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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Une belle mort !

21 Janvier 2023 Publié dans #La mort, #Enfer, #Paradis

"Précieuse, aux yeux de l’Éternel, est la mort de ses saints" (Psaume 116. 15).
"La mort a été engloutie en victoire. Où est, ô mort, ton aiguillon ? où est, ô mort, ta victoire ?" (1 Corinthiens 15. 54, 55)

Une belle mort ! : Voici l'appréciation que donnait une personne interviewée à propos du décès d'un de ses amis. Cette personne voulait dire par là que son ami n'avait pas connu une longue agonie à sa mort, mais qu'il était parti soudainement et sans souffrance. Certes, nous préfèrerions tous que nos proches partent sans souffrir. Seulement, le plus important n'est pas la manière dont quelqu'un meurt, mais plutôt sa relation avec le seul vrai Dieu qui s'est révélé en Jésus, au moment où il quitte cette terre.
Quelles que soient les circonstances de son départ, un être humain qui a vécu sur la terre sans se soucier du seul vrai Dieu, sans accepter son don gratuit de la Vie Éternelle en son Fils Jésus, ne peut pas avoir une belle mort. Il s'en va vers le seul Dieu trois fois Saint qu'il a méprisé et négligé pendant toute sa vie sur la terre ; et Dieu lui demandera des comptes.

Et comme pendant sa vie sur la terre, cet être humain n'a pas accepté le pardon de ses péchés que Dieu lui offrait en Jésus, à sa mort son âme va déjà souffrir dans les ténèbres du séjour des morts, loin de Dieu, attendant le Retour de Jésus pour le Jugement dernier.
En revanche, la Bible, qui est la Parole de Dieu, présente la mort des vrais croyants en Jésus comme le résultat d'une Victoire, celle de Jésus Christ. Pour eux, la mort est une porte qui s'ouvre dans le Paradis, car dès leur mort, leur âme va connaître le parfait bonheur éternel d'être dans la présence de Jésus, Celui qui les a aimés jusqu'à donner sa vie sur la croix pour eux. La présence de Jésus dans le ciel fait que les vrais croyants en Jésus y arriveront comme chez eux et ils y habiteront pour toujours. Pendant leur vie terrestre, ils étaient des étrangers sur la terre. Si douloureux que puisse être le départ d'un vrai croyant, la mort et la résurrection de Christ en font une arrivée triomphale dans le repos et une délivrance finale. Que peut craindre alors le vrai croyant en Jésus lorsqu'il quitte cette terre ? - Rien du tout. Si l'on peut trembler à l'idée de se présenter devant un juge, le vrai chrétien ne craint pas de rencontrer le seul vrai Dieu qui est son Père céleste !

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Le message de la Bonne Nouvelle du Salut

20 Janvier 2023 Publié dans #EVANGILE

Est-il possible que l’Univers se soit créé tout seul sans l’intervention de quelqu’un ? Qu’en pensez-vous ? La Bible nous dit : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre » (Genèse 1 : 1). « Tout a été créé par lui ; rien de ce qui a été créé par lui n’a été créé sans lui » (Jean 1 : 3)
Dieu a tout créé. Tout ce qui a été créé était parfait et bon. Dieu plaça, l’homme Adam puis la femme Ève, dans le jardin d’Eden, un endroit où l’homme et la femme pouvait y vivre en parfaite harmonie avec Dieu. Il pouvait manger tout ce qui se trouvait dans ce jardin, sauf le fruit d’un arbre : l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
La femme Ève fut tentée par Satan et mangea de ce fruit, ainsi qu’Adam, son mari. Ainsi, par leur désobéissance, le péché est entré dans le monde.
Le péché, c’est d’être éloigné de Dieu et de ne pas Le reconnaître comme Dieu. C’est de vouloir vivre sa vie sans Lui, ce qui équivaut à se dire que l’on n’a pas besoin de Lui. L’être humain peut différencier le bien du mal, mais il est dominé par le mal. La relation que Dieu avait avec l’être humain a été rompue. Dans ces conditions, il n’y a plus de communication possible.
« Par un seul homme, le péché est entré dans le monde et par le péché, la mort, et ainsi la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché » (Romains 5 : 12). « Car personne ne sera déclaré juste devant lui (Dieu) parce qu’il aura accompli les oeuvres demandées par la Loi. En effet, la Loi donne seulement la connaissance du péché » (Romains 3 : 20). « Il n’y a pas de justes, pas même un seul, pas d’homme capable de comprendre, pas un qui cherche Dieu. Ils se sont tous égarés, ils se sont corrompus tous ensemble. Il n’y en a pas qui fasse le bien, non, pas même un seul » (Romains 3 : 10-12). Quelle description de notre état ! Avec le temps, cela devient de plus en plus réel. Mais alors, si les bonnes œuvres ne suffisent pas, que faire ? Si je ne suis pas assez bon, comment le devenir ? N’y a-t-il aucun moyen ?
« Tous ont péché, en effet, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu » (Romains 3 : 23a). C’est un fait : privé de la présence de Dieu, il n’y a pas de communication possible. Cela veut dire que l’on est livré à soi-même. Mais « Ils sont déclarés justes par sa grâce ; c’est un don que Dieu leur fait par le moyen de la délivrance apportée par Jésus-Christ » (Romains 3 : 23b).
Jésus dit : « Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres : il aura la lumière de la vie » (Jean 8 : 12). « Le chemin, répondit Jésus, c’est moi, parce que je suis la vérité et la vie » (Jean 14 : 6).
Nous êtres humains, nous avons tous péché. Avons-nous déjà entendu parler du sacrifice de Jésus. Savons-nous pourquoi Jésus est mort sur la croix ? Pour sauver et libérer du péché celui qui croit en Lui et le déclarer juste.
« Jésus a pris nos péchés sur lui et les a portés dans son corps, sur la croix. Oui, c’est par ses blessures que nous sommes guéris ». (1 Pierre 2 : 24). Dieu a accepté de donner son Fils Jésus-Christ afin que nous puissions être avec Lui pour toujours. N’est-ce pas là une preuve d’amour incroyable ? Le Dieu Créateur se soucie de sa créature ! « Ce n’est pas pour juger le monde que je suis venu, c’est pour le sauver » (Jean 12 : 47b)
Voilà le message de la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus que nous devons comprendre : Jésus nous aime d'un Amour parfait et infini. C’est par amour pour chacun de nous, pour le monde entier qu’Il a donné sa vie. C’est parce que Jésus nous veut du bien, parce qu’Il nous veut près de Lui au Ciel. Allons-nous chacun L’accepter ou Le rejeter ?

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Le pardon divin

19 Janvier 2023 Publié dans #Pardon des péchés

"Qui peut pardonner les péchés sinon Dieu seul ? (Luc 5. 21). "C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8). Le Seigneur Jésus-Christ, qui est Dieu, a le pouvoir de pardonner les péchés (Luc 5. 24).

A) Sa nécessité et ses motifs :
Le péché, même s’il est contre le prochain, étant une offense envers Dieu, provoque la colère du Créateur et l’être humain ne peut plus rien pour sa défense : sa faute est trop importante car elle est dirigée contre le divin. Dans la parabole du serviteur impitoyable
(Matthieu 18. 23-35), la somme due
relève de montants invraisemblables pour un particulier. Plaider contre Dieu, mais avec quel avocat ?
Ici apparaît le caractère tragique du péché qu’aucune pénitence ne peut effacer… l’être humain est dans une position de débiteur insolvable.
S’il y a donc rétablissement de la relation normale, c’est-à-dire primitive, entre le Créateur et sa créature, cela ne peut être que sur l’initiative de
Dieu; il faut, en effet, une solution indépendante de l’effort humain. Dieu seul dispose du pardon.
Le texte majeur d’Éphésiens 1 montre que Dieu pardonne, sauve l’être humain selon le bon plaisir de sa volonté. Cette volonté de Dieu de pardonner relève, d’une certaine manière, de son désir de sauver. Un autre motif est l’honneur de Dieu. Éphésiens 1. 6, 14 indique encore que Dieu veut être glorifié et que le salut de l’être humain en est une composante. Mais le motif essentiel de la démarche divine reste l’amour, car c’est ainsi que Dieu se révèle : « Je suis le Dieu miséricordieux et bienveillant… plein de fidélité et de loyauté », dit-il à Moïse (Exode 34. 6). Et cet amour s’exprime envers tous les hommes. Dieu est, par essence, amour et il le prouve en sacrifiant son Fils. Néhémie qualifie Dieu de « Dieu des pardons » (9. 17). Le pardon de Dieu est le libre jaillissement de l’amour divin.
Nous pouvons conclure ceci : Parce que Dieu possède un Amour plein de bonté et de miséricorde, Il décide par un décret
irrévocable qui correspond à son bon plaisir de sauver le monde. Mais pour réparer la désobéissance du premier homme, Jésus le Fils de Dieu, de son côté, se fait obéissant et manifeste au monde son Amour suprême en se livrant volontairement sur la croix.

B) Sa modalité mystérieuse :
Dieu se met en colère parce qu’Il nomme le péché par son nom, parce qu’Il le dévoile sans détour, car Dieu ne fait pas l’économie du péché ; Il ne le regarde pas comme n’ayant pas eu lieu, mais Il « supprime l’obstacle » à travers son Fils Jésus qui a payé le prix sur la croix. Le fait que Dieu se met en colère contre le péché ne signifie nullement son éloignement, sa fermeture à l’égard de l’être humain pécheur ; mais au contraire sa proximité et sa faveur, sa volonté d’entrer en relation avec
l'être humain ! Souvent quand Dieu condamne le pécheur, Il lui parle, et le fait que Dieu lui parle est un moyen de repentance pour le pécheur… mais celui qui demeure fermé obstinément à la Parole de Dieu ne trouve devant lui que la Colère de Dieu.
Mystérieusement, sans effusion de sang (sans vie donnée), il n’y a pas de pardon. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, répand son sang sur la croix et le pardon de Dieu s’opère à travers Lui et uniquement par Lui le seul Médiateur. Ce n’est pas l’être humain qui sacrifie quelque chose ou qui se sacrifie ; c’est Dieu Lui-même qui prend en charge
le paiement du péché puisque l’être humain est insolvable. Aussi Paul s’écrie-t-il : "vous avez été rachetés à prix d’or" (1 Corinthiens 6. 20). La loi donnée à Moïse ne faisait que dévoiler le péché, l’incapacité de l’être humain à se sauver par lui-même. Jésus, Lui, expie véritablement nos péchés, étant victime propitiatoire, rédempteur, devenu péché pour nous et, de ce fait, Il ôte notre propre péché. Nous pouvons nous demander pourquoi était-il nécessaire que Jésus-Christ meurt pour nous pour que Dieu nous pardonne et donc nous sauve parfaitement. Il y a là un grand mystère ; pourtant, nous pouvons comprendre que si Dieu avait « passé l’éponge » sur nos péchés sans les juger, son Amour aurait été sauf, mais pas sa parfaite Justice ; et si Dieu avait exercé sa Justice sans son Amour, sa Justice aurait été satisfaite, mais pas son Amour. Ainsi par le sacrifice du Christ, les deux trouvent leur compte.

C) Ses caractères :
La dette ayant été effectivement payée, le pardon de Dieu est total et gratuit pour l’être humain. Le péché n’est plus imputé à nous qui sommes enfants de Dieu mais expié
(Romains 4. 7 ; 2 Corinthiens 5. 19). Le Nouveau Testament utilise souvent un terme juridique, aphiemi, remettre, pour
désigner le pardon. Déjà les prophètes de l’Ancien Testament avaient eu l’intuition, la révélation, non pas certes de la façon précise dont Dieu agirait pour pardonner, mais de la qualité du pardon divin. C’est ainsi qu’ils utilisaient des expressions imagées comme couvrir, ne plus se rappeler, enlever, effacer, laver, purifier, fouler aux pieds, mettre au fond de la mer nos péchés. Tout péché peut être pardonné sauf celui contre le Saint-Esprit. Le pardon de Dieu est « le lieu » privilégié où l’être humain se reconnaît totalement dépendant de Dieu. Le pardon de Dieu est un cadeau.

D) Ses conditions :
Bien que le pardon de Dieu soit gratuit et à son initiative, les effets de ce pardon sont conditionnés. Le pardon n’est pas un automatisme magique, un phénomène qui se passerait en dehors de l’être humain. C’est parce qu’il reconnaît son péché que le publicain repart justifié
(Luc 18. 13).
Jésus-Christ déclare : « Repentez-vous, sinon vous périrez ». Quelle est la mission des douze apôtres ? Prêcher
la repentance (Marc 6. 12 ; Luc 24. 47). De quelle annonce aux Athéniens l’apôtre Paul est-il chargé ? Que les êtres humains aient à se repentir parce qu’il y a un Jugement à venir (Actes 17. 31). Lors de la guérison d’un boiteux, Pierre dit au peuple : « Repentez-vous et convertissez-vous ». Et Paul agit de même devant Agrippa : cela suppose un changement de vie, le renoncement aux autres valeurs que celles de la Révélation, la production d’œuvres dignes de la repentance (Matthieu 3. 8 ; Actes 26. 20).
Repentir et conversion sont indissociables de la foi en Jésus. Pierre, dans la maison de Corneille, affirme le pardon des péchés pour quiconque croit en Jésus
. Dans toute vraie conversion, il y a un acte de foi par lequel l'être humain a ce que Dieu lui demande (la foi) et Dieu lui offre le pardon des péchés, la salut, la vie éternelle, etc... Le pardon de Dieu est un cadeau ; encore faut-il ouvrir le paquet par un acte de foi en Jésus : confession des péchés, repentance, changement de vie, etc...
Si le désir de Dieu est que tous les êtres humains soient sauvés, tous ne le seront pas, car chaque être humain doit se repentir personnellement, se détourner de ses péchés et recevoir le parfait Salut offert par Dieu en son Fils Jésus-Christ, le seul Sauveur du monde.

E) Ses conséquences :
La première conséquence du pardon de Dieu est le rétablissement de la relation entre le seul Dieu trois fois Saint et l'être humain, car il y a réconciliation. Ce n’est pas l’être humain qui se réconcilie avec Dieu ; c’est Dieu qui réconcilie l’être humain avec Lui-même, grâce au Christ
(2 Corinthiens 5. 18 ; Colossiens 1. 20). Dieu est de nouveau
accessible ; le vrai croyant en Jésus n’est plus son ennemi. Et il n’y a plus de condamnation qui pèse sur celui qui croit en Jésus, mais justification, purification, possibilité de recommencer sa vie avec une culpabilité ôtée (Philippiens 3. 13). Le pardon de Dieu nous permet de « naître de nouveau » (Jean 3. 3).

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La carte d'identité du croyant en Jésus-Christ (2)

18 Janvier 2023 Publié dans #Divers

"Vous êtes de lui (Dieu) dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption, afin que, comme il est écrit, “celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur" (1 Corinthiens 1. 30, 31).

Quatrième élément d’identité : unis à Jésus Christ par sa sainteté

Pour Dieu, dès notre conversion, nous sommes saints, puisque nous sommes sanctifiés par l’œuvre de Jésus Christ, car, par une seule offrande, il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés (Hébreux 10. 14).

Nous sommes même participants de la nature divine (2 Pierre 1. 4) et Paul, dirigé par l’Esprit Saint, désigne les croyants de Corinthe comme des sanctifiés dans le Christ Jésus, saints par appel, c’est-à-dire mis à part par l’appel de Dieu (1 Corinthiens 1. 2).

Le croyant est ainsi apte à être enlevé au Ciel à tout moment. Néanmoins, sa marche sur la terre n’est pas exempte de péchés. Il est donc appelé à se sanctifier lui-même : "Comme celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite" (1 Pierre 1. 15).

La sanctification du croyant durera toute sa vie, comme un lent processus de maturation, avec des progrès mais aussi des rechutes. Il ne se décourage pas, car il sait qu’il ne parviendra à un parfait état de sainteté que dans le futur.

C’est encore le Seigneur Jésus qui va nous aider, nous donner les ressources et les forces nécessaires.

Rappelons-nous d’abord que nous suivons un Christ vainqueur : "Ayez bon courage, moi j’ai vaincu le monde (Jean 16. 33) et donc, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés (Romains 8. 37).

Il nous a dit : "Je suis avec vous tous les jours" (Matthieu 28. 20). Et puis, il nous a aussi donné son Esprit.

Marchons donc par l’Esprit pour ne plus obéir aux désirs de notre ancienne nature (Galates 5. 16). Jésus nous a donné sa Parole : Sanctifie-les par la vérité : ta Parole est la vérité (Jean 17. 17). Mais il faut parfois des épreuves, des circonstances plus ou moins pénibles pour « participer à sa sainteté » (Hébreux 12. 10).

Alors n’oublions pas la prière par laquelle nous pouvons tout demander au nom de Jésus Christ (Jean 14. 13,14); demandons-lui de vivre dans la sainteté de Christ.

"Vous êtes de lui (Dieu) dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption, afin que, comme il est écrit, “celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur." (1 Corinthiens 1. 30, 31).

Cinquième élément d’identité : unis à Jésus Christ par sa rédemption

Le terme « rédemption » veut dire «rachat au prix d’une rançon, suivi d’une délivrance». Nous étions perdus par nos péchés et Jésus Christ nous a rachetés.

Il a payé pour cela une rançon précieuse, son propre sang : "Vous avez été rachetés… par le sang précieux de Christ" (1 Pierre 1. 18, 19). Ainsi l’aboutissement de notre foi en Jésus Christ, c’est une délivrance, le salut de notre âme (lire 1 Pierre 1. 8,9).

Mais, Jésus Christ a aussi racheté notre corps. Et cet aspect de la rédemption est envisagé par l’apôtre, car certains croyants de Corinthe pensaient que leur corps n’avait aucune valeur pour Dieu.

Or nous attendons la délivrance (ou rédemption) de notre corps (Romains 8. 23). Ce n’est pas une espérance floue ou lointaine, mais une chose qui va se réaliser d’un instant à l’autre, au moment où le Seigneur Jésus enlèvera au ciel tous ses rachetés (les morts, puis les vivants). Alors, nous serons tous changés en incorruptibilité et en immortalité (1 Corinthiens 15. 52, 53).

Notre corps, nouveau, notre âme et notre esprit seront harmonieusement unis en gloire.

Nous devons vivre cette espérance par la foi aussi, car elle repose (comme notre salut) sur les affirmations du Seigneur Jésus : "Je vais vous préparer une place… je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi" (Jean 14. 2, 3). Et plus loin: "Père, je veux, quant à ceux que tu m’as donnés, que là où je suis, moi, ils y soient aussi avec moi, afin qu’ils contemplent ma gloire, que tu m’as donnée" (Jean 17. 24). "Christ… avec son propre sang… a obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 11,12).

C’est le couronnement de son œuvre accomplie pour chaque croyant et pour l’éternité.

Ayant donc reçu de Jésus Christ notre toute nouvelle identité - enfant de Dieu, sagesse dans sa croix, justice, sainteté, rédemption - nous pouvons bien Lui donner gloire.

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La carte d'identité du croyant en Jésus-Christ (1)

17 Janvier 2023 Publié dans #Divers

 Vous êtes de lui (Dieu) dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption, afin que, comme il est écrit, “celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur. (1 Corinthiens 1. 30, 31).

Quand Paul écrit sa première lettre à l’assemblée de Corinthe, il sait que ces croyants ont beaucoup de problèmes. En particulier, l’apôtre perçoit qu’ils ne savent plus trop ce qu’ils sont depuis qu’ils ont reçu la vie nouvelle en Jésus Christ.

Il va donc chercher à les affermir dans leur identité de croyants tout au long de cette lettre. Il le fait ici au verset 30 d’une façon magistrale, conduit par le Saint Esprit. Comme sur une carte d’identité qui comporte plusieurs données qui caractérisent une personne, il présente les éléments caractéristiques du croyant.

Premier élément d’identité : uni à Jésus Christ comme enfant de Dieu

Dieu, avec le regard d’un père, voit les croyants unis à son Fils : "Je monte vers mon Père et votre Père a dit Jésus le jour de sa résurrection" (Jean 20. 17).

Dieu voulait de nombreux fils dans la gloire (Hébreux 2. 10) et à tous ceux qui ont cru en Jésus Christ, Il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu (Jean 1. 12).

Le Seigneur Lui-même nous donne la mesure infinie et divine de l’Amour du Père : "Tu les as aimés comme tu m’as aimé" (Jean 17. 23).

Chaque croyant en Jésus peut dire à Dieu : "Abba, Père" (Galates 4. 6). Dans sa grâce souveraine, Dieu a voulu nous adopter pour Lui par Jésus Christ (Éphésiens 1. 5), et même nous faire participer de la nature divine (2 Pierre 1. 4).

Puisque tous les croyants sont enfants de Dieu, il y a forcément entre eux des liens de famille fondés sur l’Amour de Dieu : "Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu" (1 Jean 3. 1).

Conscients de cette dignité d’enfant de Dieu, nous ne pouvons pas nous conduire n’importe comment dans le monde. Nous désirons honorer et glorifier notre Père comme des témoins qui portent les caractères que Christ nous a communiqués.

"Vous êtes de lui (Dieu) dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption, afin que, comme il est écrit : celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur" (1 Corinthiens 1. 30, 31).

Deuxième élément d’identité : unis à Jésus Christ par la sagesse de Dieu

Les habitants de la ville de Corinthe étaient imprégnés de philosophie. Celle-ci cherche à connaître la réalité des choses en utilisant la raison seule; elle est l’amour de la sagesse humaine. L’être humain a reçu le souffle de Dieu (Genèse 2. 7) et, au fond de lui-même, il a le désir de connaître son Créateur, malgré son état de pécheur.

Les croyants corinthiens pensaient sans doute qu’en faisant appel à leur raison ils comprendraient mieux ce que Dieu voulait. Mais Dieu ne peut pas être connu à travers une raison humaine forcément limitée : "Le monde, par le moyen de la sagesse, n’a pas connu Dieu (1 Corinthiens 1. 21).

Il faut donc renoncer à ce chemin-là pour connaître Dieu. D’ailleurs, parmi les croyants de Corinthe, il n’y avait pas beaucoup de sages (1 Corinthiens 1. 26), c’est-à-dire pas beaucoup de personnes capables d’approfondir un raisonnement logique. Alors, Dieu allait-il rester plus ou moins inconnu d’eux ?

Non, Dieu s’est fait connaître à l’être humain pécheur par la croix de Jésus Christ, son Fils. C’est là sa sagesse. Bien sûr, pour la raison humaine, pour les intelligents (1 Corinthiens 1. 1).

C’est une folie. Comment admettre que la mort de quelqu’un, condamné à un supplice réservé aux esclaves, puisse sauver des hommes ? Pourtant, c’est bien le seul moyen que Dieu donne à l’homme pour s’approcher de lui et le connaître comme le Père. Jésus est le chemin, la vérité et la vie (Jean 14. 6).

Pour le croyant, la croix de Christ est donc la sagesse de Dieu qui le sauve. Mais elle lui communique aussi la puissance qui l’amène dans la révélation des pensées de Dieu (1 Corinthiens 1. 24). En effet, le croyant est sauvé par la croix; il est aussi définitivement marqué par la croix (voir Ga 6:14).

Là, son ancienne manière de vivre est crucifiée avec Christ. Une vie nouvelle de ressuscité commence pour lui, animée par la puissance du Saint Esprit qui le met directement en relation avec les pensées de Dieu.

 La croix place le croyant sur un terrain de résurrection et de vie nouvelle en Christ (lire 2 Corinthiens 4:10).

Vous êtes de lui (Dieu) dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption, afin que, comme il est écrit, “celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur. (1 Corinthiens 1. 30, 31).

Troisième élément d’identité: unis à Jésus Christ par sa justice

La Parole déclare qu’il n’y a point de juste, non pas même un seul (Romains 3. 10). Alors, comment le Dieu parfaitement juste peut-il amener dans sa présence des hommes injustes ? Dieu nous appelle à Lui en Christ et Il nous rend (Il nous déclare) justes en Christ (Romains 8. 30).

Celui qui est devenu notre Père en Jésus Christ est aussi le Juge parfait et intransigeant. En nous approchant de Lui, nous l’entendons prononcer cette conclusion incroyable : «non coupable».

Comment peut-il nous déclarer justes ? Parce que Jésus a été identifié au péché de l’homme et traité comme tel sur la croix : "Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui" (2 Corinthiens 5. 21).

"Nous sommes donc, non seulement délivrés du jugement, mais aussi justifiés, déclarés justes comme Dieu l’exige parce que revêtus de la justice de Christ : il est juste en justifiant celui qui est de la foi de Jésus" (Romains 3. 26).

Ésaïe, le prophète, déclarait déjà cela : "Il m’a couvert de la robe de la justice" (Ésaïe 61. 10).

Notre justice ne dépend donc pas de nos capacités, de notre « ressenti » ou de nos connaissances (même spirituelles), mais d’un acte souverain de Dieu qui nous demande « simplement » d’accepter cela par la foi.

Cette justice nous est donnée dès notre conversion, les deux choses vont ensemble : "Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus" (Romains 8. 1).

Les bonnes œuvres ou une bonne conduite ne nous procurent pas cette justice. La justice est donnée par l’œuvre de Jésus et les œuvres sont, chez le croyant, un fruit qui manifeste cette justice.

Ainsi Paul priait pour que les Philippiens soient remplis du fruit de la justice, qui est par Jésus Christ, à la gloire et à la louange de Dieu (Philippiens 1. 11).

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Libérés de la loi du péché et de la mort‏

16 Janvier 2023 Publié dans #Salut

Il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ. Car la loi de l’Esprit de vie en Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. (Romains 8.1-2)

Pour nous enfants de Dieu, y a-t-il un sentiment qui nous tourmente, un sens de culpabilité dans notre cœur ? C'est vrai que devant la loi de Dieu, révélée dans sa Parole la Bible, nous avons tous pécheurs et nous méritions d'être condamnés en Enfer par le seul Dieu Saint. Cette loi donnée au peuple d’Israël est si complexe qu’il peut sembler impossible de s’y conformer sans jamais faillir. En réalité, la fonction de la loi, c’est de révéler notre péché, « car sans loi, il n’y a pas de péché » (Romains 7 : 8).
Maintenant, Dieu ne s’est pas contenté de nous montrer combien nous sommes coupables. Rendons gloire à Dieu qui avait pourvu dès avant la fondation du monde à notre Rédemption. Et Il l’accomplit au travers de son Fils Jésus, Dieu fait homme. Jésus prit nos péchés, versa son sang, subit la condamnation à la Croix, et ressuscita des morts, tout cela pour nous purifier et nous donner la Vie Éternelle. Jésus est venu « non pour abolir la loi, mais pour l’accomplir » (Matthieu 5 : 17).

Réalisant que nous avons péché envers Dieu, ne restons pas sous la loi du péché et de la mort, regardons à Jésus-Christ, acceptons par la foi ce qu’Il a fait pour nous. Désormais, nous tous qui avons véritablement placé toute notre confiance en Jésus, nous sommes déclarés justes, purs et saints parce que Jésus-Christ a tout porté et en a subi la condamnation pour nous. Et même si nous tombons encore dans le péché, ne nous condamnons pas, mais revenons à la Croix et soyons purifiés par notre foi en Christ : tous les péchés ont déjà été expiés par Jésus à la croix, les anciens, les présents, et même ceux que nous n’avons pas encore commis. Comment cela devient-il réalité ? Par la foi !
En tant qu'enfants de Dieu, nous devons tout faire pour éviter de pécher ; et même s'il nous arrive de pécher, nous devons nécessairement nous repentir, demander pardon à Dieu et veiller à ne plus pécher. Nous devons toujours vivre dans la sanctification. Le vrai chrétien peut pécher mais il ne mène pas une vie de péchés. Nous ne devons pas aussi nous laisser tourmenter par nos péchés, car nous ne sommes plus condamnés puisqu'il n'y a plus de condamnation pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ.

Décidons de passer de la loi du péché et de la mort où nous étions, à la loi de l’Esprit de vie en Jésus Christ. Soyons transformés en permettant à Jésus de grandir en nous. La culpabilité n’a aucune place en nous si nous appartenons à Christ, ce n’est qu’une astuce du diable pour entacher notre communion au Père. Déclarons aujourd’hui, et à chaque fois que nous en avons besoin : « Je crois en l’œuvre rédemptrice de Jésus Christ pour moi, et je me place à son bénéfice. Il n’y a maintenant aucune condamnation pour moi, qui suis en Christ. Car la loi de l’Esprit de vie en Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort ». Croyons-le et vivons libres !

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Avoir de fermes certitudes

15 Janvier 2023 Publié dans #Salut, #Divers

"Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu" (1 Jean 5. 1)
"Ces paroles sont certaines et véritables" (Apocalypse 22. 6)

Bien des personnes sont choquées quand elles nous entendent affirmer que nous sommes sûrs d'être sauvés. Il leur est difficile d'accepter que d'autres puissent éprouver une joie et une sécurité dont elles ne trouvent en elles-mêmes aucune trace.
Certains y voient de l'orgueil spirituel. Ils sont d'avis que, par humilité, il ne faut rien assurer et qu'il est plus modeste de vivre dans le doute.
Alors, qu'ils relisent dans la Bible les affirmations de quelques hommes de Dieu :
Job disait : “Je sais que mon rédempteur est vivant... Je verrai Dieu, que je verrai, moi, pour moi-même ; et mes yeux le verront” (Job 19. 25-27).
Paul écrivait aux Romains : “Je suis assuré que ni mort, ni vie, ni anges... ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus” (Romains 8. 38-39). Aux Corinthiens, il déclarait : “Nous le savons : si notre maison terrestre (notre corps)... est détruite, nous avons un édifice de la part de Dieu” (2 Corinthiens 5. 1). A Timothée, il confirmait : “Je sais qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il a la puissance de garder ce que je lui ai confié jusqu'à ce jour-là” (2 Timothée 1. 12). Relevons encore cette expression de l'épître aux Hébreux : “la pleine certitude de l'espérance” (Hébreux 6. 11).
Une profonde humilité et une ferme conviction sont donc des sentiments parfaitement compatibles, pour tous ceux qui croient sans réserve en Jésus Christ, à la Parole de Dieu.

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La nécessité de naître de nouveau

14 Janvier 2023 Publié dans #La Vie

Jésus est venu sur cette terre pour régler le principal problème que nous avons tous ici bas. Toutes les difficultés que nous traversons dans cette vie prennent leur source dans notre propre cœur. Jésus a dit : "Car c'est du dedans, c'est du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme" (Marc 7. 21-23).
Le mal habite en nous êtres humains pécheurs et nous naissons avec. Un enfant n’a pas besoin d’apprendre à mentir, il le fait naturellement. Même si nous n’avons jamais tué, ni volé, nous sommes tous atteints d’une maladie mortelle et éternelle, qui nous ferme les portes du Ciel, que la Bible appelle le péché : nous naissons pécheurs, et si nous mourrons dans nos péchés, nous n’irons pas au Ciel mais en Enfer. « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » nous dit la Bible (Romains 3. 23).

C'est pourquoi, pour aller vivre au Paradis dans la glorieuse Présence de Dieu, il faut nécessairement passer par la Nouvelle Naissance spirituelle, qui vient d'en haut. Elle consiste à recevoir la nature et la vie même de Jésus-Christ, implantée en nous par le Saint-Esprit. Elle consiste à recevoir une nouvelle vie spirituelle qui touche notre être spirituel intérieur et qui produit en nous une transformation spirituelle et morale. Cela nous permet de vivre dans ce monde sous la direction du Saint-Esprit et selon la volonté du seul vrai Dieu Saint. Oui, notre vie humaine infectée par le péché doit être transformée par l'introduction d'une Vie Nouvelle et d'une nouvelle nature d'origine divine.
Chaque être humain doit naître de nouveau pour entrer pour l'éternité dans le Royaume de Dieu ; explique Jésus au chef juif religieux Nicodème qui pose exactement la même question (Jean 3).
Jésus explique à cet homme très religieux qu’Il appelle « docteur en Israël » qu’il a besoin, lui comme les autres de « naître de nouveau » pour entrer dans le Royaume de Dieu. Aucune pratique religieuse, aucune morale ou discipline ne peut changer notre être intérieur .
Nous pouvons passer toute notre vie à essayer de faire du bien, nous resterons toujours des pécheurs passibles de l’Enfer.
Alors, comment pouvons nous naître de nouveau ?
Jésus-Christ est venu sur cette terre pour nous délivrer du péché et de ses conséquences éternelles. Lui, qui est le Fils de Dieu sans péché, Il est mort sur la croix pour chacun de nous, pour subir le châtiment que nous méritons à cause de nos péchés et de notre état de pécheur.
Jésus est ressuscité pour que, nous qui croyons en Lui, nous ressuscitions à une nouvelle vie. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. (Jean 3. 16).
En nous repentant de nos péchés et en croyant que Jésus est mort pour nous, le pécheur que chacun de nous est meurt aussi ; et par la résurrection de Jésus d'entre les morts, nous naissons de nouveau et nous devenons une nouvelle personne avec la nature de Dieu en nous. Nous avons Sa présence et la victoire sur le péché.

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A la recherche de Dieu

13 Janvier 2023 Publié dans #Divers

“Si vous me cherchez de tout votre cœur, Je Me laisserai trouver par vous.” (Jérémie 29. 13).

Avec le développement de la science dans tous les domaines, nous avons découvert bien des secrets du monde qui nous entoure.
Même si nous ne savons pas encore vraiment l’âge ni l’origine de l’univers, l’homme a étendu de manière incroyable sa découverte de cet immense espace dans lequel nous évoluons. La recherche médicale a avancé à pas de géant et permet de comprendre de plus en plus les mécanismes de notre corps.
L’homme moderne cherche sans cesse à connaître davantage la sphère dans laquelle il évolue. Sa soif d’apprendre, de découvrir, de comprendre est immense. Mais sa soif de connaître Dieu est loin d’égaler son désir de recherche scientifique !

Pourquoi ?

- Parce que l’homme, à mesure qu’il avançait dans la découverte du monde dans lequel il vit, s’est mis à glorifier la création et ses avancées matérielles ou technologiques plutôt que le Créateur de l’univers, Lui-même l’instigateur de cette soif de découvrir qui est l’apanage de l’intelligence humaine.
- Parce que Dieu a établi de Son propre chef une limite à la connaissance que l’homme peut acquérir de la complexité de Sa propre personne.

Moïse “connaissait” Dieu comme son ami. Il discutait avec Lui, dans la tente d’assignation, comme s’il se trouvait en présence de son meilleur ami (Exode 33. 11). La Bible déclare “Le Seigneur parlait à Moïse face à face…”, pourtant peu après, quand Moïse demande à “voir” davantage de la personnalité divine, c’est-à-dire Sa gloire, Celui-ci répond que cela est impossible, il pourra tout au plus voir Sa gloire une fois qu’elle sera passée devant lui, et seulement “par-derrière” (v. 23).

Ce qui n’est déjà pas mal ! Posez-vous cette question : “avez-vous soif de connaître Dieu, même si vous devez vous contenter de voir Sa gloire par derrière ?” Le voulez-vous de tout votre cœur ?

“Il demanda : ‘Qui es-tu Seigneur ?’ Et la voix répondit : ‘Je suis Jésus, Celui que toi tu persécutes.” (Actes 9. 5).

Qui d’entre nous oserait prétendre mieux “connaître” Jésus que Paul après L’avoir rencontré en personne sur la route de Damas ? Malgré tout l’apôtre Paul écrit : “La seule chose que je veux, c’est connaître le Christ, et connaître la puissance qui L’a fait se lever de la mort. Ce que je veux, c’est souffrir avec Lui et Lui ressembler dans Sa mort” (Philippiens 3. 10).
Paul ne prétendait pas avoir tout découvert, loin de là. La seule quête de sa vie était d’approfondir sa relation avec Jésus. Sa rencontre avec le Christ ressuscité n’était que le départ de son aventure, de même que pour vous l’expérience qui vous a mené à Christ ne représente que le point de départ de votre relation avec Lui. Ce jour-là vous avez découvert qui était Christ, ce qu’Il avait accompli pour vous sur la Croix, la promesse qu’Il voulait vous faire, mais vous étiez encore bien loin de Le “connaître”.

Le mot “connaître”, dans la Bible, a un sens très fort lié aux relations sexuelles : Adam “connut” Eve, signifie qu’ils eurent une relation des plus intimes. L’intimité entre deux êtres est le but de cette “connaissance”. De même avec Dieu, Le connaître implique de rechercher une intimité toujours plus grandissante avec Lui.
Quand vous faites connaissance avec quelqu’un que vous appréciez, vous apprenez vite certaines choses sur cette personne, mais cela ne veut pas dire que vous la connaissez déjà intimement. Vous devez entretenir cette relation, la faire prospérer, même si vous pensez ne jamais pouvoir tout savoir d’elle.

Une part d’ombre demeure toujours. Ce qui explique l’affirmation divine : “personne n’a jamais vu Dieu” (Jean 1. 18). Ici-bas, nous ne pourrons jamais connaître Dieu mieux que Moïse ou Paul ! Ce qui ne nous empêche pas de rechercher Sa présence de tout notre cœur.

“À présent, je ne connais que de façon incomplète ; mais alors, je connaîtrai Dieu complètement, comme Lui-même me connaît” (1 Corinthiens 13. 12).

Pour connaître Dieu dans toute sa magnificence, gloire et majesté, nous devrons attendre de nous trouver en Sa présence, ayant “revêtu” nos corps ressuscités et semblables à celui de Jésus.
Notre esprit, notre cœur, notre intelligence sont bien trop limités ici-bas. Mais notre soif de Le connaître révèle notre désir d’éternité. Si nous voulons mieux Le connaître c’est parce qu’Il a mis au plus profond de nous ce désir de découvrir l’ultime en ce qui Le concerne.
Nulle étude, nulle analyse ne nous feront mieux comprendre Dieu ! Celui-ci se révèle à nous, mais échappe à toute intelligence humaine. Comment donc pouvons-nous chercher à mieux connaître Dieu ? En plongeant dans la révélation qu’Il nous a donnée de Lui-même à travers les pages des Écritures.

Certes, à travers les merveilles de la création, les hommes peuvent deviner un peu de la personnalité divine, mais pour Le connaître vraiment seule est valable la révélation qu’Il nous a donnée de Lui-même à travers la Bible. Celle-ci prend deux formes différentes :
a) Connaître la vie et l’œuvre de Jésus, qui a affirmé : “Si vous Me connaissiez, vous connaîtriez aussi Mon Père. Dès à présent vous Le connaissez et vous L’avez vu” (Jean 14. 7), connaître les noms de Dieu qui nous révèlent chacun un aspect de Sa personnalité. El Shaddaï nous Le montre sous les traits de Dieu qui est Tout-puissant. Yahvé-Jireh comme Celui qui est la source de tout ce dont nous avons besoin. Yahvé-Rapha, comme Celui qui guérit, etc...
b) en conversant avec Lui par la prière. Connaître un autre humain exige beaucoup de temps et d’intimité.

Combien plus avec Dieu qui est un esprit infiniment plus complexe que l’être humain !

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La Rédemption accomplie par Jésus notre Médiateur

12 Janvier 2023 Publié dans #Salut, #EVANGILE

« Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2. 5).
La Bible nous parle de Jésus comme étant le seul Médiateur entre Dieu et les êtres humains : « Mais maintenant Jésus a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’Il est le médiateur d’une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses » (Hébreux 8. 6).
Un médiateur est une personne qui intervient pour faciliter une communication, rétablir une relation entre deux parties en conflit.
Ces versets nous disent que Jésus-Christ est le seul Intermédiaire entre nous et Dieu. Il est le seul qui puisse nous aider à rétablir la relation avec Dieu qui est trois fois Saint, relation interrompue par le péché. Aucune organisation religieuse ne peut remplir ce rôle. Aucune autre personne ne peut remplir ce rôle.

Le Salut est un don de Dieu :
Des centaines de versets dans la Bible proclament que le salut est un don de Dieu, facilement accessible à tous, mais seulement en passant par Jésus-Christ : « Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23). « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12).
Lorsque Jésus-Christ fut cloué sur la croix, Il paya le prix complet pour les péchés de toute l'humanité en les expiant. Jésus est ensuite ressuscité. Il a permis à quiconque qui croit en Lui de venir directement à Lui pour être sauvé. Jésus Lui-même l'a annoncé : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).

Oui, par la honteuse mort par laquelle Jésus a dû passer sur la croix, le Seigneur Jésus-Christ a, en effet, expié tous nos péchés en payant le prix. Comme il est écrit : « Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6 : 23), mais c'est dans Son incomparable Amour que Jésus-Christ a déjà payé ce prix pour nous ; Il a consommé cette mort pour nous.
Cette rançon n'est, cependant, accessible qu'à ceux qui acceptent et reconnaissent que le Seigneur Jésus Christ a déjà payé leurs dettes. Le Seigneur ne peut imputer Ses mérites qu'à ceux qui le souhaitent profondément en se repentant de leurs péchés. Le Seigneur Jésus n'exige de personne l’acceptation de Son amour et du Salut qu'Il a offert gratuitement à la croix.

En accomplissant l’œuvre de la rédemption à la croix, le Seigneur Jésus a parfaitement accompli l’œuvre pour le rachat de l'humanité déchue et perdue dans ses péchés. Ainsi, le Seigneur Jésus-Christ donne à chaque être humain la possibilité d'accéder à la vie éternelle dans Sa gloire, dans le Paradis. C'est un monde parfait et saint, loin de la corruption et de tout mal quelconque que le péché a apporté sur ce monde.

Quelle doit être notre manière de vivre ?
Tous ceux qui ont reçu le Seigneur Jésus-Christ comme Rédempteur ne peuvent pas, toutefois, continuer à chérir leur vie de pécheurs. Ils doivent, dorénavant, chercher à persévérer dans la sainteté et dans la perfection. Le fait de se laisser séduire sans faire le moindre effort à chaque tentation et le fait de demeurer sous l'emprise du péché sont indignes des rachetés de Jésus-Christ l'Agneau de Dieu. Mes très chers frères et sœurs en notre Seigneur Jésus Christ, disons-nous qu’à chaque fois qu'on commet un péché, cela signifie en quelque sorte que nous figurons parmi ceux qui avaient planté délibérément des clous dans les Mains de notre bien-aimé Seigneur.
Durant Sa vie dans ce monde, le Seigneur Jésus-Christ nous a donné l'exemple parfait de vie sainte, remplie d'amour et de renoncement, à laquelle devrait s'aspirer tous ceux qui veulent vivre à Ses côtés pour l'éternité. Jésus ne s'est pas contenté de donner des instructions pour que Ses disciples puissent parvenir à Sa perfection ; Il a Lui-même donné l’exemple en dépit de toutes les souffrances qu’Il savait qu’Il allait devoir traverser. Jamais rien de souillée ne peut franchir les parvis célestes, et tout changement à faire doit se faire maintenant pendant notre vie sur terre.

Au Retour de Jésus-Christ :
Lors de Son glorieux Retour, le Seigneur Jésus-Christ recevra dans Son Royaume les justifiés qui ont accepté par la foi la Rédemption qu’Il a accompli à la croix. Aux justes qui sont demeurés en vie en ce jour vont se joindre les justes qui se sont endormis plus tôt et qui vont être ressuscités à l'appel du Seigneur Jésus-Christ. Tandis que les méchants vont recevoir leurs justes châtiments en Enfer ; et ils ont eux-mêmes fixé leurs destins à chaque fois qu'ils ont rejeté l'appel du Sauveur à la repentance et à l'acceptation du Salut qu'Il a offert gratuitement. La vie de péché qu'ils ont, en outre, chérie tout au long de leurs passages sur la terre, les rendra incapable d'apprécier la compagnie des êtres saints et parfaits du Royaume des cieux. Ils vont subir la seconde mort, qui est la mort éternelle en Enfer, tandis que les justes (les enfants de Dieu) seront éternellement dans la présence de l'Éternel Dieu, le Saint des saints, le Dieu Vivant.

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