La réalité de l'Enfer et du Paradis
La porte étroite :
Jésus enseigne dans Matthieu 7. 13-14 : « On ne peut entrer dans le Royaume de Dieu que par la porte étroite. La voie de l'Enfer est large, et sa porte est grande pour ceux qui s'y engagent. Mais, la porte de la vie est très étroite et le chemin difficile, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent ».
Jésus a également dit qu'il est plus difficile pour un riche d'entrer au Ciel, que pour un chameau de passer par le trou d'une aiguille. Historiquement, les chameaux devaient être déchargés pour passer une porte étroite. Il fallait donc les délester de tout ce qui les alourdissait. De la même manière, Jésus nous dit que rien de notre ancienne vie ne peut passer par la porte étroite du Salut.
Pourquoi la route de la porte étroite semble difficile ?
Le chemin étroit est décrit comme difficile, pourtant, Jésus dit aussi que son joug est facile. Le mot, difficile, dans la langue originale, signifie « presser, comme des raisins ». Il s'agit d'un processus de compression qui élimine ce qui n'a pas sa place. Ce chemin étroit enlève tout ce qui est superflu, ne laissant subsister que l'essentiel.
À quoi ressemble réellement l'Enfer ?
Jésus a parlé de l'Enfer bien plus souvent qu'on ne le croit, et Jésus l'a fait ainsi, parce que nous devons comprendre de quoi il nous a sauvés. Matthieu 8. 12 dit : « Mais beaucoup d’Israélites, ceux pour qui le Royaume était préparé, seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents ».
L'obscurité extérieure symbolise l'absence totale de lumière ou de bien. Dans la langue originale, les pleurs décrivent un chagrin passionné et sans fin, tandis que les grincements de dents expriment une angoisse et un désespoir extrêmes.
Matthieu 13. 49-50 ajoute : « Il en sera ainsi à la fin du monde. Les anges viendront séparer les méchants des justes, jetant les méchants dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents ».
L'Enfer est décrit comme un brasier éternel. Il n'y a ni guérison, ni réconfort, ni soulagement.
Luc 13. 28-29 dit que les gens en Enfer pourront une fois apercevoir le Ciel, mais sans le goûter : « Là, seront les pleurs et les grincements de dents, car vous verrez Abraham, Isaac, Jacob et tous les prophètes dans le Royaume de Dieu, mais vous, vous serez jetés dehors ».
Imaginez contempler la beauté du Paradis sans pouvoir y entrer.
L'homme riche et Lazare :
Luc 16. 19-31 donne l'une des descriptions les plus claires de l'Enfer. Jésus dit aux versets 23-24 : « L’homme riche mourut lui aussi et fut enterré. Il se rendit au tombeau. Là, en proie à la souffrance, il aperçut au loin Abraham, avec Lazare à ses côtés. L’homme riche s’écria : « Père Abraham, aie pitié ! Envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchir la langue. Je souffre terriblement dans ces flammes ! »
Abraham lui expliqua qu'un grand abîme sépare le Ciel et l'Enfer. L'homme riche supplia alors Abraham d'avertir sa famille, mais, Abraham répondit au verset 31 : « S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne seront pas persuadés même si quelqu’un ressuscite d’entre les morts ».
Destruction éternelle :
Le passage de 2 Thessaloniciens 1. 7-9 décrit le jugement final : « Il viendra avec ses anges puissants, dans une flamme de feu, pour juger ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui refusent d’obéir à la Bonne Nouvelle de notre Seigneur Jésus. Ils subiront la damnation éternelle, séparés à jamais du Seigneur et de sa gloire ».
La destruction éternelle signifie vivre comme une mort perpétuelle, sans perspective de fin. L'Apocalypse décrit aussi des personnes aspirant à la mort, mais, incapables d'échapper à l'agonie. L'Enfer est la séparation éternelle d'avec Dieu, même si ceux qui s'y trouvent restent conscients que le Ciel existe.
À quoi ressemble vraiment le Paradis ?
Le Paradis est l'opposé de l'Enfer en tous points. Les Saintes Écritures disent qu'au Paradis, il n'y a ni ténèbres, ni ombre. Il n'y a ni mort, ni douleur, ni chagrin, ni larmes. Il y a de la joie et du bonheur infinis, des festins et des célébrations bienheureux qui ne finiront jamais.
Oui, nous connaîtrons au Paradis une paix et un repos parfaits. Nous verrons Jésus face à face et nous vivrons dans la joie et dans le bonheur éternels. Le Ciel est resplendissant de beauté, et est rempli de louanges et d'émerveillement.
L'Apocalypse décrit le Paradis comme ayant des rues d'or, une eau cristalline et des pierres précieuses partout. Il n'y a ni peur, ni angoisse, ni épuisement au Paradis. Tout est entier.
Notre récompense éternelle :
Au Ciel, nous aurons des corps glorifiés, insensibles à la fatigue et à la maladie. Jésus a franchi les murs dans son corps ressuscité, et les Saintes Écritures suggère que nous pourrons circuler librement dans le Ciel. Le Ciel est rempli d'une activité joyeuse et pleine de sens, dans une parfaite harmonie.
Ce n'est pas une éternité oisive. C'est une éternité active et épanouissante. Et il n'y a pas de limite de temps, pas d'horaire, et l'éternité au Paradis est éternelle.
Comment nous assurons notre destination éternelle ?
Jésus dit dans Luc 13. 5, « Je vous le dis encore, si vous ne vous repentez pas, vous périrez vous aussi ».
La repentance est la première étape. C'est se détourner de sa vieille vie, et se tourner vers Dieu. On ne peut accéder au Salut sans avoir décidé que sa vieille vie ne vaut pas la peine d'être conservée.
Le repentir exige de l'humilité. Cela revient à dire : « J'avais tort. Dieu a raison ». Ce moment d'humilité ouvre la porte au Salut.
Croire en celui que Dieu a envoyé ?
Jean 6. 29 révèle l'étape suivante : « Jésus leur dit : "La seule œuvre que Dieu attend de vous, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé" ».
La repentance n'est pas une œuvre, c'est un choix. Croire, c'est faire confiance à Jésus. La confiance demande des efforts, mais elle conduit à une paix profonde. Le sang de Jésus a payé le prix du péché, et le Salut s'obtient par la foi totale en Jésus-Christ.
Un appel à choisir Jésus-Christ :
Le Salut est simple. C'est choisir Jésus dès aujourd'hui. C'est se souvenir de ce dont Jésus nous a sauvé et choisir de marcher avec Lui. Partagions tous ce message. Ainsi, nous sauvons des vies non seulement d'une existence terrestre vide, mais aussi d'une souffrance éternelle.
Chers lecteurs et lectrices, Dieu met devant nous la vie et la mort. Choisissons la vie. Et souvenons-nous, le Seigneur Jésus est patient et bon. Sa voix ne condamne jamais. Il nous guide toujours vers l'Amour merveilleux de Dieu.
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)