Avoir la foi en Dieu
Ayant été informés de votre FOI en Jésus Christ et de votre amour pour tous les saints (Colossiens 1. 4).
Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises oeuvres, Jésus-Christ vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, ...Si du moins, vous demeurez fondés et inébranlables dans la FOI sans vous détourner de l'espérance de l'Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j'ai été fait ministre. (Colossiens 1. 21-23).
Car, si je suis absent de corps, je suis avec vous en esprit, voyant avec joie le bon ordre qui règne parmi vous, et la fermeté de votre FOI en Christ (Colossiens 2. 5).
Étant enracinés et fondés en Lui (en Jésus), et affermis par la FOI d'après les instructions qui vous ont été données, et soyez abondant en actions de grâces (Colossiens 2. 7).
Ayant été ensevelis avec Jésus-Christ par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en Lui, et avec Lui, par la FOI en la puissance de Dieu, qui L'a ressuscité des morts (Colossiens 2. 12)
Jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ (Éphésiens 4. 13)
Et d'être trouvé en Lui (en Jésus), non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi (Philippiens 3. 3)
Oui, comme nous l'exhorte la Bible, accrochons-nous à JÉSUS-CHRIST, et ne le lâchons pas sous aucun prétexte.
Ayons une FOI FERME en JÉSUS, notre Seigneur et Sauveur qui peut TOUT.
Vivre éternellement au Paradis ou en Enfer ?
"J'ai mis devant toi la vie et la mort... Choisis la vie, afin que tu vives..." (Deutéronome 30. 19)
Croyants ou incroyants, tout le monde espère qu’après la mort, la vie va continuer dans un bonheur absolu et éternel. C’est ce que la Bible affirme, du moins pour certains. Car "Dieu a mis dans leur cœur (le cœur de chaque être humain) la pensée de l’éternité" (Ecclésiaste 3. 11).
Nous vivons sur la terre et nous sommes à la fois des êtres physiques et moraux (chair et esprit). La mort de notre corps humain (conséquence du péché) est la fin de notre existence physique terrestre, mais pas celle de notre existence morale (spirituelle). "Avant que la poussière retourne à la terre comme elle y était, et que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné (Ecclésiaste 12. 7).
Notre vie sur la terre est un passage et nous en rendrons compte un jour devant Dieu. "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement" (Hébreux 9. 27). Dès que nous quitterons ce monde, comme aussi à l’issue de ce jugement, il n'y aura que deux destinations dans l'éternité : le Paradis (la Vie Éternelle), ou l’Enfer (le châtiment éternel). "Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle (Matthieu 25. 46).
Le Ciel (le Paradis) est la demeure du seul vrai Dieu de l'univers qui est trois fois Saint. Et pour aller passer l'éternité au Paradis dans le bonheur infini et éternel, il faut être juste aux yeux de Dieu, c'est-à-dire sans péchés. Le péché, c’est la désobéissance aux lois de Dieu. Beaucoup d’entre nous ne se croient pas si mauvais que cela, mais le rayon laser de la Sainte Parole de Dieu nous donne un tout autre éclairage. "Il n'y a point de juste, pas même un seul ; Nul n'est intelligent, Nul ne cherche Dieu ; Tous sont égarés, tous sont pervertis..." (Romains 3. 10-11).
Nous sommes donc tous des pécheurs par nature. Un enfant n’a pas besoin d’apprendre à mentir. A cause de la chair qui est encore en nous, nous péchons constamment par nos pensées, par nos paroles ou par nos actions. Nous ne pouvons pas nous en empêcher et nous méritons tous le châtiment éternel en Enfer à cause de nos péchés, les meilleurs d’entre nous comme les pires.
Mais il y a une Bonne Nouvelle ! Dieu nous aime d'un Amour infini ; et pour nous éviter l’Enfer, Il envoie sur la terre le seul vrai Juste qui a vécu sur la terre, son Fils unique Jésus-Christ. C’est nous qui sommes coupables, mais c’est Jésus qui vient s’offrir en sacrifice parfait en mourant sur la croix, pour subir pour nous le châtiment que l’on méritait tous. "Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui" (Ésaïe 53. 5).
"Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Quiconque se repent de ses péchés, croit et place toute sa confiance en Jésus a, dès maintenant, la certitude d'avoir le pardon de tous ses péchés et d'aller vivre au Paradis pour l'éternité. Cela est possible, car tous ceux qui sont sauvés de tous leurs péchés par le moyen de la foi en Jésus, sont à jamais sanctifiés par le Sang précieux de Jésus. Ils sont nés de nouveau, justifiés, rachetés, et libérés des liens du Diable qui les tenait captifs dans son Royaume de ténèbres.
Chers lecteurs et lectrices, si vous n'êtes pas encore venus à Jésus pour avoir le Salut de votre âme, qui que vous soyez, bandit ou pas, croyant ou incroyant, Dieu vous aime et il vous donne son Fils Jésus pour vous sauver parfaitement. Dieu vous demande de vous repentir et de vous détourner de tous vos péchés, de croire en Jésus-Christ (en Lui et en personne d’autre), de l’accepter comme seul Sauveur (Il est mort pour vous) et comme seul Seigneur (Il est ressuscité et Il règne éternellement). Oui, c'est vrai ! Chaque être humain peut être sauvé de l’Enfer éternel en se repentant et en se détournant de tous ses péchés. Chaque être humain peut faire sincèrement cette prière et la mettre réellement en pratique durant toute sa vie pour avoir la certitude d'aller au Paradis éternel : "Seigneur Jésus, je crois en toi, viens dans mon cœur, je veux recommencer une vie nouvelle avec toi et devenir ton disciple. Amen".
Jésus-Christ, dans toute la Bible
« Sondez les Écritures, dit Jésus, …ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39).
Les Saintes Écritures étaient, au temps où Jésus était sur la terre, l’Ancien Testament. Ce n’est pas seulement le Nouveau Testament qui nous parle de Lui. De la première à la dernière page, la Bible nous présente Jésus. L’Ancien Testament nous Le présente par des ombres, des figures, ou des images ; et le Nouveau Testament nous Le présente dans sa réalité : sa vie sur la terre, sa Mort, sa Résurrection, son Ascension au Ciel, l’accomplissement présent et futur de ses promesses.
Déjà, au début du livre de la Genèse, « l'Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme (Adam), qui s’endormit ; il prit une de ses côtes et il forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. Et l’homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair » (Genèse 2. 21-23).
Ce récit n’est-il pas une image du Seigneur Jésus qui est entré dans la mort, pour acquérir, à sa Résurrection, son Église, appelée aussi son Épouse, qui est l’ensemble de tous ceux qui, par la foi, sont placés au bénéfice de sa Mort et de sa Résurrection ?
Remarquons que c’est d’une côte d’Adam que la femme a été formée, l’endroit près du cœur symbolisant l’affection. « Christ a aimé l’Église (son Épouse) et s’est livré Lui-même pour elle » (Éphésiens 5. 25), et la femme est l’objet des affections de l'homme : il la nourrit et prend soin d'elle (Éphésiens 5. 29).
En voyant sa femme, l’homme dit : « Voici celle qui est os de mes os et chair de ma chair » (Genèse 2. 23). Et l’apôtre Paul proclame : « Nous sommes membres de son corps... Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église » (Éphésiens 5. 30 et 32).
► En lisant le livre de la Genèse, nous trouvons bien d’autres figures de Jésus Christ :
- Le sacrifice d’Isaac (Genèse 22)
- Dans l’histoire de Joseph, haï et vendu par ses frères, puis élevé à la haute dignité de gouverneur du pays, nous voyons aussi Jésus haï par son peuple, et mis à mort, puis « Dieu L’a souverainement élevé » (Philippiens 2. 9).
► Dans le livre de l’Exode, Il est l’Agneau pascal dont le sang met les croyants à l’abri du Jugement divin (Exode 12).
► Dans le livre du Lévitique, les offrandes et les sacrifices nous aident à comprendre ce qu'a été le sacrifice de Christ.
► Le livre des Nombres nous relate l’histoire du serpent d’airain élevé sur une perche. Quiconque ayant été mordu par un serpent brûlant était guéri simplement en regardant le serpent d’airain (Nombres 21).
« Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi il faut que le Fils de l’homme soit élevé afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 14-15).
► Le livre de Josué nous présente le capitaine de l’armée de l’Éternel.
► Le livre de Ruth nous relate son rachat par Boaz, figure du Rédempteur.
► Beaucoup de Psaumes nous parlent de Jésus : son abaissement, ses souffrances, sa mort, sa Gloire.
► Jésus est la sagesse personnifiée dans le livre des Proverbes (Chapitre 8).
► Il est le bien-aimé du Cantique des cantiques.
► Les prophètes nous parlent à l’avance de Jésus-Christ : sa naissance, le lieu de sa naissance, sa marche vers la croix…
► Et le Nouveau Testament nous Le présente dans la réalité : Dieu fait Homme, l’Homme parfait venu nous révéler l’Amour divin. Nous Le voyons « allant de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux que le diable avait asservis, car Dieu était avec Lui » (Actes 10. 38). Jésus s’est offert Lui-même en sacrifice pour payer le prix de nos péchés. Il est ressuscité et glorifié dans le Ciel, et Il revient bientôt !
C'est donc la Bible entière qui parle de Jésus Christ. C'est là un des miracles de l'inspiration divine de la Bible.
Chers lecteurs et lectrices, ne lisez pas la Bible seulement pour combler vos connaissances intellectuelles, ou pour connaître l’histoire de l’humanité dans tous les temps, mais lisez-la pour voir Jésus, et pour Le connaître toujours mieux.
« Sondez les Écritures, dit-il, …ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39).
Quand, après sa résurrection, Jésus rencontra les deux disciples d'Emmaüs, « commençant par Moïse et tous les prophètes, Il leur expliquait, dans toutes les Écritures, les choses qui le concernent » (Luc 24. 27).
Le total pardon de nos péchés ne se trouve qu'en Dieu
« Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par Lui de la Colère » (Romains 5. 6-9).
Personne ne peut dire qu'il est trop pécheur et irrécupérable, pour être sauvé de la perdition. Personne ne peut dire que Dieu ne peut l'aimer à cause de ses trop grands péchés. Jésus-Christ est mort et est ressuscité pour les pécheurs que nous sommes tous, sans distinction ! Jésus pardonne à quiconque vient à Lui par le moyen de la foi. L'Évangile ne peut jamais être traitée d'ancienneté (Matthieu 24. 35). L'erreur la plus terrible serait d'être indifférent à l'Amour que Dieu a pour chacun d'entre nous. Jésus nous libère de l'horreur de tous nos péchés, car Il les a porté à la Croix, les a expié, et désormais, Il nous offre Son pardon parfait et éternel. Chacun de nous êtres humains n'avons qu'à venir vers Jésus tels que nous sommes. Nous qui étions empêtrés dans nos péchés, sans Dieu dans notre vie respective, Dieu a envoyé son Fils unique Jésus-Christ pour nous offrir la grâce, le pardon, la paix de l'âme et la vie éternelle. Romains 5. 1-2 nous dit que : « Si donc nous avons été déclarés justes devant Dieu en raison de notre foi, nous sommes en paix avec Lui grâce à notre Seigneur Jésus-Christ ». Jouissons de cette paix et gardons-la. Oui, c'est le Christ qui nous a fait pénétrer dans le lieu où règne la bienveillance divine. Nous avons par Lui, au moyen de la foi, un libre accès à la grâce et à la position privilégiée qui est la nôtre. Nous avons le bonheur de pouvoir, dès maintenant, contempler la Gloire de Dieu, et nous regardons vers l'avenir avec une entière confiance. Nous savons que nous serons associés à cette Gloire. Notre espérance nous fait exulter de joie, car un jour, toute la splendeur divine sera nôtre. C'est la Bonne nouvelle de l'Évangile offerte à chacun de nous, qui sommes repentis de nos péchés, et qui croyons en Jésus-Christ, le seul Sauveur du monde. Que personne ne s'en prive donc !
« Si tu gardais le souvenir des iniquités, Seigneur, qui pourrait subsister ? » (Psaume 130. 3).
S’il est vital pour nous, êtres humains, de pardonner, de se pardonner, d’être pardonnés, et, d’une certaine manière, ne pas oublier pour éviter de refaire les mêmes fautes, et pour croître dans la grâce, il n’en est pas de même pour Dieu. Lui, Il pardonne et oublie complètement ! Pourquoi ? Parce que Dieu est Saint, et Il est parfait.
Quant à nous, notre nature pécheresse et faillible rend nécessaire le souvenir de nos fautes pardonnées, tout comme des blessures que nous avons subies, même si nous les avons pardonnées ; pourquoi ? Afin de ne pas retomber dans les mêmes travers et afin de devenir meilleurs. Dieu n’étant jamais tenté par le mal, mais étant parfaitement Saint, n’a pas besoin de garder le souvenir de nos offenses. Dieu est parfait et Il ne change jamais. Dieu ne peut faire du mal, car Il est Saint. Il n’y a pour Lui aucune raison de ne pas oublier les péchés de tous ceux qui sont sauvés par Lui. Oui, sa Justice ayant été satisfaite par la mort de son Fils Jésus-Christ, Dieu le Père n’a aucune raison de garder le souvenir de nos offenses.
Le pardon divin est absolu.
La Bible est claire à ce sujet ; quand Dieu pardonne, il oublie. Dieu dit : "Je ne me souviendrai plus de tes péchés" (Ésaïe 43. 25. Hébreux 8. 12. Hébreux 10. 17. Jérémie 31. 34). Le psalmiste, connaissant cela, prie ainsi : "Ne te souviens pas des fautes de ma jeunesse." (Psaume 25. 7 ; Psaume 79. 8).
Cette dimension de la personnalité divine est soulignée dans ce beau passage de Michée : "Qui est semblable à toi, qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés du reste de ton héritage ? Tu ne gardes pas ta colère à toujours, tu prends plaisir à la miséricorde. Dieu aura encore compassion de nous, il mettra sous nos pieds nos iniquités. Tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés" (Michée 7. 18-19).
Le pardon divin est absolu. Si nous avons confessé nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner, et il n’y a aucune raison de rester dans la culpabilité. "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité." (1 Jean 1. 9). Dieu n’est pas un accusateur. Celui qui nous accuse devant Dieu, et qui veut nous rappeler nos péchés passés, c’est le Diable, l’accusateur des frères. Mais Dieu nous dit : "Vois, je t’enlève ton iniquité" (Zacharie 3. 1-4).
Résistons à l’accusateur avec une foi ferme, car Dieu, dans sa Grâce et par les mérites du sacrifice de Jésus-Christ, a ôté et oublié toutes nos fautes confessées. AMEN !!!
Jésus-Christ, le seul Médiateur
Un médiateur joue le rôle d’intermédiaire entre les deux parties à un conflit, qui les aide à trouver un accord. Le médiateur intervient pour résoudre un différend. Il n'y a qu'un Médiateur entre Dieu et l'homme : Jésus-Christ.
Le Dieu Saint est en conflit avec nous à cause de notre péché qui est décrit dans la Bible comme la transgression de sa sainte Loi (1 Jean 3. 4) et un acte de rébellion contre Dieu (Deutéronome 9. 7 ; Josué 1. 18). Dieu hait le péché, et notre péché nous sépare de Lui. « Il n'y a pas de juste, pas même un seul » (Romains 3. 10). Tous les êtres humains sont pécheurs du fait de la nature pécheresse qu'ils ont héritée d'Adam, et de nos péchés quotidiens. Le seul et juste châtiment pour nos péchés est la mort (Romains 6. 23), non seulement la mort physique, mais la mort éternelle (Apocalypse 20. 11-15). Le juste châtiment du péché est l'Enfer éternel.
Nous ne pouvons rien faire de nous-mêmes pour nous justifier devant Dieu. Toutes nos bonnes œuvres sont insuffisantes pour nous permettre de nous tenir devant le seul Dieu Saint (Ésaïe 64. 6, Romains 3. 20, Galates 2. 16). Sans l'intervention d'un Médiateur, nous sommes destinés à passer l'éternité en Enfer, car nous ne pouvons nous sauver nous-mêmes de notre péché. Un espoir demeure cependant : « En effet, il y a un seul Dieu et il y a aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes : l'Homme, Jésus-Christ » (1 Timothée 2. 5). Jésus représente tous ceux qui ont mis leur confiance en Lui devant le Trône de grâce de Dieu. Il prend notre défense, comme un avocat qui dit au juge : « Votre honneur, mon client est innocent de toutes les accusations qui sont contre lui ». C'est notre cas : un jour, nous ferons face à Dieu, mais tous nos péchés seront alors totalement pardonnés, à cause de la mort de Jésus pour nous. Jésus-Christ, l'Avocat de la défense a pris sur Lui notre peine !
On trouve une autre preuve de cette vérité réconfortante en Hébreux 9. 15 : « Voici pourquoi Il est le Médiateur d'une alliance nouvelle : sa mort est intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance afin que ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel promis ». Grâce à notre grand Médiateur, nous pouvons nous tenir devant Dieu revêtus de la Justice de Christ. Sur la croix, Jésus a échangé nos péchés contre sa Justice (2 Corinthiens 5. 21). Sa médiation est le seul moyen par lequel nous puissions être sauvés.
A qui faut-il s’adresser tout d’abord pour être acceptés par Dieu le Père ! Serait-il sage de nous adresser aux saints ou à nos ancêtres ? En effet, pourquoi Jésus-Christ s’est-Il fait Homme ? Sans aller trop loin, voyons ce que dit la Parole de Dieu. L’apôtre Paul, sous l’inspiration divine, déclare : « Car il y a un seul MÉDIATEUR entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ Homme, qui s’est donné Lui-même » (1 Timothée 2. 5).
L’auteur de l’Épître aux Hébreux divinement inspiré dit : «… un grand Souverain Sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus-Christ, le Fils de Dieu… Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, Il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché ». Le seul Homme qui n’a pas péché, Homme Parfait, Juste et Saint. Le seul qui est parvenu à satisfaire Dieu. C’est pourquoi… « Approchons-nous donc avec assurance du Trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins » (Hébreux 4. 14-16) .
En conséquence, nous n’avons pas besoin d’un autre médiateur. Inutile de nous adresser aux saints, ou à qui que ce soit. Ils ne peuvent, en aucun cas, être nos médiateurs auprès de Dieu. Ces derniers étaient, pour ainsi dire, des pécheurs sauvés par la Grâce et par la foi en Jésus-Christ, le Juste. En fait, nous devons nous adresser à Dieu par Jésus-Christ, son Fils Bien-aimé. Il y a un proverbe qui dit : « Il vaut mieux avoir affaire à Dieu qu’à ses saints ».
S’adresser à qui que ce soit d'autre que Dieu, c’est rendre inutile le sacrifice de Jésus sur la croix. Certes, Jésus-Christ s’est donné lui-même : comme victime expiatoire. Le seul Homme qui n’a pas péché, Homme Juste, Saint, mérite d’être notre Médiateur auprès de Dieu notre Père. Jésus est le seul Sauveur, c’est pourquoi l’apôtre Pierre, sous l’inspiration divine, déclare : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12).
Nous n’avons pas besoin d’un autre prêtre qui puisse être le remplaçant de Jésus, tant dans le Ciel que sur la terre. Car Jésus-Christ est notre Prêtre, Grand Souverain Sacrificateur, qui par son sang, a payé entièrement notre dette. Le seul qui nous « introduit dans le sanctuaire de Dieu, c’est-à-dire le Ciel, car nous avons au moyen du sang de Jésus-Christ une libre entrée dans le sanctuaire céleste » (Hébreux 10. 19) .
Amis lecteurs et lectrices, croyons en Celui qui est mort pour nous, s’étant fait Homme, mais sans péché, par qui nous avons une libre entrée dans le Ciel. En effet, Il est notre seul Médiateur en même temps que notre Avocat auprès de Dieu.
Jésus dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6)
Nous êtres humains éloignés de Dieu à cause du péché, l'Amour de Dieu pour nous est resté le même depuis le commencement. Alors que l’être humain sans Dieu choisit volontairement un autre chemin, Dieu lui annonce et lui montre le seul vrai Chemin, car Dieu n’a jamais voulu que l’être humain, créé à son image et à sa ressemblance, ne s’éloigne de la véritable source de vie. La cause de la séparation étant la désobéissance qui a conduit au péché, Dieu résolu d’y apporter la parfaite solution en envoyant dans ce monde son Fils unique Jésus-Christ, pour le Salut de quiconque se repent de ses péchés et place toute sa confiance en Jésus.
« Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous « (1 Timothée 2. 5). Le seul vrai Dieu de l'Univers a voulu qu’il y ait un seul Médiateur, un seul Chemin entre les êtres humains et Lui. Jésus-Christ est notre unique Médiateur et l’unique Chemin qui mène à Dieu, à notre Père Céleste. Il est le Chemin, la Vérité et la Vie ; en d’autres termes le Chemin de la Vie Éternelle. Quiconque veut vivre et passer l’éternité avec Dieu au Paradis, doit choisir le Seigneur Jésus-Christ en le recevant dans sa vie et dans son cœur comme Seigneur et Sauveur.
Crucifié pour le pardon de nos péchés, Jésus a non seulement ôté le péché du monde, mais aussi, a ramené et réconcilié l’être humain avec Dieu. « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même, en imputant point aux hommes leurs offenses, et Il a mis en nous la parole de la réconciliation » (2 Corinthiens 5. 19). Par cette réconciliation, quiconque croit en Jésus a accès dans la sainte Présence de Dieu à travers Jésus notre Médiateur. Oui, il est uni pour toujours avec Dieu le Père par Jésus-Christ, notre Seigneur et notre Sauveur.
Que chaque être humain accepte l’invitation de Dieu
Il avait invité ses amis
« Un homme donnait un grand dîner ; il y invita beaucoup de gens… il envoya son esclave dire aux invités : Venez, car déjà tout est prêt. Mais ils commencèrent tous unanimement à s’excuser. Le premier lui dit : J’ai acheté un champ, et je dois absolument aller le voir ; je te prie, tiens-moi pour excusé… Puis un autre dit : Je viens de me marier et, à cause de cela, je ne peux pas venir » (Luc 14. 16-20).
Par ce récit, Jésus Christ nous présente « l’invitation » que Dieu, dans son Amour, adresse à chacun de nous. Comme ces invités, allons-nous chercher des excuses pour ne pas y aller ? Prenons le temps d’y réfléchir.
Une invitation EXCEPTIONNELLE
Dans notre société, il est courant de penser : « une invitation gratuite, ça cache quelque chose », et on hésite à l’accepter par crainte d’être « pris au piège ».
De la même façon, on est méfiant face à l’invitation de Dieu. On n’a pas envie de subir des contraintes, surtout religieuses, ni de devoir se plier à des lois.
On hésite parfois à s’approcher de Dieu, car sa Sainteté nous fait peur. Notre conscience est mal à l’aise et nous reproche notre culpabilité. La perspective d’une condamnation nous remplit d’effroi.
Mais les projets de Dieu envers nous sont à l’opposé de ce que nous redoutons.
« Je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance » (Jérémie 29. 11).
Découvrons ce que Dieu offre :
« Un grand dîner »
Il ne s’agit pas de festivités qui dérivent parfois vers la débauche. Dans ce récit, l’expression « un grand dîner » est l’illustration d’une fête de mariage où règnent la vraie joie et le vrai bonheur. C’est l’affection et l’amour qui lient les invités à celui qui est à l’honneur dans cette rencontre.
Jésus a utilisé l’image du « grand dîner » pour nous faire comprendre le bonheur que Dieu veut nous faire partager si nous acceptons son « invitation ». Dieu désire nous avoir près de Lui dans sa « maison ». Il fera déborder nos cœurs de joie profonde et durable dans la Gloire de son Ciel.
« Venez ! »
Dieu s’adresse à TOUS et attend une réponse PERSONNELLE de chacun de nous.
L’exemple des « autres » ne doit pas nous influencer. Si certains de nos voisins ou de nos amis refusent d’entendre parler de Dieu, c’est leur choix. Ils en subiront malheureusement les conséquences.
Lisons la suite du récit : « L’esclave rapporta ces réponses à son maître. Alors, en colère, le maître de la maison dit à son esclave : Va vite dans les rues et les ruelles de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux… contrains les gens à entrer, afin que ma maison soit remplie » (Luc 14. 21-23).
Quelle différence avec certaines invitations ! Aux yeux de Dieu, nous avons tous la même valeur. Il n’y a pas de personnes qui méritent plus que d’autres d’être invitées. Qu’il soit misérable ou respectable, chacun peut entendre l’appel de Dieu et s’approcher de Lui sans crainte. Il ne sera pas comme un intrus parmi de « hautes personnalités ». Devant Dieu, nous sommes TOUS « au même niveau ».
Dans sa tendresse, Dieu adresse aussi, à travers son Fils Jésus-Christ, un appel à tous ceux qui se sentent méprisés ou rejetés, en leur disant: « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Son appel s’adresse également à ceux qui aspirent à la paix, au bonheur, à la liberté : « Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » (Apocalypse 22. 17).
« Tout est prêt »
Jésus emploie ces mots pour nous faire comprendre que son sacrifice est parfaitement suffisant pour nous permettre d’être admis dans la présence de Dieu qui est Saint.
« Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Pourquoi cette invitation nous concerne-t-elle personnellement ?
Dieu s’intéresse à chacun de nous depuis toujours ! Par sa Parole (la Bible), DIeu nous montre combien Il nous aime et tout ce qu’Il a fait pour nous donner un bonheur éternel dans sa Sainte Présence.
Dieu dit à chacun : « Je t’ai aimé d’un amour éternel ; c’est pourquoi je t’attire avec bonté » (Jérémie 31. 3).
Quelle va être notre réponse à chacun ?
Nous pouvons accepter l’invitation et faire un premier pas vers Dieu en lisant la Bible et en Le priant. Nous prendrons ainsi conscience de la grandeur de son Amour et du prix que son Fils Jésus Christ a payé en expiant tous nos péchés sur la croix. Nous découvrirons que nous devons uniquement confesser nos péchés et croire en Jésus Christ pour être pardonné. Nous comprendrons que cela est suffisant pour être en paix avec Dieu et être admis en sa sainte Présence.
Il y a les êtres humains qui refusent de s’approcher de Dieu.
On entend parfois : « J’ai des choses plus importantes à faire que de penser à être en relation avec Dieu ».
Repousser l’invitation de Dieu, c’est tourner le dos à son Amour et à sa Grâce infinis ; c’est mépriser le parfait sacrifice de Jésus-Christ venu expier tous nos péchés. Malheureusement une telle attitude a des conséquences éternelles, car il est écrit : « Dehors : là seront les pleurs et les grincements de dents » (Matthieu 22. 13). Dans son parfait Amour infini, Dieu nous avertit des conséquences qu’aurait notre refus, et nous supplie d’accepter son invitation. Donc, « choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 19).
Dieu nous laisse libres de choisir
Nous sommes blessés lorsqu’une personne cherche des excuses pour refuser notre invitation. Cela révèle son manque d’intérêt pour l’affection que nous voulions lui montrer. Dieu est profondément attristé lorsque nous avons une attitude d’indifférence envers Lui. Mais dans sa grande patience et dans sa bonté infinie, Il nous dit encore aujourd’hui : « Approchez-vous de moi » (Ésaïe 48. 16).
Le Nom suprême de Jésus-Christ
"C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père " (Philippiens 2. 9-11)
C’est pourquoi aussi, Dieu : L’humiliation de Christ (Philippiens 2. 5-8) et son exaltation par Dieu (Philippiens 2. 9-11) sont liées de façon indéfectible et par une relation de cause à effet.
L’a souverainement élevé : L’exaltation de Christ était quadruple : les premières prédications des apôtres affirment sa résurrection et son couronnement (Il est assis à la Droite de Dieu), ainsi que son rôle d’intercesseur en faveur des croyants (voir Actes 2. 32-33. Actes 5. 30-31. Éphésiens 1. 20-21. Hébreux 4. 15. Hébreux 7. 25-26). L’élément final de son Exaltation, son Ascension, est mentionné en Hébreux 4. 14. Cette exaltation ne concernait en rien la nature de Christ, ni sa place au sein de la Trinité (qu’il possède de toute éternité), mais elle définissait sa nouvelle identité de Dieu-Homme (Romains 1. 4). Outre le fait que sa Gloire Lui a été rendue (Jean 17. 5), le nouveau statut de Jésus-Christ en tant que Dieu-Homme implique qu’Il a reçu de la part de Dieu de nouveaux privilèges, qu’Il ne possédait pas avant son incarnation. Si Jésus n’avait pas vécu parmi les êtres humains, Il n’aurait pas pu s’identifier à eux pour devenir le Souverain Sacrificateur intercédant pour eux. Sans sa mort sur la croix, Jésus n’aurait pas pu être élevé de cette position extrêmement basse pour retourner au Ciel en tant que notre parfait Substitut pour le péché.
Le Nom qui est au-dessus de tout nom : Jésus-Christ a reçu un nouveau Nom : « Seigneur », qui décrit quelle est par essence sa nature, et Le place au-dessus et au-delà de toute comparaison. Dans le Nouveau Testament, ce Nom est synonyme des termes de l’Ancien Testament qui décrivent Dieu comme le Souverain Dirigeant. Aussi, bien avant son exaltation (voir Ésaïe 45. 21-23 ; Luc 2. 11), et après son exaltation (voir Actes 2. 36, 10. 36 ; Apocalypse 17. 14, 19. 16), les Saintes Écritures affirment que, en tant que Dieu-Homme, Jésus avait pleinement droit à ce titre.
Afin qu'au Nom de Jésus : « Jésus » est le Nom qu’Il reçut à sa naissance (Matthieu 1. 21), pas son nouveau nom. Le nom qu’a reçu Jésus et qui a pris pleinement son sens après son exaltation est celui de « Seigneur ». "Que toute les maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié" (Actes 2. 26).
Tout genou fléchisse… toute langue confesse : Tout ce qui, dans l’univers, est doué d’intelligence est invité à louer Jésus-Christ comme Seigneur (Psaumes 2). Ce mandat s’applique aux anges dans le Ciel (Apocalypse 7. 11-12), à l’esprit des rachetés (Apocalypse 7. 9-10), aux croyants obéissants sur la terre (Romains 10. 9), aux rebelles insoumis sur la terre (2 Thessaloniciens 1. 8-9), aux démons et à l’ensemble des perdus en enfer (1 Pierre 3. 18-22). Le mot grec traduit par « confesser » signifie « reconnaître », « affirmer », « être d’accord avec », et c’est ce que tout le monde fera finalement devant la Seigneurie de Christ, soit volontairement durant notre vie sur la terre et nous irons dans la bénédiction au Paradis ; soit ne pas se confesser de ses péchés et avoir a douleur infinie en Enfer, pour destinée éternelle .
Seigneur : « Seigneur » implique d’abord le droit de régner. Appliqué à Jésus, le terme renvoie évidemment à sa Divinité, mais surtout à son Autorité souveraine.
À la Gloire de Dieu le Père : C’est le but suprême de l’exaltation de Christ (Matthieu 17. 5 ; Jean 5. 23, 13. 31-32 ; 1 Corinthiens 15. 28).
L’exemple de notre Seigneur Jésus-Christ est placé devant nous. Nous devons Lui ressembler dans sa vie, si nous voulons avoir le bienfait de sa Mort sur la croix et de sa Résurrection.
Sa nature divine : Jésus-Christ s'est fait Homme, participant de la nature divine comme étant l’Éternel et le Fils unique de Dieu (Jean 1. 1, 14a). Jésus n'avait pas la pensée de commettre un délit en étant égal avec Dieu, et en recevant l’adoration divine des êtres humains.
Sa nature humaine : Jésus-Christ est devenu comme nous en toutes choses, excepté le péché. Ainsi, abaissé selon sa propre volonté, Il quitta sa Gloire qu’Il avait auprès de Dieu le Père avant que le monde fut.
Ainsi donc, les deux états de Christ, l’humiliation et l’exaltation, sont notés. Jésus-Christ s'est fait Homme, n’apparaissant pas dans sa splendeur. Sa vie entière fut une vie de pauvreté et de souffrance. Mais l’étape la plus vile fut qu’Il subit la mort de la croix, exposé à la haine publique et au mépris. L’exaltation fut celle de la nature humaine de Christ, en union avec la divine. Au Nom de Jésus et à son Autorité, tous doivent rendre un hommage solennel. C’est à la Gloire de Dieu le Père, que de confesser que Jésus-Christ est Seigneur ; car il est de sa volonté que tous les êtres humains doivent honorer le Fils comme ils honorent le Père (Jean 5. 23). Nous voyons ici des motifs à un amour désintéressé que rien d’autre ne peut procurer. Est-ce que c’est ainsi, chers lecteurs et lectrices, que nous aimons et que nous obéissons au Fils de Dieu ?
La certitude d'avoir une Nouvelle Patrie en Jésus
« Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes, mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, et Il est les prémices de ceux qui sont morts. » (1 Corinthiens 15. 19-20).
En tant que chrétiens, nous avons le Ciel pour véritable maison (Philippiens 3. 20). La Bible nous exhorte à nous concentrer sur « les choses d’en haut » (Colossiens 3. 1-2), que l'on peut citer comme étant la présence éternelle de Dieu (Apocalypse 22. 3-5), le repos perpétuel (Hébreux 4. 9), et un héritage infini (1 Pierre 1. 4). Nous devons désirer l’héritage céleste. Autant notre foi est ferme, autant ce désir est ferme. Plusieurs croyants de l’Ancien Testament mentionnés dans Hébreux 11 croyaient fermement en Dieu, ce qui leur permettait d’accueillir ses promesses avant même de les recevoir (Hébreux 11. 13), dont l’une d’elles est celle du Ciel. Si nous mettons nous aussi notre foi en Dieu, il nous fera désirer cette patrie « céleste » (Hébreux 11. 16) et nous désintéressera des choses de ce monde.
Notre espérance va au-delà de la terre vers l’autre vie dans le Ciel même. Cette espérance réservée dans les cieux (Colossiens 1. 5) est pour tous ceux qui sont devenus enfants de Dieu par le moyen de la foi en Jésus-Christ. La vision des enfants de Dieu va vers les demeures de Dieu le Père dont Jésus a parlé à ses disciples avant de quitter la terre, en disant : « Il y a plusieurs demeures dans le maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 2-4).
Jésus-Christ nous introduira dans cette patrie céleste, au moment de son Glorieux Retour, car Il va revenir bientôt. Jésus-Christ transformera notre corps corruptible en un corps incorruptible, semblable à son corps de Gloire. « NOTRE PATRIE EST DANS LES CIEUX d’où nous attendons pour Sauveur le Seigneur Jésus-Christ qui transformera le corps de notre humiliation en le rendant semblable au corps de sa gloire » (Philippiens 3. 20-21. 1 Corinthiens 15. 53). Et si nous quittons la terre avant le Retour de Jésus, la Bible dit que notre âme va aussitôt aller « auprès du Seigneur Jésus » (voir 2 Corinthiens 5. 8). Là-haut, nous verrons la face de notre Sauveur Jésus et nous régnerons avec Lui aux siècles des siècles dans sa Gloire, dans le Paradis (Apocalypse 22. 1-5). La première expérience du Salut de l’âme, c’est l’entrée dans la vie spirituelle. La seconde, c’est l’entrée dans la vie céleste avec Christ. Alors nous serons TOUJOURS AVEC LUI, en sa présence visible (voir 1 Thessaloniciens 4. 17). « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est » (1 Jean 3. 2).
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