Le Chemin, la Vérité et la Vie, c'est Jésus-Christ
LE CHEMIN
Personne ne peut composer sa propre démarche pour avoir accès auprès de Dieu. L’être humain ne peut s’approcher de Dieu que par la seule voie de Salut qui lui est offerte. Elle est gratuite, non négociable.
Ce Chemin porte un nom : Jésus Christ. À l’orient du jardin d’Éden, après en avoir chassé l'homme Adam, Dieu avait placé des chérubins portant l'épée pour barrer l'accès à l’arbre de vie (Genèse 3. 24).
Ce chemin, Jésus l'a ouvert par son sacrifice (Hébreux 10. 20) : le voile, placé entre le lieu saint et le lieu très saint du temple, a été déchiré du haut en bas lorsque Jésus a remis son esprit dans les mains de son Père (Matthieu 27. 51). Ce voile, sur lequel étaient brodés des chérubins, symbolisait le corps du Seigneur Jésus qui devait être brisé par sa mort expiatoire pour nous donner accès à Dieu. En déchirant le voile, Dieu a pour ainsi dire écarté les chérubins et levé l’interdiction d’approcher l’arbre de vie.
Dans la chambre haute à Jérusalem, le soir avant d'être livré, Jésus indiqua clairement à ses disciples le chemin qu’Il va prendre pour établir une nouvelle relation avec Dieu. Pour tracer une voie, il faut en connaître la destination. Jésus l'indique : c'est la maison du Père. Pourtant Thomas prétend ignorer la direction et le chemin que prendra le Seigneur. Les limites de son horizon étaient terrestres, alors que Jésus parlait de choses célestes. Jésus lui dit : "Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
Par cette parole, Jésus déclare être le seul moyen, le seul but et le seul résultat de l'existence humaine. Beaucoup de personnes s’irritent des énoncés absolus de la Bible. Qu’il y ait un seul Dieu, plusieurs disent pouvoir l'accepter. Mais que Dieu ne puisse être rejoint que par un seul chemin, cela, ils le refusent, car, prétendent-ils, c’est juger les autres religions.
La Bible, cependant, “ne va pas par quatre chemins” : Jésus Christ est le seul Chemin qui mène au Père. Il n'y a qu'un "seul Médiateur entre Dieu et les hommes, c’est l’Homme Christ Jésus, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous" (1 Timothée 2. 5-6).
LA VÉRITÉ :
La vérité, c’est la Parole “faite chair” et la Parole “écrite”, c’est-à-dire la Bible (Jean 1. 14 ; 17. 17).
La vérité est à la fois ce que Jésus est, et ce qu’Il dit. Jésus est la Vérité, parce que la Vérité n’est pas un ensemble de dogmes, mais une Personne qui met toutes choses en lumière comme Dieu les voit.
Jésus-Christ, la Parole éternelle, le Dieu véritable (1 Jean 5. 20), est venu pour nous apporter, en un langage compréhensible par les humains, tout le Message de Dieu (Jean 17. 8, 14).
Comme nul autre, Jésus a su communiquer la vérité à des personnes aussi différentes que Nicodème, un docteur de la loi, et une femme samaritaine menant une vie désordonnée. Jésus s’est toujours soumis sans réserve au texte inspiré (Jean 8. 38, et 40).
Alors que Jésus a déclaré devant son Père : "Ta parole est la vérité" (Jean 17. 17), Jésus a pris soin, devant les hommes, d’authentifier des récits qui passent pour des contes ou des narrations symboliques (Noé et le déluge, la manne donnée du ciel au peuple d’Israël, Jonas et le poisson…).
Jésus démontre Lui-même aux deux disciples d'Emmaüs qu'Il est au centre du message biblique, en leur expliquant ce qui se rapporte à Lui dans toutes les Saintes Écritures.
Le Seigneur annonce aussi à ses disciples que l'Esprit de vérité poursuivra l'œuvre qu'Il avait commencée, en les conduisant dans toute la vérité :
- Le Saint-Esprit de vérité rappellera les paroles du Seigneur (Jean 14. 26) : ce sont les Évangiles.
- Il rendra témoignage dans le monde, avec les disciples (Jean 15. 26, 27) : le livre des Actes des apôtres rapporte ce double témoignage.
- Il conduira dans toute la vérité (Jean 16. 13) et dira tout ce qu'Il aura entendu : les épîtres en rendent compte.
Enfin, Il annoncera les choses qui arriveront : il l'a fait dans le Nouveau Testament, en particulier dans le livre de l'Apocalypse qui clôt la Parole de Dieu.
LA VIE
Jésus-Christ ne devait pas mourir, mais Il avait le pouvoir de donner sa vie (Jean 10. 18). Volontairement, Jésus s’est abaissé, Il s'est dépouillé de tout, allant, par obéissance à Dieu, jusqu’à donner sa vie sur une croix. Puis, Jésus a été enseveli, comme l'avaient annoncé les Saintes Écritures (1 Corinthiens 15. 4).
Ressuscité, Jésus nous a vivifiés ensemble avec Lui (Éphésiens 2. 5, 6). Ainsi, nous devenons participants de la nature divine (2 Pierre 1. 4 ; Romains 6. 4).
Dès le début de l’Évangile selon Jean, Jésus est présenté comme la source de la vie : "Celui qui croit au Fils a la vie éternelle" (Jean 3. 36). Le salut n’est pas dans ce que nous accomplissons, mais dans ce que nous recevons. L’être humain ne peut pas sortir de sa condition par lui-même. Il faut être né "de nouveau" pour voir le Royaume de Dieu.
La source de cette vie est entièrement nouvelle et extérieure à l'être humain ; elle vient d’En Haut. Si Jésus peut faire naître de nouveau, c’est qu’Il est depuis toujours Celui qui est la Vie et qui la donne.
Alors que l’être humain est "une âme vivante", Jésus est "un esprit vivifiant" (1 Corinthiens 15. 45). Il a la vie en Lui-même.
Parce que seul Jésus Christ est parfaitement Homme et parfaitement Dieu, Il est le seul Chemin qui mène à Dieu. Jésus est la Vérité, parce qu'Il met toutes choses en lumière. Jésus est la Vie, parce qu'Il a la Vie en Lui-même et Lui seul peut délivrer de la mort.
Jésus-Christ : La Victime expiatoire pour nos péchés
L’AGNEAU DE DIEU :
Le Livre de vie, où il faudrait être inscrit pour échapper à la condamnation éternelle, porte dans ce passage de l’Apocalypse 13. 8, ce nom significatif : « le Livre de vie de l’Agneau immolé ». Le détenteur du Livre de vie, c’est l’Agneau de Dieu, qui a été immolé, qui est passé par la mort comme sainte victime, pour nous, pour payer le salaire de notre péché. C’est le Christ « manifesté », nous est-il dit, « pour l’abolition du péché par son sacrifice » (Hébreux 9. 26). Voyons cela de plus près :
Dieu, qui est Saint, ne peut passer par dessus le péché sans le punir ; « Il ne tient nullement le coupable pour innocent ». Mais, ce même Dieu est le Dieu d’amour, « miséricordieux et faisant grâce » (Exode 34. 6-7). Et Dieu a « trouvé une propitiation » (Job 33. 24), c’est à dire, un moyen pour être propice au pécheur tout en exécutant le Jugement sur son péché.
Où l’a-t-Il trouvée ? Certainement pas parmi les hommes : Car « un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère, ni donner à Dieu sa rançon » (Psaume 49. 7). Aucune ressource dans ces êtres humains, tous pécheurs, ayant à répondre, chacun pour soi-même, d’une terrible culpabilité.
Alors, ce seul Dieu qui est Amour « envoya son Fils unique dans le monde… pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 8-10). Amour incompréhensible, grâce insondable : Jésus le Fils bien-aimé du Père, l’objet de ses délices éternelles, était l’Agneau, la victime pour le péché, « sans défaut et sans tâche, préconnu dès avant la fondation du monde » (1 Pierre 1. 19). Jésus était, dès l’éternité, la ressource de Dieu pour la misère des êtres humains pécheurs. Et au moment convenable, Dieu L’a envoyé ; et Jésus Lui-même, en plein accord avec Dieu le Père, s’est présenté : « Voici, dit-il, je viens pour faire ta volonté » (Hébreux 10. 9).
Jésus-Christ était de toute éternité auprès de Dieu : Il est Lui-même Dieu, Créateur et Soutien des mondes (Jean 1. 1-3 ; Hébreux 1. 2-3 ; Colossiens 1. 16-17). Et dans sa Personne, Il est « Dieu, qui a été manifesté en chair » (1 Timothée 3. 16). Il « s’est anéanti Lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes » (Philippiens 2. 7). Jésus-Christ est entré dans ce monde comme y entrent les hommes, naissant comme un petit enfant. Mais, dès avant sa naissance, Il fut proclamé Fils de Dieu, et annoncé en même temps comme Sauveur, par son Nom même de « Jésus » qui signifie « Éternel Sauveur ; Dieu Sauveur » (Luc 1. 31-32, et 35 ; Matthieu 1. 21). Oui, le Fils de Dieu, venu pour sauver, a vécu une vie d’Homme, restant aussi immuablement Dieu. C’est le mystère insondable de l’incarnation : Et « personne ne connaît le Fils si ce n’est le Père » (Matthieu 11. 27 ; Luc 10. 22).
En Jésus, il y avait enfin sur la terre un Homme parfait, sans péché, qui ne vivait que pour accomplir la volonté de Dieu, et Le glorifier. Dieu le Père a pu proclamer à deux reprises : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3. 17 ; 17. 5). Seulement, cette vie de perfection dans la puissance du Saint Esprit, ne suffisait pas pour apporter le Salut aux êtres humains. Au contraire, sa Sainteté mettait en évidence leur impiété. Jésus était « la vraie lumière », celle qui, « venant dans le monde, éclaire tout homme » (Jean 1. 9). « Et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3. 19). Jésus était en même temps la manifestation de l’Amour de Dieu, et les êtres humains ont répondu à cet Amour par la haine. Ils ont rejeté l’Envoyé de Dieu. Jésus pouvait dire à la fin de son ministère : « Ils ont vu, et haï, et moi et mon Père » (Jean 15. 24). Ils ont poussé cette haine jusqu’à clouer Jésus-Christ sur une croix, pour Le faire périr, Lui, le Saint Fils de Dieu. Ils mettaient ainsi le comble à leur iniquité, prenant sur eux la culpabilité la plus effroyable en s’écriant : « Que son sang soit sur nous et sur nos enfants ! » (Matthieu 27. 25).
Quel espoir y avait-il encore pour les êtres humains ? Venant d'eux, aucun, assurément. Eh bien, c’est dans cette extrémité que brille de la façon la plus éclatante la Grâce infinie de Dieu et son Amour pour le pécheur.
La croix :
Le fait que Jésus, le Fils bien-aimé du Père, était venu comme Homme dans ce monde, n’était pas seulement pour qu'Il y mène une vie parfaite, à la Gloire de Dieu, mais c’était pour accomplir, par sa Mort sur la croix et sa Résurrection, l’œuvre de notre Salut. La rançon qu’aucun homme, déjà condamné par ses propres péchés, ne pouvait payer pour d’autres. Mais, Lui Jésus, Le pouvait et Il vint sur la terre pour nous acquitter. « Le Fils de l’Homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour plusieurs » (Matthieu 20. 28 ; Marc 10. 45).
Seul Jésus-Christ, sans péché, pouvait mourir pour les pécheurs, payer pour leur péché. Il a « participé au sang et à la chair », Il a revêtu notre humanité, afin d’opérer, par sa mort, notre délivrance (Hébreux 2. 14). « C’est pour cela que je suis venu », disait-Il encore (Jean 12. 27).
Les êtres humains l’ont mis à mort, et leur culpabilité à cet égard est entière. Mais ils n’ont pu le faire que parce que Jésus Lui-même s’est laissé saisir et crucifier par eux. « Moi, je laisse (ou je mets) ma vie, disait-Il. Personne ne me l’ôte, mais moi Jésus, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre » (Jean 10. 17-18). Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu, a « livré son âme en sacrifice pour le péché » (Ésaïe 53. 10). Il était la victime volontaire se chargeant Lui-même de nos fautes ; « et l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6).
La Justice de Dieu exigeait que Jésus-Christ, qui porta tous nos péchés sur Lui, en subisse le châtiment. Et c’est là le point suprême du sacrifice de la croix. Jésus a d’abord souffert les douleurs de l’affreux supplice auquel L’ont soumis les hommes, en même temps que son cœur a été brisé par l’opprobre. Mais, infiniment plus terribles encore ont été les souffrances de l’expiation, les souffrances qui, à cause de nos péchés, Lui ont été infligées par Dieu le Père qui est Saint.
L’expiation :
Durant trois heures, les ténèbres ont enveloppé la terre, et dans l’isolement de cette obscurité, Jésus le Sauveur a subi tout ce que méritaient les péchés dont Il s’était volontairement chargé. « Des maux sans nombre m’ont entouré ; mes iniquités m’ont atteint, et je ne puis les regarder ; elles sont plus nombreuses que les cheveux de ma tête, et mon cœur m’a abandonné » , dit-Il prophétiquement (Psaume 40. 12).
Jésus, le Saint et le Juste, « était fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21). Lui, qui comme Homme vivait dans la communion continuelle avec Dieu son Père, était abandonné sur la croix. Son cœur infini subissait, en ces trois heures de ténèbres, ce qui aurait dû être notre châtiment éternel. Vers la fin des heures de ténèbres, retentit son cri de détresse : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34).
Pourquoi ? Pour que des êtres humains entièrement coupables, sauvés par grâce, puissent être épargnés de l’abandon, c’est à dire la séparation éternelle d'avec Dieu le Créateur, qui aurait dû être leur juste part.
L’œuvre accomplie :
Le Jugement était exécuté. Celui qui avait pris notre place sous ce jugement avait expié les fautes dont il s’était volontairement chargé et il pouvait proclamer : « C’est accompli » (Jean 19. 30). Jésus entrait dans la mort pour payer entièrement ce que méritait le péché, mais, Il y entrait en Vainqueur. Et voici que du corps de Jésus, mort sur la croix, le sang et l’eau jaillirent sous le coup de lance d’un soldat romain (Jean 19. 34). C’était le gage d’une œuvre parfaite : l’eau, emblème de la purification, annonçait que les péchés pouvaient désormais être ôtés ; le sang, signe de l’expiation accomplie, attestait que les exigences de la Justice de Dieu étaient satisfaites.
Au matin du troisième jour, Dieu témoignait de la pleine suffisance du parfait sacrifice de son Fils Jésus en le ressuscitant d’entre les morts. Jésus se présenta Lui-même, Vivant, à ses disciples, leur donnant pendant quarante jours les preuves assurées de sa Résurrection (Actes 1. 3). Et les témoignages irréfutables de ce fait essentiel abondent (1 Corinthiens 15. 3-8).
Maintenant, Dieu peut faire grâce. Au pécheur perdu, Il offre le Salut gratuit dont Jésus a tout accompli à la croix. Aux êtres humains pécheurs et ennemis, Jésus fait annoncer le message de paix : « Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 20). « Car Christ… est mort pour des impies… Lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous ». C’est ainsi que « Dieu constate son Amour à Lui envers nous » (voir Romains 5. 6 et 8).
Un tel Amour serait-Il méprisé ? L’Amour de Dieu qui, pour le Salut d’êtres humains misérables comme nous, a soumis son Fils unique au Jugement et à la Mort nous laisserait-Il indifférent ? « Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).
Récompensés pour notre oeuvre pour Dieu
Article tiré du chapitre 25 du livre "Enflammé pour Dieu" de Wesley L. Duewel
Dieu voulait qu'Israel soit un royaume de sacrificateurs (Exode 19. 6). Le peuple de Dieu était destiné à être en bénédiction au monde entier (Genèse 12. 2-3), et devait aussi être ses témoins (Ésaie 43. 12). C'est alors que Dieu a appelé l'Église à remplir cette fonction pour le monde et à l'exercer. Nous, l'Église, nous sommes appelés maintenant à être un royaume de sacrificateur pour Dieu (1 Pierre 2. 5 et 9 ; Apocalypse 1. 6 ; et 5. 10), une bénédiction pour le monde (Romains 12. 14). Nous sommes le sel (Matthieu 5. 13), la lumière (Matthieu 5. 14, et 16), et les témoins de Dieu (Luc 24. 48 ; Actes 1. 8).
Le plan formidable de Dieu :
Dieu est le grand Planificateur. Avant la fondation du monde, Il a prévu la création, la terre, le temps, l'éternité, la race humaine, la rédemption et l'Église (Matthieu 25. 34 ; Éphésiens 1. 4 ; 1 Pierre 1. 20 ; Apocalypse 13. 8).
Le plan de Dieu dans l'Univers se centre surtout sur la planète Terre. De toutes ses créatures, Dieu a choisit un rôle spécifique pour la race humaine. Il nous a créés à son image, envoyant Jésus son propre Fils pour être éternellement incarné, pour nous sauver, et pour garder à jamais la forme d'un Homme glorifié. Dieu a prévu que ses élus soient pour l'éternité l'Épouse de son Fils Jésus-Christ.
Nous, les enfants de Dieu, sommes les témoins de Dieu sur cette terre. Nous seuls pouvons amener des gens au Seigneur Jésus-Christ. Le Saint-Esprit œuvre avec nous, et à travers nous. Jésus a accompli la rédemption à la perfection et nous prêchons cette œuvre accomplie du Christ pour la rédemption de la race humaine. Jésus a donné à l'Église la responsabilité de faire connaître son plan de rédemption au monde entier. Cette œuvre se compose essentiellement d'intercession et d'évangélisation (Matthieu 24. 14). La responsabilité principale de chaque enfant de Dieu est de participer à l'énorme campagne d'intercession et de témoignage pour l'avancement de son grand plan éternel. Pour tout ce que nous faisons pour avancer cette cause, Dieu nous récompensera éternellement.
Deux ères principales pour l'Église :
L'histoire de toute l'humanité se divise entre le temps et l'éternité. Notre état dans l'éternité dépendra de ce que nous faisons de notre temps. Le point de division entre le temps et l'éternité est la mort. Pour chaque être humain, sa vie jusqu'à sa mort est son "temps" ; et après sa mort, c'est son éternité. Le temps passe rapidement, l'éternité est sans fin. Le temps actuel est un moment pour semer ; l'éternité est pour la moisson.
Savoir ces choses rend notre vie chrétienne, notre intercession et notre évangélisation beaucoup plus sérieuses. Les chrétiens qui vivent et qui pensent seulement au présent n'arrêteront jamais de regretter pendant l'éternité d'avoir passer si peu de temps à semer pour Jésus-Christ et pour son Royaume. Un enfant de Dieu, pour avoir témoigné de Jésus, peut être pour une seule personne, son seul espoir pour l'éternité.
Mais l'éternité est beaucoup plus qu'une simple décision pour le Paradis ou pour l'Enfer. Pour tous les élus de Dieu qui seront au Paradis, il y aura des différences de gloire (Daniel 12. 3) et de récompenses (1 Corinthiens 3. 8-15). Il y aura probablement des différences éternelles dans l'intimité de la communion fraternelle avec Jésus. Jésus ne fait pas la différence entre les enfants de Dieu, mais Il voit la différence dans nos réponses à son Amour, à ses commandements et à l’œuvre qu'Il nous a donné d'accomplir. Sans aucun doute, nous décidons aujourd'hui le degré de communion que nous aurons avec Jésus pour l'éternité. Chaque enfant de Dieu passera l'éternité au Paradis dans la présence de Jésus ; mais la forme que cela prendra, la fréquence de ces privilèges intimes et le rôle qu'aura chacun dans le Règne de Jésus, toutes ces choses seront décidés lors du Tribunal de Christ pour chaque enfant de Dieu. Dieu prononcera son verdict en fonction de la fidélité de chacun dans la prière, et dans le service pour Dieu durant sa vie sur la terre. La récompense pour chacun sera annoncé à ce moment et chacun aura des paroles d'approbation de Dieu selon sa fidélité à son service. Dieu y décidera aussi le rôle de chacun dans son Royaume éternel.
La plupart des chrétiens vivent de façon à gaspiller des occasions quotidiennes qui pourraient augmenter leur efficacité pour Dieu et leurs récompenses futures. La vie sur la terre est pour le travail pour le Seigneur Jésus. Le Paradis est l'endroit où nous nous reposerons, et où nous nous réjouirons de Jésus et de nos récompenses. Beaucoup de chrétiens vivent comme si le Seigneur Jésus ne leur avait donné aucune tâche pour l'avancement du Royaume de Dieu. Ce n'est pas assez d'éviter le péché, d'aller à l'église, de lire la Bible, mais, c'est la manière dont chacun investit son temps dans la prière, qu'il vit en bénédiction aux autres, et qu'il fait grandir le Royaume du Seigneur qui décidera ses récompenses. Ne ratons aucune occasion pour servir le Seigneur Jésus.
Le Jour de redevabilité arrive :
Le jour le plus important dans la vie future de chaque enfant de Dieu est le jour du jugement devant le Tribunal de Christ. Paul clarifie l'enseignement de Jésus et nous devons être prêt pour ce jour. "Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère ? ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère ? puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu. Car il est écrit : Je suis vivant, dit le Seigneur, Tout genou fléchira devant moi, Et toute langue donnera gloire à Dieu. Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même" (Romains 14. 10-12). "C'est pour cela aussi que nous nous efforçons de lui être agréables, soit que nous demeurions dans ce corps, soit que nous le quittions. Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu'il aura fait, étant dans son corps" (2 Corinthiens 5. 9-10).
Chaque fois que l'apôtre Paul dit "nous comparaîtrons tous", il parle aux enfants de Dieu, lui-même inclus. Hébreux 9. 27 nous rappelle "qu'il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le Jugement". Chacun va mourir, chacun va quitter ce monde : le saint et le pécheur ; et chacun aura à faire face au Jugement de Dieu ; soit pour être récompensé et vivre éternellement avec Jésus dans la Gloire, soit pour être condamné éternellement dans les tourments de l'Enfer.
Si des amis et des membres de notre famille partent en Enfer alors que nous ne les avons pas aimés, bénis ; nous n'avons pas prié pour eux, témoignés auprès d'eux, qui en sera responsable ?
Conclusion : La grande œuvre de Jésus qui est encore à accomplir est l’évangélisation du monde. Jésus a versé son sang pour le monde entier. Dieu aime le monde entier. "Il ne veut qu'aucun périsse, mais que tous vienne à la repentance" (2 Pierre 3. 9). Sa volonté est que chaque enfant de Dieu fasse tout avec l'aide du Saint-Esprit, pour gagner à Christ autant d'âmes possibles. Jésus est mort et ressuscité pour tous. Nous devons en toute occasion leur annoncer l'Évangile, la Bonne Nouvelle du Salut.
La Nouvelle Jérusalem
Lire Apocalypse chapitre 21. verset 9 jusqu’au chapitre 22. verset 5
La Nouvelle Jérusalem est la résidence future des enfants de Dieu dans le Ciel. La sécurité, le refuge, la communication, la communion et la beauté y seront parfaites (Ésaie 65. 17-19 ; Psaumes 48). Dieu Lui-même, en son Fils Jésus-Christ, est à l’origine de cette Ville et le Saint-Esprit en est l’artisan.
La Ville Nouvelle
La vision de l’accomplissement parfait de la vocation de l’Église est grandiose, à en couper le souffle ! Jean décrit, à l’aide d’une abondance d’images, l’achèvement du dessein divin.
Parmi les nombreux traits de la Nouvelle Jérusalem, nous relevons les suivants :
- La Cité sainte est le lieu où s’incarne la relation d’alliance de Dieu avec son peuple (chapitre 21 verset 7 et suivants ; chapitre 22. verset 3 et suivants). Elle n’a pas de temple. D’une part, la ville est cubique (chapitre 21. verset 15 et suivants). Alors que seul le sacrificateur pouvait pénétrer dans le Temple une fois par an, maintenant tous les élus, qui sont à la fois prêtres et rois, séjournent dans la ville sainte. Et aussi, le Seigneur Dieu Lui-même et l’Agneau sont son temple (chapitre 21. verset 22).
- La seule source de lumière de la Cité radieuse est la Gloire du Seigneur Jésus-Christ (chapitre 21. verset 23. chapitre 22. verset 5). Jésus Le Messie, Lui-même, est la lumière et la vie du monde ; Lui seul fait disparaître les ténèbres (Jean 8. 12).
- C’est une ville dont le fondement est le témoignage des Apôtres (chapitre 21. verset 14), et la pierre angulaire, Jésus, le Christ (Éphésiens 2. 20) ; le Trône du Seigneur y est facilement accessible (chapitre 21. verset 22), on y reçoit la vie éternelle (chapitre 22. verset 1) et des bénédictions en abondance (chapitre 22. verset 2).
Comme elle est resplendissante et glorieuse, la Nouvelle Jérusalem ! Elle nous remplit d’espérance et nous relance dans le combat de la foi, le témoignage et l’amour du prochain, sachant que nous hériterons de tout ce que Dieu a en réserve pour nous. AMEN !
Pour connaître la paix de Dieu
"Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, qui a fait la paix par le sang de sa croix" (Romains 5. 1)
"La paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ" (Philippiens 4. 6).
Chers lecteurs et lectrices, chacun de nous êtres humains devons reconnaître en notre cœur que la Sainte Bible est là, pour nous présenter Jésus-Christ, qui demeure le seul qui puisse nous sauver de la perdition éternelle.
"Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom" (Jean 20. 31).
Croyez-vous, que Jésus-Christ est le Fils de Dieu et qu'Il a porté nos propres péchés en sa chair, qu'Il a versé son sang à la croix du Calvaire, qu'Il est mort et ressuscité, pour nous accorder la Vie Éternelle par le Saint-Esprit de sa Gloire. Nous devons reconnaître en nos cœurs que nous avons péché, et que sans Jésus-Christ, nous sommes perdus. Nous devons demander pardon à Dieu d'avoir péché contre Lui ; et de ce fait, nous devons nous repentir, c'est-à-dire nous détourner de notre vie de péché ; car sans cet acte de repentance, il n'y a aucune possibilité que nous soyons sauvés. "Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également" (Luc 13. 3).
Nous devons reconnaître en notre cœur que Jésus-Christ est le seul Chemin qui peut nous conduire à Dieu notre Père, notre Créateur, donc à la Vie Éternelle ; et ce, aujourd'hui même. "Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
Le Chemin du Salut n'est pas une religion, une dénomination, ou toutes autres organisations qui se réclament de Jésus-Christ. Le Chemin, c'est le Christ par sa Rédemption qui a le pouvoir de sauver le pécheur perdu.
La vérité ne vient pas des hommes, mais uniquement de la Parole de Dieu qui a le pouvoir de toucher les cœurs, et de les conduire à la vie éternelle qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ, le Fils de Dieu.
Chers lecteurs et lectrices, si vous ne connaissez pas encore le Seigneur Jésus, ressentez-vous dans votre cœur le besoin de vous adresser à Dieu comme étant votre Créateur ? Sachez que Dieu veut aussi devenir votre Père Céleste.
Désirez-vous en votre cœur avoir l'assurance d'avoir la vie éternelle, et l'assurance que vos péchés sont pardonnés et lavés dans le sang de notre Sauveur Jésus-Christ ? Demandez à Dieu notre Père Céleste de nous accorder l'Esprit de vérité. Et par son Saint-Esprit, nous aurons la certitude d'être sauvés, car "le Saint-Esprit rendra témoignage à notre propre esprit que nous sommes désormais un enfant de Dieu pour l'éternité" (Romains 8. 16).
Si notre demande est sincère devant Dieu, nous connaîtrons une vie nouvelle, et jamais plus, nous ne nous sentirons pas seuls, car Dieu sera avec nous à chaque jour de notre vie. Lorsque nous aurons en nous la certitude d'être sauvé, par la Grâce de notre Dieu Sauveur, allons vers notre prochain et confessons-lui que Jésus-Christ est devenu pour nous le Seigneur de notre vie, et que nous avons reçu en notre cœur par le Saint-Esprit l'assurance de la vie éternelle (Romains 10. 10).
Et c'est ainsi que la Parole de Jésus-Christ dans l'Évangile de Jean au chapitre 14 et le verset 27, aura pour chacun de nous son sens véritable : "Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s'alarme point" (Jean 14. 27).
"Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1).
Avoir toujours l'esprit disposé à comprendre Dieu
« Bienheureux sont les pauvres en esprit, car c’est à eux qu’est le Royaume des cieux » (Matthieu 5 .3).
Cette parole que Jésus prononça sur la montagne et qui est la première des “béatitudes” est souvent mal comprise. Beaucoup pensent que le Seigneur parle des gens sans intelligence incapables de raisonner, incapables de comprendre même les choses les plus simples. Peut-être confondent-ils “pauvres en esprit” avec “simples d’esprit”. Ce n’est pas seulement d’eux que Jésus parle. Il peut s’agir de personnes dotées d’une intelligence remarquable, mais qui ne la font pas valoir ayant une foi simple.
Un autre jour, Jésus dit, s’adressant au Père : « Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux petits enfants » (Matthieu 11. 25).
Qui sont les sages et les intelligents si ce n’est ceux qui cherchent à comprendre en raisonnant ?
Déjà, dans l’Ancien Testament, le prophète Ésaïe pose cette question : « Qui a cru à ce que nous avons fait entendre, et à qui le bras de l'Éternel a-t-il été révélé ? » (Ésaïe 53. 1). A cette question, Jésus répond : non aux sages et intelligents, mais aux petits enfants, c’est-à-dire à ceux qui croient simplement.
Jésus s’adresse au Père, Seigneur du Ciel et de la terre, c’est-à-dire à Celui qui en est le Maître Souverain parce qu’Il en est le Créateur. A propos de la création, beaucoup de sages, de chercheurs, et de savants, ont essayé de donner une explication par diverses théories non fondées telles que l’évolution ou le big-bang, etc... Alors que la Bible nous dit : « Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la Parole de Dieu » (Hébreux 11 . 3).
Par la foi : voilà l’attitude que nous devons avoir lorsque Dieu nous parle. Comme celle d’un petit enfant qui croit ce que son père lui dit. Et si son père peut faire une erreur, ou même mentir à son enfant, Dieu, Lui, ne se trompe pas et Il n’est pas un homme pour mentir (Nombres 23. 19). Nous devons croire Dieu sans chercher à comprendre ce que notre intelligence ne peut pas comprendre.
La Bible commence par ces mots : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre… Et Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut… Et Dieu dit… : et il fut ainsi… ». (voir Genèse 1).
Dieu parle et la chose se fait. Par foi (et non par l’intelligence), nous comprenons que les mondes ont été formés. Comment ? Par la Parole de Dieu. Dieu ne donne pas d’autres précisions parce qu'Il est le Tout-Puissant, infiniment au-dessus de ce que l’homme le plus savant pourrait comprendre. "Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant ses pensées sont au-dessus de nos pensées" (Ésaïe 55. 9).
Combien plus, lorsqu’il s’agit de l’Amour de Dieu qui « a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Vous avez bien lu : « afin que quiconque croit en Lui » et non afin que quiconque réfléchisse ou raisonne, essayant de comprendre, etc... A ceux-là, le Seigneur du Ciel et de la terre a caché ces choses, et les révèle aux petits enfants, c’est-à-dire, à ceux qui croient tout simplement.
« Jésus appela auprès de Lui un petit enfant, le plaça au milieu des disciples et dit : En vérité, je vous le déclare : Si vous ne vous convertissez pas et ne devenez pas comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux » (Matthieu 18. 3).
Deux conditions sont nécessaires pour entrer dans le Royaume des Cieux :
1. La conversion, c’est-à-dire faire volte-face, changer de direction, tourner le dos à notre ancienne vie de péché pour se tourner vers Dieu. Les Thessaloniciens se sont tournés des idoles vers Dieu pour servir le Dieu Vivant et Vrai, et attendre des cieux son Fils Jésus… (1 Thessaloniciens 1. 10). La conversion implique la confession de ses péchés devant Dieu, la repentance et l’acceptation du pardon en Jésus Christ.
2. Devenir comme des petits enfants. Nous devons le devenir parce que l’homme naturel se croit grand, ou veut devenir grand. À ses propres yeux, il se considère souvent meilleur que les autres. Mais, pour entrer dans le Royaume de Dieu, il doit devenir comme des petits enfants qui reçoivent humblement les enseignements de leurs parents, de leur maître. Nous devons croire, sans douter, ce que Dieu nous dit par sa Sainte Parole. « La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend, vient de la Parole de Dieu » (Romains 10. 17).
« Jésus dit : Laissez venir à moi les petits enfants et ne les en empêchez pas ; car le Royaume de Dieu est à ceux qui sont comme eux. En vérité, je vous dis : Quiconque ne recevra pas le Royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera pas » (Luc 18. 16-17).
(2) Jésus-Christ est éternellement Vivant !
Lorsque Jésus, le Fils de Dieu, est mort sur la croix et a été enseveli, Satan et les anges déchus pensaient avoir remporté une grande victoire. Combien ils s’étaient trompés ! Car, le troisième jour, Jésus est ressuscité d’entre les morts. Il est Vivant aujourd’hui et éternellement ! La Résurrection de Jésus prouve qu’Il est vraiment le Fils de Dieu.
Jésus est-Il vraiment ressuscité ? Oui, c’est certain ! Le Seigneur Jésus est Vivant aujourd’hui et éternellement ! Et où se trouve-t-Il ? Il est dans le Ciel, assis à la Droite de Dieu le Père. Voyons exactement ce qui s’est passé.
Le Seigneur Jésus est mort sur la croix vers trois heures de l’après-midi. Il a été enseveli dans un tombeau taillé dans le roc. Mais au début du troisième jour, Il est sorti vivant du tombeau. Pour l'éternité, Jésus a vaincu Satan, le péché et la mort.
La Résurrection de Jésus prouve qu’Il est vraiment le Fils de Dieu, et que tout ce qu’Il a dit est vrai. La Bible affirme que Jésus-Christ est « déclaré Fils de Dieu avec puissance… par sa Résurrection d’entre les morts » (Romains 1. 4).
Le Seigneur Jésus-Christ a vaincu Satan avec puissance :
Satan pensait avoir remporté la victoire en poussant des méchants à tuer Jésus en Le clouant sur la croix. Mais, Satan s’était davantage trompé !
Nous pouvons être sûrs que Satan et les puissances des ténèbres ont usé de toute leur puissance pour que Jésus reste dans le tombeau. Mais le troisième jour, le Seigneur Jésus-Christ est ressuscité d’entre les morts. Il a été Victorieux sur Satan et sur toutes les puissances des ténèbres !
Oui, quarante jours après sa Résurrection, Jésus-Christ est retourné au Ciel en tant que Puissant Vainqueur éternel sur Satan, et sur toutes les forces des ténèbres. Jésus a démontré qu’Il a vaincu tous ses ennemis.
Jésus-Christ est exalté dans le Ciel :
Quand Jésus-Christ est retourné au Ciel, Dieu le Père l’a accueilli et Lui a donné la place d’honneur la plus élevée, la place à la Droite du Père.
Avant de mourir sur la croix, Jésus avait prié son Père en disant : « Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire. Et maintenant, Père, glorifie-moi de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde soit » (Jean 17. 4-5).
Dieu le Père a répondu à cette prière de la manière la plus merveilleuse qui soit. Il a glorifié son Fils Jésus en Lui donnant la place la plus élevée dans le Ciel. Jésus-Christ est à présent assis à la Droite du Père. La Bible déclare : « Dieu l’a ressuscité des morts, en Le faisant asseoir à sa Droite dans les lieux célestes » (Éphésiens 1. 20).
Jésus-Christ Seigneur de Tous !
Nous savons que Jésus, le Fils de Dieu, avait quitté sa Demeure, le Ciel, pour venir sur la terre en se faisant Homme. Quand Jésus a grandi, Il s’est mis humblement au service du peuple. Il a même lavé les pieds de ses disciples. Finalement, Il « s’est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2. 8).
Pourquoi le Seigneur Jésus a-t-Il fait cela volontairement ? Il l’a fait parce que c’était la volonté de Dieu son Père, et parce qu’Il nous aime tant d'un Amour infini. Jésus est descendu très bas pour mourir sur la croix. Il a été enseveli, mais Dieu L'a ressuscité d’entre les morts. Il a élevé son Fils Jésus très haut dans le Ciel, et Dieu Lui a donné la place d’honneur la plus élevée. La Bible déclare : « C’est pourquoi aussi, Dieu L’a souverainement élevé, et Lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au Nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre, et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la Gloire de Dieu le Père » (Éphésiens 2. 9-11).
Jésus-Christ a la Toute-Puissance
Jésus est apparu sur la terre pendant quarante jours après sa Résurrection. Il est apparu à ses disciples de nombreuses fois. Il a été vu par beaucoup de personnes. Un jour, 500 personnes l’ont vu. Il leur a demandé d’aller dans le monde entier et d’apporter la Bonne Nouvelle. Puis, Jésus a béni ses disciples. Pendant qu’ils Le regardaient, Jésus s’est élevé dans le Ciel jusqu’à ce qu’un nuage Le cache à leurs yeux. Alors qu’ils avaient les yeux levés, deux anges vêtus de vêtements resplendissants leur sont apparus, et ont dit : « Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au Ciel » (Actes 1. 11).
Le Seigneur Jésus est au Ciel à présent. Il est assis à la Droite de Dieu le Père. Il a tout pouvoir dans les cieux et sur la terre. Un jour, Jésus reviendra sur la terre. Nous savons que Jésus reviendra parce que les deux anges ont dit : « Ce Jésus… reviendra de la même manière que vous l’avez vu s’en allant au Ciel ».
Jésus nous prépare de belles demeures dans le Ciel :
Jésus revient pour prendre avec Lui tous ceux qui croient en Lui et qui sont nés de nouveau. En ce moment, Jésus prépare de belles demeures dans le Ciel pour eux Il a dit : « Je vais vous préparer une place. Et lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi » (Jean 14. 2-3).
Pour chacun, la question la plus importante qui soit est la suivante : que dois-je faire pour être sauvé ? Il faut se repentir et croire au Seigneur Jésus. La Bible dit : "Repentez-vous et convertissez-vous pour que vos péchés soit effacés" (Actes 3. 19). « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31). Que signifie « Crois au Seigneur Jésus » ?
« Seigneur » : C’est un titre royal qui donne autorité sur toute chose. Jésus a toute puissance dans le Ciel et sur la terre.
« Jésus » : C’est son Nom personnel. Il signifie le « Sauveur ». Jésus est le Sauveur, le seul qui soit mort sur la croix pour nos péchés et qui soit ressuscité d’entre les morts. Il est le Sauveur Vivant.
« Christ » : C’est son Nom officiel. Ce Nom signifie « Celui qui a reçu l’onction », celui qui a été choisi et envoyé par Dieu pour être le Sauveur du monde, le Messie.
Croire au Seigneur Jésus signifie croire qu’Il est le Fils de Dieu, qu’il est mort pour tous nos péchés et qu’il est revenu à la vie pour être notre Seigneur et Sauveur personnels. Cela signifie que nous l’avons accepté comme dans notre vie comme notre seul Seigneur et Sauveur personnels.
(1) Jésus-Christ, le Sauveur promis
Adam et Ève avaient désobéi à Dieu. Cet acte de désobéissance a introduit le péché et la mort dans le monde. mais Dieu continuait à aimer Adam et Ève, et Il leur a promis qu’un jour, Il enverrait au monde, le Sauveur, le Messie (voir Genèse 3. 15). Qui est donc le Sauveur promis ? Ce Sauveur est le Seigneur Jésus. La Bible déclare : « Tu lui donneras le Nom de Jésus ; c’est Lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1. 21).
Avant la Venue de Jésus-Christ, chaque personne devait offrir un agneau pour ses propres péchés. Dieu avait demandé à son peuple d’offrir des agneaux en sacrifice pour les péchés. Chaque personne devait offrir un agneau pour ses propres péchés. Et cet agneau mourait pour les péchés de cette personne.
Qu’est-ce que Dieu leur enseignait par là ? Il leur faisait comprendre qu’il y avait un lien entre la mort et le péché. La Bible dit : « Le salaire du péché, c’est la mort… » (Romains 6. 23). Dieu leur enseignait qu’un jour, son Fils viendrait dans le monde pour être leur Sauveur, et qu’Il mourrait sur la croix pour les péchés du monde entier.
Le Sauveur Promis :
Pendant des siècles, le peuple d’Israël a offert des agneaux en sacrifice pour les péchés, comme Dieu l’avait demandé. Le peuple savait que le péché exigeait une mort. Les Israélites étaient heureux que Dieu leur ait permis d’offrir des agneaux en sacrifice. Mais, pendant tout ce temps, ils attendaient le Sauveur que Dieu avait promis. Ce Sauveur serait le Fils de Dieu.
Un jour, Dieu envoya un ange à une jeune fille vierge appelée Marie pour lui dire qu’elle serait la mère du Sauveur du monde. L’ange dit à Marie : « Tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le Nom de Jésus » (Luc 1. 31). Ce nom « Jésus » signifie « Sauveur ». Marie répondit : « Comment est-ce possible puisque je suis vierge ? » L’ange dit : « Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le Saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1. 35). Sans le moindre contact physique, le Saint-Esprit de Dieu plaça Jésus, le Fils de Dieu, dans le ventre de Marie.
Dieu donna un époux à Marie, un homme du nom de Joseph, pour l’aider à prendre soin de Jésus. Lorsqu’il était enfant, Jésus a joué avec ses copains et a aidé ses parents dans leurs travaux. Mais, Jésus était différent de nous, parce qu’Il n’a jamais eu de péché dans son cœur. Jésus n’a jamais commis le moindre péché ! Il a toujours obéi à ses parents. Il a toujours obéi à Dieu.
Un jour, lorsque Jésus était âgé de trente ans, Jean-Baptiste L'a vu, et a dit de Lui : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). Puis Jésus commença à enseigner et à accomplir des miracles.
Jean-Baptiste a appelé Jésus « l'Agneau de Dieu » parce qu’il savait qu’un jour, Jésus mourrait pour les péchés du monde. Jésus est le seul qui pouvait mourir pour nos péchés parce qu’Il est Pur et Saint. Il n’avait jamais commis de péchés.
Jésus a dit qu’Il était le Fils de Dieu. Il a prouvé qu’il L'était effectivement en accomplissant des actes dont seul Dieu est capable. La Bible déclare que Jésus était « oint du Saint-Esprit et de force » et que « Jésus allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’emprise du Diable, car Dieu était avec Lui » (Actes 10. 38).
Jésus a tout pouvoir sur Satan et sur les mauvais esprits. Jésus a chassé des mauvais esprits qui tourmentaient des personnes. Il a guéri des malades. Par sa puissance de guérison, des aveugles ont recouvert la vue, des sourds pouvaient de nouveau entendre et des paralytiques marcher. Le Seigneur Jésus a même ressuscité des morts.
Pourquoi Jésus est-Il venu ?
Le Seigneur Jésus est venu dans ce monde pour être notre parfait Sauveur. Il n’est pas juste venu pour guérir les malades et faire des miracles. Jésus est venu pour mourir pour nous sur la croix à cause de tous nos péchés.
L’événement le plus tragique, mais aussi, le plus merveilleux qui se soit passé dans le monde, ce sont les souffrances et la mort de Jésus sur la croix, pour nos péchés, pour toutes ces vilaines choses que nous avons pensées, dites et faites.
Satan a poussé des gens méchants à comploter contre Jésus afin qu’Il soit mis à mort. Ils ont attaché Jésus avec de grosses cordes et l’ont amené à Pilate, le gouverneur romain. Ils ont dit des mensonges sur Jésus et l’ont accusé faussement.
Pilate a demandé à ses soldats de faire sortir Jésus et de Le flageller. Les soldats Lui ont arraché les vêtements, et L'ont fouetté avec un fouet fait des lanières de cuir contenant des os et du métal. Des gens cruels L’ont frappé au visage. Certains Lui ont craché dessus et se sont moqués de Lui.
Puis, ils ont fait une couronne pour Jésus, non pas une couronne en or, mais une couronne d’épines, et ils L’ont conduit sur une colline appelée le Calvaire, le mont Golghota. Là, ils L’ont crucifié. Ses mains et ses pieds ont été cloués sur la croix. Deux brigands ont été crucifiés en même temps que Jésus, de chaque côté. C’étaient deux malfaiteurs. Mais Jésus, Lui, n’avait rien fait de mal. Il mourait sur la croix pour nos péchés.
« Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ».
Tandis que Jésus était cloué sur la croix, il pouvait voir les soldats qui L’avaient frappé, ceux qui Lui avaient craché au visage, et ceux qui Lui avaient planté les clous dans les mains et dans les pieds. Pourtant, Jésus les aimait malgré ce qu’ils Lui avaient fait subir jusqu'à Le crucifier, et Jésus pria pour eux en disant : « Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font ». Jésus a prié pour ses ennemis et pour tous les êtres humains. Il voulait qu’ils soient sauvés en se repentant de leurs péchés et en se tournant vers Lui, le Sauveur du monde.
Mais, l’un des malfaiteurs crucifiés à côté de Jésus a cru en Lui. Il a accepté Jésus comme son seul Seigneur et Sauveur personnels. Ce malfaiteur est allé au Ciel après sa mort. Mais, l’autre malfaiteur n’a pas cru en Jésus. Il n’a pas été sauvé. Ainsi, il est perdu et se trouve dans le Séjour des morts en attendant la résurrection des morts à la fin des temps, pour êtres éternellement jetés dans l'Enfer éternel (Voir Luc 23. 32-43).
Pourquoi Jésus est-il mort sur la croix ?
Jésus est mort sur la croix pour nos péchés alors qu'Il est Saint. Il n'a commis aucun péché. Mais Jésus a pris sur Lui tous nos péchés. La Bible dit que Dieu a pris tous nos péchés et les a placés sur son Fils Jésus. Tous nos mensonges, notre désobéissance, nos paroles méchantes, notre mauvais caractère, notre égoïsme : Jésus a pris sur Lui tous ces péchés. Maintenant, aux yeux de Dieu, sur la croix, Jésus était devenu "péché". Voilà pourquoi Il est mort pour nous : « L’Éternel a fait retomber sur Lui le péché de nous tous » (Ésaïe 53. 6). Durant ses trois dernières heures de vie sur la croix, Jésus, qui a porté tous les péchés du monde, a souffert dans son esprit les horribles tourments de l'Enfer. Oui, toute la Colère de Dieu contre nos péchés s'était abattue sur Jésus. Et Jésus mourut sur la croix après avoir crié : "Tout est accompli" (Jean 19. 30).
Pourquoi Jésus a-t-Il accepté de mourir ainsi sur la croix ? Parce qu’Il t’aime personnellement, Il nous aime tous sans exception. L’apôtre Paul dit : « le Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20). Le Seigneur Jésus n’est pas seulement mort pour nos péchés, mais, Il est ressuscité le troisième jour avec son corps revêtu de la Gloire de Dieu. Jésus est notre Sauveur et Il est éternellement Vivant !
Lorsque qu'un être humain se repent de tous ses péchés, croit au Seigneur Jésus et L’accepte comme son Seigneur et Sauveur de sa vie, Dieu lui pardonne tous ses péchés et fait de lui son enfant. Il est sauvé pour l'éternité. La Bible déclare : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé… » (Actes 16. 31).
Le seul vrai Dieu est le Dieu de Justice
Nous ne pourrions pas aimer un Dieu qui n’est pas juste, et qui ne nous aimerait pas de manière inconditionnelle. Ces deux attributs (l’amour et la justice) sont-ils compatibles ? C’est absolument important de croire que la Justice du seul vrai Dieu est parfaite, et que Dieu nous sauve, nous aime et nous déclare justes devant Lui.
Dieu est parfaitement Juste : « Il est le rocher. Ce qu’Il accomplit est parfait, car toutes ses voies sont justes. C'est le Dieu fidèle et dépourvu d’injustice, Il est juste et droit » (Deutéronome 32. 4).
Dieu est parfaitement Amour : Dieu nous aime comme un Père aime ses enfants ;Son Amour est éternel et infini. Dieu manifeste son Amour envers nous tous êtres humains, et Il veut que nous recevions son Amour.
Le seul vrai Dieu est unique. Il est le Dieu Créateur et Sauveur : Il n’y a pas d’autre dieu comme Lui. « Ils n'ont point d'intelligence, ceux qui portent leur idole de bois, et qui invoquent un dieu incapable de sauver… Qui a prédit ces choses dès le commencement, et depuis longtemps les a annoncées ? N'est-ce pas moi, l’Éternel ? Il n'y a point d'autre Dieu que moi, je suis le seul Dieu Juste et qui sauve. Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés » (Ésaïe 45. 16-19).
Le péché des êtres humains :
Pour parler de justice, nous devons aborder une question primordiale, celle du péché qui entache l’esprit humain. Cette question du péché est posée dès le début, avec Adam et Ève, qui se sont rebellés contre Dieu. Au travers du doute semé par Satan le Diable en Adam et Ève : « Dieu a-t-il réellement dit cela ? » (Genèse 3. 2), le couple adamique a désobéi à Dieu. Cette rébellion les a coupés de la communion avec Dieu, entraînant en eux la mort spirituelle. Ainsi, le péché est entré dans leur cœur, entraînant la fin de l’innocence. Subitement, Adam et Ève se sont sentis coupables, ont eu honte, ils ont eu conscience de leur nudité, et finalement, ils se sont cachés de Dieu (voir Genèse 3. 1-8). La conséquence est que le couple fut chassé du jardin d’Éden, qui représente ce temps de communion parfaite entre Dieu le Créateur et sa créature.
Tout être humain vient au monde avec ce problème spirituel qu'est le péché : « L’Éternel, du haut des cieux, regarde les fils de l'homme, pour voir s'il y a quelqu'un qui soit intelligent, qui cherche Dieu. Tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul » (Psaumes 14. 2-3, voir aussi Psaumes 53).
Le roi David a dit : « Voici, je suis né dans l'iniquité, et ma mère m'a conçu dans le péché » (Psaumes 51. 7).
La réparation
Quel moyen le Seigneur Jésus va-t-il utiliser pour réparer la faute, et donner à l'être humain de retrouver une justice, une pureté et une innocence, et ainsi, retrouver une vraie communion avec le Créateur ?
Le péché, en fait, c’est manquer le but, celui d’être heureux et d'être en paix avec son âme et sa conscience, avec le Ciel, avec Dieu. Dieu nous a donné une conscience, et a laissé en quelque sorte « un vide » dans notre cœur. Blaise Pascal (né en 1623, décédé en 1662) nous parle d’un « vide en forme de Dieu ».
Quiconque a une conscience sait qu’il lui manque quelque chose. L’Ecclésiaste dira : « Dieu fait toute chose bonne en son temps ; même il a mis dans le cœur de l’homme la pensée de l'éternité » (Ecclésiaste 3. 11).
L'être humain possède une conscience de l’éternité, il y a en lui un désir inné d’être connecté au spirituel, à Dieu. Certains hélas ne voudront pas de Dieu. Le vide spirituel, alors, se remplira « naturellement » de tout autre chose, des choses de néant, quand ce ne sont pas des choses occultes. L'apôtre Paul résume merveilleusement cela en une phrase, évoquant le problème du péché en l'être humain et de la réparation en Jésus-Christ : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu, et ils sont gratuitement justifiés (déclarés justes) par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ » (Romains 3. 23).
Justice et compassion
Le Règne de Dieu sur l'Univers est fondé sur la Justice et la Droiture (Psaumes 89. 14). Mais Dieu est Amour (1 Jean 4. 7-8). Dieu ne peut tolérer le péché, et la Justice de Dieu est démontrée à la Croix. Lorsque Jésus a été crucifié, les péchés du monde ont été déposés sur Lui, et la mort de Jésus est devenue la propitiation, ou la satisfaction, de la Justice de Dieu. Dieu ne pouvait pas simplement ignorer le péché, car la justice exige une peine. A travers Christ, nous sommes déclarés justes.
Parlant de Jésus-Christ, la Parole de Dieu nous dit : « Ce sont nos souffrances qu’Il a portées, c'est de nos douleurs qu'Il s'est chargé ; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris (sauvés) » (Ésaïe 53. 4-5).
Le sang de l’Alliance
Avant la Croix, des hommes de foi ont compris le sens de la victime expiatoire et du sang. Dès le jardin d'Eden, Dieu a transmis l’importance de la rédemption. Adam et Ève ont été revêtus d’habits de peau, d'un animal qui a été sacrifié par Dieu (Genèse 3. 21). Dieu a pourvu aux premiers pécheurs d’un vêtement pour qu’ils puissent paraître en sa sainte présence.
- Abel avait compris l’importance d’un autel de sacrifice (Genèse 4. 4). Il savait l’importance du premier-né.
- Noé a purifié la terre par son autel (Genèse 8. 20). Il savait qu’il devait utiliser des animaux purs.
- Abraham effectua une alliance avec Dieu (Genèse 15. 10). Le feu de Dieu tomba sur l’autel et traversa les victimes avec puissance.
- Moïse fit une autre alliance de sang, il écrivit un « Livre de l’Alliance », et fit même l’aspersion du sang sur le peuple (Exode 24. 8). Avec les 70 anciens, Moïse a ensuite festoyé en présence de Dieu Lui-même.
- Enfin, David, après avoir payé le prix du péché, fit un autel de sacrifice sur le futur Mont du Temple, et Dieu fit tomber le feu sur « l’autel de l’holocauste » (2 Samuel 24 :25 ; 1 Chroniques 21. 26). On parle de l’alliance davidique.
« Car l'âme de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes, car c'est par l'âme que le sang fait l'expiation » (Lévitique 17. 11).
Une Croix quantique
Nous devons réaliser l’importance de la Croix. La Croix a été plantée sur la terre par Dieu le Créateur comme une épée dans le sol et dans le ciel, ébranlant toutes les forteresses des ténèbres. C’était un événement prévu de toute éternité. Pourtant, l’œuvre de la Croix s’est déroulée en un temps précis dans l’Histoire, et il y a aujourd’hui, le temps avant et après Jésus-Christ. Que nous dit la Parole ? « Christ est le Médiateur d'une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel qui leur a été promis » (Hébreux 9. 15).
Une « croix quantique » - l’expression est étrange, mais selon ce verset, nous comprenons que la Croix a une efficacité pour le passé, le présent et le futur. La Croix embrasse la foi d’Abraham et celle des tous les Justes, les croyants de l’Ancien Testament.
Une dernière pensée : croyons avec certitude que nos péchés ont été couverts par le sang précieux de Jésus sur la croix, pour nos péchés d’avant, mais également ceux d’après. Mais attention, comme David, sachons écouter la voix de l’Esprit Saint de Dieu et nous repentir comme il convient (voir 1 Jean 1. 9).
Chers amis, savons-nous de quel vêtement le Seigneur Jésus nous a revêtus ? C’est un habit royal qui nous permet d’entrer dans la Sainte Présence du Dieu Vivant. Nous sommes, pour l'éternité, lavés dans le sang de l’Agneau. Amen !
Jésus-Christ a tout donné pour nous racheter
Lorsque nous annonçons à des non-croyants le message du sacrifice de Jésus-Christ sur la croix pour notre Salut, certains s'en moquent ou soulèvent de l'hostilité face au parfait Salut que Dieu nous a offert en Jésus-Christ, crucifié sur la croix, et ressuscité pour notre justification. D'autres, au contraire, l'acceptent avec joie après l’annonce du parfait Salut à travers le sacrifice de Jésus accompli une fois pour toutes sur la croix.
Le merveilleux plan du Salut en Jésus est le trésor que Satan, notre adversaire, veut cacher à tout prix aux êtres humains. Autrefois, nous aussi ne comprenions pas ce trésor infini. C'est le trésor que Jésus a parfaitement accompli pour nous. Oui, pour un temps, Jésus décida de tout abandonner, même Sa gloire, pour venir dans ce monde, donner sa vie en sacrifice sur la croix, et racheter les âmes des êtres humains pécheurs, afin de les arracher à la captivité du diable qui les tient enchaînés.
La solution de notre Seigneur et Sauveur Jésus, pour nous offrir ce trésor infini, c’est d'aller jusqu'à la croix afin d'expier tous nos péchés qui nous condamnent, et ainsi, accomplir notre rachat, notre rédemption, et notre justification. Nous ne sommes pas rachetés avec de l'or ou de l'argent mais par le sang précieux de Jésus-Christ qui accepta de se donner en rançon pour nous (voir 1 Pierre 1. 18).
Pour que notre âme puisse accueillir le précieux trésor que Jésus a préparé pour nous, elle a besoin d’être purifiée, lavée, sanctifiée, guérie et fortifiés par l’œuvre précieuse du Saint-Esprit et du sang de Jésus-Christ.
La puissance du sang :
Dans Lévitique 17. 11, nous apprenons ceci : "Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes, car c'est par la vie que le sang fait l'expiation".
La vie se trouve dans le sang, c'est le siège de la vie. Pour l'expiation et le rachat, le sang n'exprime sa pleine valeur, que s'il coule et coule sur un autel, c'est-à-dire s'il est offert en sacrifice. Dieu nous dit : "Je vous l'ai donné sur l'autel". Donc, ce n'est pas par n'importe quel sang que Dieu va racheter les êtres humains, tous précieux à Ses yeux. Nous le savons : c'est par le sang de Son Fils bien-aimé Jésus-Christ qui accepte d’être l’Agneau de Dieu.
Bien avant que l'être humain n'apparaisse sur terre, un grand conseil s'est tenu dans le Ciel entre Dieu le Père, Jésus le Fils de Dieu, et le Saint-Esprit de Dieu. Et quand Dieu dit : "Faisons l'homme à notre image...", Dieu savait déjà que sa créature chuterait, et succomberait à la tentation de l'Adversaire.
Dieu n'est jamais surpris. Bien avant ce jour là, dans le Ciel, le plan de sauvetage de l'humanité a été élaboré. Dès avant la fondation du monde, Jésus prit la parole et dit : "Tu n'as voulu ni sacrifice, ni offrande, mais tu m'as formé un corps. Tu n'as agréé ni holocauste, ni sacrifice pour le péché. Alors j'ai dit : voici je viens pour faire ô Dieu ta volonté. C'est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ" (Hébreux 10. 5).
Jésus Christ est vraiment notre Grand Dieu Sauveur qui, avec joie, s'est offert Lui-même en se donnant en rançon pour racheter chaque être humain qui croit entièrement en Lui, et pour l'offrir à Dieu Son Père : "Car, il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus–Christ Homme, qui s’est donné Lui–même en rançon pour tous. C’est là le témoignage rendu en son propre temps" (1 Timothée 2. 5-6).
Jésus a vraiment donné tout ce qu'Il possédait pour devenir propriétaire de notre âme, si précieuse à Ses yeux. "Existant en forme de Dieu, Jésus n'a pas regardé son égalité avec Dieu, comme une proie à arracher : mais, Il s'est dépouillé Lui-même en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes. Il s'est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort sur la croix" (Philippiens 2. 6-8).
A travers tout cela, nous découvrons, la vanité des œuvres humaines. Car, c'est impossible de "gagner" la vie éternelle et de nous réconcilier avec Dieu. par nos propres œuvres humaines.
Écoutons encore ce verset qui nous parle de la joie de Jésus-Christ à travers la souffrance de la croix : "Ayons les regards sur Jésus qui suscite la foi et la mène à la perfection ; en échange de la joie qui Lui était réservée, Il a souffert la croix, méprisé l’ignominie ou la honte, Il s’est assis à la Droite de Dieu" (Hébreux 12. 2).
Oui vraiment, Jésus voyait, au-delà de la croix, les âmes sauvées et arrachées de l’Enfer. En échange, Il en avait de la joie à cause du trésor qui allait Lui appartenir. Cette joie Lui était donnée par le Saint-Esprit. Oui, concernant la joie de Jésus, Il se réjouit de nous voir délivrés de la puissance des ténèbres, et de ce que Dieu le Père nous transporte dans le Royaume de son Fils bien-aimé, c'est-à-dire, de Jésus. (Colossiens 1. 13).
Jésus a payé pour nous tous, afin que tous ceux qui acceptent véritablement son salut offert par grâce soient sauvés pour l'éternité ; tandis que ceux qui refusent de croire se condamnent eux-mêmes. "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Pourquoi Jésus accorde t-Il une si grande valeur à ce trésor ? Au moins pour quatre raisons :
1. Jésus veut redonner à Dieu son Père la famille qui l’a abandonné.
2. Jésus rétablit le Royaume de Dieu, le Royaume des Cieux, sur terre, et Il dépossède et dépouille Satan, notre ennemi.
3. Jésus nous rachète pour que nous continuions son œuvre, sur la terre, non de rachat, mais d’annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile, et d’en manifester la puissance par le Saint-Esprit dont nous sommes oints : "afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés" (Actes 26. 18).
Cette parole s’adresse à nous maintenant :
- Jésus rachète ce trésor que nous sommes, non pour l’exposer sur un écran et le contempler, mais, Jésus désire beaucoup plus. Il veut que nous Le connaissions personnellement, c’est à dire, que nous ayons une relation vivante et intime avec Lui. AMEN
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