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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Jésus-Christ fut crucifié

18 Février 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

Christ crucifié est un des messages fondamentaux de la Bible, celui que nous retrouvons dans la bouche des prophètes de l'Ancien Testament, comme dans la prédication des apôtres et disciples de Christ dans le Nouveau Testament c'est : "Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié". "Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. Nous prêchons un Christ mis en croix. Les Juifs crient au scandale. Les Grecs, à l’absurdité. Mais pour tous ceux que Dieu a appelés, qu’ils soient Juifs ou Grecs, ce Christ que nous prêchons manifeste la puissance et la sagesse de Dieu" (voir 1 Corinthiens 1. 17-25).
La réalité historique de la crucifixion de Jésus-Christ ne fait aucun doute, ce qui fait débat c'est "pourquoi" ? Les religieux d'Israël n'ont pas compris le sens de la mort du Christ sur la croix, ils attendaient un messie-roi et non un messie souffrant. Ils ont perçu sa crucifixion comme scandaleuse, la croix était alors un instrument de malédiction, selon qu'il est écrit dans la loi de Moïse : "Celui qui est pendu est un objet de malédiction auprès de Dieu" (Deutéronome 21. 23). "Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous-car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois" (Galates 3. 13). Ils n'ont pas compris que Jésus venait effectivement accomplir la prophétie, comme le serviteur de l'Éternel, annoncé par le prophète : "Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Éternel ? Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée; Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas" (Ésaïe 53. 1-3).
Scandale pour les uns, folie pour d'autres, incompréhension pour la plupart, la croix de Christ renferme pour ceux qui croient le pouvoir du salut de Dieu. "Nous prêchons Christ crucifié; scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs" (1 Corinthiens 2. 23-24). Ce qui peut nous étonner, c'est le choix de Dieu pour cette forme de supplice. Pourquoi la crucifixion ? Le Fils de l'Homme, Jésus, aurait pu subir la lapidation, châtiment courant pour le peuple juif. Il aurait pu être décapité ou subir une autre mort. Il a fallu qu'Il subisse l'ignominie, la souffrance terrible, physique et morale de la croix, que les romains utilisaient pour supplicier les malfaiteurs et ceux qu'ils considéraient comme opposés au régime. La crucifixion est le choix délibéré de Dieu pour le sacrifice de son Fils, car elle comporte plusieurs aspects concernant l'œuvre de notre salut et elle a été clairement annoncée par les prophètes et tout particulièrement par David, dans le Psaume 22 : "Et moi, je suis un ver et non un homme, L’opprobre des hommes et le méprisé du peuple. Tous ceux qui me voient se moquent de moi, Ils ouvrent la bouche, secouent la tête: Recommande-toi à l’Éternel ! L’Éternel le sauvera, Il le délivrera, puisqu’il l’aime! -Oui, tu m’as fait sortir du sein maternel, Tu m’as mis en sûreté sur les mamelles de ma mère; Dès le sein maternel j’ai été sous ta garde, Dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. Ne t’éloigne pas de moi quand la détresse est proche, Quand personne ne vient à mon secours! De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles. Ma force se dessèche comme l’argile, Et ma langue s’attache à mon palais; Tu me réduis à la poussière de la mort. Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent; Ils se partagent mes vêtements, Ils tirent au sort ma tunique. Et toi, Éternel, ne t’éloigne pas! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours !"
Il y a dans les paroles du psalmiste une prophétie bouleversante de ce qui s'est produit lors de la crucifixion de Jésus.

D'autres prophètes ont aussi annoncé la manière dont le Messie de Dieu devait mourir en expiant les péchés des êtres humains. "Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem Un esprit de grâce et de supplication, Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, Ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né" (Zacharie 12. 10). "Des laboureurs ont labouré mon dos, Ils y ont tracé de longs sillons" (Psaumes 129. 3). Lorsque nous considérons les souffrances de Christ : moqueries, humiliations, coups, flagellation, couronne d'épines, foule haineuse et déchaînée, abandon de ses disciples et finalement la honte de la crucifixion, supplice habituellement réservé aux pires malfaiteurs, nous comprenons les paroles des prophètes qui parlent d'ignominie, d'humiliation, d'abaissement, d'un visage défiguré, de malédiction. La croix, avec tout ce qui a précédé la crucifixion, a été l'instrument de supplice qui pouvait le mieux convenir à un tel sacrifice pour le salut des pécheurs. Un sacrifice par lequel les péchés les plus horribles trouvent leur expiation. En quoi la croix de Christ est-elle une puissance de Dieu ? Si nous voulons comprendre le sens profond de la croix, il nous faut réaliser la gravité du péché dans ses conséquences. De même si nous voulons comprendre la gravité du péché, il nous faut considérer l'intensité douloureuse des souffrances et de la mort de Jésus.

La nécessité du parfait sacrifice de Jésus pour que nous soyons sauvés des conséquences tragiques de nos péchés :

La crucifixion de Jésus nous révèle les conséquences tragiques du péché et la nécessité d'une œuvre exceptionnelle pour les réparer. Évidemment, cela ne peut apparaître qu'à quelqu'un qui croit, quelqu'un dont le cœur va être touché par la prédication du Christ crucifié. A une époque où sont banalisés les péchés les plus graves, ne parlons pas des autres, nous devons acquérir la notion de la gravité de tout péché. Le salaire, ce que mérite le péché, c'est la mort, non seulement la mort physique, avec son cortège de souffrances, de maladies, d'infirmités, mais surtout la mort spirituelle, mais la perdition éternelle, appelé dans l'Apocalypse "la seconde mort" : "L’étang de feu, c’est la seconde mort" (Apocalypse 20. 14). "Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort" (Apocalypse 21. 8).
"Déjà, étant pécheurs par nature, nous sommes spirituellement morts par nos offenses et par nos péchés" (Éphésiens 2. 1). "Vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde. Vous étiez éloignés…" (Éphésiens 2. 12). La sentence est sans appel : "Le salaire du péché, c’est la mort" (Romains 6. 23). Et elle s'applique à tous sans exception : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). "Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l’empire du péché, selon qu’il est écrit: Il n’y a point de juste, Pas même un seul" (Romains 3. 9-10). De plus il est aussi écrit, et c'est le constat divin, que le prix du rachat de notre vie est trop cher pour que nous puissions l'acquitter : "Mais aucun homme n’a les moyens de racheter à Dieu la vie d’un autre homme ou de lui verser le prix de sa propre vie. Le prix de leur vie est trop cher à payer, il faut y renoncer une fois pour toutes" (Psaume 49. 7-8). Seul un sacrifice d'une valeur exceptionnelle a pu payer le prix de notre rachat. Ce sacrifice exceptionnel, c'est la vie même du Fils de Dieu, l'Agneau de Dieu, sans péché, sans défaut, sans tache. "Ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache" (1 Pierre 1. 18, 19). Oui, il est bien clair qu'aucun autre sacrifice, aucune autre offrande, que seul le sacrifice et l'offrande de la propre vie de Jésus-Christ sur la croix, ne pouvait suffire au rachat de nos âmes.

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Nous sommes saints en Jésus-Christ

17 Février 2022 Publié dans #Divers

Cette sanctification est une œuvre unique de Dieu et caractérise notre position de croyant devant Lui. En croyant en Jésus le Sauveur, Dieu nous reçoit. Nous sommes maintenant sanctifiés pour Lui, c’est-à-dire réservés pour Lui, car nous Lui appartenons.

Nous n’avons donc pas besoin de faire un effort pour devenir « saints » pour Dieu. C’est de toute façon impossible. Dieu Lui-même nous a déjà « sanctifiés » lorsque nous nous sommes repentis de nos péchés et avons accepté l’œuvre rédemptrice du Seigneur Jésus. « C’est par cette volonté que nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).

L’apôtre Paul nous explique que nous sommes saints et irréprochables devant Dieu en amour (Éphésiens 1. 4). C’est notre position. L’apôtre Pierre pense à notre vie pratique lorsqu’il cite la Parole de Dieu se trouvant dans Lévitique 11. 45 : « Soyez saints, car moi je suis saint » (1 Pierre 1. 16).

L’ordre chrétien est donc le suivant : nous avons été sanctifiés quant à notre position afin de vivre en sainteté pratique ! Sainteté quant à notre position. Beaucoup de gens religieux pensent : je dois m’améliorer et devenir de plus en plus saint pour que Dieu puisse m’accepter. Ils font des efforts et beaucoup de bonnes œuvres, vivent décemment et espèrent que cela les rendra plus pieux et qu’ils atteindront un niveau convenable pour Dieu.

Mais que dit la Bible à ce sujet ? Il est à noter qu’au début de la première lettre aux chrétiens de Corinthe, ces derniers sont appelés « sanctifiés dans le Christ Jésus » et « saints appelés » (1 Corinthiens 1. 2).

Cependant, lorsque nous lisons cette lettre, nous constatons que Paul avait des choses à reprocher au sujet de leur comportement. Leur vie n’était en aucun cas toujours « sainte ». Pourquoi l’apôtre les appelle-t-il quand même « saints » ? Parce que lorsqu’ils se sont convertis, Dieu a fait un travail en eux.

Auparavant ils avaient mené une vie de péché. Mais quand ils ont cru au Seigneur Jésus, ils ont été lavés de la souillure du péché et sanctifiés pour Dieu. Ceci est décrit en 1 Corinthiens 6. 11 : « mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu ».

Soyez saints !

La sanctification caractérise notre position de croyant devant le Dieu Très Saint.

Sainteté dans la pratique :

Il s’agit maintenant que le fait que nous sommes « saints » et appartenons à Dieu, devienne visible dans notre vie. Parce que Dieu est Saint, nous aussi nous devons être saints « dans toute notre conduite » (1 Pierre 1 5).

Qu’est-ce que cela veut dire ? Il ne s’agit pas pour nous d’améliorer la vieille nature pécheresse. Nous ne le pouvons pas - et ce n’est pas non plus ce que Dieu veut. Il nous a donné une vie nouvelle afin que, dans la puissance du Saint Esprit, nous puissions résister et vaincre les désirs du péché qui habite en nous et vivre en harmonie avec le Saint-Esprit. Concrètement, cela signifie que nous ne devons pas pécher, mais plutôt vivre dans la séparation de tout mal pour la Gloire de Dieu.

Parce que Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal, il attend aussi de ses enfants cette sainteté pratique. Cela concerne tous les domaines de notre vie : la vie de couple, la vie de famille, le travail, les loisirs. À tout instant et en tout lieu, notre comportement devrait être en accord avec la Sainteté divine. Nous ne vivons pas une vie sainte et dévouée à Dieu dans le but d’être acceptés par Lui, mais parce que nous sommes déjà sanctifiés pour Lui.

Ainsi avec l’aide du Seigneur Jésus, cherchons quotidiennement à réaliser l’exhortation de l’apôtre Paul : « Purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de chair et d’esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7. 1).

C’est un processus qui dure toute la vie parce que nous avons le péché en nous aussi longtemps que nous vivons ici-bas et que nous sommes entourés d’un monde corrompu. En cela le Seigneur Jésus nous vient en aide, car il dit : « Je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité » (Jean 17. 19).

Jésus a quitté le monde et est retourné au Père pour être là Celui qui attire nos cœurs. Dans la mesure où nous entretenons une relation de foi vivante avec Lui au Ciel, nous serons sanctifiés pour Dieu sur la terre.

En d’autres termes, plus nos cœurs sont remplis de Christ, plus il nous est facile de dire NON au péché et de vivre pour Dieu séparé du monde.

Des hommes et des femmes marqués par la sainteté :

Nous trouvons dans la Bible des croyants qui se sont distingués par une vie de sainteté. Ils montrent dans leur comportement des caractéristiques de sainteté pratique que nous pouvons imiter.

1] Job : « Cet homme était parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal » (Job 1 : 1). Job a mené une vie qui a honoré Dieu. Il évitait consciemment le mal afin de ne pas être tenté et pour ne pas se souiller. Il s’est ainsi protégé.

Les hommes marqués par la sainteté se détournent du mal afin d’éviter des confrontations inutiles avec le péché. Cela les garde de faux-pas.

2] Joseph : Joseph a vécu comme esclave dans la maison de Potiphar. La femme de son maître a essayé là de le séduire à la fornication. Mais il refusa résolument et dit : « Comment ferais-je ce grand mal, et pécherais-je contre Dieu ? Lorsqu’elle le saisit par son vêtement, il s’enfuit, afin de ne pas être amené à pécher » (Genèse 39 : 7 à 12).

Les hommes marqués par la sainteté désirent mener une vie pure avec l’aide de Dieu.

Lorsque la tentation à pécher les atteint, ils refusent et s’enfuient.

3] Noé : "Entouré d’un monde corrompu, Noé a vécu comme un homme juste et parfait". (Genèse 6. 9 ; 7. 1). Parce qu’il marchait avec Dieu et cherchait à placer sa vie devant lui, il était à même de nager à contre-courant du mode de vie impie de ses semblables. –

Les hommes marqués par la sainteté désirent mener une vie juste qui trouve l’approbation de Dieu. Ils ne se laissent pas détourner de cela, même si les incrédules autour d’eux pensent et agissent différemment.

4] Phinées :  Phinée était un sacrificateur, et non pas un soldat. Néanmoins, il s’est battu pour la Sainteté de Dieu au sein de son peuple. Avec un saint zèle, il condamna et jugea l’immoralité qui était parvenue en Israël. (Nombres 25. 6 à 13).

- Les hommes marqués par la sainteté s’engagent pour maintenir la sainteté de Dieu dans l’Assemblée. Ils le font, guidés par le principe : « La sainteté sied à ta maison, ô Éternel! pour de longs jours » (Psaumes 93. 5).

5] Les sages-femmes des Hébreux : Lorsque le roi d’Égypte ordonna aux sages-femmes de tuer les fils nouveau-nés des Israélites, elles lui désobéirent. Parce qu’elles craignaient Dieu, elles œuvrèrent à garder les garçons en vie. (Exode 1. 15 à 21).

- Les femmes marquées par la sainteté sont caractérisées par une vraie crainte de Dieu. Au lieu de se plier aux pressions du monde, elles évitent tout ce qui déplaît à Dieu.

6] Jokébed : Jokébed a fait ce qu’elle pouvait pour cacher aux Égyptiens son fils nouveau-né. Quand ce ne fut plus possible, elle fabriqua une corbeille étanche pour Moïse et le plaça dans les roseaux sur la rive du Nil. (Exode 2 : 1 à 10). La corbeille parle de Christ et le fleuve de l’influence du monde.

- Les femmes marquées par la sainteté prient pour leurs enfants et leur parlent du Seigneur Jésus afin de les équiper le plus tôt possible contre l’influence du monde et de les en protéger.

 7] Debora : Dans une période de grande faiblesse parmi le peuple de Dieu, la juge Debora a agi avec l’énergie de la foi. Elle poussa Barak à combattre l’ennemi et alla même avec lui pour le soutenir. En même temps, elle resta dans la position que Dieu lui avait assignée en tant que femme. (Juges 4 : 4 à 9).

- Les femmes marquées par la sainteté vivent en communion avec Dieu et s’engagent pour le bien de Son peuple. L’activité de leur foi est en harmonie avec la place que le Créateur leur a donnée.

Jésus Christ, l'exemple suprême, le Saint :

Pour terminer, méditons sur le Seigneur Jésus, qui est appelé le Saint à plusieurs reprises dans la Bible. Nous reconnaissons et admirons en cela sa gloire personnelle.

• Le Seigneur Jésus est Saint dans sa nature.

Comme l’ange l’a dit à Marie : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi aussi la sainte chose qui naîtra sera appelée Fils de Dieu » (Luc 1. 35). Le Fils de Dieu incarné était parfaitement pur et saint. Il ne pouvait pas pécher parce qu’il n’y a pas de péché en lui (1 Jean 3 : 5). –

Là réside une grande différence avec nous : Jésus Christ est saint en lui-même, alors que nous avons été sanctifiés !

• Jésus-Christ était saint dans sa vie.

L’apôtre Pierre a reproché à juste titre aux Juifs : « Mais vous, vous avez renié le Saint et le Juste (Actes 3 : 14).

Bien que Jésus ait mené une vie sainte et dévouée à Dieu, et que Pilate ait témoigné de son innocence à trois reprises, les Juifs ont demandé qu’il soit crucifié. Mais le troisième jour, il a été ressuscité par Dieu. En cela, Dieu a confirmé sa vie parfaite. La vie du Seigneur Jésus est pour nous le meilleur exemple d’une marche sainte.

• Le Rédempteur était saint dans sa mort.

Il s’est offert à son Dieu sans tache (Hébreux 9 : 14). En tant que Saint Agneau de Dieu sans tache, il a donné sa vie pour notre rédemption (1 Pierre 1 : 18-19).

Combien Jésus a souffert à cause de sa sainteté quand il a été fait péché pour nous et portait nos péchés en son corps! Sa mort sur la croix constitue la base de notre position de sainteté. AMEN !

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Être conscient de la présence de Dieu en nous

16 Février 2022 Publié dans #Divers

Afin de vivre convenablement et réellement la présence du Seigneur en nous, nous devons en être conscients. Mais comment pouvons la percevoir, le savoir de manière évidente ? Voici quatre éléments qui nous la confirment : - la Parole de Christ, - le témoignage intérieur du Saint-Esprit, - le fruit de l'esprit que nous portons, - la manifestation du Saint-Esprit

1) La Parole de Christ :
Jésus le dit et c'est là qu'intervient la foi : "Que votre cœur ne se trouble pas, croyez en Dieu et croyez en moi" (Jean 14. 1). Christ nous demande de le croire. Lorsque Jésus dit que Lui et son Père viendront faire leur demeure en nous, nous pouvons le croire, sa Parole est la vérité. Le chapitre 11 de l'épître aux Hébreux définit la nature de la foi et Paul écrit aux disciples de Rome qu'elle vient de ce qu'on entend de la Parole de Christ. "Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ" (Romains 10.17). La foi pour le pardon de nos péchés, la guérison de nos maladies, l'accomplissement de toutes les paroles et promesses de Dieu, nos certitudes quand à notre avenir éternel, ne doivent pas dépendre de nos raisonnements, sentiments, émotions, sensations physiques, mais elle sont fondées sur la Parole écrite de Dieu, la Bible. Il en va de même pour la certitude de la présence de Dieu en nous, le Seigneur Jésus à dit : "Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui" (Jean 14. 23). La Parole du Seigneur est incontestable. Elle est le fondement de notre foi. Lorsque Jésus affirme qu'il sera en nous, que son Père et lui feront leur demeure en nous, nous pouvons en être certains, c'est la vérité.

2) Le témoignage intérieur du Saint-Esprit :
L'apôtre Jean a écrit à ce sujet des paroles très importantes : "Nous connaissons que Dieu demeure en nous par l’Esprit qu’il nous a donné" (1 Jean 3. 24 ; 1 Jean 4. 13). L'apôtre Paul enseigne aussi la réalité du témoignage du Saint-Esprit à notre esprit : "L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 16). L'Esprit de Dieu témoigne à notre esprit de sa présence, de son approbation ou de sa désapprobation, en agissant dans notre être intérieur : conscience, pensées, sentiments, émotions. Ce "témoignage intérieur" est une manifestation de sa relation personnelle avec nous. Cependant la perception du témoignage du Saint-Esprit en nous, dépend en grande partie de l'attention que nous lui portons et de notre sensibilité spirituelle. Jésus reprochait à certains de ses auditeurs d'avoir le cœur endurci, fermé, c'est à dire insensible : "Car le cœur de ce peuple est devenu insensible; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux..." (Matthieu 13. 15). Bien des choses peuvent nous empêcher d'entendre la voix de l'Esprit de Dieu. D'abord nos propres pensées, puis les soucis de la vie, l'amour du monde, le manque de temps, pris que nous sommes par de nombreuses activités, ou tout simplement le manque de foi, nous ne croyons pas que c'est Lui qui parle. Le prophète Esaïe disait : "Il éveille, chaque matin, il éveille mon oreille, Pour que j’écoute comme écoutent des disciples. Le Seigneur, l’Éternel, m’a ouvert l’oreille, et je n’ai point résisté, je ne me suis point retiré en arrière" (Esaïe 50. 4-5). Soyons attentifs, apprenons écouter et à discerner la voix de l'Esprit de Christ en nous.

3) Le fruit que l'Esprit Saint produit en nous :
Nous savons que Dieu demeure en nous, lorsque notre mentalité, nos sentiments, notre façon de parler et de nous comporter, changent ! De la même manière que Jésus changea l'eau en vin, il transforme notre vie par sa présence en nous. Dieu agit comme un potier qui modèle un vase ; par son Esprit Saint qui vit en nous, Il imprime sa nature dans nos vies. En fait, le fruit de l'Esprit Saint, c'est la nature même de Christ qui se développe en nous, c'est la preuve de Sa présence. "Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui" (1 Jean 4. 16). "Personne n’a jamais vu Dieu; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous" (1 Jean 4. 12). "Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance" (Galates 5. 22). Le Saint-Esprit est l'agent unique qui nous rend conscients de la présence de Dieu en nous et qui produit efficacement le fruit de cette présence divine.

4) La manifestation du Saint-Esprit :
C'est par le Saint-Esprit que le Père et le Fils habitent en nous. Le Saint-Esprit est le communicateur des choses qui appartiennent au Père et au Fils. Les dons spirituels par lesquels le Saint-Esprit se manifeste, sont autant de signes évidents de la présence de Dieu, dans les assemblées des disciples de Christ et dans notre vie personnelle. "Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit; à un autre, la foi, par le même Esprit; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit; à un autre, le don d’opérer des miracles; à un autre, la prophétie; à un autre, le discernement des esprits; à un autre, la diversité des langues; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut" (1 Corinthiens 12. 7-11). Un don de l'Esprit particulier témoigne avec évidence de sa présence, c'est lorsque nous parlons en d'autres langues : "Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer" (Actes 2. 4). Ce n'est pas le plus important, mais c'est une manifestation que nous sommes invités à désirer et à pratiquer avec équilibre en particulier dans notre communion avec Dieu notre Père céleste et avec le Seigneur Jésus-Christ.

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Qu'est-ce que la foi en Jésus ?

15 Février 2022 Publié dans #Divers

La foi n'est pas une croyance :

Vous faites probablement partie de ceux qui croient en Dieu. Mais peut-être en un Dieu à votre idée : un "bon Dieu", indulgent pour vos propres faiblesses, plus sévère pour les méfaits des autres. Un Dieu dont votre raison est bien obligée d'admettre l'existence, mais que vous souhaitez au fond le plus lointain possible.

« Tu crois qu'il y a un seul Dieu ; tu fais bien - dit la Bible - : les démons aussi croient et ils tremblent » (Jacques 2. 19).

Voilà en quelle sinistre compagnie se trouvent ceux qui se contentent de croire en Dieu.
Certains ajouteront : j'ai ma croyance, ma religion, je suis même pratiquant… - Attention ! croyance est un mot élastique, équivoque et par conséquent dangereux. Chacun à sa propre croyance, au contenu plus ou moins vague : il y met à peu près ce qu'il veut.

La foi n'est pas une religion :

Religion est un terme encore plus commode et encore moins compromettant ; il recouvre un ensemble de rites et de formes qu'on peut très bien respecter sans aucun engagement personnel. Baptême, communion, mariage, enterrement : quatre cérémonies qui suffisent pour avoir une religion très présentable. Avouons que ce n'est pas cher : on sacrifie quatre journées de sa vie - et encore, la dernière ne nous appartient déjà plus - on accompagne les trois premières de fêtes de famille, d'un bon repas et de cadeaux. - Et… on devient ou on reste un bon chrétien. C'est facile n'est-ce pas ? Eh bien, c'est une redoutable illusion !

La foi :

La vraie question qu'il faut poser c'est : "QUI croyons-nous ?". Elle va plus loin que nous ne pensons. Si nous croyons Dieu quand Il parle, alors la Bible, toute la Bible, s'impose à nous parce qu'elle est véritablement ce qu'elle affirme être : la Parole de Dieu.

Dieu parle. Ne dirait-il pas la vérité ? N'est-il pas même le seul à pouvoir la dire ? Douter de sa Parole, la Bible, c'est le faire menteur. « Celui qui ne croit pas Dieu, l'a fait menteur, car il n'a pas cru au témoignage que Dieu a rendu au sujet de son Fils » (1 Jean 5. 10).

Dieu rend ce témoignage au sujet de son Fils dans sa Parole et l'être humain est responsable de recevoir ce témoignage, de recevoir son Fils Jésus. C'est tout autre chose qu'une simple croyance, qu'un vernis de religion ; cela s'appelle la FOI. « La foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend par la Parole de Dieu » (Romains 10. 17).

Attitude de la foi :

Il n'existe pas de foi de masse, ni de foi de famille. La foi est une attitude personnelle qui conduit chacun à prendre humblement la place qui lui est assignée par la Parole de Dieu : celle d'une créature devant son Créateur et d'un pécheur devant le Dieu Saint.

Puisque c'est Dieu qui parle, la foi fait taire les raisonnements et les sentiments humains. Elle accepte ce que Dieu dit de l'être humain et à l'être humain. Elle reçoit ce qu'il dit de Jésus Christ ; elle apprend à connaître ce qu'est le cœur humain - méchant et incurable -, et ce qu'est le cœur de Dieu, rempli d'amour, de pitié, de pardon.

La foi est intelligente, patiente, obéissante. Elle juge le passé, accepte le présent, et plonge ses regards dans un avenir qui lui donnera bientôt raison.

Certitudes de la foi :

La foi reconnaît les droits de Dieu sur le monde et sur chacun de ses habitants. Elle apprend de Lui - non d'une tradition humaine - qu'Il est le Dieu de jugement mais aussi le Dieu qui aujourd'hui offre sa grâce.

La foi est la connaissance personnelle d'un Dieu qui s'est révélé dans son Fils, d'un Dieu qui parle, qui écoute et qui répond. La foi est une relation vivante avec ce Dieu-là, devenu notre Père, et avec le Seigneur Jésus Christ dont elle reconnaît et l'amour et l'autorité.
Ces certitudes, la foi les puise dans les déclarations de la Parole de Dieu :

« La parole de la foi, que nous prêchons, c'est : si tu reconnais Jésus comme Seigneur et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu sera sauvé  » (Romains. 10. 8 et 9).

« Ayant donc été justifiés sur le principe de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains. 10. 8 et 9 ; 5. 1).

« La foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

« Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu » (Hébreux 11. 6).

Cette foi, la possédez-vous ?

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Jésus-Christ est la Vie

14 Février 2022 Publié dans #La Vie

Jésus-Christ est la vie, “En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes.” (Jean 1 : 4).
Lorsque l'apôtre Jean écrit au sujet de la vie, c’est souvent en faisant un lien avec Jésus-Christ et la vie qu’Il offre. Le mot “vie” est utilisé plus de trente-cinq fois dans les vingt-et-un chapitres de l’Évangile de Jean. Si l’on ajoute à cela le verbe de même famille “vivre”, on obtient plus de cinquante références à Jésus comme étant la vie du monde. Que signifient toutes ces références ? Que signifie le fait que Jésus soit la source de la vie ou qu’il soit “la vie” pour vous et pour moi ?

La vie physique : La première réponse à cette question nous ramène à la Genèse. C’est la deuxième personne de la Trinité qui avait pour rôle de donner la vie à tous les êtres vivants dans ce monde. C’est la Parole de Dieu qui a créé. Jean dit : “En lui était la vie.” En d’autres mots, Jean déclare qu’en premier lieu, toute notre vie physique vient de Dieu à travers Jésus-Christ.
Déjà, en Genèse 1 : 26, la Bible fait allusion à cette vérité lorsque Dieu dit : “Faisons l’homme à notre image.” Quelques versets plus loin, nous lisons : “L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière du sol; il insuffla dans ses narines un souffle vital, et l’homme devint un être vivant.” (Genèse 2 : 7). Quand Dieu a formé l’homme au commencement de la création, il ne s’est pas servi d’or ou d’argent. Il n’a pas regardé l’homme évoluer tout au long des siècles. Dieu s’est servi de la poussière. De la simple poussière, commune et bien ordinaire, de la poussière que l’on trouve partout, tous les jours.
En Genèse 2 : 7, il est dit que nous sommes de la poussière ayant reçu le souffle de Dieu en nous. C’est ce souffle de Dieu qui nous donne la vie. C’est ce souffle de Dieu qui nous garde en vie. Qu’est-ce que le souffle de Dieu ? C’est ce qui sort de sa bouche : la Parole. Et cette Parole, c’est Jésus-Christ. Jésus nous procure donc la vie, la vie physique. Nous sommes ses créatures, nous avons été faits par Lui.

La vie spirituelle : Lorsque Jean écrit au sujet du rôle de Jésus-Christ lors de la création, il Le décrit comme Celui qui est à l’origine de la vie physique afin que nous puissions comprendre que Jésus est aussi Celui qui nous complète en nous donnant la vie spirituelle. Le fait que nous, êtres humains, soyons faits de poussière ne constitue que le commencement de son travail. À mesure que son Évangile progresse, Jean écrit de plus en plus de choses à propos de notre vie spirituelle et de notre besoin de Jésus-Christ comme Médiateur dans nos vies. Tout comme Jésus commence par être la source de notre vie physique, de même Jésus est finalement la source de notre vie spirituelle. Tout comme un être humain sans le souffle de Dieu demeure inanimé, de même la vie humaine sans Jésus-Christ demeure inanimée.
En Éphésiens 2 : 1-3, Paul explique à quoi ressemble la vie sans Jésus-Christ. C’est une vie des plus horribles : morts par nos offenses et par nos péchés ; marchant selon le cours de ce monde ; nous conduisant selon les convoitises de notre nature pécheresse ; étant des enfants de colère. Quelle vie épouvantable et horrible ! C’est une vie remplie de péché. C’est l’horrible condition dans laquelle nous êtres humains, nous nous trouvons si nous sommes sans Jésus-Christ le Sauveur et le Médiateur. Par nature, nous ne pouvons rien faire pour nous améliorer spirituellement. Sans Jésus, nous sommes morts spirituellement ! Nous avons désespérément besoin de Quelqu’un qui puisse nous donner la vie, de quelqu’un qui insuffle à nouveau la vie en nous, non pas physiquement, mais spirituellement ! Ce Quelqu'un est uniquement le Seigneur Jésus Christ, le Sauveur du monde.

Soyons reconnaissants envers Dieu de ce que, lorsque les temps ont été accomplis, Il nous a donné son propre Fils unique Jésus-Christ qui est notre Seigneur, notre Sauveur et notre unique Médiateur entre nous et Lui. Après la description de cette vie épouvantable en Éphésiens 2 : 1-3, Paul décrit une vie spirituelle nouvelle : « Mais Dieu est riche en miséricorde et, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos fautes, il nous a rendus à la vie avec le Christ, c’est par grâce que vous êtes sauvés » (Éphésiens 2 : 4-5).
Quelle bonne nouvelle ! Quelles paroles merveilleuses ! Jésus-Christ, qui est le seul Médiateur entre les êtres humains et Dieu, nous a été donné pour nous donner la Vie Éternelle. Sans Jésus le Médiateur, aucun être humain ne peut diriger son souffle vers Dieu, même pas une seule fois. Les êtres humains peuvent inspirer et expirer l’air de ce monde toute la journée, mais tant qu'ils ne vivent pas en ayant Jésus-Christ dans leur vie et pour Jésus-Christ, ils demeurent morts spirituellement. Mais qui que nous soyons, Jésus nous aime parfaitement et Il est venu pour donner la vie spirituelle à tous ceux qui mettent véritablement leur confiance en Lui seul pour être sauvés.

La Vie Éternelle : À cette vie spirituelle s’ajoute la promesse de la vie éternelle. Dans Jean 1 : 5, nous voyons le grand combat qui fait rage entre Jésus, Celui qui donne la vie, et les forces des ténèbres, la mort. Nous voyons également le résultat de ce combat. L’obscurité ne pouvait pas vaincre Celui qui est la Lumière du monde. Jean décrit comment ces forces de l’obscurité ont conduit Jésus jusqu’à son procès, comment elles l’ont crucifié et comment elles l’ont mené au tombeau. Jésus était mort volontairement sur la croix par Amour pour nous, mais la mort ne pouvait pas Le retenir. Jésus, le Grand Créateur de la vie physique et le Donateur de la vie spirituelle, ne pouvait pas être retenu par la mort. Jésus a vaincu à jamais le péché, la mort et l’Enfer. L’obscurité a été conquise. La haine a été vaincue. Aucune des forces qui, si souvent, rendent nos vies misérables n’est en contrôle de notre vie. C'est Dieu le Tout Puissant qui est au contrôle. Il est sur le Trône. Jésus son Fils est Victorieux. Si notre vie est en Jésus, nous avons alors également la promesse de cette vie victorieuse. L'apôtre Paul dit en Romains 10 : 9 : « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé ».
À travers Jésus-Christ, notre Sauveur et notre Médiateur, nous recevons non seulement la vie physique et spirituelle, mais également une vie d’une telle qualité que jamais nous ne pourrons la perdre. C’est la Vie Éternelle.

La vie abondante : À travers Jésus-Christ, nous avons la vie physique, la vie spirituelle et la vie éternelle. Qu’est-ce qu’une personne pourrait bien vouloir de plus ? Et pourtant, il y a plus encore ! Jésus a dit : « Moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » (Jean 10 : 10). Plusieurs chrétiens affirment avoir la vie physique, spirituelle et éternelle, et semblent satisfaits de s’en tenir à cela. Ce qui fait que leur vie est misérable et ils sont toujours là à se plaindre. Mais la vie que Jésus veut pleinement nous donner ne ressemble certainement pas à ce genre de vie. Notre vie doit être une bénédiction pour les autres, elle doit refléter notre joie en Jésus-Christ. Remplie de l’Esprit Saint de Dieu, notre vie doit être une vie abondante, une vie qui déborde tout autour de nous. La vie chrétienne va bien au-delà de la reconnaissance de notre péché et de notre misère. C’est une vie basée sur la connaissance du fait que le sacrifice parfait a été offert pour nous à la croix par Jésus-Christ et que, à travers Lui, nous ne sommes plus morts, mais nous avons été ramenés à la Vie Éternelle, et cette Vie doit déborder en nous.
Sachant que nous avons la paix avec le seul vrai Dieu, la paix infini qui nous est donnée grâce à l’œuvre parfaite de son Fils Jésus, nous débordons de la joie qui découle de la vie abondante que Jésus-Christ a acquise pour nous.

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À la naissance et à la crucifixion de Jésus

13 Février 2022 Publié dans #La Venue de Jésus, #La croix

À la naissance de Jésus Christ, le Fils de Dieu, en pleine nuit le ciel s'illumine, et un ange du Seigneur annonce ce grand sujet de joie : « Aujourd'hui… vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2. 11). À la crucifixion de Jésus, sur la croix du Calvaire, en plein midi, le ciel s'assombrit, et pendant trois heures, des ténèbres envahissent le pays (Matthieu 27. 45).
Le jour de la naissance de Jésus, une multitude d'anges louent Dieu : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et sur la terre, paix » (Luc 2. 14). Mais, sur la croix, à la fin des trois heures de silence et d'obscurité profonde, Jésus s'écria d'une voix forte : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46)
Que s'est-il passé ? La joie de Bethléem a-t-elle disparu dans le déchaînement de la méchanceté humaine contre le Fils de Dieu ? Non, assurément pas. Il est écrit : « À cause de la joie qui était devant Lui, Jésus, qui est sans péché, a enduré la croix, ayant méprisé la honte » (Hébreux 12. 2). À Gethsémané, le Seigneur Jésus, en pleine communion avec son Père, a accepté de prendre à son compte nos péchés comme s'ils étaient siens (Psaume 40. 12). Quand Dieu Juste et Saint a fait tomber sur son Fils Jésus le châtiment que nos péchés méritaient, et que Jésus a été abandonné par Dieu sur la croix, le cri de Golgotha a traduit sa souffrance infinie. Mais il a été suivi d'un puissant cri de victoire : « Tout est accompli » (Jean 19. 30). Maintenant, Jésus-Christ est ressuscité. L'œuvre est faite : le Seigneur Jésus voit à l'avance la multitude d'hommes et de femmes rachetés et délivrés par son parfait sacrifice à la croix. C'est la joie de Jésus-Christ, le Bon Berger, qui porte sur son cœur sa brebis sauvée (Luc 15. 6).

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La double condition pour être sauvé

12 Février 2022 Publié dans #Salut

« Après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée ; Il prêchait l’Évangile de Dieu et disait : Le temps est accompli et le Royaume de Dieu s’est approché: repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Marc 1. 14, 15)
« A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! » (Apocalypse 1. 5-6)
Jésus commence son ministère. Le temps est accompli, le jour du salut est arrivé, le Roi apparaît, le Royaume est proche, il est déjà là ! Marc résume la prédication de Jésus-Christ par cette expression : l’Évangile du Royaume de Dieu, c’est-à-dire la Bonne Nouvelle du salut dont Dieu est l’auteur. Comment entrer dans ce Royaume, comment s’approprier les dons gratuits de l’Évangile ?
Se repentir et croire, voilà la double condition, entière et suffisante, pour être sauvé ! C’est se détourner de ses péchés pour embrasser par la foi tous les trésors de grâce qu’offre l’Évangile. Par la repentance, nous rendons gloire à Dieu, notre Créateur, que nous avons offensé par nos péchés. Par la foi, nous donnons gloire à Jésus-Christ notre Rédempteur, venu dans ce monde pour nous sauver parfaitement. Cette double condition est nécessaire pour vivre éternellement avec Dieu dans sa Gloire.

Réalisons ce qui s'est passé à Golgotha à propos de malfaiteurs cloués avec Jésus : « L’un des malfaiteurs qui étaient crucifiés l’injuriait en disant : N’es-tu pas le Christ, toi ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi. Mais l’autre lui répondit et le reprit : Tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement. Pour nous, nous y sommes justement, car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il disait à Jésus : Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume » (Luc 23. 39-43).
Un des deux malfaiteurs crucifiés éprouve le sentiment de sa culpabilité devant Dieu et les hommes. Il reconnaît que son châtiment est mérité, mais que Jésus, Lui qui n’a rien fait de mal, a été condamné à tort. Il supplie le Seigneur Jésus de se souvenir de lui. Cet homme a compris que Jésus allait ressusciter et qu'Il régnera éternellement. Il croit dans une vie à venir. C'est pourquoi, Jésus répond au repentir et à la foi du malfaiteur en lui donnant l’assurance qu’il sera avec Lui dans le paradis ce même jour.
Cet exemple illustre, comme aucun autre, la réponse que Jésus attend de tous les êtres humains, oui de chaque être humain. Jésus invite tous les êtres humains à venir à Lui : « Le temps est accompli, et le Royaume de Dieu s’est approché : repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Marc 1. 15).

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Recevoir l'appel à être enfants de Dieu

11 Février 2022 Publié dans #Salut

Le jour où nous avons abandonné notre vie entre les mains de Jésus-Christ, nous avons reçu l'appel à être enfants de Dieu. Comme le fils prodigue dans Luc 15 : 11-32, nous avons quitté le désert du péché pour revenir à notre Père, qui nous a embrassé à notre arrivée, et nous a souhaité les bienvenus dans Sa maison. Nos vêtements étaient tout usés et déchirés. Jésus a fallu nous laver de la mauvaise odeur de notre passé de péché. Jésus est venu à notre secours, Il nous a sauvé, et nous a revêtu de Sa justice. Il nous a donné un anneau d'autorité, que nous avons mis à notre doigt. Des chaussures neuves ornent nos pieds, et le Père a célébré notre retour en faisant préparer le veau gras.
Nous sommes tellement heureux d'avoir reçu le pardon de Dieu et un tel accueil de Sa part. Dieu le Père nous a accueilli et nous sommes appelés à être enfants du Dieu Vivant ! Voilà l'avenir magnifique que le Seigneur a prévu pour chacun de nous qui sommes ses enfants ! L'héritage qui nous attend et qui nous est offert dépasse toute imagination humaine. "Nous sommes des héritiers de Dieu et des cohéritiers de Christ" (Romains 8 : 17). C'est une espérance glorieuse !
Quand l'apôtre Jean parle de cet appel, il parle de ce sujet béni avec tout l'Amour du Seigneur Dieu : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c'est qu'il ne l'a pas connu. Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur » (1 Jean 3 : 1-3).
Des moments peuvent arriver où nous pouvons manquer de foi quand nous réfléchissons à l'infinie grandeur de notre appel, et que nous nous demandons si nous parviendrons à cette perfection d'enfants de Dieu. Mais notre espérance divine nous pousse à sourire, et à dire : "Il en sera bien ainsi !". L'espérance précède la foi. L'espérance purifiera notre désir ardent de nous purifier comme Christ est pur. L'espérance nous délivre de tout désespoir et de toute crainte de l'échec.
Dès le moment où le Saint-Esprit a implanté la divine semence de Jésus-Christ en nous, ce processus a commencé ! Notre nouvelle naissance a marqué le début de notre nouvelle relation avec le seul vrai Dieu.
Satan s'opposera de toutes ses forces à tous les pas que nous pourrons faire pour répondre à notre appel divin. Il essayera d'employer les moyens les plus subtils pour gêner notre progression. C'est un adversaire jaloux. Rappelons-nous comment il s'est opposé de toutes ses forces au Seigneur Jésus dans le désert, comme tout au long du ministère du Seigneur. Toutefois, tenons ferme, et restons résolus ! Nous avons reçu l'appel du Seigneur ! Si Dieu est pour nous, qui peut s'opposer à nous ? (Romains 8 : 31)
C'est le Seigneur Jésus qui nous mènera à la perfection et tout ce qui nous concerne. Jésus a triomphé ! Nous triompherons aussi. Nous passerons l'épreuve en vainqueur, et nous deviendrons des enfants de Dieu mûrs et parfaits. Jésus-Christ nous présentera sans ride ni tache à Dieu Son Père (Éphésiens 5 : 27). Celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre l'achèvera (Philippiens 1 : 6).
Quelle que soit l'opposition et quelle que soit l'ardeur de la fournaise que nous allons subir durant notre vie sur la terre, le Seigneur Jésus se tiendra toujours auprès de nous. Refusons d'être découragés quand notre chemin devient difficile. Ayons les yeux fixés sur le but ! Fixons notre cœur et nos pensées sur le plan magnifique de Dieu, et osons croire que ce que nous vivons actuellement a été prévu par Dieu pour nous permettre d'entrer justement dans Son plan ! Amen !

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La guérison physique fait-elle partie du salut ?

10 Février 2022 Publié dans #Divers

La rédemption accomplie par Jésus-Christ inclut-elle la guérison physique ? Ma réponse est oui ! : « (…) ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé (…) c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 4). Il y aurait donc, dans les meurtrissures de Christ, le pouvoir de guérison; il ne reste plus qu’à s’en saisir par la foi. De plus, Matthieu applique ce passage aux guérisons opérées par Jésus : « Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète: Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8. 16-17).

Comment devons-nous comprendre le rapport entre la maladie et la rédemption ? Jésus est-Il mort pour nos maladies, peut-on affirmer qu’Il a « porté » nos maladies comme Il a « porté » nos péchés ? Pour bien situer le rapport entre la guérison et la rédemption, il est important de comprendre le rapport entre la maladie et le péché.

La maladie comme conséquence du péché

La maladie et les infirmités sont-elles des conséquences du péché ? L’Écriture voit la maladie comme un malheur qui afflige l’existence humaine et qui ne fera plus partie de la Nouvelle Création (Apocalypse 21. 4). La maladie et les souffrances physiques qui en découlent appartiennent aux nombreuses malédictions qui accablent la création depuis la chute (Romains 8. 22). La Bible établit un lien entre la maladie et le péché (Deutéronome 28. 58-61 ; 1 Corinthiens 11. 29-30). Cependant, elle affirme qu’il n’y a pas nécessairement une causalité immédiate entre une maladie ou une infirmité particulière et son propre péché (Jean 9. 1-3). D’ailleurs, n’était-ce pas une des erreurs des amis de Job de croire que ses souffrances étaient directement liées à son péché ?

La Bible enseigne que des enfants du Royaume peuvent être liés par la maladie (Luc 13. 16) et que de grands serviteurs du Seigneur peuvent être malades (Philippiens 2. 27) ou avoir des problèmes de santé chroniques (1 Timothée 5. 23). L’apôtre Paul lui-même avait une infirmité physique (Galates 4. 13) et le Seigneur, plutôt que de l’en délivrer, lui a appris à la voir comme un bienfait pour son âme (2 Corinthiens 12. 5-10). Si donc l’expérience actuelle du Salut implique la guérison physique, comment se fait-il que Paul n’ait pas été guéri bien qu’il ait pleinement connu la communion des souffrances de Christ (Philippiens 3. 10) dans lesquelles nous sommes censés trouvé la guérison physique ?

L’Écriture n’enseigne pas que Jésus a expié nos maladies. Il a expié nos péchés seulement puisqu’eux seuls avaient besoin d’être expiés. Les maladies ne sont pas une faute morale et n’ont par conséquent pas besoin d’être expiées. Comment comprendre alors que le prophète Ésaïe déclare qu’il a « porté » nos maladies ? Le verbe porter en hébreu (nâshâ) est utilisé de plusieurs façons dans l’Ancien Testament et ne signifie pas nécessairement « porter le châtiment de ». Matthieu applique ce texte au ministère terrestre de Jésus et non à son œuvre expiatoire. Pierre, de son côté, reprend la terminologie d’Ésaïe, mais limite exclusivement l’expiation au péché et comprend la guérison non pas physiquement, mais spirituellement : « Lui (Jésus) qui a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; Lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 24). Alors, y a-t-il des bénéfices physiques provenant de l’œuvre de Jésus-Christ à la croix que l’on peut espérer recevoir ?

L’espérance de la résurrection comme guérison finale

Bien plus que la guérison des maladies, c’est la délivrance de la mort qui est mise de l’avant par l’Écriture comme bénéfice central découlant de la croix : « Je les rachèterai de la puissance du séjour des morts, Je les délivrerai de la mort. O mort, où est ta peste ? Séjour des morts, où est ta destruction ? » (Osée 13. 14).

Il est impératif de comprendre ce que signifie être sauvé par la foi en espérance (Romains 8. 24). Tous les effets de l’œuvre de Christ furent immédiats pour Lui seul : Jésus est ressuscité avec un corps immortel et est entré dans la gloire. Par notre union avec Christ, nous aussi sommes déjà glorifiés (Romains 8. 30 ; Éphésiens 2. 6), mais dans la chronologie historique de notre salut, nous ne bénéficions pas actuellement dans notre corps, encore mortel, de tous ces effets et nous les possédons uniquement en espérance. Le gage actuel que les croyants reçoivent dans leur corps c’est le Saint-Esprit : « Car tandis que nous sommes dans cette tente, nous gémissons, accablés, parce que nous voulons, non pas nous dépouiller, mais nous revêtir, afin que ce qui est mortel soit englouti par la vie. Et celui qui nous a formés pour cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit » (2 Corinthiens 5. 4-5).

Les effets actuels de la rédemption ne sont pas la guérison et la glorification, mais la régénération et la sanctification que le Saint-Esprit opère en nous par la foi. Les chrétiens peuvent demander à Dieu la guérison lorsqu’ils sont malades et qu’ils souffrent (Jacques 5. 13-14) et Dieu peut les guérir (Hébreux 11. 34). Mais ils doivent aussi savoir que les guérisons actuelles sont temporaires et partielles et qu’ils ne seront délivrés de cette chair corruptible qu’à la résurrection qui est la guérison finale et totale : « Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible; il ressuscite incorruptible; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux; il est semé infirme, il ressuscite plein de force » (1 Corinthiens 15. 42-43).

Est-ce que la rédemption accomplie par Jésus-Christ inclut la guérison de nos corps ? Oui assurément ! Par la résurrection et la glorification, nos corps deviendront immortels et pleins de force. Cependant, cette bénédiction appartient à notre espérance et non à l’expérience que nous faisons actuellement du salut comme Paul l’indique clairement en Romains 8. 23. En attendant la réalisation de cette promesse, continuons de nous soigner en prenant les moyens ordinaires que le Seigneur a prévu à cet effet pour notre bien-être physique.

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Jésus-Christ a payé la dette de nos péchés

9 Février 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Pardon des péchés

"Lui (Jésus), après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu, (Hébreux 10 : 12).

Savez-vous que nous devions une dette énorme à Dieu ? Non, ce n'était pas une dette d'argent, c'était une dette de péché. Nous devions à Dieu une dette du péché que nous n'aurions jamais pu payer. Mais, Dieu nous a tant aimés qu'Il est venu avec un plan pour rembourser la dette, Il nous a donné Son Fils pour mourir sur la croix pour nos péchés. Jésus était sans péché. Alors, quand Il est allé à la croix pour subir la punition pour nos péchés, Il a payé pour nous une dette qu'il ne devait pas.

Cher(e)s lecteurs/tices, la réalité est que la dette de notre péché a été plus que payée en entier. En fait, Jésus l’a surpayé  ! Le sacrifice de Jésus était un trop grand paiement, parce que ce n'était pas seulement un homme bon, vénéré pour ses qualités saintes et bon de caractère qui est mort pour nous. C’est le Fils du Dieu vivant, le Créateur de l'univers, l'homme parfait, qui est mort pour nous ! Parce que Jésus est Dieu, Son sacrifice est plus grand que tous les sacrifices des hommes passés, présents et futurs mis ensemble. Son sacrifice est accompli pour tous ceux qui ont vécu dans le passé, tous ceux qui sont actuellement en vie et tous ceux qui vont vivre dans le futur. Et pour nous tous qui croyons en Jésus, son seul sacrifice a enlevé tous nos péchés pour toujours. Le sacrifice de Jésus était aussi surpayé parce que son sang a d'autant plus de valeur pour Dieu que le sang des taureaux et des boucs utilisé dans le passé pour expier les péchés des Israélites. Son sang est le sang de Dieu Lui-même, pas d'animaux. Parce que son sang est éternel, Son sang nous purifie pour toujours, nous avons donc le pardon éternel en croyant réellement en Jésus !

Cher(e)s lecteurs/tices, la prochaine fois que vous êtes conscient d'une mauvaise action, n'oubliez pas que Jésus, son sacrifice pour les péchés, a non seulement payé 100 pour cent de votre péché, mais Son sacrifice était aussi un sur-payement. Vous pouvez donc réellement et complètement vous reposer dans la présence de Dieu, sachant qu'Il est pleinement satisfait et complètement au repos en ce qui vous concerne. Il ne va pas trouver quelque péché que vous aviez commis que le sang de Jésus n'a pas réussi à couvrir. Bien-aimé, Dieu peut tout, en restant totalement juste, vous donner ses bénédictions et vous pouvez vous attendre à les recevoir parce que Jésus a payé en trop votre dette !

Avez-vous déjà croisé le genre de chrétiens qui se plaisent à dire que s'ils commettent n'importe quel péché grave, Dieu les rejettera ?  Ces personnes n'ont pas réalisé que si elles ont été acceptées par Dieu, ce n'était pas car elles étaient acceptables. Le sang de Jésus est la seule chose qui nous rende acceptables devant Dieu. Avant même notre nouvelle naissance, Dieu nous voulait déjà, tels que nous étions avec tous nos travers. Dieu n'ignorait rien de nous. Il nous a adoptés avec toutes nos circonstances. Son plan n'est pas de nous laisser dans cet état, mais de nous restaurer.

Lorsque vous dites que Dieu n'accepte pas les gens à cause de leurs péchés, en réalité, vous êtes en train de retenir leurs péchés contre eux. Mais la Bible déclare : "Heureux l'homme à qui le Seigneur n'impute pas son péché !" (Romains 4 : 8).
Imputer aux gens leurs péchés revient à diminuer ce que Jésus a fait, ou à dire que son sacrifice n'était pas suffisant. Le sacrifice de Jésus est bien plus grand que leurs péchés.

Ne pensez pas que je prenne le péché à la légère, car ce n'est absolument pas le cas. Toutefois, je refuse de prendre le sacrifice de Jésus à la légère. Ce que Jésus a fait est bien plus puissant que n'importe quel péché ! Aucun péché, aussi grand soit-il, ne pourra annuler le sang de Jésus ! Certains diront qu'il y a des péchés impardonnables, pour lesquels on doit encore en subir les conséquences. Mais savez-vous quelle est la conséquence du péché ? C'est la mort ! "Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6 : 23).

La mort signifie être séparé de Dieu pour l'éternité. Donc la conséquence du péché est d'aller en enfer. Il n'y a rien que vous puissiez faire par vos propres forces pour payer le prix de la dette du péché. La religion a séduit un grand nombre en leur faisant croire qu'ils pouvaient s'amender par de bonnes œuvres. Mais c'est un mensonge ! Jésus a payé le prix pour le pardon de nos péchés. Acceptez ce pardon divin ! "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation" (2 Corinthiens 5 : 19).

Une seule personne était qualifiée pour payer la dette du péché de l'humanité. Cette personne, c'est Jésus Christ. Quiconque rejette Jésus, rejette aussi le paiement de sa dette. La partie la plus tragique est que ceux qui rejettent ou négligent Jésus vont en enfer pour payer une dette qui a déjà été effacée...
Les gens ne vont pas en enfer simplement à cause de leurs péchés, mais parce qu'ils ont rejeté Jésus, le seul Sauveur du monde.

On ne peut réaliser le prix que Jésus a payé, sans tomber amoureux de Lui. Rien de ce que vous pourrez faire ne pourra annuler son sacrifice pour vous personnellement. Vous n'avez juste qu'à croire : "Parce que je pardonnerai leurs iniquités, Et que je ne me souviendrai plus de leurs péchés" (Hébreux 8 : 12).

Dieu a déversé son Jugement, destinée aux êtres humains, sur Jésus. Autrement dit, Jésus nous a réconciliés avec Dieu. Il a restauré l'harmonie entre Dieu et les êtres humains. C'est fait, c'est fini et c'est payé ! La question du péché est donc réglée. La vraie question à présent est : qu'allez-vous faire de Jésus ?

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