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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Que s'est-il passé en réalité au jardin d'Eden ?

8 Février 2022 Publié dans #Divers

"Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus" (Genèse 3. 7).

Dieu les avait-il crée aveugles ? Non bien- sûr, ici, nous parlons des yeux spirituels. Leurs yeux se sont ouverts effectivement selon la promesse du serpent, c'est-à-dire Satan, non pas sur le Royaume de la lumière ou le Royaume de Dieu. Ils y étaient déjà et le voyaient. Car le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ne pouvait rien leur procurer du Royaume de Dieu. Dieu leur avait déjà tout donné.

Leurs yeux se sont ouverts effectivement sur un monde spirituel qu'ils ne connaissaient pas : Le monde spirituel des ténèbres. Ils s’y sont engagés et ont goûté à des expériences malheureuses. C'est de cela que Dieu voulait les préserver.

Ce monde des ténèbres, c’est celui dans lequel s'engagent tous ceux qui consultent les voyants, pratiquent la sorcellerie ou consultent les guérisseurs ou ceux qui évoquent les morts, les magiciens ; tous ceux qui vivent dans un état de rébellion contre Dieu et ceux qui cherchent du secours dans le royaume des ténèbres. "Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Tu seras entièrement à l’Éternel, ton Dieu" (Deutéronome 18. 10-11, 13).

Que s'est-il passé au cours de cette expérience ?

La nature de Dieu qui leur donnait leur identité, les a quittés, ils ont perdu l'identité de Dieu, l’ADN de Dieu en perdant sa nature. A la place, ils ont reçu une nouvelle nature, la nature et l’ADN de celui qui les a dominés, trompés, séduits, celle du père du mensonge : Une nature des ténèbres, de mort, puisque la mort est entrée en eux, une nature hostile à Dieu, de rébellion, d’indépendance, le désir d’autonomie face à Dieu. Le désir d’être semblable à Dieu selon la promesse du serpent.

Cette nouvelle nature leur a donné une nouvelle identité : fils des ténèbres ou fils de la rébellion. Cette nouvelle identité leur a donné un nouveau nom car à chaque identité un nom est attaché. Leur nouveau nom, le voici : Pécheur, fils de la rébellion, c'est-à-dire ceux qui pèchent et qui transmettent leur nature de pécheur à leurs descendants. Ceux qui se révoltent ou se rebellent contre Dieu.

Autre conséquence : La mort est entrée en eux, d'abord au niveau de l’esprit pour gagner l’âme et le corps. Cette séparation de Dieu ou mort spirituelle les a conduit et  nous conduit à la mort physique. Ils sont devenus apatrides, orphelins, vagabonds puisqu’ils ont été chassés du jardin d’Éden. La présence de Dieu les a quittés.

Nous avons été créés en trois parties : un esprit, une âme et un corps.
Notre esprit, de la même nature que Dieu, nous permet d’entrer en relation avec Lui, et c’est là que se tient la présence de Dieu dans nos vies.
Notre âme est le siège de notre personnalité. C’est là que se trouve notre volonté, nos  émotions, notre intelligence, nos pensées. L’âme nous donne ainsi la possibilité de rentrer en relation avec nos semblables.
Notre corps ou la partie visible de notre être, avec les sens, représente l’enveloppe ou la maison de notre esprit et de nôtre âme et nous donne la possibilité de toucher le monde physique, d’exprimer de la tendresse.

Lors de la désobéissance d’Adam et Eve, la présence de Dieu s’est retirée. Leur esprit est devenu vide, sans vie.

Dieu avait donné à notre esprit le rôle de locomotive à nôtre être. Dans un train, c’est de la locomotive qu’émane la puissance. Dans ce train, nôtre âme et notre corps tiennent le rôle de wagon.

Notons que dans un wagon il n’y a pas de puissance. Le wagon sans la locomotive reste immobile. C’est pourquoi, nous sommes maintenant si souvent gouvernés par nos sens, nos émotions. Nous nous dirigeons comme un bateau sans gouvernail, sans boussole, sans capitaine.

"Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie." (Ésaïe 53 : 6a).

Adam et Eve ont changé de père, ils sont devenus fils et fille de celui que Jésus appelle : le père du mensonge, celui qui a été meurtrier dès le commencement, celui en qui il n’y a pas de vérité. Ils ont reçu sa nature, la nature de Satan lui-même, le rebelle contre Dieu, l’adversaire de Dieu. Celui qui a voulu se faire Dieu en cherchant à s’élever au-dessus du Trône de Dieu, lui la créature de Dieu.

"Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, J’élèverai mon trône au–dessus des étoiles de Dieu ; Je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, A l’extrémité du septentrion ; Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très Haut" (Ésaïe 14. 13-14).

C'est la situation dans laquelle nous naissons tous. Adam et Ève n’avaient plus la possibilité de transmettre à leurs descendants que leur ressemblance et leur image à savoir leur nouvelle nature déchue et non plus celle de Dieu, celle que Dieu leur avait donnée : Son image et Sa ressemblance. C'est pourquoi Jésus dit aux pharisiens : "Vous avez pour père le diable" (Jean 8. 44). C'est également vrai lorsque nous naissons.

De nos parents, nous ne recevons plus que la vie physique, c'est-à-dire la nature adamique, celle héritée d’Adam. Leur nature déchue, pécheresse devient la nôtre.

Quand Adam et Eve ont perdu la nature de Dieu, Sa présence, la communion, la gloire de Dieu qui les revêtait les a quitté ; ils sont devenus nus. Pour parer à cette situation, ils se sont cousus des feuilles de figuier pour s’en faire des ceintures. Les feuilles représentent nos œuvres charnelles ou des tentatives de rafistolages pour nous donner bonne conscience, ou faire taire notre conscience qui nous accuse.

Devenir nu signifie : être dépouillé comme un lapin à qui la peau est enlevée après sa mort. De même Adam et Eve ont perdu la vie de Dieu, et ont été dépouillés de sa gloire et de sa protection.

Dépouiller signifie : enlever la peau d’un agneau par exemple, se retrouver nu … dénudé… se retrouver sans protection…sans identité, ayant perdu toute apparence de son origine.

Voici un exemple de dépouillement dû au péché de rébellion que relate la Bible.

Il s’agit du roi Saül : "L’Éternel te dépouille de la royauté et la donne à un autre. Privé des directives de Dieu, Saül mourra' (Samuel 15. 23).

Quand il n’y a plus la gloire, la présence aimante du Père disparaît. C’est le plus grand dépouillement que puisse connaître un être humain : avoir expérimenté la gloire de Dieu, en être revêtu comme d’un manteau et en être dépouillé par le péché. Adam et Eve sont devenus comme une ville fortifiée dont la muraille a été retirée ou abattue, elle n’a plus de protection. La comparaison est valable pour nous et nous concerne.

"Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23).

Dieu, dans sa bonté et sa miséricorde va dépouiller des animaux afin de réaliser des manteaux de peau animale pour couvrir la nudité d’Adam et Eve et les en revêtir. Ensuite, Dieu exerce sa Justice en les chassant du jardin d’Éden. Dieu se détourna d’eux à cause de l’odeur de mort qu’ils dégageaient. La rébellion et la désobéissance dégagent un parfum de mort, comme celle qui régnait dans la maison de Simon le lépreux.

Dieu ne respirait plus son parfum de vie en eux. Adam et Eve sont devenus orphelins, rejetés en quelque sorte, abandonnés, coupés de Dieu, étrangers pour l’éternité, ainsi que leurs descendants c'est-à-dire nous-mêmes.

Le sang de ces animaux qui a coulé, ouvre ainsi la voie du sang qui allait venir du Ciel : Le sang de l’Agneau de Dieu  dont Dieu nous offre aujourd’hui de nous revêtir pour nous couvrir de son manteau de gloire à nouveau.

Afin de mieux comprendre notre situation par rapport à Dieu, après la désobéissance d’Adam et d’Eve et les nôtres, prenons l’exemple dans un troupeau de brebis.

Dans un troupeau de brebis, pendant la période de l’agnelage, il arrive qu’une mère se retrouve sans agneau après la mort de son petit et qu’un autre agneau se retrouve orphelin. Comment sauver cet agneau d’une mort certaine ?

La situation semble évidente : Faire adopter le petit orphelin par la mère sans petit. Dans la réalité, ce n’est pas aussi simple. En effet, la mère refuse d’allaiter cet orphelin. Elle ne le connaît pas et ne le reconnaît pas : Il ne dégage pas l’odeur de son petit qui est mort.

Une mère reconnaît son petit à son odeur et refuse tout parfum qui n’est pas celui de son petit.

C’est là que l’astuce des hommes intervient ou les soins du berger pour sauver cet agneau de la mort : Dépouiller le petit qui est mort et revêtir de cette peau l’agneau orphelin pour le présenter à la mère qui le renifle.

Elle reconnaît ainsi l’odeur de son petit. Elle accepte d’allaiter l’agneau adopté. Il est ainsi sauvé de la mort et va pouvoir vivre.

QUELLES RÉFLEXIONS EN TIRER POUR NOUS ?

Nous aussi, nous sommes devenus orphelins sur le plan spirituel. Nous avons été créés par Dieu. Comme le petit agneau, nous avons été l’objet de l'Amour infini du seul vrai Dieu qui nous a désiré chacun personnellement, afin d’avoir une relation d’amour avec nous ses créatures.

La Bible nous apprend que par la désobéissance et la rébellion, nous avons été coupés de Dieu, éloignés de Dieu et chassés de Sa présence, comme les brebis qui chassent tout intrus ne leur rappelant pas l’odeur de leur petit.

Nous aussi, nous avons perdu le parfum de Dieu, le parfum de son appartenance et nous en subissons toutes les conséquences.

Nous allons revenir au petit agneau orphelin. Sa destinée, sans cette adoption, c’est la mort. Il ne peut se sauver lui-même. Pour qu’il soit sauvé de la mort, il lui faut un intermédiaire ou plutôt un médiateur (le berger), entre lui et sa nouvelle mère. De même, pour notre salut, il était nécessaire qu’un agneau nous serve d’intermédiaire et meurt.

Nous aussi, nous sommes devenus orphelins, coupés de notre source de vie à cause du péché et destinés à la mort éternelle. En effet, les yeux de Dieu sont trop purs pour voir le péché. Le péché, en nous, l’oblige à détourner son regard de nous. Nous Lui sommes devenus hostiles. "Tes yeux sont trop purs pour voir le mal et tu ne peux regarder l’iniquité" (Habakuk 1 : 13).

Des émotions négatives, que ne connaissaient pas Adam et Eve, sont rentrées dans leur vie : la peur, la honte, la culpabilité, l’accusation, l’angoisse, la dépression, la peur de la mort, le rejet. Ils ont connu l’accusation dans leur conscience.

La bénédiction les a quittés et ils reçurent la malédiction. C'est dans la bénédiction que se tenait leurs identités.

La bénédiction se présente comme un véhicule qui transmet l’identité, elle l’enracine et l’établit. Elle la nourrit et la fortifie, elle la protège, elle la libère. Si nous perdons la bénédiction, l’identité donnée par Dieu nous quitte.

Voilà pourquoi Dieu nous dit : Choisis la vie afin que je te bénisse. Si nous perdons sa bénédiction, la malédiction prend la place.

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Le vrai chemin de la vie

7 Février 2022 Publié dans #Salut, #La Vie

Cinq faits, établis par la Parole de Dieu, que l'on saisit par la foi, déterminent le vrai chemin de la vie.

– 1. La culpabilité de l'être humain pécheur : « Il n'y a pas de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10). « Il n'y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 22-23).
– 2. La perfection du sacrifice de Jésus Christ :
« Dieu a envoyé son Fils pour qu'il porte pour nous le châtiment de nos péchés » (1 Jean 4. 10). « Christ… au temps convenable, est mort pour des impies » (Romains 5. 6). « Nous avons été sanctifiés par l'offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).
– 3. L'Amour de Dieu et la foi qui lui fait confiance : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Celui qui croit au Fils (en Jésus) a la vie éternelle ; mais celui qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
– 4. La certitude d'avoir la vie éternelle : « Tout cela, je vous l'ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
– 5. Bientôt, la gloire avec Jésus Christ : Nous tous qui avons mis toute notre confiance en Jésus comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie, bientôt « Nous serons pour toujours avec le Seigneur Jésus » dans sa Gloire. (1 Thessaloniciens 4. 17).

Jésus-Christ est le Chemin du Salut. Il conduit vers Dieu le Père, le pécheur qui se repent de ses péchés et qui se confie en Lui. Jésus est véritablement Dieu manifesté en chair, Il s’est offert en sacrifice sur la croix pour expier nos péchés. Jésus est notre Avocat. Il est la Vérité, Il représente l’accomplissement de toutes les prophéties relatives au Messie, au Sauveur du monde. Jésus est la Vie. Il nous donne le Saint-Esprit qui régénère, qui fait renaître celui qui est mort spirituellement dans le péché. Nul être humain ne peut s'approcher de Dieu en tant que Père, à moins qu’il n'ait été ressuscité spirituellement par Jésus-Christ à travers l'oeuvre du Saint-Esprit. Jésus-Christ est Celui qui nous a offert la Vie Éternelle. Nous sommes enseignés par le Seigneur Jésus-Christ qui est la seule Vérité et nous sommes conduits par Christ Lui même qui est le seul Chemin vers le Ciel, le seul Chemin qui nous mène à Dieu. En Jésus-Christ, les bénédictions célestes peuvent alors nous combler ; Il est le Chemin sûr, qui nous mène au repos. Jésus-Christ est la Résurrection et la Vie. Tout ceux qui L’ont reçu par la foi, ont déjà la Vie Éternelle, et ils régneront éternellement avec le seul vrai Dieu dans Sa Gloire.

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S'ils connaissaient le don de Dieu !

6 Février 2022 Publié dans #Salut

Arrivés au point culminant d'une randonnée en montagne, des promeneurs débouchaient sur un sommet dégarni. Là, comme souvent, se dresse une croix en bois. Ils découvraient bientôt que ses moindres fentes sont incrustés de pièces de monnaie, placées là par des promeneurs.
Que voulaient-ils offrir, ces promeneurs, ou que cherchaient-ils à obtenir du Dieu des cieux ? Le pardon pour un péché commis ? Le bonheur dans leur vie ? Le salut de leur âme ?
C'est bien mal connaître le seul vrai Dieu, le Dieu de la Bible : Il a pris la condition la plus pauvre parmi les pauvres dans la personne de Jésus-Christ. Dieu est heureux de donner : c'est ainsi qu'Il exprime son parfait et infini Amour. Il ne pose pas de condition, et n'exige aucun paiement. Mais c'est aussi le Dieu auquel tout appartient, et qui n'a rien à faire de nos prétentions à acheter sa miséricorde. Alors, dans un monde où l'on ne peut rien se procurer sans argent, Jésus nous fait savoir qu'Il offre , Lui, gratuitement aux êtres humains, leur plus grand besoin : Le salut de leur âme. Oui, Dieu nous offre l'eau vive nécessaire à toute personne assoiffée dans son être intérieur (Jean 4 : 10). L'eau vive, c'est le symbole de la fraîcheur, du renouveau, d'une vie nouvelle ; cette vie nouvelle et éternelle commence dès ici-bas lorsqu'on reconnaît qu'on a besoin de Dieu, et qu'on se soumet à son autorité. Comme Jésus allait à la rencontre des personnes en difficulté, Dieu aujourd'hui vient à notre rencontre. Il ne nous juge pas, mais nous offre son pardon. Ce don de Dieu, le connaissez-vous personnellement ?

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La résurrection : une Victoire sans pareille !‏

5 Février 2022 Publié dans #Résurrection

Y a-t-il eu une nouvelle plus extraordinaire que celle de la résurrection du Christ ? A plusieurs reprises, il est vrai, Jésus avait Lui-même rappelé à la vie quelques-uns de ceux qui l'avaient perdue. Mais Lazare, le fils de la veuve de Naïn et tous les autres étaient seulement en sursis ; leur mort n'était que partie remise.
Par contre, « Jésus-Christ ressuscité, Lui, ne meurt plus. La mort n'a plus de pouvoir sur Lui » (Romains 6. 9). On comprend la joie des chrétiens des premières générations. Pour saluer leurs frères dans la foi, ils disaient : “Le Seigneur Jésus est ressuscité !” Et ceux-ci répondaient : “Il est vraiment ressuscité !”
A notre tour, nous sommes plein de joie. Peut-être y aura-t-il des jours sombres dans notre vie avant le Retour de Jésus qui nous ressuscitera pour que nous vivions éternellement avec Lui et avec tous ceux qui l'on accepté comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie. En dépit de tout, nous triomphons, parce que le Seigneur Jésus est ressuscité et Il a vaincu pour toujours le péché, la mort et l'enfer ; et parce qu'Il nous entraîne dans sa Victoire avec la multitude de tous ses rachetés, tous ceux qui ont mis leur confiance en Lui !
L'étonnant message de Pâques et de l’Évangile, c'est qu'une brèche a été faite à la forteresse de la mort. Par sa mort et par sa résurrection, Jésus-Christ a traversé et a vaincu pour toujours la mort. Oui, Jésus a vaincu la mort pour tous ceux qui Lui appartiennent. Pour l'éternité, ils sont au bénéfice de cette glorieuse Victoire.
“Notre Sauveur Jésus Christ... a annulé la mort et a fait luire la vie et l'incorruptibilité par l'évangile”
(2 Timothée 1. 10).

La résurrection est la victoire triomphante et glorieuse pour chaque croyant. Jésus Christ est mort, a été enseveli, et est monté au ciel le troisième jour selon les Écritures. Et Jésus revient bientôt. Les morts en Christ ressusciteront, et ceux qui restent et qui sont en vie à Sa venue seront changé et auront leur corps transformé et glorifié (1 Thessaloniciens 4. 13-18). Pourquoi la résurrection de Jésus-Christ est-elle si important au salut ? Il a montré que Dieu a accepté le sacrifice de Jésus en notre nom. Cela prouve que Dieu a le pouvoir de nous ressusciter d'entre les morts. Elle garantit que ceux qui croient dans le Christ qu'ils ne resteront pas morts mais seront ressuscités pour la Vie Eternelle. Tel est notre espoir béni !

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Jésus s'est sacrifié pour le monde entier

4 Février 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

Quelqu'un, qui nous aime d'un Amour parfait, s’est sacrifié jusqu’à donner sa vie pour tous les êtres humains allant à la perdition. Car nous sommes perdus à cause de nos péchés, et nous avons besoin de Salut. Le “sauvetage” est offert à tous ; à chacun de le saisir en croyant.
Ce Quelqu'un, c’est Jésus Christ. Jésus est le Fils de Dieu et Il a été réellement homme, mais totalement exempt de péché, Jésus est Saint. Jésus est à la fois homme et parfaitement Dieu.
Ses contemporains le détestaient à cause de la pureté de sa vie et à cause de son enseignement. Longtemps ils ont cherché à l’éliminer. Pour finir, les juges l’ont déclaré digne de mort, sur les dires de faux témoins. C’est la sentence la plus injuste de toute l’histoire. On l’a condamné alors au plus horrible supplice de l’époque, celui de la croix. Pour ajouter au déshonneur et au mépris, Lui, Jésus le Juste, on L’a crucifié entre deux brigands. Avec une curiosité outrageante, la foule et les chefs sont venus le regarder, et se moquer lâchement de lui.
Jésus Christ a enduré d’atroces tourments physiques, auxquels les êtres humains ont ajouté leur bassesse, leur haine contre Dieu, leur cruauté contre le Fils de Dieu.
Bien plus, il a enduré pour nous d’atroces souffrances spirituelles ! Elles dépassent tout ce que nous pouvons imaginer. Dieu les a fait peser sur Lui pour que nous n’ayons pas à les subir.
Dieu devait-il nous infliger des souffrances ? Lesquelles ? Pourquoi ? N’est-il pas bon ?
Dieu est infiniment bon ; il est aussi infiniment Saint et Juste. Il est le seul vrai Dieu et Il possède toutes les vertus morales à la perfection.
Or nous L’avons offensé dans sa Sainteté, nous lui avons désobéi, nous avons péché.
« Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6 : 23).
« L’Eternel ne tiendra nullement le coupable pour innocent » (Nahum 1 : 3).
Dieu ne peut pas faire comme si le péché n’existait pas ; il ne peut pas fermer les yeux ; en Dieu, pas de bonté sans justice.
Le pécheur recevra le salaire du péché, la mort éternelle, définitivement loin de Dieu dans les tourments de l’Enfer après la mort du corps. Mais quelqu’un a subi la punition pour le pécheur. Alors, pour celui qui croit et met sa confiance en Jésus, Dieu le sauve parfaitement, le décharge de sa culpabilité, et exerce sa bonté en toute justice !

– “Quelqu’un”, c’est Jésus-Christ : Jésus « lui-même a porté nos péchés en son corps » sur la croix (1 Pierre 2 : 24 ).
Toutes les terribles souffrances réservées au pécheur par la juste Colère de Dieu, Jésus-Christ les a subies pour nous à la croix. Il les a très profondément ressenties. « Son cœur infini, sous ce poids d’un moment, porta l’éternité de notre châtiment ». Pendant qu’il portait la peine de nos péchés, Dieu s’est détourné de Lui ! Unique et terrible interruption des relations éternelles entre Dieu le Père et Dieu le Fils.
La croix et la résurrection de Jésus-Christ sont la plus magnifique démonstration de la Sainteté et de la Justice de Dieu, ainsi que le triomphe de son parfait Amour.
La foi en Jésus-Christ est le seul moyen d’être déclaré juste devant Dieu et d’être délivré de la colère de Dieu. – Saisissez aujourd’hui le cadeau de la vie éternelle qui vous est offerte ! "Qui ne croit pas au Fils… la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3 : 36)

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Que signifie « Dieu est Amour » ?

3 Février 2022 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Pour y réfléchir, le mieux est de nous plonger dans ce que dit 1 Jean 4 où figure l’expression « Dieu est amour ».  Le contexte c’est l’épître entière, que Jean commence non en disant que Dieu est amour, mais en disant ce que l’incarnation de Christ a manifesté (1 Jean 1. 1-3). Il continue en disant que Dieu est lumière. Et en parlant de péchés, d’être purifiés par le sang de Jésus, de commandement ancien et nouveau, du monde qui passe, de vérité, de vie éternelle, d’être enfants de Dieu, d’aimer les frères, etc.

Les humains aiment, cependant l’Amour de Dieu est d’une nature unique

"Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres" (1 Jean 4. 7a). Jean s’adresse à ceux qui, étant disciples de Jésus, ont reçu de lui l’amour d’en haut. "Car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu" (1 Jean 4. 7b). Si nous oublions que cette déclaration a été écrite pour des disciples, nous en fausserons le sens. Nous savons que, de manière saine, des humains aiment leur famille, la campagne, le travail, etc. Pouvons-nous dire : « ils aiment, donc même s’ils négligent le Christ des Évangiles, ils sont nés de Dieu » ? Non.

Parce que, juste avant, Jean écrit : « tout esprit qui ne confesse pas Jésus Christ venu en chair n’est pas de Dieu » (1 Jean 4. 2-3). Et parce qu’il ajoutera : « quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu » (1 Jean 5. 1). Si les êtres humains conservent une capacité d’aimer, c’est qu’après la rupture Dieu n’a pas retiré tout ce dont il avait pourvu l’homme en le créant à son image. Mais la Bible n’autorise pas la confusion entre ce qui leur reste des dons initiaux, et l’Amour de Dieu rencontré par la foi en Jésus.  Il faut l’admettre, les mots « quiconque aime » désignent cet amour en Christ, et non n’importe quel amour.  N’importe quel amour ne fait pas qu’un humain soit uni à Dieu. Et le mot "Dieu" ne peut pas être employé comme synonyme de tout amour.

Les humains aiment d’un amour tristement perverti

L’amour naturel des êtres humains, même sain, ne les attache pas à Dieu. Mais il y a plus triste. De manière malsaine, des humains aiment leurs idoles : argent, pouvoir, adultère, etc. Pouvons-nous dire : « ils aiment, donc ils connaissent Dieu » ? Non. Parce que, un peu avant, Jean a écrit :"si quelqu’un aime (agapâ) le monde, l’Amour du Père n’est pas en lui" (1 Jean 2. 15). Clairement, l’Amour dont Dieu aime en Jésus-Christ est autre chose que l’amour dont les êtres humains aiment si fort. Entre celui de Dieu et le leur, ce n’est pas une différence d’intensité mais de nature. Rappelons-nous, pour que ses disciples notent qu’il y a une différence, Jésus a dit : "les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment" (Luc 6. 32).

Jean insiste : « celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour » (1 Jean 4. 8). Dans le contexte global de l’épître, cette affirmation « Dieu est Amour » indique de quel amour manquent ceux qui n’aiment pas. Ils manquent de l’Amour manifesté à la croix de Jésus. Selon les Écritures, « Dieu est amour » ne signifie pas qu’il hébergerait en Lui-même tous les amours possibles parmi les humains, ni que Dieu se confondrait avec une valeur supérieure nommée "amour universel". Ce n’est pas du tout le sens, parce que l’enjeu est que les êtres humains soient sauvés de la perdition en croyant en Jésus, le Fils de Dieu.

L’Amour de Dieu pour nous se rencontre en Jésus crucifié et ressuscité 

« Voici comment l’Amour de Dieu a été manifesté envers nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par Lui » (1 Jean 4. 9). Être créés à l’image de Dieu ne suffit pas, après la chute, pour le connaître. Question intéressante : pourquoi les Écritures ne disent-elle pas « Dieu a aimé Adam », à qui Il a montré tant de généreuse bonté ? Parce qu’elles ont été inspirées, non pour qu’en nous-mêmes nous réfléchissions sur ce qu’est l’amour, mais pour nous révéler Jésus le Fils unique (voir aussi 1 Corinthiens 15. 45). C’est en Lui que Dieu donne la vie éternelle. Le mot "unique" rappelle que c’est Lui Jésus le centre de l’Amour divin. Et l’Amour de Dieu envers les élus est justement l’offre de les accueillir dans l’Amour qu’Il a pour son Fils Jésus.

Jean poursuit : « et cet amour consiste non en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et qu’il a envoyé son Fils comme expiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 10). C’est important à admettre, il n’y a pas égalité de nature entre l’amour que des humains peuvent avoir envers Dieu, et l’Amour de Dieu manifesté en son Fils Jésus. Dieu a aimé d’avance ceux qu’il appelle. Et son Amour consiste à envoyer Jésus ! Il ne consiste pas en la négation de nos péchés, mais en leur expiation. C’est pourquoi la Bible ne dit pas : « Dieu prouve son amour envers nous en nous créant, mais : en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).

Revenons à Jean ; il répète : « bien-aimés, si Dieu nous a tant aimés, nous devons nous aussi nous aimer les uns les autres » (1 Jean 4. 11). Notre réponse à son Amour sera un amour fraternel sans feinte.

L’Amour de Dieu doit être cru, cru en Jésus Christ

« Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru » (1 Jean 4. 16). Le contexte implique que nous l’avons connu en la Personne de Christ.  Jean affirme tout net que l’amour de Dieu demande la foi en Christ ! « Nous avons vu et nous témoignons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde » (1 Jean 4. 14, voir aussi 1 Jean 4. 15). À l’inverse, notre siècle prône un amour où toute voie converge : libertinage, spiritualité ésotérique, émotion artistique, etc... Mais notre siècle présent hait la foi au sacrifice du Christ comme seule expiation des péchés. Or Jean n’écrit pas : la fraternité humaniste entre toute croyance sauve. Il écrit : « quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père » (1 Jean 2. 23).

« Dieu est amour ; celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui » (1 Jean 4. 16). Pour la deuxième fois, Jean affirme que « Dieu est Amour », et que par cet Amour-là il nous ouvre un lien avec Lui. Le verset signifie : nous tenir dans l’amour rencontré par la foi au Christ crucifié, est la garantie de notre lien à Dieu, et de son lien à nous.

Vu le texte de l’épître entière, Jean n’assimile pas Dieu à un grand idéal d’amour sans condition. Car Il a d’abord écrit : « celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui » (1 Jean 3. 24). Et il ajoutera : « l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements » (1 Jean 5. 3). Ça nous dit que Dieu voit un rapport entre l’aimer et Lui être fidèle. En écrivant l’épître, Jean nous réfère à Jésus qui avait enseigné aux disciples un amour lié à l’obéissance envers Dieu. « Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme j’ai gardé les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour » (Jean 15. 10). La deuxième partie de ce verset est capitale. Selon le Seigneur Jésus, notre place dans l’Amour de Dieu se conçoit uniquement grâce à la fidélité que Jésus incarné a eu envers Dieu son Père !

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Jésus-Christ, le Fils de Dieu, s'est fait Homme

2 Février 2022 Publié dans #Divers

Christ entrant dans le monde dit à son Père : "tu m’as formé un corps" ! (Hébreux 10. 5). C'est à ce moment là que Celui qui s'appelait "La Parole" est devenu chair, conçu dans le sein d'une femme d'Israël nommée Marie ! Mystère extraordinaire ! Ce qui semble le plus difficile à reconnaitre pour certains, c'est la double appartenance de Christ : Jésus est à la fois de nature divine et de nature humaine !

La venue au monde de Jésus est souvent qualifiée de miraculeuse. Or Marie sa mère a accouché naturellement. Ce qui est surnaturel et miraculeux, c'est sa conception, lorsqu'un ovule de Marie a été fécondé par le Saint-Esprit.
Lorsque l'ange Gabriel lui annonça qu'elle allait être enceinte, Marie dit à l'ange : "« Comment cela se fera-t-il puisque je n'ai pas de relations conjugales ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint et sera appelé Fils de Dieu" (Luc 1. 34-36). Quand nous réfléchissons a cet événement glorieux , nous sommes confondus et admiratifs devant la manifestation de la puissance de Dieu. "Le Seigneur de Gloire, La Parole Dieu, celui qui existait en forme de Dieu, par qui toutes choses ont été créées, est venu dans cet ovule et a connu toutes les phases du développement embryonnaire".

Le Seigneur Jésus pouvait reprendre à son compte les paroles du psalmiste :"C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n’était point caché devant toi, Lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât (Psaumes 139. 13-16).
Nous sommes confondus et émerveillés par cette descente du Fils de Dieu parmi nous, empruntant le processus naturel de la naissance des êtres humains. Nous donnons la gloire au Dieu Très Haut, d'avoir choisi la voie de tous les humains pour envoyer son Fils jusqu'à nous et venir lui-même en Lui. "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation" (2 Corinthiens 5. 19).
Celui qui existait en forme de Dieu a connu toutes les étapes de la nature humaine. Né d'une femme, dépendant de sa mère comme un bébé, enfant et adolescent, puis devenant un homme adulte, le charpentier de Nazareth, comme l'appelaient ses contemporains. "Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix" (Philippiens 2. 6)
Il est indispensable que nous croyions à la conception miraculeuse du Fils de Dieu, à sa naissance et à sa vie sainte sur la terre dans un corps semblable au notre. Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde (1 Jean 4. 2-3).
Nous avons sans doute du mal à comprendre le mystère de Christ, néanmoins nous pouvons le croire et donc savoir qu'il était indispensable que le Fils de Dieu devienne un simple homme afin de s'offrir lui-même en portant nos péchés dans son corps sur la croix pour en faire l'expiation.

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Jésus-Christ est le Puissant Sauveur du monde

1 Février 2022 Publié dans #EVANGILE

Plusieurs personnes n'ont toujours pas compris le but ultime de la venue de Jésus ici sur la terre. Certains disent qu'Il était seulement un prophète, d'autres diront qu'Il était un guérisseur. Jésus c'est Dieu en personne, le Sauveur du monde. Celui dont l'Ancien Testament a annoncé la venue. "Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon" (Genèse 3. 15). "C'est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, Et elle lui donnera le nom d'Emmanuel" (Ésaïe 7. 14). "Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule; On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix" (Ésaïe 9. 6).
Jésus a vécu sa vie ici-bas sur terre comme chacun d'entre nous, la Bible dit même qu'il fût tenté en toutes choses sans jamais succomber aux tentations de faire le mal, de mentir, de convoiter, de voler etc… "Car nous n'avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché" (Hébreux 4. 15).

Jésus est venu pour rétablir la paix entre Dieu et les êtres humains :

C'est pour que nous puissions à nouveau avoir cette communion directement avec Dieu par son Saint-Esprit qui habite en nous. "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous. C'est là le témoignage rendu en son propre temps" (1 Timothée 2. 5-6).
Le mot médiateur veut dire : Celui qui intervient entre deux parties, soit pour faire ou restaurer la paix et l'amitié, ou mettre en forme un accord, ou pour la ratification d'une alliance

Jésus est venu restaurer la paix entre Dieu et les êtres humains sur la terre. Beaucoup diront : Mais je ne suis pas un méchant, je n'ai jamais tué personne, je n'ai jamais trompé ma femme, je n'ai jamais battu mes enfants etc. Mais pourtant, la Bible nous dit dans Romains 3. 23 : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu".

Dieu veut nous donner à chacun cette vie en abondance :

La bonne nouvelle que nous prêchons aujourd'hui c'est que « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Nous prêchons que Dieu est bon et que personne ne peut être pardonné de ses péchés à moins qu'il ne mette sa foi en Jésus-Christ et ce qu'il a fait à la croix pour racheter le monde du péché ! Jésus est le Sauveur du monde, Il est mort à notre place, Il a pris sur Lui le jugement que nous méritions. Il a vaincu la mort et son pouvoir.

Jésus a mis en nous son Esprit, afin que nous puissions dominer sur la nature du péché qui est en nous ! Il guérit encore aujourd'hui. Il brise les chaînes de l'esclavage encore en ce jour. Jésus est le merveilleux Médiateur entre Dieu et les hommes, Il est le bon berger qui veut prendre soin de toi, Il est le Roi des rois et Il est celui qui revient bientôt. Jésus est Celui qui a dit dans Jean 10. 10 que : "Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance".

Jésus veut donner cette vie en abondance à tous ceux qui choisiront de s'approcher de Lui et qui diront : "Dieu, je viens à toi aujourd'hui, je reconnais que j'ai péché et qu'à cause de cela je suis devenu pécheur et séparé de toi. Je te demande, aujourd'hui même, de me pardonner tous mes péchés. Je crois que Jésus est mort sur la croix et que, trois jours après, il est ressuscité. Jésus, je t'accepte comme Sauveur de ma vie, sois le Seigneur de ma vie".

Au cours de son ministère terrestre, Jésus a pardonné des péchés, permettant ainsi la réconciliation de nombreux pécheurs avec Dieu. Oui, Jésus devait offrir la rédemption à toute l’humanité. Pour que cette grâce s’étende au monde entier, il fallait qu’Il donne sa vie sur la croix. Sa mort est une "mort rédemptrice".

L’enseignement sur la mort expiatoire était facile à admettre pour les Juifs de l’époque, car ils avaient reçu un enseignement sur les différents sacrifices. Mais pour les autres nationalités, en particulier pour les Grecs, la mort sur la croix représentait une folie. Les prédicateurs de ce temps ont alors illustré leur prédication en employant des images qui correspondaient à la mentalité grecque. Les termes de rachat, de rançon, étaient très parlants et faciles à comprendre par les auditeurs de l’époque.

Mais la rédemption est bien plus que le règlement d’une dette ou d’une facture ! À cause de notre péché, nous sommes condamnés à mort. Mais Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ pour mourir sur la croix à notre place. Et grâce à son sacrifice, nous pouvons désormais recevoir le pardon de Dieu.

La Rédemption nous offre le plus beau des cadeaux : le pardon de nos péchés, la réconciliation avec Dieu, le don de la vie éternelle et le don du vêtement de justice.

La Bible affirme que "c'est par la grâce que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de nous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8). Mais il ne suffit pas de connaître ces vérités ni même d'y croire intellectuellement, pour être sauvé. Il faut aller plus loin et confier votre vie à Jésus. Si ce n'est pas encore fait, voudriez-vous confier votre vie à Jésus-Christ pour avoir une relation personnelle avec lui ?

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