L'importance de la résurrection de Jésus-Christ
La résurrection de Jésus-Christ est importante pour plusieurs raisons :
1) Elle rend témoignage à l’infinie puissance de Dieu Lui-même. Croire en la résurrection, c’est croire en Dieu. Dieu existe et Il a créé l’univers, Il a tout pouvoir sur lui. Dieu a le pouvoir de ressusciter les morts. Seul Dieu qui créa la vie est capable de ressusciter l'être humain après la mort, Lui seul peut transformer l’abomination qu’est la mort elle-même, et Lui seul peut ôter l’aiguillon de la mort et la victoire de la tombe (1 Corinthiens 15 : 54-55). En ressuscitant Jésus du tombeau, Dieu nous rappelle Sa souveraineté absolue sur la vie et sur la mort.
2) La résurrection de Jésus préfigure la résurrection future des enfants de Dieu, qui est un principe de base de la foi chrétienne. A la différence des autres religions, le christianisme seul possède un fondateur qui a vaincu la mort et qui promet à ses disciples qu’il en sera de même pour eux. Toutes les autres religions ont été fondées par des hommes et des prophètes dont la fin a été la tombe. En tant qu'enfants de Dieu, nous sommes réconfortés par le fait que notre Dieu s’est fait homme en Jésus-Christ, est mort pour nos péchés, et est ressuscité le troisième jour. Le tombeau n’a pas pu Le retenir, Il vit, et Il est aujourd’hui assis à la droite de Dieu le Père dans le ciel.
3) Dans 1 Corinthiens 15, l'apôtre Paul explique en détail l’importance de la résurrection du Christ. Quelques uns à Corinthe ne croyaient pas à la résurrection des morts, et dans ce chapitre, Paul souligne six conséquences désastreuses si la résurrection n’existait pas : a) la prédication du Christ serait vaine (v 14) ; b) la foi en Christ serait vaine aussi (v 14) ; c) tous les témoins et les prédicateurs seraient des menteurs (v 15) ; d) personne ne serait racheté de ses fautes (v 17b) ; e) tous les premiers croyants qui nous ont précédés seraient perdus (v 18) ; f). Les chrétiens seraient les gens les plus malheureux de la terre (v 19). Mais le Seigneur Jésus-Christ est vraiment ressuscité des morts : Il « est devenu les prémices de ceux qui sont endormis » (v 20), nous donnant ainsi l’assurance que nous Le suivrons dans la résurrection.
La Parole inspirée de Dieu garantit la résurrection des enfants de Dieu quand Jésus-Christ viendra enlever son Corps (l’Eglise). C'est une espérance et une assurance aussi grandes. Nous lisons dans 1 Corinthiens 15 : 55 : « O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? »
4) Ces derniers versets de la première épître aux Corinthiens ne soulignent-ils pas aussi l’importance de la résurrection ? Paul répond : « sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur » (v 58). Il nous rappelle que parce que nous savons que nous allons ressusciter à une nouvelle vie, nous pourrons être exposés à la persécution et au danger pour l’amour de Christ (v 29-31), comme Lui-même l’a vécu.
La résurrection constitue pour chaque enfant de Dieu une triomphante et glorieuse victoire. Jésus-Christ est mort, a été enseveli, et est ressuscité le troisième jour selon les Ecritures. Et il reviendra ! Les morts en Christ ressusciteront, et tous ceux qui seront vivants au moment de son avènement seront transformés et recevront des corps glorieux (1 Thessaloniciens 4 : 13-18). Pourquoi la résurrection de Christ est-elle si importante pour le Salut ? Parce qu’elle prouve que Dieu a accepté le sacrifice de Jésus-Christ et que nous sommes au bénéfice de ce sacrifice. Elle prouve que Dieu a le pouvoir de nous relever d’entre les morts. elle garantit que ceux qui croient en Christ ne meurent pas définitivement, mais qu’ils ressusciteront pour une vie éternelle. C’est notre vivante espérance !
Qui est Jésus-Christ ?
« Qui est Jésus » explique pourquoi Jésus était si extraordinaire, et comment sa vie et sa mort peuvent apporter le salut à ceux qui croient en lui.
Une personne historique
Peut-être n’avez-vous jamais vraiment réfléchi à qui est Jésus, ou si ses affirmations ont des conséquences sur votre vie. Après tout, nous parlons du Fils de Dieu qui s'est fait Homme, Lui qui est Saint et sans péché. Les faits fondamentaux de sa vie — où et quand Il a vécu, comment Il est mort — sont tous assez bien connus. Mais qu’en est-il de la signification de sa vie et de sa mort ? Était-Il un prophète ? Un enseignant ? Était-Il le Fils de Dieu, ou juste un homme exceptionnellement doué ? Et d’ailleurs, qui pensait-Il être ? Malgré toutes ces questions, tout le monde semble être d’accord sur une chose : Jésus était une Personne extraordinaire.
Une personne extraordinaire
Sans aucun doute, à son époque, quelque chose en Jésus a attiré l’attention des gens. Jésus a dit et enseigné des choses qui ont laissé ses contemporains stupéfaits par sa sagesse. Il les a même confrontés d’une manière qui les a laissés perplexes alors qu’ils cherchaient un moyen de comprendre tout ce qu’il disait. (Matthieu 22. 22).
Beaucoup de gens l’entendirent ; ils étaient étonnés et disaient : … « Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée ? » et « comment de tels miracles se font-ils par ses mains ? » (Marc 6. 2)
Puis il y a eu les miracles. Des centaines et des centaines de personnes ont vu de leurs propres yeux Jésus faire des choses qu’aucun être humain ne devrait pouvoir faire. Il a guéri des gens de la maladie ; il a fait en sorte que l’eau se transforme instantanément en un vin savoureux ; il a dit aux boiteux de marcher à nouveau, et ils ont pu le faire ; il s’est tenu sur une barque et a dit à la mer de se calmer, et il s’est calmé ; il s’est tenu devant le tombeau d’un homme qui était mort depuis quatre jours et l’a appelé à revenir à la vie — et l’homme l’a entendu, s’est levé et est sorti du tombeau (Matthieu 8. 24-27 ; 9. 6-7 ; Jean 2. 1-11 ; 11. 38-44).
À chacun de ses miracles et dans chacune de ses paroles, Jésus faisait et soutenait des affirmations sur Lui-même qu’aucun être humain n’avait jamais faites auparavant, des affirmations selon lesquelles il était Dieu.
Dieu
À plusieurs reprises, Jésus a adopté un nom pour se désigner utilisé exclusivement pour Dieu, le « Je suis » au présent (Jean 8. 48-58), ce qui évoquait l’ancien et célèbre Nom du Dieu tout-puissant d’Israël (Exode 3. 14).
Les prophéties que Jésus affirmait accomplir indiquaient également sa divinité. Le peuple d’Israël attendait avec impatience qu’un roi occupe le trône vacant depuis des siècles. Un prophète a décrit ce roi comme « Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. Il étendra sa souveraineté et il instaurera la paix qui durera toujours » (Ésaïe 9. 5-6). Les gens de cette époque devaient voir que ce roi promis ne ressemblait pas à un homme ordinaire qui s’assiérait sur le trône pendant un certain temps et qui mourrait ensuite. Ils devaient entendre leur Dieu promettre qu’il viendrait lui-même et serait leur Roi.
Jésus a également affirmé son identité en tant que « Fils de Dieu ». Ce n’était pas seulement un titre royal, c’était aussi une revendication selon laquelle Jésus était égal à Dieu en termes de statut, de caractère et d’honneur. Jean explique : Voilà pourquoi les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir : parce que… il appelait aussi Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu. (Jean 5. 18).
L’un d’entre nous
Les enfants de Dieu savent que Dieu s’est fait homme en son Fils Jésus. La Bible nous dit que Jésus a eu faim, il a eu soif, il s’est fatigué, et il a même eu sommeil. Il a fait les choses avec une tendresse, une compassion et un amour profondément humains (Matthieu 15. 32 ; Marc 6. 34 ; Jean 11. 33-36).
Jésus s’identifiait à nous, devenait un avec nous afin de pouvoir nous représenter dans la vie et la mort. Quand Adam, le premier homme, a péché, il l’a fait en tant que représentant de tous ceux qui viendraient après lui (Genèse 3. 1-15). "Par une seule faute la condamnation a atteint tous les hommes" (Romains 5. 18).
Jésus laissera la sentence de mort de Dieu — sa juste colère contre nous pécheurs — tomber sur Lui. Ainsi, Jésus a permis à l’un de ses propres disciples de le trahir aux autorités romaines qui l’ont condamné à être crucifié. Lors de la mort de Jésus sur la croix, tous les péchés du monde ont été placé sur Lui. Jésus est mort pour nous tous. Il n’y a qu’une seule chose qui a amené Jésus le Fils de Dieu à faire cela : Il nous aime profondément. "Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Ressuscité
Mais Jésus n’est pas resté mort. Lorsque des disciples sont entrés dans le tombeau de Jésus deux jours plus tard, elles « virent un jeune homme assis à droite, habillé d’une robe blanche, et elles furent épouvantées. Il leur dit : “N’ayez pas peur. Vous cherchez Jésus de Nazareth, celui qui a été crucifié. Il est ressuscité, il n’est pas ici !” » (Marc 16. 5-6).
Vivant
Grâce à la résurrection de Jésus d’entre les morts, une chose extraordinaire et à couper le souffle s’est produite. Tout ce qu’Il a toujours affirmé être a été confirmé. (1 Corinthiens 15. 14-19).
Seule la Résurrection a eu le pouvoir de transformer ses propres disciples, transformer des martyrs et témoins oculaires de Jésus qui étaient prêts à tout miser sur Lui pour dire au monde : « Cet homme, Jésus, a été crucifié, mais maintenant il est vivant ! »
La résurrection est la clef de voûte sur laquelle repose tout le christianisme. C’est le fondement sur lequel repose tout le reste, la pierre angulaire qui maintient ensemble tout le reste du christianisme.
Qui dites-vous qu’il est ?
Peut-être n’êtes-vous pas prêt à croire ses affirmations. Qu’est-ce qui vous retient ? Une fois que vous avez cru en Jésus, ne vous en éloignez pas comme ça. Examinez ses oeuvres. Poursuivez-les. Trouvez les réponses à vos questions. Ne remettez pas cela à plus tard. C’est la question la plus importante que vous aurez jamais envisagée !
Vous êtes peut-être prêt à dire : « Je pense vraiment que Jésus est le Fils de Dieu. Je sais que je suis un pécheur et un rebelle contre Dieu. Je sais que je mérite la mort pour cette rébellion, et je sais que Jésus peut me sauver ». Si c’est le cas, alors il vous suffit de vous détourner du péché et de vous confier à Jésus, et de compter sur Lui pour vous sauver. Et ensuite, vous dites au monde entier : Voilà qui est Jésus. C’est Lui qui sauve des personnes comme moi, et comme vous !
Il n'y a qu'un seul moyen d'être sauvé
Toute personne qui a entendu l'Évangile doit répondre au message de Jésus-Christ. Ne pas répondre, c'est dire non. Un jour, chaque être humain devra rencontrer le Seigneur Jésus. Personne n'échappera à cette rencontre. L'espérance du vrai chrétien, c'est de voir son Sauveur Jésus-Christ face à face et d'être pour toujours avec Lui. Ceux qui négligent ou ne croient pas au parfait Salut offert par Jésus, verront aussi Jésus, mais alors comme leur Juge.
De nombreuses personnes, aujourd'hui, ne se préoccupent pas de Dieu et font comme s'il n'existait pas, pourtant le seul vrai Dieu a établit un seul moyen d'être sauvé et d'avoir la Vie Éternelle. Sachons bien qu'un jour, tout être humain, “tout genou”, devra se plier au Nom de Jésus, “toute langue” devra reconnaître que “Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père” (Philippiens 2. 10, 11). Le plan de Dieu s'exécutera. “Le conseil de l'Éternel subsiste à toujours, les desseins de son cœur, de génération en génération” (Psaume 33. 11).
Sans exception, au jour du Jugement, chacun devra rendre compte de sa vie à Jésus-Christ. Ceux qui, pendant leur vie sur la terre, ont reçu Jésus-Christ dans leur vie comme Seigneur et Sauveur et sont déjà sauvés, seront éternellement dans le bonheur éternel au Paradis auprès du seul vrai Dieu. Ceux qui, pendant leur vie sur la terre, auront refusé ou négligé Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur de leur vie seront privés éternellement de relation avec Dieu et en connaîtront la souffrance horrible et éternelle en Enfer (Matthieu 25. 46). Ce fait solennel s'applique à tous les êtres humains (selon qu'ils soient sauvés par le moyen de la foi en Jésus ou ne le soient pas) ; et cela donne à l'Évangile une importance capitale. “Tout genou”, “toute langue”, dit l'Écriture. “Voici, il vient avec les nuées, et tout oeil le verra” (Apocalypse 1. 7).
Oui, un jour viendra où tous les enfants de Dieu seront réunis dans la maison de leur Père Céleste au Paradis. Par contre, ceux qui ont négligé de croire ou n'ont pas cru en Jésus seront condamnés avec Justice en Enfer et leur châtiment sera une destruction éternelle (2 Thessaloniciens 1. 9).
Mais maintenant, le Seigneur Jésus-Christ pardonne et sauve ceux qui acceptent gratuitement sa grâce. C'est pendant sa vie sur la terre que chaque être humain doit venir à Jésus-Christ, le seul moyen d'être sauvé !
La coupe bue par Jésus, l'échange divin
"Puis, ayant fait quelques pas en avant, Jésus se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux" (Matthieu 26. 39).
Christ a prononcé ces paroles dans sa prière à Gethsémané, lorsque son âme a été “saisie de tristesse jusqu’à la mort” (Matthieu 26. 38) et que “sa sueur devint comme des grumeaux de sang” (Luc 22. 44). Elles ont été rapportées pour deux raisons au moins :
- D’une part, pour que nous puissions entrevoir ce qu’était l’angoisse de Jésus devant la mort sur la croix qu'Il allait endurer. Lui, l’homme “débonnaire et humble de cœur” (Matthieu 11. 29), qui n’avait jamais fait de tort à personne, allait d’abord souffrir de la part d’hommes pécheurs. Jésus savait à l’avance tout ce qu’on allait lui faire : lui cracher au visage, le gifler, lui frapper la tête avec un roseau, lui mettre sur la tête une couronne d’épines, lui enfoncer des clous dans les mains et les pieds pour l’élever sur une croix. Oh, combien Jésus a ressenti profondément ce que le Psaume 22 exprime prophétiquement : “Je suis répandu comme de l’eau, et tous mes os se déjoignent; mon cœur est comme de la cire, il est fondu au-dedans de mes entrailles. Ma vigueur est desséchée comme un têt” (v. 15, 16) !
Mais la coupe mentionnée par Jésus dans sa prière se rapporte à ce qui devait suivre : les trois heures de ténèbres pendant lesquelles il allait être “fait péché pour nous” (2 Corinthiens 5. 21). La nourriture de Jésus était de faire la volonté du Père, Il faisait et disait toujours ce que faisait et disait le Père, Il n'a jamais, à aucun moment, été séparé de son Père (Jean 4. 34 ; 5. 19, 20 ; 8. 29 ; 12. 49, 50). C’était la coupe la plus amère qui soit pour son âme sainte, et Jésus devait la vider jusqu’à la dernière goutte durant ces trois heures sombres, au terme desquelles Il s’est écrié: “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?” (Matthieu 27. 46).
- D’autre part, ces paroles du Seigneur Jésus à Gethsémané nous sont rapportées pour nous faire connaître la réponse : il n’y avait aucun substitut pour Christ. Jésus devait mourir sur la croix, il n’y avait pas d'autre moyen de satisfaire les exigences de la Sainteté et de l’Amour de Dieu. C’est de cette manière seulement que Dieu pouvait être “juste” et justifier “celui qui est de la foi en Jésus” (Romains 3. 26) : Celui qui n’a pas connu le péché a été fait péché pour nous. En recevant son Fils par la foi dans nos cœurs, nous devenons enfants de Dieu; “justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ” (Romains 5. 1).
Dans cette scène solennelle, le Seigneur Jésus, abandonné de Dieu, supportait le Jugement de notre péché. le récit nous indique aussi l'heure à laquelle le Seigneur Jésus a exprimé ces paroles. Son cri de désolation s’est élevé à la “neuvième heure”. Ce passage nous apprend qu'il y eut des ténèbres sur tout le pays depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième heure, c’est-à-dire, pour nous, de midi jusqu'à trois heures de l'après-midi. La neuvième heure était l'heure de la prière (Actes 3. 1 ; 10. 30). Les sacrificateurs étaient dans le temple quand “le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas” (Matthieu 27. 51) : désormais, le chemin était ouvert. Nous pouvons nous approcher de Dieu avec hardiesse dans la prière (Hébreux 9. 8 ; 10. 19, 20) !
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"Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
L'échange divin, c'est Jésus à la croix, qui nous dit : « Donne-moi ton péché et prends ma justice ». Nous sommes acceptés par Dieu dans sa grâce par notre foi en Jésus Christ. Oui, notre foi est le moyen par lequel nous sommes déclarés justes et la Justice de Dieu dont nous sommes recouvertes sécurise éternellement notre destinée. Quand nous savons que nous sommes acceptés par Dieu, il n'y a plus de guerre entre nous et Dieu. Chaque personne a une destinée, un objectif sur cette terre qu'il doit atteindre et cela demande une sécurité : connaître que nous sommes justice de Dieu.
Nous n'avons rien à craindre quand nous connaissons qui nous sommes en Christ, notre identité, que Dieu nous aime, que nous sommes le premier choix de Dieu. Dieu nous a qualifiés et nous élève. Quand nous marchons par la foi, nous pouvons penser à un avenir meilleur.
Nous qui sommes enfants de Dieu, nous sommes la justice de Dieu. "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1).
Les gens oublient difficilement notre passé, mais quand Dieu nous accepte, Il nous lave, nous purifie et nous donne un avenir meilleur. Dieu nous accepte et nous donne l'accès devant son Trône par la justice que nous avons obtenue par la foi en Jésus Christ.
Quand Dieu nous regarde, Il nous voit en Christ comme si nous n'avions jamais péché. Peu importe ce que nous traversons aujourd'hui, relevons-nous car nous avons un avenir. "Qui accusera les élus de Dieu ? C'est Dieu qui justifie !" (Romains 8. 33).
Jésus-Christ, l'Aimant Puissant
Nous qui travaillons pour la gloire Dieu, prenons courage. Craignons-nous de ne pas pouvoir attirer à Lui un auditoire ? Prêchons Jésus-Christ, le seul Sauveur crucifié, ressuscité, puis élevé au Ciel dans la Gloire. C'est là le plus grand attrait qui puisse être présenté. Qui nous a attiré à Christ, sinon Christ Lui-même ? Qui nous attire maintenant à Christ, sinon encore sa Personne bénie ? Si nous avons été attirés par quoi que ce soit d'autres, nous en serons bientôt détachés. Mais Jésus-Christ nous a tenu et nous tiendra jusqu'à la fin. Pourquoi donc douter de sa Puissance pour en attirer d'autres ? Allons au Nom de Jésus auprès de ceux qui sont encore réfractaires, et voyons s'il ne les attirera pas aussi ?
Aucune classe d'êtres humains n'est en dehors de cette Puissance d'attraction. Jeunes et vieux, pauvres et riches, ignorants et savants, repoussants ou aimables, tous les êtres humains peuvent ressentir cette force attractive. Jésus est le seul vrai Aimant. N'en cherchons pas d'autres. Ce n'est pas la musique qui attirera à Jésus, non plus que l'éloquence, les cérémonies, la logique ou le bruit. Jésus Lui-même veut attirer les êtres humains à Lui, et Il est à la hauteur de cette tâche en toute circonstance. Ouvriers du Seigneur, agissons seulement selon les moyens que Jésus met à notre disposition. Attirons à Christ, attirons par Christ et Christ attirera par nous.
Colère détournée
Il est juste de la part de seul vrai Dieu trois fois Saint de ressentir de la colère envers les êtres humains pécheurs, mais Dieu est aussi miséricordieux et Il ne veut pas punir les êtres humains comme ils le méritent, Dieu désire leur faire grâce.
Quand Adam et Eve ont chuté, la colère de Dieu est venue sur l'être humain et celui-ci a été puni ; chassé du jardin, ayant des problèmes avec la flore et la faune dorénavant, lire Genèse 3. Le sacrifice d'Abel fut le premier acte propitiatoire répertorié dans la Bible.
Mais tous les sacrifices initiés par les êtres humains n'avaient qu'une valeur ponctuelle pour les péchés déjà commis et devaient être recommencés pour chaque nouveau péché, tandis que le sacrifice de Jésus est valable pour expier tous les péchés présents, passés et futurs.
Dès le début de son histoire, l'être humain s'est détourné de Dieu son Créateur : rebelles, désobéissants, « nous étions par nature des enfants de colère » (Éphésiens 2. 3). A cause de cette nature de péché, « la colère de Dieu vient sur les fils de la désobéissance » (Colossiens 3. 6). L'être humain est donc pécheur et coupable devant le seul vrai Dieu trois fois Saint. Sa condamnation a été formulée : “Tu mourras certainement ” (Genèse 2. 17). La chose s'est confirmée, car “ la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché ” (Romains 5. 12). Mais Dieu est le Dieu de pardon : « Toutes ensemble mes compassions se sont émues. Je ne donnerai pas cours à l'ardeur de ma colère… car je suis Dieu, et non pas un homme… » (Osée 11. 8, 9).
Mais comment la Sainte Colère de Dieu pourrait-elle se détourner, puisque tout être humain est pécheur ? Pour cela, il fallait un sacrifice parfait, ayant une valeur éternelle. Ce sacrifice d'une victime parfaite, c'est celui de Jésus Christ, le Saint Fils de Dieu, qui s'est offert pour les pécheurs, Il a enduré la mort pour donner la vie éternelle à quiconque croit. Oui, c'est sur Jésus-Christ que la Colère de Dieu est tombée quand, à la croix, Jésus portait le poids des péchés du monde entier : «Lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous… Maintenant que nous sommes justifiés par son sang, nous serons sauvés de la colère par Lui» (Romains 5. 8, 9).
“Christ est mort pour nous tous”… Personne n'est exclu, mais pour être aujourd'hui à l'abri de la juste Colère divine, il faut accepter ce don gratuit de Dieu : « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit (ou ne croit pas) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
Éviter l'Enfer
Jésus raconte qu'il y avait un riche qui menait joyeuse et brillante vie, et un pauvre nommé Lazare. Ils moururent tous les deux et Jésus a soulevé le voile et nous a raconté ce qui se passe après la mort. Jésus aussi nous parle des tourments de ceux qui sont perdus et la félicité de ceux qui sont sauvés ? Même si c'est en paraboles, c'est pour nous inviter à croire à ce qui se passe après la mort.
1 – "Dans le séjour des morts, il leva les yeux; et, tandis qu'il était en proie aux tourments, il vit de loin Abraham, et Lazare" (Luc 16. 23).
Cet homme riche était sans doute religieux puisque Abraham lui dit : "Tes frères ont Moïse et les prophètes," c'est à dire, ils ont la Bible ! Il connaissait donc les Écritures… Et il savait qui était Abraham.
Il a sans doute eu des funérailles dignes de son rang. Il devait côtoyer les grands de la société et ceux-ci ont dû prendre la parole à son enterrement, racontant peut-être combien il avait été religieux et béni de Dieu, puisqu'il a été comblé de toutes ces richesses.
Mais aussitôt après sa mort, le riche eut la sensation que quelque chose n'allait pas ! Jésus dit simplement : "Dans le séjour des morts, il leva les yeux; et, tandis qu'il était en proie aux tourments, il vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein." (Luc 16. 23)
Les mots, "séjour des morts," est la traduction du mot grec, "Hadès." Ce mot désigne le lieu où vont les âmes non sauvées, en instance de jugement qui aura lieu devant le Grand Trône Blanc mentionné dans Apocalypse 20. Après le Jugement Dernier, selon Apocalypse 20. 14-15, " la mort et le séjour des morts (le Hadès) furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu."
2 – Dommage d'attendre de se retrouver dans le Hadès (le séjour des morts) pour lever les yeux au Ciel. Dans le Hadès, cet homme a levé les yeux vers ceux qui se trouvaient dans la félicité. Là se trouve Lazare, le mendiant, en compagnie d'Abraham, le Père des croyants.
L'expression, "le sein d'Abraham," désigne le lieu où allaient les âmes des justes qui mouraient avant le sacrifice expiatoire de Jésus à la croix. Tant que Jésus n'avait pas encore accompli le sacrifice qui pouvait les purifier de leurs péchés, les croyants d'autrefois qui mouraient, allaient dans ce lieu, que les Juifs appelaient le sein d'Abraham, ou le Paradis.
Même si ce n'était pas encore le Ciel, nous pouvons dire que le sein d'Abraham s'apparente au Ciel. Car pour les Juifs, être assis avec Abraham, désigne ce lieu de félicité. Maintenant que le sacrifice de la croix a eu lieu, Jésus a emmené ces croyants au Ciel.
Dommage que cet homme n'ait pas levé les yeux au Ciel avant sa mort. Dans un regard de repentance, il aurait demandé pardon à Dieu pour toute sa folle conduite. Ses péchés auraient été pardonnés, et à sa mort cet homme aurait été porté par les anges dans le sein d'Abraham.
Cet homme a reconnu Lazare et a identifié Abraham. L'une des pires agonies, en Enfer, sera que les gens en Enfer verront ceux qui sont au Ciel. Imaginez quelqu'un en Enfer voyant un membre de sa famille au Ciel !
N'attendons pas donc qu'il soit trop tard ! Levons les yeux au Ciel dès maintenant… Imaginez les gloires que Dieu a préparées pour tous ceux qui veulent bien y aller ! Dieu vous appelle à partager sa Gloire, avec impatience il attend votre décision.
Nous n'allons pas au Ciel parce que nous sommes bons ; Nous ne serons jamais assez bons. Ni parce que nous sommes religieux. Cet homme riche était religieux, il a appelé Abraham, "Père Abraham !" Et même Abraham l'a appelé, "mon fils !" Il n'y a que le sang de Jésus qui puisse nous justifier et nous purifier de tous nos péchés et faire de nous des enfants de Dieu…
3 – Une autre agonie de l'Enfer, c'est qu'il pouvait se souvenir de sa vie sur terre.
Au V. 25, Abraham dit, "Mon enfant, souviens-toi…" Les gens en Enfer vont garder leur mémoire intacte ! Ils se souviendront des paroles de l'Évangile qu'ils auront entendu. Ils se souviendront de ceux qui auront essayé de les amener à la foi.
La vie est déjà assez difficile, et bien des personnes souhaiteraient stopper leur vie sur terre. C'est une des raisons de bien des suicides. Mais en Enfer, ils auront tous une bonne mémoire. L'Enfer sera un lieu de souvenirs et de regrets éternels.
Dieu vous aime et ne veut pas que vous alliez dans ce lieu de perdition. Ce lieu n'avait pas été prévu pour les êtres humains. Jésus dit dans Matthieu 25 : 41 - "Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges."
A l'origine, le feu éternel avait été préparé pour le diable et les démons, pas pour les humains. Mais les humains se sont mis à suivre le diable, et ils devront partager son jugement.
"le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé. Jean 16 : 11 (Les humains seront convaincus de jugement parce qu'ils marchent avec le diable qui est jugé. Ils partageront le même jugement.)
Quand nous nous repentons de nos péchés et venons à Jésus, Dieu pardonne nos péchés et annule cette place réservée en Enfer. Maintenant, Jésus nous réserve une place au Ciel ! "Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi" (Jean 14. 3).
Dieu vous aime tellement que Jésus est mort pour vous afin que vous n'alliez pas dans ce lieu de tourments. Levez maintenant les yeux au ciel !
4 – "En Enfer, l'homme riche s'écria : Père Abraham, aie pitié de moi" (Luc 16. 24).
Nous avons besoin d'entendre le cri qui nous parvient de ce lieu de perdition ! Cet homme a fait monter sa prière vers Abraham. Mais sa prière est restée sans réponse !
Son premier cri a été pour lui-même : Il crie pour qu'Abraham envoie Lazare soulager cette soif intense qu'il ressentait dans ce lieu de tourments. Il ressentait la douleur et la souffrance et aussi il aurait voulu un peu de plaisir, ne serait-ce que quelques gouttes d'eau sur la langue…
Cette soif que ressentait cet homme ne peut être étanchée que par Jésus : "Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture" (Jean 7. 37).
En Enfer, cette soif de Dieu sera encore plus intense et atroce.
Abraham dira que cette soif ne peut être soulagée. Il y a un grand abîme entre le Ciel et l'Enfer et personne ne peut le traverser.
Après la mort, il est trop tard pour changer votre destinée éternelle. Sa demande de soulagement n'a pas été exaucée.
5 – Son deuxième cri était pour sa famille : "qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments" (Luc 16. 28).
Après la réponse d'Abraham, cet homme réalise qu'il n'y a pas d'espoir pour lui-même, alors il se met à penser à sa famille. Il avait cinq frères, et ils étaient tous comme lui : Religieux mais perdus ! "Alors il dira au "Je te prie donc, père Abraham, d'envoyer Lazare dans la maison de mon père; car j'ai cinq frères. C'est pour qu'il leur atteste ces choses, afin qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments" (Luc 16. 27 -28).
Voilà que cet homme en Enfer veut devenir un gagneur d'âmes ! Il a l'esprit missionnaire. Le voilà maintenant préoccupé pour ceux de sa famille qui sont perdus. Dommage qu'il n'ait pas eu cette crainte de l'Enfer AVANT DE MOURIR…
Que doivent penser ceux qui n'ont pas encore mis leur confiance en Christ pour être sauvé de leurs péchés et de ce lieu de tourments ?
Abraham répondit à la prière de ce riche : "Ils ont la Bible ! Ils ont Moïse et les prophètes !" Ils n'ont pas besoin d'autre chose pour échapper à la perdition, "Qu'ils lisent et croient à ce qui est écrit dans la Bible !"
Vous remarquerez que cet homme en Enfer savait ce qu'il fallait faire pour ne pas venir en Enfer car il dit, en parlant de ses cinq frères : " si quelqu'un des morts va vers eux, ils se repentiront." Il savait donc que pour être sauvé, il fallait se repentir… Mais lui-même ne l'a jamais fait… Soyez convaincu que des millions de gens savent ce qu'il faut faire pour être sauvé.
6 – Mais "ils ne se laisseront pas persuader même si quelqu'un des morts ressuscitait." (Luc 16. 31).
Quand Jésus est ressuscité des morts, qui l'a cru et ne s'est pas moqué d'une telle nouvelle ? Et ils l'ont rejeté !
Aujourd'hui, Jésus est ressuscité des morts et les choses n'ont pas tellement changé. Les gens ont la Bible et Jésus est ressuscité, mais il est quand-même rejeté ! Si vous ne le croyez pas, c'est que vous avez décidé de ne pas croire ! Même si un mort en personne se présente chez vous, vous avez décidé de rester le même !
La principale préoccupation de cet homme : Le salut de ses frères. Dans ce lieu de tourments, les gens qui s'y trouvent ont une préoccupation continuelle pour ceux qui sont encore vivants et vont se retrouver dans ce même lieu.Voilà quelqu'un qui sait de quoi il parle ! Voilà un sentiment que chacun de nous a besoin d'avoir ! Avez-vous déjà pleuré pour quelqu'un qui n'est pas encore sauvé ?
Ainsi, après avoir eu une vision du ciel où était Lazare consolé, cet homme s'est tourné vers sa situation en enfer et ses frères qui allaient s'y retrouver aussi…
J'espère que ces quelques paroles auront provoqué une saine réaction chez chaque lecteur…
(2) Se préparer pour l'Enlèvement de l'Église
Que faut-il à chaque être humain pour être prêt pour l'enlèvement de l'Église, pour le Retour du Seigneur Jésus-Christ :
- NAÎTRE DE NOUVEAU :
Jésus lui répondit : « Oui, je te le déclare, c'est la vérité : personne ne peut voir le Royaume de Dieu s'il ne naît de nouveau » (Jean 3. 3)
« Cependant, certains l'ont reçu et ont cru en lui ; il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu. Ils ne sont pas devenus enfants de Dieu par une naissance naturelle, par une volonté humaine ; c'est Dieu qui leur a donné une nouvelle vie » (Jean 1. 12-13, français courant)
Voilà une étape essentielle pour s'en aller au Ciel avec Jésus : la Nouvelle Naissance. Non seulement, Jésus est maintenant notre Sauveur mais Il est aussi notre Seigneur. À partir de ce jour où nous avons reçu Jésus dans notre vie, nous sommes devenus des enfants de Dieu. Maintenant, nous ne vivons plus pour nous-mêmes mais pour Dieu. Nous apprenons à vivre selon la Parole de Dieu, à être des disciples de Jésus.
Alors, une fois qu'un être humain devient un enfant de Dieu, comment faire pour être sûr d'être prêt à rencontrer Jésus dans les airs ?
- VEILLER ET ESPÉRER
Les croyants du Nouveau Testament anticipaient le Retour de Jésus pour leur époque. La Bible nous encourage à attendre avec anticipation le Retour de notre Seigneur Jésus. Aujourd'hui, les enfants de Dieu doivent toujours veiller et espérer dans le Retour de Jésus-Christ qui viendra les chercher. « Cela importe d'autant plus que vous savez en quel temps nous sommes: c'est l'heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru » (Romains 13. 11)
Pour nous êtres humains, c'est l'heure de se réveiller du sommeil spirituel car la FIN est proche. Le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. L'apôtre Paul croyait tellement au Retour de Jésus à son époque qu'il pensait que sa propre génération allait assister à l'Enlèvement de l'Église. C'est l'attitude à développer chers frères et sœurs en Christ. Il faut s'attendre à ce que Jésus revienne à n'importe quel moment car la FIN est proche. En attendant, il faut espérer ET veiller sur nos vies, en évitant de s'adonner aux péchés, en se donnant à l'Amour parfait de Dieu et manifester l'Amour de Dieu aux autres. AMEN !!!
Nous devons unir notre vie à celle de Jésus et nous identifier à Lui. Que nous puissions adopter ses principes et obéir à ses commandements, bref, Lui ressembler et vivre comme Lui. Cela implique de rejeter le mal, sous toutes ses formes. AMEN !!!
CONCLUSION
La prochain grand Évènement à venir est l'Enlèvement de l'Église. Nul doute que la FIN est proche. Nous êtres humains, sommes-nous chacun prêts à rencontrer Jésus dans les airs ? - Sommes-nous chacun nés de nouveau ? Il faut veiller et espérer pour son Retour en s'aimant les uns les autres, en aimant Dieu de tout notre cœur, en s'éloignant du mal sous toutes ses formes. AMEN !!!
« Ainsi, mes chers frères, montrez-vous fermes et inébranlables. Soyez toujours plus actifs dans l'œuvre du Seigneur, puisque vous savez que la peine que vous vous donnez dans la communion avec le Seigneur n'est jamais perdue » (1 Corinthiens 15. 58)
« Restez éveillés, gardez une foi solide ! Soyez courageux, soyez forts ! Faites tout avec amour » (1 Corinthiens 16.13-14)
La FIN est proche. Tout est là pour vivre comme Jésus jusqu'à la fin et être prêt à rencontrer Jésus dans les airs. La réponse pour chacune de nos vies nous appartient personnellement. Soyons prêts !!!
(1) L'enlèvement de l'Église
Le sujet de la fin du monde n'est pas nouveau. Il l'a été dans toutes les générations. Dans les médias, on avait beaucoup parlé de l'annonce de la fin du monde pour le 21 décembre 2012 qui n'est jamais arrivé. « Mais le jour et l'heure où ces choses arriveront, personne ne les connaît : ni les anges auprès de Dieu, ni le Fils. Le Père est seul à les connaître » (Matthieu 24. 36, PDV)
On va régler une chose très claire. Personne ne sait quand cela va arriver, ni le jour, ni l'heure. Même si on ne sait pas le moment exact, nous avons assez d'enseignements dans la Bible pour savoir comment se conduire et vivre notre vie chrétienne en attendant le Retour de Jésus plus proche aujourd'hui qu'il y a 2000 ans passés.
- L'ENLÈVEMENT DE L'ÉGLISE :
« Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles » (1 Thessaloniciens 4. 15-18)
Cet événement appelé "l'enlèvement de l'Église" va arriver quand Jésus-Christ reviendra du Ciel (v. 15). Il n'y a pas d'événement mentionné dans ce passage précédant l'enlèvement. C'est présenté comme quelque chose qui peut arriver à n'importe quel moment.
Regardons ce qui va arriver : • On entendra un signal venant du chef des anges. • On entendra le son de la trompette de Dieu. • Jésus va descendre du ciel. • Il y aura des croyants encore vivants sur la terre quand cela va arriver. • Les croyants qui sont morts avant l'enlèvement ressusciteront • Tous les croyants morts et vivants rencontreront le Seigneur dans les nuées • Nous serons avec le Seigneur pour toujours. • Encourageons-nous par ces paroles.
L'enlèvement de l'Église est également écrite dans 1 Corinthiens 15. 50-53 : « Voici ce que je veux dire, frères : ce qui est fait de chair et de sang ne peut pas avoir part au Royaume de Dieu, et ce qui est mortel ne peut pas participer à l'immortalité. Je vais vous révéler un secret : nous ne mourrons pas tous, mais nous serons tous transformés en un instant, en un clin d'œil, au son de la dernière trompette. Car lorsqu'elle sonnera, les morts ressusciteront pour ne plus mourir, et nous serons tous transformés. En effet, ce qui est périssable doit se revêtir de ce qui est impérissable ; ce qui meurt doit se revêtir de ce qui est immortel » (Français courant)
Quand les croyants morts vont ressusciter et que les croyants vivants vont les suivre pour aller à la rencontre du Seigneur Jésus, nous serons tous changés en ayant chacun notre corps glorifié qui deviendra immortel et impérissable. Tout se fera à la vitesse d'un clin d'œil. WOW !
On va s'en aller où ? « Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 1-3)
Dans la maison du Père au Ciel : Jésus a promis à ses disciples qu'il va revenir les chercher pour les amener avec Lui au Ciel. Ne soyons pas inquiets, mais gardons la foi en Dieu le Père et en son Fils Jésus. AMEN !!! Voilà l'espérance de tous les enfants de Dieu : être réunis avec Jésus pour l'éternité lors de l'Enlèvement. Cette réunion glorieuse et éternelle avec Jésus est un enseignement puissant et réconfortant pour les disciples de Jésus qui désirent être toujours avec Lui. AMEN !
Dès ce jour glorieux pour les enfants de Dieu, le péché et la mort seront vaincus à jamais. Nous serons même épargnés de la colère de Dieu à venir (la grande Tribulation), et cela devrait nous motiver à rester éveillés et en amour avec le Seigneur Jésus. "En effet, Dieu ne nous a pas destinés à subir sa colère, mais à posséder le salut par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Thessaloniciens 5. 9)
Cher(e)s ami(e)s lecteurs, maintenant que nous savons ces choses, j'aimerais qu'on se pose personnellement deux questions : - Est-ce que je suis prêt à rencontrer Jésus dans les airs ? - Si Jésus venait maintenant enlever son Église, est-ce que je monterais au Ciel avec tous les autres croyants ? Ce sont deux questions très importantes à se poser. Nous avons dans la Parole de Dieu les instructions à suivre pour être prêts à monter à la rencontre du Seigneur.
Lire aussi : (2) Se préparer pour l'Enlèvement de l'Église
Nous ne sommes pas comme ceux qui n'ont pas d'espèrance
L’ESPÉRANCE DE LA FOI
L’espérance est proche de la foi. Une différence existe cependant, puisque Paul écrit que trois réalités demeurent : la foi, l’espérance et l’amour. Comment distinguer l’espérance de la foi dans la vie de tous les jours ?
La foi se conjugue au présent. Elle reçoit de Dieu et vit maintenant ce qu’il y a à recevoir et à vivre avec Dieu maintenant. Dieu appelle Abraham, lui demande de quitter son pays et de se mettre en route vers un pays inconnu. Quand ? Maintenant. Abraham se lève et s’en va. C’est la foi.
Jésus dit à Pierre : Laisse tes filets et suis-moi. Pierre laisse ses filets et suit Jésus. En Jean 10. 27, Jésus parle de la foi quand il dit : "Mes brebis écoutent ma voix et elles me suivent". Les verbes sont au présent.
L’espérance, c’est la certitude des choses promises, encore à venir. Dieu dit à Abraham : "Regarde les étoiles du ciel et compte-les si tu le peux. Telle sera ta postérité" (Genèse 15. 5 ; cf. 21. 17). Le verbe est au futur. Abraham avait cent ans et sa femme était stérile… Abraham mourut sans voir sa postérité ; mais ces choses ont été devant lui comme un horizon certain.
L’ESPÉRANCE CONDITIONNE LA MANIÈRE DE VIVRE
Deux personnes marchent sous la pluie. Une d’elles ne sait pas où elle va ; l’autre le sait et c’est un endroit magnifique. Croyez-vous que ces deux personnes vont voyager de la même manière ? En un sens oui… Mais en réalité pas du tout ! Une des deux ne voit que le chemin (et peut-être ses rêves). L’autre voit déjà le pays promis, plein de lumière. Celle du Seigneur Lui-même.
La Bible parle des êtres humains qui sont sans espérance et sans Dieu dans le monde (Éphésiens 2. 12).
Quelle tristesse ! Cela concerne-t-il seulement l’au-delà ? Pas du tout. Cela concerne la manière de vivre de tous les jours. « Si les morts ne ressuscitent pas, mangeons et buvons car demain nous mourrons » (1 Corinthiens 15. 32).
Ceux qui ont une espérance mangent et boivent également, mais pas de la même manière. Le présent est conditionné par l’espérance – ou par l’absence d’espérance, autant que par la foi. Le monde nous le montre tous les jours. L’usage des biens matériels, le mariage, l’activité professionnelle, l’engagement citoyen… tout est conditionné par l’espérance qui nous habite – ou par l’absence d’espérance.
L’ESPÉRANCE PERMET LA PERSÉVÉRANCE
L’espérance semble être pour beaucoup une réalité abstraite. Rien n’est plus faux. L’espoir est abstrait ; pas l’espérance. Abraham quitta tout et partit car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur (Hébreux 11. 10). L’espérance nourrit et fortifie la foi pour la marche.
Dans le désert du Sinaï, la foi permettait au peuple d’Israël de se diriger chaque jour avec la nuée et de recevoir chaque jour la manne comme nourriture sans avoir besoin de faire des provisions ; l’espérance permettait de garder dans le cœur le but du voyage, la terre promise, comme une certitude. Quand les Israélites ont perdu la vision de la terre promise, leur foi s’est affaiblie et au lieu de partir à la conquête, ils ont eu peur.
De même, il est dit que Jésus en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix et méprisé la honte (Hébreux 12. 2). L’espérance de Jésus a fortifié sa foi, et sa foi a permis son obéissance au milieu des pires oppositions.
DANS LA DÉTRESSE, MAIS NON DANS LE DÉSESPOIR
Ayant une telle espérance, nous usons d’une grande assurance (2 Corinthiens 3. 12. B.S). Notre assurance, reconnaissons-le, demeure ancrée tout au fond de notre être. Mais comment vivons-nous les contrariétés, les échecs, l’opposition ? Et comment vivrions-nous la persécution, sachant que celle-ci n’est pas exclue pour pour aucun enfant de Dieu ?
La foi permet une dynamique et une communion. Elle nous permet de marcher et d’œuvrer en recevant le secours de Dieu pas après pas. Mais quand tout ce qui survient semble contredire ce qu’on a attendu. Et devant la mort, que reste-t-il ? L’espoir peut s’effondrer, pas l’espérance.
Voilà un enfant de Dieu gravement malade. Que faire ? La foi s’attend à la puissance de Dieu qui guérit. Et si Dieu n’accorde pas la guérison ? Alors l’espérance attire les regards vers les biens incorruptibles que les voleurs ne peuvent dérober, que la rouille ne peut détruire. L’espérance attire les regards vers la résurrection qui donnera à ceux qui sont « en Christ » des corps incorruptibles !
Beaucoup d'enfants de Dieu cherchent à nourrir leur foi, mais ils négligent la dimension de l’espérance. Il est vrai que celle-ci est difficile à affirmer aujourd’hui, plus que la foi. « Il faut vivre au présent », dit-on. Ce n’est pas faux. Mais si l’espérance manque, la foi risque de s’épuiser. Et l’amour aussi. C’est ce qui arrive souvent…
En réalité, même s’il a de la tristesse dans son cœur, la lumière qui brille à l’horizon éclaire le visage du croyant, même s’il ne s’en rend pas compte lui-même
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