Être prêt pour l'au-delà
Un bateau quitta majestueusement le port. Il fut rempli d'hommes et de femmes à la recherche de leurs plaisirs. Une grande animation régna à bord. Au milieu de la foule, une jeune fille distribua des tracts avec des versets de la Bible. Quelques-uns acceptèrent ces brochures, d'autres refusèrent poliment, d'autres encore se moquèrent ouvertement... Tant pis ! Elle continua sans se laisser décourager. Rien n'est petit quand Dieu y met la main. Elle se souvient de ses paroles : « Tu ne connais pas l’œuvre de Dieu qui fait tout. Le matin sème ta semence, et, le soir, ne laisse pas reposer ta main ; car tu ne sais pas ce qui réussira, ceci ou cela, ou si tous les deux seront également bons » (Ecclésiaste 11. 5b à 6). Elle a lu aussi : « Jette ton pain à la surface des eaux, car tu le trouveras après bien des jours » (Ecclésiaste 11. 1). Motivée par une inspiration soudaine, elle décida d'accomplir cette parole à la lettre. Elle prit la bouteille dans son sac, y glissa une feuille imprimée, avec ce titre bien en évidence : « Je suis prêt à mourir, l'êtes-vous aussi ? », sans oublier d'y inscrire son adresse. Après avoir bien bouchée la bouteille, elle pria et lança la bouteille à la mer. Beaucoup de passagers, devant ce geste étrange, se moquèrent de cette « folle ».
Des mois se sont écoulés, un an et demi, et la jeune fille a presque oublié son acte. Pourtant, un matin, un homme sonna à sa porte : « Bonjour ! dit-il, c'est bien vous que j'ai vue sur le bateau, en train de distribuer des tracts ! Vous ne vous inquiétiez pas d'être mal reçue... J'étais là aussi quand vous avez jeté votre bouteille par-dessus bord, et j'ai ri avec les autres. J'aimerais vous raconter mon histoire. À ce moment-là, j'étais complètement ruiné et désespéré. J'ai voulu en finir avec une vie de honte. Pour ne pas rater mon suicide, j'ai loué une petite barque, un jour de tempête, et je me suis laissé dériver. Je me disais : un homme de plus, ou de moins sur la terre, quelle différence ? J'avais perdu la notion du temps et j'attendais mon sort ! Mais, à la lueur de la lune, je vois tout à coup une bouteille qui flottait, à portée de main. Je me suis souvenu de votre geste ; or c'était bien votre bouteille ! Et le titre du papier m'a sauté aux yeux, c'était la voix de Dieu à ma conscience : « Es-tu prêt ? » Je n'ai pu lire que les deux premières lignes. Et j'avais la réponse à la question : Où se trouve l'Enfer ? - Il se trouve au bout d'une vie passée sans Christ.
J'ai eu une lutte intense : je ne voulais pas aller en enfer. Mais je ne pouvais pas non plus supporter cette vie de déshonneur, et je m'étais fait à l'idée de mourir. Pourtant, comme malgré moi, j'ai repris mes rames, et j'ai ramé comme un fou ; l'angoisse me tenaillait. Et je suis retourné au port. J'ai couru jusque chez moi. J'ai crié, mes souffrances étaient intolérables. Mais j'avais devant moi le message de Dieu : Il pardonnait à un pécheur tel que moi. Il avait envoyé son Fils Jésus, rien que pour me sauver. Ce n'était pas trop tard, pour me tourner vers Lui. Et c'est ce que j'ai fait. Oh, quelle paix alors ! J'ai même dormi tout le reste de la nuit !
Mais le lendemain, les difficultés étaient toujours là. Pourtant j'avais en moi une force étonnante, qui n'était pas la mienne. Je suis allé voir tous mes créanciers et je leur ai demandé des délais de paiement. Ils ont dit oui. Dieu m'a fait trouver un nouveau travail et je peux rembourser peu à peu ce que je dois. Tout est changé pour moi. Je voulais vous remercier, vous aussi ».
« Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes sont du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ » (2 Corinthiens 5. 17).
L'Enfer existe-t-il ?
Quelquefois, on entend dire : c'était l'Enfer ! ce qui sous-entend une condition terrible, sur la terre. Aussi affreuse que soit une situation, elle n'a aucune commune mesure avec ce que sera l'Enfer : la séparation définitive d'avec Dieu, qui est le bien, l'amour, la lumière, la vérité, la joie, la paix... L'Enfer est appelé, dans la Bible, le lieu des tourments sans fin, de l'horreur éternelle. Dieu prend l'image de l'étang de feu et de soufre, pour nous en faire un peu mesurer l'horreur. Il parle aussi des ténèbres, des pleurs, des grincements de dents et d'un ver qui ronge éternellement, d'un lieu où l'homme, dans des souffrances épouvantables, jour et nuit, ne connaîtra ni repos, ni secours. Géhenne ou hadès, cet endroit terrible existe. Il a été fait, non pour les hommes, mais pour Satan et ses anges. (Matthieu 25. 41). Y seront aussi tous ceux qui ont choisi de vivre sans Dieu, sans Jésus Christ, qui ne se sont pas tournés vers Jésus Christ avant de mourir, et qui ont donc pris le Diable pour maître. Dieu, le juste Juge, confirme leur choix pour toujours.
L'Enfer est sans appel. Le chemin qui y mène est à sens unique. « Large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par elle » (Matthieu 7. 13). À la mort, le sort de tout être humain est définitivement scellé. « Car il est réservé aux hommes de mourir UNE fois et après cela le jugement » (Hébreux 9. 27). L’Enfer est le châtiment éternel de tous ceux qui ont méprisé ou refusé Jésus Christ, le Fils de Dieu.
Si le chemin qui mène à l'Enfer est large et à sens unique, toutefois Dieu a préparé un autre chemin qui conduit à une destination tout à fait opposée, à la Vie Éternelle, dans la présence de Dieu pour toujours ; à tout moment de ton existence terrestre tu peux prendre ce chemin-là, mais Dieu t'invite à le prendre de toute urgence, car tu ne connais pas l'heure de ta mort : « Entrez par la porte étroite... car étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à LA VIE » (Matthieu 7. 13-14).
Es-tu prêt ?
Pour toi, qui lis cette article, qui que tu sois, ennemi de Dieu ou indifférent, il est grand temps de te poser la question la plus importante : où passerai-je l'éternité ?
Tout au fond de ton cœur, tu sais que Dieu existe. Il s'est révélé dans la création, dans la Bible, mais aussi dans son Fils, le Seigneur Jésus. C'est par Lui, et Lui seul, que des pécheurs comme toi et moi, pouvons s'approcher de Dieu, sans crainte. « Car Dieu a tant aimé le monde (les humains), qu'il a donné son Fils unique (Jésus), afin que quiconque (toi et moi) croit en lui ne périsse pas (n'aille pas en enfer), mais qu'il ait la vie éternelle (dans la joie et la paix, avec lui, pour toujours) » (Jean 3. 16).
Comment s'approcher de Dieu ? Par la repentance et la foi. Jésus dit : « Repentez-vous et croyez à l'évangile. » (Marc 1. 15).
Se repentir ? C'est pleurer sur ses péchés, et les voir dans toute leur horreur, comme Dieu les voit. Croire ? C'est se confier dans le Seigneur Jésus, le seul Sauveur, en ce qu'il a dit et ce qu'il a fait, comme seul moyen de salut. « II n'y a aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Romains 8. 1).
Les 10 commandements établis par Dieu
Dieu a mis dix règles bien claires que l’être humain doit suivre. Elles sont appelées les 10 commandements :
PREMIER COMMANDEMENT : « Je suis l’Éternel ton Dieu… Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Exode 20. 2a, 3).
Dieu ne voulait pas que son peuple adore quoi que ce soit d’autre que Lui, car il est écrit : « Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre, à part moi, il n’y a point de Dieu » (Ésaïe 45. 5a).
Certaines personnes croient respecter ce commandement en n’adorant pas d’autres dieux. Cependant, Jésus nous indique bien clairement dans le Nouveau Testament que transgresser ce commandement veut aussi dire : accorder plus d’importance à son argent qu’à Dieu. Tout ce qui est possible à l’être humain de mettre avant Dieu peut être une transgression de ce commandement : l’argent, le sport, le travail, l’apparence, le prestige, la famille, etc...
DEUXIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point » (Exode 20. 4-5a).
Suite à la première règle qui nous dit de ne pas adorer d’autres dieux, la seconde nous défend de rendre un culte à une image ou à une idole. Quoi que ça puisse être, Dieu ne désires pas que l’être humain se prosterne devant des images, des statues ou quelques autres portraits qui Le représente. Aucune représentation faite de main d’homme n’est digne d’adoration ; seul le vrai Dieu en est Digne.
TROISIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne prendras point le nom de l’Éternel ton Dieu en vain; car l’Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain. » (Exode 20. 7).
L’être humain doit du respect à Dieu puisque Dieu est Dieu. Il ne désire pas que son Nom soit prononcé à la légère. En tant que Roi, il est digne des plus grands honneurs.
Chers lecteurs ou lectrices, avez-vous déjà pris le Nom de Dieu en vain ? Avez-vous déjà employé son Nom à tort et à travers ? Si vous avez une fois utilisé le Nom de Dieu comme juron, vous avez enfreint ce commandement et vous avez péché devant Dieu.
QUATRIÈME COMMANDEMENT : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage… » (Exode 20. 8-10a).
Dieu a demandé à son peuple de conserver le septième jour comme jour de repos appelé le sabbat. En mettant à part une journée par semaine, le peuple juif démontrait que Dieu avait établi une relation spéciale avec lui. C’était ce signe qui distinguait les juifs des non-juifs.
Aujourd’hui, les chrétiens mettent à part une journée par semaine pour Dieu. Souvent, cette journée est le dimanche. Dieu, dans son plan, accorda beaucoup d’importance à la journée de repos.
Chers lecteurs et lectrices, Occupez-vous tout votre temps pour vos loisirs ? Pour votre travail ? Avez-vous pensé à mettre une journée par semaine pour Dieu ? C’est le quatrième commandement.
CINQUIÈME COMMANDEMENT : « Honore ton père et ta mère… » (Exode 20. 12a).
Par ce commandement, Dieu a dit aux enfants de respecter leurs parents. Dieu désire voir la famille dans un environnement où la paix règne et non l’hostilité.
Faire la sourde oreille, contester, critiquer sont des manières par lesquelles on manque de respect.
SIXIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne tueras point » (Exode 20. 13).
Lorsqu’on entend ce commandement, on pense tout de suite aux meurtres gratuits commis dans la société. Dieu a donné la vie ; Il ne désire pas que qui que ce soit l’enlève.
Dans le Nouveau Testament, ce sixième commandement est repris lorsque Jésus s’adresse ainsi à la foule :
« Vous avez entendu qu'il a été dit aux anciens: Tu ne tueras point ; celui qui tuera est passible de jugement. Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement… que celui qui lui dira: Insensé! mérite d'être puni par le feu de la géhenne » (Matthieu 5. 21a et 22).
Ce commandement qui semblait à l’origine difficile à transgresser devient maintenant transgressé par plusieurs. Et la conséquence : l’Enfer (ou la géhenne).
SEPTIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne commettras point d’adultère » (Exode 20. 14).
Dieu a dit que les relations sexuelles étaient réservées aux couples mariés et que les conjoints se devaient d’être fidèles l’un à l’autre.
Nous vivons dans un monde où corruption et infidélité sont à l’honneur. Il n’est pas rare d’entendre des histoires d’infidélité de couples. Les feuilletons télévisées en font la promotion, ce qui rend la chose encore plus banale. Malgré tout, Dieu ne s’arrête pas là.
Dans le Nouveau Testament, ce septième commandement est repris lorsque Jésus s’adresse ainsi à la foule :
« Vous avez appris qu'il a été dit: Tu ne commettras point d'adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son coeur » (Matthieu 5. 27-28).
Non seulement Dieu ne désire pas que des situations d’adultère se commettent dans les couples, mais Il appelle adultère les convoitises de la chair. Quiconque regarde une femme (ou un homme) pour la convoiter, celui-ci vient de commettre l’acte de l’adultère dans son cœur. Dieu condamne donc aussi les pensées impures.
HUITIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne déroberas point » (Exode 20. 15).
Dieu ne veut pas qu’on prenne ce qui appartient à autrui. C’est Lui qui donne à chacun le droit de posséder certaines choses. Un vol ne peut donc pas être considéré juste devant Dieu.
Emprunter un objet à une personne sans jamais le lui remettre, tricher à un examen ou dans les impôts constituent aussi un vol.
NEUVIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain » (Exode 20. 16).
Dieu est Vérité et ne peut par conséquent tolérer la tromperie. Lorsque Dieu dit quelque chose, on peut être certain que c’est vrai. Satan est appelé le père du mensonge ; et quiconque ment se range de son côté.
Le mensonge, les fausses accusations, la calomnie, … sont alors tous des péchés.
DIXIÈME COMMANDEMENT : « Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartient à ton prochain » (Exode 20. 17).
Dieu a demandé à l’être humain de ne pas convoiter ce qui appartient à autrui.
Nous savons que la convoitise déplaît grandement à Dieu. À l’origine, la Bible dit que Satan était le plus bel ange dans le Ciel. Cependant, rempli de convoitise, Satan désira la position de Dieu. Dieu rejeta donc Satan du Ciel, car c’était un comportement tout à fait inadmissible.
La convoitise est aussi appelée le péché du siècle. De nos jours, toutes les publicités incitent les gens à convoiter les produits ou services offerts. Elle affirme que nous le méritons bien, ce qui fait resurgir le péché de l’orgueil. Aussi, la société matérialiste dans laquelle nous vivons incite à un niveau de vie très élevé, ce qui influence négativement les comportements des gens.
Chers lecteurs et lectrices, avez-vous observé toutes ces règles sans jamais en transgresser une ? Vous considèrez-vous irréprochable ? Pourtant, la Bible est très claire sur le fait qu’aucune personne reprochable n’ira au Ciel.
La Bible dit : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). La Bible dit aussi que « le salaire du péché c’est la mort… » (Romains 6. 23a).
Pour tous ceux qui transgressent une des dix règles établies par Dieu Lui-même, l’Enfer est la conséquence et ils ont besoin d'être sauvés en plaçant toute leur confiance en Jésus.
De nos jours, un faux sentiment de sécurité s’empare des gens en les laissant croire qu’ils ne sont pas si pires que ça. Pourtant, remarquez que la mort est réservée à celui qui comment un péché tout comme à celui qui en commet plusieurs car il est question DU péché.
Le pardon se reçoit durant notre vie sur la terre
Là où le péché abondait, la grâce a surabondé (Romains 5. 20).
Maintenant… la justice de Dieu est manifestée…, la justice de Dieu par la foi en Jésus Christ envers tous, et sur tous ceux qui croient. (Romains 3. 21-22)
On raconte qu'un prince, qui était aussi un juge, parcourait les rues de sa ville, en Inde, lorsqu'il aperçut un attroupement. On lui amena alors un homme surpris en flagrant délit de vol afin qu'il le punisse. Le prince répondit simplement : “En ce moment, je ne suis pas au tribunal, c'est pourquoi je fais grâce à cet homme”. Puis, il conseilla au voleur de changer de conduite. Cet homme, heureux d'être laissé en liberté, avait une belle occasion de devenir honnête, mais il préféra continuer à voler et finit même par tuer. Arrêté et emprisonné, il fut à nouveau conduit devant le prince qui était le juge, mais au tribunal cette fois-ci. Il avait espéré avoir encore le pardon, mais il fut condamné à la pendaison. Peut-être comprit-il, malheureusement trop tard, qu'il avait abusé de la grâce dont le prince lui avait déjà bénéficié.
La Bible déclare que nous sommes tous injustes et pécheurs devant le seul Dieu Saint, notre Créateur (Romains 3. 10, et 23). Mais Dieu est aussi Amour (1 Jean 4. 8), et il nous révèle sa grâce merveilleuse accordée par Jésus, mort et ressuscité pour nos fautes et pour nos péchés (1 Corinthiens 15. 3). Ne méprisons pas sa bonté. Dieu nous assure que "celui qui entend sa Parole, et qui croit en Jésus-Christ le Sauveur, a la vie éternelle. Il ne viendra pas en jugement, mais il passe de la mort à la vie" (Jean 5. 24). Jésus-Christ est le seul Sauveur du monde, et c'est durant notre vie sur la terre que l'on peut recevoir le pardon de tous nos péchés. Si un être humain meurt sans avoir reçu le pardon de ses péchés par le moyen de la foi en Jésus-Christ, après la mort, ce sera trop tard. Bientôt, le Seigneur Jésus-Christ reviendra pour prendre avec Lui tous ceux qui l'on accepté et reçu comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie ; et Il les fera entrer au Paradis. Par contre, au Retour de Jésus à la fin des temps, Jésus sera le Juge de tous ceux qui auront refusé ou négligé son parfait pardon et le Salut qu'Il offre gratuitement. “Méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longue attente, ignorant que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ?” (Romains 2. 4)
La croix : Notre seul message
Loin de moi la pensée de me glorifier d'autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde ! (Galates 6. 14)
La croix est le symbole le plus puissant au monde. La mort de Christ sur la croix est un événement central ; c'est le rocher battu par les vagues qui reste toujours inébranlable dans la mer de l'Histoire. Aucune technologie ne peut le remplacer. L'œuvre parfaite du Jésus sur la croix et sa Résurrection sont notre unique espérance, une espérance éternelle.
Christ est mort pour nous. Cet événement est une explosion cosmique d'amour et de bonté qui détruit les forteresses et les portes de fer de toute forme d'asservissement qui a tyrannisé l'être humain ; il nous ouvre les portes sur les desseins éternels de Dieu.
La croix est mentionnée un grand nombre de fois dans la Bible, mais le plus souvent dans les épîtres de Paul. Bien avant que Jésus ne soit crucifié sur le Calvaire, Jésus nous exhortait à nous charger de notre croix chaque jour, et à Le suivre, ce qui est une condition pour devenir un disciple (Luc 9. 23). Jésus Lui-même s’est chargé chaque jour de sa croix ; c´était le principal instrument dont Il s'est servi pour détruire la racine du péché, et vaincre éternellement la puissance de la mort et du diable.
La croix est la clé centrale, le moyen principal par lequel nous pouvons suivre Jésus sur la route nouvelle et vivante de la sanctification. Par la puissance de la croix, nous pouvons être transformés à l'image de Jésus, afin que la vie de Jésus soit manifestée dans notre corps (2 Corinthiens 4. 10-11). C'est pourquoi, le message de la croix est un des piliers centraux, et un des plus importants de l'Évangile.
Tous les efforts pour changer l'humanité ou le cœur de l'être humain s'épuiseront les uns après les autres, et finiront par décourager leurs auteurs, mais la croix de Jésus-Christ reste capable, aujourd'hui encore, de changer une vie, ainsi que des circonstances. Tout autour de nous, des hommes et des femmes, des jeunes comme des enfants sont lourdement chargés par le fardeau du péché, de la culpabilité ; ils sont malades dans leur cœur à cause de cela. On voit cela dans leur comportement, leur réaction, leurs yeux, leurs paroles. Beaucoup s'inquiètent de savoir comment les choses pourraient changer pour eux, et ils n'ont pas de réponse !
Mais l'Église de Jésus-Christ détient cette réponse : c'est la croix du Seigneur Jésus-Christ ! En venant à la croix, en passant par la croix, on obtient une vie nouvelle.
Quelle puissance dans l'œuvre de la croix et dans la prédication de celle-ci ! Il suffit juste de mettre sa foi dans ce que Dieu dit pour connaître cette puissance de pardon, de vie, et de paix qui vient de la croix. La croix demeure la réponse de Dieu pour l'humanité toute entière.
Les enfants de Dieu, sauvés par le moyen de leur foi véritable en Jésus, jouissent d'une qualité de vie qu'aucune autre religion n'offre, même à l'un de ses plus fervents adeptes. Seul Jésus sauve parfaitement, car Jésus seul est mort pour nous ; et Il est le seul qui peut nous offrir ce qu'Il nous offre. Personne au monde ne pourra L'égaler.
Le mystère le plus merveilleux est celui de la mort rédemptrice de Jésus-Christ. Nous n'en connaîtrons jamais la profondeur, car ce qui arriva venait du cœur de Jésus et de Dieu le Père. La croix suggère une autre réalité pour chacun d'entre nous. Certains pensent que Jésus était rejeté, qu'Il était un martyr. D'autres voient dans l'agonie de Christ l'image d'un monde agonisant. Jésus représentait certainement tout cela. Oui, solidaire de notre condition, Jésus apporta Dieu à notre monde et à nos misères.
Sommes-nous chacun passés par la croix ? Avons-nous goûté à la vie qui en découle ? Sinon, faisons-le par la foi, dès maintenant !
La solution de Dieu pour l'être humain pécheur
« Le christianisme est une religion de sauvetage. Il déclare que Dieu a pris l’initiative en Jésus-Christ pour nous délivrer de nos péchés. C’est le thème principal de la Bible ». Les cris les plus poignants de la Bible sont ceux des pécheurs désespérés : « Du fond du gouffre, je fais appel à toi, Éternel » (Psaumes 130. 1). « Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ? » (Romains 7. 24). C’est surtout pour donner de l’espoir au pécheur que Jésus a déclaré : « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés » (Matthieu 5. 4). Mais d’où peut venir une telle consolation ?
La consolation du pécheur : l’Amour de Dieu
Dès l’apparition du péché, Dieu démontra son Amour pour les coupables ; il les habilla ! C’est cette compassion qui a permis à David, dans une grande détresse après une chute spectaculaire, de chercher le pardon de Dieu : "Dans ta grande compassion, efface mes péchés" (Psaumes 51). Et c’est cette même certitude de l’Amour de Dieu pour le pécheur qui est déversée par le Saint-Esprit dans notre cœur (Romains 5. 5-6). Dieu prouve son Amour envers nous en ce que lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Jésus a incarné cet Amour et ses adversaires l’ont reconnu : "il est l’ami des pécheurs" (Matthieu 11. 19).
L’espoir du pécheur : un homme sans péché
Ce qui attirait les pécheurs vers Jésus n’était pas une tolérance de leur péché, mais sa vie irréprochable et l’accueil qu’il leur réservait. Il ne ressemblait en rien aux pharisiens dont le jugement et l’incohérence les repoussaient. Pierre, Paul, Jean et l’auteur de la lettre aux Hébreux soulignent tous sa perfection morale et Paul nous fait comprendre que sa justice est imputée à celui qui croit : « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21). Un auteur du deuxième siècle s’en est émerveillé : « Oh quel doux échange ! Que les péchés de beaucoup soient cachés par Celui qui était juste, et que la justice d’un seul les justifie ! » C’est la perfection du Christ qui le qualifie pour se charger de notre péché. « C’est par le sang précieux du Christ, comme par celui d’un agneau sans défaut et sans tache que le pécheur est racheté » (1 Pierre 2. 19).
La solution de Dieu : l’expiation du péché
La réponse de Dieu au péché est en effet la croix où Jésus-Christ a subi la peine que nos fautes méritent. Il a expié nos péchés. La croix n’était pas une improvisation. Dès avant la fondation du monde, Dieu avait choisi le Christ comme un Agneau pur et sans défaut pour apporter le remède (1 Pierre 1. 20). Les prophètes de l’Ancien Testament l’avaient annoncé : « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui » (Ésaïe 53. 5). Jean-Baptiste aussi : « Voici l’Agneau de Dieu (le sacrifice expiatoire) qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29). Certains prétendent que Dieu pouvait pardonner sans ce sacrifice. Ils citent la parabole du fils prodigue. Cependant la parabole n’est pas une analyse exhaustive de la Grâce de Dieu. Le fondement de notre pardon est la mort expiatoire de Jésus-Christ, qui en a parlé à ses disciples en leur offrant la coupe. Jésus leur dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est versé pour le pardon des péchés (Matthieu 26. 28). Ainsi, la mort du Christ sur la croix est le prix de la libération du péché. Comme une rançon payée pour libérer un esclave, sa mort libère de la culpabilité et de la domination du péché. « Nous avons été rachetés à un grand prix » (1 Corinthiens 6. 20). Jésus-Christ est ressuscité pour notre justification (Romains 4. 25). Mais le Salut de Dieu dépasse le pardon.
La puissance de Dieu : la résurrection du pécheur
Rien de moins ! Vous étiez morts, écrit Paul. L’humanité est un vaste cimetière ! Mais Dieu communique au pécheur une nouvelle vie et lui donne les moyens d’échapper au pouvoir du péché. Il le régénère. Grâce à cette action de Dieu, le pécheur se détourne du péché et se tourne vers Jésus-Christ le Sauveur. Lorsqu’il renaît sous l’action de l’Esprit de Dieu (Jean 3. 5-6) et de la Parole de Dieu (1 Pierre 1. 25), le vrai croyant en Jésus expérimente le Règne de Dieu. Jérémie avait annoncé que, sous la Nouvelle Alliance, le pardon du pécheur serait accompagné de sa régénération spirituelle. Dieu met sa loi à l’intérieur de lui et écrit sa loi sur son cœur. « Nous ne comprenons pas comment cette nouvelle naissance s’opère ni ce que Dieu fait précisément pour nous donner cette nouvelle vie spirituelle ». L’apôtre Paul a prié que les chrétiens soient illuminés pour comprendre l’immense puissance que Dieu a déployée en ressuscitant le Christ et le chrétien (Éphésiens 1. 19) ! Y a-t-il une plus grande joie que celle de voir cette nouvelle vie se manifester chez un jeune chrétien ? La puissance de Dieu ressemble au vent qui est invisible, mais dont les effets se voient, parfois de manière dramatique et visible (Jean 3. 8) ! Dieu donne son Esprit Saint à quiconque devient Enfant de Dieu ; et le Saint Esprit de Dieu entre aussitôt en conflit avec la chair qui habite dans le nouveau croyant en Jésus (Romains 7. 23). Un ancien prisonnier l’a exprimé ainsi : « Dieu a fait pour moi ce qu’aucune incarcération ne pouvait accomplir. Il m’a pardonné à cause de Jésus-Christ. Il m’a aussi transformé ».
La patience de Dieu : la transformation du pécheur
Si le langage dramatique d’une renaissance et d’une résurrection s’applique surtout à la transformation initiale qui s’opère dans la vie du pécheur, Dieu poursuit cette action de délivrance par une transformation progressive qui dure toute la vie ! Justifié, régénéré et adopté, bénéficiaire d’un nouveau statut et d’une nouvelle nature, le chrétien enfant de Dieu sera métamorphosé « à l’image de Jésus-Christ ». Dieu est patient comme un potier. Paul a souligné le caractère progressif de ce processus en disant que « nous sommes transformés de gloire en gloire » (2 Corinthiens 3. 18). Le processus sera achevé lorsque nous serons semblables à Lui, parce que nous le verrons tel qu’il est (1 Jean 3. 2). Cette perspective nous motive pour ressembler dès maintenant à Jésus-Christ. Elle nous aide aussi à gérer les frustrations dont nous souffrons en constatant nos luttes et la lenteur de notre progrès. Le sentier des justes ressemble à la lumière de l’aube : son éclat grandit jusqu’au milieu du jour.
Le plan de Dieu et le combat du chrétien
La victoire sur le péché est-elle notre responsabilité ou l’œuvre de Dieu en nous ? Le chrétien doit-il faire des efforts pour remporter le combat ? Sur ce sujet comme sur tant d’autres, les chrétiens ont mis l’accent tantôt sur la part de l’homme, et tantôt sur la part de Dieu. Il en a résulté des polémiques surprenantes ! Dans la Bible, la responsabilité humaine et l’œuvre de Dieu en nous se côtoient. Ainsi, lorsque l'apôtre Paul nous exhorte à mettre en œuvre notre salut (Philippiens 2. 12), il ajoute : "C’est Dieu Lui-même qui agit en nous pour produire à la fois le vouloir et le faire conformément à son projet plein d’amour" (Philippiens 2. 13). Et lorsque Pierre nous incite à faire tous nos efforts pour développer notre vie spirituelle, il nous rappelle que sa divine puissance nous a donné tout ce qui est nécessaire à la vie et à la piété (2 Pierre 1. 3). La victoire sur le péché passe par notre obéissance, mais aussi par le secours permanent de Dieu.
De tous les moyens que notre Père céleste déploie pour nous libérer de nos péchés, nous oublions parfois sa correction (Hébreux 12). L’auteur de la lettre aux Hébreux ne veut pas que ses lecteurs sombrent dans le découragement lors de leur « combat contre le péché », lorsque la vie devient difficile. Certes, la correction du Père céleste n’est pas facile, mais Il nous corrige parce qu’Il nous aime. S’il permet que ses enfants subissent persécutions, échecs, maladies et épreuves, c’est pour produire en eux un fruit porteur de paix : la justice.
La délivrance du péché : un Salut en trois temps
Le chrétien qui se focalise sur les combats et les échecs du présent sera facilement tenté de douter de son Salut. Dieu l’a t-il vraiment sauvé du péché ? Il est important de se rappeler que le Salut se conjugue au passé, au présent et au futur. Nous avons été sauvés puisque le sacrifice pour nos péchés a été offert une fois pour toutes et nous y avons cru. En même temps, nous sommes en train d’être sauvés de la puissance du péché dans le présent. Et nous serons sauvés de la présence même du péché lorsque Jésus reviendra. En saisissant ce qui est acquis, ce que nous vivons et ce qui est promis, nous ne pouvons que louer Dieu pour un si grand Salut. AMEN !!!
Le Saint-Esprit opère dans les enfants de Dieu
"Celui qui nous lie fermement avec vous à Christ, et qui nous a oints, c’est Dieu, qui aussi nous a marqués de son sceau, et nous a donné les arrhes de l’Esprit dans nos cœurs" (2 Corinthiens 1. 21-22).
Nous pouvons résumer les diverses opérations du Saint-Esprit dans quatre phases différentes. C’est le Saint-Esprit qui nous a fermement liés à Jésus-Christ, nous a oints, nous a scellés (marqués de son sceau), et nous a donné les arrhes (la garantie) de l’Esprit.
1. Le Saint-Esprit nous lie à Jésus-Christ : Nous sommes sanctifiés, nés de nouveau et “baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps” (1 Corinthiens 12. 13). Être lié à Christ ne signifie pas seulement le salut individuel, mais aussi la position nouvelle, comme faisant désormais partie du corps de Christ. Voilà l’opération essentielle du Saint Esprit en nous enfants de Dieu dans notre période actuelle. Le Saint-Esprit emploie la Parole de Dieu pour réveiller la conscience du pécheur sur son état ; et lorsque la Parole de Dieu a été reçue et crue, il produit la Nouvelle Naissance. Nous sommes “nés de l’Esprit” de Dieu (Jean 3. 6), sauvés par le “lavage de la régénération et le renouvellement de l’Esprit Saint” (Tite 3. 5), régénérés (nés de nouveau) par la vivante et permanente Parole de Dieu (1 Pierre 1. 23). “C’est l’Esprit qui vivifie” (Jean 6. 63), c’est-à-dire qui donne la vie.
À la Pentecôte, le Saint Esprit a opéré d’une manière nouvelle. Il a pris tous les croyants en Jésus, tous nés de Dieu, et les a baptisés en un seul corps. Le corps de Christ (l'Église) a déjà été formé.
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"Vous avez l'onction de la part du Saint" (1 Jean 2. 20)
Établis en Jésus-Christ par le Saint-Esprit, nous sommes aussi oints du Saint-Esprit et des dons spirituels nous sont donnés. Voir 1 Corinthiens 12. 1, 4.
2. Nous sommes oints du Saint-Esprit : Les prophètes, les sacrificateurs et les rois étaient oints d'huile pour être consacrés dans leurs offices. Notre Seigneur Jésus a été oint de l'Esprit-Saint sans l'effusion du sang : car Il était le seul homme sans péché, et n'avait donc pas besoin d'un sacrifice pour Lui-même. Cette onction a eu lieu immédiatement après son baptême dans le Jourdain. “Alors l'Esprit Saint descendit sur Lui (Jésus) sous une forme corporelle, comme une colombe; et il y eut une voix qui venait du ciel: Tu es mon Fils bien-aimé; en toi j'ai trouvé mon plaisir” (Luc 3. 22). Ainsi, Jésus a été oint comme cela avait été annoncé, comme Prophète, Sacrificateur, et Roi.
D'une manière toute particulière, nous partageons maintenant ce triple ministère : oints par l'Esprit à notre conversion et purifiés par le sang de Christ, nous devenons ses témoins. Cette onction nous ouvre la compréhension des Écritures, nous permet de les présenter à d'autres et nous garde des perversions sataniques (1 Corinthiens 2. 12, 13). Nous sommes sacrificateurs pour présenter les louanges à Dieu et annoncer les vertus de Christ dans le monde (1 Pierre 2. 5, 9). Plus tard, nous régnerons éternellement avec Lui au jour de son Retour (Apocalypse 1. 6 ; 5. 10). Cela est vrai pour tous les vrais croyants en Jésus (1 Jean 2. 12-29).
Tous les dons spirituels sont liés à cette onction, par l'opération du “même Esprit… distribuant à chacun en particulier comme il lui plaît” (1 Corinthiens 12. 11). Ce ne sont pas les dons spectaculaires – guérisons, langues, miracles – qui sont les plus importants. Le plus grand de tous est la prophétie, c'est-à-dire la présentation de la vérité de Dieu par laquelle l'auditeur est ranimé, béni et consolé. Mais tous les dons doivent s'exercer dans l'amour (1 Corinthiens 14. 1-3).
Et maintenant, ô Dieu, ton Esprit, chaque jour,
Nous révèle ton Fils – et ton cœur plein d'amour.
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"Ayant cru en Jésus, vous avez été scellés du Saint Esprit" (Éphésiens 1. 13).
Établis en Christ par l'Esprit, oints de l'Esprit, nous sommes aussi scellés du Saint Esprit, ce qui nous assure une pleine conformité avec Christ au jour de la rédemption de notre corps.
3. Nous sommes scellés du Saint Esprit : “C'est lui sur qui le Père, Dieu, a marqué son sceau” (Jean 6. 27), a dit Jésus de Lui-même. S'il n'était pas de Dieu, quelle audace cela montrerait ! Le sceau a eu lieu quand Jésus a été oint – le Père reconnaissait Jésus comme son Bien-aimé en déclarant trouver son plaisir en Lui (Luc 3. 22).
Le Saint-Esprit, qui a scellé le Sauveur Jésus, scelle aussi tous ceux qui sont sauvés par le moyen de la foi en Jésus. Dieu le Père, pour ainsi dire, met son sceau sur nous en nous donnant l'Esprit Saint pour qu'Il habite éternellement en nous. Le sceau n'est pas une affaire d'expérience, mais un fait béni que l'on doit accepter en reconnaissant l'autorité de la Parole de Dieu. Sommes-nous scellés seulement lorsque nous sommes fidèles ? Non ! L'Écriture dit : “Vous avez été scellés pour le jour de la rédemption” (Éphésiens 4. 30). Nous avons l'assurance que le jour du Retour de Christ ; notre corps, mort ou vivant, sera alors délivré et glorifié par le Saint-Esprit.
Mais nous ne devons pas négliger cette avertissement : “N'attristez pas le Saint Esprit de Dieu” (Éphésiens 4. 30). L'Esprit est une personne divine. Comment l'attristons-nous ? Nous l'attristons, par exemple, par des mensonges, des pratiques malhonnêtes, des paroles inconvenantes, de l'amertume, de la colère, des injures, de la méchanceté, etc... (Éphésiens 4. 25-32). Nous avons à marcher par l'Esprit devant Dieu dans l'humilité, la douceur, la pureté, et le jugement de nous-mêmes, faisant de cœur sa volonté.
Mis à part, scellés de son sceau,
Nous possédons l'Esprit de vie
Par lequel ton Église crie :
Gloire à l'Agneau, gloire à l'Agneau !
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"Vous avez été scellés du Saint Esprit de la promesse qui est les arrhes de notre héritage, pour la rédemption de la possession acquise" (Éphésiens 1. 13, 14).
Le Saint Esprit nous a établis en Christ, nous a oints, et nous a marqués de son sceau. Il est encore le garant de l'héritage que nous recevrons au jour de la rédemption de notre corps. La garantie a aussi en vue la pensée des prémices et le fait d'être rempli de l'Esprit.
4. Nous recevons les arrhes du Saint-Esprit pour garantie : Le Saint-Esprit habite en nous et nous permet de jouir maintenant, dans une mesure, de ce qui sera notre part pour toujours. Il présente la Personne de Christ et ouvre la Parole à nos âmes. Nous rendons culte par l'Esprit, nous prions par l'Esprit, et nous jouissons de la communion de l'Esprit. Et “l'amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l'Esprit Saint” (Romains 5. 5).
Il nous est dit d'être “remplis de l'Esprit” (Éphésiens 5. 18). Dieu désire que nous entrions dans la plénitude de l'Esprit et que nous soyons entièrement dirigés par Lui. Nous les enfants de Dieu sommes baptisés, oints et scellés de l'Esprit Sain. Ce sont déjà des réalités bénies, vraies pour tout croyant.
Mais comment obéissons-nous à ce commandement : “Soyez remplis de l'Esprit” ? S'agit-il d'une bénédiction qui arrive une fois pour toutes, ou bien devons-nous la rechercher continuellement ? Nous ne pouvons pas être “remplis de l'Esprit” en le réclamant simplement, ou en priant pour cela. Nous sommes remplis de l'Esprit Saint uniquement quand nous nous soumettons à Dieu dans l'obéissance à sa Parole, et le fait d'en être remplis à un moment donné n'est pas une garantie que nous le serons toujours. Un chrétien rempli de la Parole de Dieu et qui la met réellement en pratique est un chrétien rempli de l'Esprit Saint. Quelqu'un qui a simplement une connaissance intellectuelle de la Parole n'est pas rempli de l'Esprit. C'est seulement quand la Parole de Dieu remplit nos cœurs et dirige nos vies, quand Dieu nous gouverne entièrement, que nous sommes remplis du Saint-Esprit.
Que ton divin Esprit nous enseigne et nous guide,
Par ta sainte Parole agissant dans nos cœurs !
Fortifié par Lui, nul ne sera timide,
Et nous pourrons par Christ être toujours vainqueurs.
La Souveraineté absolue de Jésus-Christ
"Il (Jésus-Christ) est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en Lui. Il est la tête du corps de l'Église. Il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier" (Colossiens 1. 17-18).
"Dieu nous a fait connaître le mystère de Sa volonté, selon le bienveillant dessein qu'Il avait formé en Lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les Cieux et celles qui sont sur la terre" (Éphésiens 1. 9-10).
"Il a tout mis sous Ses pieds, et Il L'a donné pour Chef suprême à l'Église" (Éphésiens 1. 22).
Le dessein éternel de Dieu est centré sur la Souveraineté absolue de Jésus-Christ. Le point de mire divin est l'établissement de la complète Souveraineté et Suprématie du Fils de Dieu, là où Il a reçu la domination sur toutes choses. Toutes les activités et tous les mouvements de Dieu vont dans cette direction.
Ainsi, le principal travail du Saint-Esprit dans notre temps est d'établir la Souveraineté de Jésus-Christ dans l'Univers. C'est pourquoi, le Saint-Esprit brisera et dévastera tout ce qui s'oppose, qui fait obstruction et qui cache les commandements souverains du Seigneur Jésus dans le cœur de Son peuple. En un mot, l'intention ultime de Dieu le Père est d'établir la centralité et la suprématie de Son Fils Jésus-Christ sur toutes choses, sans exception.
Cependant, avant que Jésus-Christ puisse régner sur toutes choses, Il doit d'abord avoir la domination sur Son propre peuple, l'Église. Colossiens 1. 18 le dit ainsi : "Jésus est la Tête du Corps de l'Église. Il est le commencement, le premier né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier".
Cela met bon nombre d'entre nous hors jeu, n'est-ce pas ? Le grand besoin aujourd'hui parmi le peuple du Seigneur Dieu est que la Souveraineté absolue de Jésus-Christ règne dans l’Église. Il s'agit donc de rétablir l'autorité de Jésus-Christ dans Son Église.
Cependant, nous constatons, en général et tragiquement, parmi le peuple de Dieu, que toutes sortes de choses ont remplacé l'autorité de Jésus-Christ. Par exemple nos conseils d'administration, nos réunions de comité, nos assemblées et nos systèmes ecclésiastiques, nos idées astucieuses, nos plans, nos projets de construction et nos entreprises, se sont réalisés sans être soumis à l'autorité de Jésus-Christ.
Dans l’Église, lorsqu'il y a une décision à laquelle nous devons faire face au sujet du travail du Seigneur Jésus et de son peuple, la question saillante ne devrait pas être : "que pensons-nous qu'il faudrait faire ?" ou "sur quoi pouvons-nous nous mettre d'accord en tant que pasteurs ou responsables ?", mais plutôt "que veut le Seigneur Jésus dans cette situation ?" En réalité, si deux personnes prennent une décision indépendamment de Jésus, le Chef de l’Église, cela constitue une conspiration spirituelle !
Jésus-Christ seul a le droit de diriger Son Église, pas nous ! L’Église est Son Corps, et nous Lui appartenons tous. Jésus nous a acquis à un grand prix, et ainsi, Lui seul possède tous les droits sur nous. Alors, laissons Jésus agir, et soumettons-nous à Son autorité de manière pratique.
Bien que la question de l'autorité de Jésus-Christ ait beaucoup de poids, peu d'entre nous réalisent qu'il s'y tient la réponse de tous nos problèmes spirituels. Quand Jésus-Christ a Sa complète et juste place comme Chef et Seigneur absolu de Son peuple, tous nos problèmes sont résolus.
Considérons les problèmes à multiples facettes que l'Église de Corinthe rencontra : esprit charnel, divisions, envie, stagnation spirituelle, préoccupation de soi, blasphème, fierté, immoralité, discorde et rivalités civiles, etc... Les chapitres 1 à 11 de l'épître au Corinthiens dépeignent un bien pauvre visage de la corruption dans cette assemblée. Quelle lourde charge à porter pour l'apôtre Paul !
Mais quelle était la réponse de l'apôtre Paul à tout ceci ? Quelle est la solution qu'il leur partage dans sa lettre ? Simplement ceci : "Je n'ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié... car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ" (1 Corinthiens 2. 2 ; 1 Corinthiens 3. 11).
La réponse est assez complète et simple : que Jésus-Christ soit remis à sa juste place dans l'assemblée. Oh, quelle réponse profonde et significative !
Pouvez-vous voir la puissance de cela ? Chers frères et sœurs en Jésus, quand nous comprendrons réellement la grandeur de notre Seigneur Jésus, et que nous Le mettrons à Sa juste position de centralité et de suprématie absolue, tous nos problèmes seront résolus.
Par conséquent, le but de Dieu pour nous en ces temps de la fin est de faire de l'autorité de Jésus-Christ une réalité pratique dans nos assemblées, tout autant que dans nos vies personnelles.
Un tel chemin, cependant, est coûteux. C'est une chose difficile que de céder nos droits au Seigneur Jésus, de nous attendre à Lui, et de Lui laisser entièrement le gouvernement absolue de notre vie. Oui, abandonnons-nous totalement à Jésus et cédons Lui toute notre vie.
Nous devons comprendre cependant que si Jésus-Christ doit régner pendant mille ans sur la terre entière, cela signifie que nous avons d'abord à Lui donner Sa place dans nos propres cœurs. Dans le plan de Dieu, toutes choses commencent par l'Église : Jacques nous dit que "nous sommes les premiers fruits de Sa création" (Jacques 1. 18).
Puissions-nous donc tous donner à Jésus-Christ la centralité et la suprématie dans nos cœurs, tous ensemble aussi bien qu'individuellement, pour qu'Il puisse avoir la domination sur toutes choses. Ne faisons pas d'erreur à ce sujet - se tenir fermement à l'autorité de Christ n'est pas quelque chose que nous devons pratiquer en dernier recours.
Nous avons vraiment besoin de voir que nous, par nos propres forces, ne pouvons pas accomplir ne serait-ce qu'un fragment du travail de Dieu ! Nos brillantes idées, nos dons naturels et nos motivations personnelles ne sont que bois, paille et chaume. Ils ne réaliseront jamais le dessein de Dieu.
Nous avons vraiment besoin de voir que l'Église est un organisme spirituel, et que seul ce qui vient de la Vie Toute Puissante de Dieu peut accomplir Son dessein...! Le Saint-Esprit ne peut bénir ce qui vient de nous-mêmes, et non de Jésus-Christ. Le Seigneur Jésus a dit : "Sans moi, vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5b).
En conclusion, Dieu désire rassembler toutes choses en Son Fils Jésus. Tout ce qui vient de nous ne durera pas, seulement ce qui vient de Christ peut obtenir la plus grande bénédiction de Dieu. Même aujourd'hui, le Seigneur Jésus attend que Son peuple Lui redonne l'espace de domination qui Lui revient. Laissons donc réellement Jésus-Christ être le Chef de toutes choses pour l'Église, sans exception.
Avons-nous dès maintenant le Bonheur éternel ?
Posons-nous chacun ces questions : « Est-ce que je suis heureux ? Ou bien, est-ce que je suis tourmenté par l'inquiétude, même en me cachant sous un masque de gaieté ? Ah ! Vous vous dites sûrement ceci : si vous connaissiez tous mes problèmes ! Je n'arrive pas à subvenir à mes besoins jusqu’à la fin du mois. Je suis en chômage. Je n'ai pas de salaire, etc... ». Et vous ajoutez : « Ce n'est pas la joie, alors je fais comme je peux ».
Peut-être, comme beaucoup, cherchez- vous à oublier vos soucis en vous plongeant dans des plaisirs passagers et trompeurs ?
Le bonheur et nous
Nous sommes toujours à la recherche de ce bonheur insaisissable. Les nantis l'ont-ils trouvé ? Un homme extrêmement riche a dit : « Je ne peux malheureusement acheter que ce qui est à vendre, sinon, il y a longtemps que je me serais payé un peu de bonheur ».
En réalité, le problème est plus compliqué.
Nous ne pouvons plus connaître le bonheur permanent depuis que le premier homme (Adam) a tourné le dos à Dieu son Créateur. Au lieu de profiter de la situation privilégiée accordée par Dieu dans le jardin d'Éden, l'homme (Adam) a préféré écouter la voix du Diable, et a désobéi au commandement divin, ainsi que sa femme Ève. Punis, chassés du jardin d’Éden, l'homme a été soumis au travail pénible, à la privation de paix et de joie, et finalement à la mort, conséquence de son péché. Voilà la triste histoire humaine rapportée par la Bible.
Maintenant, sans relation avec le seul Dieu bienheureux, nous êtres humains cherchons désespérément, dans les plaisirs d'un jour, la satisfaction de notre désir déçu : « Même dans le rire, le cœur est triste ; et la fin de la joie, c'est le chagrin » (Proverbes 14. 13).
Dieu et notre bonheur :
Ne disons pas : « Si Dieu avait voulu... » Ne tenons pas Dieu pour responsable de nos misères, ce serait faux ! Car Dieu veut notre bonheur éternel. Il est « le Dieu bienheureux » (1 Timothée 1. 11), et désire que nous connaissions la joie du Salut.
Connaissez-vous le premier miracle de Jésus ? Jésus a changé de l'eau en vin ! Qu'est-ce que cela signifie ? Souvent, dans la Bible, le vin représente la joie. Dans une noce, la joie allait manquer ; Jésus la procure ! (voir Jean 2. 1-11).
Le bonheur, oui, mais Dieu veut d'abord que la paix soit faite entre Lui et nous ; Dieu veut que nous soyons réconciliés avec Lui. Car, sans paix, pas de joie !
Chers lecteurs et lectrices, avez vous la paix avec Dieu ? Dieu connaît tout, Il voit tout, notre vie, notre conscience. Son regard, ainsi que sa question : « Qu'as-tu fait ? » (Genèse 4. 10), nous mettent mal à l'aise. David a dit à Dieu : « Où fuirai-je, loin de ta face ? » (Psaume 139. 7).
Alors, Dieu a pris l'initiative de venir à la rencontre de ceux qui sont loin de Lui, en envoyant sur la terre, son Fils, le Seigneur Jésus.
Jésus le Sauveur est venu dans le monde pour faire la paix au prix de sa vie. Il est mort sur une croix en rançon pour tous ceux qui croient en Lui (Matthieu 20. 28). À ceux-là, Dieu pardonne les péchés. À ceux-là, Dieu donne la paix, et puis, la joie et le bonheur.
Jésus a « fait LA PAIX par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20).
« Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons LA PAIX avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1).
Le bonheur et chacun de nous
Voulons-nous chacun connaître ce vrai bonheur de savoir que nos péchés sont pardonnés, et que nous avons désormais une place dans le Ciel ?
« Bienheureux ceux dont les iniquités ont été pardonnées et dont les péchés ont été couverts » (Romains 4. 7).
« Regarde, j'ai mis aujourd'hui devant toi LA VIE ET LE BONHEUR, la mort et le malheur » (Deutéronome 30. 15).
Chers lecteurs et lectrices, le vrai bonheur vous échappe t-il toujours ? Alors, ouvrez votre cœur à Jésus Christ. Dites-Lui votre misère, croyez en Lui, confessez-Lui vos péchés, acceptez son Amour. Alors, vous serez remplis d'une joie réelle et durable.
Le bonheur maintenant
Un exemple : un homme riche et puissant était allé à Jérusalem pour y trouver une réponse à ses besoins profonds. Au retour, sur la route, Dieu lui a envoyé un croyant pour lui parler de Jésus-Christ le Sauveur et de son œuvre sur la croix. AUSSITÔT l'homme a accepté Jésus et a continué son chemin « tout joyeux » (voir Actes 8. 26-39).
Ce bonheur est à votre portée. Comme cet homme, vous pouvez passer aujourd'hui de la déception à la délivrance, et continuer tout joyeux.
« Je vous annonce UN GRAND SUJET DE JOIE » (Luc 2. 10).
Déjà maintenant que vous croyez en Jésus, vous aurez la compagnie du Sauveur, son secours dans toutes les circonstances. Vous pouvez toujours compter sur Lui. - Quel bonheur pour un vrai croyant d'entendre ces paroles : « Courage ! C'est moi ; n'ayez pas peur » (Marc 6. 50). C'est Jésus, qui a dit cette parole et il nous accompagne.
Jésus-Christ dit aussi : « Je vous donne ma paix... Que MA JOIE soit en vous, et que VOTRE JOIE soit complète » (Jean 14. 27. Jean 15. 11).
« Que le Dieu d'espérance vous remplisse de toute JOIE ET PAIX en croyant. » (Romains 15. 13).
Nous qui sommes justifiés, nous sommes glorifiés
La loi ne peut absolument pas nous justifier devant Dieu :
Voilà ce que Jésus-Christ a fait pour nous ! Il a accomplit ce que la loi exigeait de chacun de nous. La loi exigeait que nous soyons condamnés, mais Jésus a été condamné pour nous... A la croix, la Justice et la Miséricorde de Dieu se sont rencontrées pour que nous soyons parfaitement sauvé...
La loi de Dieu est juste et bonne, mais, devant le seul Dieu Saint, elle ne peut pas faire que l'être humain pécheur devienne saint. Du moment que la loi nous condamne déjà pour avoir péché, comment peut-elle nous rendre saint ? Alors Jésus-Christ est venu Lui-même. Seul l'Amour a pu conduire Jésus à venir dans ce monde pour nous sauver ; et Jésus vint pour payer notre dette en s'offrant Lui-même sur la croix. Si Jésus n'était pas venu pour nous racheter, la seule autre alternative qui aurait pour nous, c'était que nous soyons condamnés en Enfer pour l'éternité, car Dieu notre Créateur est le Dieu absolument Saint et Juste.
Puisque nous sommes condamnés à cause de nos péchés, et que c'est Jésus-Christ qui nous sauve par son parfait sacrifice, alors, il n'y a aucun sujet de se glorifier. Nous étions autrefois perdus sans Christ, alors, de quoi pouvons-nous nous glorifier ? Nos œuvres les plus belles ne pouvaient nous sauver. Car, à côté des œuvres les plus belles, il y a tout le mal que nous avons fait qui nous condamne.
La loi est juste et bonne. La foi en Christ reconnaît que la loi est juste, droite et bonne. Mais, nous ne nous confions pas dans la loi pour être justifiés. Jésus a accompli pour nous toutes les exigences de la loi. La loi ne fait que condamner, mais Jésus-Christ a accepté d'être condamné pour nous. C'est pour ça que si nous vivons sous la loi, nous vivons dans la peur... Mais si nous vivons en Christ, "il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Christ" nous dit Romains 8. 1.
Par contre, la loi peut être un moyen pour notre sanctification. Nous devons chercher à être agréable à Dieu, et les exigences de la loi vont nous servir pour cela. "Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l'Esprit et par la foi en la vérité" (2 Thessaloniciens 2. 13).
Lire aussi 1 Thessaloniciens 4. 1-6.
Le but de la vie chrétienne n'est pas la conversion, mais plutôt, de devenir disciple de Jésus-Christ. C'est de Le suivre jusqu'à devenir l'image parfaite de Christ.
Lorsque nous sommes sauvés en Jésus-Christ, c'est-à-dire, lorsque nous lui donnons entièrement notre vie, nous passons de la mort vers la vie éternelle. Il s'agit ici de la mort spirituelle. La mort spirituelle est de vivre pour l'éternité loin de la présence de Dieu. La vie éternelle est de vivre avec Dieu éternellement dans Sa sainte présence.
Au moment de notre véritable conversion, nous sommes justifiés en Jésus-Christ. Dieu nous voit et nous considère comme des justes, c'est-à-dire, comme des personnes ayant obéit à la loi dans son entièreté et n'ayant jamais péché. C'est cela la Justification.
Après la justification, Dieu nous donne son Saint-Esprit qui commence en nous le processus de la Sanctification. Ce processus dure le long de notre vie sur terre. Par ce processus, Dieu nous prépare pour le Ciel. Entre temps, si Jésus revient alors que nous sommes encore vivants, nous irons avec Lui (au son de la trompette), et nous aurons un nouveau corps incorruptible. C'est la Glorification. Toutefois, si Christ revient après notre mort, à son Retour, nous ressusciteront, et nous recevons un nouveau corps incorruptible.
Quels sont donc les bénéfices de ces processus ?
La JUSTIFICATION nous délivre de la pénalité de nos péchés. Car Jésus est mort pour nous, et nous sommes morts avec Lui. Ainsi, Jésus impute sa Justice à nous tous qui croyons en Lui.
La SANCTIFICATION nous délivre de la puissance du péché. Jésus est ressuscité, et nous sommes ressuscités avec Lui en nouveauté de Vie. Ainsi, Jésus nous transmet sa Sainteté et sa Justice.
La GLORIFICATION nous délivre de la présence du péché. Elle accomplie la parfaite Justice de Dieu en nous. Elle est fondée sur le Glorieux Retour de Jésus-Christ.
« Et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8. 30). Nous qui sommes enfants de Dieu, « Dieu nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 6)
Voici de précieuses vérités pour nous, vrais croyants en Jésus-Christ. Nous enfants de Dieu, toutes nos épreuves arriveront bientôt à leur terme, et nous serons enrichis de bénédictions et de gloire.
Ne nous lamentons pas sur les douleurs qui nous arrivent dans ce monde, mais plutôt réjouissons-nous dans le Seigneur. Bientôt, nous serons au Paradis éternel dans la Gloire de notre Sauveur Jésus-Christ, là où il n’y aura ni tristesse, ni cris, ni douleurs. Les anges de Dieu sont à la porte, et bientôt, un instant suffira pour nous porter avec tous les glorifiés et nous introduire dans le Ciel. Les cantiques éternels du Ciel sont presque sur nos lèvres. Les portes du Ciel se tiennent ouvertes devant nous. Nous qui sommes les élus de Dieu, rien ne peut nous séparer du parfait Amour que Dieu a pour nous. Nous sommes en sécurité. La voix de Jésus-Christ qui nous a appelé au commencement de notre vie chrétienne, nous appellera encore pour aller à sa rencontre sur les nuées. Jésus nous introduira alors dans le Ciel au Paradis. Nous posséderons les splendeurs ineffables de l’immortalité. Reposons-nous donc assurés, faisons toutes choses bonnes pour la Gloire du Seigneur notre Dieu. Le cœur de Jésus-Christ, le cœur de Celui qui nous a justifiés bat avec un Amour infini pour chacun de nous. Nous serons bientôt avec tous les glorifiés au Ciel, là où est notre partage éternel. Nous attendons seulement le merveilleux moment où les ailes des anges nous porteront vers les cieux, là où règne la paix, la joie, l'amour infinis ; nous attendons aussi le moment merveilleux de notre digne entrée dans notre héritage céleste.
Loin d’un monde de douleur et de péché,
Avec Dieu éternellement dans son refuge.
Nous nous reposerons d’éternité en éternité.
Jésus souffrit toute sa vie ici-bas pour nos péchés
Pour que le sacrifice de Jésus-Christ soit pleinement satisfaisant aux yeux de Dieu son Père, Jésus a dû souffrir dans toute sa Personne. “Jésus a souffert… dans son corps et dans son âme”. Pour nous sauver tout entier, Jésus a dû devenir comme nous, avec un corps et une âme. C’est ainsi que Jésus a pu souffrir dans son corps et dans son âme, afin de satisfaire la Justice de Dieu pour les péchés que nous avons commis dans notre corps et dans notre âme. Tout ce que Jésus a enduré durant sa vie sur terre est un grand mystère pour nous. Il est impossible de comprendre parfaitement tout ce que Jésus a souffert. Sur la croix, Jésus n’a pas seulement souffert physiquement, il a également souffert moralement et spirituellement, bien plus que tout ce que nous pourrions jamais souffrir.
On pense souvent que c’est seulement en mourant sur la croix que Jésus-Christ a souffert pour nos péchés. Il est vrai que c’est à la croix que la Colère de Dieu s’est déversée sur Jésus au maximum. Cependant, Jésus-Christ est appelé “homme de douleur, habitué à la souffrance” (Ésaïe 53. 3). Il a souffert toute sa vie sur la terre, et sur la croix Il subit toute la peine que méritaient nos péchés. Quand Jésus est venu dans le monde, il n’y avait pas de place pour Lui, sinon une mangeoire pour le bétail. Hérode a essayé de Le tuer. Jésus a souffert le rejet et le mépris. Il a été persécuté par ses adversaires, tenté par le Diable, incompris par ses disciples. Ses souffrances se sont intensifiées à mesure qu’il s’approchait de la croix. Elles n’étaient pas seulement causées par le rejet, les moqueries et la violence des hommes. Elles étaient causées par la colère terrifiante de Dieu qui s’abattrait sur Lui. Dans le jardin de Gethsémané, Jésus a vu la coupe de la colère s’approcher de ses lèvres et son angoisse a produit une pression intérieure incomparable sur Lui. “Ressentant l’horrible punition due à nos péchés, sa sueur est devenue comme des grumeaux de sang qui tombaient à terre (Luc 22. 44).” Sur la croix, au milieu de l’obscurité totale, Jésus a été submergé par l’agonie de l’Enfer et la terreur d’être abandonné de Dieu. L’étendue du Jugement de Dieu sur son Fils Jésus se voit par l’une des paroles que Jésus a prononcées sur la croix : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Matthieu 27. 46). Qui peut oublier ces paroles de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ ?
Jésus qui, depuis toute éternité, vivait en communion avec Dieu son Père sans jamais aucune interruption, a été abandonné par Dieu pendant un temps afin que quiconque croit en Lui (Jésus) ne soit jamais abandonné par Dieu en Enfer. Jésus a souffert aussi bien des atrocités physiques de la crucifixion que l’angoisse inexprimable, les tourments et les terreurs de la condamnation divine, afin de nous délivrer du pire châtiment physique, ainsi que de l’angoisse et des tourments éternels de l’Enfer que nous méritions. Jésus a enduré tout cela par Amour pour nous, pour que nous obtenions le pardon de nos péchés. “En lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés selon la richesse de sa grâce” (Éphésiens 1. 7). AMEN ! Merci Seigneur Jésus.
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