Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

L’espérance vivante du croyant en Jésus-Christ (2)

7 Octobre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Il est bien vrai que les enfants de Dieu ressentent cette mauvaise nature, et même profondément. Mais en fait, seuls ceux qui sont enseignés de Dieu en ont le sentiment. Acceptant par la foi la pleine valeur de ce que Dieu a fait pour eux dans la mort de Son Fils, ils prêtent l’oreille à l’injonction divine : « Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6. 11). Bien-aimés lecteurs et lectrices, est-ce votre cas ? Cette vérité est d’une grande importance tant pour notre paix que pour notre marche chrétienne. Si l’on sent les effets du mal "au-dedans "de soi-même, comment être en repos devant Dieu, à moins de découvrir que Dieu a réglé cette question, judiciairement, en mettant ce mal de côté dans la mort de Christ ? Si nous sommes parfois tentés de nous écrier « Misérable homme que je suis, qui me délivrera (non pas : qui me "pardonnera", mais qui me "délivrera") "de ce corps de mort" » ? (Rom. 7:24), nous pouvons en sûreté regarder à Dieu et dire : « Tu m’as délivré de ce vieil homme par la mort de Christ », « Je rends grâces à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur » (voir Romains 7. 25). Le croyant en Jésus est délivré de son « vieil homme » parce qu’il est mort au péché, en Jésus, son Substitut. Certes, il continue à ressentir l’existence de ce « vieil homme », mais, il sait que c’est un ennemi jugé et condamné. Il poursuit donc sa course, avec ces deux natures, heureux de pouvoir dire : « Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché » (Romains 7. 25). Il sait aussi ce que veulent dire ces paroles de notre Seigneur Jésus : « Ce qui est né de la chair est chair ; et ce qui est né de l’Esprit est esprit » (Jean 3. 6).

En ce qui concerne la "puissance" dans la marche et le combat, le croyant en Jésus ne saurait présentement avoir confiance en lui-même, ni chercher là des ressources, car, il sait qu’en lui-même (c’est-à-dire dans la chair) n’habite point de bien (Romains 7. 18). Il sait qu’il est mort au péché. En conséquence, il ne s’attend qu’à Christ, ressuscité et monté au Ciel, pour faire face à tout. C’est là le grand secret de la "puissance" spirituelle.

C’est donc une grande bénédiction de voir avec quelle grâce Dieu nous a délivrés de notre « vieil homme », en toute justice, par la mort de Christ, et qu’Il nous a donné la vie en Lui, le Ressuscité. Ainsi sommes-nous délivrés de l’état de péché et de mort qui était le nôtre quand « nous étions dans la chair » (Romains 7. 5).

Notre position :

Ces questions étant clarifiées, voyons d’un peu plus près ce que l’Écriture enseigne quant à notre position et notre espérance.

En Romains 8. 9, Dieu dit : « Vous n’êtes pas dans la chair ». Romains 8. 1 nous dit que nous sommes « dans le Christ Jésus », et en Romains 8. 2, nous lisons au sujet de « l’Esprit de vie dans le Christ Jésus qui m’a affranchi de la loi du péché et de la mort ». Quelle chose merveilleuse d’être affranchi du péché, affranchi de la loi du péché et de la mort ! Comment en serait-il autrement puisque Dieu nous considère "maintenant" comme n’étant pas dans la chair, mais, en Christ, qui est assis à Sa Droite ? Quelle position élevée ! Christ est notre vie, notre paix, notre justice, et nous-mêmes sommes « bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » (Éphésiens 1. 3) ! Qu’y a-t-il de plus clair ? Nous voyons que notre condition charnelle est ôtée par la mort de Christ, et que, devant Dieu, nous ne sommes pas dans la chair, mais, que nous avons une autre vie et une autre position « en Christ ». L’apôtre Paul pouvait donc bien dire : « Ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

Dans quelle position la grâce de Dieu nous a introduits ! Pourrions-nous être placés plus haut qu’en Christ ressuscité et monté au Ciel ? Dieu ne nous a-t-il pas « vivifiés ensemble avec le Christ, et ressuscités ensemble, et fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus… », comme le dit l’apôtre Paul en Éphésiens 2. 4-6 ? Nous sommes tous les fruits de la miséricorde riche et abondante de Dieu, et de Sa puissance créatrice, « car, nous sommes son ouvrage, ayant été "créés dans le Christ Jésus" pour les bonnes œuvres » (Éphésiens 2. 10). Tout est par Sa grâce, et à la louange de la Gloire de sa Grâce » (Éphésiens 1. 6). Être une nouvelle création n’est pas pour nous une espérance, puisque, c’est déjà une réalité présente : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature » (2 Corinthiens 5. 17). Un chrétien n’est donc pas quelqu’un qui a été amélioré dans la chair, mais, il est une personne qui possède une nouvelle nature, la vie en Christ ressuscité : il est une nouvelle création. Il n’attend pas de mourir pour avoir tout cela, car, il est en Christ déjà maintenant, créé dans le Christ Jésus. Il est tout à fait vrai qu’il n’aura la rédemption de son corps (Romains 8. 23), que lorsque Christ reviendra ; mais les Saintes Écritures nous considèrent dès maintenant comme étant « en Christ », et que Christ qui est dans les lieux célestes est notre vie, que nous sommes une nouvelle création, étant remplis jusqu’à toute la plénitude de Christ (Éphésiens 3. 19), bénis de toute bénédiction en Lui : « Vous êtes accomplis en lui » (Colossiens 2. 10). Ô profondeur de la grâce divine ! Quelle consolation éternelle, quelle source de joie et de bonheur Dieu place ainsi devant nous !

Remarquez bien de quelle manière merveilleuse la personne de Christ nous est présentée en Colossiens 2. 9. L’homme Christ Jésus est dans les cieux, Jésus le Nazaréen est glorifié, « couronné de gloire et d’honneur ». Il est là, Celui qui autrefois parcourait les rues de Jérusalem, s’asseyait au puits de Sichar, et versait des larmes de profonde sympathie avec ceux qui menaient deuil à Béthanie. Mais, Il est désormais dans la Gloire. Ici-bas, Il était Dieu manifesté en chair (1 Timothée 3. 16) ; là-haut, Il n’en est pas moins Dieu, « car en lui habite toute la plénitude de la déité corporellement » (Colossiens 2. 9). Toute cette Gloire divine, qui resplendit dans l’Homme ressuscité et monté au Ciel est bien en rapport avec notre sujet, car l’apôtre ajoute aussitôt : « et vous êtes accomplis en lui ». Où suis-je donc ? Quelle est ma position maintenant devant Dieu ? Il m’est dit que c’est « en Christ », que je suis « accompli en Lui », « en qui habite toute la plénitude de la déité corporellement », et qui est « le chef de toute principauté et autorité » (Colossiens 2. 9, 10).

Y a-t-il rien qui surpasse en dignité, en sainteté et en élévation, la position que Dieu nous a donnée en Christ ? Faut-il une garantie supplémentaire pour assurer nos cœurs d’une confiance absolue ? Pourrions-nous avoir une plus parfaite sécurité ? Peut-on souhaiter mieux pour nous forcer à consacrer nos cœurs et nos vies à Jésus, Celui qui nous a tant aimés ? Ce ne sont pas des bénédictions à venir que nous attendons, puisque nous les avons déjà. Mais, en avons-nous pris possession ? En vivons-nous comme des réalités présentes ? Certains chrétiens ressemblent à des êtres humains qui viennent d’être sauvés de la noyade par un bateau de sauvetage, et qui se demandent s’ils atteindront jamais la terre ferme ! Ils ne réalisent pas qu’ils sont dès maintenant en Christ. Bien sûr, nous ne sommes pas encore corporellement dans les lieux célestes, mais, il est bien vrai que Jésus-Christ "s’y trouve", et que nous sommes "en Lui". Nous sommes bel et bien (non pas "nous serons") « accomplis en Lui Jésus, qui est le Chef de toute principauté et autorité » ! Tout ce qu’il nous faut, pour jouir parfaitement de ces vérités merveilleuses, c’est d’ajouter foi à ce que Dieu a dit. L’œuvre que Dieu a accomplie pour nous en Jésus Christ, par Son sang précieux, est bien digne de Lui. À Lui soit toute la gloire ! « Et c’est ici le témoignage : que Dieu nous a donné la vie éternelle, et "cette vie est dans son Fils" : Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12). Mais, il y a plus encore : nous sommes unis à Christ ressuscité et élevé au Ciel par le Saint Esprit : « Car aussi nous avons tous été baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps » (1 Corinthiens 12. 13).

Notre espérance :

Quelques mots à propos de l’espérance du chrétien. Ne confondons pas l’espérance chrétienne et l’espérance juive. Il est dit aux Juifs d’attendre la venue du Messie "sur la terre" pour y établir les gloires du Royaume. Quant à nous, nous attendons d’être ravis à la rencontre du Seigneur "en l’air" (1 Thessaloniciens 4. 17). Les Juifs attendent le jour du Seigneur, et leurs Écritures abondent en enseignements qui s’y rapportent. Quant à nous, nous attendons l’Étoile du matin, qui précède le lever du jour. La Venue de Christ à notre rencontre en l’air n’est pas mentionnée dans l’Ancien Testament. C’est une révélation faite à Paul, pour être communiquée à l’Église, selon 1 Thessaloniciens 4. 15.

Que peut espérer le chrétien sinon la Venue de Christ ? Il n’espère pas devenir un enfant de Dieu, puisqu’il l’est déjà. Il n’espère pas davantage être en Christ, puisqu’il y est déjà ! Alors, quelle peut être son espérance sinon la Venue du Seigneur Jésus Lui-même pour l’introduire dans la Gloire ? Quelle espérance bénie, consolante pour nos cœurs, et purifiante pour nos âmes ! Quelle bonne raison pour tous les croyants en Jésus, de se tourner des idoles, vers Dieu, « pour servir le Dieu Vivant et Vrai, et pour attendre des cieux son Fils » ! L’apôtre Paul pouvait bien dire : « Notre cité à nous est dans les cieux, d’où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur » (Philippiens 3. 20).

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article