Pour quelle raison Jésus a t-Il été crucifié ?
Il y a une raison terrestre et une raison céleste à la crucifixion de Jésus. En termes simples, la raison terrestre est que l'humanité est mauvaise et perdue. La raison céleste est que Dieu est bon.
La raison terrestre pour laquelle Jésus a été crucifié : L'humanité est mauvaise. Des hommes méchants ont conspiré contre Lui, L'ont accusé à tort et L'ont assassiné. Les chefs d'Israël avaient plusieurs raisons de vouloir que Jésus soit exécuté. Ils étaient envieux de Jésus (Matthieu 27. 18), craignaient que Jésus ne devienne trop populaire, et que les autorités romaines ne s'en prennent à la nation. Ce qui leur ferait perdre leur poste (Jean 11. 48). Ils détestaient que Jésus dénonce publiquement leur péché (Matthieu 23). Et ils pensaient que Jésus blasphémait en affirmant être le Fils de Dieu (Luc 22. 66-71). Mais toutes ces raisons n'étaient que des symptômes de leur incrédulité sous-jacente (Jean 5. 46).
Jésus a été crucifié, plutôt que lapidé, pendu, ou noyé, etc., parce que son exécution a été effectuée par les Romains. La crucifixion était la méthode d'exécution employée par l'Empire romain pour faire un exemple de quelqu'un et dissuader d'autres personnes de commettre le même délit. Il était normal d'afficher sur la croix les charges retenues contre le condamné. Pilate a affiché l'accusation "roi des Juifs" sur la croix de Jésus (Matthieu 27. 37). Les chefs juifs avaient lancé cette accusation pour pousser le gouverneur romain à exécuter Jésus. Jean 19. 12 rapporte : "Dès lors, Pilate essaya de libérer Jésus, mais les chefs juifs ne cessaient de crier : "Si tu relâches cet homme, tu n'es pas l'ami de César. Quiconque prétend être roi s'oppose à César". Pilate ne pouvait pas se permettre d'être perçu comme tolérant un rival de César.
La raison céleste pour laquelle Jésus a été crucifié : Dieu est bon. Dieu avait un plan pour sauver les pécheurs, et Jésus était l'Agneau de Dieu qui est venu enlever le péché du monde (Jean 1. 29). Même si l'acte de crucifier Jésus était mauvais, la crucifixion restait le plan de Dieu pour expier les péchés. "En effet, Hérode et Ponce Pilate se sont ligués avec les nations et le peuple d'Israël dans cette ville pour conspirer contre ton Saint serviteur Jésus, que tu as consacré par onction. Ils ont fait tout ce que ta main et ta volonté avaient décidé d'avance" (Actes 4. 27-28).
La crucifixion n'était pas un cas où le mal devenait incontrôlable. Jésus a dit à Pilate : "Tu n'aurais sur moi aucun pouvoir, s'il ne t'était donné d'en haut" (Jean 19. 11). Les puissances des ténèbres ont reçu la permission divine d'agir (Luc 22. 53). Dieu a permis la haine, la conspiration, les fausses accusations, les simulacres de procès et le meurtre de son Fils. Dans la crucifixion du Christ, Dieu a utilisé les mauvais désirs des êtres humains pour accomplir le plus grand bien : le salut de l'humanité. "L'Éternel a voulu l'écraser briser par la souffrance" (Ésaïe 53. 10) ; le résultat a été glorieux : "Il a porté le péché de beaucoup d'hommes, et il est intervenu en faveur des coupables" (Ésaïe 53. 12).
Rien dans les prophéties de l'Ancien Testament n'exige explicitement que le Messie soit crucifié. En même temps, la Loi et les Prophètes donnent des indications sur la manière dont Il a été tué. Dans Galates 3. 13, Paul applique Deutéronome 21. 22-23 à la mort du Christ. La crucifixion a permis le "transpercement" mentionné dans Zacharie 12. 10b (voir Jean 19. 37). La crucifixion entraîne l'effusion de sang, nécessaire pour un sacrifice (Hébreux 9. 22 ; voir Lévitique 17. 11). La crucifixion permet d'éviter de briser les os (Exode 12. 46 ; voir Jean 19. 36). Et la crucifixion du Christ correspond parfaitement à la description de l'angoisse de David dans le Psaume 22.
Nous avons tous commis des péchés et nous sommes tous dignes de mourir, mais le Christ a pris notre place. Il a été exécuté publiquement et son sang a été versé en notre nom, comme l'explique Paul dans Romains 3. 25-26 : "C'est Lui que Dieu a destiné à être par son sang une victime expiatoire pour ceux qui croiraient. Il démontre ainsi sa justice, puisqu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, à l’époque de sa patience. Il la démontre dans le temps présent de manière à être juste tout en déclarant juste celui qui a la foi en Jésus".
En fin de compte, la raison pour laquelle Jésus a été crucifié est la réponse que chacun d'entre nous doit comprendre et embrasser par la foi : Jésus a été crucifié pour payer pour nos péchés afin que nous puissions être pardonné et que nous soyons en règle avec Dieu.
Puisque Jésus-Christ a vécu une vie sans péché, comment ses crimes auraient-ils pu être énumérés et cloués à Sa croix ? C’était impossible, et c’est pourquoi, une autre sorte de pancarte fut clouée à la place : « Il y avait au-dessus de Lui cette inscription : Celui-ci est le roi des Juifs » (Luc 23. 38). Un des deux malfaiteurs condamnés en même temps que Jésus Lui déclara même à Son sujet : « Nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal » (Luc 23. 41).
Jésus-Christ n’avait rien fait de mal, et même ce criminel pouvait Le reconnaître, peut-être par le simple fait qu’aucune liste de ses crimes n’avait été placée au-dessus de Lui sur la croix. Cependant, Il porta spirituellement sur la croix un très long dossier de crimes, c’est-à-dire la liste de tous nos propres péchés. « Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 20-21).
Pourquoi Jésus-Christ devait-Il mourir, bien qu’Il n’ait jamais péché ? À cause des transgressions de chacun d’entre nous. Il fut crucifié, ayant accepté « l’obligation des ordonnances » pour nos péchés, c’est-à-dire la peine pour tous les péchés que nous avons commis.
« Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple... Lui qui n’a point commis de péché, et dans la bouche duquel Il ne s’est point trouvé de fraude ; Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à Dieu, Celui qui juge justement ; Lui qui a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 21-24).
Le Christ a pris tous nos péchés sur Lui et s’est très humblement laissé conduire à Son exécution.
Que signifie l’expression « sur le bois », sous-entendant d’être « pendu au bois » ? Pourquoi Pierre utilise-t-il ce langage, et non l’expression « sur la croix » ? Et il n’est pas le seul, Paul écrivit dans Galates 3. 13 que le « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous ; car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois ».
La plupart des chrétiens pensent que cela signifie que la loi est une malédiction. Mais, ce n’est pas ce que dit ce verset, et ce n’est pas la nature de cette malédiction. Celle-ci représente la peine pour la transgression de la loi. Pierre et Paul faisaient tous les deux références à Deutéronome 21. 22-23, où nous lisons : « Si l’on fait mourir un homme qui a commis un crime digne de mort, et que tu l’aies pendu à un bois, son cadavre ne passera point la nuit sur le bois ; mais tu l’enterreras le jour même, car celui qui est pendu est un objet de malédiction auprès de Dieu, et tu ne souilleras point le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne pour héritage ».
Il est clair que c’est la sentence ou la malédiction infligée pour avoir transgressé ces lois qui a été clouée à la croix, pas les lois elles-mêmes. Lorsque Jésus-Christ a porté nos péchés, Il devint maudit sur la croix. Il prit sur Lui la reconnaissance de dette de chaque individu repentant ayant accepté Son sacrifice. Cette dette fut clouée à la croix, indiquant la raison pour laquelle Il expiait, comme si Jésus avait commis ces crimes pour nous.
Jésus-Christ subit la conséquence de l’acte officiel de reconnaissance des péchés qui étaient contre nous et contraires à nous. Et cette peine était la mort.
Jésus-Christ vit en nous tous qui sommes sauvés par Lui
Dans 2 Corinthiens 13. 5, l’apôtre Paul pose une question pertinente aux croyants de Corinthe : « Ne reconnaissez-vous pas, à l’égard de vous-mêmes, que Jésus-Christ est en vous ? ». Nous pourrions trouver que « Jésus-Christ est en vous » est une phrase surprenante, ou bien, à l’inverse, nous pouvons la lire sans nous attarder sur son sens. Mais que veut-elle dire ? Et quelle est son importance pour notre vie chrétienne aujourd’hui ?
Quand il dit : « Jésus-Christ est en vous », l'apôtre Paul ne parlait pas poétiquement, ni métaphoriquement. Il tenait véritablement à dire que Jésus-Christ habite littéralement et pratiquement à l’intérieur des croyants. Il existe de nombreux autres versets dans la Parole de Dieu confirmant le fait que le Seigneur Jésus-Christ habite effectivement dans Ses croyants.
Nous aussi devons reconnaître ce fait nous concernant. Christ ne se tient pas juste en dehors de nous, comme une aide en cas de besoin, mais Il habite en nous, Il est vivant en nous et avec nous à tout instant.
Comment Jésus-Christ peut-Il être en nous ?
Jésus-Christ est le Dieu Saint qui s'est fait Homme, alors que nous, êtres humains, sommes des pécheurs déchus. Dans ce cas, comment est-il possible que Christ vive en nous tous ? Pour accomplir son souhait de demeurer à l’intérieur des êtres humains, Dieu franchit quelques étapes formidables. Tout d’abord, Dieu Lui-même s'est fait Homme en son Fils Jésus-Christ. Cet Homme Jésus-Christ mena une véritable vie humaine sur terre, mais sans péché. Au travers de Son existence, de Ses actions et de Ses paroles, Jésus exprimait Dieu complètement.
Après avoir vécu et fait l’expérience de tous les aspects de la vie humaine pendant trente-trois ans et demi, Jésus mourut sur la croix pour nos péchés. Grâce à Sa mort rédemptrice, nous pouvons recevoir le pardon de tous nos péchés et revenir vers Dieu. Mais, ce n’est pas tout. Au troisième jour, Il ressuscita Victorieux d'entre les morts, étant Lui-même Celui qui donne la Vie. Désormais, le Saint-Esprit est disponible pour quiconque, et Il entre dans le cœur de quiconque croit en Lui. Ainsi, lorsque nous prions pour recevoir le Seigneur Jésus, Dieu vient en fait immédiatement vivre à l’intérieur de nous. C’est absolument merveilleux.
De nombreux versets révèlent la merveilleuse vérité que Christ est dans Ses croyants, prouvant que Christ est en nous.
« Mais si Christ est en vous, quoique le corps soit mort à cause du péché, l’esprit est vie à cause de la justice » (Romains 8. 10). Dieu nous créa en tant qu'êtres humains, avec un corps à l’extérieur, une âme et un esprit à l’intérieur. Notre esprit est notre partie la plus profonde, créée pour contacter et recevoir l’Esprit Saint de Dieu. Lorsque nous avons reçu Jésus comme notre Seigneur et Sauveur, Il nous purifia de tous nos péchés et entra dans notre esprit en nous faisant naître de nouveau. De ce fait, puisque Christ est en nous, notre esprit est vie à cause de la justice.
« Car le même Dieu qui a dit : la lumière brillera du sein des ténèbres, est celui qui a brillé dans nos cœurs pour illuminer la connaissance de la Gloire de Dieu sur le visage de Jésus-Christ. Mais, nous avons ce trésor dans des vases de terre, afin que l’excellence de la puissance soit de Dieu, et ne provienne pas de nous-mêmes » (2 Corinthiens 4. 6-7).
L’apôtre Paul décrit les croyants en Jésus comme des vases de terre qui contiennent « ce trésor ». Quel est ce trésor ? C’est Jésus-Christ, sur le visage de qui nous voyons la Gloire de Dieu. Christ vit en nous, les vases de terre, comme un précieux trésor qui nous révèle la Gloire de Dieu depuis notre for intérieur.
« Mais, lorsqu’il plut à Dieu… de révéler en moi son Fils » (Galates 1. 15-16).
Nous pourrions penser que ce verset dit : « Il plut à Dieu de me révéler Son Fils ». Mais, dans la langue d’origine du Nouveau Testament, le grec, le verset dit : « De révéler Son Fils en moi ». Le plan de Dieu est de révéler Son Fils en nous, depuis l’intérieur, plutôt qu’à nous, d’une manière extérieure. En d’autres termes, c’est en nous que Dieu nous révèle Christ. Pour nous tous qui avons Christ en nous, Dieu prend plaisir à révéler en nous la personne la plus merveilleuse, Jésus-Christ.
« Je suis crucifié avec Christ ; et ce n’est plus moi qui vis, mais Christ qui vit en moi » (Galates 2. 20).
Ici, l'apôtre Paul ne dit pas : « Je vis comme Christ le fit », ni « je glorifie Christ par mon comportement ». Non ! Paul dit : « Christ vit en moi », déclarant clairement que Christ vit en l'intérieur de nous, ses croyants. La vie chrétienne n’a rien à voir avec le fait de se comporter comme Christ, mais de permettre à Christ de vivre en nous et à travers nous.
« Mes enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous » (Galates 4. 19).
Paul considérait que les croyants de Galatie étaient ses enfants spirituels. Il avait travaillé pour les aider à recevoir Christ pour leur salut ; et dans ce verset, il continue à travailler sur eux pour que le Christ qu’ils avaient reçu soit complètement formé en eux. Christ vit en nous dès le moment de notre salut, mais Il veut être clairement « enracinée » en nous. Jour après jour, nous devons Lui donner l’occasion de se former en nous. Alors que nous faisons cela, Christ s’exprimera de plus en plus pleinement à travers nous dans notre vie quotidienne.
« Afin que Christ fasse sa demeure dans vos cœurs par la foi » (Éphésiens 3. 17).
Lorsque nous avons cru en Christ, Il est venu dans notre esprit, la partie la plus profonde de notre être. Mais Christ veut aussi faire de notre être tout entier Sa maison, y compris notre cœur et notre âme. Lorsque nous vivons dans notre esprit, Christ est la nouvelle source de notre vie nouvelle. Mais notre âme (notre pensée, nos émotions et notre volonté) peut encore choisir de L’ignorer comme notre nouvelle source et de poursuivre notre vie comme avant. Dans un tel cas, Christ est en nous, mais, Il y est limité, restreint à ne vivre que dans notre esprit. À cause de cela, Il n’a que peu d’occasion de s’exprimer à travers nous. Le Seigneur Jésus veut s’installer non seulement dans notre esprit, mais aussi dans toutes les parties de notre âme, pour y être comme chez Lui.
« Christ en vous, l’espérance de la gloire » (Colossiens 1. 27).
Ce verset montre que Jésus-Christ est en nous d’une manière particulière : Il est notre espérance de la Gloire. Lorsque nous avons cru en Lui, Christ est venu vivre dans notre esprit. Désormais, Il fait de nos cœurs Sa maison. Dans le futur, à Son Retour, Il se diffusera même visiblement jusqu’à notre corps physique qu'Il transformera, de sorte que la Gloire de Dieu brillera à travers nous sans obstacle. Le Christ qui vit en nous est notre espérance de cette gloire.
« Lorsqu’il viendra en ce jour-là pour être glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru » (2 Thessaloniciens 1. 10).
La seconde Venue de Christ sera sans aucun doute une Merveille. Mais d’après ce verset, le plus merveilleux ne sera pas l’étalage visible de sa Venue, mais sa Gloire révélée dans le coeur des croyants. Le Christ en nous, qui grandit en nous, et qui est en train de s’y former, sera révélé depuis notre intérieur, et même nos corps seront aussi transformés pour Lui correspondre.
Quelle Gloire pour Dieu, quelle Merveille pour l’être humain ; et quelle honte pour l’ennemi, que des gens sur la terre puissent choisir de recevoir Christ, de Lui permettre de grandir en eux et de s’exprimer à travers eux tout au long de leurs vies !
Nous vous encourageons à plonger dans ces huit versets bibliques cités ainsi que tant d’autres comme eux. La Parole de Dieu peut nous permettre d’acquérir une compréhension pleine et entière de cette vérité précieuse : Christ vit en nous. Elle peut nous aider à réaliser, tout comme l'apôtre Paul en avait exhorté les Corinthiens, que Christ est véritablement en nous. Prendre conscience de cela enrichira chaque jour notre expérience et notre réjouissance de Christ de manière pratique.
Venez, et plaidons ensemble…
« Venez, plaidons ensemble, dit l’Éternel : si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront blancs comme la laine » (Ésaïe 1. 18).
Venez : c’est l’invitation que Jésus a faite lorsqu’il était ici-bas, et qui se fait entendre encore aujourd’hui : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 8).
Si vous êtes encore chargés du lourd fardeau de vos péchés et que vous vous fatiguez à vouloir vous en débarrasser vous-même, venez à Jésus : Il s’en est chargé Lui-même, le portant à la croix où il a expié tous vos péchés.
Plaidons ensemble : Plaider, c’est prendre la défense de quelqu’un devant un juge ; c’est le rôle d’un avocat. Jésus est le divin Avocat (1 Jean 2. 1). Remarquons que le verbe est employé au pluriel : « Plaidons ensemble ». Et puisque nous, nous ne pouvons que plaider coupables en reconnaissant et confessant notre état de pécheur ; Jésus-Christ, le Divin Avocat, plaide pour nous en présentant son œuvre rédemptrice accomplie parfaitement à la croix, ainsi que son sang qui purifie le croyant de tout péché (1 Jean 1. 7b).
« Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront blancs comme la laine » :
Le cramoisi (ou pourpre) est une couleur rouge foncé tirant sur le violet qui rappelle la noirceur du péché. L’écarlate est un rouge éclatant qui peut nous parler de l’évidence du péché. Jusqu’au dix septième siècle, le mot "écarlate" était synonyme de "pourpre".
Quand Jésus comparut devant Pilate, il a été revêtu d’un manteau de pourpre (Marc 15. 17 ; Jean 19. 2), d’un manteau écarlate (Matthieu 27. 28). Il porté sur Lui tous nos péchés pour les expier à la croix du calvaire.
Amis lecteurs et lectrices, si vous êtes encore courbés sous le fardeau de vos péchés, venez à Jésus qui les a déjà portés pour vous à la croix, là où Il en a subi, par Amour pour vous, le Jugement et la condamnation. Il n’y a pas de péché trop grand que Jésus ne puisse pardonner. Il vous suffit de plaider coupable, autrement dit de vous repentir en reconnaissant votre état de péché, et de croire au Seigneur Jésus qui a parfaitement accompli l’œuvre de votre rédemption. C’est alors que vos péchés seront blancs comme la neige, ou comme la laine. David, confessant son péché, dit : « Ô Dieu ! Purifie-moi de mon péché avec de l'hysope, et je serai pur ; lave-moi et je serai plus blanc que la neige » (Psaume 51. 9).
Qu’y a-t-il de plus blanc que la neige ? Prenez un tissu blanc qui vient d’être lavé avec le meilleur des savons et posez-le sur la neige qui vient de tomber, et vous verrez la différence. Personne n’a réussi à imiter la blancheur parfaite de la neige qui nous parle de pureté et de perfection. De la même manière aussi, personne ne peut atteindre à la pureté et à la perfection du cœur souillé par le péché. Seul, Jésus dont le sang nous purifie de tout péché rend le croyant pur aux yeux de Dieu. « Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). AMEN !
La Bible, le Livre pour chacun de nous
Sais-tu qu’il existe un Livre, nommé la Sainte Bible, qui explique comment le monde a commencé ? Les premiers mots de ce Livre sont : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1. 1). Après ces mots, le Livre nous raconte comment l’Univers a été créé, et comment le premier homme et la première femme ont vécu sur la terre. Il ne nous parle pas seulement du début des temps, mais aussi, de ce qui se passera après la fin de cette vie sur la terre. Tout au long de ce Livre, nous lisons aussi comment nous devons vivre pour nous préparer pour la vie après la mort.
La Sainte Bible, le Livre pour chacun de nous êtres humains :
Il s’agit d’un Livre dont l’origine remonte aux temps anciens, et écrit par environ 40 auteurs différents sur une période d’environ 1500 ans. Ils ont écrit ce que Dieu leur a dit d’écrire. Oui, Dieu, à travers son Saint-Esprit, a parlé de Lui-même aux auteurs. L’auteur de la Genèse, le premier livre, a décrit la création ainsi que le déluge qui a plus tard recouvert la terre. Tous les auteurs de la Bible ont écrit au sujet du peuple choisi par Dieu, et comment Il l’a conduit au fil des années. Dieu a inspiré différents hommes pour écrire des récits historiques, de la poésie, des prophéties et des promesses de Dieu, etc... Oui, la Sainte Bible est inspiré par Dieu.
La Bible est le Livre le plus largement diffusé dans le monde. Bien qu’il y ait eu des moments où certains ont essayé de la détruire, Dieu l’a toujours préservée, et Il le fera toujours. « Mais la Parole du Seigneur demeure éternellement ; et c’est cette parole dont la Bonne Nouvelle vous a été annoncée » (1 Pierre 1. 25). La Bible est composée de 66 livres. Elle est divisée en deux parties : l’Ancien Testament et le Nouveau Testament. L’Ancien Testament raconte l’histoire du monde, et comment Dieu y promet d’envoyer son Fils Jésus sur la terre pour nous sauver de nos péchés. Le Nouveau Testament raconte comment Jésus, le Fils de Dieu, est venu sur la terre. Il raconte comment Jésus est né en tant que bébé (petit enfant). De nombreux événements de la vie de Jésus sont relatés, notamment les nombreux miracles qu’il a accomplis, durant son ministère. La Bible nous montre que Jésus est notre parfait exemple en toutes choses. Lorsque Jésus parlait, les gens écoutaient ses enseignements. Nous pouvons en lire un grand nombre dans les livres appelés "les Évangiles".
L’Évangile selon Jean contient de nombreuses paroles de Jésus-Christ, qui a dit aux gens que "Dieu est son Père" (voir Jean 8. 42). Jésus a enseigné que Dieu aime tous les êtres humains du monde. En Jean 3. 16, Jésus déclare : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle ». Nous lisons également comment Jésus a souffert et est mort sur la croix pour payer pour nos péchés, et qu’Il est ressuscité, vivant éternellement. La Parole de Dieu nous dit que "nous pouvons obtenir le pardon de nos péchés si nous croyons en Lui" (voir Actes 10. 43). Étant donné que l’Évangile selon Jean contient de nombreuses paroles de Jésus, et qu’il est facile à comprendre, c’est l’un des premiers livres de la Bible que nous devrions lire.
Vous demandez-vous parfois ce qui va se passer après la fin de votre vie ? La Bible nous dit qu’un jour, Jésus va revenir pour juger tous les êtres humains. Nous pouvons y lire comment nous préparer pour ce moment-là. Jésus nous dit qu’Il est parti préparer une place au Ciel pour tous ceux qui L’accueillent véritablement dans leur cœur (voir Jean 14. 1-3).
Dans la Bible, nous trouvons des réponses aux questions troublantes dans nos vies : D’où venons-nous ? Pourquoi sommes-nous ici ? Où irons-nous lorsque nous mourrons ? Ces questions, et bien d’autres encore, trouvent leur réponse dans la Bible. Lorsque la vie nous semble ennuyeuse et sans but, nous pouvons nous tourner vers la Bible. C’est là où Dieu nous dit : « Je te rendrai intelligent, je t’enseignerai le chemin où tu dois marcher ; je te conduirai ; mon œil sera sur toi » (Psaume 32. 8). Lorsque l’un de nos proches meurt, nous pouvons trouver le réconfort de Dieu dans la Bible. Oui, même aujourd’hui, pour nous parler, Dieu utilise la Bible.
Le Livre pour chacun de nous :
Parfois, nous lisons un livre et nous demandons s’il est vrai. Mais, nous savons que la Bible est vraie, car elle est la Parole de Dieu. Il y a des centaines de versets dans la Bible qui contiennent ces mots : « Ainsi parle l’Éternel ». Il y a de nombreuses prophéties qui ont été écrites, et qui se sont réalisées par la suite, exactement comme elles avaient été prophétisées. Jésus a promis de donner la paix et la joie à tous ceux qui viennent à Lui. Beaucoup de personnes en ont fait l’expérience. Dans son Amour pour l’humanité, Dieu a donné sa Parole à chacun, et la Bible parle à notre cœur.
Que chacun de nous lise la Bible tous les jours de notre vie ! AMEN !
Le problême de l'être humain et la solution de Dieu
Séparé de Dieu :
« Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter » (Ésaïe 59. 2). « Mais Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Dieu a prouvé Son Amour pour nous par la mort de Son Fils Jésus sur la croix. Pourquoi Jésus-Christ a t-il du mourir pour nous ? Parce que la Parole de Dieu déclare que tous les êtres humains sont pécheurs et méritent d'être condamnés éternellement en Enfer. « Pécher » signifie « manquer le but ». La Bible affirme que « tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23). En d’autres termes, notre péché nous sépare de Dieu qui est parfaite en Sainteté, en Droiture et en Justice. « Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal et ne peux pas regarder l’iniquité (Habakuk 1. 13a).
L’inutilité de nos œuvres :
La Bible enseigne aussi qu’aucune sorte de bonté humaine, d’œuvre humaine, de moralité humaine, ou d’activité religieuse, ne peut gagner la faveur de Dieu et emmener quiconque au Ciel. Parce que tous les êtres humains ont péché, ils sont privés de la parfaite Justice de Dieu.
« Car c’est par la Grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9). « Dieu nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur, afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de la vie éternelle » (Tite 3. 5-7).
Dieu est parfaitement Droit et Juste. À cause de cela, Habakuk 1. 13 nous dit que Dieu ne peut aucunement s’associer avec quiconque qui ne possède pas cette droiture parfaite. Devant le seul vrai Dieu trois fois Saint, nous sommes nus, perdus, sans espoir pour nous-mêmes. Aucune sorte de vie bonne ne nous obtiendra le Ciel ou ne nous donnera la vie éternelle.
Quelle est donc la solution du problème de l'être humain ?
La Solution de Dieu :
« Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12).
Ce verset nous dit que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en Son Fils, Jésus-Christ. Autrement dit, la manière d'avoir et de connaître la vie éternelle, c’est de connaître le Fils de Dieu. Toute la question est de savoir comment !
Non seulement Dieu est parfaite en sainteté (de cette sainteté que nous ne pouvons atteindre par nous-mêmes, par nos œuvres ou par notre vertu), mais Dieu est aussi parfait en amour, en abondance de grâce et de miséricorde. À cause de son Amour et de sa Grâce, Il ne nous a pas laissé sans espoir ni solution, pour notre situation. « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Voici la Bonne Nouvelle de la Bible, le Message de l’Évangile. C’est le message du merveilleux Don fait par Dieu de Son propre Fils Jésus-Christ, qui s'est fait Homme, qui a vécu une vie sans péché, et qui est mort pour nous sur la croix pour nos péchés. Jésus est ressuscité d’entre les morts, prouvant à la fois qu’Il est le Fils de Dieu, ainsi que la valeur infinie de Sa mort pour nous comme Substitut. « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21). « Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, Lui, juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit » (1 Pierre 3. 18).
Comment recevons-nous Jésus-Christ, le Fils de Dieu, dans notre vie ?
À cause de ce qu’a accompli Jésus-Christ à la croix pour nous, la Bible garantit que « Celui qui a le Fils a la vie » (1 Jean 5. 12). Nous recevons Jésus-Christ le Fils de Dieu comme notre Seigneur et Sauveur, par le moyen de notre foi personnelle en Lui, et en plaçant toute notre confiance dans la Personne de Christ, dans sa Mort pour nos péchés et dans sa résurrection. « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 12) « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3. 16-18).
Cela signifie que nous venons tous à l'unique vrai Dieu par le même Chemin : 1. en tant que pécheurs reconnaissant notre péché. 2. Prenant conscience qu’aucune œuvre humaine n’aboutit au salut. 3. comptant complètement sur Jésus-Christ par le moyen de notre foi en Lui, pour notre salut.
Quel chemin devons-nous chacun prendre ?
Le carrefour
Le voyage de la vie a deux chemins et deux destinations. La décision de quel chemin suivre, appartient à chaque être humain.
Dans notre enfance, nous marchions pendant un peu de temps dans le chemin de l’innocence. Et puis, le chemin de l’enfance et de l’innocence étant terminé, nous arrivons à un carrefour. Nous voici à l’adolescence, nous apercevons deux chemins distincts. Et en arrivant à ce carrefour, il faut choisir : « Quel chemin devrais-je prendre ? » Cette décision pour chacun de nous est très importante : Elle est la plus importante décision de notre vie, parce que l’un mène au Ciel ; et l’autre en Enfer. « Choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir » (Josué 24. 15).
Comment savoir quand nous arrivons à ce carrefour ? Il n’y a pas de règle, ni d’âge. Quelques enfants arrivent à ce carrefour plus tôt dans la vie que d’autres. Peut-être qu’on n’y arrive pas avant de devenir conscient d’une meilleure voie, ou d’entendre l’Évangile. Ça pourrait être une prise de conscience du bien et du mal, ou un doux appel à suivre le Seigneur Jésus. Ces sentiments sont des indications du carrefour. Dieu est le Dieu d’Amour, et Il fait connaître les deux chemins aux gens de tous les pays du monde et toutes les cultures.
Arrivés à ce carrefour, que voyons-nous ? Regardons bien les deux chemins. Nous verrons qu’un chemin est large, apparemment aplani et facile à suivre ; tandis que l’autre chemin est étroit. Là, il faut dire « non » au péché. Il y a beaucoup de gens sur le chemin large, tandis que le chemin étroit est peu fréquenté. Jésus a dit : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent » (Matthieu 7. 13-14).
Le chemin large :
Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous confus ou incertains de quel chemin prendre ? Si quelqu'un s’approche du chemin large et très fréquenté, il va entendre Satan, le maître de ce chemin, lui demander de se promener avec lui. Son histoire est très séduisante. Sur le long de ce chemin, Satan offre beaucoup d’amis, et tout le monde semble très content, car, nombreux sont les divertissements. Il y a de la boisson, de la danse, des fêtes, et plusieurs autres sortes de divertissements.
La personne qui commence à marcher sur ce chemin peut avoir de bonnes intentions. Plusieurs peuvent même éviter les pièges pour un temps. Néanmoins, bien trop souvent, leur moralité et leurs principes commence à s’affaiblir. Mentir, voler, et tricher peuvent devenir des habitudes courantes. Il semble que l'on peut choisir son style de vie sur ce chemin, et appeler cela la liberté. Il semble que l'on peut s'y retenir de certains péchés, ou, on peux s’y plonger profondément. Ce chemin le mène si rapidement à sa fin, qu'il est à peine conscient que son temps s’écoule. Certaines personnes sur ce chemin sont vaincues par beaucoup de problèmes, et ils ne voient aucune issue. Trop souvent, le désespoir, la drogue, le meurtre, ou le suicide en sont le résultat. La Bible dit : « Mais la voie des personnes déloyale est rude (pénible à supporter) » (Proverbes 13. 15).
Chers lecteurs et lectrices, est-ce cela que vous voulez dans votre vie ? Est-ce que c’est le chemin que vous voulez parcourir ? Est-ce que vous avez remarqué que Satan n’a jamais parlé des conséquences qui se trouvent à la fin de son chemin ? Il ne s’y risquerait pas : car, il se trahirait lui-même. « (Satan) le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire » (Jean 10. 10). L’Enfer, qui est le lac de feu qui ne s’éteint jamais, est le résultat final du fait de marcher sur le chemin large. Ce lieu a été préparé pour le diable et ses anges. Il y aura des pleurs, des gémissements et des grincements des dents pour toujours. Oui, chers lecteurs et lectrices, aimerez-vous marcher avec Satan le diable, et partager son sort ? Si vous êtes entrain de marcher sur le chemin large, alors aujourd’hui, c’est le moment de choisir le chemin étroit de la Vie Éternelle.
Le chemin étroit :
Regardons de plus près le chemin étroit. Ce chemin est pour tous ceux qui le cherchent sincèrement ; personne n’est refusé. Jésus veut être, pour chacun de nous, notre Sauveur et notre guide personnels. Il nous demande de nous repentir de nos péchés, d’abandonner notre volonté, et de mettre toute notre confiance en Lui. Jésus dit : « Recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux et mon fardeau léger » (Matthieu 11. 29-30).
Jésus est le bon Berger (Psaume 23). Il nous aime tellement qu’il marche tout près de nous sur le chemin étroit. À mesure qu’il nous enseigne ses voies, nous trouvons de la joie en Le suivant. Lorsque le chemin semble sombre et difficile, Jésus prend notre main et nous guide jusqu’à ce que nous voyons plus clairement. Parfois, quand nous sommes très fatigués, ou quand le chemin est très dangereux, Jésus, le bon Berger, nous prend simplement dans ses bras et nous soutient. Bientôt, nous aurons la force pour marcher de nouveau. « Comme un berger, il paîtra son troupeau, Il prendra les agneaux dans ses bras, et les portera dans son sein ; Il conduira les brebis qui allaitent » (Ésaïe 40. 11). Avec d’autres chrétiens enfants de Dieu, nous trouvons l’amour, le soin et le soutien en marchant sur le chemin étroit.
Le choix :
Ces deux chemins, le chemin large et le chemin étroit, s’arrêtent tous deux quand la vie prend fin. Alors viendra le Jugement : Dieu jugera la vie de chacun selon le chemin qu’il aura choisi. « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9. 27).
Au dernier jour, les gens qui voyagent sur le chemin large avec Satan pour maître, vont comparaître devant Dieu pour être jugés. « Et chacun fut jugé selon ses œuvres » (Apocalypse 20. 13). « Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41).
Les gens qui voyagent sur le chemin étroit vont aussi être jugés par Dieu et être récompensés. « Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde » (Matthieu 25. 34). Nous entrerons dans notre demeure céleste pour être pour l'éternité avec Jésus dans ce lieu si beau qu’aucun mot ne peut décrire ! « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père; si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place » (Jean 14. 2).
Quel chemin allez-vous choisir ? Ce sera, soit le Ciel, soit l’Enfer pour l’éternité. Choisissez le chemin étroit qui mène au Ciel, et demandez à Jésus de vous aider. « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité » (Deutéronome 30. 19).
Notre Liberté en Jésus-Christ
Il y a une très bonne nouvelle, qu’on ne devrait absolument pas oublier, c'est que nous sommes libres en Jésus-Christ ! Notre liberté, en tant que chrétiens, est complète et définitive. On parle ici de la liberté que Jésus-Christ nous a obtenue par sa Mort sur la croix et par sa Résurrection.
Voilà la merveilleuse nouvelle : nous étions esclaves, ne jouissant d’aucune liberté, mais Dieu nous a fait sortir de notre esclavage. Par son parfait sacrifice à la croix, Jésus-Christ a annulé la dette de nos péchés ainsi que toute condamnation. Par son précieux sang versé sur la croix, Jésus nous a purifié et sanctifié, et nous a offert une liberté totale. Nous avons reçue, une fois pour toutes, le parfait Salut par Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur. Les paroles de ce beau cantique nous le rappellent : « Quel repos céleste, mon fardeau n’est plus ! Libre par le sang du calvaire. Tous mes ennemis Jésus les a vaincus : gloire et louange à Dieu notre Père ! Quel repos, quel repos, quel repos, quel céleste repos ! ». Oui, nos ennemis ont été vaincus, nos esclavages ont été brisés. La mort, le diable et le péché ne sont plus nos maîtres. AMEN !
Nous sommes libres de l’esclavage de la mort :
Rappelons-nous tout particulièrement que Jésus, le Fils de Dieu, est devenu un être de chair et de sang « afin d’écraser par sa mort celui qui détient le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et de délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans l’esclavage » (Hébreux 2. 14-15). La Résurrection du Seigneur Jésus nous garantit que la mort, physique et spirituelle, qui était entrée dans le monde suite au péché d’Adam et d'Ève, a perdu son pouvoir. Si nous avons mis notre foi en Jésus-Christ, nous qui étions morts par nos fautes et par nos péchés, Dieu nous a « rendus à la vie avec le Christ » et « il nous a ressuscités ensemble et fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 1-6). Il en découle une nécessité éthique : « Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, cherchez les choses d’en haut, où le Christ est assis à la Droite de Dieu » (Colossiens 3. 1). Oui, nous sommes revenus à la vie pour vivre dans la glorieuse liberté de ceux qui ont un sens à leur existence.
Et lorsque Jésus le Ressuscité reviendra, à la dernière trompette, pour nous amener avec Lui dans le Ciel, nous recevrons des corps glorifiés et immortels ; la mort, ce dernier ennemi, aura perdu sa victoire et son aiguillon (1 Corinthiens 15. 54-55). Oui, Jésus-Christ nous amènera directement en sa présence, par un aller-simple, pour une destination où la mort ne sera plus, où il n’y aura plus ni larme, ni cri, ni douleur (Apocalypse 21. 4).
Nous sommes libres de l’esclavage du diable :
A la croix, Jésus-Christ a « dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d’eux par la croix » (Colossiens 2. 15). Autrefois, le Diable était notre père (Jean 8. 44), mais il n'a maintenant plus aucun pouvoir sur nous, puisque nous avons été transférés du royaume des ténèbres au Royaume du Fils bien-aimé (Colossiens 1. 13). Il nous faut, là encore, nous approprier cette vérité, et la méditer pour en être totalement convaincus. L’apôtre Jean insistait : « Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, que la parole de Dieu demeure en vous et que vous avez vaincu le Malin » (1 Jean 2. 14). Nous avons un nouveau maître, que nous pouvons servir en toute liberté, même quand nos libertés humaines et terrestres sont entamées. Cela implique, par exemple, que nous ne sommes pas condamnés à sombrer dans la déprime ou dans le doute, alors que nous regardons peut-être notre passé avec nostalgie, notre présent avec amertume et notre avenir avec incertitude. Non, nous sommes libres de résister à ces attaques du diable qui, bien que rôdant comme un lion rugissant, est déjà un ennemi vaincu contre lequel le Dieu de toute grâce nous rend forts (1 Pierre 5. 8-11).
Nous sommes libres de l’esclavage du péché :
Le thème de la libération de l’esclavage du péché est centrale dans le Nouveau Testament. L’esclavage du péché est la condition de tous les êtres humains, par nature. « Quiconque commet le péché est esclave du péché » (Jean 8. 34). Nous sommes plus libres en tant que « chrétiens esclaves de Jésus-Christ », que le moins des incroyants, esclaves de Satan, qui profiterait de sa « liberté » pour voyager aux quatre coins du globe, s’amasser des trésors sur la terre et s’émanciper de toute contrainte. Oui, le plus libre des êtres humains pécheurs reste esclave de son péché, et donc condamné par Dieu. Une seule solution : connaître la Vérité, qui est Jésus, Celui qui nous rend libres (Jean 8. 32). « Si donc le Fils vous rend libres, vous serez réellement libres » (Jean 8. 36). Ce dont ont besoin nos contemporains, ce n’est pas premièrement d’être « libres », mais d’être « libérés de l'esclavage » de leur péché. Et sachons que Dieu, dans sa pure grâce, nous a déjà donné cette liberté par la Mort de son Fils Jésus à la croix et par sa Résurrection le troisième jour. Et en l’appliquant dans nos cœurs par son Esprit Saint, alors, nous sommes les plus libres des êtres humains. « Libérés du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice » (Romains 6. 18).
Mais là encore, il s’agit de vivre dans cette liberté qui nous a été acquise, de nous l’approprier. Par l’Esprit de Christ qui vit en nous, nous sommes équipés pour résister à la tentation de vivre selon la chair et pour produire, au contraire, le fruit de l’Esprit. C’est pour la liberté que Christ nous a libérés. Veillons à ne pas nous « rendre esclave du péché » : si nous continuons de marcher dans le péché alors que Christ nous a délivrés du pouvoir du péché, nous ressemblons à un homme qui, lorsque les autorités lui auront redonné sa liberté de mouvement, préférerait rester enfermé chez lui.
“Jésus est ressuscité !” L’immense foule se dressa comme un seul homme et répondit : “Oui, Il est vraiment ressuscité !” Nous savons que Jésus est mort sur la croix et qu’Il a été inhumé dans une tombe taillée dans le rocher. Mais, nous croyons surtout qu’Il est ressuscité et qu’Il reviendra un jour, comme le Roi des rois. Parce qu’Il est ressuscité, nous avons la certitude que nous ressusciterons aussi un jour pour régner à Ses côtés ! AMEN !
Sept conséquences de l’eschatologie dans notre vie chrétienne
Quand on parle d’eschatologie (des temps de la fin), on a souvent deux types de réactions : ceux qui se réjouissent parce qu’ils vont encore pouvoir parler de leur sujet favori, et ceux qui ne voient pas trop l’intérêt de parler de choses si étranges et si lointaines.
Mais, ces deux postures manquent le vrai sens de l’eschatologie. L’enjeu de l’eschatologie n’est pas d’abord chronologique, mais éthique.
Bien sûr, il ne faut pas nier que l’eschatologie ait une dimension chronologique. Dieu se révèle dans l’histoire en déployant son plan de Salut. On peut décrire l’eschatologie comme une compréhension des actes de Dieu qui fait progresser, de son commencement jusqu’à la fin, l’histoire du Salut des êtres humains, dont l’acteur principal est Christ. La chronologie est donc importante. Dieu fait les choses dans un certain ordre et l’histoire se dirige vers une fin.
Mais, en lisant le Nouveau Testament, on est frappé par l’usage que font les auteurs des vérités eschatologiques. On peut relever deux grands buts :
1. L’eschatologie nous aide à vivre une vie sainte et servir avec diligence en attendant le Retour de Christ.
2. L’eschatologie nous aide à supporter la persécution et fonder notre espérance dans la Gloire à venir.
Je vous propose donc sept conséquences de l’eschatologie dans notre vie chrétienne :
1. Avoir les bonnes priorités :
Paul invite les Philippiens à imiter le modèle de ceux qui marchent selon l’Évangile (Philippiens 3. 17), mais, à ne pas imiter ceux qui marchent « en ennemis de la croix du Christ » (Philippiens 3. 18). Ces gens-là ont la perdition pour fin, leur ventre pour dieu et « ne pensent qu’aux choses de la terre » (Philippiens 3. 19). Mais l'apôtre Paul explique : « Pour nous, notre cité est dans les cieux; de là nous attendons comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera notre corps humilié, en le rendant semblable à son corps glorieux par le pouvoir efficace qu’il a de s’assujettir toutes choses. » (Philippiens 3. 20-21).
Et il continue en les exhortant: « C’est pourquoi, frères bien-aimés que je désire vivement revoir, ma joie et ma couronne, demeurez ainsi fermes dans le Seigneur, mes bien-aimés ! » (Philippiens 4. 1). Demeurer ferme dans le Seigneur, c’est penser à la cité qui nous attend dans les cieux. Tourner les yeux vers le Ciel nous aide à mieux vivre sur terre. Notre espérance doit nous pousser à ne pas vivre comme si ce que nous voyons est tout ce qui existe. Notre espérance nous aide à avoir les bonnes priorités.
2. Supporter l’injustice :
Paul avait déjà encouragé les chrétiens de Thessalonique en soulignant le modèle qu’ils étaient pour tous les chrétiens de la région (1 Thessaloniciens 1. 7) : parce qu’ils avaient reçu avec joie la Parole de Dieu, au milieu de beaucoup de tribulations (1 Thessaloniciens 1. 6).
L'apôtre Paul les encourage à nouveau, avec pour argument, la Justice que Dieu rendra : Lire 2 Thessaloniciens 1. 4-10.
Le jour où Christ reviendra pour juger la terre, il va s’opérer un grand renversement : ceux qui affligent aujourd’hui seront châtiés, et ceux qui sont affligés aujourd’hui trouveront enfin le repos. Savoir que la justice et la vengeance appartiennent à Dieu nous aide à vaincre le mal par le bien (Romains 12. 17-21).
3. Renoncer à l’impiété :
La Sainteté est la marque du peuple de Dieu. C’est pour être saints que Dieu nous a appelés (Éphésiens 1. 4 ; 1 Pierre 1. 14-16 ; 1 Pierre 2. 9-10). La Sainteté est donc enracinée dans notre élection. Mais elle est également motivée par notre glorification. D’ailleurs, remettre en cause le Retour de Christ et son Jugement était précisément ce qui avait précipité certains dans la débauche (2 Pierre 2. 1-3). Être saint, dans un sens, c’est vouloir ressembler dès maintenant à ce que nous serons pleinement dans l'avenir.
« D’autant que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. La nuit est avancée, le Jour approche. Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière. Marchons honnêtement, comme en plein jour, sans excès de table ni de boisson, sans luxure ni dérèglement, sans discorde ni jalousie. » (Romains 13. 11-13)
« La Grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété, aux désirs de ce monde, et à vivre dans le siècle présent d’une manière sensée, juste et pieuse, en attendant la bienheureuse espérance et la manifestation de la Gloire de notre grand Dieu et Sauveur, le Christ-Jésus » (Tite 2. 11-13).
« C’est pourquoi, affermissez votre pensée, soyez sobres et ayez une parfaite espérance en la grâce qui vous sera apportée, lors de la révélation de Jésus-Christ » (1 Pierre 1. 13)
« Le jour du Seigneur viendra comme un voleur. En ce jour-là, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre, avec les œuvres qu’elle renferme, sera consumée. Puisque tout cela est en voie de dissolution, combien votre conduite et votre piété doivent être saintes ! ...C’est pourquoi, bien-aimés, dans cette attente, efforcez-vous d’être trouvés par lui sans tache et sans défaut dans la paix. » (2 Pierre 3. 10-11, et 14).
4. Savoir que c’est Dieu qui nous fait persévérer :
« Que le Dieu de paix vous sanctifie Lui-même tout entiers ; que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé sans reproche à l’Avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est Lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5. 23-24).
« Je suis persuadé que Celui qui a commencé en vous une œuvre bonne, en poursuivra l’achèvement jusqu’au jour de Jésus-Christ » (1 Pierre 1. 6)
5. Être patients :
« Prenez donc patience, frères, jusqu’à l’Avènement du Seigneur. Voici que le laboureur attend le précieux fruit de la terre, plein de patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies de la première et de l’arrière saison. Vous aussi prenez patience, affermissez vos cœurs, car l’avènement du Seigneur est proche. » (Jacques 5. 7-8)
6. Attendre notre délivrance :
L'apôtre Paul, dans son chapitre sur l’espérance, nous dit : « nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi, nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. Car c’est en espérance que nous avons été sauvés » (Romains 8. 23).
7. Accomplir activement la tâche qu’il nous a confié :
Dans la parabole des talents, Jésus raconte l’histoire d’un maître parti en voyage. Avant de partir, il confie ses biens à ses serviteurs. À son retour, longtemps après, le maître demande à chacun de rendre compte de ce qu’il leur a confié. À ceux qui ont fait fructifier les talents, Jésus répond: « Son maître lui dit: Bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de choses, je t’établirai sur beaucoup; entre dans la joie de ton maître. » (Matthieu 25. 21, et 23). Mais à celui qui a caché le talent, Jésus demande à ce qu’il soit jeté dans les ténèbres du dehors, « où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 25. 30)
Paul conclut, par ces mots suivants, sa première épître aux Corinthiens au chapitre 15 verset 58, le chapitre par excellence sur la résurrection : « Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, progressez toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur ».
En Jésus, nous avons le Salut, la vie et le pardon
Le Salut en Jésus est gratuit :
"Car tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa Grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C'est Lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa Justice, parce qu'Il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je, de montrer sa Justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus" (Romains 3. 23-26).
Le péché est le plus grand drame de l’humanité. Souvenons-nous que, pour un seul péché, Adam a perdu son droit d'habitation dans le jardin d’Éden. Jusqu'à présent, Dieu ne change pas : à cause de nos péchés, nous sommes privés de la Gloire de Dieu. Heureusement, Jésus-Christ est venu, non seulement pour faire des miracles et nous annoncer la Bonne Nouvelle, mais surtout pour nous racheter de nos péchés au prix de son précieux sang répandu sur la croix : « Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon ! » (Hébreux 9. 22).
Pourquoi Jésus, le Fils de Dieu, a-t-Il quitté son Ciel de Gloire pour venir sur la terre ? Son but final était de nous justifier gratuitement. Et parce que nous sommes lavés par son sang et déclarés justes par son sacrifice, nous avons droit à la Vie Éternelle ! Quelles actions de grâces ! Quels remerciements mérite notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ !
Le drame de notre humanité, c’est de ne pas accepter le Salut si glorieux qui nous est offert gratuitement ! Si un commerçant mettait sur sa vitrine : « Aujourd’hui, tout est gratuit ! » Les gens allaient accourrir de partout et feraient la queue pendant des heures pour profiter de cette belle opportunité. C'est pourquoi, nous voulons le crier avec force : « Le Salut que Jésus offre, la vie éternelle et le pardon de nos péchés, c’est GRATUIT pour tous ! Croyez-le et croyez en Jésus-Christ ! » Chers lecteurs et lectrices, sachez que le péché qui conduit les âmes des êtres humains en Enfer, c’est précisément le refus de ce Salut si merveilleux et gratuit, payé par Jésus-Christ pour nous !
Remercions donc sans cesse le Seigneur Jésus-Christ pour ce parfait Salut gratuit qu'Il offre à quiconque croit en Lui, et louons Jésus chaque jour de notre vie, car c’est LUI qui a payé notre place au Ciel !
Jésus a donné sa Vie pour nous :
"La grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père, et de notre Seigneur Jésus-Christ, Qui s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer de ce siècle corrompu, selon la volonté de Dieu notre Père, auquel soit Gloire aux siècles des siècles! Amen" (Galates 1. 3-5).
« Jésus s’est donné Lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher au présent siècle mauvais » (Galates 1. 4).
La crucifixion de Jésus n’a pas été décidée par les êtres humains, mais, c’est un acte volontaire de notre Sauveur Jésus. Comme tous les pécheurs, nous étions en route pour l’Enfer, et par sa mort sur la croix, Jésus nous a arrachés de cette terrible destinée qui était la nôtre. Quelle reconnaissance infini nous Lui devons !
« Personne ne m’ôte la vie, mais, je la donne de moi-même ! » (Jean 10. 18).
La mort de Jésus est un acte personnel et volontaire. Notre Salut est aussi un acte volontaire et personnel. À nous de donner notre vie au Seigneur Jésus et de la donner entièrement pour son service et pour sauver d’autres âmes !
« Nous avons connu l’amour, en ce que Jésus a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères » (1 Jean 3. 16).
En acceptant le parfait Salut qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ, nous devenons ses disciples, donc ses imitateurs. Notre désir doit être d’amener les autres au Seigneur Jésus : notre famille, nos amis et ainsi que les gens qui nous entoure. Nous devons donner notre vie pour nos frères et sœurs, c’est-à-dire notre temps pour prier pour eux, pour témoigner. Nous devons offrir notre amour et montrer autour de nous que nous sommes différents de ce monde égoïste et méchant. Si nous « donnons notre vie pour nos frères », nous aurons la joie de les voir s’approcher et se donner au Seigneur Jésus pour être sauvés. Que Dieu nous aide donc à entrer dans cette phase où nous donnons notre vie, après avoir reçu de Jésus la vie éternelle par le moyen de notre foi en Lui !
Un pardon acquis :
La Parole de Dieu enseigne que c’est le sang précieux de Jésus-Christ qui purifie quiconque s’approche de Lui de tout péché (1 Jean 1. 7). Nous voyons également écrit dans les Écritures que notre vie est cachée en Christ (Colossiens 3. 3). Dieu le Père dans Sa bonté nous a fait don de la foi (Éphésiens 2. 3) en sorte que nous pouvons placer notre confiance en Jésus-Christ, qui a été fait pour nous sagesse, justice, sanctification et rédemption (1 Corinthiens 1. 30), et ainsi nous revêtir de Lui (Romains 14. 13).
Ainsi, pour ceux qui sont en Jésus-Christ, il n’y a plus aucune condamnation à venir (Romains 8. 1) car Jésus-Christ a payé pour nous le prix de notre désobéissance (1 Jean 4. 10). En effet, Il s’est donné Lui, le Juste (1 Jean 2. 1), pour nous, des impies (Romains 5. 6). Ainsi donc, tous nos péchés passés, présents et à venir, nous sont remis si nous gardons le témoignage de Jésus-Christ et persévérons dans Son Alliance qu’Il a scellé par Son propre sang (Matthieu 26. 28).
Toutefois, cela ne signifie bien sûr pas que nous devons pécher volontairement, et ainsi transformer la Grâce de Dieu en dissolution (Jude 1. 4). Car il est écrit que quiconque est né de Dieu ne peut demeurer dans le péché (voir 1 Jean 3. 9), mais qu’au contraire, il cherche à se purifier (voir 1 Jean 3. 3). Cependant, tant que nous restons dans cette enveloppe charnelle, nous serons en proie aux faiblesses de notre vieille nature déchue. "En effet, nous est-il dit que la chair et l’Esprit ont des désirs contraires. Le combat entre notre vieille nature corrompue, et la nouvelle nature régénérée est donc constant" (voir Galates 5. 17). Par ailleurs, il est également écrit que si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous (1 Jean 1. 8).
Cependant, nous ne sommes pas laissés sans secours dans cette lutte, il est écrit que le Seigneur Jésus-Christ, notre Avocat, est assis à la droite de Dieu et qu’Il intercède en notre faveur (Romains 8. 34), mais également qu’il nous est toujours possible de venir au Seigneur Jésus pour confesser nos péchés et obtenir un plein pardon, car Il est Fidèle et Juste pour nous l’accorder (1 Jean 1. 9). Béni soit donc le Seigneur Dieu pour sa Justice dont Il nous revêt en Jésus-Christ son Fils.
Que dans la Grâce de Dieu, nos cœurs soient disposés à nous appuyer uniquement et entièrement sur Sa justice divine. Afin qu’indépendamment que nous nous trouvions dans une situation de victoire ou de défaite, nous puissions tourner nos regards vers Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur, afin d’obtenir de Sa part ce dont nous avons besoin, nous permettant ainsi de demeurer dans Sa Paix qu’Il a promis de nous laisser (voir Jean 14. 27) ! Gloire à Dieu !
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