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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

L'Amour de Dieu est sans limites‏

10 Juillet 2022 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Sacrifier son propre fils, c'est inconcevable, direz-vous. Oui, après avoir donné cet ordre à Abraham pour éprouver sa foi, Dieu l'a arrêté en criant ; "Ne fait pas de mal à l'enfant" ; et il a fourni un bélier pour le sacrifice (Genèse 22). Mais cette scène, qui remonte à plus de 4000 ans, était l'annonce d'un sacrifice bien plus grand et parfait pour toujours.
La Bible nous parle de l'Amour de Dieu le Père pour son Fils Jésus Christ. "Tu m'as aimé avant la fondation du monde", dit Jésus à son Père (Jean 17 : 24). Pour nous, cette vérité est bien mystérieuse, mais elle nous fait un peu entrevoir l'infini de cet Amour entre le Père et le Fils.
Mais l'Amour de Dieu s'est manifesté d'une manière plus incompréhensible encore : parce qu'il nous aime, vous et moi, Dieu a sacrifié son propre Fils en le laissant venir volontairement sur la terre. Dieu ne s'est pas contenté de nous déclarer son Amour, mais il en a donné la preuve : alors que nous étions ses ennemis, en totale révolte contre Lui, Jésus Christ est mort pour nous. Il n'a pas été épargné. C'est Jésus qui a porté pour nous le châtiment que nous méritions à cause de nos péchés. Dieu a abandonné Jésus pendant qu'il se sacrifiait sur la croix pour expier nos péchés, pour que tous ceux qui acceptent dans leur coeur le parfait sacrifice de Jésus ne soient jamais abandonnés par Dieu
. Et le troisième jour, Dieu a ressuscité Jésus.
Dieu nous aime et quand Il pardonne, c'est toujours de bon cœur. Dieu nous étonne dans son Amour immense car Il agit et pense différemment de nous êtres humains. Même sur la croix, Jésus le Fils de Dieu pardonne à ses bourreaux, n’exprime jamais de haine contre eux, fait même rentrer dans le paradis un voleur crucifié qui était au dernier instant de sa vie sur terre.
La chose la plus importante que nous devons savoir est que Dieu nous aime parfaitement ! Son Amour pour chacun de nous est sans limites et sans condition. Dieu nous a créé pour que nous soyons dans une relation d’amour avec Lui. Le plus grand désir de Dieu est que chaque être humain connaisse personnellement cet amour et qu'il découvre le véritable sens de sa vie.
Oui véritablement, l'Amour de Dieu n'a pas de limites, assez grand pour nous submerger. Répondons à son amour, accueillons-le dans notre coeur. Jetons-nous dans les bras de ce Dieu bienveillant, croyons ce qu'Il dit dans la Bible, et remettons-Lui toute notre vie.

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Le seul Agneau de Dieu pour nos péchés‏

9 Juillet 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Voilà l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde" ! (Jean 1 : 29). Cette expression d'adoration de Jean Baptiste évoque toute la souffrance que Jésus allait endurer, et toute la perfection de Sa personne.
« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).

Seul le sacrifice de Jésus, l'Agneau de Dieu, est parfaitement suffisant pour effacer complètement tous les péchés de quiconque se reconnaît être un pécheur ne pouvant pas se sauver par lui-même, se repent de tous ses péchés et place toute sa confiance en Jésus-Christ seul pour son salut.
Sur la terre, Jésus a été de plus en plus seul puisque, au moment de son arrestation, même les disciples L'ont laissé. Pourtant Jésus, qui nous aime d'un Amour parfait et infini, a enduré volontairement sans aucune plainte les coups, le fouet, les crachats, les injures et les douleurs atroces de la crucifixion. Bien plus encore, sur la croix, Jésus s'écrit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27 : 46). Oui, Jésus-Christ, le seul homme Juste et Saint qui a vécu sur la terre, fut abandonné par Dieu au plus fort de la détresse, à cause de tous nos péchés qu'Il portait volontairement sur Lui pour nous sur la croix. Jésus a connu cet abandon parce qu'Il endurait pour nous la Colère de Dieu contre nos propres péchés. Ensuite au troisième jour, Jésus-Christ vainquit la mort, Il est ressuscité, vivant éternellement et prêt à sauver parfaitement tous ceux qui place leur confiance en Lui.
C'est donc parce que Jésus-Christ est l'Agneau de Dieu qu'Il est le parfait Sauveur d'une multitude innombrable de croyants de toute nation et de toute langue. N'oublions jamais que sans la mort de Jésus en sacrifice pour nos péchés et sans la résurrection de Jésus, il n'y aurait pas eu aucun espoir de Salut pour nous êtres humains.
C'est parce que Jésus est l'Agneau de Dieu qu'il est le Seigneur de l'Univers, le seul qui soit digne d'ouvrir le livre des révélations de Dieu au sujet de la terre (Apocalypse 5 : 5-7), pour juger avec Justice la terre habitée (Actes 17 : 31) et pour établir le Royaume de Dieu, un Royaume de paix et de justice universelles.

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La moisson est grande

8 Juillet 2022 Publié dans #Divers

"La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson" (Matthieu 9.37-38).

Dans l’épître de Paul aux Philippiens, nous voyons l’exhortation d’avoir les mêmes sentiments que Jésus-Christ avait (Philippiens 2. 5). Considérerons certains des sentiments de Jésus parmi les plus révélateurs de sa Personne.

Matthieu dans son Évangile nous raconte que Jésus allait par toutes les villes et les villages enseignant et prêchant l’Évangile du Royaume des cieux (Matthieu 9. 35). Lors de ses nombreux déplacements, Il rencontrait des multitudes de personnes. À plusieurs reprises, nous apprenons que de grandes foules Le suivirent afin d’écouter la Bonne Nouvelle qu’il avait à leur annoncer.

Nous apprenons par le témoignage de Matthieu les pensées de Jésus. Matthieu nous témoigne de ce qui se trouvait sur son cœur, au plus profond de Lui-même. Nous pouvons prendre pleinement conscience de l’état spirituel de la multitude qui était sous ses yeux, devant Lui.

Avec le discernement qui Lui est propre, la chose qu’il voyait en premier lieu était l’état perdu de la foule. Cette foule était dans la misère, sans force et sans espoir. Sans aucun but, ils erraient sans motivation et sans objectif. Chaque personne qui faisait partie de cette foule se trouvait seule avec soi-même recherchant un sens à leur propre vie. Jésus en était conscient, c’était clair dans son esprit « ils étaient misérables et errants, comme des brebis sans bergers » (Matthieu 9. 36).

De ce texte, nous sommes en mesure de nous attendre à ce que Jésus ait parlé à cette foule et transformé la vie de chacun d’entre eux, car il est le Bon Berger. Mais chose étonnante, au contraire, Jésus se tourne vers ses disciples pour les instruire. Il profita de l’occasion pour leur donner une leçon afin de leur permettre de comprendre l’état d’urgence et la gravité de la situation. Cette foule, ainsi que toutes les autres que croiseront ses disciples allait avoir besoin d’être guidé vers le seul qui à la puissance de les sauver.

« La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers » (Matthieu 9. 37). La foule est comparée à une immense moisson qui est prête pour la récolte. Ils sont prêts à se tourner vers le Seigneur, chaque personne qui se retrouve dans cette foule est écrasée par le fardeau de ses péchés, ils ont besoin de la Parole de Dieu pour éclairer leur chemin afin de connaître le Berger de leurs âmes. Jésus souligne le grand besoin de serviteurs pour participer à la récolte, l’heure presse. Une moisson qui ne peut être récoltée à temps se perd. Il faut donc des ouvriers prêts à servir dans la moisson de Dieu.

Une fois les disciples conscients de ce grand besoin, il poursuit en leur ordonnant de prier le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers (Matthieu 9. 38). Toute personne se réclamant d’être disciple de Jésus se doit d’obtempérer et de mettre en prière cette requête du Seigneur. La volonté de Dieu est que tous viennent au Père pour trouver la vie éternelle. L’état de la foule est toujours pareil aujourd’hui, elle est misérable et abattue, sans berger pour la guider. C’est une chose terrible, car la solution à leur besoin est toute simple et à accessible. Il faut que Dieu envoie des ouvriers moissonner.

Pour plusieurs, ce récit se termine avec une invitation à prier, mais en fait, ce n’est pas le cas. En poursuivant notre lecture, nous voyons que Jésus s’adresse de nouveau à ses disciples. Ceux à qui il avait demandé de prier sont ceux qu’il a Lui-même choisis afin d’aller vers la foule, cette grande moisson. Dans un premier temps, Jésus appela les 12 apôtres afin de les envoyer proclamer l’Évangile (Matthieu 10. 1-5). Plus tard, ce fut soixante-dix disciples qui furent envoyés par Jésus (Luc 10. 1) et finalement alors qu’il allait monter au ciel le jour de l’ascension, il invita l’ensemble des disciples d’aller faire de toutes les nations des disciples (Matthieu 28. 19-20).

Avec ce récit, nous pouvons prendre conscience de ce que Jésus a sur son cœur lorsqu’il considère les gens qui vivent sans Lui. Nous prenons conscience de la grandeur de la compassion qu’il a pour eux et le sentiment d’urgence qu’il ressent devant cette détresse humaine. Nous comprenons mieux les raisons qui le motivent à nous inviter à prier pour le salut de chacune de ses personnes. Son appel à la prière est souvent accompagné d’un appel à être soi-même la réponse à la prière.

Amis lecteurs, ensemble prenons conscience de l’état de ceux qui nous entourent. Intercédons pour eux, demandons au Maître de la moisson d’ajouter de nouveaux ouvriers dans son champ. Ayons en nous les mêmes pensées que celle que Jésus a eue et offrons de notre temps pour répondre aux besoins qui est sous nos yeux. Allons partager les bénédictions que le Seigneur nous a accordées afin que ceux qui sont égarés trouvent en Lui la même espérance que nous.

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La Grâce de Dieu est le mot clé du Salut en Jésus

7 Juillet 2022 Publié dans #Salut

"Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu, et ils sont gratuitement déclarés justes par sa grâce, par le moyen de la libération qui se trouve en Jésus-Chris" (ROMAINS 3. 22-24).

Je voudrais que nous parlions de la grâce.
Les Réformateurs du 16ème siècle ont redécouvert les grandes vérités de la Bible et, ce faisant, ils ont redécouvert le rôle fondamental de la grâce. Le théologien anglican James Packer a dit que « grâce » est en fait le mot-clé du christianisme, car il résume à lui seul tout l'enseignement du Nouveau Testament.
Et pourtant, après cinq siècles du début de la Réforme, je crains que la grâce ne soit toujours pas vraiment comprise et vécue par beaucoup trop de chrétiens.
La grâce, c'est la faveur, l'amour immérité de Dieu. La grâce jaillit de la nature même de Dieu, de son identité profonde. Elle puise sa source dans l'amour de Dieu, et c'est cet amour qui nous permet d'être adopté par Lui comme ses chers enfants.
Mais comment quelque chose intimement lié au Dieu Tout-Puissant peut-il être décrit comme « fragile » ? La grâce en elle-même n'est pas fragile, mais elle peut le devenir pour nous quand nous arrivons à penser que notre salut et notre vie chrétienne sont basées sur ce que nous faisons pour Dieu et non pas sur ce qu'il fait pour nous.
Quand nous lisons les lettres de Paul, nous voyons qu'il a souvent dû rappeler aux premiers chrétiens que la grâce de Dieu étaient tout ce dont ils avaient besoin. Eux voulaient rajouter des règles, des choses à ne pas boire et à ne pas manger, l'observation du Shabbat ou la circoncision...et Paul devait insister encore et toujours que Dieu nous accepte seulement sur la base de ce que Christ a accompli à la Croix, ni plus ni moins : « c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter. » (Éphésiens 2. 8-9).
A l'époque de Luther et des autres, l'église avait totalement perdu de vue cette réalité de la grâce. On enseignait aux gens qu'ils devaient « gagner leur ciel » par leurs bonnes œuvres, par leur obéissance aux commandements de Dieu et de l’Église, par des jeûnes, des pèlerinages.
La simplicité des premières assemblées chrétiennes avait été remplacée par des lourdes liturgies et des doctrines étranges. Et je crois qu'aujourd'hui, des chrétiens dans le monde courons le même risque, même si c'est de façon plus subtile. Nous courons toujours le risque d'ajouter notre sincérité, notre dévouement, notre adoration, notre prière... à la grâce de Dieu. Et quand nous faisons cela, la grâce n'est plus la grâce.
La grâce n'est vraiment grâce que lorsqu'elle nous parvient comme un don absolument gratuit. Il n'y a rien que nous puissions ou devions rajouter à la Grâce de Dieu. Rien de ce que nous sommes ou de ce que nous faisons ne pourra nous sauver, parce que notre salut trouve sa source unique dans l'Amour immérité de Dieu.
Notre pardon, votre pardon et notre vie éternelle sont un don gratuit de Dieu. C'est ce que Paul dit aux Romains « le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » (Romains 6. 23). La vie éternelle se trouve en Jésus-Christ, et nulle part à ailleurs. Il n'y a rien à rajouter.
Mourir dans la paix du Seigneur Jésus, c'est être pardonné par le seul sacrifice de Christ, par la Grâce de Dieu, durant notre vie sur terre.
Et nous avons besoin de comprendre non seulement le rôle de la grâce dans notre salut mais aussi dans notre marche chrétienne. La grâce est un don, elle est gratuite, elle est pour toujours et elle ne se pose pas la question de savoir si nous l'avons méritée parce que justement, nous ne pourrons jamais mériter ou gagner ce qu'elle nous offre.
Jésus n'est pas venu pour sauver ceux qui se croient justes, mais ceux qui se reconnaissent pécheurs, ceux qui cessent de mettre follement leurs espoirs dans leurs pauvres efforts, mais qui crient à Dieu.
Notre vie chrétienne commence avec Jésus Seul, et doit continuer avec Lui Seul. Ce qu'il nous faut, non seulement au début, mais aussi au milieu et à la fin de notre cheminement chrétien, c'est la bonne nouvelle de la grâce. La grâce n'est pas seulement le commencement de notre vie en Christ, elle doit aussi en être le carburant.
Nous avons été sauvés par grâce et nous devrions vivre par grâce. Tout ce qui peut nous arriver dans nos vies (nos joies, nos peines, nos plus pathétiques échecs) est contrôlé par le fait que Dieu nous a rachetés, que nous Lui appartenons et que rien ne saurait nous séparer de son Amour.
C'est par la Grâce de Dieu que nous servons notre prochain, pour la gloire de Dieu. Et c'est une grande bénédiction que pouvoir nous reposer en Christ Seul, et non pas en quelque chose que se trouverait en nous-mêmes. Parce que si nous nous basons sur nos sentiments, notre confiance, notre sincérité, nous nous confions sur des choses très incertaines et fragiles.
Nos sentiments, les circonstances de nos vies peuvent changer. Mais Dieu Lui, ne change pas. Son Amour pour nous demeure. C'est Lui qui a fait avec nous une alliance d'amour, qui a promis d'être notre Père céleste.
Et il est bon de pouvoir se dire : « j'ai placé ma confiance en Christ ! Dieu m'a adopté en son Fils. Je n'ai besoin que d'une chose : Jésus seul. Tout est accompli ». La grâce n'est pas une doctrine, elle n'est pas un chapitre de théologie systématique. La Grâce de Dieu est une personne, et son nom est Jésus.
Voilà pourquoi Dieu veut que nous recevions cette abondance de grâce, parce qu'avoir la grâce en abondance, c'est avoir Jésus en abondance. Nous n'avons besoin de rien d'autre.
Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu, et ils sont gratuitement déclarés justes par sa grâce, par le moyen de la libération qui se trouve en Jésus-Christ (Romains 3. 23-24). Amen !!!

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Le Grand Amour de Dieu pour son peuple

6 Juillet 2022 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

SON AMOUR POUR LE PEUPLE DE LA NOUVELLE ALLIANCE

"Les jours viennent, dit l'Éternel, où je ferai une nouvelle alliance avec la maison d'Israël et avec la maison de Juda, non selon l'alliance que j'ai traitée avec leurs pères, le jour où je les ai pris par la main pour les faire sortir du pays d'Égypte, qu'ils ont rompus à mon alliance, bien que j'aie été pour eux un mari, dit l'Éternel... Je mettrai ma loi dans leurs entrailles, et je l'écrirai dans leur cœur » (Jérémie 31. 31-33).

Ne savez-vous pas que cela est repris dans le Nouveau Testament, dans la lettre aux Hébreux, et appliqué à l'Église dans cette dispensation ? Il est dit que son accomplissement n'est pas dans la dispensation juive, mais dans la dispensation du Nouveau Testament.

Cela s'applique à ceux à qui l'évangile de la grâce de Dieu a été prêché, la Nouvelle Alliance ; et c'est la Nouvelle Alliance, non pas dans le sang des taureaux et des boucs, mais dans le sang de l'Agneau de Dieu, le Fils de Dieu, qui a dit, dans la nuit où il a été trahi, quand il a pris la coupe : « Ceci est mon sang de la nouvelle alliance, qui est répandu pour beaucoup en rémission des péchés" (Matthieu 26. 28).

Sommes-nous dedans ? Oh oui, c'est pour nous, le peuple de la Nouvelle Alliance dans le sang de Jésus-Christ. Oh, si Jésus pouvait dire une telle chose à Israël, alors s'il est possible de le dire avec un sens plus complet et une plus grande force du tout, alors Jésus nous le dit. Nous avons tellement de choses à confirmer dans le Nouveau Testament. "Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16) - ce mot extraordinaire, cette vie éternelle. "

Son grand Amour avec lequel Il NOUS a aimés" - ce mot a été dit non seulement aux Juifs mais aux Gentils, et vient dans la lettre aux Éphésiens, la lettre pour tous les hommes, Juifs et Gentils. Ou encore, "qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres, et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour" (Colossiens 1. 13).

Je pourrais continuer à accumuler les Écritures pour montrer que c'est le même amour que cet amour dans Jérémie 31. 3. C'est le même Dieu et c'est le même Amour, et maintenant il s'est étendu au-delà d'Israël pour nous embrasser. Écoutez encore ceci. Ce même Dieu Très Saint, Majestueux et Glorieux, autosuffisant, nous dit à chacun de nous : « Je t'ai aimé, je t'ai aimé d'un amour éternel » ; "Son grand amour avec lequel Il nous a aimés." Êtes-vous impressionné, le croyez vous ?

SA BIENVEILLANCE CONTINUE

Quoi alors ? Vient ensuite la seconde moitié de la déclaration - "c'est pourquoi je t'ai attiré par la bonté de cœur" ou "c'est pourquoi j'ai continué de t'aimer par la bonté".

Oui Dieu nous dit : "J'ai supporté tout ce temps avec toi parce que je t'aime; tout aurait pu t'arriver, mais je ne l'ai pas laissé faire, je t'ai montré une patience et une patience infinie, et une sollicitude sincère pour ton bien-être éternel : parce que je t'aime, je t'ai gardé en vie, et je t'ai amené en ce temps et en ce lieu; je ne t'ai pas laissé partir".

Oh, que cela puisse pénétrer fortement nos cœurs ! Nous pouvons tous inconsciemment entendre ce message maintenant simplement à cause de cet Amour infini de Dieu qui nous a préservés jusqu'à cette heure pour nous le faire savoir. Vous pouvez penser que c'est tout à fait fortuit que vous l'entendiez - juste un des événements fortuits de la vie ; mais si vous connaissiez la vérité, c'est cet Amour infini de Dieu qui vous a retenu jusqu'à présent par rapport aux desseins infinis de cet Amour pour vous le faire connaître.

Il n'y a rien de désinvolte là-dedans, il y a ici un Amour Souverain. « Parce que j'ai tant aimé, parce que, autosuffisant comme je suis, je ne peux me passer de toi ». Ô mystère de l'Amour divin ! - "parce que je te voulais tant je t'ai créé, et maintenant en ce moment je t’attire." Nous ne pouvons pas comprendre cela, mais c'est l'enseignement de la Parole de Dieu.

L'Amour de Dieu est ancré dans son cœur. L'univers existe comme une réponse à ce cœur. Aujourd'hui ce cœur dans son Amour saigne. Il a subi beaucoup de déceptions, de privations ; il a été privé de son objet - Israël a été infidèle. Mais le Seigneur sort en présence de tout cela et dit : « Je t'ai aimé et je t'aime encore ; Je te dis maintenant que c'est la vérité ; il n'y a aucun manquement à l'Amour pour vous de Ma part."

L'AMOUR PERSISTANT BIEN QUE REJETÉ

Mais Israël est entré dans beaucoup de souffrance et de détresse parce qu'il n'a pas répondu à cet Amour de Dieu ainsi exprimé, et Israël semblait vraiment que l'amour éternel ne durait plus. Mais non, ça n'a jamais changé. Vous voyez, l'amour doit parfois changer sa forme d'expression, bien qu'en soi il ne change pas, et ainsi nous avons un autre côté à la révélation des voies de Dieu avec les êtres humains capricieux et obstiné.

La souffrance, l'affliction et l'adversité des individus, des nations et du monde ne sont pas dues à une contradiction de l'affirmation selon laquelle Dieu a tant aimé le monde. C'est le seul moyen par lequel cet amour ait une chance d'obtenir une réponse du genre que Dieu veut.

Dieu ne veut pas ce genre d'amour qui n'en est pas du tout parce qu'il obtient tout ce qu'il veut pour assouvir ses propres convoitises. Ce n'est pas de l'amour. Cet amour de Dieu doit nous rendre semblables à Lui-même. Et ainsi, assez étrangement, beaucoup en sont venus à trouver l'Amour de Dieu à travers le chemin obscur de la souffrance - à découvrir que Dieu n'était pas leur ennemi mais leur Ami.

Que Dieu Lui-même nous ramène cela à la maison avec quelque chose de son implication, quelque chose de sa signification et de sa valeur, sa gloire, sa merveille. S'il le fait gracieusement, nous serons des adorateurs pour le reste de nos vies ; il y aura quelque chose en nous qui est de la nature de la crainte et de l'émerveillement et nous irons doucement. Sa réalisation réduira en poussière toute notre fierté.

Il n'y a pas de place pour la fierté ici. Cela supprimera toutes ces choses horribles - l'orgueil, l'avarice, la convoitise, l'intérêt personnel, l'ambition mondaine - et nous serons des gens très humbles, très reconnaissants, remplis d'un grand désir d'une manière ou d'une autre de rendre grâce pour cet amour. Cela a été le motif et la passion de beaucoup de ceux qui se sont donnés aux confins de la terre dans une souffrance quotidienne pour l'amour de leur Seigneur Jésus. Amour - nous sommes reconnaissants pour ce grand Amour avec lequel Il nous a tant aimés.

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Jésus-Christ est notre Souverain Sacrificateur (2)

5 Juillet 2022 Publié dans #Divers

Le but de ce changement est donc de permettre à tous sans distinction de s'approcher de Dieu, par Jésus-Christ, qui est devenu le seul Médiateur entre Dieu et les êtres humains, Dieu l'ayant déclaré Souverain Sacrificateur pour toujours, Jésus a reçu un sacerdoce unique, éternel, qui n'est pas transmissible. "Pour cela, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, (il a connu notre condition humaine, mais sans le péché) afin qu’il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation des péchés du peuple ; car, ayant été tenté lui-même dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés" (Hébreux 2. 17).
Par Jésus, nous avons maintenant une libre entrée dans le sanctuaire. Le premier tabernacle avec ses trois parties, le parvis, le lieu saint et le lieu très saint, était une image qui illustre parfaitement le chemin que nous pouvons suivre pour nous approcher de Dieu Lorsque nous nous approchons de Dieu pour Le prier, L'adorer ou Le louer, n'oublions pas que l'accès dans sa présence n'est possible que par Jésus qui a ouvert pour nous un chemin, une entrée, une porte, pour que nous entrions librement dans un sanctuaire, qui n'est pas fait de main d'homme, le Ciel, le lieu de la présence même de Dieu. "Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure" (Hébreux 10. 19-22).
"C'est un encouragement à demeurer fermes dans la foi que nous professons, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, qui peut compatir à nos faiblesses, parce qu'Il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Nous pouvons donc nous approcher avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins" (Hébreux 4. 14-16).
Il y a beaucoup à dire, sur ce thème et je vous invite à lire attentivement l'épître au Hébreux qui développe tellement bien cette nouvelle relation avec Dieu que Jésus a établie pour nous : la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance, par la foi en Jésus-Christ notre Seigneur
(Éphésiens 3. 11-12). Puisque nous avons un Souverain Sacrificateur parfait et éternel, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui a traversé, le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme et qui est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle (Hébreux 7. 26-28 ; 9. 6-15).
"Maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix et de les réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près; car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit" (Éphésiens 2. 13-18). Il est important de savoir que "les uns" et "les autres", chacun d'entre nous, vous et moi, nous avons, sans autre intermédiaire que Jésus, la possibilité de venir à chaque instant dans la présence de Dieu et que la prière est le moyen qui nous élève dans le Ciel même, devant le trône de Dieu, là même où le Seigneur Jésus-Christ est assis et où "nous sommes assis en Lui"
(Éphésiens 2. 6).
Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert Lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! (Hébreux 9. 13-14). "Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure. Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle"
(Hébreux 10. 9-25). Il faut encore souligner que le souverain sacrificateur était un intercesseur, venant au nom du peuple, apportant à Dieu les offrandes et les prières. De même c'est par Jésus que nos offrandes, nos prières, nos louanges et notre adoration transitent et sont agréées de Dieu.

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Jésus-Christ est notre Souverain Sacrificateur (1)

4 Juillet 2022 Publié dans #Divers

En ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, nous lisons qu'après sa résurrection, Il est monté au Ciel où Il s'est assis à la droite de Dieu : "Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au Ciel et Il s’assit à la droite de Dieu" (Marc 16. 19). Nous apprenons aussi que Jésus y exerce le ministère d'intercesseur : "... il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !" (Romains 8. 34). L'auteur de l'épître aux Hébreux enseigne en quoi consiste ce ministère de Christ en prenant l'image du souverain sacrificateur de l'ancienne alliance de Dieu avec Israël.
Sous l'ancienne alliance, le tabernacle et plus tard le temple, avaient été construits dans le but d'être un lieu de rencontre entre Dieu et son peuple. Le sacerdoce Lévitique, avec ses sacrificateurs, était établi en fonction du service du tabernacle. Dieu a toujours voulu qu'il y ait une relation étroite entre Lui et les êtres humains. Dès le début dans le jardin d’Éden, Adam et Ève vivaient dans la présence de Dieu, particulièrement manifestée lorsque vers le soir la voix de Dieu, "La Parole" venait à leur rencontre (Genèse 3. 8). Malheureusement, le péché a interrompu ce dialogue béni et à cause de leur désobéissance, nos premiers parents ont été chassés de l’Éden, séparés de la présence divine.. "Le péché crée une séparation entre Dieu et les êtres humains" (Ésaïe 59. 2). Cependant, après le péché, Dieu a voulu rétablir sa relation avec les êtres humains et la Bible nous révèle les nombreuses manifestations de sa présence avec des personnes qui Le cherchaient ou que Lui-même appelait.
Le tabernacle construit par Moïse, a été l'un de ces moyens établi par l'Éternel pour rencontrer son peuple La première alliance avait des ordonnances relatives au culte, et le sanctuaire terrestre
(Hébreux 9. 1). Un tabernacle contenant divers objets, des sacrificateurs faisant le service dans le lieu saint, un souverain sacrificateur, seul habilité à entrer une fois par an dans le lieu très saint avec le sang des animaux offerts en sacrifice, pour faire l'expiation de ses propres péchés et pour ceux du peuple.
Le tabernacle était une figure, une représentation symbolique et provisoire, du véritable Tabernacle établi dans les cieux. Le culte qui y était célébré représentait le chemin à parcourir pour s'approcher de Dieu. Il faut remarquer que le tabernacle est un message, utilisé par le Saint-Esprit pour annoncer un autre Tabernacle, plus grand et plus parfait, construit par le Seigneur Lui-même
(Hébreux 9. 8). L'auteur de l'épître aux Hébreux, inspiré par l'Esprit de Dieu, s'est efforcé par une comparaison avec le Souverain Sacrificateur de l'Ancien Testament, de nous faire comprendre le ministère du Seigneur Jésus-Christ comme Médiateur dans son corps sur la terre, en s'offrant lui même en sacrifice sur la croix, à la fois victime et sacrificateur ; et dans le ciel, ou Jésus a comparu pour nous devant Dieu, avec son propre sang et où Il se tient en permanence, comme notre Médiateur auprès du Père.
Dans l'Ancien Testament, le sacerdoce était établi pour le service de Dieu dans un sanctuaire terrestre ; d'abord le tabernacle, puis le temple. Le but de ce sanctuaire était d'établir un lieu de rencontre entre Dieu et son peuple, les sacrificateurs et les lévites devant accomplir les différentes tâches requises dans ce but : sacrifices, offrandes, prières, enseignement de la loi, ordonnances rituelles : circoncision, purification, etc… Le Tabernacle dans sa conception illustre parfaitement le chemin pour entrer dans la présence Dieu, le Lieu Très Saint :

- le parvis ou cour intérieure du sanctuaire, avec l'autel des sacrifices et la cuve des ablutions. Le parvis était accessible à tous, pour l'expiation, la consécration, la purification.
- le lieu saint, où se trouvaient le chandelier, la table des pains de proposition et l'autel des parfums, les sacrificateurs faisant le service y entraient en tout temps. Il illustre le maintient de notre communion avec le Seigneur, dans la lumière, en vue de l'adoration.
- le lieu très saint du Tabernacle ou du Temple, était le lieu de la présence de Dieu symbolisée par l'Arche d'Alliance. Seul le Souverain Sacrificateur pouvait y entrer, une fois par an, pour y faire l'expiation des péchés du peuple.

Après la description de la fonction du souverain sacrificateur selon la loi de Moïse donnée à Israël, l'auteur de l'épître aux Hébreux précise que le Saint-Esprit montrait par là que le chemin du lieu très saint n’était pas encore ouvert, tant que le premier tabernacle subsistait (Hébreux 9. 8). Le rôle principal du Souverain Sacrificateur était une fonction de médiateur, celui qui se tient devant Dieu en faveur du peuple. Mais ce sacerdoce n'étant pas parfait, il devait être remplacé par un autre sacerdoce, un autre souverain sacrificateur. L'auteur de l'épître aux Hébreux, cherche par son enseignement à présenter le Seigneur Jésus-Christ, comme le Grand Souverain Sacrificateur, unique, parfait et éternel, établi par Dieu lui-même, pour exercer un ministère de médiation en notre faveur, dans le Ciel auprès de son Père. Le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel souverain sacrificateur, qui est assis à la droite du Trône de la majesté divine dans les cieux, comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme (Hébreux 8. 1-2).

Sous l'ancienne alliance et selon la loi de Moïse, le souverain sacrificateur était un homme de la tribu de Lévi, de la famille d'Aaron, le premier-né. La hiérarchie religieuse se présentait comme suit :
- Aaron (ou son successeur), le souverain sacrificateur, ayant accès une fois l’an dans le lieu très saint au jour des expiations.

- Les sacrificateurs et les lévites, chargés du service du sanctuaire, exerçant leurs fonctions jusque dans le lieu saint;
- Le peuple, admis à présenter ses offrandes dans le parvis sur l’autel des holocaustes.

Avec la Nouvelle Alliance,
- Christ est le souverain sacrificateur unique et parfait (Hébreux 7. 24-28).
- les croyants font tous partie du sacerdoce royal, étant devenus rois et sacrificateurs avec Christ (1 Pierre 2. 5, 9 ; Apocalypse 1. 6 ; Hébreux 10. 19-22). Le parvis est ouvert à tous ceux qui, appelés par l'Évangile, viennent à la croix du sacrifice expiatoire, accès du chemin qui mène à Dieu.

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Devenir enfants de Dieu

3 Juillet 2022 Publié dans #Divers

"A tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13).

À maintes reprises dans la lecture du Nouveau Testament, nous retrouvons la mention « frères », ceci est une caractéristique du lien que chaque croyant partage avec ceux qui ont la même espérance, la même foi. Cette communion fraternelle n’est possible uniquement par le lien que chacun expérimente par sa communion avec Jésus. Sans la présence de notre précieux Sauveur, nous ne pouvons avoir part à cette relation fraternelle bénie.

En effet, par Jésus, ceux qui l’ont reçu ont le droit d’être faits enfants de Dieu. Nous ne venons pas au monde enfant de Dieu, il faut recevoir Le Seigneur premièrement. Il faut vivre cette rencontre avec Lui et mettre en Lui notre confiance, notre foi. Comme Jésus la mentionné à Nicodème, il faut naître de nouveau (Jean 3. 3-6).

Alors, nous pouvons donc affirmer que Jésus considère ceux qui font la volonté de Dieu, ceux qui croient en son nom, sont à ses yeux ses sœurs et ses frères. Cela dépasse la notion de la famille traditionnelle, c’est la famille de Dieu.

L’Esprit Saint confirme par son action que nous sommes enfants de Dieu. Il est écrit que « tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu » (Romains 8. 14). Le fait de croire en Jésus nous permet de bénéficier du ministère de l’Esprit-Saint qui alors nous confirme dans notre esprit que nous sommes membres de la famille de Dieu (Romains 8. 16). Paul affirme que nous avons reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! (Romains 8. 15). Par le moyen de la foi en Christ, Dieu devient notre Père adoptif.

Un autre élément à considérer lorsque nous reconnaissons que nous sommes enfants de Dieu est que par le fait même nous devenons également héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ (Romains 8. 17). C’est-à-dire que nous avons la liberté de bénéficier de l’espérance d’avoir notre place dans sa présence pour l’éternité. Paul nous dit que c’est grâce à Jésus que nous sommes devenus héritiers et que nous avons été prédestinés pour cela (Éphésiens 1. 11).

Le simple fait que Dieu nous permette d’être nommés enfants de Dieu exprime la grandeur de son Amour pour nous. Jean s’exclame à ce sujet en disant : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1). Si nous sommes enfants de Dieu, cela signifie que Dieu Lui-même désire être un Père pour nous. Il est dit que c’est d’après son bon plaisir que nous avons été prédestinés à être ses enfants adoptifs (Éphésiens 1. 5).

Finalement, nous savons que si nous sommes enfants de Dieu, cela signifie que nous avons un lien des plus solides avec Dieu, il nous accorde son héritage glorieux, la jouissance de sa présence et aussi la relation fraternelle avec Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Tout cela dans la mesure que nous mettons notre foi en Lui car il est l’unique moyen que Dieu a choisi pour que nous ayons le droit de faire partie de sa famille.  (Jean 14. 6).

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Gethsémané, Golgotha‏

2 Juillet 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Éternel ? Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n'avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 1-5).
 
À Gethsémané, ce jardin près de Jérusalem, au pied du mont des Oliviers, Jésus venait souvent pour prier. Cette nuit-là, Jésus avait devant Lui la mort qu'il devait connaître dans toute son horreur. La colère de Dieu contre les péchés de l'humanité ne pesait pas encore sur Lui, mais son âme était saisie de tristesse et fort angoissée. Les disciples que Jésus avait souhaité avoir près de Lui s'étaient endormis. La méchanceté et la trahison l'entouraient. Jésus prie. L'effort de Satan pour cacher Dieu à son âme était vain. “Étant dans l'angoisse du combat, il priait plus instamment”(Luc 22. 44). La coupe des souffrances devait être bue, mais Jésus la reçoit tout entière et uniquement de la main de son Père. “La coupe que le Père m'a donnée, ne la boirai-je pas ?” (Jean 18. 11). À ceux qui viennent le prendre, à Judas qui l'a trahi, Jésus se présente Lui-même avec le calme qui a caractérisé toute sa vie. Les soldats reculent et tombent, mais Jésus se livre Lui-même, selon la volonté du Père. C'est ce qu'il y a de plus glorieux. Gethsémané – lieu de douleurs pour Jésus, mais pour nous source de délivrance – est passé. Mais il faut aller à Golgotha où la croix sera dressée. Là, Jésus ne trouvera plus la face de son Père, mais la colère du seul vrai Dieu Saint frappant son Fils Jésus qui portait pour nous nos péchés pour les expier.


Et Jésus porta, Lui la sainte victime,
Aux heures sombres de la croix,
Le jugement de notre crime,
Tout le poids du divin courroux.

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Le Seigneur Jésus-Christ est Incomparable

1 Juillet 2022 Publié dans #Divers

"Ils étaient extrêmement étonnés et disaient : Il fait toutes choses bien" (Marc 7. 37)
"Ils furent tous saisis d'étonnement et glorifiaient Dieu… Ils disaient : Nous avons vu aujourd'hui des choses extraordinaires" (Luc 5. 26)

Les évangiles nous racontent la vie de Jésus Christ. Son attitude et ses propos ont souvent dérangé ses contemporains, mais beaucoup ont rendu témoignage que cet homme était différent des autres.
– “Jamais homme n'a parlé comme cet homme !” (Jean 7. 46). Chaque parole de Jésus a une valeur unique, permanente, divine. D'où l'importance d'y faire très attention. Chacun peut comprendre ce que Jésus a dit, chacun est invité à être attentif et à obéir à ses paroles. Elles répondent aux problèmes et aux interrogations des êtres humains, qui sont les mêmes aujourd'hui qu'à son époque. Les paroles de Jésus seront toujours d'actualité : “Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas” (Matthieu 24. 35).
– Jamais homme n'a vécu comme Jésus-Christ, Dieu fait homme ! Entre les paroles de Jésus et son comportement, il y avait une parfaite harmonie, il n'y avait aucune contradiction. Bien qu'Il soit Dieu, Il a vécu comme un homme, humblement, et pendant plus de trois ans, la prière, la prédication de la bonne nouvelle, et ses nombreux miracles de bonté ont caractérisé sa vie publique. Ses miracles attestaient qu'Il était Dieu.
– Jamais homme n'a aimé comme Dieu fait homme (Jésus) ! Son amour surpasse tout ce que nous pouvons imaginer. Jésus est venu pour sauver des êtres humains perdus et esclaves du péché. Par amour, Jésus se laisse clouer sur une croix. Il offre sa vie en sacrifice pour apaiser la Colère de Dieu envers les pécheurs. Aujourd'hui encore, Dieu offre son pardon à tous ceux qui croient en son Fils Jésus et Il leur donne la vie éternelle.
Je connais cet homme unique(Dieu fait Homme), c'est mon Sauveur, Jésus, le Fils de Dieu.

Les mots me manquent encore pour parler de la Personne qu'est Jésus Christ de Nazareth ; Il est tellement Exceptionnel ! Le Seigneur Jésus est plus Grand, plus Fort, plus Beau et plus Puissant que tout ce que l'on peut dire, penser, ou imaginer. Il est sans Pareil, car Il est Dieu ; et aucune créature ne peut se comparer à Lui qui est le Créateur de toutes choses. Jésus tient tout l'Univers dans ses Mains, et Il est Infiniment élevé au-dessus de tous les Cieux. Aucune gloire n'est semblable à la Sienne ; et à côté de Lui, tous les rois, princes, Chefs et Présidents de ce monde sont minuscules. Devant Jésus Christ, tout genou fléchira, et toute langue confessera qu'Il est Seigneur. Jésus est le Grand Roi de Gloire, le Roi des rois, et son Règne n'aura jamais de Fin. Jésus est Assis sur son Trône, là-haut dans les Cieux, environné de Louanges et de Splendeur, d'Éclat et de Magnificence. Après avoir souffert la Mort, Il est Ressuscité et est Remonté au Ciel pour rejoindre son Divin Royaume. Maintenant, Jésus est Vivant aux siècles des siècles, et Il intercède pour tous ses Enfants (les Saints). Jésus est la Lumière du monde, et Celui qui Le suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la Lumière de la Vie. Le Seigneur donne la Vie éternelle à tous ceux qui croient en Lui, et qui le reçoivent, dans leur vie, comme Seigneur et Sauveur Personnel. Jésus promet le Paradis et le Bonheur éternels à tous ceux qui s'approchent de Lui avec Foi, et qui s'attachent à sa Personne de tout leur cœur et de toute leur âme. Jésus a ouvert, pour l'Humanité Rachetée, les Portes de sa Demeure Divine, pour qu'elle vive et l'adore pour l'Éternité. Maintenant, tous les disciples de Jésus Christ n'ont plus à craindre la mort, car le Seigneur Jésus est la Résurrection et la Vie, et en Lui, ils ont l'Assurance de leur Salut. Que le Nom de Jésus Christ, ce Nom Sublime et Magnifique à travers lequel les êtres humains obtiennent la Vie éternelle, soit Infiniment Élevé pour toujours, pour l'éternité.

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