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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

La nouvelle naissance : une nécessité absolue

20 Juillet 2022 Publié dans #La Vie

Jésus-Christ dit ces paroles : « En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3 : 3). « En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (Jean 3 : 5). « Ne t'étonne pas que je t'ai dit : Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jean 3 : 7).
La nouvelle naissance est une nécessité absolue. C'est Jésus-Christ qui le dit. Sans la nouvelle naissance, nous ne pourrons jamais ni voir, ni entrer dans le Royaume de Dieu. Pour y entrer, il faut que nous naissions de nouveau, chacun personnellement !
Quelle est donc cette expérience de la nouvelle naissance ? Que signifie donc "être né de nouveau ?" :
- Notre première naissance concerne l'ordre naturel ; notre seconde naissance est une expérience spirituelle.
- Par notre première naissance, nous héritons de la nature déchue de notre père humain et nous vivons dans ce monde ; par notre seconde naissance (la nouvelle), nous héritons de la Vie divine, de la nature de Jésus-Christ ressuscité et nous vivrons avec le seul vrai Dieu dans Sa Gloire au Paradis.
- Notre première naissance fut le fruit d'une semence corruptible ; la seconde naissance est le fruit d'une semence incorruptible.
- Être né de nouveau, c'est passer par une nouvelle naissance spirituelle, qui vient d'en haut. Elle consiste à recevoir la nature et la vie même de Jésus-Christ,
implantée en nous par le Saint-Esprit. Elle consiste à recevoir une nouvelle vie spirituelle qui touche notre être spirituel intérieur et qui produit en nous une transformation spirituelle et morale. Cela nous permet de vivre dans ce monde sous la direction du Saint-Esprit et selon la volonté du seul vrai Dieu. Oui, notre vie humaine infectée par le péché doit être transformée par l'introduction d'une Vie Nouvelle et d'une nouvelle nature d'origine divine.
C'est exactement ce que Jésus avait prescrit il y a deux mille ans, en disant que nous devons "naître d'en haut", "naître de nouveau". Nous ne pouvons ni changer ni purifier par nous-mêmes notre nature humaine souillée par le péché. Certains sont esclaves de vices et de péchés dont ils ne peuvent pas se libérer eux-mêmes. D'autres sont les victimes impuissantes de conversations impures et d'actions mauvaises et impies.
En fait, nous avons tous péché à un degré ou à un autre, et en tant qu'êtres humains, nous sommes tous privés de la gloire de Dieu (Romains 3 : 23). Le fait de se tourner vers la religion ou de développer une propre justice, ne nous permettra jamais de régler le problème de notre nature humaine contaminée par le péché. Donc, pour accéder de nouveau dans la Gloire merveilleuse de Dieu et dans sa sainte présence, Il faut que nous passions par une nouvelle naissance à travers l'Esprit Saint de Dieu.
Par la Nouvelle Naissance, la vie de Jésus-Christ vient alors pénétrer et demeurer éternellement en nous, ce qui permet une transformation miraculeuse de notre vie, de nos paroles et de nos actes. Nous serons complètement changés de l'intérieur. La nouvelle naissance nous met en contact direct avec le seul vrai Dieu de l'Univers et avec le Ciel, le Paradis. Elle transforme complètement notre vie et notre destinée. Jésus devient une réalité pour nous. Sa présence et Sa paix remplissent notre âme.
Cher lecteurs et lectrices, êtes-vous né(e)s de nouveau ?

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Quatre privilèges du croyant né de nouveau

19 Juillet 2022 Publié dans #Divers

« Or, c’est par Dieu que vous êtes en Jésus-Christ qui, par la volonté de Dieu, a été fait pour nous sagesse, justice, sanctification et rédemption » (1 Corinthiens 1. 30)

Quels sont les principaux privilèges du croyant en Jésus ?. Voici une réponse sur la base du texte ci-dessus : Il s’agit de « la sagesse, la justice, la sanctification et la rédemption ». Ces bénédictions renferment une valeur inestimable en elles-mêmes. Elles se rapportent à une quadruple misère qui enchaîne l’être humain, à savoir l’ignorance, la culpabilité, la souillure et tout le train des conséquences et des effets misérables que lui impose le péché.

L’être humain déchu n’est pas seulement profondément enfoncé dans le péché, mais il gît aussi dans une ignorance grossière de son état et de la manière dont il peut en sortir. Le péché le dépouille de toute sensibilité à l’égard de son état et lui interdit simultanément d’en découvrir le vrai remède.

Jésus-Christ est fait sagesse par l’emploi des trésors de la sagesse qui résident en Lui pour le bien de ceux avec qui il s’unit en tant que représentant. Il l’est également par la sagesse qu’il leur communique au moyen de la lumière avec laquelle le Saint-Esprit les éclaire.
Ainsi, au travers de l’application de Christ à leur âme par la foi, les êtres humains croyants  en viennent à discerner à la fois leur péché et leur danger, ainsi que la voie véritable par laquelle il leur est donné de trouver la délivrance.
Hélas, simplement éclairer mon péché ne fait qu’accroître mon fardeau et ma misère, si la culpabilité de ce péché demeure à mon compte pour me condamner, ou si ma conscience s’y arrête pour m’accuser !

Par la volonté de Dieu, Christ est donc fait pour noud justice. Il est la justice parfaite et complète par laquelle se dissout notre  assujettissement au châtiment encouru par le péché. Cette justice forme aussi le fondement sûr pour l’établissement d’une paix solide de la conscience.
Cependant, si la disparition de cette culpabilité qui pesait sur moi est une miséricorde inestimable, elle ne peut pas par elle-même donner un bonheur complet.
En effet, l’être humain dégagé de la damnation provoquée par le péché continuerait de vivre une sorte d’enfer sur la terre, car il demeurerait sous la domination impure de toute convoitise indigne produite par sa chair.

En conséquence, de manière à compléter le bonheur des rachetés, Christ est aussi fait sanctification pour eux, par la volonté de Dieu.
Sa sagesse guérit de l’ignorance, sa justice dégage de la culpabilité, et sa sanctification délivre de la domination impure de nos corruptions.
Jésus ne vient pas à nous seulement avec le sang, mais aussi avec l’eau
(1 Jean 5. 6). Il purifie tout autant qu’il pardonne. J’ai en Lui un remède parfait et entier.

Cependant, autre chose est encore nécessaire pour connaître un bonheur parfait et complet. Il s’agit de la disparition des tristes effets et conséquences du péché qui continuent de peser sur l’âme et sur le corps de ceux que Dieu a éclairés, justifiés et sanctifiés.
Car une abondance de vanité, de torpeur et d’incrédulité demeure, même chez l’homme le plus accompli en sainteté de vie, et ces choses se manifestent encore chaque jour. Elles oppriment l’âme et aigrissent toutes les consolations de la vie.
Combien de maladies et de douleurs continuent d’alourdir le corps de cet homme, dont la dégénérescence le fait s’approcher chaque jour davantage de la tombe ! Il est comme ses semblables qui n’ont pas reçu les mêmes privilèges de la part de Christ. La sanctification ne nous soustrait pas à la mortalité
(Romains 8. 10).

Christ est donc fait aussi rédemption pour son peuple, au regard des fruits et des conséquences du péché.
Cette dernière grâce scelle toutes les autres bénédictions. Elle complète le bonheur des saints de manière à ne rien laisser d’autre à désirer.

La sagesse, la justice, la sanctification et la rédemption incluent tout ce qui est nécessaire pour procurer un bonheur véritable et parfait à l’âme.

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L'espérance de l'Église

18 Juillet 2022 Publié dans #Retour de Jésus

« Je vais vous préparer une place. Et lorsque je m'en serai allé, et que Je vous aurai préparé une place, je reviendrai» (Jean 14 : 2-3). « Ce Jésus qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l'avez vu allant au ciel » (Actes 1 : 11).
L'espérance de l'Église, c'est le Retour de notre Seigneur Jésus-Christ. « Il fut élevé au ciel pendant qu'ils Le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux » (Actes 1 : 9). « Ce Jésus qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l'avez vu montant au ciel » (Actes 1 : 11). L'apôtre Paul dit : « Mais nous, nous sommes citoyens des cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ » (Philippiens 3 : 20). « Vous vous êtes convertis à Dieu, en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils » (1 Thessaloniciens 1 : 9, 10).
Avant que le Seigneur Jésus ne revienne sur terre pour y régner comme Roi, une grande tribulation est annoncée, une période comme il n'y en a jamais eue dans l'histoire de ce monde (Matthieu 24 : 21). Cette période de colère et de jugement s'abattra sur les non-croyants (Romains 1 : 18 ; Éphésiens 2 : 3 ; 5 : 6 ; 2 Thessaloniciens 1 : 8). Elle n'est pas pour les enfants de Dieu car ils sont éternellement délivrés de la colère de Dieu (1 Thessaloniciens 1 : 10 ; 5 : 9 ; Romains 5 : 9). Cette terrible expression de « colère de Dieu » surviendra « comme un voleur dans la nuit ». Les enfants de Dieu nés de nouveau sont tous « des enfants de lumière et des enfants du jour », ce qui permet de dire que ce jour ne viendra pas sur eux comme un voleur (1 Thessaloniciens 5 : 2-5). "La Colère de Dieu demeure sur ceux qui ne croient pas au Fils de Dieu" (Jean 3 : 36), mais n'atteindra pas ceux qui lui appartiennent : La grande tribulation n'est donc pas pour les enfants de Dieu qui forment l'Église.
La Venue du Seigneur est pour l'Église une « bienheureuse espérance » : « attendant la bienheureuse espérance et la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ », une raison de consolation et de réconfort : « Encore un peu, un peu de temps; celui qui doit venir viendra et il ne tardera pas » (Hébreux 10 : 37). « Vous aussi, soyez patients, affermissez vos cœurs, car l'avènement du Seigneur est proche » (Jacques 5 : 8).
« Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés » (1 Corinthiens 15 : 51, 52). Oui le Seigneur Jésus descendra dans les airs. Les morts en Christ ressusciteront les premiers, ensuite, les enfants de Dieu vivants sur la terre à ce moment là seront enlevés avec eux sur des nuées, ayant tous leur corps glorifié. Ils iront dans les nuées à la rencontre du Seigneur Jésus et ils seront toujours avec Lui dans Sa gloire. Dans l'Ancien Testament, ces promesses étaient un mystère caché, mais les apôtres les révélèrent sous l'inspiration du Saint-Esprit. L'ère chrétienne s'achèvera au moment où tous ceux qui appartiennent à Jésus-Christ seront enlevés pour être éternellement avec Jésus-Christ dans la gloire.
Suite à l'enlèvement de l'Église, chaque enfant de Dieu comparaîtra devant le tribunal de Christ (2 Corinthiens 5 : 9-10) où il recevra une récompense selon sa vie ici-bas et une place bien précise dans le Royaume de Dieu. Le Seigneur Jésus a dit qu'Il allait nous préparer une place dans la maison du Père et qu'Il reviendra pour chercher son Épouse qui est l'Église (Jean 14 : 2-3). Après les noces de l'Agneau (de Jésus) avec son Église "suprême félicité de l'Église" (Apocalypse 19 : 7), le Seigneur Jésus reviendra « en gloire » sur la terre et manifestera son Épouse au monde, comme étant l'objet de son amour.

Dieu va créer un nouveau ciel et une nouvelle terre où il demeurera et règnera avec tous les élus pour toujours, de siècles en siècles. Ils seront dans le vrai bonheur éternel pour toujours et rien ne pourra venir les troubler.
Amen ! C'est là notre espérance et bienheureuse attente.

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Jésus-Christ a porté tous nos péchés

17 Juillet 2022 Publié dans #Salut

Les êtres humains qui ne croient pas en Dieu, en Jésus, ont entendu parlé de ce qui est de l’autre coté de la mort car le Dieu Tout-Puissant qui règne dans son Royaume s’est adressé à des êtres humains pour se révéler au monde. On les connait sous le nom de prophètes. Ils ont écrit à son sujet pour le faire connaître, mais le monde n’a pas voulu le connaître. A partir du témoignage des prophètes, ils se sont créés un système religieux à leur convenance. D’aucunes manières, ils ne pouvaient s’approcher de Sa sainteté. Ils ont préféré faire des idoles à partir des créatures que Dieu lui-même avait créé, une véritable abomination, Une de plus!

Dieu a donc décidé, afin de corriger la situation, de franchir le mur du péché. Oui, le mur de séparation parce que c’est justement le péché qui est la cause du mur. Il l’a donc franchi sous la forme de Jésus. Il a vécu sa vie terrestre de manière parfaite, gardant en tout temps sa sainteté et sans commettre de péché, même pas par la pensée.

Plusieurs ont apprécié sa présence, ils en ont retiré un bénéfice énorme. Certains ont été nourris par Lui, d’autres ont été guéris, même que certains ont été ramenés à la vie grâce à Lui, mais au jour choisi, ils n’ont pas été capables de résisté à sa perfection et tous d’une même voix ont exigé sa mort, sa crucifixion !

Sans en être consciente, leur méchanceté a fait en sorte de leur permettre de pouvoir obtenir la libération du péché. Jésus, Fils de Dieu, a pris notre châtiment qui nous revient tous de droit. Il n’avait pas à connaître la mort, mais il a choisi de donner sa vie par amour pour nous. Par ses blessures, il nous a offert la guérison. Sur la croix de Golgotha, il nous a offert de recevoir sa Justice en échange du péché. Le juste s’est fait PÉCHÉ !

Depuis lors, sa Justice est imputé à ceux qui acceptent cet échange injuste mais motivé par l’amour de Dieu envers ceux qu’il a créé. As-tu saisi la vie qui t’es offerte? En le faisant, ceux qui l’ont fait ont été libérés du péché pour lequel ils vivaient afin de maintenant vivre pour la Justice de Dieu.

Dieu, sous la forme de Jésus, a porté lui-même nos péchés en échange de rien. Ce qu’il a accompli, il l’a fait gratuitement de son plein gré. Il n’a pas mandaté un ange, il l’a fait à la perfection et sans attendre en retour de notre part autre chose que la simple foi en Lui. Il n’y a rien de ce que nous pourrions lui offrir qu’il n’a déjà étant le Créateur de toutes choses.

Merci Seigneur, pour la mort à la croix. Que ton nom soit sanctifié!

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La croix de Jésus Christ‏

16 Juillet 2022 Publié dans #La croix

La croix est le symbole du Christianisme et de la foi chrétienne. Au temps de Jésus-Christ, la croix était un moyen d'exécution cruel qu'utilisaient les Romains. C'était donc la pire humiliation, un objet de honte et de rejet.
L'apôtre Paul dit dans 1 Corinthiens 1 : 23-24, que « la croix est un scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs ». 
La croix de Christ est l'expression de l'amour de Dieu : « Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4 : 10). C'est sur la croix que Jésus a accompli l'œuvre de la rédemption divine.

George MacLeod a écrit ces mots :
"Jésus n'a pas été crucifié dans une cathédrale entre deux cierges, mais sur une croix entre deux terroristes (brigands), près d'une décharge publique, près d'un croisement de routes tellement fréquentées, au point que le titre qu'on a donné à Jésus sur la croix a dû être inscrit en 3 langues (Jean 19. 20) : en Hébreux, la langue des religieux de l'époque, en Latin, la langue des "barbares" de l'époque et en Grec, la langue des savants de l'époque.
C'était le genre d'endroit où les cyniques ne retenaient plus leurs allusions vulgaires ou leurs jurons et où les soldats pariaient sur tout et sur rien. C'est là que Jésus est mort et c'est pour eux tous et pour le monde entier qu'Il est mort sur la croix." Jésus inspire profondément, étire Son corps torturé par les clous des Romains, avant de s'écrier : "Tout est accompli" (Jean 19. 30)
Qu'est ce qui venait d'être accompli ? La longue histoire du plan de notre rédemption. La mission de Jésus sur la terre venait de s'accomplir. Son travail de Salut et l'équipement de ses ambassadeurs était accompli.
Le sang avait coulé, le sacrifice avait été consommé. La malédiction liée au péché du monde entier a été abolie. Le dard de la mort arraché. Tout était maintenant fini, accompli, achevé, pour que tout être humain qui croit puisse être sauvé.
Ces mots sont exactement les mêmes que ceux qui étaient inscrits sur le reçu indiquant le règlement définitif d'une dette à cette époque. Restait-il encore quelque chose à payer ? Non, la dette était acquittée entièrement.
La croix de Jésus est comme un comptoir d'échange. A cet endroit Dieu enlève de nos épaules le fardeau de nos péchés et le place sur celles de Jésus Christ. Et Dieu prend "Son manteau de Justice" pour nous en couvrir les épaules.
Quel échange précieux !
Et comment l'obtenir ? En travaillant très dur ? Absolument pas !
Nous l'obtenons seulement par la foi, en faisant confiance à Jésus-Christ et à Lui seul. Jésus est ressuscité et vivant pour toujours.

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Le Salut de Dieu pour l'être humain pécheur

15 Juillet 2022 Publié dans #Salut, #EVANGILE

Tous ont péché, mais tous peuvent être sauvés en ayant la foi en Jésus, en mettant toute leur confiance en Lui.
L'être humain a été créé à l'image de Dieu. Hélas, il a prêté l'oreille à la tentation, suivi sa propre convoitise et désobéi à Dieu. Il est ainsi devenu pécheur et mortel. « C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5 : 12). La Bible dit aussi : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23). Quiconque s'examine honnêtement se rend bien compte que l'être humain est pécheur. Heureusement la suite du texte biblique contient un merveilleuse promesse : « et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ » (Romains 3 : 24).
Oui, l'être humain est par nature esclave du péché, mais Jésus-Christ veut le racheter pour lui rendre la liberté. Voici le prix que Jésus a payé : son sang a coulé, et Il a donné sa vie pour nous sur la croix du Calvaire. Chaque être humain doit donc croire en Jésus-Christ, L'accepter et Le recevoir dans son cœur et dans sa vie comme Sauveur et Seigneur pour être sauvé de tous ses péchés. La Bible dit : « Le salaire du péché c'est la mort, mais le don miséricordieux de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ »(Romains 6 : 23).
Lorsque l'Apôtre Pierre a prêché le jour de la Pentecôte, le peuple eut le cœur vivement touché et dit : « Hommes frères, que ferons nous ? ». Alors Pierre répondit : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (Actes 2 : 38). Que s'est-il passé ensuite ? « Ceux qui reçurent de bon cœur sa parole furent baptisés; et en ce jour là le nombre des disciples s'augmenta d'environ trois mille âmes » (Actes 2 : 41).
« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16). « Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes par lequel nous devions être sauvés » ( Actes 4 : 12).
L'être humain pécheur est voué à la perdition. Mais Dieu, qui nous aime d'un Amour parfait, veut nous sauver parfaitement. Oui, c'est par amour que Jésus-Christ s'est donné Lui-même pour nous. C'est par amour qu'Il est mort pour nous sur la croix, prenant ainsi le châtiment que nous méritions. Et ceci est certain et tout à fait clair : Il n'y a pas d'autre moyen de salut en dehors de Jésus-Christ.

Que faut-il donc faire pour être sauvé ?
Il faut se reconnaître pécheur, regretter d'avoir péché, et avoir le profond désir de changer : c'est cela la repentance. Se détourner du péché en acceptant par la foi, Jésus le Fils de Dieu, comme Sauveur et Seigneur, Lui confesser ses propres péchés recevoir de Lui le pardon, c'est la conversion à Dieu.
L'apôtre Pierre l'a prêché : « Repentez vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés » (Actes 3 : 19). Paul aussi : « j'ai prêché la repentance et la conversion à Dieu, avec la pratique d’œuvres dignes de la repentance » (Actes 26 : 20).
Jésus a pris tous nos péchés sur la croix, Il est mort sur la croix pour chacun d'entre nous êtres humains, Puis Il est ressuscité, devenant Vainqueur de la mort pour nous ses élus. Considérons trois aspects à propos du salut : le rachat, la nouvelle naissance et l'adoption. Les trois sont pour nous. Cela renforce notre certitude, notre foi :
- Jésus-Christ nous a racheté : Nous ne sommes plus esclaves du Diable ni du péché, car Jésus-Christ nous a affranchi; nous sommes réellement libres. « Notre Sauveur Jésus-Christ qui s'est donné lui même pour nous, afin de nous racheter de notre iniquité » ( Tite 2 : 14). C'est la rédemption. « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1 : 7) Oui, nous sommes rachetés par son sang précieux, en Jésus nos péchés sont remis, pardonnés, Gloire à Dieu !
- La nouvelle naissance : Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature (2 Corinthiens 5 : 17). C'est le début d'une nouvelle vie que Dieu nous donne en Jésus. Jésus le disait à Nicodème « Il faut que vous naissiez de nouveau » ( Jean 3 : 7). Nous sommes maintenant enfants de Dieu, nés de Dieu.
- En Jésus-Christ, nous sommes devenus enfants d'adoption : « Vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! » (Romains 8 : 15)

En conclusion, nous pouvons dire : Dieu a donné son Fils Jésus pour nous soyons sauvés de nos péchés. La part de l'être humain est de se convertir à Dieu en Jésus-Christ et Dieu fait de celui qui vient à Christ une nouvelle créature. Qui pourra donc accuser les élus de Dieu ? En Jésus-Christ nous sommes sauvés parce que nous sommes venus à Lui. C'est un fait, il n'y a pas à en douter.
« En Christ nous avons la paix avec Dieu » (Romains 5 : 1), « Parce qu'en Christ nos péchés sont pardonnés » (1 Jean 2 : 12) « Il n'y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-christ » ( Romains 8 : 1)

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Le fait d'être rejeté

14 Juillet 2022 Publié dans #Divers

"Il commença à leur apprendre qu’il fallait que le Fils de l’homme souffrît beaucoup, qu’il fût rejeté par les anciens,qu’il fût mis à mort..." (Marc 8. 31).

Depuis presque toujours, des hommes et des femmes ont été rejetés.  Parfois, certains vivent de petits rejets faciles à surmonter, et parfois le rejet est tel qu’il écrase l’âme de sa victime. Parmi les personnes qui nous entourent, vous seriez surpris du grand nombre de personne qui ne se sentent pas aimé, particulièrement à l’ère du numérique.

N’allons pas croire que le rejet soit un événement isolé. Non, il est courant et même que la Bible en parle à maintes reprises. En fait, Jésus Lui-même a été rejeté par son peuple. Il Le savait avant même son incarnation. Les Écritures l’avaient annoncée d’avance. Ésaïe 53. 3 nous dit que nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Dans le Psaume 118. 22, il est dit : « La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l’angle ». Jésus a appliqué ce texte à sa propre personne.

Être rejeté se manifeste de diverses manières, il s’agit souvent de ne pas se sentir aimer. Dans certains cas, le rejet prend la forme d’une amitié brisée, d’une peine d’amour, mais également le rejet se manifeste par le silence ou l’indifférence, il arrive même à prendre la forme de paroles blessantes, de moqueries allant jusqu’à de l’intimidation.

Nombreux sont ceux qui ont un profond besoin d’un regard d’approbation, d’un chaleureux sourire, d’une main sur l’épaule ou d’une parole de compassion. Un simple geste de ce genre peut faire briller le soleil dans l’âme d’une personne rejeté. Imaginez vous simplement, comment les personnes rejetés réagiraient si on leur présentait Jésus, que le Seigneur deviendrait leur ami ! Quel transformation radical, ils prendraient conscience d’être aimés, appréciés. Ils trouveraient une identité unique et sans égal que seul Dieu est en mesure de leur offrir. "Il (Jésus) est notre paix… lui … qui a renversé le mur de séparation" (Éphésiens 2. 14).

La différence entre Jésus et toute autre personne victime de rejet est que Jésus est venu volontairement sur terre en sachant qu’il allait être rejeté. En fait, Il a fait cela afin que Dieu le Père n’ait pas à nous rejeter à cause de notre nature pécheresse. Il est venu pour nous rendre possible d’éviter le rejet éternelle. Le péché est ce qui met dans nos vies une séparation tel un mur infranchissable (Ésaïe 59. 2). Jésus est venu briser ce mur de séparation en prenant notre condamnation (Éphésiens 2. 14). En étant pécheurs, nous nous sommes systématiquement rejetés loin de la présence de Dieu, nous sommes errants et perdus. Luc, dans son Évangile souligne que Jésus est venu chercher et sauver ce qui était perdu (Luc 19. 10). Jésus est en mesure de compatir à nos faiblesses, car il a été tenté comme nous en toutes choses sans commettre de péché (Hébreux 4. 15).

Ne nous faisons pas de fausses idées, tout autant nous avons été victimes de rejet, autant, nous avons été de ceux qui ont causé le rejet. Nous pouvons remarquer dans les Évangiles que des gens bien intentionnés ont rejeté d’autres personnes. Même les disciples ont repoussé des petits enfants. "Jésus, voyant cela, fut indigné, et Il leur a dit : Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent" (Marc 10. 13-14). Il nous arrive de repousser des gens simplement pour ne pas être dérangés dans notre confort, dans notre train-train quotidien. Jésus, Lui, demeure toujours disponible et ouvert à accueillir celui qui vient à Lui.

Combien de personnes malades sont laissées à l’écart. Ce fut le cas de l’aveugle Barthimée qui s’est vue dans l’obligation de demander la charité sur le bord du chemin à la sortie de la ville de Jéricho. Pire encore, il entend une foule et apprend que Jésus était présent. Il eu enfin de l’espoir d’être guéri et il se met à appeler son Sauveur. Tous auraient dû se réjouir avec lui, mais au contraire certain l’on reprit pour le faire taire. Imaginer le sentiment de désespoir, l’impossible est accessible et il se fait repousser. Heureusement, le pauvre homme se mit à crier encore plus fort. Jésus l’a entendu, et il l’a fait appelé pour le purifier, lui redonner la vue (Marc 10. 46-52).

À l’époque de Jésus, les juifs méprisaient les samaritains. Aujourd’hui, nous sommes exposés à de nombreux cas de discriminations. Tout comme la samaritaine, plusieurs sont victimes de rejet. Lorsqu’elle a rencontré Jésus, elle a été surprise et lui a dit « Comment toi, qui es juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? » (Jean 4. 9). Il était pour elle normal et accepté de se voir rejeté par les juifs. Sauf que ce jour là, Jésus lui a adressé la parole et sa vie venait d’être transformée.

Dans certains cas, on pourrait prétendre être justifié de mettre quelqu’un à l’écart, à lui imposer une leçon. Après tout, la personne visée n’a pas respecté la loi. Elle mérite la conséquence de ses actes. Ce fut le cas de la femme adultère dans Jean 8. Pourtant Jésus a dit à ceux qui voulaient la lapider « Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle » (v. 7). Accusés par leur conscience, ils se sont retirés laissant la femme seule avec Jésus (v. 9). Jésus seul étant Juste aurait été en mesure de la lapider mais au contraire, Il ne la pas fait. Il lui a par contre dit « Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus » (v. 11).

Tout comme la femme adultère, le brigand sur la croix méritait son jugement, il s’est lui-même reconnu coupable. Cela n’a pas empêché Jésus de lui ouvrir les portes du paradis (Luc 23. 39-43).

On pourrait croire que l’église a appris puisque nous avons les Écritures. Pourtant, dans sa troisième lettre, Jean souligne le cas de Diotrèphe qui aime à être le premier et qui refuse de recevoir même l’un des Douze. Jean souligne que ce leader tenait des propos méchants allant jusqu’à empêcher des frères de servir Dieu et n’hésitant pas à en chasser quelques un de l’église (3 Jean 9-10). Nous retrouvons encore aujourd’hui des Diotrèphe. Mais des heureusement, nous retrouvons des hommes fidèles tels que Jean qui demeurent toujours présents pour les dévoiler.

Personne ne s’étonnera du fait que le rejet est monnaie courante à notre époque. Chacun d’entre eux souffre du manque d’amour. C’est tel que plusieurs en arrivent à croire que leur cause est perdu. Pourtant, Jésus a un message pour chacun d’eux… il leur dit « Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai. Chargez mon joug sur vous, et apprenez de moi parce que je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez le repos de vos âmes » (Matthieu 11. 28-29).

"L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur" (Luc 4. 18-19).

Jésus est celui qui est venu pour annoncer une bonne nouvelle, il a été envoyé pour guérir les cœurs brisés, pour proclamer aux captifs la délivrance, pour redonner la vue aux aveugles et renvoyer libres les opprimés (Luc 4. 18-19). Personne d’autre que Lui n’est en mesure de faire de telles choses.  

Nous avons tous besoin de Jésus dans nos vies pour dans un premier temps être soulagé de nos fardeaux et pour par la suite apprendre de Lui afin de ne plus être de ceux qui oppriment et qui blessent des âmes. Comme Paul l’a écrit, Jésus est notre modèle, nous devons par le moyen de notre communion avec Lui apprendre à avoir les mêmes sentiments qui étaient en Jésus-Christ (Philippiens 2. 5).

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Prendre la bonne décision pour l'éternité

13 Juillet 2022 Publié dans #Choix

Permettez-moi de vous parler de la décision la plus importante dans la vie d'un être humain. Elle est beaucoup plus importante que de choisir une profession, un partenaire, une filière éducative, une maison… C’est une décision qui concerne l’éternité.
Beaucoup de gens ne se préoccupent que de leurs besoins quotidiens, de leur retraite peut-être… Mais ce dont j’ai l’intention de vous parler, dépasse nos préoccupations quotidiennes. Il est question d’une vie après la mort. Y avez-vous jamais réfléchi ?
Savez-vous que nous êtres humains sommes non seulement chair, os, sang, muscles mais que nous sommes des « créatures spirituelles » ?
Nous avons une âme qui vit dans ce corps matériel. Un jour, lorsque nous quitterons cette vie, notre corps sera enterré et il se transformera en poussière. Mais qu’arrivera t-il à notre personne ? J’entends par personne notre pensée, notre volonté, nos sentiments… La partie spirituelle de notre personne est éternelle.
Que deviendra notre esprit après notre mort physique ? Répondre à cette question dépend de notre décision. Cela dépend en d’autres termes, de ce que nous allons décider lors de l'écoute de l’Évangile.
Dans notre monde matériel, il existe deux puissances : Le Bien et le Mal.
Ces puissances sont présentes dans notre pensée et dans notre conscience, même si personne ne nous en a jamais informé ! De même pour le monde spirituel, il y existe deux mondes : celui de Dieu et celui de Satan ; celui des anges purs (des créatures créées par Dieu pour accomplir les tâches qu’Il leur confie) et celui des anges impurs ou « mauvais esprits » (ceux qui ont choisi de suivre Satan).

Il est à noter qu’autrefois, ces derniers étaient eux aussi purs. Mais, qu’est-il arrivé ? Ils ont tout simplement décidé de désobéir et de se rebeller contre Dieu. Lucifer (Satan) a alors commencé à se servir d’eux pour accomplir ses propres tâches. Lucifer était le chef des anges. Il a cependant conçu un plan de rébellion contre Dieu. La conséquence est qu’il a été renvoyé du Ciel, lui et tous ceux qui l’avaient suivi. Dieu leur a préparé un lieu affreux nommé l’Enfer (La séparation éternelle de Dieu).
Depuis, Lucifer tente d’entraîner l’humanité vers cet endroit où il passera lui-même l’éternité. Il est écrit dans la Bible : “Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rode comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera” (1 Pierre 5.
8).
Le Saint-Esprit (l’Esprit de Dieu) existe également. C’est une vérité biblique. Sur notre terre, Il a la mission de servir les fidèles et de veiller sur leur repos. Il est chargé de guider les personnes vers le Salut.
Avez-vous déjà pris une décision concernant votre Salut ? Il s’agit d’une décision personnelle ! Personne ne peut décider à votre place. Dieu nous a créés libres. Il ne va jamais nous forcer à prendre telle ou telle décision.
Les anges déchus ont fait un choix et ils vivent en conséquence de ce choix. De même, que nos choix soient mauvais ou qu’ils soient bons, nous en vivons les conséquences.

ÊTES-VOUS NÉ DE NOUVEAU ?
Qu’entend Jésus par “Naître de Nouveau” ? Lisons ce qui est écrit dans la Bible : ”Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu. Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ?” (Jean 3. 3-4).
Il se peut, après avoir lu ce verset, que nous nous posions la même question : ”comment une personne qui est déjà née, pourrait-elle naître de nouveau ?”. Dans ces versets, Jésus parle, non pas de la naissance qui concerne notre corps matériel (notre chair), mais il désigne notre naissance spirituelle. Puisqu’il y a deux mondes, deux pôles… Il va de soi qu’il y ait deux naissances !
La Bible nous apprend que notre âme et notre esprit sont dans les ténèbres en raison du péché.
Vous pouvez vous observer dans un miroir : Vous vous voyez bouger, respirer. Vous existez. Mais, votre intérieur (votre esprit que vous ne pouvez pas voir) existe-t-il ? Vivez-vous en paix avec vous-même? Avec Dieu ? Avec les autres ? Vous acceptez-vous tel que vous êtes ? Vivez-vous la joie et l’espoir ? Avez-vous peur de la mort ? Nous avons tous besoin de nous questionner ainsi.
Lorsque Jésus a parlé avec Nicodème, Il lui a dit que notre intérieur devait recevoir l’Esprit de Dieu. “Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’esprit est esprit” (Jean 3. 6).
Lorsque les mères accouchent, elles donnent vie aux corps de leurs bébés. De même, notre esprit naît du Saint-Esprit lorsque nous acceptons que Dieu entre dans notre vie. C’est ce que l’on appelle : “Naître de Nouveau”.
Pour exister dans ce monde, on naît physiquement une seule fois. Pareillement, pour le monde spirituel.  Si vous avez décidé aujourd’hui de faire cette expérience de “Naître de Nouveau”, que devez-vous faire ?
Premièrement, vous devez reconnaître et avouer que vous êtes spirituellement mort, en raison du péché. “Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romains 3. 23).
Personne dans ce monde n’échappe au péché.  Soyons honnête en lisant ces versets : “Si nous disons que nous n’avons pas de péché (Nous refusons d’avouer que nous commettons des péchés), nous nous séduisons nous-mêmes et la vérité (ce que la Bible enseigne) n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés (de notre plein gré), Il est fidèle (à sa promesse) et juste pour nous les pardonner (effacer notre rébellion et nos offenses), et pour nous purifier (continuellement) de toute iniquité. » (1 Jean 1. 8-9).

Chers lecteurs/trices, c’est ça la Bonne Nouvelle !
Le premier pas vers la “Nouvelle Naissance” est donc d’avouer et reconnaître que nous sommes des pécheurs. Il n’est pas toujours facile de reconnaître cela. Satan souhaite que vous soyez et restiez dupe, tandis que Dieu exige que vous affrontiez la vérité.
Deuxièmement, il faut « confesser ». La confession signifie avouer librement. Il vous faut être honnête et franc à la fois. Il vous faut manifester votre désir d’être honnête et vous débarrasser de vos péchés. Cette démarche purifie votre être intérieur. Ce sont les péchés qui font que notre être intérieur vit dans un état d’obscurité.
Confessez, avouez, parlez avec votre Père Céleste: Cela fait partie du plan de Dieu pour votre salut. La miséricorde prendra la place du péché. Il vous purifiera comme si vous preniez un bon bain.
Seul Jésus peut purifier notre être intérieur.

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La faute est à qui ?

12 Juillet 2022 Publié dans #Divers

L’homme répondit : « C’est la femme que tu as mise à mes côtés qui m’a donné de ce fruit, et j’en ai mangé » (Genèse 3. 12).

Personne n’aime se retrouver pointer du doigt, et cela, même si nous avons fait une erreur évidente. Il y a souvent ce désir subtilement caché dans le fond de nos cœurs de détourner l’attention vers un bouc émissaire afin d’éviter les conséquences possibles de nos manquements. Il nous arrive qu’effectivement des éléments nous séduisent, mais cela n’enlève pas pour autant notre responsabilité d’avoir péché. C’est ainsi pour chaque personne.

Faisons, si nous le voulons bien, un petit retour dans le livre de la Genèse qui nous raconte la création et la chute. Remarquons qu’au chapitre trois, nous retrouvons quatre personnages, nous y retrouvons Ève, le serpent, Adam et Dieu le Créateur. Nous avons beaucoup de leçons à apprendre de chacun d’eux.

Il nous faut, dans un premier temps, considérer l’échange entre Dieu et Adam concernant l’arbre de la connaissance du bien et du mal. L’Éternel Dieu lui dit : « tu ne mangeras pas… car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 16-17). Ce fut la seule restriction exigée par Dieu, tout le reste était permis.

C’est alors que le serpent entre en scène… la Bible parle de lui également sous le nom du diable ou de Satan. Nous apprenons de lui qu’il a convoité la place de Dieu (Ésaïe 14. 11-15 et Ézéchiel 28. 11-19). Fraîchement déchu, il ose semer la tentation dans le cœur d’Ève. Son attaque est directe, il remet en cause sans aucune hésitation l’autorité du Créateur en posant la question suivante : « Dieu a-t-il réellement dit.… ». Par cette question, il prend Ève au piège qui lui ouvre la porte toute grande lorsqu’elle modifie les paroles de Dieu en disant : « de peur que vous ne mouriez » (Genèse 3. 1-3), au lieu de ce que Dieu avait dit à Adam : « tu mourras certainement ». Le serpent, rusé, saisie la faille et ajoute : « Vous ne mourrez point », et il vanta les avantages du fruit défendu : « vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » (Genèse 3. 4).

Tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. (1 Jean 2. 16).

Ce fut suffisant pour que Ève se  laisse séduire, il est dit qu’elle vit que l’arbre était bon à manger, c’est la convoitise de la chair… elle vit également qu’il était agréable à la vue, c’est la convoitise des yeux… et finalement qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence, ce qui est l’orgueil de la vie (1 Jean 2. 16). Elle prit le fruit et en mangea pour p//ar la suite en donner à son mari qui était auprès d’elle (Genèse 3. 6).

C’est ainsi que la mort entra dans l’Histoire, car Dieu n’est pas menteur et le premier signe de la mort a été spirituel. Adam et Ève ne sont pas tombés systématiquement morts lorsqu’ils ont pris du fruit défendu. Par contre, ils ont été expulsés de la présence de Dieu et privés des bénédictions reliées à sa présence. Ils sont morts physiquement beaucoup plus tard.

Donc à qui la faute ? Pourrions-nous affirmer comme Adam et mettre le blâme sur Dieu qui lui a donné Ève comme épouse ?
Nous pourrions affirmer que c’est le serpent qui a été celui qui a émis le doute sur les Paroles de Dieu. Il doit effectivement prendre une certaine part de responsabilité… Nous pourrions dire également que le blâme doit tomber sur Ève, car c’est elle qui a commis l’acte de désobéissance. Effectivement elle doit prendre une part de responsabilité. "Tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ" (1 Corinthiens 15. 22).

Par contre, celui qui dans les Écritures prend la pleine part du blâme c’est Adam. Ne fut-ce pas à lui que Dieu a donné cette interdiction formelle. N’était-il pas au côté d’Ève lors qu’elle a été tentée et qu’elle a succombé. Il aurait été en mesure de changer le cours de l’histoire, mais au contraire il est dit qu’il en mangea également (Genèse 3. 6).

Lorsque repris par Dieu, Adam a cherché à mettre le blâme tant sur Ève qui a été séduite la première que sur Dieu qui lui a donné la femme comme compagne (Genèse 3. 12). Dieu ne s’est pas laissé tromper par les justifications d’Adam.

Nous devons être conscient que chacun de nos péchés à des conséquences tant au niveau personnel que pour ceux qui nous entourent. Par le manquement d’Adam, toute l’humanité connaît le péché. Par contre, Christ, présenté comme étant le deuxième Adam a tout accompli pour rétablir la brisure entre nous et Dieu le Père. Aujourd’hui, nous faisons face à une panoplie de pièges. Cependant, l’Écriture nous dit que nous devons combattre et que lorsque nous échouons, nous avons un avocat auprès du Père qui intercède pour nous (Romains 8. 34). Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité (1 Jean 1. 9). "Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera" (Jacques 4. 10).

Tant et aussi longtemps que nous refusons de reconnaître nos erreurs et que nous les attribuons à d’autres et même à Dieu, nous nous privons de vivre victorieux en Christ. Il est inutile de fuir, car Dieu est témoin de tout et qu’en étant humbles nous permettons à Dieu de nous élever d’une manière incroyable (Jacques 4. 10).

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L’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde

11 Juillet 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

"Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 29).

Lorsque nous lisons le premier chapitre de l’Évangile de Jean, nous y apprenons que Jean-Baptiste fut envoyé par Dieu pour rendre témoignage à la lumière afin que tous crussent par Lui (Jean 1. 6-8). C’est pourquoi les autres évangiles affirment qu’il était le messager envoyé pour préparer le chemin du Seigneur (Matthieu 1. 2-3).

Jean-Baptiste avait déjà rencontré Jésus lors de son baptême et Dieu lui avait confirmé que Jésus était véritablement le Fils de Dieu. C’est à cela qu’il fait allusion lorsqu’il mentionne qu’il a vu le Saint-Esprit descendre du Ciel comme une colombe qui s’est posée sur Lui (Jean 1. 32-33).

Pour comprendre la signification de ce que Jean affirmait en disant « Voici l’agneau de Dieu », il faut connaître les textes de l’Ancien Testament ainsi que la signification de la place que prend l’agneau à titre de sacrifice pour le pardon des péchés.

En regardant le récit de la sortie d’Égypte. Nous remarquons que le peuple d’Israël était sous l’esclavage des Égyptiens et qu’il souffrait grandement de cette situation. Afin de démontrer sa puissance, l’Éternel avait affligé de plusieurs plaies les Égyptiens. Finalement, Dieu demanda au peuple d’Israël de choisir un agneau ou un chevreau sans défauts par maison (Exode 12. 3-5). Par la suite, il a été demandé aux Israélites d’égorger leur agneau et de mettre son sang sur les cadrages de la porte de chaque maison, de le rôtir au feu et de le manger (Exode 12. 6-11). Le sang sur les cadres de portes allait servir de signe pour indiquer à Dieu quelle maison épargner durant la nuit afin que Dieu fasse mourir les premiers-nés des Égyptiens tout en épargnant les ainés se trouvant dans les maisons marquées par le sang (Exode 12. 12-13). Cette journée est depuis lors célébrée et se nomme la Pâque, c’est l’une des sept fêtes que l’Éternel demanda à Israël de pratiquer (Lévitique 23. 5). Notons que l’agneau est utilisé dans l’Ancien Testament comme sacrifice pour l’expiation des péchés (Lévitique 4. 35).

Lorsque Dieu demanda à Abraham d’offrir en sacrifice son fils unique (Genèse 22. 1-2), nous constatons la foi d’Abraham et de son obéissance envers son Dieu. Il accepta cette demande et lorsque son fils Isaac demanda où est l’agneau pour l’holocauste, Abraham répondit que Dieu se pourvoira Lui-même de l’agneau pour l’holocauste (Genèse 22. 7-8).

Voilà donc qu’avec Jean-Baptiste, nous retrouvons l’agneau que Dieu a choisi pour la rémission des péchés. Le prophète Ésaïe dans l’une de ses prophéties a affirmé en parlant de Jésus « Nous étions tous errants comme des brebis, nous suivions chacun son propre chemin, et l’Éternel a fait venir sur lui l’iniquité de nous tous… Or il a plu à l’Éternel de le frapper; il l’a mis dans la souffrance. Après avoir offert sa vie en sacrifice pour le péché, il se verra de la postérité, il prolongera ses jours, et le bon plaisir de l’Éternel prospérera dans ses mains. » (Ésaïe 53. 6; 10).

Jean-Baptiste annonçait donc à ceux qui étaient avec lui ce que Jésus allait accomplir sur la croix. Cette affirmation que Jésus était l’Agneau de Dieu était le sujet de l’espérance de tous ceux qui mettaient leur confiance dans la Parole de Dieu. C’est pourquoi nous lisons que deux des disciples de Jean choisirent de suivre Jésus.

Il est également mentionné que Jésus, l’Agneau immolé est digne de recevoir puissance, et richesse, et sagesse, et force, et honneur, et gloire, et louange (Apocalypse 5. 12). Oui ! Jésus est mort sur la croix, mais Dieu n’a pas permis qu’il demeure dans la mort. Jésus est ressuscité et bientôt ceux qui ont mis leur foi en lui seront rassemblés pour la plus grande célébration que l’histoire du monde n’a jamais connue. Ce sera les noces de l’Agneau, l’occasion de se réjouir et de faire éclater notre joie en Lui donnant gloire (Apocalypse 19. 7) !

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