Perte du Salut à cause de nos péchés futurs ?
Voici l’évangéliste américain Ironside qui raisonnait ainsi en rapport de la doctrine de la perte possible du salut pour un pécheur racheté.
Il dit : « Lorsque je me suis converti, j’ai pensé que tous mes péchés commis depuis le moment où Dieu m’a tenu pour responsable, jusqu’à l’instant où j’ai mis ma confiance dans le Seigneur Jésus, avaient été ôtés. Dieu me laissait commencer une nouvelle vie, et si, dès lors, je maintenais pur jusqu’à la fin le déroulement de ma vie, je pourrais aller au ciel. Mais si je ne le maintenais pas pur, je cessais alors d’être un chrétien, et je devais de nouveau me convertir. Chaque fois que je me convertissais à nouveau, je pouvais me reposer sur le sang de Jésus pour mon passé, mais pour l’avenir, il m’appartenait de maintenir pur le déroulement de ma vie ».
Il ajoute alors ceci : « Plus tard, j’ai compris combien cette doctrine est déshonorante pour Dieu ! Si seuls les péchés commis avant la conversion sont expiés par le sang de Christ, comment peuvent être expiés les péchés commis après ma conversion et que j’ai pourtant confessés devant Dieu (1 Jean 1. 9) ? Le seul fondement pour Dieu, pour pardonner les péchés, est le sang de Christ qui a été versé une fois pour toutes. C’est là le sang qui « purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7) : Et sa valeur est permanente.
Jésus-Christ n’est pas seulement mort pour les péchés que nous avons commis avant notre conversion, mais aussi pour ceux que nous pouvons encore commettre ultérieurement. Lorsque Christ porta « nos péchés en son corps sur le bois (de la croix) » (1 Pierre 2. 24), il s’agissait bien de péchés passés et futurs par rapport au moment où iI les a expiés.
- Une autorisation de pécher ?
N’est-ce pas là une affirmation dangereuse, qui nous accorderait une autorisation de pécher ? Non, en aucune manière ! S’il est vrai que celui qui a reçu Jésus Christ comme son Seigneur et Sauveur n’aura à répondre au jour du Jugement d’aucun de ses péchés, car Christ les a tous portés à sa place sous le Jugement de Dieu, il est également vrai que le croyant en Jésus acquiert, dès sa conversion, une nouvelle responsabilité, celle d’enfant de Dieu devant son Père. Si un enfant de Dieu pèche, Dieu s’occupera de lui dans son gouvernement à propos de ce péché, non pas en tant que Juge, mais en tant que Père.
Sans trop s’attarder sur ce sujet, on peut montrer quelles sont les conséquences d’une marche dans le péché pour l’enfant de Dieu :
1) Il perd la joie du salut et pourra même ne plus être assuré de son salut, bien qu’il demeure sauvé.
2) Il perd la communion avec le Père et se trouve sous sa discipline qui a pour but de ramener son enfant d’un chemin d’égarement. Il perd également la communion avec le Seigneur Jésus.
3) Il perd la communion avec les autres croyants et tombe sous la discipline de l’assemblée.
4) Pendant tout le temps où il vit dans le péché, il perd la récompense future liée à la fidélité. Être sauvé est une chose, recevoir la récompense en est une autre ; cela est bien clair dans la Parole (1 Corinthiens 3. 14-15 ; 2 Corinthiens 5. 10).
Seul celui qui est véritablement un enfant de Dieu, ressent le sérieux de ces choses, et comprend que pécher coûte cher. En tout cas, l’activité du Seigneur Jésus comme Avocat (1 Jean 2. 1 ; Jean 21. 15-17) ne le laissera pas poursuivre un chemin de péché avec une conscience tranquille, mais travaillera à sa restauration et au rétablissement de relations de communion avec Lui, le Seigneur, avec son Dieu et Père, et avec ses frères.
Dieu nous a offert son Fils Jésus-Christ en sacrifice
"Je suis crucifié avec Christ, et ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi, ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi" (Galates 2 : 20).
A la croix de Golgotha, Dieu le Père nous offre son Fils unique Jésus-Christ : c'est le plus précieux des cadeaux. Jésus a été crucifié au Calvaire ou Golgotha qui signifie pour le premier mot, dérivé du latin « le crâne » et pour le deuxième, dérivé de l’araméen « le lieu du crâne ». Ces deux mots désigne l’endroit ou Jésus-Christ a été crucifié pour nos péchés.
Le sacrifice de Jésus-Christ à la croix de Golgotha est le plus beau cadeau que Dieu nous a offert. Nous sommes nous rendus compte que Dieu notre Père céleste nous a offert son Fils unique en sacrifice afin que nous puissions avoir la vie éternelle (Jean 3 : 16), et tout cela par grâce ; car Dieu nous aime infiniment. Pour mieux comprendre cet acte d’amour sur un plan naturel, imaginez-vous, vous parents, emmener votre fils mourir pour que vous puissiez vivre éternellement. Si l’on vous pose la question, qu’est-ce que vous répondriez « oui » ou « non ». Je pense comme tous parents que vous seriez incapables de répondre oui car votre enfant c’est une partie de vous même. Mais Dieu l’a fait car Il nous aime. Il fallait qu’une personne sans péchés paye pour toutes les fautes des êtres humains. C'est Jésus, le Fils de Dieu, qui fut envoyé par Dieu son Père, et Jésus a obéit volontairement à son Père pour venir dans ce monde pour nous sauver parfaitement.
Beaucoup de chrétiens savent que Christ est mort pour nos péchés, parce qu’ont leur a enseigné cela dans les églises, mais combien sont ceux qui s’approprie ce sacrifice pour leur propre vie, combien ont reçu la révélation de la croix ?
Ayons bien conscience que Jésus est descendu de son Ciel de gloire, là où Il était avec Dieu son Père, pour venir dans ce monde et être maltraité, flagellé, humilié, et enfin, mourir sur une croix. Mais tout cela, Jésus l’a fait par obéissance au Père et par amour pour nous, car c’est par grâce que Dieu nous a sauvés. Il nous aime et veut nous voir vivre libre du péché et de ses conséquences éternelles. Oui Dieu a offert Jésus pour que l’humanité soit sauvée. Même s’il y a avait une seule personne sur toute la surface de la terre à sauver, Jésus l’aurait fait, pour cette seule personne.
N’oublions pas que ce sacrifice n’a pas été seulement annoncé dans le Nouveau Testament mais aussi dans l’Ancien Testament par le prophète Ésaïe dans Ésaïe 53 :
C’est le sacrifice de Jésus qui nous donne la réconciliation, la révélation de l’Amour du Père dans nos cœurs, sans cela nous n’aurions pas accès au cœur du Père par le Saint-Esprit. Dans le sacrifice de la croix, nous retrouvons quatre étapes qui vont nous montrer que Jésus à tout pris sur Lui pour nous libérer de nos péchés : - La couronne d’épine, - Les coups de fouet, - Les clous, - La lance.
1) La couronne d’épine :
La couronne d’épine nous montre la libération de la malédiction. Car par leur désobéissance, Adam et Eve ont fait entrer le péché dans leur vie, ils ont été coupé de la gloire de Dieu, et pourtant ils avaient tous ce dont ils avaient besoin, sans travailler. Ils étaient directement en relation avec Dieu, mais par leur désobéissance, nous avons été coupés de cette richesse physique mais aussi spirituelle. Oui, nous étions coupés de la gloire de Dieu, et spirituellement nous étions pauvres, car à l’origine, l’être humain n’a pas été créé pour travailler et subvenir à ses besoins mais pour adorer Dieu en permanence et garder le jardin d’Éden ou la création.
2) Les coups de fouet :
Les coups de fouet qui ont flagellés son dos représentent notre guérison physique. Le Prophète Ésaïe l’avait annoncé dans Ésaïe 53. 5 : "Mais il a été blessé à cause de nos fautes, il a été brisé à cause de nos péchés. La punition qui nous donne la paix est tombée sur lui, et c’est par ces meurtrissures que nous sommes guéris".
Quelque soit la gravité de la maladie, Jésus-Christ n’en a oublié aucune, Il ne s’est pas dit celle-ci est moins grave que l’autre, non Il n’en a oubliée aucune lorsqu’il a reçu les coups de fouet. Prenons conscience que la maladie ne vient pas de Dieu et qu'elle n’a aucun pouvoir sur nos vies.
3) Les clous :
Chaque clou à une signification :
Le premier nous rend libre de la culpabilité, toute la culpabilité qui était sur notre vie et qui nous conduisait vers la condamnation, a été annulé à la croix, maintenant il n’est plus nécessaire de se sentir coupable, Jésus a porté cette malédiction pour nos vies, a travers ce clou.
Le deuxième clou nous dit que les arguments sont annulés, cela se rapporte à tous les arguments que le diable avait contre nous, toutes les paroles ou toutes les malédictions héritées de nos familles ou paroles d’autres personnes. Mais une bonne nouvelle nous est annoncée, c’est que Jésus-Christ a pris ces malédictions à la croix, et le sang qui a coulé annule l’acte rédigé contre nous : "Il a effacé l’acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires, il l’a supprimé en le clouent à la croix" (Colossiens 2 :14).
Le troisième clou nous donne la victoire sur l’oppression, ce clou a été incrusté sous les chevilles de Jésus dans la partie du talon (et tu lui blesseras le talon). Des scientifiques ont découvert que c’était à cet endroit qu’on introduisait un long clou aux crucifiés, lequel traversait ses deux pieds. Pour pouvoir respirer, Jésus s’appuyait sur ce clou, il exercé une pression sur lui, il se dressait et inspirait, parce que sa poitrine était comprimée, la douleur de ce mouvement transperçait le tendon de sa jambe, se faisant chaque fois plus aiguë et intense. Cela nous enseigne que nous n’avons pas a accepté l’oppression, Jésus nous donne une victoire totale dessus.
4) La lance :
La lance représente notre guérison intérieur, Jésus a aussi payé pour que nous soyons guéris à l’intérieur, dans notre âme, nos pensées, nos sentiments, nos émotions, notre conscience. Un soldat lui transperça le côté (Jean 19. 34), cela était fait pour voir si Jésus était vraiment mort, et par cet acte toutes les blessures intérieures aussi.
Jésus nous a racheté de la malédiction par son sang qui a coulé, par la couronne d’épines qu’il a portée, par les coups de fouet qu’il a reçu et par les clous qui lui ont été enfoncés, mais aussi par le fait qu’il soit pendu à la croix cela nous est écrit dans Galates 3. 13 : "Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenus malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit soit quiconque est pendu au bois".
Toutes les fautes que nous avons commises volontairement ou involontairement, Jésus s’en est chargé, Lui l’être parfait sans péché, Il a prit toutes les conséquences du péché sur Lui et nous a donné le bien qui est en Lui. De plus puisque notre vie a été clouée avec Christ à la croix, le Père ne nous voit plus dans notre chair, mais Il voit Christ en nous. Prions pour recevoir la révélation de la croix, car beaucoup ne connaissent pas l’étendu de la grandeur de cet acte ; et par cette révélation, l’Amour du Père va grandir dans nos vies et faire grandir la compassion pour les âmes qui ne connaissent pas ce parfait sacrifice de Jésus. N’oublions pas que Christ n’a pas fait cet acte par hasard et que nous devons prendre conscience que Dieu l'a permis pour voir nos vies sauvées et libre du péché. Laissons-nous aussi conduire par le Saint-Esprit qui nous aidera a recevoir la révélation.
Prions :
Père éternel, nous venons devant le Trône de ta grâce en prenant conscience de la grandeur du sacrifice de ton Fils Jésus sur la croix. Révèle-nous la grandeur de cet acte d’amour qui nous a libéré des toutes nos iniquités et qui nous a justifiés auprès de toi. Que chaque jour, le Saint-Esprit nous permette de mieux comprendre l’œuvre de la croix et quelle grandisse en nous. Nous te remettons notre esprit, notre âme et notre corps Seigneur afin que tout soit entre tes mains pour ta gloire. Merci Roi des rois pour ta grâce que tu nous accordes, merci pour l’amour que tu déverses en nous et qu’à notre tour, nous puissions déverser cet amour dans la vie des personnes qui sont autour de nous. Nous te louons et te glorifions dans tout ce que tu fais Père au Nom de Jésus, AMEN !!!
Que Dieu nous bénisse davantage et nous fassent grandir dans sa main puissante et que nous soyons des témoins véritables de Jésus pour l’avancement de son Royaume dans nos cœurs et sur la terre.
Vrais croyants en Jésus ou chrétiens de nom
- Croyants ou simples professants
Le terme « croyant », dans son sens biblique, désigne tous ceux qui ont cru Dieu, à quelque époque qu’ils aient vécu. Abraham est un croyant (Galates 3. 9), car « Abraham crut Dieu, et cela lui fut compté à justice » (Galates 3. 6).
Aujourd’hui, depuis la Venue du Fils de Dieu sur la terre, les croyants en Jésus sont encore ceux qui croient Dieu quand Il parle, c’est-à-dire ceux qui croient les paroles de Jésus (Jean 5. 24), la parole de l’Évangile (Actes 15. 7), la parole annonçant le Seigneur (Actes 11. 20-21 ; 16. 30-34), et se reposent pleinement sur son œuvre de salut, se tournant vers Lui et se joignant à Lui (Actes 5. 14 ; 9. 35 ; 11. 21, 24 ; 18. 5, 8 ; voir aussi Romains 10. 4). Ces croyants sont des chrétiens parce qu’ils portent le Nom de Jésus (Actes 11. 21, 24, 26). Ils ont reçu, par pure grâce et par le moyen de la foi (Éphésiens 2. 8), la vie divine, la vie éternelle, selon ce qui est écrit : « Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils : Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12).
Un vrai croyant est quelqu’un qui est né de nouveau (Jean 3. 3, 7, 14-16). Il ne s’agit pas de naissance naturelle ou de filiation. Avoir des parents croyants, avoir bénéficié d’une éducation chrétienne ou se rattacher à un rassemblement chrétien ne donne pas la vie nouvelle. Quelqu’un qui admet l’existence du Ciel et de l’Enfer, qui reconnaît même que Dieu existe et qu'Il nous demandera compte un jour de toutes nos actions, n’est pas nécessairement sauvé ou né de nouveau. En effet, les démons, eux aussi, croient que Dieu existe et qu’il y aura un lieu de tourment, mais ce n’est pas cela qui les sauve (Jacques 2. 19).
Un « croyant », un « chrétien né de nouveau », est quelqu’un qui, dans une sincère repentance , s’est reconnu pécheur devant Dieu et a accepté par la foi le fait que Jésus Christ est mort sur la croix pour porter ses péchés et que Dieu l’a ressuscité (Luc 24. 47 ; Jean 3. 3, 16 ; 5. 24 ; Actes 2. 38 ; 17. 30 ; 20. 21 ; 1 Jean 1. 9).
Beaucoup cependant, se proclament chrétiens sans être vraiment croyants au sens biblique du terme. Selon l’expression de Tite 1. 16, beaucoup « professent de connaître Dieu, mais par leurs œuvres ils le renient ». Et il y a aussi ceux dont les œuvres sont trompeuses. Tout être humain qui déclare se rattacher à Christ, c’est-à-dire être chrétien, est un « professant » du christianisme. Mais pour être sauvé, cette déclaration doit s’accompagner de la foi dans le cœur (Romains 10. 9).
Ainsi nous utiliserons l’expression « chrétiens de nom » pour désigner ceux qui se disent chrétiens, mais n’ont que l’apparence de la vie. Nous les désignerons ainsi pour la clarté de l’exposé en sachant bien qu’il ne nous est souvent pas possible de les distinguer des vrais croyants, car Dieu seul connaît l’état réel des cœurs (2 Timothée 2. 19).
- Le sort des chrétiens de nom
Tous ceux qui ne sont que des chrétiens de nom, passeront effectivement l’éternité en Enfer « dans les ténèbres de dehors » (Matthieu 8. 12 ; 22. 13 ; 25. 30). La parole prononcée par le Seigneur Jésus Lui-même est déterminante : « Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux ; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom, et n’avons-nous pas chassé des démons en ton nom, et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles en ton nom ? Et alors je leur déclarerai : Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l’iniquité ! » (Matthieu 7. 21-23).
Dans ce passage le Seigneur Jésus ne parle ni des incrédules ni des êtres humains qui ignorent tout de la foi puisqu’ils désignent le Christ comme leur Seigneur et sont même très zélés dans l’activité chrétienne. Pourtant il leur déclare sans équivoque qu’ils sont perdus. Insistons sur le fait qu’il ne dit pas : « Je vous ai bien connus, mais maintenant je ne vous connais plus » ; au contraire, sa Parole, une parole de jugement (Jean 12. 48), retentit ainsi pour tous ces chrétiens de nom : « Je ne vous ai jamais connus ». Ainsi ces êtres humains n’ont jamais fait partie des siens ! Pour le salut, dire simplement « Seigneur, Seigneur » ne suffit pas : il faut faire la volonté de Dieu son Père. Et celle-ci ne consiste pas en premier lieu à « prophétiser », « chasser les démons » et s’occuper d’activité chrétienne, mais à croire au Seigneur Jésus-Christ. Ceux qui demandaient à Jésus : « Que ferons-nous pour faire les œuvres de Dieu ? » reçurent comme réponse : « C’est ici l’œuvre de Dieu, que vous croyiez en celui qu’il a envoyé » (Jean 6. 28, 29). AMEN !!!
Où irez-vous après la mort, au Paradis ou en Enfer ?
Chers ami(e)s lecteurs/lectrices, chers frères et sœurs en Jésus, il n'y a que deux destinées éternelles après la mort : Le Paradis éternel ou l'Enfer éternel.
IL N'Y AURA QUE DEUX RÉSURRECTIONS :
La résurrection des vrais croyants en Jésus lors de son Glorieux Retour et la résurrection des faux ou non-croyants en Jésus qui aura lieu à la fin des temps.
Quelle que soit ce que le monde dit sur ce qui se passe après la mort, la Bible est très clair sur ce sujet. Un jour ou l'autre, nous devrons tous faire face à la réalité après la mort. "Ne vous étonnez pas de cela; car l'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement" (Jean 5. 28-29). Cette parole du Seigneur Jésus indique que tous les êtres humains, sauvés ou non-sauvés, ressusciteront. Actuellement, ceux qui vivent dans ce monde et qui sont sauvés en ont la certitude par le Saint-Esprit qui vit en eux. Oui, ils ont en eux le Dieu véritable et la vie éternelle. Par contre, les perdus, ceux qui ne sont pas sauvés, vivent dans l’inconnu en ce qui concerne leur destinée éternelle. Il existe donc ici bas une nette différence entre les sauvés et les perdus.
Lors de la résurrection des justes qui est la première résurrection, Jésus reviendra pour prendre ses élus (1 Thessaloniciens 4. 16-18) pour les Noces de l'Agneau et son Règne millénaire.
Tandis que la résurrection des perdus aura lieu à la fin des temps (c'est la seconde résurrection). Cette seconde résurrection concernera tous ceux qui sont perdus dans leurs péchés et destinés pour l'Enfer éternel (Apocalypse 20. 11-15). Oui, tous ceux qui sont morts dans leurs péchés, qui n'ont pas leurs noms écrits dans le Livre de vie, seront condamnés dans l'Enfer éternel. "Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
CEUX QUI SONT EN JÉSUS-CHRIST ONT L'ASSURANCE D'ÊTRE ÉTERNELLEMENT SAUVÉS :
Seuls ceux qui sont sauvés, ceux qui ont reçu le témoignage du Saint-Esprit en eux, sont les enfants de Dieu pour l'éternité. Oui, "L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 16). Nous sommes de nouvelles créatures en Christ pour l'éternité et nous ne pourrons jamais être condamné à la perdition éternelle. Car "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus-Christ nous a affranchi de la loi du péché et de la mort" (Romains 8. 1-2). Nous qui croyons en Jésus et sommes sauvés, nous ne pouvons plus être condamnés ou jugés en raison de nos péchés, car Jésus-Christ s'est sacrifié pour nous sur la croix et Il a expié tous nos péchés. "Jésus nous a sanctifié une fois pour toutes et nous a amenés à la perfection pour toujours" (Hébreux 10. 10, 14). L'assurance que possède le croyant sauvé par Jésus ne repose pas en lui-même ou sur ses efforts à se rendre meilleur, mais son assurance se repose sur l’œuvre parfaite de la rédemption accomplie par Jésus notre Sauveur qui a tout accompli pour nous.
CEUX QUI ONT NÉGLIGÉ OU REFUSÉ DE RECEVOIR JÉSUS SERONT JETÉS DANS L'ENFER ÉTERNEL :
Chers lecteurs, croyez-vous que le Seigneur Jésus a porté vos péchés sur Lui à la croix et qu'Il a versé son sang précieux pour vous racheter de la perdition éternelle, qu'Il est mort et ressuscité pour que vous soyez justifiés devant Dieu. Si un être humain ne croit pas en Jésus et en son œuvre parfaitement accompli sur la croix, il n'est pas sauvé et il est en direction vers l'Enfer éternel. La mort physique n'est pas simplement la séparation de l'âme d'avec le corps de l'être humain. Il y a une mort beaucoup plus sérieuse que la mort physique, c'est la mort spirituelle suivie de la mort éternelle qui est la séparation éternelle de l'âme d'avec le seul vrai Dieu qui est la Vie véritable.
Ainsi, les êtres humains pécheurs non-sauvés ne pourront pas échapper au Jugement Dernier. Car si, jusqu'à sa mort, un être humain refuse de reconnaître sa condition de pécheur perdu, s'il refuse de reconnaitre que Jésus a porté ses péchés pour lui sur la croix, qu'Il les a expié pour le sauver de la perdition éternelle en Enfer, et qu'Il est ressuscité pour qu'il soit justifié devant Dieu par son sang précieux, il ira dés la mort de son corps humain dans le lieu de tourment du Séjour de morts, puis au jour du Jugement Dernier à la fin des temps, il sera jeté dans l'étang de feu et de soufre (l'Enfer) où il subira éternellement d'horribles souffrances physiques, émotionnelles et spirituelles.
Pour nous êtres humains, négliger ou rejeter Jésus durant notre vie sur terre jusqu'à la mort, c'est de commettre le plus grand péché impardonnable, c'est outrager le Saint-Esprit de Dieu et rejeter l'Amour infini de Dieu manifesté en Jésus son Fils unique. La Bible dit : "de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce ?" (Hébreux 10. 29).
C'EST PAR LE MOYEN DE LA FOI EN JÉSUS SEUL QUE L'ON VA AU PARADIS POUR L’ÉTERNITÉ :
Jean 3. 17-18 dit : "Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu".
La croyance en Dieu et en son Fils Jésus implique de croire en tout ce que Dieu déclare dans sa Parole au sujet de notre état et de la perdition de l'être humain pécheur. La croyance en Dieu doit être accompagné d'une repentance sincère qui vient de Dieu et suivi de la Nouvelle Naissance opérée par le Saint-Esprit (Romains 8. 9). Le croyant sauvé a en lui l'Esprit Saint de Dieu, Il est en direction vers le Ciel, vers le Paradis. Par contre, celui qui n'a pas le Saint Esprit de Dieu ne lui appartient pas, il est donc en direction vers l'Enfer éternel, loin de la face de Dieu et de sa Gloire, pour l'éternité. Peut-être se dit-il pour calmer sa conscience que tout est terminé après la mort. Pourtant ce n'est pas ce que déclare la Bible (Voir Luc 16. 19-24). Celui qui est en enfer y est parfaitement conscient et privé de la présence de Dieu, il y souffre cruellement.
QUEL EST MAINTENANT VOTRE CHOIX ?
Chers lecteurs, où sera le lieu de votre destinée éternelle : au Paradis dans la félicité de la gloire de Dieu, ou dans l'Enfer éternel dans d'horribles souffrances et de tourments infinis. Savez-vous que notre Dieu Créateur nous appelle à la vie éternelle en son Fils Jésus Christ. Dieu veut nous sauver de la perdition éternelle par sa grande Rédemption, Il veut nous justifier et nous racheter au prix du sang précieux de son Fils Jésus.
Jésus dit : "Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main (Jean 10. 26-28). Jésus dit que celui qui n'écoute pas sa Parole et qui refuse d'entendre sa voix, jusqu'à ce qu'il quitte ce monde, ne sera jamais sauvé. Cependant, si un être humain reconnait la Parole de notre Sauveur Jésus, s'il l'accepte dans son cœur et s'il la met en pratique; alors il est un élu de Dieu à qui Dieu a offert la vie éternelle.
Oui, quiconque veut être sauvé doit reconnaitre avoir péché contre Dieu, se repentir et se détourner de ses péchés pour recevoir le Saint-Esprit. Ainsi, il aura en lui le témoignage du Saint Esprit qu'il est enfant de Dieu pour l'éternité et qu'il a l'assurance d'avoir la vie éternelle, étant libéré une fois pour toutes de la culpabilité du péché et de l'incertitude face à l'au-delà,
"Car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu" (Romains 8. 14). Si vous vivez cette expérience merveilleuse de la nouvelle naissance spirituelle en vous, sachez que vous êtes éternellement un élu de Dieu en son Fils Jésus. "En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce qu'il nous a accordée en son bien-aimé. En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 4-7).
NOUS ENFANTS DE DIEU, VIVONS DANS L'ASSURANCE QUE NOUS SOMMES ÉTERNELLEMENT SAUVÉS :
En tant qu'enfants de Dieu, sachons que Jésus Christ nous a rachetés au prix de son sang précieux par sa grande rédemption éternelle et immuable. Comprenons maintenant que nos péchés sont tous pardonnés, mais nous devons confesser au Seigneur Jésus nos péchés que nous pourrons commettre encore dans ce monde, et le sang de Jésus nous purifie de tout péché (1 Jean 1. 9). Nous vivons maintenant en ayant le Saint-Esprit de Dieu en nous, nous sommes enfants de Dieu pour l'éternité et nous sommes dès à présent en direction vers le Ciel. Nous ne craindrons plus la mort physique car personne ne pourra nous ôter la vie éternelle que nous avons reçu en Jésus notre Sauveur qui a tout accompli pour nous à la croix du Calvaire par sa grande Rédemption éternelle.
La Grâce de Dieu dans le Salut
Écoutons les déclarations de Dieu :
« Moi, moi, je suis l’Éternel, et hors moi il n’y en a point qui sauve… C’est moi, c’est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai pas de tes péchés » (Ésaïe. 43. 11, 25).
« De Dieu juste et sauveur, il n’y en a point si ce n’est moi. Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre ; car moi je suis Dieu, et il n’y en a pas d’autre » (Ésaïe. 45. 21-22).
« Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10).
« Vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).
Sauver ce qui était perdu, voilà le salut. Les passages cités montrent clairement que le Salut est l’œuvre de Dieu, et que l’être humain le reçoit par le moyen de la foi. C’est pourquoi nous parlons du salut de ceux qui croient, du salut des croyants.
Cette œuvre, Dieu l’a accomplie par son Fils unique Jésus-Christ qui « est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l’auteur du salut éternel » (Hébreux 5. 9). Ce salut éternel, appelé en Hébreux 2. 3 « un si grand salut », est donc une œuvre divine que l’être humain reçoit gratuitement comme un don. « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Le salut va de pair avec la nouvelle naissance, la communication de la vie divine, la vie éternelle, et la participation à la nouvelle création. « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création » (2 Corinthiens 5. 17) ; « nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance afin que nous marchions en elles » (Éphésiens 2. 10).
La nouvelle naissance n’annule pas la responsabilité du croyant, elle l’affirme au contraire. Devenu enfant de Dieu, il est responsable de marcher comme tel : « marchez comme des enfants de lumière » (Éphésiens 5. 10). S’il ne marche pas ainsi, il aura affaire à la discipline de Dieu, « nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde » (1 Corinthiens 11. 32).
Pour le croyant en Jésus, le jugement est passé parce qu’il a été porté à sa place par Christ, une fois pour toutes sur la croix. « En vérité, en vérité je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
D’une part, avoir conscience que son salut est l’œuvre de Dieu remplit de certitude le cœur du croyant. « Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13). D’autre part, le croyant ne peut en aucune manière se prévaloir du caractère définitif de ce que Dieu a fait pour lui, pour agir comme bon lui semble et mépriser les injonctions de la Parole de Dieu de la même manière que les incrédules dont le chemin va à la perdition. Agir comme eux volontairement et y persister serait démontrer que l’on ne connaît pas Dieu.
Nos cœurs sont aussi réticents à accepter « la vraie grâce de Dieu » (1 Pierre 5. 12) que disposés à la changer « en dissolution » (Jude 1. 4). Aussi la Bible abonde-t-elle en passages qui établissent le Salut de Dieu, et d’autres qui insistent sur la responsabilité de l’être humain. L’esprit de l’être humain qui n’accepte pas entièrement l’un et l’autre trouve des contradictions là où Dieu veut nous enseigner en mettant en échec nos raisonnements.
L’œuvre divine du salut ne peut être détruite, et à ce propos, chaque être humain en a une responsabilité quel qu’il soit, incrédule ou croyant. Pour nous enfants de Dieu, notre désir, comme notre prière, est que les êtres humains soient amenés à réaliser en même temps « l’heureuse liberté d’un fils devant son Père, et le saint tremblement d’un mortel devant Dieu » D’après Adolphe MONOD, Cantique 90 des « Hymnes et Cantiques »
Heureux celui qui accepte la vraie grâce du Dieu Sauveur et la responsabilité du croyant de marcher en conséquence, sans chercher à les mettre en opposition ! il écoute la voix du Bon Berger et se repose paisiblement sur sa Parole : « Mes brebis écoutent ma voix, et moi je les connais, et elles me suivent, et moi, je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais ; et personne ne les ravira de ma main » (Jean 10. 27-28).
Nous avons tous péché
Le Salut n'est pas basé sur "combien nous sommes bons". Beaucoup de gens pensent qu'ils iront au ciel parce qu'ils sont assez bons. Mais la Bible dit : "Car tous ont péché, et n'atteignent pas à la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). La Bible dit aussi : "Comme il est écrit, Il n'y a aucun homme droit, non pas un seul" (Romains 3. 10). Naturellement, nous ne sommes pas justes, nous sommes tous imparfaits, nous avons tous des défauts, des péchés. Si c'était notre bonté ou nos œuvres qui nous menaient au Ciel, aucun de nous n'y irait...
Les êtres humains naissent pécheurs :
De plus, un être humain ne commet pas simplement le péché. Il est né dans le péché. Nous sommes nés dans un monde tombé dans le péché. La vérité est que nous avons tous enfreints les ordonnances de Dieu. La Bible dit que "Le cœur est trompeur par-dessus toutes choses, et désespérément mauvais ; qui peut le connaître ?" (Jérémie 17. 9). "(...) et aussi le cœur des hommes est plein de mal et de la démence est dans leur cœur pendant qu'ils vivent, et après cela ils s'en vont chez les morts." (Ecclésiaste 9. 3).
Nous sommes nés avec le mal et nous devons reconnaître que tout être humain est né dans le péché. "Si nous disons que nous n'avons aucun péché, nous nous trompons nous-mêmes, et la vérité n'est pas en nous" (1 Jean 1. 8). "Parce que la pensée charnelle est inimitié contre Dieu: car elle n'est pas assujettie à la loi de Dieu, et en effet elle ne peut l'être" (Romains 8. 7).
Nous devons tous chaque souffle et chaque battement de notre cœur à Dieu notre Créateur. Beaucoup ne comprennent pas que Jésus Christ est notre Créateur, le Seigneur des Seigneurs et le Roi des Rois. Nos vies sont remplies de nos propres objectifs, de nos propres rêves, buts et volontés. Nous avons mis Dieu loin de nos pensées. Ainsi nous sommes tous pécheurs. Chaque péché que nous avons commis, nous l'avons fait contre le seul Dieu infiniment Saint.
Et le péché conduit en Enfer, l'Enfer étant pour une durée infinie, éternelle. "Quiconque commet le péché transgresse aussi la loi: car le péché est la transgression de la loi" (1 Jean 3. 4). "Et la mort et l'enfer furent jetés dans le lac de feu. C'est là la seconde mort. Et quiconque n'était pas trouvé écrit dans le livre de vie, fut jeté dans le lac de feu" (Apocalypse 20. 14-15). "Mais les craintifs, et les incrédules, et les abominables, et les meurtriers, et ceux pratiquant l'impudicité, et les sorciers, et les idolâtres, et tous les menteurs, auront leur part dans le lac qui brûle avec le feu et le soufre: qui est la seconde mort" (Apocalypse 21. 8).
La Justice de Dieu :
Dieu est en colère contre tous ses ennemis qui refusent de se repentir. Chaque jour Dieu voit la cruauté de ce monde, chaque jour Il voit les obscénités, les meurtres, les péchés des êtres humains... Dieu est tellement en colère que bientôt Il viendra juger le monde rebelle à Lui. Dieu réagit avec de la haine et de la colère contre le mal, contre le péché. "Car quiconque fait de telles choses, et quiconque fait injustement, est en abomination au SEIGNEUR ton Dieu" (Deutéronome 25. 16).
Le seul vrai Dieu d'Amour infini est Saint et Juste ; et Il appliquera sa Justice sur la terre. Dieu hait le péché, ainsi chaque être humain sera jugé pour ses péchés s'il n'est pas sauvé par son Fils Jésus. Et donc si un être humain n'est pas un enfant de Dieu par Jésus Christ, il sera envoyé en Enfer. L'Enfer est la pure flamme de la Colère et de la Justice de Dieu.
Retenons que Dieu est Amour, mais le seul Dieu d'Amour déteste également le péché. Il est clément, mais Il est aussi en colère contre les péchés.
Maintenant la question est donc de savoir comment Dieu peut justifier un être humain pécheur tout en restant Juste. Et voici la réponse : La Justice de Dieu est satisfaite pour tous ceux qui croient en Jésus Christ. Nous sommes déclarés justes par le moyen de la foi : "Par conséquent nous concluons qu'un homme est justifié par la foi sans les actions de la loi" (Romains 3. 28).
Nous sommes justifiés par Jésus Christ :
"Lorsque ses disciples l'entendirent, ils furent extrêmement stupéfaits, disant : Qui donc peut-être sauvé ? Mais Jésus les regarda, et leur dit : A l'homme cela est impossible; mais à Dieu toutes choses sont possibles" (Matthieu 19. 25-26). "Mais Dieu manifeste son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ mourut pour nous" (Romains 5. 8).
Tous les péchés que nous tous avons commis, Jésus les a pris sur la croix comme si c'était Lui qui les avait fait ; et Jésus a été puni pour tous nos péchés. La Bible est très claire : Jésus est mort pour tous. Il est dit : "(...) et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour les péchés du monde entier" (1 Jean 2. 2).
Puis ils ont pris le corps de Jésus quand Il est mort, et le mirent dans un tombeau. Durant la mort de Jésus, Son Esprit partit dans le Séjour des morts ; et là par son œuvre sur la croix, Jésus désarma Satan et tous les démons de toutes leurs autorités (Colossiens 2. 15) et prit les clés de la mort et du Séjour des morts (Apocalypse 1. 18b). Ensuite, l'Esprit de Jésus partit dans le Sein d'Abraham pour prendre tous ceux qui y étaient (c’est-à-dire tous les croyants en Dieu à l'époque de l'Ancien Testament) et les amener dans le Ciel, dans le Paradis (Éphésiens 4 : 8). Ainsi, Jésus est mort pour le pardon de tous nos péchés pour que tous ceux qui croient véritablement en Lui soient sauvés.
Trois jours plus tard, Jésus est ressuscité des morts. Il a montré à ses disciples les marques des clous dans ses mains et ses pieds et Il s'est montré à plus de 500 personnes. "Après cela, il a été vu par plus de cinq cents frères en même temps; (...)" (1 Corinthiens 15. 6). Quarante jours après, Jésus monta au Ciel.
Pour être sauvés de tous nos péchés :
Ainsi, pour être sauvés de tous nos péchés, il faut reconnaître que nous avons péché. Voici trois points importants pour cela :
1- Admettre que vous êtes un pécheur :
Il est important pour chaque être humain de se reconnaitre pécheurs, perdus et condamnés, et qu'il lui est impossible de se sauver soi-même. Nous sommes tous coupables devant Dieu : "Car tous ont péché, et n'atteignent pas à la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Dieu est un juste Juge, il ne tolère pas le péché dans son Royaume. Personne ne peut entrer dans le Royaume de Dieu avec un seul péché sur lui. La Bible dit dans Apocalypse 21. 8 : "(...) et tous les menteurs, auront leur part dans le lac brulant de feu et le soufre, qui est la seconde mort".
J'ai menti, nous avons tous menti, donc nous avons tous péché et fait des choses pire que d'avoir menti. Avouons-le : nous méritons tous l'Enfer.
Soyons humbles et acceptons nos erreurs et nos limites. L'humilité est essentielle pour notre ouverture à Dieu.
L'humilité est donc essentielle pour établir une relation avec le seul Dieu Souverain.
2- Réalisez la punition que mérite votre péché :
La Bible dit : "Mais Dieu manifeste son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ mourut pour nous." (Romains 5. 8). Ainsi, Jésus Christ est venu sur cette terre par amour pour nous. La Bible dit : "Dieu a été manifesté dans la chair" (1 Timothée 3. 16). Dieu s'est fait homme en son Fils Jésus. Il a vécu dans ce monde sans commettre de péché. Et bien-sûr, les hommes l'ont battu, ils se sont moqués de lui et l'ont cloué sur une croix. Sur la croix, Jésus a subi la punition qu méritent tous nos péchés.
La Bible dit à propos de la crucifixion : "Qui lui-même a porté nos péchés en son propre corps sur le bois (...)" (1 Pierre 2. 24). "Car il a fait péché pour nous, celui qui n'a pas connu le péché; afin que nous devenions en Lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
3- Se repentir et croire en Jésus :
"Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit" (Actes 2. 38)
Alors "(...) Que dois-je faire pour être sauvé ?", "Et ils dirent : Crois au Seigneur Jésus Christ, et tu seras sauvé (...)" (Actes 16. 30-31). "Car le salaire du péché est la mort; mais le don de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23). Ainsi, une fois qu'un être humain est sauvé par la grâce de Dieu, il l'est pour toujours. Le Salut est un événement qui a lieu une seule fois. Nous ne pouvons pas perdre notre Salut, il est éternel.
Conclusion
Nous sommes tous nés pécheurs. Il est impossible de se sauver soi-même. Nous sommes coupables devant Dieu. "Je vous ai donc dit, que vous mourrez dans vos péchés: car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés." (Jean 8. 24). La repentance nous permet de changer d'avis et d'être conscients que nous avons besoin du seul Sauveur du monde : Jésus Christ. Ainsi, en plaçant notre foi en Jésus, nous recevons la Vie éternelle et nous devenons enfants de Dieu ! La colère de Dieu ne sera plus sur nous et rien ne pourra nous séparer de la Vie éternelle. "Mais à tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom; elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1. 12). Que chaque être humain accepte ce cadeau de la Vie éternelle par le moyen de la Foi en Jésus Christ, pour être sauvé de l'éternel Enfer et partir vivre éternellement au Paradis éternel.
L'oeuvre parfaite du Seigneur Jésus Christ
Une éblouissante clarté jaillit de l'épître aux Hébreux ; le Saint-Esprit y magnifie la Personne de Jésus Christ qui accomplit l'Ancien Testament et surpasse tous les personnages sacrés de l'ancienne alliance. « Jésus est le Fils de Dieu, l'Héritier de toutes choses, Dieu béni éternellement. Toute cette révélation est introduite par ce qui en est le glorieux fondement : après avoir fait la purification de nos péchés par son sacrifice à la croix, Jésus s'est assis à la droite de Dieu afin d'accomplir Son ministère sacerdotal en notre faveur » voir Hébreux 1 : 2-3.
Voici notre salut, notre espérance et notre tout : Jésus Lui-même ! Voici notre assurance, notre paix, la source de notre joie et de notre vie présente : Son oeuvre sur la croix, entièrement suffisante et absolument parfaite !
Le sang expiatoire de Jésus le Substitut divin a satisfait les exigences de la Justice divine à l'égard de nos péchés. Par le témoignage que Dieu rend de Son Fils et de Son oeuvre, nous en recevons l'assurance de la Vie Éternelle. Jésus a tout accompli parfaitement pour notre salut. Il est l'Auteur et le Consommateur de notre foi (Hébreux 12 : 2) ; tout est accompli.
Et maintenant, le Seigneur Jésus-Christ est assis à la droite de la Majesté divine comme preuve que Dieu le Père a accepté Son parfait sacrifice à la croix. Plus encore, Dieu a accepté et a adopté comme ses propres enfants tous ceux qui, cessant leurs vains efforts et rejetant leurs mérites illusoires, se reposent entièrement sur Jésus-Christ seul pour leur Salut éternel. Au centre de cette gloire céleste, notre Seigneur Jésus siège comme Souverain Sacrificateur en faveur des Siens, pour les délivrer, les purifier et les sanctifier en vue de son glorieux Retour.
Tout est de Christ, en Christ et pour Christ ! Pour chacun de nous êtres humains, Jésus veut être notre Sauveur, Seigneur et Sacrificateur tout-suffisant et toujours présent ; Jésus veut faire de nous des enfants de Dieu et ses héritiers. Jésus nous invite et nous équipe à accomplir les oeuvres de foi et de combat qu'Il nous appelle désormais à accomplir pour Lui dans ce monde. Nous devons sans cesse nous rappeler que nous sommes des Vainqueurs en Jésus-Christ le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs ; et ainsi agir en conséquence. Jésus est là, assis à la droite de la Majesté divine, Il nous garde en son Nom, Il nous inspire et nous soutient dans notre témoignage. Son précieux Nom est notre suprême privilège, mais il nous appartient de sauvegarder le témoignage qui s'y rattache ici-bas, en face de tous les rivaux, tous les ennemis, tous les dangers.
L’Amour de Dieu, sa sainteté, sa patience
N’est-il pas évident que le Dieu Saint qui a les yeux trop purs pour voir le mal (Habakuk 1. 13) doit punir dans sa Justice tout péché aussi graves soit-ils ? Mais avant d’user ses droits de Justice, Dieu a usé de patience. Déjà au temps d’Abraham, plus de 400 ans plus tôt, Dieu parlait de l’iniquité des Amoréens, habitants de Canaan (Genèse 15 v.16).
Encore maintenant, Dieu est patient envers les pécheurs, voulant qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance (2 Pierre 3. 9).
Oui, Dieu est Amour et il « prouve son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8). Son Amour infini qui est allé jusqu’à donner ce qu’il avait de plus grand et de plus cher à son cœur, son Fils unique et bien-aimé, n’enlève rien de sa Sainteté. Dieu dont les yeux sont trop purs pour voir le mal se doit, à cause de sa parfaite Justice, de le punir.
N’oublions pas que, étant tous pécheurs et privés de la gloire de Dieu (Romains 3. 23), nous méritons tous la juste condamnation du Dieu Saint. Mais « Dieu a tant aimé qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Comment ce Dieu Saint et Jaloux qui ne donnera pas sa Gloire à un autre pourrait-il ʺfermer les yeuxʺ sur ceux et celles qui méprisent son Amour en refusant sa Grâce qu’Il offre en Jésus Christ qui, à la croix, a subi pour nous le Jugement que nous méritions tous ?
Dieu est patient envers le pécheur mais le temps de sa patience prendra fin « parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme (Jésus) qu’il a destiné à cela » (Actes 17. 31).
« Le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance, au milieu de flammes de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu, et ceux qui n’obéissent pas à l’évangile de notre Seigneur Jésus Christ. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force, quand il viendra en ce jour-là… » (2 Thessaloniciens 1. 7-8)
Maintenant – mais jusqu’à quand ? – nous sommes dans le temps où Dieu fait grâce à tout pécheur repentant et croyant au Seigneur Jésus qui est le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père si ce n’est par lui (Jean 14. 6).
Empruntez ce chemin aujourd’hui, venez au Seigneur Jésus et vous connaîtrez Dieu comme votre Père. Autrement, vous le connaîtrez plus tard comme votre Juge.
Neuf preuves que Dieu s'est fait homme en Jésus
1- DES PROPHÈTES DE L’ANCIEN TESTAMENT ONT PRÉDIT L’INCARNATION DE DIEU
Ce que nous savons, c’est qu’au septième siècle avant Jésus-Christ, le prophète Ésaïe a fait des prédictions au sujet d’un Serviteur de l’Éternel qui régnerait sur la terre dans les derniers temps. Ésaïe a annoncé : « Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule ; on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix » (9. 5). Ésaïe a aussi donné une autre prophétie : « C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe ; voici, la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d’Emmanuel » (7. 14). Le nom Emmanuel signifie « Dieu parmi nous ».
2- UNE VIERGE A CONÇU
Marie était une jeune fille juive, fiancée à un homme de la même race : Joseph. Les deux étaient intègres, droits et craignaient Dieu. Un jour, L'ange Gabriel vint jusqu'à Marie pour lui donner l'annonce de la naissance du Christ. L'ange Gabriel apparaît à Marie et il lui dit : « Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n'aura point de fin. Marie dit à l'ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d'homme ? L'ange lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 30-35).
3- DES ANGES ONT ANNONCÉ SA NAISSANCE
Il y avait dans les champs des bergers près de Bethléhem qui étaient terrifiés lorsqu'un ange leur apparut pour leur annoncer la naissance du Messie qu’Israël attendait depuis fort longtemps. L’ange leur a dit : « Ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie : c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez : vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche » (Luc 2. 10-12). Comme les bergers l’ont raconté, le ciel était rempli d’anges louant Dieu et s’exclamant : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée ! » (Luc 2. 14).
4- UN SIGNE EST APPARU DANS LE CIEL
Selon le Nouveau Testament, un groupe de mages de l’Orient a suivi un « genre d’étoile » jusqu’à la ville juive de Bethléhem. Ils y ont trouvé un enfant qu’ils croyaient être le Messie que les Juifs attendaient depuis si longtemps (Matthieu 2. 9). Il y avait des centaines d’années que les prophètes de l’Ancien Testament parlaient d’un « astre » et d’un « sceptre » qui s’élèveraient d’Israël (Nombres 24. 17). L’Ancien Testament a également prédit qu’un roi d’Israël sortirait de Bethléhem, un roi « dont les activités remontent aux temps anciens, aux jours de l’éternité » (Michée 5. 1).
5- JÉSUS A DIT ÊTRE L’ÉGAL DE DIEU
Le fait que la vie de Jésus sur la terre ait semé la perturbation parmi les chefs du peuple s’explique le mieux par le fait qu’Il ait déclaré à plusieurs reprises d'être Un avec Dieu. Jean, un des auteurs des Évangiles, a cité Jésus : « [Avant] qu’Abraham fût, je suis » (Jean 8. 58b). Dans Exode 3. 14, Dieu s’est servi du nom « Je suis » pour se présenter à Moïse. Jean a également cité Jésus ainsi : « Moi et le Père nous sommes un » (Jean 10. 30) et : « Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu » (Jean 14. 7). Selon les Évangiles, Jésus a dit que l’aimer ou le haïr et le recevoir ou le rejeter revient à aimer ou à haïr et à recevoir ou à rejeter son Père qui est dans les cieux.
6- SES DISCIPLES L’ONT ADORÉ
Lorsque Thomas, un disciple de Jésus, a vu le Christ ressuscité, il s’est exclamé : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jean 20. 28). Des années plus tard, Jean, un ami intime et disciple de Jésus, a écrit : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. […] Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père » (Jean 1. 1-3, 14). Un autre disciple de Jésus, Pierre, s’est adressé dans une de ses lettres à ses lecteurs de l’Église primitive comme à « ceux qui ont reçu en partage une foi du même prix que la nôtre, par la justice de notre Dieu et du Sauveur Jésus-Christ » (2 Pierre 1. 1).
7- LES ENNEMIS DE JÉSUS L’ONT ACCUSÉ DE BLASPHÈME
Les disciples de Jésus ont cru que Jésus était plus qu’un homme. Simon Pierre a déclaré que Jésus est le Christ, le Fils du Dieu Vivant (Matthieu 16. 13-16), mais ses ennemis ont refusé de le croire. Les chefs religieux d’Israël étaient scandalisés d’entendre Jésus qui les avait accusés d’être aveugles (conduisant d’autres aveugles) et hypocrites, de voir Jésus pardonner les péchés, s’adresser à Dieu comme son Père et aller même jusqu’à déclarer être Un avec Dieu. À plus d’une occasion, les chefs d’Israël ont ramassé des pierres pour lapider Jésus à mort, en disant : « Ce n’est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu » (Jean 10. 33).
8- LES MIRACLES DE JÉSUS ONT APPUYÉ SES DÉCLARATIONS
Les miracles de Jésus qui sont rapportés dans le Nouveau Testament étaient plus que des prodiges. C’étaient des signes. Jésus les a accomplis afin d’encourager les hommes et les femmes à croire en Lui pour obtenir la vie éternelle. Jésus a guéri un paralytique afin de démontrer son droit de pardonner des péchés. Il a nourri des milliers de gens au moyen du repas d’un petit garçon (Jean 6. 5-13), après quoi Jésus s’est déclaré être « le pain de vie » (Jean 6. 35). Jésus a marché sur l’eau, Il a apaisé des tempêtes qui mettait la mer en furie, Il a guéri des malades, Il a redonné la mobilité à des personnes paralysés, Il a donné la vue à des aveugles et l’ouïe à des sourds, et Jésus a même ramené à la vie (ressuscité) un homme embaumé du nom de Lazare. Si Jésus a accompli tous ces miracles, c’est en partie pour démontrer ses paroles relatifs à sa divinité. L’apôtre Jean a écrit : « Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d’autres miracles, qui ne sont pas décrits dans ce livre. Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom » (Jean 20. 30, 31).
9- SON DÉPART FUT PLUS REMARQUABLE QUE SON ARRIVÉE
Au cours de l’Histoire, beaucoup de gens ont prétendu être des dieux. Pourtant, un seul homme s’est montré disposé à mourir pour expier les péchés d’autrui. Un seul est ressuscité des morts afin de prouver qu’Il est le Fils de Dieu. Selon le Nouveau Testament, après que Jésus a donné sa vie de son plein gré sur la croix d’un bourreau, il est apparu à ses disciples les plus intimes et à plus de 500 autres disciples sur une période de 40 jours (1 Corinthiens 15. 5-8). Les témoins oculaires étaient convaincus de sa résurrection à tel point qu’ils étaient prêts à souffrir et à mourir pour confirmer la véracité de ses déclarations. Ses disciples ont dit qu’ils avaient vu les mains et les pieds meurtris de Jésus, qu’ils avaient marché et parlé avec Lui, et qu’ils avaient même mangé en sa compagnie. Ensuite, tandis qu’ils se trouvaient avec Jésus sur la montagne des Oliviers, Jésus leur a communiqué ses dernières paroles et s’est élevé dans les nuées.
Jésus-Christ ressuscita après sa mort sur la croix
“J'ai été mort ; et voici je suis vivant aux siècles des siècles” (Apocalypse 1. 18).
On avait mis tout espoir en Lui, s’attendant à son Règne et espérant qu’Il délivrerait Israël. Quand Jésus est entré dans Jérusalem, toute la ville était en émoi. Beaucoup étendaient leurs vêtements devant Lui, d’autres coupaient des rameaux pour les répandre sur son passage, persuadés qu’Il venait établir son Royaume. « Hosanna (Sauve, de grâce) ! criaient-ils, béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d’Israël ! » (Jean 12. 13).
Peu de temps après, Jésus est mort sur la croix. Abandonné par ses amis, Il a été crucifié comme un vulgaire brigand ! « Mon Dieu, mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46), crie Jésus sur la croix du milieu des ténèbres en plein jour. Tout est-il donc fini ? Les promesses de Celui qui a accompli tant de miracles de puissance et d’amour sont-elles tombées à l’eau ?
Désespérées, des femmes viennent en pleurant au tombeau, le dimanche matin très tôt car il fallait attendre la fin du sabbat. Elles se demandent qui roulera la pierre de l’entrée du tombeau, car elle est si lourde que trois femmes ne peuvent la déplacer. Et voici : le tombeau est ouvert, la lourde pierre a été roulée. Perplexes, elles entrent et, au lieu de voir le corps de Jésus qu’elles voulaient embaumer, elles voient avec effroi un ange resplendissant de lumière qui leur dit : « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n'est pas ici, mais il est ressuscité ! » (Luc 24. 5).
Quelle bonne nouvelle ! Le Seigneur Jésus est Vivant ! En effet, Il leur apparaît et c’est avec une immense joie qu’elles courent annoncer aux disciples et à tous les autres : « Jésus est ressuscité ! Il est vivant ! ».
« Le Seigneur est réellement ressuscité » (Luc 24. 34). Ne l’avait-il pas prédit bien avant sa mort ? : « Il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup … et qu'il soit mis à mort, et qu'il ressuscite trois jours après » (Marc 8. 31). « Détruisez ce temple (il parlait du temple de son corps) et en trois jours, je le relèverai » (Jean 2. 19).
Le Prince de la vie qui avait déclaré être la Vie (Jean 11. 25 et 14. 6) ne pouvait pas rester dans la mort. David, le psalmiste, se substituant prophétiquement au Christ, dit à Dieu : « Tu n’abandonneras pas mon âme dans le séjour des morts, tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption » (Psaume 16. 10).
Imaginons un instant que Jésus ne soit pas ressuscité : Sur quoi serait fondée notre espérance ? Nous serions abandonnés à nous-mêmes, sans Avocat auprès du Père (1 Jean 2. 1), sans l’Intercesseur dont nous avons tant besoin (Romains 8. 34, Hébreux 7. 25), sans le Consolateur (Jean 15. 26) c’est-à-dire le Saint Esprit qui habite en nous et nous conduit dans la vérité.
L’apôtre Paul a écrit : « … si Christ n’a pas été ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés : alors aussi ceux qui se sont endormis en Christ ont péri. Si, pour cette vie seulement, nous avons espérance en Christ, nous sommes plus misérables que tous les hommes. » (1 Corinthiens 15. 14-19).
La résurrection de Jésus est la preuve incontestable que Dieu est pleinement satisfait de son parfait sacrifice à la croix. Comme sa mort, sa Résurrection est la base du salut de quiconque croit : « Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
Jésus étant ressuscité et vivant aux siècles des siècles (Apocalypse 1. 18), Il accomplira ses promesses certaines et véritables : « Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 3). « Voici, je viens bientôt … Oui, je viens bientôt » (Apocalypse 22. 7, 12 et 20).
Nous enfants de Dieu, n’attendons pas le dimanche de Pâques pour nous souvenir de la Résurrection de notre Sauveur et Seigneur Jésus. Non pas une fois l’an ni seulement le dimanche, mais chaque jour de l'année : « Souviens-toi de Jésus-Christ, ressuscité d’entre les morts » (2 Timothée 2. 8).
Vainqueur de Satan et du monde,
Le Fils de Dieu sort du tombeau :
Aux horreurs d’une nuit profonde,
Succède le jour le plus beau.
Plus de terreur, plus de détresse !
O chrétiens, peuple racheté,
Avec une sainte allégresse,
Chantons Jésus ressuscité !
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