Le merveilleux Cadeau de Dieu
Dieu nous a donné un "cadeau" merveilleux, un don merveilleux : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, (Jésus), afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Croire en Jésus-Christ, c’est accepter et croire que Dieu le Père L’a envoyé sur la terre, afin qu'il meure pour nous sur une croix, dans des souffrances terribles. Il l’a puni pour nous. C’est à ce prix que nos péchés sont effacés. « Vous avez été rachetés… par le sang précieux de Christ. » (1 Pierre 1. 19). Oui, croire en Jésus, c'est placer toute sa confiance en Jésus seul pour être sauvé.
Quel Don immense ! Personne ne peut payer soi-même pour avoir la vie éternelle. Le prix est infiniment trop grand. Mais Dieu a tout fait pour que, par le moyen de la foi en son Fils Jésus, nous ayons gratuitement la Vie Éternelle, parce qu’Il nous aime d'un parfait Amour. Jésus-Christ nous sauve, « non sur la base d’œuvres… que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde » (Tite 3. 4-5).
Dieu ne force jamais personne. Il nous laisse libres de choisir. Dieu nous dit à chacun : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 19).
Le sang de l'aspersion de Jésus-Christ
Que signifie l'aspersion du sang :
Dans Exode 24 versets 4 à 8, nous lisons que Moïse asperge du sang dans le cadre d'une cérémonie ordonnée par Dieu. Le contexte explique en partie la raison de ce rituel :
« Moïse se leva de bon matin, construisit un autel au pied de la montagne et dressa 12 pierres pour les 12 tribus d'Israël. Il envoya de jeunes Israélites offrir à l’Éternel des holocaustes ainsi que des taureaux en sacrifices de communion. Moïse prit la moitié du sang et la mit dans des bassines, et avec l'autre moitié il aspergea l'autel. Il prit le livre de l'alliance et le lut en présence du peuple. Ils dirent: 'Nous ferons tout ce que l’Éternel a dit, nous y obéirons'. Moïse prit le sang et en aspergea le peuple en disant : 'Voici le sang de l'alliance que l’Éternel a conclue avec vous sur la base de toutes ces paroles ».
Les douze piliers de pierre représentaient les douze tribus d'Israël. Des sacrifices d'animaux étaient offerts au Seigneur, la moitié du sang étant jetée sur l'autel et l'autre moitié conservée dans des coupes. Moïse lut ensuite le Livre de l'Alliance au peuple, qui s'engagea à obéir.
Après ces actions, Moïse aspergea le sang des coupes sur ou vers l'assemblée du peuple. Ce sang représentait le scellement d'une alliance ou d'une promesse faite au peuple d'Israël. Le sang représentant la vie (voir Lévitique 17. 14), son aspersion sur l'assemblée représentait un engagement vital entre Dieu et son peuple.
Cet acte aurait été lié à d'autres utilisations du sang dans les Écritures. Abraham, le père du peuple d'Israël, a eu recours à des sacrifices d'animaux. Il a également été le premier à instaurer l'alliance de la circoncision, qui était utilisée comme signe de l'alliance avec le Seigneur Dieu (voir Genèse 15. 11).
Dans le Nouveau Testament, Jésus-Christ a parlé de sang lors de la dernière Cène. En partageant le dernier repas avec ses disciples, il a dit que le vin représentait son sang qui serait versé pour nous (Luc 22. 20). Son sang était le sceau de la nouvelle alliance de grâce (1 Corinthiens 11. 25). Sa mort sur la croix a été le sacrifice parfait pour les péchés de l'humanité et a servi d'accomplissement aux sacrifices rituels de l'Ancien Testament.
Aujourd'hui, les chrétiens n'offrent plus de sacrifices d'animaux avec du sang, mais ils obtiennent l'expiation par la foi en Jésus-Christ. Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie (Jean 14. 6), et Il est aussi la source du salut (voir Actes 4. 12). Par la foi en Jésus-Christ, toute personne a la vie éternelle (Jean 3. 16). "Jésus, qui est le médiateur d'une alliance nouvelle, et du sang purificateur" (Hébreux 12. 24).
Venir au sang de l'aspersion de Jésus-Christ
Mais vous vous êtes approchés... de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance et du sang de l’aspersion qui parle mieux que celui d’Abel (Hébreux 12. 22-24)
La plus grande force dans le monde n’est pas la force nucléaire, mais le sang précieux de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. La force nucléaire est assez puissante pour détruire le monde entier, tandis que la puissance du sang de Jésus est assez puissante pour sauver le monde entier ! Le sang est mystérieux. Jésus dit : « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6. 54). Le sang de Jésus enlève toute barrière entre l’être humain et Dieu, afin que : « maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ » (Éphésiens 2. 13). Voilà pourquoi : Hébreux 10. 19 nous dit : « nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire ». Nous avons la vie éternelle par le sang de Jésus ; nous avons la victoire sur Satan par le sang de Jésus.
Le sang de Christ a une valeur infinie aux yeux de Dieu pour qu’Il l’ait agréé comme rançon. Oh ! Combien tous ceux qui bénéficient du sang de Jésus devraient estimer très haut ce prix précieux et rendre grâces à Dieu ! (voir 1 Pierre 1. 18-19). Ce sang était celui de l’Agneau de Dieu, qui était le Fils éternel de Dieu, venu comme Homme dans ce monde pour révéler pleinement Dieu et Le glorifier parfaitement par le don de Lui-même sur la croix. Jésus est le seul à être l'Agneau de Dieu « sans défaut et sans tache ». Quel motif d’adoration : nous avons été rendus agréables en Jésus-Christ, le Bien-aimé de Dieu en qui nous avons la rédemption par Son sang (voir Éphésiens 1. 6-7 ; 1 Corinthiens 1. 30 ; Colossiens 1. 14).
Nous sommes venus au sang de l’aspersion sans aucun mérite pour nous-mêmes. Se sachant coupables d'avoir péché et incapables de nous sauver par nous-mêmes, nous sommes venus pour prendre ce sang, le sang de Jésus-Christ, comme notre espoir éternel pour que nous soyons lavés et purifiés de tous nos péchés passés, présents et futurs. Nous sommes venus à la croix de Jésus-Christ, avec un cœur tremblant et douloureux ; et voici que nous avons pu entendre le son précieux de la voix du sang de Jésus-Christ qui nous sanctifie de tous nos péchés.
Dieu est plein de grâce et de compassion
L'apôtre Paul, homme instruit et rigoureux, savait manifester de la tendresse. Il écrit : « Nous avons été doux au milieu de vous. Comme une nourrice chérit ses propres enfants, ainsi, vous étant tendrement affectionnés, nous aurions été tout disposés à vous communiquer non seulement l’Évangile de Dieu, mais aussi nos propres vies, parce que vous nous étiez devenus fort chers » (1 Thessaloniciens 2. 7-8).
- Nous voyons que l'apôtre Paul marchait sur les traces du Seigneur Jésus, de Celui qui, toute sa vie, a déployé les trésors de sa bonté et de sa compassion envers les êtres humains souffrants. En toute circonstance, Jésus s'est laissé émouvoir :
- Il a pris dans ses bras et a béni les petits enfants, que les adultes repoussaient (Marc 10. 13-16).
- Il a consolé les parents affligés par la maladie ou la mort d'un enfant (Marc 5. 39 ; Luc 7. 13).
- Il est le bon Berger pour la brebis égarée : il l'a cherche avec soin et, quand Il l'a retrouvée, il ne l'a pas tenue en laisse, mais il l'a portée sur ses propres épaules. La brebis pouvait voir son sourire de joie (Luc 15. 4-6). Il protège les agneaux et les porte sur son cœur et conduit doucement celles qui allaitent (Ésaïe 40. 11).
- Il a été comme le bon Samaritain pour le blessé tombé sur son chemin (Luc 10. 33-35). « Ému de compassion », il s'est approché, s'est penché, a regardé avec amour et attention, a touché, parlé, soigné, porté, veillé... Ses soins n'ont pas de limites.
- Il s'est occupé du bien-être de ses disciples, en les appelant : « Enfants » ou « mes enfants » avec toute son affection (voir Jean 13. 33 et 21. 5).
Le cœur du Père :
Une petite fille de cinq ans a demandé à son père : « Dis, papa, comment Dieu est-Il ? » Son père lui répondit : « Il ressemble à Jésus ». Car Jésus a dit : « Celui qui m'a vu a vu le Père » (Jean 14. 9).
Jésus-Christ est Dieu, et Il vint sur la terre en se faisant Homme. Aujourd'hui encore, Il veille constamment sur nous, et Il a compassion pour tous les êtres humains, de tous ceux qui sont dans le besoin. Jésus a le temps d'écouter, Il est patient, Il ne fait pas de différence entre les êtres humains, et Il ne méprise personne. Les enfants ont aussi de la valeur pour Lui. Jésus voit au-delà des apparences, il regarde au cœur. Il témoigne un Amour véritable, un intérêt et une attention particulière à chacun de nous. En Jésus, Il n'y a jamais eu de dureté sans raisons, de remarques déplaisantes ou décourageantes, mais Il y a beaucoup de douceur dans les propos de Jésus et dans ses gestes :
L’Éternel Dieu dit : « Je les tirai... avec des cordages d'amour, Je fus pour eux comme celui qui... leur présentai de la nourriture » (Osée 11. 4). « Celui qui a compassion d'eux les conduira et les mènera à des sources d'eau » (Ésaïe 49. 10).
Jésus ressemble aussi au père du fils prodigue. Il n'est jamais fatigué d'attendre patiemment, les bras grands ouverts, pour recevoir le rebelle qui revient à la maison. Jésus nous aime d'un Amour éternel, inconditionnel, et Il nous attire avec bonté (Jérémie 31. 3).
Dieu est « le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation qui nous console » (nous encourage) quand nous sommes tristes. (2 Corinthiens 1. 3). Dieu sait aussi corriger et faire des reproches avec tact et amour, quand c'est nécessaire. (Hébreux 12. 5). Car, Il veut que ses enfants deviennent des adultes responsables et pleins de sagesse. Il est « le Dieu de toute grâce » (1 Pierre 5. 10).
Comment s'est manifesté le parfait Amour de Dieu ?
« Quand la bonté de notre Dieu Sauveur et son Amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva... selon sa propre miséricorde... par Jésus Christ, notre Sauveur » (Tite 3. 4).
Dieu le Père a donné Jésus, son Fils unique. Jésus s'est donné Lui-même, jusqu'à la mort. Dans sa vie et dans sa mort, ont brillé son dévouement, son abnégation, le don total de Lui-même, pour le Salut et le bien de ceux qu'Il aimait. « Homme de douleurs... il s'est chargé de nos douleurs... Il a été blessé pour nos péchés... par ses meurtrissures nous sommes guéris. » (Ésaïe 53. 4-5).
Avez-vous déjà goûté la tendresse de Dieu ? Vous êtes-vous approchés de Lui ? Êtes-vous devenus enfants de Dieu ? Oui, c'est pour chacun de nous que Jésus Christ s'est donné en sacrifice sur la croix, et chacun peut tout de suite ouvrir son cœur à son Amour parfait. « À tous ceux qui l'ont reçu (qui l'ont accepté dans leur cœur), Il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, savoir, à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12). « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1).
Chers lecteurs et lectrices, Si vous êtes déjà chrétiens, pensez-vous à encourager les autres, par un remerciement, un mot d'appréciation, une parole aimable, un sourire... ? Sachons « consoler ceux qui sont dans quelque affliction que ce soit, par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés de Dieu » (2 Corinthiens 1. 4).
Un réel encouragement a toujours sa source dans l'Amour de Dieu notre Père.
Un petit garçon prit une carte du monde dans une revue chrétienne, la découpa en petits morceaux et essaya de reconstituer ce puzzle improvisé. Impossible ! Son père, qui le regardait faire, savait que le verso représentait une image de Jésus. Il aida son fils à retourner tous les morceaux, pour qu'il commence par reconstituer l'image de Jésus. L'enfant n'eut alors pas de difficulté à remettre tout en ordre l'image de Jésus. Et lorsqu'il le retourna de nouveau, la carte du monde était aussi bien reconstitué. « Tu vois, dit le père à son enfant, si tous les hommes donnaient à Jésus sa place, on pourrait refaire le monde ».
Chers lecteurs et lectrices, le Seigneur Jésus est-Il vraiment à sa place dans votre cœur et dans votre vie ? « Qu'en toutes choses, il tienne, Lui, la première place » (Colossiens 1. 18).
Deux destinées éternelles pour les êtres humains
D’après la Bible, il n’existe que deux destinées éternelles : Le Paradis et l'Enfer. Les deux sont à la Gloire de Dieu. L'Enfer glorifiera sa Justice parfaite, le Paradis glorifiera sa Grâce incomparable. Matthieu 25. versets 34 et 41, nous dit : “Le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde… Il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits, allez dans le feu éternel préparé pour le diable et pour ses anges.”
Jésus-Christ, l'unique Sauveur du monde, n’a pas hésité à prêcher sur l’Enfer, pour révéler le péché, inspirer la crainte de Dieu, et enlever toute fausse sécurité chez ses auditeurs. “Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme, craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne” (Matthieu 10. 28). Oui, Dieu a le pouvoir de soumettre le corps et l’âme à des tourments éternels effroyables. Cette pensée est souvent difficile à supporter par nos faibles esprits humains au point qu'il y a ceux qui disent : Y a-t-il réellement un Enfer ? Dieu peut-il vraiment envoyer des gens en Enfer pour toujours ? Oui, la Bible nous l’attestent avec force, malgré toutes les objections que les êtres humains y ont opposé. Satan fait tout ce qu’il peut pour empêcher les êtres humains de penser à l’Enfer, ou, pour les convaincre que l’Enfer n’existe pas, afin de les garder le plus possible dans le péché, sans craindre la mort et le Jugement à venir. Jésus a dit aux pharisiens : “Comment fuirez-vous la condamnation de la géhenne ?” (Matthieu 23. 33). Prêcher sur l’Enfer, avec tact et discernement, est nécessaire, avec l’espoir d’amener les gens à la repentance et de leur présenter les délices de la Grâce de Dieu en Jésus-Christ, avant qu’il soit trop tard, car un jour il sera trop tard pour tous ceux qui négligent et ne reçoivent pas le Salut en Jésus-Christ !
1. La destinée de ceux qui rejettent le Salut en Jésus-Christ :
Qu’est-ce que l’Enfer ? C’est l’endroit où Satan, ses anges et les pécheurs non repentants feront l’expérience de la complète et parfaite Colère de Dieu. Aujourd’hui, la Colère de Dieu se manifeste de diverses façons dans le monde, mais elle est partiellement retenue par sa patience, et elle est diluée par diverses bénédictions que Dieu accorde aux justes et aux injustes. Un jour viendra où la Colère de Dieu se déversera à pleine capacité sur tous ceux qui ne se sont pas repenti en croyant et en se confiant en Jésus-Christ. Ils “seront rendus immortels pour être tourmentés dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges” (Matthieu 25. 41). Ceux qui auront choisi d'aller en Enfer en ne croyant pas en Jésus-Christ, continueront d’exister dans leurs corps et âme, dans un lieu effroyable de tourments sans fin. Le corps souffrira des douleurs corporelles plus intenses que toutes souffrances physiques actuelles. L’âme souffrira des angoisses morales et psychologiques pires que toutes celles qu’il est possible de souffrir sur cette terre. Jésus décrit ce lieu comme étant “les ténèbres du dehors”, sans le moindre filet de lumière pour adoucir leur existence. Ces souffrances seront perpétuelles, éternelles, “où leur ver ne meurt pas et ou le feu ne s’éteint pas” (Marc 9. 48). Il nous est presque insupportable de penser, ne serait-ce que quelques instants, à cette destinée éternelle, tellement elle est terrifiante. Nous ne pouvons pas nous réjouir à l’idée que des proches pourraient subir un tel sort. En même temps, nous pouvons nous consoler, et même nous réjouir du fait que Dieu est parfaitement Juste, que les croyants persécutés tout au long de l’histoire seront vengés, et que Dieu sera glorifié par ce Jugement.
2. La destinée de ceux qui acceptent le Salut en Jésus-Christ :
L’autre destinée éternelle est infiniment plus réjouissante à envisager. Les vrais croyants en Jésus-Christ, les élus de Dieu, seront couronnés de gloire et d’honneur. Après tant d’épreuves et de combats, l’Église sera enfin glorifiée.
- Les élus seront couronnés de gloire et d’honneur de plusieurs façons. D’abord, “le Fils de Dieu confessera leur nom devant Dieu son Père et devant ses anges” (Apocalypse 3. 5). Oh, quel honneur Jésus-Christ nous fera à nous tous qui sommes enfants de Dieu ! Jésus reconnaîtra publiquement devant son Père que nous Lui appartenons, que nous sommes son peuple, qu’Il nous a chacun personnellement rachetés par son sang et renouvelés par son Saint-Esprit. Cet honneur que nous recevrons rejaillira sur Lui, à cause de sa parfaite œuvre de rédemption. “Il viendra pour être, en ce jour-là, glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru” (2 Thessaloniciens 1. 10).
- “Toutes larmes seront essuyées de leurs yeux” (Apocalypse 21. 4). Aujourd'hui sur la terre, nous connaissons la souffrance, la maladie, les peines, le stress et l’anxiété. Au Glorieux Retour de notre Seigneur Jésus-Christ, toutes souffrances et toutes frustrations qui marquent nos vies présentes seront abolies. “Il essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses auront disparu… Voici, je fais toutes choses nouvelles.” (Apocalypse 21. 4-5). Toutes les souffrances que nous aurons connu durant notre vie sur la terre disparaîtront pour l'éternité. Tout ce qui est atteint par le péché sera détruit quand le Jugement de Dieu frappera la terre entière. “Mais nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre où la justice habitera.” (2 Pierre 3. 13).
- “Comme récompense gratuite, le Seigneur Jésus nous fera posséder une gloire d’une telle grandeur que jamais un cœur d’homme n’arriverait à le concevoir”. Dieu habitera avec nous, et nous serons avec notre Sauveur Jésus pour l'éternité. Nous habiterons éternellement dans la Gloire avec Jésus-Christ. C’est Son œuvre de rédemption qui nous permettra d’entrer dans la Gloire éternelle, et c’est sa présence même, qui nous communiquera cette Gloire. Quand nous verrons Jésus-Christ face à face, la vision que nous aurons de Lui aura une immense puissance de transformation. “Lorsqu’il sera manifesté, nous serons semblables à Lui, parce que nous Le verrons tel qu’il est” (1 Jean 3. 2). Nous brillerons de gloire, dans nos cœurs, dans nos pensées, sur nos visages, et dans nos corps glorifiés, car nous verrons directement notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, dans son Règne et dans sa Gloire éternelles. “Quand le Christ, notre vie, paraîtra, alors nous paraîtrons aussi avec Lui dans la Gloire” (Colossiens 3. 1). Notre vie actuelle vécue sous la Grâce de Dieu sera suivie d’une vie nouvelle et éternelle dans la Gloire. La communion que nous avons avec le Seigneur Jésus-Christ aujourd’hui n’est qu’un avant-goût de ce que nous posséderons éternellement dans le monde à venir. Aujourd’hui, nous apprenons progressivement à aimer Dieu, et à détester le péché. Mais, en ce jour-là, il ne restera plus aucune trace de péché dans nos vies, car nous serons dans la Sainteté, dans la Gloire de Dieu, et notre Amour pour Dieu sera parfaite pour l'éternité. La Gloire de Jésus-Christ fera disparaître toute la gloire du monde actuel, de sorte que nous serons dans la joie parfaite et dans l’admiration complète devant Jésus-Christ, notre Roi de gloire. C’est là notre plus grand désir et notre plus grande espérance. Et nous disons : Oui, viens bientôt, Seigneur Jésus !
Avoir une relation vivante et personnelle avec Dieu
Savez-vous que tout le bien que nous faisons, nous vient de Dieu notre Créateur ? C'est Lui qui a créé les cieux et la terre selon sa volonté et par sa Puissance. Dans son Amour infini, Dieu les a préparés pour être le cadre idéal de notre vie. Parce que Dieu est Saint, il plaça l'homme et la femme dans le jardin d’Éden, dans un ordre moral et parfait. Le bonheur de l'être humain consistait à rendre honneur à Dieu son Créateur, et à demeurer dans sa communion.
Mais l'être humain a voulu se rendre indépendant de Dieu son Créateur ; et il lui a désobéi. Voilà le premier péché ! La suite à cela, c'est, croyant pouvoir se libérer soi-même, l'être humain a pris la place centrale, celle de Dieu. Et lorsque Jésus-Christ le Fils de Dieu, Saint et parfait, est venu sur la terre, les êtres humains pécheurs l'ont rejeté et crucifié. Tel le premier homme Adam qui a péché, tels sont tous les êtres humains de tous les siècles !
Que faire alors ? Se repentir, revenir à Dieu de tout son être, et reconnaître qui Il est. Oui, Le reconnaître, non pas seulement comme étant le Créateur, car ce n'est pas ainsi qu'on rentre en relation avec Lui ; mais, reconnaître le seul vrai Dieu comme étant le seul Seigneur et Sauveur personnels de notre vie. Et pour aller vivre au Ciel auprès de Dieu qui est Saint et Souverain, et dont nous avons méprisé son Amour, Il faut que nous soyons nés de nouveau et réconciliés avec Lui.
Sur la croix, « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes... Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5. 19-20).
Avec insistance, avec Amour, Dieu nous offre gratuitement la réconciliation avec Lui, mais sur une base juste. Dieu ne dit pas : Vous êtes innocentés ; j'oublie le passé. Non ! Mais, c'est à celui dont le péché est ôté par le sang de son Fils Jésus-Christ que Dieu pardonne. Jésus, le seul Homme sans péché, a été traité comme le péché devait l'être. Et pour celui qui croit en Jésus, Dieu le Père le considère comme juste et saint. Ainsi, la réconciliation est prononcée pour quiconque se repent de ses péchés et croit en Jésus-Christ. « (Jésus) Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu le Père l'a fait « péché » pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Lui (Jésus) » (2 Corinthiens 5. 21).
JÉSUS CHRIST EST VRAIMENT DIEU
• Que signifient les premiers versets de l’Évangile selon Jean, où Jésus Christ est appelé "la Parole", car Il révèle Dieu. « Au commencement était la Parole » (Jean 1. 1). Bien avant le commencement de la création, la Parole existait déjà ; elle précède toute création : Jésus Christ est infini et éternel !
« Et la Parole était auprès de Dieu » (Jean 1. 1). Le seul vrai Dieu de l'Univers existe en trois personnes de même nature, distinctes et éternelles (le Père, le Fils et le Saint-Esprit). Jésus Christ, le Fils de Dieu, est une personne distincte !
« et la Parole était Dieu » (Jean 1. 1). Jésus-Christ est Dieu ! « Elle (la Parole) était au commencement auprès de Dieu » (Jean 1. 2). Mais « nous savons… qu'il n'y a point d'autre Dieu qu'un seul » (1 Corinthiens 8. 4).
JÉSUS CHRIST EST VRAIMENT HOMME
Continuons à lire le début de l’Évangile selon Jean.
« Et la Parole devint chair et habita au milieu de nous » (Jean 1. 14).
La Parole (Jésus-Christ) qui existait déjà avant le Commencement, Lui-même le Créateur, a pris place dans la création. Pour cela, Jésus-Christ, qui est Saint et parfait, s'est fait Homme sans jamais cesser d'être Dieu. En Jésus, il n'y a jamais eu la moindre ombre de péché.
« Le Fils unique, qui est dans le sein du Père » (Jean 1. 18).
La Parole, Personne divine, Jésus le Fils unique du Père, demeure continuellement dans l'Amour du Père : Il y demeurait avant la création, Il y est demeuré en se faisant Homme, et Il y demeure pour l'éternité.
La Personne divine qui s'est faite Homme est le même Dieu que celui qui était connu sous le nom de Yahvé, ou Jéhovah, ou l'Éternel dans l'Ancien Testament : 700 ans avant le Christ, le prophète Ésaïe a une vision et dit : « Je vis le Seigneur assis sur un trône haut et élevé... Des séraphins se tenaient au-dessus de lui... Et l'un criait à l'autre... : Saint, Saint, Saint est l'Éternel des armées » (Ésaïe 6. 1-3).
Lorsque le Christ est venu, nous apprenons qui est l'Éternel des armées ; c'est Jésus Christ : « Ésaïe dit ces choses parce qu'il vit sa Gloire (la Gloire de Jésus Christ) » (Jean 12. 41).
- Celui en qui il faut croire est une seule et même personne, qu'il soit appelé Éternel ou Seigneur Jésus : « Quiconque invoquera le nom de l'Éternel sera sauvé » (Joël 2. 32). « Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10. 13).
Connaître Dieu, cela dépasse infiniment notre intelligence humaine. Si nous pouvions compprendre Dieu, nous serions comme Lui. Mais Dieu est infini ; et nous, nous sommes des créatures limitées. Ce que nous savons de Dieu, c'est ce qu'il lui plaît de nous révéler, dans sa Bonté, par le moyen de son Fils Jésus : « Le Fils unique qui est dans le sein du Père, lui l'a fait connaître » (Jean 1. 18). Recevons par la foi les mystères de la connaissance de Dieu et de son Fils tels que nous les trouvons dans la Bible ; ayons un cœur simple, rempli de gratitude et d'adoration envers Dieu notre Créateur.
La Résurrection pour les croyants en Jésus-Christ
La Résurrection : l’objectif et la promesse
“Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort” (Jean 11. 25).
La Résurrection de Jésus-Christ avait été prophétisée des centaines d’années avant Sa naissance miraculeuse. Jésus a aussi prophétisé cet événement à Ses disciples (bien qu’au départ, ils ne comprenaient pas encore). En fait, Jésus est Lui-même la Résurrection.
Le Fils de Dieu a été sacrifié pour nous dans l‘objectif de nous sauver de notre péché. Quand Jésus a enseigné cela aux personnes de son temps, beaucoup ont pensé que c’était de l’hérésie, et ils ont donc demandé sa mort par crucifixion, une manière courante de punir les hors-la-loi. Mais au lieu de plaider sa défense devant les tribunaux, Jésus s’est tu. Pourquoi ? Parce que le sacrifice de Jésus-Christ était le plan divin de Dieu le Père, bien avant le Commencement, afin que cela soit accompli pour que les êtres humains reçoivent le pardon et la Vie Éternelle. C’était son objectif.
La Résurrection de Jésus-Christ est un don de Dieu et l’accomplissement de Sa promesse. C’est le fondement même du Christianisme. Depuis la désobéissance d’Adam dans le Jardin d’Éden, toute l’humanité est née avec une nature pécheresse. Le Seigneur Jésus nous dit qu’il y a une rétribution pour le péché et que cette rétribution, c’est la mort. “Le salaire du péché, c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur” (Romains 6. 23).
Une vie sans Christ ne peut que nous gagner la mort éternelle en Enfer, mais l’acceptation de Jésus notre Seigneur et Sauveur ressuscité nous apporte la Vie Éternelle. Parce que la mort éternelle n’est pas ce que Dieu veut pour nous, Il nous a donné un moyen de rachat par la crucifixion de Son Fils, Jésus et par Sa résurrection.
La Résurrection : La récompense de la Foi
Par la résurrection qui est notre espérance, voici ce que Dieu nous offre :
- Une Nouvelle Vie : Le pouvoir du péché est brisé (Romains 6. 2-3), Notre nature qui nous fait aimer le péché est crucifiée et enterrée (Romains 6. 4), Le péché ne peut plus nous contrôler, et nous tenir en esclavage (Romains 6. 6), Nous pouvons maintenant partager notre Vie avec Christ par la résurrection (Romains 6. 5), Notre vieille nature pécheresse est morte, et nous avons reçu une nouvelle vie en Dieu, une vie transformée (Romains 6. 11).
- Une Nouvelle Liberté : Nous ne sommes plus liés par le péché, et nous pouvons nous offrir librement à Dieu (Romains 6. 13). Nous sommes libres de choisir Dieu, ou Satan, comme notre Maître. Nous n’avons que ces deux choix (Romains 6. 16).
Par la foi en la Parole de Dieu qui est la Vérité, nous pouvons vraiment espérer le meilleur. “L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec Lui, afin d’être glorifiés avec lui” (Romains 8. 16-17). Par la Résurrection de Christ, nous sommes devenus cohéritiers avec Lui. Quel cadeau merveilleux ! Ce qui signifie que, nous aussi, en Christ, nous avons vaincu la mort éternelle, et que nous sommes nés de nouveau et ressuscités pour une nouvelle vie, et avec un corps spirituel quand notre corps physique mourra. Oh ! Nous sommes tellement reconnaissants à Dieu que, par la Résurrection de Christ, toutes ces choses nous soient offertes.
La Résurrection : Pour nous, hier, aujourd’hui et pour toujours
Charles Spurgeon a écrit ceci à propos de la résurrection : “Le Seigneur Jésus a souffert pour le croyant en tant que son Substitut ; et spirituellement, toute personne sauvée par Jésus est morte en Christ qui l’a représentée sur la croix. Le croyant en Jésus est aussi ressuscité en Christ en vertu d’une union éternelle qui existe entre les rachetés, et Jésus le Sauveur. C’est pourquoi, le vrai croyant en Jésus est spirituellement vivant, car le Seigneur Jésus a dit : "Parce que Je vis, vous vivrez aussi" (Jean 14. 19b).
Oh vous qui lisez ce message, si vous n’êtes pas encore en Christ, vous n’avez rien du tout. Car, sans Christ, vous êtes dans le désert. Celui qui reçoit Jésus dans sa vie s'unit en Lui, et est déjà en esprit au Paradis avec Christ. Oui, en Jésus-Christ, les croyants possèdent tous les trésors de sagesse, de connaissance, de grâce, de puissance et d’amour. Tout nous appartient, nous qui sommes en Christ. De notre union avec Jésus-Christ, découle notre sanctification : nous ne désirons plus le péché, car Jésus-Christ est Saint et Il hait le péché. Jésus est mort sur la croix une fois pour toutes, pour nos péchés, et donc, nous sommes aussi morts avec Christ sur la croix. Jésus est ressuscité par la Gloire de Dieu le Père, et nous sommes aussi ressuscités avec Lui, avec une justice parfaite, une acceptation par Dieu le Père et une joie infinie de Lui appartenir pour l'éternité ”.
“En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui (avec Jésus), par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa Résurrection” (Romains 6. 5). Nous devons donc tous faire un choix individuel de chercher toujours à avoir une communion intime avec Dieu, avec Jésus, et Lui rendre continuellement grâce pour tous ses bienfaits. Ainsi, nous pourrons être rempli de Sa paix, de Sa joie, et étant pleinement conscient de qui Il est, de qui nous sommes, et de ce que signifie "être enfants de Dieu et cohéritiers de Jésus-Christ" (Éphésiens 3. 6).
C'est en Jésus que nous sommes réellement libres
Sans le seul vrai Dieu dans notre vie, nous sommes esclaves et dépendants du péché :
Les êtres humains pécheurs sont dépendants de la violence, de l’argent, des jeux de hasard, de la drogue, etc… Les êtres humains peuvent aussi donner une belle apparence d'eux-mêmes, tout en étant conduits par des habitudes mauvaises, par des pensées cachées au fond d'eux.
La Bible, la Parole de Dieu, dit : « Quiconque pratique le péché est esclave du péché » (Jean 8. 34). C’est-à-dire : « Celui qui désobéit à la volonté de Dieu est dominé par le péché », et cela peut être tout simplement des habitudes : mentir, prononcer des jurons, se permettre de petits écarts par rapport à la loi et à la justice, etc... Aucun être humain pécheur ne peut se libérer par lui-même, ni ne peut être sauvé par lui-même, par ses bonnes œuvres.
Dans son Amour infini pour nous, Dieu notre Créateur à pourvu à notre parfaite libération, en devenant Lui-même notre parfait Sauveur qui nous délivre à travers son Fils Jésus-Christ. Notre Salut éternel, c'est Jésus-Christ. Les êtres humains pécheurs n’ont pas voulu de Lui. « Il fut méprisé et délaissé des hommes, et nous n’avons eu pour lui aucune estime » (Ésaïe 53. 3). Oui, Jésus, le Fils de Dieu, est venu pour nous délivrer complètement de cet état de pécheur. « Le Fils de l’homme (Jésus) est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10).
Jésus a payé infiniment cher pour nous racheter. Il mourut sur une croix, abandonné des hommes et de Dieu son Père. La Parole de Dieu nous dit : « Vous avez été rachetés à un grand prix » (1 Corinthiens 7. 23). « Jésus a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 5). « Jésus Christ mourut pour nos péchés » (1 Corinthiens 15. 13).
Jésus a payé le prix de notre délivrance, mais, Il ne force personne à Le suivre. « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 19).
Lorsque nous comprenons tout l’Amour que Jésus a eu pour chacun de nous, et le prix qu’Il a payé pour nous sortir de l’esclavage du péché, alors, nous sommes heureux de nous écrier : « Maître Jésus, je veux te suivre, je veux te servir ». Ce sera un choix personnel de notre part de servir un tel Maître qui n’est ni dur, ni cruel. Jésus nous dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés..., Car mon joug est aisé et mon fardeau est léger » (Matthieu 11. 28-30).
Ce n’est pas un esclavage, mais au contraire, c’est la vraie liberté ! Jésus nous dit : « Je ne vous appelle plus esclaves, car l’esclave ne sait pas ce que son maître fait ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai entendu de mon Père » (Jean 15. 15).
Chers lecteurs et lectrices, quelle est la réponse de votre cœur ?
(2) Nous participons à la vie de Christ grâce à la croix
Nous devons nous rappeler que lorsque Jésus Se chargea de Sa croix pour y mourir, Il l'a fait en tant que Second Adam, en tant que Tête et Garant de Son peuple. Ce que Jésus a fait permet à Son peuple de bénéficier de Sa puissance, tout au moins à ceux qui comprennent et qui croient en Son œuvre parfaitement accomplie sur la croix. La vie que le Seigneur Jésus transmet à Son peuple est une vie qui découle avant tout de Sa mort sur la croix et de sa Résurrection.
En tant que Médiateur, le Seigneur Jésus S'est chargé de Sa croix tout au long de Sa vie. En mourant sur cette croix, toujours en tant que Médiateur, Jésus a obtenu la vie et la gloire pour tous ceux qui placent entièrement leur confiance en Lui. Lorsque le Chrétien est uni à Jésus et reçoit Sa vie, il reçoit une vie qui, grâce à la croix, a vaincu la puissance du péché. C'est pourquoi, le vrai chrétien peut alors dire : "J'ai été crucifié avec Christ" ; "Je suis mort au péché" ; "Je sais que le vieil homme, en moi, est crucifié avec Christ" ; "Je suis mort au péché" ; "J'ai crucifié la chair" ; "Je suis crucifié au monde" (Romains 6. 6, 11).
Toutes ces expressions sont tirées de la Parole de Dieu, et se réfèrent à ce qui s'est passé il y a près de deux mille ans à la croix de Jésus. Le Saint-Esprit et la Vie de Jésus permettent aux enfants de Dieu de participer à la victoire sur le péché, victoire que Christ a remportée sur la croix. A présent, ils peuvent vivre comme Jésus a vécu, dans la puissance de cette participation à l'œuvre de Christ. Ils peuvent toujours vivre comme ceux qui ont crucifié leur ancienne nature, comme ceux qui savent que leur "vieil homme" et leur "chair" ont été mis à mort à la croix.
Oui, dans la puissance de leur communion avec Jésus, les enfants de Dieu peuvent vivre comme Jésus a vécu. En toute chose et en tout temps, ils ont reçu la puissance de choisir librement la croix, malgré la présence du "vieil homme" et du "monde", et de laisser la croix faire en eux toute son œuvre.
Dans la vie de Jésus, la loi de vie a consisté à renoncer à Sa volonté propre, pour faire la volonté du Père, jusqu'à accepter de mettre à mort Sa propre vie. C'est pour cela qu'Il est entré dans une vie céleste de rédemption, par tout ce qu'Il a souffert à la croix, et qu'Il s'est assis sur le Trône. Nous savons avec certitude qu'il existe un royaume du péché. Nous étions soumis à son autorité depuis ce qui est arrivé au premier Adam. Nous savons à présent, avec la même certitude, qu'il existe le Royaume de la grâce, en Christ Jésus. Nous sommes passés de la mort à la vie par la foi en Celui qui nous a sauvés. Cette merveilleuse puissance, par laquelle Christ a vaincu le péché à la croix, vit et agit à présent en nous. Non seulement elle nous appelle à vivre comme Jésus a vécu, mais elle nous permet aussi d'entrer concrètement dans cette vie, en faisant de la croix la loi centrale de notre vie.
Amis chrétiens, ce sang avec lequel nous avons été aspergés, sous lequel nous vivons chaque jour, est le sang de la croix. Il tire toute sa puissance du fait que ce sang a été versé lors du sacrifice complet de la vie de Christ sur la croix. Le sang et la croix sont unis d'une manière inséparable. Le sang vient de la croix. Il rend témoignage à la croix. Il nous conduit à la croix. La puissance de la croix est dans ce sang. Chaque goutte de ce sang tombée sur nous doit renouveler notre désir de faire de cette croix la loi de notre vie.
"Non pas notre volonté, mais la volonté de notre Seigneur Jésus !" : Que ces mots soient le chant quotidien de notre consécration, par la puissance de la croix ! Tout ce que la croix nous enseigne, elle nous le transmet aussi ! Tout ce qu'elle nous impose, elle nous permet aussi de le vivre ! Puissiez-vous toujours choisir de vivre continuellement sous l'aspersion de ce sang de la croix ! C'est alors que, grâce à ce sang, la nature et la puissance de la croix pourront se manifester dans votre vie.
(1) La puissance de la croix de Jésus
"Car la prédication (parole) de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu" (1 Corinthiens 1. 18).
Quand nous fixons notre attention sur cette vérité, nous pouvons recevoir une révélation plus profonde de la signification de la croix, et du "sang de la croix".
L'apôtre Paul parle de la "parole de la croix" comme étant la "puissance de Dieu".
Nous voulons savoir ce que la croix peut accomplir, en tant que puissance de Dieu. Nous connaissons l'œuvre de notre Seigneur Jésus en ce qui concerne le péché, sous ses deux aspects. Tout d'abord, en tant que Fils de l'Homme, le Seigneur Jésus a dû vaincre la puissance du péché. Ensuite, Il a pu détruire ses effets devant Dieu, en ce qui concerne la culpabilité. Le premier aspect fut un processus accompli tout au long de Son existence. Le second aspect fut accompli au moment de Sa Passion. A présent que le Seigneur Jésus a parfaitement terminé Son œuvre, nous pouvons recevoir ces deux bénédictions en même temps.
Le péché forme un tout. Il en est donc de même de la rédemption. Nous recevons en même temps et à la fois la délivrance de la puissance du péché et la libération de sa culpabilité. En ce qui concerne la conscience, cependant, la libération de la culpabilité du péché vient avant la claire réalisation du pardon de nos péchés. Il ne peut en être autrement. Notre Seigneur Jésus devait tout d'abord nous libérer de la culpabilité, par Sa victoire sur le péché. Puis Il est ensuite entré dans le Ciel.
La rédemption nous est accordée comme un don du Ciel. Par conséquent, la première chose que nous recevons, c'est une restauration de notre relation avec Dieu. Ensuite, nous recevons la délivrance de la culpabilité. En même temps, nous recevons aussi la délivrance de la puissance du péché.
Le sang de Jésus permet la réconciliation :
C'est la croix qui nous permet de recevoir cette double délivrance. Paul parle de la libération de la culpabilité en disant que Dieu "a voulu tout réconcilier avec Lui-même, en faisant la paix par le sang de la croix" (Colossiens 1. 20).
Le péché avait introduit un changement en Dieu. Non pas dans Sa nature, mais dans Ses relations avec nous. Dieu a dû se détourner de nous dans Sa colère. Mais dans son Amour, la croix de son Fils Jésus-Christ nous a permis de faire la paix avec Dieu. En raison de l'action du sang précieux de Jésus vis-à-vis du péché, Dieu nous a réconciliés avec Lui, et nous a unis à Lui.
La puissance de la croix dans le royaume de Satan s'est manifestée par la destruction complète de tout ce qui nous séparait de Dieu, et qui pouvait attirer sur nous Sa colère. A présent, pour nous tous qui sommes enfants de Dieu, nous bénéficions en Christ d'une pleine liberté d'entrée dans une relation parfaitement intime avec Dieu. La paix a été faite, et a été proclamée. La paix règne dans le Ciel. Nous sommes parfaitement réconciliés avec Dieu notre Père Céleste. Nous avons été admis à nouveau dans Son amitié.
Tout cela est dû à la puissance de la croix de Jésus-Christ.
Oh ! Que nous puissions avoir des yeux pour voir clairement que le voile de séparation a été complètement déchiré ! Quel libre accès nous avons à présent dans la présence de Dieu ! Quelle grâce que Ses bénédictions nous atteigne maintenant en abondance ! Il n'y a plus rien, absolument plus rien, pour empêcher la plénitude de l'Amour et de la Puissance de Dieu de nous atteindre et d'œuvrer en nous ; si ce n'est notre incrédulité ou la dureté de notre cœur de laisser Dieu agir pleinement en nous par Son Esprit Saint. Méditons sur la puissance du sang précieux de Jésus, et que notre droit de bénéficier de cette puissance céleste, par la foi, remplisse notre vie de joie !
La croix de Jésus nous permet de mourir à nous-mêmes :
Nous avons donc vu que la croix de Jésus est puissant pour effacer notre culpabilité et nous unir de nouveau à Dieu. Mais ce premier aspect est inséparable du second. Car la croix brise aussi la puissance du péché dans notre vie, par la mise à mort du "moi". C'est pour cela que la Bible nous enseigne que la croix non seulement produit en nous le désir de mourir à nous-même, mais aussi nous accorde la puissance de l'accomplir. Oui, la croix de Jésus accomplit une œuvre parfaite en nous !
Cela apparaît avec une merveilleuse clarté dans l'épître aux Galates. L'apôtre Paul y parle de la réconciliation avec Dieu et de la disparition de la culpabilité. Il y parle encore plus clairement de la croix comme moyen de nous donner la victoire sur le péché, sur le "moi", et sur le monde. "J'ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi" (Galates 2. 20). "Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs" (Galates 5. 24). "Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d'autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde !" (Galates 6. 14).
Dans ces passages, notre union avec Christ crucifié, et la conformité avec Lui qui découle de cette union, sont présentées comme le résultat de la puissance exercée sur nous par la croix.
Bientôt Jésus reviendra, sommes-nous chacun prêts ?
Une personne raconta ceci :
"Des garçons et des filles chantaient dans la rue avec entrain. Et l'écho des paroles de ce chant, qui me poursuivaient tout au long de mon chemin, étaient : « Es-tu prêt ? Es-tu prêt ? ». En ce temps là, je savais que Jésus était venu sur la terre il y a 2.000 ans. Mais, je ne savais pas qu’Il devait revenir, ni comment, et pour quoi faire ?
Être prêt, qu’est-ce que c’est ? Alors je me suis renseigné à la source. Je me suis mis à lire la Bible. Et j’y ai trouvé des textes étonnants sur cette deuxième venue de Jésus. Alors, une parole de Jésus me fit très peur. La voici : « Je vous dis qu’en cette nuit-là, deux seront sur un même lit : l’un sera pris, l’autre laissé ; deux femmes moudront ensemble : l’une sera prise, l’autre laissée ; deux seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé » (Luc 17. 34).
Quand ? On ne le sait pas à l’avance, ce sera quand Jésus l’aura décidé ! Comme au temps de Noé, comme au temps de Lot, est-il écrit ! Noé a annoncé pendant plus de 100 ans : « Le déluge va submerger la terre ». Personne ne l’a cru : et ils ont tous été engloutis. Lot a prévenu ses proches : Cette nuit « l’Éternel va détruire la ville ! » (Genèse 19. 14). Ils ont cru qu’il plaisantait. Et le feu a tout brûlé.
Quand Dieu annonce un événement, tout se réalise comme il l’a prédit.
Pourquoi l’un est-il pris et l’autre laissé ? Qu’est-ce qui fait donc la différence entre l’un et l’autre ? Est-ce arbitraire, est-ce 50% au hasard ? De plus, bien avant Nicolas Copernic (1473-1543), le seul vrai Dieu, qui a créé la terre, sait qu’elle est ronde et qu’elle tourne autour du soleil. Pour les uns ce sera « cette nuit-là » d’un côté de la terre, pour d’autres, dans un autre fuseau horaire, ce sera en pleine journée ! Quelle merveilles de Dieu !
Ces mots ont beaucoup frappé celui qui nous raconte cette histoire : "l’un sera pris, l’autre laissé". Même si en fait ce verset parle d’un autre événement, Dieu s’en est servi pour le faire réfléchir. Il ne veut pas être laissé quand Jésus reviendra pour enlever Ses élus. Car ceux qui n'ont pas cru en Jésus, ou qui pensent que ce sont des contes ? Ils seront laissés derrière !
Voici un passage des Saintes Ecritures qui explique vraiment la prochaine Venue de Jésus Christ, c’est 1 Thessaloniciens 4. 15-18 : « Le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement… descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu ; puis nous, les vivants qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air ». Oui, les croyants déjà décédés à ce moment-là ressusciteront, les croyants encore vivants à ce moment-là seront transformés. Alors tous ensemble, ils seront enlevés de la terre pour aller à la rencontre du Seigneur Jésus-Christ.
L’un sera pris (le croyant), et l’autre laissé (l’incrédule) : un mari et sa femme séparés, des parents pris avec le Seigneur, des enfants laissés pour le jugement ! Ainsi de suite.
Qu’est-ce qui fait alors la différence ? Ce n’est pas la race, le milieu social, la culture, la religion, c’est la foi dans le cœur, la confiance dans les paroles de Dieu, de Jésus-Christ. Jésus viendra du Ciel ; car Il a donné sa vie sur la croix pour effacer nos péchés et nous « délivrer de la colère qui vient » (1 Thessaloniciens 1. 10). En mettant toute notre confiance en Jésus, nous Lui appartenons et nous sommes des « siens qui sont dans le monde » (Jean 13. 1), mais, nous ne sommes pas du monde. À ceux-là, Jésus-Christ dit : « Je vous prendrai auprès de moi » (Jean 14. 3).
Avons-nous des preuves du Retour de Jésus Christ ? Oui, Jésus l’a annoncé Lui-même : « je vais vous préparer une place. Et… je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi… » (Jean 14. 2). Chacun de nous ne savons pas si Jésus reviendra ce soir, ou demain, mais nous sommes certains que Jésus revient bientôt. La Bible en parle plus de 300 fois. « Il reviendra pour juger vivants et morts » (2 Timothée 4. 1).
Quand ? La date n’est pas connue : « Veillez donc, car vous ne savez ni le jour, ni l’heure. » (Matthieu 25. 13).
Mais la Bible donne des signes avant-coureurs, comme le retour des Juifs dans leur pays et la reconnaissance de l’état d’Israël en 1948, comme des tremblements de terre et des ouragans de plus en plus nombreux, comme la violence et l’immoralité en augmentation, et des organisations terroristes équipées d’armes de destruction massive, ou Jérusalem devenant un sujet de discorde, « une pierre pesante pour tous les peuples » (Zacharie 12. 3).
Pour les incroyants, continuer d’attendre une promesse faite depuis 20 siècles, c’est insensé ! Ils trouvent toujours des « bons mots » pour s’en moquer, parce qu’ils ne connaissent pas Dieu. Mais ils seront confus ! Les croyants n’ont aucune difficulté à croire qu’ils monteront au Ciel exactement comme Jésus Christ y a été élevé (Luc 24. 51). Le Ciel, c’est le lieu de sa présence. La Bible dit : « Nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est » (1 Jean 3. 2).
En combien de temps ? « En un instant, en un clin d’œil » (1 Corinthiens 15. 52). Un instant, un atome de temps (la plus petite partie de temps mesurable).
Et pour les autres ? Ceux qui seront reconnu coupable quant au péché, n’importe quel péché, comparaîtront en jugement et seront condamnés. Trop tard pour se tourner vers Jésus, trop tard pour être sauvés : « Dieu leur envoie une énergie d’erreur pour qu’ils croient au mensonge » (2 Thessaloniciens 2. 8-12), les mensonges d’un surhomme dirigé par Satan, que les hommes éblouis suivront aveuglément.
Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous chacun personnellement prêts à rencontrer Jésus-Christ ? C’est le moment maintenant. Là où vous êtes, dites-Lui chacun : « Seigneur, j’ai besoin de ton pardon, car je suis pécheur. Je veux être prêt pour le grand jour de la rencontre avec Toi. Seigneur, je veux aussi marcher avec toi et te servir. Amen. »
« Que celui qui a soif vienne, que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie… Oui, je viens bientôt » (Apocalypse 22. 17 et 20).
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