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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

L’espérance vivante du croyant en Jésus-Christ (1)

6 Octobre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Quelle bénédiction de voir Dieu nous révéler que la mort et le Jugement ont déjà été réglés pour nous par Jésus sur la croix, et que ce qui est devant nous n’est pas, comme certains le disent, un jour de jugement, une cour d’assises devant décider de qui sera sauvé ou non ! Aucun passage des Saintes Écritures ne nous enseigne à attendre cela, mais, elle nous enseigne à attendre Christ. C’est pourquoi, Hébreux 9. 28 se termine par ces mots : « Christ…apparaîtra une seconde fois, sans péché, à ceux qui l’attendent pour le Salut ». Entre Christ et les croyants, il ne sera alors nullement question de péché, ni des conséquences du péché qui sont la mort et le jugement. Christ exercera alors Son pouvoir de rédemption sur nos corps, nous procurant ainsi, non seulement une délivrance totale et éternelle de la souffrance et de toutes les conséquences du péché, mais transformant nos corps corruptibles en un clin d’œil pour les rendre semblables à Son corps glorieux, afin que nous puissions à toujours jouir de Lui sans nous lasser. Quelle espérance bénie ! Quelle part merveilleuse que celle d’être dès maintenant des enfants de Dieu, délivrés de la mort et du jugement et jouissant de l’espérance glorieuse d’être pour toujours avec le Seigneur Jésus, et pour toujours semblables à Lui !

Le croyant en Jésus-Christ  est donc invité : 1. À regarder "en arrière", c’est-à-dire à la croix où Christ a "ôté" ses péchés, le délivrant de la mort et du jugement. 2. À regarder "en haut", vers le Trône, où Jésus est assis dans la Présence de Dieu, et où Il paraît pour lui, comme étant sa Justice et son Grand Sacrificateur. 3. À regarder "en avant", dans l’attente de sa Venue qui l’introduira dans la jouissance éternelle du Seigneur.

« En un instant, en un clin d’œil », Jésus-Christ transformera ces corps corruptibles ; et aussitôt, nos cœurs reconnaissants, délivrés pour toujours de tous leurs liens, éclateront en un chant de louange éternel : « Digne est l’Agneau » ! "Aujourd’hui", après avoir chanté quelques cantiques, nous nous fatiguons, et quelque chose nous dit que cela suffit ; mais alors, au Ciel, ce sera une adoration sans fin, une joie éternelle dans le Seigneur Jésus ! Nous goûtons "déjà", même ici-bas, que rien n’est comparable à Jésus. Si le monde offrait toutes ses richesses, tous ses plaisirs ou tous ses honneurs à un enfant de Dieu, celui-ci répondrait que seul Jésus peut le satisfaire.

Et maintenant, chers amis lecteurs et lectrices, je vous demande si vous avez de la joie en Jésus ? Jésus est-Il précieux à votre âme ? Dieu le Père trouve Ses délices en Jésus-Christ, son Fils, et tous les anges du Ciel Lui sont soumis. Si donc vous-même ne trouvez pas vos délices dans le Seigneur Jésus, comment pourrez-vous être trouvé digne de paraître devant Dieu le Père ? Jésus-Christ nous aime. Sachons qu’Il nous a aimé alors que nous étions morts dans nos fautes et nos péchés. Nous pouvons donc nous écrier : « Viens, Seigneur Jésus, ne tarde pas » ! Son Retour ne nous inspire aucune terreur, rien qu’une profonde joie. Quelle bénédiction ce sera de nous trouver transportés en un instant dans le Royaume de la Vie Éternelle, de l’Amour éternel, de la Gloire éternelle. Et, bien plus encore, d’avoir la capacité d’en jouir sans cesse ! Oui, quelle promesse bénie que celle-ci : « Christ…apparaîtra une seconde fois, sans péché, à ceux qui l’attendent pour le Salut » (Hébreux 9. 28).

Position et espérance du chrétien :

« Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus-Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force,-Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'esprit. Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s'affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'esprit s'affectionnent aux choses de l'esprit. Et l'affection de la chair, c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix; car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu. Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8. 1-9).

« Car, en Lui (Jésus) habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en Lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité » (Colossiens 2. 9-10).

« En Christ » ou « dans la chair » : Délivrance du péché

Par « chrétien », nous parlons de quelqu’un qui est « en Christ », non pas un simple chrétien professant. Le chrétien véritable est un pécheur qui s'est repenti et qui a reçu comme son Sauveur, le Seigneur Jésus Christ, l’Envoyé de Dieu. Oui, quelle réalité bénie d’être considéré par Dieu comme se tenant maintenant devant Lui, pleinement acceptés en Jésus-Christ et comme Jésus-Christ, Son Fils bien-aimé ! Le dessein de Dieu, avant que le monde fût, était que tous les saints du temps présent soient « en Christ », mais, comme le dit l'apôtre Paul, « nous étions dans la chair » (Romains 7. 5). « nous étions par nature des enfants de colère, comme aussi les autres » (Éphésiens 2. 3). Et, en Romains 16. 7, il parle de quelques-uns comme ayant été en Christ avant lui.

Quelle que soit la manière des êtres humains de répartir la famille humaine en classes, les Saintes Écritures n’en mentionne que deux maintenant : ceux qui sont « en Christ » et ceux qui sont « dans la chair ». Par nature, tous sont "dans la chair". Peut-être sont-ils respectueux de la morale, vertueux, aimables, bons (ou tout le contraire), cultivés ou illettrés, religieux à leur manière ou sans religion, mais, dans leur état naturel, ils sont loin de Dieu. « La pensée de la chair est la mort » (Romains 8. 6) et encore : « la pensée de la chair est inimitié contre Dieu » (Romains 8. 7), c’est-à-dire, totalement insoumise et dressée contre Dieu. Bien pis, elle est déréglée, refusant d’obéir à Dieu : « elle ne se soumet pas à la loi de Dieu », et pis que tout, Dieu dit qu’elle est tellement mauvaise qu’elle ne peut pas être soumise : « car aussi elle ne le peut pas ». Le verdict divin, quant à la condition de tout enfant d’Adam, est donc désespérément mauvais. C’est pourquoi, Dieu Lui-même ne propose pas d’améliorer l’homme dans la chair, puisqu’Il déclare que celle-ci est incapable de Lui être soumise ; mais Dieu donne la vie à l'être humain. Christ dit : « Je suis venu afin que les brebis aient la vie » (Jean 10. 10). Dieu nous crée en Jésus Christ : « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création » (2 Corinthiens 5. 17). Il nous donne aussi le Saint Esprit pour nous unir à Christ dans les lieux célestes. Il est faux de dire que Dieu donne aux Siens Son Esprit pour les aider dans la chair, ou pour améliorer celle-ci. Mais, ayant donné la vie éternelle à ceux qui croient au Seigneur Jésus, et ayant fait d’eux des fils, Dieu envoie dans nos cœurs l’Esprit de Son Fils par lequel « nous crions : Abba, Père » ! (Romains 8. 15). Il est de la plus haute importance, à notre époque où l’on exalte tellement l’être humain, de voir que Dieu déclare que l’homme dans la chair est désespérément et irrémédiablement mauvais. Tel est le verdict divin sur notre état naturel, à nous tous qui sommes « en Adam ». Cette nature est tout entièrement abominable, totalement impure et non améliorable pour paraître devant Dieu. Toute l’histoire de l’être humain depuis la chute, prouve que cette nature est dans le pire état possible. Les jugements, les commandements, les ordonnances, et même le ministère personnel du Christ, rien n’a pu améliorer l'être humain dans la chair ; cela n’a réussi qu’à faire ressortir le mal de son cœur. Quant à la loi, il est dit positivement que « tous ceux qui sont sur le principe des œuvres de loi sont sous malédiction » (Galates 3. 10). Il n’y avait donc qu’une seule manière dont Dieu pût régler le sort de l’être humain « dans la chair » : par le jugement et la mort. C’est ce que Dieu a fait, en substituant à l’être humain, Son Fils unique et bien-aimé, en faveur de ceux qui croient en Son Nom. « Jésus, qui n’avait pas connu le péché, a été fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21). Il nous est dit aussi, en Romains 8. 3 : « Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché ». Nous voyons ainsi que « le péché dans la chair » a été condamné par Dieu Lui-même en Christ crucifié. C’est une autre vérité, également bénie, que Christ a porté nos péchés et a souffert pour chacune de nos transgressions, en Son propre corps, sur la croix (1 Pierre 2. 24). Mais, ici, il s’agit plutôt de notre mauvaise nature, de ce que nous étions dans la chair. N’est-ce pas là, en fin de compte, le fléau majeur de tout vrai chrétien ? Beaucoup d’âmes, qui ont goûté la réalité bénie du pardon des péchés, sont tellement troublées à cause de leurs convoitises, de leur orgueil, de leurs sentiments intimes et de leur égoïsme secrets, qu’ils en sont souvent à se demander s’ils sont réellement chrétiens. C’est donc une grande bénédiction de savoir que Dieu a résolu pour nous cette question "au point de vue de Sa justice", par la mort de Jésus. « Sachant ceci, que "notre vieil homme a été crucifié avec Lui" » (Romains 6. 6). Voilà ce que Dieu a fait. Que nous le croyions ou non, c’est un fait accompli : Dieu a mis de côté notre vieil homme, judiciairement, par la mort de Jésus ; si bien qu’en contemplant Jésus mort sur la croix, nous comprenons que Dieu n’a pas seulement jugé en Christ les transgressions que nous avions commises contre Lui, mais aussi que notre mauvaise nature, notre « vieil homme » est crucifiée avec Lui. Heureux ceux qui croient simplement ce que Dieu nous en dit. C’est ce que fit l'apôtre Paul, pour qui c’était ainsi une réalité bénie : il pouvait dire « je suis crucifié avec Christ » (Galates 2. 20), affirmant aussi comme une vérité divine que « ceux qui sont du Christ "ont crucifié la chair "avec les passions et les convoitises » (Galates 5. 24). 

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