Quand une bonne chose devient une idole
“Tu ne te feras pas d’idole…” (Exode 20. 4).
Dieu tient à occuper la totalité de notre cœur. Une idole est simplement tout ce qui prend, peu ou trop, la place de Dieu dans notre cœur. Reconnaître la nature d’une idole aux temps des Hébreux était facile : elle avait l’apparence d’une statue ou d’un objet sculpté représentant une divinité quelconque, devant lesquels venaient se prosterner les gens de cette époque. De nos jours, les idoles sont plus difficiles à reconnaître, mais tout aussi dangereuses.
Nous comprenons que la poursuite effrénée vers le succès, l’acquisition incessante de biens matériels, le désir d’embellir son aspect physique, la volonté d’imiter un chanteur ou un acteur célèbre deviennent vite des idoles dans notre vie.
Nous sommes prêts à leur sacrifier notre famille, notre paix, notre intégrité, et ainsi nous offrons des sacrifices à nos idoles comme les anciens Hébreux le faisaient trop souvent. Pire encore lorsque nous prenons de bonnes choses et les mettons sur un piédestal, créant ainsi des idoles sans même y penser vraiment.
Or une bénédiction que Dieu nous a accordée peut finir par prendre la place de Dieu dans notre cœur : par exemple un enfant que Dieu nous a donné alors que nous ne l’attendions plus.
Mais pouvez-vous imaginer que quelque chose instauré par Dieu puisse devenir une idole qui nous fait trébucher ?
Comme un ministère établi à l’origine pour le glorifier, mais qui a pris trop de place en nous au point de nous faire oublier pourquoi nous le poursuivons !
Un étrange exemple nous est donné dans l’Ancien testament, lorsque Dieu dit à Moïse de façonner un serpent en airain pour guérir les Hébreux mordus par des serpents venimeux lors de leur périple au désert.
Symbole de la mort de Jésus sur la croix, élevé aux yeux de tous comme le serpent que Moïse avait dû placer au sommet d’un mât, ce serpent était source de vie et de guérison pour ceux qui levaient leur regard vers lui.
Dieu n’avait pas changé d’idée : tu ne feras pas d’idole est toujours valable pour nous aujourd’hui !
“Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut, de même, que le Fils de l’homme soit élevé, pour que quiconque croit ait en Lui la vie éternelle” (Jean 3. 14-15).
Pourquoi Dieu a-t-Il dit à Moïse d’agir ainsi ? Ne pouvait-Il pas guérir les Hébreux comme Jésus le fit plus tard avec les dix lépreux ?
Certes, mais Il voulait que les personnes mordues par les serpents venimeux lèvent la tête vers leur salut et acceptent que leur guérison ne dépendait pas d’eux, mais de la seule grâce divine.
Le serpent, qui représentait les péchés que Jésus allait porter à la croix pour nous, n’était qu’un symbole, pas une idole devant laquelle les Hébreux devaient se prosterner, pourtant il devint une idole pour tout Israël au cours des siècles qui suivirent.
Que s’est-il passé ? Les Hébreux oublièrent la véritable signification du serpent d’airain, comme ils avaient oublié en son temps la raison pour laquelle Moïse était resté sur la montagne de Sinaï pendant quarante jours.
Ils avaient conservé le serpent comme une relique et se mirent à lui offrir des sacrifices au lieu d’en offrir à Dieu seul. Sept siècles plus tard, le roi Ézéchias le détruisit :”C’est lui qui… mit en pièces le serpent de bronze que Moïse avait fait, car les fils d’Israël avaient brûlé de l’encens devant lui jusqu’à cette époque : on l’appelait Nehoushtân” (2 Rois 18. 4).
Parfois de bonnes choses, même instaurées par Dieu peuvent accaparer notre cœur au point de devenir des idoles. La seule solution est de les détruire une fois pour toutes. Avez-vous pris des habitudes qui sont devenues trop importantes dans votre vie pour vous permettre d’apprécier votre relation avec Dieu ? Avez-vous des bénédictions matérielles qui occupent aujourd’hui une place de choix dans votre vie ?
Nous sommes des sacrificateurs en Jésus-Christ
Il est important de connaître notre rôle véritable devant Dieu, afin de l’intégrer et d’être efficace. Je crois que tous doivent le connaître. Une des fonctions que la Bible déclare est que tous les sauvés sont des sacrificateurs. "À celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !" (Apocalypse 1:5-6).
Le rôle de sacrificateur dans l’Ancien Testament :
Le poste de sacrificateur était de se présenter devant Dieu. Il n’existait aucun autre poste plus grand que celui-là. (à cause de la proximité de Dieu. Ils étaient choisis par ligné familial (tribu de Lévi) avec une promesse perpétuelle : Aaron… etc. C’étaient des gens consacrés. Il ne faisait rien d’autre, ils appartenaient à Dieu. Ils étaient les seuls autorisés à entrer dans le lieu Saint (présence de Dieu). Ils avaient un rituel de purification afin d’être toujours purs.
Le sacrificateur était intermédiaire entre Dieu et les hommes (pour les enseignements et pour leur pardon). Le chef des sacrificateurs, le souverain sacrificateur entraient une fois l’an dans le lieu très saint.
Maintenant Dieu a appelé de nouveaux sacrificateurs dans le Nouveau Testament. L’appel de ce ministère est donné à tous ceux qui ont été rachetés par Jésus-Christ. À part de nos ministères personnels que nous avons reçus, nous avons tous part au ministère de sacrificateur. L’accès dans le lieu Très Saint nous est ouvert, nous pouvons jouir de la présence de Dieu tous les jours. Nous sommes appelés à nous tenir dans la présence de Dieu et de préservet notre communion. Nous ne devons pas prendre notre rôle à la légère et négliger l’extraordinaire Grâce qui nous a été accordée. Nous ne devons pas nous présenter les mains vides.
Nous croyons qu’il y a qu’une seule chose qui à de la valeur comme sacrifice pour le péché : « le sacrifice de Jésus » ; Il y a aussi l’offrande de notre être entier qui est agréable à Dieu ; Il y aussi le sacrifice de louange, la bienfaisance et la libéralité.
Nous avons un Souverain Sacrificateur qui a pourvu au sacrifice, son nom est « Jésus ou Yeshua ». "Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est à dire, qui n’est pas de cette création ; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 11-12).
Jésus exerce sa fonction de Sacrificateur en intercédant pour nous. "Qui les condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !" (Romains 8. 34).
Notre fonction est de présenter une intercession pour ceux qui nous entourent. "J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 1-4).
Dieu se cherche des sacrificateurs intercesseur pour se présenter entre Dieu et les hommes. "Je cherche parmi eux un homme qui élève un mur, qui se tienne à la brèche devant moi en faveur du pays, afin que je ne le détruise pas ; mais je n’en trouve point" (Ézéchiel 22. 30).
Toutes nos requêtes doivent être demandées au nom de notre Souverain Sacrificateur : Jésus. "Et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai" (Jean 14:13-14)
Dieu nous a choisis et a déjà promis de nous exhausser. "Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne" (Jean 15. 16).
L'expiation de nos péchés
1. Définition et généralités :
Lorsque le mot "expiation" apparaît dans l'Ancien Testament en français, il est la traduction de l'hébreu "kippér" qui signifie étymologiquement "couvrir". Les offrandes lévitiques "couvraient les péchés" mais étaient incapables "d'ôter les péchés" (Hébreux 10. 4). Ces offrandes étaient "l'image" (Hébreux 8. 5) du sacrifice de Christ qui allait effacer pleinement les péchés "laissés impunis au temps de la patience de Dieu" (Romains 3. 25). Dieu accordait alors son pardon en prévision de l’œuvre de Christ qui a satisfait réellement à la Justice divine.
Dans le Nouveau Testament, d'autres expressions apparaissent et il n'y est plus dit que Dieu "couvre" simplement les péchés. Car en vertu de l’œuvre expiatoire de Jésus-Christ, le péché des croyants est ôté (1 Jean 3. 5 ; Jean 1. 29 ; cf. Hébreux 10. 4 ; 9. 26). La Parole de Dieu nous montre très nettement la différence d'attitude que Dieu a pu adopter à l'égard du péché confessé sous l'ancienne et sous la nouvelle alliance : auparavant les péchés étaient restés impunis, mais dans le temps présent, Dieu justifie celui qui a la foi en Jésus et cela sans enfreindre sa Justice puisque Christ a satisfait à toutes les exigences de la loi (Romains 3. 25-26).
Par l'expiation, Dieu a résolu le problème du péché et de la relation entre l'être humain et son Créateur. Le terme "expiation" désigne l'ensemble de ce que Dieu exige pour délivrer les êtres humains de leurs péchés. Dieu a jugé le péché. Son verdict est la mort (Romains 6. 23a ; cf. Genèse 2. 17) ; c'est pourquoi l'expiation du péché n'est possible que par le sacrifice d'un substitut qui subit la mort. C'est le seul moyen que Dieu puisse approuver (Hébreux 9. 22 ; Lévitique 17. 11).
Dans l'Ancien Testament, pour accomplir l'expiation, il fallait un autel sur lequel une victime était offerte (Lévitique 4). Le Nouveau Testament présente la croix du Calvaire sur laquelle Jésus s'est offert volontairement comme Agneau de Dieu (Hébreux 9. 13-14 ; 1 Pierre 1. 19 ; Jean 1. 29, 36 ; Jean 10. 17-18). Jésus-Christ a parfaitement accompli l'expiation de tous nos péchés ; sa mort sur la croix en est le point culminant (Hébreux 10. 10 ; Marc 10. 45 ; Jean 12. 23-27, 9. 30).
A savoir :
Les traductions françaises utilisent généralement les termes "expiation" et "expiatoire" en Romains 3. 25 ; 1 Jean 2. 2, 4. 10 ; Hébreux 2. 17. Cependant, l'expression grecque - "hilastêrion, hilasmos ou hilaskomai" - traduite par victime "expiatoire" a le sens de victime "propitiatoire", c'est-à-dire qui a la vertu de rendre Dieu propice (favorable). Il convient de bien saisir le sens biblique de ce terme. Dieu est fondamentalement propice à l'être humain en ce qu'Il désire de toute sa force faire grâce au pécheur. Mais la Colère de Dieu se manifeste contre le péché (Romains 1. 28) et contre ceux qui ne s'en éloignent pas (Romains 2. 5-8 ; Ephésiens 2. 2), car le Dieu trois fois Saint (Esaïe 6. 3 ; Apocalypse 4. 8) ne peut pas tolérer le mal. Ainsi l'être humain ne doit pas chercher à gagner la faveur de Dieu mais doit se mettre à l'abri de la Colère et du Jugement de Dieu, par la foi en Jésus-Christ (Romains 3. 25, 5. 9 ; Jean 3. 36 ; 1 Thessaloniciens 5. 9-10). Le sacrifice de Jésus-Christ permet à Dieu de justifier le pécheur puisque les exigences de sa Justice ont été satisfaites. Jésus-Christ a ouvert, à tous ceux croient en Lui, le chemin jusqu'à Dieu (Hébreux 10. 19-20 ; cf. Matthieu 27. 50-51).
2. La nécessité de l'expiation :
L'être humain pécheur est totalement séparé de Dieu (Esaie 59. 2). Cette situation vient du fait que, par nature, l'être humain est mort spirituellement (Ephésiens 2. 1), c'est-à-dire étranger à la vie de Dieu ; Il est esclave du péché (Jean 8. 34 ; Romains 6. 16, 20) ; il est ennemi de Dieu (Romains 5. 10a) ; il est insoumis à la loi de Dieu (Romains 8. 7).
De plus, le pécheur est incapable d'expier ses fautes lui-même (Romains 3. 20 ; Galates 2. 16 ; Psaumes 49. 7-9) et de rétablir la relation avec Dieu.
3. L’œuvre expiatoire de Jésus-Christ :
Toute la mission de salut de Jésus-Christ, en particulier son incarnation et sa mort sur la croix, est la démonstration de l'Amour de Dieu pour les êtres humains (1 Jean 4. 10 ; Romains 5. 8).
Jésus-Christ a subi le châtiment mérité par les êtres humains à cause de leur insoumission à la loi divine. Dans sa Justice, Dieu ne pouvait pas supprimer le châtiment, car toute faute entraîne une sanction. Pour satisfaire sa Justice, Dieu a accepté le principe de la Substitution : qui est de faire tomber le châtiment sur son Fils Jésus (Esaïe 53. 5) qui a porté tous nos péchés pour nous. Ainsi Dieu reste juste tout en justifiant le coupable (Romains 3. 25-26).
Christ a rétabli la paix entre l'être humain et Dieu. En effaçant ou en ôtant le péché (Hébreux 9. 26b ; Jean 1. 29), Jésus a supprimé ce qui rend l'être humain ennemi de Dieu. Ainsi, la réconciliation est possible, car Dieu n'a plus à prendre en compte les fautes de ceux qui mettent leur confiance en son Fils Jésus (2 Corinthiens 5. 19-20). Par le don de son sang (de sa vie), Christ a permis à l'être humain de retrouver la relation avec Dieu, de "faire la paix" avec Lui (Colossiens 1. 19-21 ; Romains 5. 10).
Christ a payé le prix du rachat afin que l'être humain soit libéré de son esclavage du péché et qu'il appartienne à Dieu son nouveau Maître. Jésus a payé la rançon nécessaire (1 Pierre 1. 18-19 ; Marc 10. 45 ; Apocalypse 5. 9). Cet aspect de l’œuvre du Sauveur s'appelle la rédemption (la délivrance par le paiement d'un prix) (Romains 3. 24 ; Colossiens 1. 13-14 ; Ephésiens 1. 7).
Jésus-Christ a vaincu Satan par sa mort et sa résurrection (Hébreux 2. 14-15 ; Colossiens 2. 15 ; Apocalypse 1. 18 ; cf. Romains 14. 9 ; 1 Jean 3. 8b). Pour que l'être humain puisse avoir part à la vie de Dieu, Christ a rendu impuissant le diable qui avait la puissance de la mort. Cette victoire, déjà pleinement acquise, sera entièrement manifestée lorsque Satan sera jeté définitivement dans l'étang de feu (Apocalypse 20. 10).
Ainsi, tout ce qui séparait l'être humain d'avec le seul Dieu tois fois Saint est ôté par Christ. Désormais le pécheur repentant a, par la foi en Lui, la liberté de s'approcher de Dieu (Ephésiens 3. 12, 2. 18 ; Hébreux 10. 19). C'est sur cette base que Dieu peut dès maintenant accorder gratuitement la vie éternelle (Romains 6. 23 ; 1 Jean 5. 11-13) à quiconque croit réellement en Jésus et se confie en Lui seul.
La seule ancre jetée en haut
« … Pour saisir l’espérance proposée, laquelle nous avons comme une ancre de l’âme, sûre et ferme, et qui pénètre jusqu’au dedans du voile, là où Jésus est entré pour nous, en précurseur... » (Hébreux 6. 19).
Nous sommes les seuls matelots qui jettent l’ancre vers le haut. Notre espérance repose sur Dieu ; c’est pourquoi elle est solide. Elle est fondée sur la Personne du Christ ressuscité ; c’est pourquoi elle est vivante.
Nous ne craignons pas les vents impétueux, ni la fureur des flots, ni la violence des tempêtes ; notre espérance s’est fixée dans le sanctuaire de Dieu, elle est céleste.
Jésus nous rend forts devant les persécuteurs, inébranlables dans les calamités, résistants au sein des tribulations. En Jésus, notre espérance est ferme.
Notre Dieu ne peut mentir. Ce qu’Il a promis, il le donnera, tôt ou tard. Ce que nous attendons, nous le posséderons un jour. Demain, notre espérance sera comblée. Aujourd’hui, elle est persévérante.
Le meilleur est devant nous. Nous le savons. Nous le croyons. Cette terre de misère ne nous épargne pas. Nous pleurons ? Bientôt nous tressaillirons de joie. Nous luttons ? Nous recevrons la palme des vainqueurs.
Avançons-nous sous les propos moqueurs, les railleries, et les crachats ? Mais, nous nous reposerons et nous chanterons parmi les phalanges angéliques. Notre espérance est joyeuse.
« Le malheur atteint souvent le juste » (Psaumes 34. 19), dit le Psalmiste. Certes, notre Seigneur permet que nous soyons souvent vêtus du manteau de la souffrance.
Notre corps de misère, tente si fragile, s’affaiblit, se détruit, nous accablant de toutes sortes de maux. Les larmes versées dans le secret arrosent les sillons de nos cœurs lacérés et meurtris. Mais nous attendons la manifestation de la Gloire de notre Sauveur Jésus. Il revient bientôt. Notre espérance est bienheureuse.
Le monde sombre désespérément dans l’océan de la séduction, du mensonge, et de l’iniquité. Mais notre Dieu nous a aimés, choisis, appelés, sauvés, consolés, sanctifiés, instruits, affermis. Il a déposé en nos cœurs une bonne espérance.
Celui qui s’appelle « le Dieu de l’espérance », œuvre en nous par la puissance de l’Esprit Saint pour que nous soyons animés d’une espérance débordante.
Avoir son nom inscrit dans les cieux
"Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13).
Réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux (Luc 10. 20).
Si quelqu’un se déclare chrétien (enfant de Dieu), il doit avoir conscience qu’il déclare porter le Nom de Jésus-Christ. La question se pose alors : En a-t-il le droit ? Il y a beaucoup de personnes dans ce monde qui se réclament du Seigneur Jésus, mais Jésus-Christ leur dira au jour du Jugement Dernier : « Je ne vous ai jamais connus ; allez-vous-en loin de moi » (Matthieu 7. 23).
Il ne suffit donc pas, pour être chrétien, de figurer sur le registre de baptême d’une église ou sur son registre de membre. Ce ne sont pas ces livres-là qui seront consultés au grand jour du Jugement, lorsque Dieu fera comparaître tous les êtres humains devant Lui pour qu’ils lui rendent des comptes, que ce soit au Tribunal de Christ ou au Grand Trône Blanc.
Pour qu’un nouveau-né puisse porter un nom de famille, il faut qu’à sa naissance, l’état civil enregistre sa filiation. La Bible nous apprend que, pour faire parti de la famille de Dieu, une nouvelle naissance est nécessaire (Jean 3. 7). C'est à cette condition seulement que notre nom pourra figurer dans le Livre de Vie, cet "état civil du ciel" où Dieu inscrit le nom de tous ceux qui croient en son Fils Jésus-Christ et Le reçoivent comme leur seul Seigneur et Sauveur personnels. Ceux-là, et eux seuls, ont « le droit de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 12). Vous avez bien lu, c’est un droit ; il est fondé sur l’oeuvre de Jésus Christ et non sur nos mérites. Quelqu’un est chrétien, enfant de Dieu, non parce qu’il est meilleur ou plus religieux que d’autres, mais parce qu’il a reçu Jésus Christ dans sa vie comme son Sauveur, parce qu'il Le reconnaît comme le Seigneur de sa vie, et parce que le Saint-Esprit, qui l'a marqué de son sceau, vit en cette personne qui a reçu le Seigneur Jésus dans sa vie. Amen ! Gloire à Dieu !
Six vérités fondamentales à connaître
“Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux” (1 Pierre 1. 3-4).
Beaucoup de personnes dans ce monde ne semblent vivre que pour le temps présent, comme si l’Éternité était un concept vague et éloigné sans rapport avec notre manière de vivre. Pourtant, l’un des thèmes majeurs de la Parole de Dieu concerne le futur et l’espérance de vivre pour l'éternité dans la présence de Jésus. Voyons quelques vérités fondamentales sur ce sujet :
1- Seules deux destinations nous sont proposées à la fin de notre vie : le Paradis ou l’Enfer. Deux chemins y mènent, l’un étroit et emprunté par peu de gens, l’autre large et emprunté pas la majorité (Matthieu 7. 13-14). Le choix est simple, encore faut-il le faire : accepter que Dieu Lui-même a payé le prix pour notre entrée dans Sa présence (1 Corinthiens 6. 20) par le sacrifice parfait de son Fils Jésus sur la croix. Le seul Chemin qui mène au Paradis est Jésus-Christ qui a dit : “Personne ne vient au Père sinon par Moi” (Jean 14. 6).
2- Ce monde dans lequel nous vivons n’est pas notre vraie demeure : Il disparaîtra un jour dans le feu “avec fracas” et tout sera consumé (2 Pierre 3. 10). Mais nous avons un demeure qui nous est réseervé dans les Cieux. Nous serons récompensés pour les œuvres de valeur que nous avons accomplies durant notre vie sur la terre, décrites par Paul comme l’or, l’argent et les pierres précieuses (1 Corinthiens 3. 12). Nous serons par exemple récompensés pour chaque verre d’eau donnée à une personne assoiffée, pour chaque montant d'argent dépensé pour nourrir un affamé, pour chaque prière élevée en intercession, pour chaque effort accompli pour toucher des âmes perdues auront leur récompense, etc... Oui, ce que nous semons ici-bas, nous le récolterons là-haut dans le Ciel (Galates 6. 7).
3- Nos choix et nos décisions ici-bas ont des conséquences éternelles : Notre vie constitue notre seule chance de prier pour quelqu’un qui souffre, d’apporter du réconfort aux nécessiteux, de partager notre témoignage avec nos amis, voisins ou proches, de leur indiquer le vrai chemin du salut ; en bref de nous comporter comme le sel de la terre ou comme une lumière illuminant la détresse du monde. Même nos plus petites décisions, comme lire notre Bible chaque jour ou prier, auront une influence sur notre âme jusque dans l’Eternité ! Cela ne vaut-il pas la peine d’y réfléchir ?
Réfléchissons aussi aux trois vérités suivantes :
4- Nous devrons répondre de nos actes devant Jésus-Christ le seul Juge : L’opinion des autres ne compte pour rien. Alors, vivons-nous pour obtenir les félicitations des autres ou celles de Jésus-Christ ? Et devant quel Jugement ferons-nous face ? : Au grand Jugement final devant le Grand Trône Blanc (Apocalypse 20. 11-12), ou au Jugement devant le Tribunal de Jésus, notre Seigneur (2 Corinthiens 5. 10) ? Si nous avons été rachetés par l’œuvre de Christ, nous n’aurons pas à affronter le Jugement du Grand Trône Blanc, car nos noms ont été écrits dans le Livre de vie, et tous nos péchés sont pardonnés. Mais, c'est devant le Tribunal de Christ que nous devrons répondre de nos actes après que nous soyons devenus enfants de Dieu, que ce soit nos actes en bien ou en mal, faites pour la Gloire de Dieu ou non.
Aussi, ce “Jugement” ne comporte aucune condamnation, mais ressemble davantage à une remise de prix. Jésus nous récompensera en fonction de la valeur de nos actes, à condition que ceux-ci n’aient pas été détruits par le feu lors du test divin (1 Corinthiens 3. 12).
5- Dieu est Souverain et nous pouvons Lui faire confiance qu’Il fait tout pour nous amener à la ressemblance de Son Fils (Romains 8. 28). Dieu est fidèle dans toutes Ses promesses et à travers notre vie ici-bas, Il utilisera les circonstances que nous traversons pour notre bien et pour l’accomplissement de Ses desseins.
6- Notre vraie demeure pour l'éternité sera dans la Nouvelle Jérusalem qui descendra du Ciel sur un nouveau Ciel et sur une nouvelle Terre créés par Dieu le Créateur. Nous y jouirons de sa présence glorieuse dans nos corps ressuscités. Oui, notre espérance réside dans notre résurrection future. Le jour où cela arrivera sera la conclusion des plans parfaits du seul vrai Dieu de l'Univers qui nous a libérés du péché et nous a permis de vivre éternellement dans une relation idéale avec Lui et avec tous les enfants de Dieu de tous les temps. Est-ce aussi votre espérance chers lecteurs / lectrices ?
Appelé "le jour le plus long"
J’aimerais tout d’abord vous rappeler cette parole adressée par Dieu à Adam : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais, tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 16-17).
Nous savons tous qu’Adam et Eve ont mangé du fruit de cet arbre. Cependant, le jour où ils en ont mangé, ils ne sont pas morts physiquement : ils ont survécu et ont même procréé. Dieu n’a t-Il donc pas mis sa menace à exécution ? Est-ce à dire que Dieu promet et ne tient pas ? Je dirais oui et non.
Était-il vraiment question d’un jour de 24 heures ? Ce n’est pas du tout évident, car il nous faut savoir que "pour Dieu, un jour est comme 1000 ans" (2 Pierre 3. 8). Adam a vécu 930 ans (Genèse 5. 5). Il est mort avant la fin d’un jour divin, qui correspond à 1000 ans pour nous, c’est-à-dire avant la fin du jour le plus long qui soit.
Aucun homme, même tous ces patriarches, dont Mathusalem fut le plus âgé puisqu’il vécut 969 ans (Genèse 5. 27), n’a pu atteindre la durée d’un jour divin.
Tous, comme Adam, sont morts le jour de leur désobéissance, car ils furent tous des êtres pécheurs. Nous mourrons bien plus tôt encore, dans le tout début d’un jour de Dieu. Mais, n’était-ce pas suffisant à Adam pour se repentir de sa faute et mourir avec le pardon de Dieu ?
Le temps qui nous est donné ici-bas, n’est-il pas en général suffisant pour que nous aussi, nous nous repentions et quittions cette terre revêtus du pardon de Dieu ? C’est là que se manifeste l’Amour de Dieu qui ne veut pas que nous soyons perdus en Enfer, mais qui veut que nous soyons tous sauvés. La patience de Dieu est incommensurable puisqu’elle a duré pour Adam, presque 1000 ans, le plus long des jours ! Dieu sait attendre longtemps pour que l’être humain revienne à Lui.
On peut dire, non, Dieu n’a pas tenu sa promesse. Et savez-vous pourquoi ? Parce que dans sa miséricorde pour le pécheur désobéissant que fut Adam, et après lui pour tous les pécheurs que nous sommes tous, Dieu a donné une dimension nouvelle à sa relation avec l’être humain et cette dimension, c’est l’amour, car l’amour pardonne les péchés de quiconque se repend et abandonne ses péchés.
C’est ce que reflète tout le Nouveau Testament avec la Venue de Jésus. Pour Adam, Dieu a suspendu, par amour, la sanction qu’Il lui avait annoncée. Il en est de même pour nous. L’épître aux Romains affirme : « Tous les hommes ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Voilà la sanction. Et le texte ajoute : « Ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la Rédemption qui est en Jésus-Christ » (Romains 3. 24).
La sanction est levée. Je peux aussi dire, oui, Dieu a tenu sa promesse de sanctionner Adam, car Adam est tout de même mort quand Dieu a dit : « Le jour où tu en mangeras, tu mourras ».
Il y a en effet 2000 ans, il fut donné au monde un Messie, un Sauveur, le propre Fils du Père éternel. Il vécut 33 ans sur la terre. Mais en ces quelques années, quel programme n’a-t-Il pas réalisé ! Il a accompli le salut total et parfait de toute l’humanité qui croit en Lui : des vivants d’hier, des vivants de demain et ceux d’aujourd’hui auxquels nous appartenons vous et moi. Et pour y parvenir, Jésus aussi connut le jour le plus long de sa vie.
La veille, Jésus fut arrêté et abandonné des siens. Toute la nuit, il subit des interrogatoires qui se poursuivirent durant la matinée.
Condamné à être crucifié, Jésus fut chargé de sa croix et contraint de parcourir les rues de Jérusalem sous les moqueries de la foule. Enfin, cloué sur la croix et couronné d’une couronne d’épines, Il agonisa pour rendre l’âme à la neuvième heure de jour-là (15 heures). Tout cela par Amour pour nous.
L'Avênement du Seigneur Jésus
LA PREMIÈRE VENUE DE JÉSUS
« Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l'a fait connaître» (Jean 1. 18). Jésus-Christ est venu sur la terre pour nous apprendre à connaître le seul vrai Dieu. Il y a une quantité étonnante de prophéties dans la Bible. Un certain nombre concerne l'avènement du Fils de Dieu sur la terre. Plusieurs siècles avant la naissance du Messie, les prophètes annoncèrent sa venue et sa vie ici-bas, ses souffrances et sa mort. L'accomplissement de ces prophéties est une preuve irréfutable de l'inspiration divine des Écritures. Jésus-Christ est venu montrer aux êtres humains un chemin ouvert qui mène à Dieu, une entrée gratuite au Paradis céleste, par la repentance et la foi en son précieux NOM. Ainsi, l'apôtre Pierre affirme que les prophètes de l'Ancien Testament ont rendu témoignage des souffrances et de la mort de Christ (1 Pierre 1. 11).
Voici quelques citations:
Prophétie : Accomplissement :
-Esaie 7. 14 Il est né d'une vierge -Matthieu 1. 22-25 ; Luc 2. 5-7
-Michée 5. 2 Il est né à Bethléhem -Luc 2. 5-7
-Esaie 11. 2 Il est oint de l'Esprit -Actes 10. 38
-Zacharie 9. 9 Il est trahi par un ami -Matthieu 26. 20-25
-Psaumes 34. 21 Ses os ne sont pas rompus -Jean 19. 36
-Psaumes 22. 17 Ses mains et ses pieds sont percés -Jean 19. 18
-Esaie 53 Ses souffrances et sa mort -1 Pierre 2. 21-24
LE RETOUR DE JÉSUS :
Les prophéties relatives à la première Venue de Jésus ont été déjà accomplies. Nous sommes aussi certain que son Retour, annoncé par les saintes Écritures (la Bible), s'accomplira aussi. Les prophéties concernant son Retour sont « les gloires qui suivront les souffrances de Christ » (1 Pierre 1. 11), annoncées en partie par les prophètes de l'Ancien Testament.
1. SON RETOUR EN GRACE :
Prophétie :
Jean 14. 2 Jésus viendra chercher les siens
1 Thessaloniciens 4. 16 Jésus viendra Lui-même
1 Thessaloniciens 4. 16 Jésus ressuscitera les morts en Christ
1 Corinthiens 15. 51-52 Jésus ressuscitera les morts en Christ
1 Thessaloniciens 4. 17 Jésus enlèvera les vivants en Christ
Philippiens 3. 20-21 Jésus transformera nos corps
1 Thessaloniciens 4. 17 Nous serons toujours avec le Seigneur Jésus
Apocalypse 5 Nous l'adorerons éternellement sans entraves
Cette première phase du Retour de Jésus est un « mystère » (1 Corinthiens 15. 51), qui n'a pas été révélé aux prophètes de l'Ancien Testament. Cela concerne l'Église de Jésus-Christ qui est aussi appelée « mystère » (Éphésiens 3. 3). Elle est née à Pentecôte et sera enlevée lors du Retour de Jésus-Christ « en grâce ».
2. SON RETOUR EN GLOIRE :
Prophétie Ancien Testament Prophétie Nouveau Testament
Zacharie 14. 3 Il apparaîtra Actes 1, 11
Zacharie 12, 10 Il apparaîtra visiblement, Apocalypse 1. 7
officiellement
Daniel 7, 14 Il apparaîtra en gloire Tite 2, 13
Zach. 6, 13 ; Ps. 132, 11 Il s'assiéra sur son trône Matthieu 25, 31
Esaie 63, 1-6 Il jugera les nations Matthieu 25, 32
Psaumes 47, 8-9 La terre le servira Apocalypse l. 5
Esaie 11, 9-10 Il régnera sur les nations Apocalypse 21, 22
L'apparition publique et glorieuse de Jésus-Christ le Messie, seconde phase de son Retour, était en revanche déjà annoncée par les prophètes de l'Ancien Testament. Le peuple de Dieu à l'époque de l'Ancien Testament attendaient un royaume terrestre de justice et de paix, gouverné par le Messie. Il y aura ainsi un jugement sévère pour les incrédules, puis un changement important dans les relations de Dieu avec les êtres humains sur la terre, et avec le peuple d'Israël en particulier.
Ces prophéties nous offrent ainsi une perspective des événements qui vont arriver bientôt. Chers lecteurs, Jésus revient ! Étes-vous prêt ?
La repentance : Porte de la miséricorde
Savez-vous que l’être humain a été reconnu coupable de péché et condamné à mort par le seul Dieu Saint ? S’il veut échapper à cette mort éternelle et être sauvé éternellement, il doit recevoir la miséricorde de Dieu. La miséricorde, à cet égard, consiste en ce que Dieu efface la peine que l’être humain mérite. Mais Dieu n’accorde pas sans condition sa miséricorde aux êtres humains, même si le salut est gratuit, sans prix, et ne peut être gagné. La condition à laquelle Dieu accorde sa miséricorde est la repentance.
Jean-Baptiste est venu prêcher la Parole de Dieu et son message était simple et puissant : « Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche » (Matthieu 3. 2). Jésus, le Fils de Dieu, a commencé son ministère avec le même message : « Repentez-vous ; car le royaume des cieux est proche » (Matthieu 4. 17). La repentance est une condition préalable au salut, comme l’a dit l’apôtre Pierre : « Repentez-vous donc et vous convertissez, afin que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19). Grâce à la repentance, la porte de la miséricorde est ouverte et le Salut obtenu.
Tous ont péché
Dans notre monde, il y a des multitudes de gens, et à bien des égards, nous sommes différents les uns des autres. Mais nous partageons tous ce message : « Puisque tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Et écoutez encore : « Il n’y a point de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10). Dieu a parlé par l’intermédiaire de son prophète Ésaïe et a dit : « Nous étions tous errants comme des brebis, nous suivions chacun son propre chemin » (Ésaïe 53. 6). Avez-vous remarqué la pensée centrale de ces Écritures ? Tous se sont égarés » « Aucun juste. » « Tous ont péché. » Cela ne vous concerne-t-il pas aussi ? Votre âme, votre vie appartient à Dieu. L’homme ou la femme qui ne reconnaît pas Dieu comme Maître de sa vie, vit dans la désobéissance et le péché. « L’âme qui pèche est celle qui mourra » (Ézéchiel 18. 4).
Le péché sépare
Vos péchés vous ont séparé de Dieu. Vous ressentez un désir intérieur que vous ne pouvez pas expliquer. Vous avez peut-être l’impression d’être abandonné et que Dieu n’entend pas. La raison en est indiquée par Dieu : « Voici, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour délivrer ; ni son oreille trop pesante pour entendre ; Mais ce sont vos iniquités [péchés] qui ont fait la séparation entre vous et votre Dieu, et ce sont vos péchés qui lui font cacher sa face, pour ne plus vous entendre » (Ésaïe 59. 1-2). Encore une fois, « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23). Lorsque vous pensez à votre vie et à vos péchés, pensez aussi à Dieu. Dieu est sans péché ; Il est donc Saint, Juste et équitable. Dieu dit que le péché doit être jugé : « Car Dieu fera venir toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal » (Ecclésiaste 12. 16). Il y a un grand fossé entre vous et Dieu. Si vous ne trouvez pas le chemin qui comble ce fossé entre le Dieu Saint et vous être humain pécheur, vous mourrez de la mort éternelle ! (Luc 16. 26). Mais écoutez, il y a un chemin, il y a de l’espoir pour vous !
Jésus ouvre la porte
Bien qu’il soit vrai que Dieu ait décrété un jugement de mort sur le péché, il est aussi le Dieu d’amour. « Dieu est amour » (1 Jean 4.16). Dieu vous aime même si vous vivez dans le péché. Son Amour a fait en sorte que vous puissiez être sauvé (Jean 3. 16). Dieu exercera certainement son Jugement sur le péché, et quand cette Justice s’accomplira sur l'être humain pécheur, celui-ci devrait mourir. C’est pourquoi Dieu, ne voulant pas que quiconque périsse, a envoyé son Fils Jésus prendre le salaire de nos péchés afin que nous puissions vivre. La Bible dit : « Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu » (Romains 11. 22). La bonté de Dieu désire sauver l’être humain mais son Jugement exige une sentence.
Jésus est venu dans ce monde dans le but exprès de racheter nos âmes. Il était Saint, sans péché, Il est l’Agneau de Dieu sans tache. L’Amour de Dieu le Père pour nous a été prouvé lorsque Jésus son Fils a pris nos péchés et notre culpabilité et les a mis sur Jésus. Voyez sa bonté ! Jésus porta nos péchés et subi pour nous le châtiment divin, le Jugement de Dieu, lorsqu'Il fut crucifié sur une croix. Il a enduré la douleur et l’agonie, puis Il est mort sur la croix. Nos péchés ont été payés. Voyez la sévérité de Dieu face à nos péchés !
La repentance : Notre rôle
Pouvez-vous saisir que Jésus mourut pour vous sur la croix à cause de vos péchés ? Qui a réellement crucifié Jésus ? Les dirigeants juifs, Pilate ou les soldats romains étaient-ils les seuls responsables ? L’apôtre Pierre a prêché un sermon à une foule, comptant des milliers de personnes. Le message de Pierre allait droit au but : « Vous l’avez pris [Jésus], et, l’ayant attaché à la croix par les mains des iniques, vous l’avez fait mourir » (Actes 2. 23). Allez-vous regarder Jésus, celui qui a été crucifié, et reconnaître vos péchés ?
Par la puissance de l’Esprit Saint de Dieu, vous réaliserez que, à cause de vos péchés, vous êtes perdu, sans espoir. Lorsque cette prise de conscience pèsera sur votre cœur, elle entraînera un fardeau et un regret pour le péché. Dans le désespoir, vous vous écrierez : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi qui suis pécheur » (Luc 18. 13). Lorsque Dieu entendra votre demande honnête, il vous sauvera. Votre fardeau disparaîtra et vous naîtrez de nouveau. En continuant à Le suivre, vous vous détournerez de vos anciennes habitudes de péché pour vous tourner vers les choses célestes. C’est l’œuvre de la repentance telle qu’elle est accomplie par Dieu dans le cœur de tous ceux qui viennent à Lui. Votre cœur sera alors purifié, et vous aurez la paix, le bonheur et la sécurité.
Enfin, la repentance a comme résultat une profonde appréciation et une loyauté envers Christ et la volonté de Dieu. Lorsque nous étions condamnés à mourir sans issue, Christ a dit : « Venez à moi... et je vous soulagerai » (Matthieu 11. 28). « Nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).
Jésus-Christ paya pour nos péchés par son sang précieux
« Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le grand berger des brebis, par le sang d’une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, vous rende capables de toute bonne œuvre pour l’accomplissement de sa volonté ». (Hébreux 13. 20-21).
La mort de Christ n’a pas simplement précédé sa résurrection ; elle en était aussi le prix.
Hébreux 13. 20 déclare que Dieu l’a ramené d’entre les morts « par le sang d’une alliance éternelle ». Le « sang de l’alliance » est celui de Jésus. Il l’a d’ailleurs clairement spécifié lui-même Ceci est mon sang, le sang de l’alliance (Matthieu 26. 28).
Quand la Bible parle du sang de Jésus, elle se réfère à sa mort. Une simple effusion des blessures de Jésus n’aurait jamais suffi pour opérer le salut. Il fallait qu’il saigne jusqu’à en mourir. Voilà ce qui rend l’effusion de sang si cruciale.
Mais quel rapport y a-t-il entre cette effusion du sang de Jésus et sa résurrection ? La Bible déclare qu’il ne fut pas seulement ressuscité après l’effusion de son sang, mais par elle. Cela signifie que l’œuvre accomplie par la mort de Christ était si complète et si parfaite que sa résurrection fut en quelque sorte sa récompense et l’approbation par Dieu de ce que Christ avait opéré par sa mort.
La résurrection de Jésus est la preuve de la pleine approbation de Dieu
La souffrance et la mort de Jésus sur la croix avaient satisfait les exigences de la Colère de Dieu. La sainte Colère divine avait été totalement engloutie et assouvie sur la croix de Jésus. L’obéissance de Christ était arrivée à sa mesure la plus complète, le prix du pardon entièrement payé, la justice de Dieu pleinement satisfaite.
Il ne restait qu’une chose à accomplir : la déclaration publique de Dieu qu’Il était pleinement d’accord. Il en donna la preuve en ressuscitant Jésus d’entre les morts.
Quand la Bible déclare : « Si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine » (1 Corinthiens 15. 17), elle ne veut pas dire que la résurrection a été le prix payé pour nos péchés.
La résurrection prouve que Dieu estima la mort de Jésus comme un prix suffisant.
Si Jésus n’était pas ressuscité d’entre les morts, sa mort aurait été un échec, Dieu n’aurait pas validé son sacrifice pour le péché, et nous serions encore dans nos fautes.
La résurrection de Jésus révèle sa victoire à la croix
Mais « Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père » (Romains 6. 4). La résurrection authentifie le succès que Christ a remporté par ses souffrances et sa mort.
Si nous plaçons notre confiance en Christ, nous ne sommes plus dans nos péchés, car le grand Berger des brebis est ressuscité « par le sang d’une alliance éternelle », et il vit à jamais.
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