Jésus-Christ est venu sauver les perdus
L'être humain peut se considérer « heureux, mais être perdu :
Certains disent : Pourquoi voudrions-nous nous sentir perdus, et désirer chercher Dieu pour être sauvés ? Tout va bien pour nous !
C’est pourquoi, Dieu permet parfois que nous devenions malheureux. Bien sûr que Dieu n’est pas à l’origine de notre malheur, mais il le permet afin que nous prenions conscience que nous avons besoin de Lui pour être secourus, et aussi pour être sauvés. En demeurant dans l’insouciance de notre « bonheur », nous restons perdus. Jésus est venu dans ce monde pour sauver les malheureux de la vie. Cependant, ceux qui sont « heureux » ont aussi besoin d’être lavés de leurs péchés et d'être sauvés.
L'être humain peut être en bonne santé du corps et être perdu :
De nombreux êtres humains s'occupent de leur santé physique, et négligent leur santé spirituelle, afin de vivre pour eux-mêmes dans le péché. Au moment de la mort, ils découvrent alors qu'ils ont une âme, et que celle-ci n’est pas en bonne santé. Alors, ils feront face à une éternité de souffrances infinies en Enfer.
Tandis que beaucoup d'êtres humains ont été sauvées parce qu’elles ont reconnu, pendant leur vie sur la terre, que leur âme était malade. Ayant expérimenté la guérison de l'âme que Jésus donne, ils ont été poussés à changer de vie pour être sauvés. Que chaque être humain accepte donc la guérison de l'âme que Jésus veut offrir à quiconque Le reçoit dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur personnels.
L'être humain peut être aimé, avoir une famille et des amis, être entouré de l’affection des siens, et être perdu...
Sans avoir accepté l’Amour de Dieu dans leur vie, les êtres humains sont perdus. Jésus est venu sauver ceux qui sont rejetés dans la solitude. Il est un ami merveilleux ! Pourtant, ceux qui sont aimés et entourés de l'affection des siens, ont tout autant besoin d’être sauvés de leurs péchés par la foi en Jésus-Christ. Car sans Jésus-Christ dans leur vie, eux aussi sont perdus !
L'être humain peut être religieux… et être perdu :
C’est une subtilité dangereuse. Il y a ceux qui disent qu'avoir un peu de respect pour la religion, les traditions, quelques offices, quelques connaissances religieuses, cela suffit pour être sauvé. Mais cela ne sauve pas, ainsi qu'avoir la religion de son enfance en vivant sa vie à côté n’a aucune valeur. Ce qui nous sauve, c’est de croire au Seigneur Jésus-Christ et de placer toute notre confiance en Lui ! Les êtres humains ne doivent plus s'abriter derrière une étiquette religieuse. Les êtres humains doivent se repentir et vivre pour Dieu. Ainsi ils seront sauvés.
L'espérance chrétienne est notre force de vivre
Voici une analyse théologique et doctrinale sur l'espérance chrétienne.
1) L'espérance chrétienne est ancrée dans la certitude du Salut en Jésus
L'espérance chrétienne se fonde d'abord sur la certitude du Salut en Jésus-Christ, donnant un fondement inébranlable face aux incertitudes de notre époque.
"Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 8. 38-39).
Cette assurance permet d'affronter les défis contemporains avec la conviction que Dieu reste Souverain malgré les bouleversements mondiaux.
2) L'espérance chrétienne est une perspective éternelle qui redéfinit les priorités
Dans un monde marqué par le matérialisme, l'espérance chrétienne offre une perspective éternelle qui aide à hiérarchiser les priorités de notre vie humaine, face au seul vrai Dieu de l'Univers qui est Saint.
"Nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles" (2 Corinthiens 4. 18).
"Attachez-vous aux choses d'en haut, et non à celles qui sont sur la terre" (Colossiens 3. 2).
3) L'espérance chrétienne est une force face aux défis environnementaux et sociétaux
L'espérance chrétienne n'est pas une simple confiance en Dieu, mais c'est une conviction que Dieu renouvellera toutes choses, tout en nous appelant à être responsables dans notre vie ici-bas.
"Nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera" (2 Pierre 3. 13).
Cette perspective encourage à :
- S'engager pour la justice sociale
- Prendre soin de la création
-
4) L'espérance chrétienne est un soutien dans les épreuves personnelles
Face aux défis personnels (santé mentale, isolement, précarité), l'espérance chrétienne offre : "Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné" (Romains 5. 5). Je puis tout par celui qui me fortifie" (Philippiens 4. 13).
5) Une communauté porteuse d'espoir
L'espérance chrétienne se vit en communauté, particulièrement pertinent dans ce monde où nous vivons, et où l'individualisme est beaucoup présent :
"Veillons les uns sur les autres pour nous exciter à la charité et aux bonnes œuvres. N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour" (Hébreux 10. 24-25).
6) L'espérance chrétienne nous motive pour une mission renouvelée
L'espérance chrétienne motive à partager l'Évangile et à être sel et lumière dans le monde :
"Soyez toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l'espérance qui est en vous" (1 Pierre 3. 15).
Jésus-Christ ressuscitera tous ceux qui Lui appartiennent
Le chemin ouvert par Jésus le Messie nous permettra d’être un jour ressuscité corporellement. "Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts" (1 Thessaloniciens 4. 14).
La croyance de la résurrection existait déjà avant que Jésus en parle. "Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. Jésus lui dit : ton frère ressuscitera. Je sais, lui répondit Marthe, qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. Jésus lui dit : je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? Elle lui dit : oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde" (Jean 11. 21-27).
Dans les prophéties de l’Ancien Testament, Dieu annonçait déjà la résurrection des morts. "Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte éternelle. Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité" (Daniel 12. 2-3).
Le sujet de la résurrection a été prouvé par Jésus le Messie, Il est ressuscité Lui-même. "Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts" (1 Corinthiens 15. 21).
La résurrection fait partie de la base de la doctrine de la Nouvelle Alliance. "Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures ; et qu’il est apparu à Céphas, puis aux douze. Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts" (1 Corinthiens 15. 3-6).
Dieu dit qu’Il faut que nous soyons transformés en un autre corps. Dieu ne veut pas qu’on passe l’éternité avec un corps qui nous attire dans le péché. "Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité" (1 Corinthiens 15. 53).
Dieu nous promet de ressusciter dans un corps sans défaut et pleinement opérationnel. "Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible ; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme, il ressuscite plein de force ; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel. (1 Corinthiens 15. 42-44).
Notre victoire définitive contre le péché et contre la mort sera totale à la résurrection de notre corps. "Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ta victoire ? O. mort, où est ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché ; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ !" (1 Corinthiens 15. 54-57).
Jésus a aussi dit que tous les humains de cette terre ressusciteront, mais ce n’est pas tout le monde qui entreront dans la présence de Dieu, dans le Ciel. "Ne vous étonnez pas de cela ; car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement" (Jean 5. 28-29).
Nous voyons clairement dans les Saintes Écritures qu’il y aura une séparation entre ceux qui servent Dieu et ceux qui ne le veulent pas. "Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs" (Matthieu 25. 31-32).
Jésus va dire à ceux qui lui appartiennent : "Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde" (Matthieu 25. 34).
Ceux qui ne suivent pas Jésus seront rejetés : "Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges" (Matthieu 25. 41).
La résurrection éternelle n’est promise qu’à ceux qui ont laissé Jésus-Christ entrer dans leur vie. "Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous" (Romains 8. 11).
Lors de la résurrection, nous serons tous réunis avec le Seigneur Jésus et tous les élus de tous les temps. "Sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera aussi avec Jésus, et nous fera paraître avec vous en sa présence" (2 Corinthiens 4. 14).
Pour le moment de notre résurrection, ce sera lors de l'Enlèvement de l’Église. Certains mystères de la résurrection pour les croyants ont été révélés par la Parole de Dieu. "Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. (1 Corinthiens 15. 51-53).
Lors de notre résurrection, nous resterons avec le Seigneur Jésus pour toujours. "Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur" (1 Thessaloniciens 4. 17).
Pour ceux qui seront avec le Seigneur Jésus, Dieu nous fera profiter de sa gloire. "Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire" (Colossiens 3. 3-4).
Dieu est la source du pardon des péchés
Dieu a pourvu Lui-même à l'Agneau du sacrifice pour le pardon de tous les péchés des êtres humains : c'est son propre Fils Jésus-Christ. "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle". (Jean 3. 16).
Dieu a fait par Amour pour l’être humain, ce que l’être humain était incapable de faire. La source du pardon est dans sa grâce, dans sa miséricorde, dans son amour (voir 2 Corinthiens 5. 18-19).
L'Amour de Dieu ne s'étend pas seulement à ceux qui l'aiment, mais aussi à ses ennemis. C'est à dire aux pécheurs que sont tous les êtres humains qui n'ont pas de relation vivante et personnelle avec le seul Dieu Saint, qui continuent de renier Dieu et son Fils Jésus-Christ. "Nous étions les ennemis de Dieu, mais il nous a réconciliés avec Lui par la mort de son Fils" (Romains 5. 10). "Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8). "Et cet Amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés" (1 Jean 4. 10).
Nous arrivons à pardonner à ceux que nous aimons, mais comme cela est difficile de pardonner à ceux qui nous ont fait du mal, et profondément blessés !
Or nous avons profondément blessé Dieu par nos offenses, nous avons été les auteurs des souffrances et de la mort de son Fils unique Jésus le Christ sur la croix. Nous avons attristé le Saint-Esprit, et en réponse à notre méchanceté, Dieu a envoyé son Fils pour nous sauver. Christ est venu s'offrir Lui-même comme victime expiatoire pour nos péchés, et le Saint-Esprit insiste auprès de nous pour nous convaincre et nous attirer à Jésus, afin que nous recevions le pardon de nos péchés et la vie éternelle.
Quelle Grâce, quel grand Amour, dont les dimensions sont insondables !
Le pardon des péchés ne peut pas être acheté avec de l'argent, ni être obtenu par les bonnes œuvres, ni gagné par les larmes et les prières. Que nous ayons passé toute notre vie à lire la Bible et à prier, que nous ayons pleuré sur l’état de notre cœur en versant un océan de larmes de pénitence : rien de tout cela n’assurerait le pardon de nos péchés. Cela n’aurait pas suffisamment de valeur pour ôter un seul de nos péchés.
La Parole de Dieu est claire : « C'est le sang qui fait propitiation pour l'âme » (Lévitique 17. 11). Il n’y a pas et il ne pourrait y avoir de pardon sans expiation, pas de rémission en dehors de la rédemption en Jésus-Christ : « Sans effusion de sang il n'y a PAS DE RÉMISSION » (Hébreux 9. 22)
N'est-ce pas solennel et humiliant de réaliser que si nous avons le pouvoir presque illimité de commettre des péchés, nous n'avons aucun pouvoir de les expier nous-mêmes quand ils sont commis ? Cela ferme la porte à tout orgueil humain, et nous contraint à avoir entièrement affaire avec le seul vrai Dieu d'Amour qui est Saint.
Dieu Lui-même est la source de toute bénédiction pour l'être humain perdu, et Il veut nous pardonner toutes nos fautes. Écoutons quelques unes des paroles de la Bible:
« En ceci est l'amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu'il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés. » (1 Jean 4. 10).
Le Fils unique de Dieu vint dans le monde avec cette prédiction donnée par l’ange à Joseph : « Tu appelleras son nom JÉSUS, car c'est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés. » (Matthieu 1. 21).
En parlant de ce qu'Il était sur le point d'accomplir, Jésus-Christ, le Sauveur, pouvait dire : « Ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance qui est versé pour un grand nombre en rémission des péchés. » (Matthieu 26. 28).
Sur la croix, « Jésus a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18). La Résurrection de Jésus est la preuve de l’entière satisfaction de Dieu concernant sa grande œuvre expiatoire. Ressuscité, Jésus le Sauveur, l’Auteur de la rédemption, est apparu à Ses disciples et leur dit : « Ainsi il est écrit qu'il fallait que le Christ souffre, qu'il ressuscite d'entre les morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son nom à toutes les nations, en commençant par Jérusalem » (Luc 24. 46, 47).
Jésus-Christ, innocent, fut crucifié.
"Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé…, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris." (Ésaïe 53. 4-5).
Sur la croix, Jésus s’est chargé de toutes les blessures de nos âmes. Jésus a subi l'injustice qu'on Lui a fait, Il fut rejeté par les religieux, abandonné de la part de ses amis, condamné à mort, et enfin Il agonisait sur la croix. C’est pour chacun de nous êtres humains que Jésus a souffert le rejet, la violence, l’oubli et l’abandon, afin que nous trouvons la guérison et le Salut de notre âme.
La Bible nous apprend ce qu’il en a coûté à Jésus de porter tous nos péchés sur la croix. Oui, sur la croix :
- Jésus a souffert de la douleur physique. Au fil des heures menant à la crucifixion de Jésus, on s’est moqué de Jésus, on L’a battu et on L’a humilié (voir Jean 19). Alors même que Jésus était affaibli, on L’a forcé à se charger de sa croix. Puis, on a crucifié Jésus, on L'a élevé sur la croix et on L’y a laissé subir une mort cruelle.
- Jésus a souffert des péchés des êtres humains. Jésus a vécu une vie parfaite, sans jamais commettre de péché. Mais sur la croix, Dieu le Père a cependant placé tous les péchés du monde sur son Fils Jésus (2 Corinthiens 5. 21), et Christ a subi l'horrible châtiment de nos transgressions, de notre culpabilité et de notre déshonneur.
- Jésus a souffert de l’abandon de Dieu son Père. Durant les trois dernières heures de vie de Jésus sur la croix, Dieu le Père abandonna Jésus (Marc 15. 34), rompant la communion incessante dont ils avaient joui depuis l’éternité. Ce sont nos péchés qui les ont séparés sur la croix jusqu’à ce que l’œuvre de la rédemption soit parfaitement accomplie par Jésus et que tous nos péchés aient été expiés (Jean 19. 30).
- Durant ces heures de séparation d'avec Dieu son Père, "Jésus a souffert de l'horrible jugement divin. Christ a subi la Colère de Dieu à cause de nos péchés qu'Il porta sur Lui ; Il a supporté la condamnation que nous méritions" (Ésaïe 53. 5-6 ; Romains 5. 9).
Avant cela, Pilate a reconnu que Jésus-Christ était Innocent :
Pilate sortit de nouveau, et dit aux Juifs : Voici, je vous L'amène... afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en Lui (en Jésus). (Jean 19. 4)
"Je vous L'amène... afin que vous sachiez..." Pilate ne savait pas qu'il annonçait bien involontairement la vérité, il ignorait qu'il était un agent inconscient de la proclamation de l'Évangile au monde ! Les juifs avaient voulu se débarrasser de Jésus depuis Son enfance. Plus tard, ils avaient cherché plusieurs fois à Le faire mourir dès le début de Son ministère (Jean 5. 18 ; Jean 11. 53), mais ils n'avaient pas osé. Et maintenant, Pilate L'amène devant eux, il montre Jésus à la foule afin que chacun sache que lui, Pilate, ne trouve en Jésus aucune faute, aucun crime.
Mais, il y a encore plus dans ces paroles : "Je vous L'amène... afin que vous sachiez..." Jésus est là devant chacun de nous, tel que le récit nous Le montre, afin que nous sachions que c'est Lui (Jésus) qui est mené "comme une brebis muette devant ceux qui la tondent..." (Ésaïe 53. 7) et qui la crucifie. Voici notre Sauveur Jésus-Christ, plus précieux qu'aucun trésor, plus près de chacun de nous que notre propre souffle, car quand notre souffle s'arrêtera, Lui Jésus demeure éternellement, et nous vivrons avec Lui pour l'éternité, nous qui avons cru en Lui !
Jésus-Christ est là, innocent, sans péché, sans faute, crucifié pour nous tous qui avons péché. Jésus est là... afin que nous sachions qu'Il a été frappé pour nos transgressions ; qu'Il va ôter nos péchés en s'en chargeant volontairement sur la croix. Jésus est là, afin que nous le sachions.
Oui, Il est là, Jésus-Christ l'Homme parfait, auquel la loi n'a rien à dire ; et qui, au cours de Sa vie et sur la croix, a vécu pour nous et est mort pour nous, afin que nous vivions de sa vie. Jésus est là devant nous qui devons décider de vivre pour Lui.
Il est là, le Sauveur Jésus-Christ qu'ils ont crucifié, tué ; et qui est maintenant ressuscité pour vivre éternellement dans nos cœurs, par la puissance du Saint-Esprit, afin d'y amener tout ce qu'Il est et tout ce qu'Il a. Oui, notre Sauveur Jésus-Christ n'est plus mort, Il n'est plus sur la croix, Il est éternellement Vivant. Ayant triomphé pour toujours de la mort, Jésus est couronné de gloire et d'honneur ; offrant Sa victoire, Ses richesses et Sa grâce infinie à ceux qui croient et placent toute leur confiance en Lui. Oui, Jésus est là, afin que nous le sachions.
Lorsque nous croyons cela, la croix opère en nous, notre âme est dépouillée de ses blessures, et nous sommes envahis par la paix du Seigneur Jésus. Ses sentiments de pardon et d’amour nous remplissent. Jésus s’est humilié jusqu’à la mort de la croix pour que nous soyons libérés de nos sentiments de haine, de révolte destructrice etc..., et que les sentiments de Jésus-Christ soient en nous (Philippiens 2. 5-8).
La solution de Dieu pour nous sauver parfaitement
Le christianisme parle d'une grande mission de sauvetage. Il déclare que Dieu a pris l’initiative de nous sauver en son Fils Jésus-Christ pour nous délivrer de nos péchés. C’est le thème principal de la Bible. Les cris les plus poignants que l'on trouve dans la Bible sont ceux des pécheurs désespérés : « Du fond du gouffre, je fais appel à toi, Éternel (Psaumes 130. 1). « Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ? » (Romains 7. 24). C’est surtout pour donner de l’espoir au pécheur que Jésus a déclaré : « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés (Matthieu 5. 4). Mais d’où peut venir une telle consolation ?
La consolation du pécheur : l’Amour de Dieu
Dès l’apparition du péché, Dieu démontra son Amour pour les coupables Adam et Eve ; il les revêtit de peau d'animaux ! C’est cette compassion qui a permis à David, dans une grande détresse après une chute spectaculaire, de chercher le pardon de Dieu : « Dans ta grande compassion, efface mes péchés » (Psaumes 51). Et c’est cette même certitude de l’Amour de Dieu pour le pécheur qui est déversée par le Saint-Esprit dans notre cœur (voir Romains 5. 5-6). Dieu prouve son Amour envers nous en ce que lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Jésus a incarné cet amour et ses adversaires l’ont reconnu : il est l’ami des pécheurs (voir Matthieu 11. 19).
L’espoir du pécheur : Le Fils de Dieu fait Homme sans péché
Ce qui attirait les pécheurs vers Jésus n’était pas une tolérance de leur péché, mais sa vie irréprochable et l’accueil qu’Il leur réservait. Jésus ne ressemblait en rien aux pharisiens dont le jugement et l’incohérence les repoussaient. Les apôtres Pierre, Paul, Jean et l’auteur de la lettre aux Hébreux soulignent tous la perfection morale de Jésus, et l'apôtre Paul nous fait comprendre que la justice de Jésus est imputée à celui qui croit : « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21). Un auteur du deuxième siècle s’en est émerveillé : « Oh quel doux échange ! Que les péchés de beaucoup soient cachés par Celui qui était juste, et que la justice d’un seul les justifie ! » C’est la perfection du Christ qui Le qualifie pour se charger de notre péché. C’est par le sang précieux du Christ, comme par celui d’un agneau sans défaut et sans tache que le pécheur est racheté (voir 1 Pierre 2. 19).
La solution de Dieu : l’expiation du péché
La réponse de Dieu au péché est en effet la croix où Jésus-Christ a subi la peine que nos fautes ont mérité. Il a expié tous nos péchés sur la croix, et cela n’était pas une improvisation. Dès avant la fondation du monde, Dieu avait choisi son Fils Jésus-Christ comme Agneau pur et sans défaut pour apporter le remède (voir 1 Pierre 1. 20). Les prophètes de l’Ancien Testament l’avaient annoncé : « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui » (Ésaïe 53. 5). Jean-Baptiste aussi, à propos du sacrifice expiatoire : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ». Certains prétendent que Dieu pouvait pardonner sans ce sacrifice. Ils citent la parabole du fils prodigue. Cependant la parabole n’est pas une analyse exhaustive de la grâce de Dieu. Le fondement de notre pardon est la mort expiatoire de Jésus-Christ. Il en a parlé en offrant la coupe aux disciples : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est versé pour le pardon des péchés » (Matthieu 26. 28). Ainsi la mort du Christ est le prix de la libération du péché. Comme une rançon payée pour libérer un esclave, sa mort libère de la culpabilité et de la domination du péché. « Nous avons été rachetés à un grand prix » (voir 1 Corinthiens 6. 20) ! Mais le salut offert par Dieu dépasse le pardon.
La puissance de Dieu : la résurrection du pécheur
« Vous étiez morts, par vos offenses et par vos péchés » écrit l'apôtre Paul en Éphésiens 2. 1. Mais Dieu communique au pécheur une nouvelle vie et lui donne les moyens d’échapper au pouvoir du péché. Il le régénère. Grâce à cette action de Dieu, le pécheur se détourne du péché et se tourne vers Jésus le Sauveur. Lorsqu’il renaît sous l’action de l’Esprit de Dieu (voir Jean 3. 5-6), et de la Parole de Dieu (voir 1 Pierre 1. 25), il expérimente le Règne de Dieu. "Le prophète Ézéchiel avait annoncé que, sous la Nouvelle Alliance, le pardon du pécheur serait accompagné de sa régénération spirituelle. Dieu mettra sa loi à l’intérieur de lui et écrira sa loi sur son cœur (voir Ézéchiel 36. 25-28). L’apôtre Paul a prié que les chrétiens soient illuminés pour comprendre l’immense puissance que Dieu a déployée en ressuscitant le Christ et tous ceux qui lui appartiennent en croyant à Lui (voir Éphésiens 1. 19). Y a-t-il une plus grande joie que celle de voir cette nouvelle vie se manifester chez un jeune chrétien ? La puissance de Dieu ressemble au vent qui est invisible, mais dont les effets se voient, parfois de manière dramatique et visible (voir Jean 3. 8) ! Dieu donne son Esprit Saint à tout personne qui devient enfant de Dieu par le moyen de la foi en Christ ; et le Saint-Esprit de Dieu entre aussitôt en conflit avec le péché qui habite en lui (voir Romains 7. 23). Un ancien prisonnier l’a exprimé ainsi : « Dieu a fait pour moi ce qu’aucune incarcération ne pouvait accomplir. Il m’a pardonné à cause de Jésus-Christ. Il m’a aussi transformé. »
La patience de Dieu : la transformation du pécheur
Si le langage dramatique d’une renaissance et d’une résurrection s’applique surtout à la transformation initiale qui s’opère dans la vie du pécheur, Dieu poursuit cette action de délivrance par une transformation progressive qui dure toute la vie ! Justifié, régénéré et adopté, bénéficiaire d’un nouveau statut et d’une nouvelle nature, le chrétien sera transformé « à l’image de Jésus-Christ ». Dieu est patient comme un potier. L'apôtre Paul a souligné le caractère progressif de ce processus en disant que nous sommes transformés de gloire en gloire (voir 2 Corinthiens 3. 18). Le processus sera achevé lorsque nous serons semblables à Jésus parce que nous Le verrons tel qu’Il est (1 Jean 3. 2). Cette perspective nous motive pour ressembler dès maintenant à Jésus ! Elle nous aide aussi à gérer les frustrations dont nous souffrons en constatant nos luttes et la lenteur de notre progrès. Le sentier des justes ressemble à la lumière de l’aube : son éclat grandit jusqu’au milieu du jour.
Le plan de Dieu et le combat du chrétien
La victoire sur le péché est-elle notre responsabilité, ou l’œuvre de Dieu en nous ? Le chrétien doit-il faire des efforts pour remporter le combat ? Dans la Bible, la responsabilité humaine et l’œuvre de Dieu en nous se côtoient. Ainsi, l’apôtre Paul nous exhorte à mettre en œuvre notre salut. Car c’est Dieu Lui-même qui agit en nous pour produire à la fois le vouloir et le faire conformément à son projet plein d’amour (voir Philippiens 2. 12-13). Et lorsque l'apôtre Pierre nous incite à faire tous nos efforts pour développer notre vie spirituelle, il nous rappelle que la divine puissance de Dieu nous a donné tout ce qui est nécessaire à la vie et à la piété (voir 2 Pierre 1. 3). La victoire sur le péché passe par notre obéissance, mais aussi par le secours permanent de Dieu.
De tous les moyens que Dieu notre Père céleste déploie pour nous libérer de nos péchés, nous oublions parfois sa correction (voir Hébreux 12). L’auteur de la lettre aux Hébreux ne veut pas que ses lecteurs sombrent dans le découragement, dans leur « combat contre le péché » lorsque la vie devient difficile. Certes, la correction de Dieu notre Père céleste n’est pas facile, mais il nous corrige parce qu’Il nous aime. S’il permet que ses enfants subissent persécutions, échecs, maladies et épreuves, c’est pour produire en eux un fruit porteur de paix : la justice.
La délivrance du péché : un salut en trois temps
Le chrétien qui se focalise sur les combats et les échecs du présent sera facilement tenté de douter de son salut ; et Il se demande si Dieu l’a vraiment sauvé du péché. C'est pourquoi, il est important de se rappeler que le Salut se conjugue au passé, au présent et au futur. Nous avons été sauvés, puisque le sacrifice de Jésus pour nos péchés a été offert une fois pour toutes, et nous y avons cru. En même temps, nous sommes en train d’être sauvés de la puissance du péché dans le présent. Et nous serons sauvés de la présence même du péché lorsque Jésus reviendra pour nous prendre avec Lui. En saisissant ce qui est déjà acquis en Jésus-Christ, ce que nous vivons et ce qui est promis, nous ne pouvons que louer Dieu pour un si grand salut.
Où passerons-nous l'éternité ?
Certaines personnes nient les peines éternelles en Enfer, ou prétendent qu’elles ne seraient pas éternelles. Ce sont des ignorants de la Bible qui est la Parole écrite de Dieu, ou ce sont des menteurs. Ils sont, en fait, les instruments d’une ruse de Satan qui sait qu’il va dans l'étang de feu qu'est l'Enfer, et Satan cherche à aveugler les êtres humains pour les y entraîner à sa suite.
Les tourments des incrédules en Enfer sont éternels, et il ne peut en être autrement. Créature faite à l’image de Dieu, chaque être humain a une existence éternelle. Dieu est la Ve ; la mort, c’est la séparation d’avec Dieu. À cause du péché, l’être humain est séparé de Dieu, il est mort spirituellement : « Le salaire du péché c’est la mort » (Romains 6. 23).
L’apôtre Paul, dans sa lettre aux Éphésiens, leur disait : « lorsque vous étiez morts dans vos fautes et dans vos péchés... » (Éphésiens 2. 1). Il s’adressait bien à des gens qui vivaient, mais ils vivaient jusqu’alors séparés de Dieu, ils étaient « morts spirituellement ». Puis ils avaient entendu la parole de la vérité concernant Jésus Christ, la bonne nouvelle de leur salut. Et ils crurent au fait que « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes » parce que « celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui ». Ils avaient cru cette bonne nouvelle, ils se savaient donc réconciliés avec Dieu (lire 2 Corinthiens 5. 19-21). Rien ne les séparait plus de Dieu notre Créateur ; ils étaient passés de la mort à la vie.
C’est la part de tous ceux qui croient en Jésus Christ : « En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). La vie éternelle n’est pas seulement une vie qui ne finit plus, Jésus précise : « C’est ici la vie éternelle, qu’ils te connaissent seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Jean 17. 3). C’est donc l’acceptation de la révélation de Dieu en Jésus Christ, et l’entrée dans la relation de Père à enfants qui en découle. Tous ceux qui ont reçu Jésus Christ, savoir ceux qui croient en son Nom, sont enfants de Dieu, « nés, non pas de sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1. 13). Dès lors qu’ils ont cru, ils ont reçu la vie divine, la Vie Éternelle.
Mais ce salut offert par Dieu est à la portée de tout être humain quel qu’il soit. Dieu, en Christ, ayant réconcilié le monde avec Lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes, veut que tous les êtres humains soient sauvés. Chaque être humain, à cause de sa nature pécheresse, est d’abord destiné à aller à Enfer. C'est pourquoi, il doit se repentir et croire en Jésus de tout son être pour avoir son nom inscrit au « livre de vie » et être en route pour le Paradis. S’il méprise cette réconciliation que Dieu lui offre, il se trouvera être de ceux dont les noms ne sont pas écrits dans le « livre de vie » (Apocalypse 3. 5 ; 13. 8 ; 20. 12) et sera destiné à aller en Enfer.
Ainsi ceux qui ne veulent pas connaître Dieu, qui sont comme les Juifs auxquels le Seigneur disait : « vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie » (Jean 5. 40), ceux-là restent donc séparés de Dieu, c’est-à-dire morts spirituellement. C’est la première mort.
La mort physique n’est qu’un passage pour l’être humain, le passage d’un état à un autre, de l’état terrestre avec un corps physique, à l’état spirituel avec un corps spirituel ; jamais l’Écriture ne donne l’idée de cessation d’existence.
Si, durant son existence sur la terre, dans son corps physique, un être humain, par la foi au Seigneur Jésus, a reçu de Dieu la vie éternelle, s’il est entré dans la famille de Dieu par la Nouvelle Naissance, cette vie, cette relation avec Dieu demeure quand il passe dans le domaine spirituel, et il en jouit dans sa plénitude, car elle se trouve purifiée de ce que l’état premier hérité d’Adam apportait de capacité de corruption, de désobéissance, de mal en tout genre. Et donc le vrai croyant en Jésus va dans la maison de son Père Céleste, dans le Paradis.
Par contre celui qui a refusé cette réconciliation de Dieu, celui qui a méprisé le sacrifice de Jésus Christ, le Fils de Dieu, celui qui a préféré les ténèbres morales à la lumière, qui a choisi de rester séparé de Dieu, celui-là, lorsqu’il passe dans le domaine spirituel, continue pour l'éternité de rester séparé de Dieu. Le Jugement de Dieu vient lui rappeler toutes ses œuvres mauvaises, celles qu’il avait oubliées et celles qu’il aurait voulu oublier. Il prend alors pleinement conscience qu’il y avait pour lui un moyen de salut, que Christ était mort pour expier tous nos péchés. Oui il prend conscience qu’il a méprisé Christ, et qu’il est maintenant trop tard. Il avait eu du temps pour se repentir, et accepter d’entrer dans le Royaume de félicité éternelle, maintenant il est trop tard. Il existera, éternellement séparé de Dieu, tourmenté par ses regrets, ses remords, sans aucun remède. C’est la seconde mort : « ils seront tourmentés aux siècles des siècles ».
Le feu éternel en Enfer n’était pas destiné à l’être humain, mais il était préparé pour le diable et ses anges (Matthieu 25. 41). Si l'être humain choisit de suivre le diable plutôt que Dieu, il ira dans la seconde mort où il sera avec le diable et ses anges. Oui il sera éternellement séparé de Dieu, c’est logique.
Il est d'une importance extrême pour chacun d'être en règle avec Dieu notre Créateur durant notre passage sur la terre, car l’entrée dans l’au-delà fixe définitivement la destinée éternel de chaque être humain.
Oui, notre avenir éternel dépend de la position que nous avons prise dès maintenant ; car demain, serez-vous encore sur la terre ou déjà dans l’au-delà ? « C’EST MAINTENANT LE JOUR DU SALUT » (2 Corinthiens 6. 2).
Jésus-Christ devint « péché » pour nous
Voici une vérité importante : « Jésus-Christ, Celui qui n’a point connu le péché, Il (Dieu le Père) l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui, justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
Il est clair que, comme Jésus-Christ, notre Sauveur, est devenu péché pour nous sur la croix, nous sommes de même devenus justice de Dieu.
Dans quel sens Jésus-Christ, le Saint de Dieu, est-Il devenu "péché" ? Pourquoi Jésus fut-Il puni comme quelqu'un qui est coupable d’avoir transgressé la loi de Dieu ? Comment Jésus devint-Il le sacrifice expiatoire pour le péché ?
Il est absurde et blasphématoire de suggérer ou de penser, que le péché fut infusé en Jésus-Christ, de sorte à résider en sa Personne. L'apôtre Paul veut dire ici que Christ est devenu péché par imputation. C’est ainsi que Jésus se plaça sous la condamnation, pour nous êtres humains pécheurs.
Il s'ensuit donc par une conséquence nécessaire, et pour garder la valeur de la nouvelle naissance en Christ et de la réconciliation avec Dieu, que l'apôtre Paul présente dans 2 Corinthiens 5. 17 et suivants, que nous tous qui sommes véritablement justes le devenions par imputation, et seulement ainsi.
Il est impossible que quiconque, étant parfaitement innocent, ne devienne péché, à moins que les péchés d'autrui ne soient placés à son compte ; ou ne lui soient imputés de quelque manière juridique.
De même, tous ceux qui sont, en eux-mêmes, coupables d'avoir péché, ne peuvent pas devenir justes sans que l’obéissance parfaite de Jésus-Christ ne leur soit imputée, par le moyen de la foi en Lui.
Puisque Jésus-Christ fut déclaré "être fait péché" sur la croix, il est aussi dit que nous tous qui croyons en Lui, devenons justes par le moyen de la foi en son sacrifice. De même que Jésus-Christ, qui est Saint, ne devint pas péché sur la croix par quelque conduite criminelle de sa part, ce n'est pas par une activité sainte de notre part que nous sommes déclarés justes en Christ.
Jésus-Christ n’a jamais offensé la Justice de Dieu par quelques qualités mauvaises infusées en lui. De même, nous ne sommes pas acceptés de Dieu ni traités comme justes, en vertu de quelque sainteté accomplie en nous.
Jésus-Christ n'a jamais commis de péché. Mais, tous nos propres péchés que nous avons commis, qui furent la cause de la condamnation de Christ sur la croix, furent placé à son compte. Ainsi, la justice par laquelle nous sommes justifiés, et qui nous donne droit au bonheur éternel au Ciel, au Paradis, ne provient pas de nous-mêmes, mais elle nous est imputée.
Merci à Jésus pour sa parfaite Justice dont nous sommes revêtues !
(2) Un choix personnel à faire
Inviter le Seigneur Jésus-Christ dans sa vie est une décision qui ne doit pas se prendre à la légère par un être humain. Elle implique qu'il vive aussi en conséquence. Mais pour celui ou celle qui le souhaite, cette rencontre est tout à fait possible et simple à entreprendre. Pas besoin de faire mille bonnes choses pour mériter l'Amour de Dieu. C'est une grâce, c'est-à-dire un cadeau immérité que Dieu nous fait. Cet Amour se reçoit et s'accueille tout simplement au travers de la prière. Prier, c'est tout simplement parler à Dieu, comme nous le faisons avec quelqu'un d'autre, avec sincérité et honnêteté.
Chaque être humain peut faire cette rencontre magnifique avec le seul vrai Dieu, et ainsi être sauvé de tous ses péchés en plaçant sa foi en Jésus-Christ. Voici un exemple de prière que chaque être humain peut exprimer sincèrement : « Seigneur Jésus, je te remercie de ton Amour et de ce que tu es venu dans le monde pour mourir pour moi, pour expier mes péchés. Je reconnais que j'ai dirigé jusqu'à présent ma propre vie et qu'ainsi j'ai péché contre toi. Je veux maintenant te recevoir dans ma vie, vivre avec toi et te suivre toujours. Merci de me pardonner mes péchés. Je te remercie d'avoir entendu ma prière et de l'exaucer. Amen ».
Si un être humain fait confiance à Dieu, à Jésus, et Lui a sincèrement demandé de venir vivre en lui, alors sa relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu a commencé, Dieu lui pardonne tous ses péchés par le moyen de sa foi en son Fils Jésus. Cet être humain a désormais rencontré le seul vrai Dieu en Jésus, et doit chercher à Le connaître davantage. Dieu l'aidera à apprendre à mieux Le connaître.
(1) Le péché qui nous sépare de Dieu et sa solution
Le péché sépare les êtres humains de Dieu
Parmi tous les êtres humains, pourquoi seulement certains vivent une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu qui s'est révélé en son Fils Jésus Christ ?
La réalité est que la plupart des êtres humains ne cherchent pas le seul vrai Dieu, oubien ils attendent d'être dans la détresse pour faire appel au dieu qu'ils croient. En fait, leur attitude d'indifférence vis-à-vis du seul vrai Dieu et leur volonté de mener leur vie sans Lui, correspondent à ce que la Bible appelle le péché. Qu'est-ce que ce mot veut dire ? Le péché, dans la Bible, désigne la présence du mal en nous. Qui peut dire que ses pensées sont toujours pures et pleines de bonté ? C'est le mal qu'il y a en chacun de nous qui nous blesse et blesse les autres. La Bible dit que « le péché est la transgression de la loi» (1 Jean 3. 4).
Ce que la Bible dit aussi, c'est que le péché nous sépare de Dieu : « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Plus encore : c'est ce mal en l'être humain qui le conduit à la mort et le condamne à être éternellement séparé de Dieu, si l'être humain n'y prend pas garde en acceptant le seul remède qui se trouve en Jésus-Christ.
Dieu nous aime profondément, mais Il ne peut pas tolérer le péché.
Pourquoi ? Parce que Dieu est Saint, c'est-à-dire qu'Il est pur, qu'Il ne peut cohabiter avec le mal. L'abîme qu'il y a entre Dieu et les êtres humains est ainsi une réalité : le péché de l'être humain l'empêche de connaître Dieu et d'expérimenter son Amour parfait au quotidien : « ce sont vos fautes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu » (Ésaïe 59. 2).
Les êtres humains sont-ils alors condamnés ? Dieu est-Il ce juge sévère qui les abandonne à leur sort et les punit volontiers, comme parfois ils en ont malheureusement l'image ? Non, heureusement ! Car Dieu nous aime tous réellement et si intensément qu'Il a fait une chose impensable : Pour que nous puissions Le rencontrer malgré la présence du péché en nous, le seul vrai Dieu, le Dieu d'Amour, s'est fait Homme en son Fils Jésus-Christ.
Jésus-Christ est la solution au problème du péché :
Jésus-Christ se présente comme le seul Sauveur du monde, le seul vrai Dieu qui s'est fait Homme. Jésus n'est pas venu proposer une nouvelle religion aux êtres humains, mais une relation vivante et personnelle avec Dieu. Jésus a manifesté au cours de sa vie terrestre l'Amour immense de Dieu pour les êtres humains : Il guérissait tous les malades, communiquait la vie aux gens. Il a aussi démontré cet Amour par sa mort à la croix pour nos péchés.
En effet, Jésus est mort volontairement pour chaque être humain, pour que quiconque croit n'ait pas à subir la peine que mérite ses péchés : « Christ est mort une seule fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de vous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Jésus est ensuite ressuscité, montrant par là son pouvoir sur le péché et sur la mort. Il apporte ainsi l'espérance d'une vie nouvelle. Ce que Jésus a dit et promis, il l'a accompli : Jésus est donc digne de confiance. Jésus est vraiment Dieu, car étant Tout-Puissant, plus fort que la mort, Il l'a vaincue. Ses contemporains ont écrit : « Ce Jésus, Dieu l'a ressuscité, nous en sommes tous témoins » (Actes 2. 32).
Vivant éternellement, Jésus permet, à tous ceux qui croient en Lui et qui demandent pardon à Dieu pour leur péché, d'être en relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu. Jésus dit : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
Au travers de Jésus-Christ, Dieu a fait le premier pas vers nous. Il désire en retour que nous Lui fassions confiance pour notre vie. Il s'agit d'entrer en relation avec le seul vrai Dieu, par Jésus-Christ, en l'invitant dans notre vie. C'est le seul moyen d'être réconcilié avec Dieu et d'avoir la Vie Éternelle. Pour tous ceux et celles qui prennent conscience que le péché est en eux, et qu'il les sépare de Dieu et des autres ; qui croient au fond d'eux-mêmes que Jésus-Christ est véritablement mort pour eux et qu'il est ressuscité pour leur donner la vie ; qui désirent changer de vie et suivre Jésus comme modèle, alors une nouvelle vie démarre. Ils expérimentent la présence de Dieu dans leur vie quotidienne. Par son Saint-Esprit, Dieu leur communique son amour, sa consolation, ses conseils, malgré les difficultés dans la vie. Bien que la vie ici-bas ne sera pas toute rose, elle restera ce qu'elle est, mais Dieu vivra en eux pour les aider à marcher quotidiennement avec Lui.
Lire aussi ; (2) UN CHOIX PERSONNEL A FAIRE
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)