui. Mais la mort ne pouvait pas retenir Jésus sur la croix. Oui, Jésus-Christ, le grand Créateur de la vie physique, et le seul Donateur de la vie éternelle, ne pouvait pas être retenu par la mort. Jésus-Christ a vaincu le péché, la mort et l’Enfer. La mort a été vaincue pour toujours. L’obscurité a été conquise. Dieu est Tout-Puissant. Il est sur son Trône. Son Fils Jésus-Christ est Victorieux.
Nous qui avons accepté et reçu le Seigneur Jésus dans notre vie, Il nous a couvert de sa parfaite Justice. Ainsi, notre vie est caché en Lui et nous sommes éternellement sauvés. La Parole de Dieu dit : “Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé” (Romains 10. 9).
À travers Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur, nous recevons non seulement la vie physique et spirituelle, mais également une vie d’une telle qualité que jamais nous ne pourrons la perdre. C’est la Vie Éternelle.
À travers Jésus-Christ, nous avons la vie physique, la vie spirituelle et la vie éternelle. Qu’est-ce qu’une personne pourrait bien vouloir de plus ? Et pourtant, il y a plus ! Jésus a dit : “Moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance.” (Jean 10. 10).
Notre vie doit être une bénédiction pour les autres, elle devrait refléter notre joie en Jésus-Christ. Remplie de l’Esprit de Dieu, notre vie devrait être une vie abondante, une vie qui déborde tout autour de nous. La vie chrétienne va bien au-delà de la reconnaissance de notre péché et de notre misère. C’est une vie basée sur la connaissance du fait que le sacrifice parfait pour nos péchés a été offert pour nous à la croix et que, à travers Jésus-Christ, nous ne sommes plus morts dans nos péchés, mais nous avons été ramenés à la vie éternelle pour l'éternité.
Nous êtres humains, avons-nous chacun la Vie Éternelle et abondante en Jésus-Christ ? Sachant que c'est en Jésus-Christ seul que nous avons la paix avec Dieu, cette paix qui nous est donnée grâce à son oeuvre sur la croix, alors comment ne pas déborder de joie, cette joie qui découle de la vie éternelle et abondante que Jésus-Christ a acquise pour nous ?
Le sang de Jésus-Christ
Là où le sang de Jésus est honoré, le Saint-Esprit se manifeste puissamment. On en revient encore à la loi de l’honneur, qui est une loi très importante dans le Royaume de Dieu. Honorer le sang de Jésus-Christ, c’est reconnaître la valeur de ce sang pour nous et agir en accord avec la révélation que l’on a de l’importance et de la puissance du sang de Jésus.
Le Saint-Esprit et le sang de Jésus travaillent main dans la main. Le sang de Jésus accélère la manifestation de la Gloire de Dieu dans nos vies.
Rachetés par le sang précieux de Jésus-Christ (voir 1 Pierre 1. 18-20)
Nous avons été rachetés par le sang précieux de Jésus-Christ. Le sang de Jésus, qui est d’une valeur inestimable, nous a rachetés et nous a libéré de toute condamnation. C'est le sang de Jésus qui a une valeur infinie et une portée éternelle. C'est le sang qui ne perdra jamais sa valeur. Oui, le sang précieux de Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu, l'Agneau que Dieu s’est choisi. Gloire à Jésus-Christ, Rois des rois et Seigneur des Seigneurs.
Jésus-Christ, qui fut cloué sur la croix, est le sacrifice parfait, sans tâches, ni rides, pour notre Salut. Et Son sang précieux, versé sur la croix, est capable de communiquer cette même dimension de perfection à tous ceux qui placent leur confiance en Lui Jésus. C’est extraordinaire. "Par une offrande unique, en effet, Jésus a rendu parfaits pour toujours ceux qu’il purifie du péché" (Hébreux 10. 14).
Oui, le sang de Jésus est précieux parce que c’est par Lui que nous avons été rachetés.
Le sang de Jésus, c’est le prix que Dieu a payé pour le rachat de nos âmes.
Le sang de Jésus a le pouvoir de nous purifier de tout péché.
Le sang de Jésus a le pouvoir de nous assurer la paix.
Le sang de Jésus a le pouvoir de nous réconcilier avec Dieu.
Le sang de Jésus est puissant pour nous assurer la Victoire.
Le sang de Jésus est au cœur même de l’Évangile.
C’est par le sang précieux de Jésus-Christ que nous avons été arrachés de la main de Satan notre ennemi. A cause du sang de Jésus, Satan a perdu tout pouvoir sur nos vies. Le sang de Jésus a annulé toutes les réclamations sataniques à notre endroit. C’est par le sang de Jésus que nous goûtons à la Victoire sur Satan et à la liberté en Jésus.
Nous sommes passés du règne des ténèbres à celui de la Lumière; nous sommes passés de la mort à la vie. C’est le sang de Jésus qui nous a rapprochés du Père en nous unissant à Lui. C’est par le sang de Jésus que la Nouvelle Alliance a été scellée, une alliance par laquelle Dieu s’est engagé à donner gratuitement Sa Justice, et à faire grâce à tous ceux qui mettent leur confiance en Jésus et dans ce qu’Il a fait à la croix.
Le sang de Jésus nous qualifie pour les bénédictions célestes, pour la faveur et la Gloire de Dieu. Le sang de Jésus nous qualifie pour la Présence permanente et manifeste de Dieu. Le sang de Jésus nous communique la Vie Éternelle dès ici-bas, et qualifie ceux qui croient pour la Résurrection lors du Glorieux Retour de Jésus.
Le sang de Christ a une valeur infinie aux yeux de Dieu au point qu’Il l’ait agréé comme rançon ! Nous tous qui, par la foi en Jésus, bénéficions du précieux sang de Jésus, nous estimons très haut ce prix précieux payé par le sang de Jésus Christ, et nous rendons grâces à Dieu pour son Don incomparable ! (voir 1 Pierre 1. 18-19). Oui, le sang de Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu, le Fils éternel de Dieu, est précieux. Jésus vint comme Homme dans ce monde pour révéler pleinement Dieu et Le glorifier parfaitement par le don de Lui-même sur la croix. Jésus seul est l'Agneau « sans défaut et sans tache ». Nous avons été rendus agréables dans le Bien-aimé en qui nous avons la rédemption par Son sang (Éphésiens 1. 6-7 ; 1 Corinthiens 1. 30 ; Colossiens 1. 14).
Oui, le sang de Jésus est tout simplement précieux. Que chacun de nous ait une révélation profonde sur la puissance du sang de Jésus, et prenne à cœur de déclarer tous les jours ce que le sang de Jésus a accompli pour lui, afin de goûter aux bénédictions qui s’attachent au sang précieux de Jésus, au Nom de Jésus.
Quel est le sens de la croix ?
Pour expliquer le sens de la mort de Jésus sur la croix, examinons un verset du Nouveau Testament : « Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Depuis des siècles, la croix a été le symbole incontesté du christianisme. Par le mot “croix”, nous ne voulons pas dire un crucifix, mais l’endroit où Jésus mourut. La mort du Sauveur Jésus est la doctrine clé du christianisme.
Pour les chrétiens, la croix est l'intersection entre l'Amour et la Justice de Dieu. Quand Jésus est venu vers Jean pour être baptisé, celui-ci l'a reconnu et s'est écrié : « Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jean 1. 29), exprimant que Dieu l'avait envoyé afin de mourir en sacrifice pour nos péchés.
On peut se demander pourquoi Jésus devait mourir. Voici le message essentiel de la Bible : l'histoire de notre rédemption. Dieu a créé les cieux et la terre, puis l'homme et la femme à son image, et les a placés dans le jardin d’Éden pour cultiver et garder la terre. Cependant, tentés par Satan (le serpent), Adam et Ève ont péché et ont été déchus de la grâce de Dieu. Depuis, la malédiction du péché se transmet à leur descendance de génération en génération, de sorte que nous héritons tous leur péché et leur culpabilité. Alors, Dieu le Père a envoyé Jésus son Fils unique dans le monde, pour prendre chair et sauver son peuple. Né d'une femme vierge, Jésus a échappé à la malédiction de la Chute qui frappe tous les êtres humains. En tant que Fils de Dieu, sans péché, Jésus est devenu le sacrifice sans défaut requis par Dieu. La Justice de Dieu requiert que le péché soit jugé et puni, mais l'Amour de Dieu l'a poussé à envoyer son Fils unique en sacrifice propitiatoire pour nos péchés.
Quel est donc le sens de la croix ? Quelle est, pour nous, la signification de la mort de Jésus ? Voici quatre points concernant la mort de Jésus.
1. L’émerveillement de la croix :
Jésus-Christ est mort. Voilà le miracle de la croix du Calvaire. La crucifixion était assez courante au premier siècle. Il n’y avait rien d’étonnant en cela. L’admiration de cette crucifixion-là consiste non pas dans l’acte en soi, mais dans la Personne de Jésus-Christ qui mourut sur la croix. Parce qu’Il était le Juste, la mort ne pouvait pas le retenir. La mort est le salaire du péché, et puisque Jésus n’avait jamais péché, Il ne méritait pas de mourir. En tant que Christ, le Dieu Vivant, Jésus avait le pouvoir sur la mort, comme il l’a démontré en ressuscitant Lazare. Par conséquent, la mort n’a pas pu en faire sa proie. Et pourtant, Jésus le Juste mourut. Pourquoi ?
2. Le sens de la croix :
Ce verset nous dit deux choses concernant le sens de la mort de Jésus-Christ sur la croix. C’était pour les péchés. C’était pour nous les injustes qui avons péché.
C’était la punition des péchés, et pourtant nous avons déjà vu que Jésus-Christ n’avait jamais péché. Pour les péchés de qui fut-Il donc puni ? Le verset nous donne la réponse. Il a été puni pour les péchés des injustes. Quand Jésus mourut, c’était pour porter le châtiment de nos péchés. Ailleurs dans son épître, Pierre affirme très clairement cette vérité : « Lui [Jésus] qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24). En effet, la Bible le répète à maintes reprises : « Il était percé pour nos transgressions, il était brisé pour nos iniquités » (Ésaïe 53. 5) ; Oui « Christ est mort pour des impies » (Romains 5. 6). .
Que signifie tout cela à une échelle plus personnelle ? Cela veut dire que notre tromperie, notre fierté humaine, notre convoitise, notre jalousie et tout le reste de nos péchés, qui nous condamnent tous à l’Enfer éternel, ont été portés par Jésus-Christ Lui-même qui prit notre culpabilité, et fut puni pour nous tous qui croyons en Lui. Voilà ce qu’enseigne la Bible. La mort de Jésus est la réponse de Dieu au péché, et est, en fait, la seule réponse efficace au péché et à la culpabilité de l’être humain.
3. La réussite de la croix :
Jésus-Christ mourut pour les péchés une fois pour toutes. C’était un acte accompli « une fois pour toutes ». Il est impossible de le faire de nouveau, parce que cela a été une totale réussite à cent pour cent. Jésus-Christ a « offert un seul sacrifice pour les péchés » (Hébreux 10. 12). La réussite était assurée parce que la croix était le plan du seul Dieu Souverain et Omnipotent. Quand Jésus affirma sur la croix : « tout est accompli » (Jean 19. 30), Il voulait dire que tout ce qui était nécessaire pour l’accomplissement du dessein d’Amour de Dieu était parfaitement réalisé dans sa mort.
4. Le but de la croix :
Le but était de nous amener à Dieu. L’Amour de Dieu a rendu le Calvaire possible, mais c’est la Sainteté de Dieu qui le rendait nécessaire. Le problème a toujours été le péché de l’être humain qui le sépare de Dieu. À cause de son péché, l’être humain pécheur est un ennemi de Dieu. Il ne peut accéder à la Sainte présence de Dieu. Il est éloigné de Dieu par ses péchés, par sa nature, par son attitude, son comportement et ses désirs.
Le seul Dieu Saint et l’être humain pécheur sont aussi différents que la Sainteté et le péché. Du fait qu'ils sont complètement incompatibles, cela est voué à perdurer à moins que le pécheur ne soit transformé, et que le problème de son péché ne soit réglé.
Il s’agit d’une œuvre de Salut immense, qui n’est uniquement réalisable que par le moyen de la croix. Oui, par Sa mort sur la croix, Jésus a réglé :
- La culpabilité du péché : car Jésus l’a portée sur Lui-même ;
- La colère de Dieu : car Jésus est devenu l’objet de la sainte Colère de Dieu pour nous, satisfaisant ainsi la Justice divine ;
- La corruption de l’être humain : car Jésus a montré comment Dieu peut rester juste tout en justifiant le pécheur (Romains 3. 26) .
La foi en l’œuvre de Jésus met, et impute à notre compte la Justice parfaite de Christ, en dépit de notre péché. Tout cela est possible parce que Christ mourut pour nous et ressuscita. Oui Jésus-Christ seul nous amène à Dieu.
Où Dieu demeure t-Il ?
Avant la Venue de Jésus Christ sur la terre :
Lorsque le roi Salomon eut terminé la construction du Temple de Jérusalem, il adressa une prière à Dieu disant : « Mais quoi ! Dieu habiterait-il vraiment sur la terre ? Voici, les cieux et les cieux des cieux ne peuvent pas te contenir ; combien moins cette maison que j'ai construite ! » (1 Rois 8. 27).
Et bien, oui ! Ce grand Dieu Créateur des cieux et de la terre qui « habite la lumière inaccessible » (1 Timothée 6. 16), « le Très-Haut… qui habite dans les lieux élevés et dans la sainteté » (Ésaïe 57. 15), consentit à habiter cette maison, conformément à sa promesse faite à David, père de Salomon (2 Samuel 7. 13).
Ce désir de Dieu d’avoir une demeure sur la terre parmi les hommes date d’avant la fondation du monde. La Sagesse éternelle « se réjouissait dans l'Univers » (voir Proverbes 8. 31).
Mais, Dieu est Saint et la terre est souillée par le péché. C’est donc par pure grâce de sa part que Dieu habita parmi les êtres humains, et cette habitation ne pouvait durer que si le peuple était fidèle à l’alliance ( voir 1 Rois 9. 6-9). Hélas, il ne le fut pas malgré la Patience et la Miséricorde de Dieu, et ce temple fut détruit environ 400 ans après sa construction par les armées babyloniennes.
Il fut reconstruit plus tard sous la conduite d’Esdras, mais ce temple reconstruit fut-il de nouveau l’habitation de Dieu ? Il était bien un lieu de culte où son Nom était invoqué, mais l’arche de l’alliance et son propitiatoire ne s’y trouvaient plus.
Jésus Christ sur la terre :
Environ cinq siècles plus tard, Jésus, venu du Ciel sur la terre, ne séjourna pas dans le temple, il le visita pour constater que sa maison de prière était devenue une caverne de voleurs (voir Matthieu 21. 13).
Dieu était absent du temple construit par les êtres humains, mais Dieu était « en Christ » (2 Corinthiens 5. 19), « Dieu manifesté en chair » (1 Timothée 3. 16). « En lui (en Jésus) toute la plénitude de la divinité s’est plu à habiter corporellement » (Colossiens 1. 19. Colossiens 2. 9).
« La Parole était Dieu… Et la Parole devint chair et habita au milieu de nous » (Jean 1. 1, et 14).
Jésus parle Lui-même de son corps comme étant le temple : « Détruisez ce temple, et en trois jours, je le relèverai » (Jean 2. 21).
Effectivement, ce temple (le corps de Jésus) fut détruit, brisé, humilié, cloué sur la croix par les êtres humains qui ne voulaient pas de Lui. Le troisième jour, Dieu Le releva en Le ressuscitant. Après 40 jours pendant lesquels Jésus se montra à ses disciples (à ceux et celles qui ont cru en Lui), il « fut élevé au-dessus de tous les cieux » (Éphésiens 4. 10). « Ayant fait la purification des péchés, Jésus s'est assis à la droite de la Majesté dans les hauts lieux. » (Hébreux 1. 3).
Jésus Christ élevé au plus haut des cieux :
Mais si Jésus n’est plus corporellement sur la terre, Il l’est dans la Personne invisible du Saint Esprit qui, depuis le jour de la Pentecôte, travaille pour former une maison spirituelle, l’Église composée de tous les croyants authentiques, où qu’ils se trouvent.
Par la plume de l’apôtre Paul, Dieu nous dit : « … vous êtes concitoyens des saints et gens de la maison de Dieu…, Jésus Christ Lui-même étant la pierre angulaire. En Lui, tout l’édifice, bien ajusté ensemble, grandit pour être un temple saint dans le Seigneur ; en Lui, vous aussi, vous êtes édifiés ensemble, pour être une habitation de Dieu par l’Esprit » (Éphésiens 2. 19-22).
Ainsi, tous ceux et celles qui, s’étant repentis et ayant cru au Seigneur Jésus, sont nés de nouveau. Ils sont chacun une « pierre vivante » formant une « maison spirituelle » (1 Pierre 2. 5), un temple saint dans lequel Dieu habite par son Esprit Saint.
Toute personne qui naît de nouveau devient une pierre vivante qui s'ajoute à l'édifice et reçoit, dès lors, le Saint Esprit qui habite en lui. Jésus l'avait promis : « Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera ; nous viendrons à lui et nous ferons notre demeure chez lui » (Jean 14. 23). AMEN !
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)