La Grande Transaction
En tant que pécheurs, nous êtres humains sommes tous nés ruinés spirituellement par le péché, notre compte est à découvert et nous passons notre vie à puiser sur un compte qui est déjà dans le rouge depuis longtemps. Romains 4 nous dit alors comment faire en sorte que l'on quitte notre situation d'endetté pour passer à celle de crédité.
1 - Nous avons ici le centre de l'Évangile. Il y a dans le texte de Romains 4 de quoi sauver le monde entier. Cette parole déclare que Dieu justifie les êtres humains qui lui font confiance. Il va créditer leur compte céleste avec la parfaite Justice de son Fils Jésus-Christ. Ainsi le coupable est acquitté sur la base de l'œuvre accomplie par Christ quand Il est mort sur la croix et qu'Il est ressuscité d'entre les morts pour notre Justification.
Comment se peut-il que Dieu soit Juste de faire cela ? Sur quelle base Dieu peut-il acquitter le coupable ? La réponse est dans le texte de Romains 4.
2 - Premièrement - L'exigence négative : "Qui ne fait point d'œuvre". Voilà une déclaration renversante. Quand Dieu acquitte le coupable, Il trouve une personne qui NE FAIT POINT D'ŒUVRE pour son acquittement. Dieu cherche des gens qui NE VONT PAS FAIRE des œuvres pour ce qu'ils vont obtenir de Lui.
3 - Deuxièmement- L'exigence positive : "Mais il croit que Dieu le justifie". Si pour nous sauver, Dieu ne veut pas de nos œuvres, qu'est-ce qu'Il veut alors ? Dieu veut que nous ayons entièrement confiance en Lui seul pour notre Salut. C'est tout, rien de plus, rien de moins et rien d'autre. Nous devons faire confiance à Dieu, si pleinement, que nous Le croyons sur parole. LA FOI EST UN MOYEN qui permet à la Grâce de Dieu de venir en nous. Par la foi, nous ouvrons la porte de notre cœur pour que la lumière de l'Évangile puisse briller en nous.
4 - Troisièmement- Le résultat immédiat : "Dieu justifie l'impie". Le mot "Justifier," signifie, "déclarer juste." C'est une déclaration faite au tribunal, quand le juge déclare en dernier ressort, qu'une personne accusée est déclarée "Non coupable" et "Innocente" de toutes les charges… Appliqué à l'Évangile, ça veut dire que Dieu déclare "juste" le pécheur qui croit véritablement en son Fils Jésus, et qui se confie pleinement en la mort et en la résurrection de Jésus-Christ. Cela est possible car, sur la croix, Jésus a parfaitement payé pour le pécheur coupable ; ainsi le pécheur coupable qui place sa confiance en Jésus est déclaré juste aux yeux de Dieu par le moyen de sa foi en Jésus. Bien qu'étant pourtant réellement coupable d'avoir péché, le vrai croyant en Jésus bénéficie du sacrifice de Christ mort et ressuscité pour lui. À la croix, Jésus a subi la sentence et le pécheur qui croit en Lui et en son œuvre est justifié et libéré de tout condamnation.
5 - La justification est une déclaration judiciaire qui est faite dans le Ciel. De même qu'un criminel peut ne pas "sentir" la déclaration qu'il est libéré, de même le pécheur pardonné par Jésus peut "ne pas le sentir". MAIS les sensations n'ont rien à voir avec le pardon de Dieu. Quand Dieu nous dit "non coupable", nous sommes non coupable, peu importe comment nous nous sentons. Dans les registres célestes, en face de notre nom, il n'y a plus de charge contre nous qui sommes justifiés aux yeux de Dieu. Plus de culpabilité, de condamnation ni de peine pour celui qui a été justifié par Dieu, par le moyen de la foi en Jésus.
Donc la justification est :
1. Complète. Elle s'applique à tout ce que nous avons déjà fait et ce que nous ferons dans notre vie. Il n'y a pas de "Demi-pardon"
2. Divine. Parce qu'elle vient de Dieu.
3. Irréversible. Parce qu'elle est divine.
4. Gratuite. Nous la recevons par grâce par le moyen de la foi.
Dans le Ciel, il n'y aura que des personnes qui autrefois étaient pécheurs, et qui pour l'éternité sont sanctifiés et sauvés pour l'éternité par la Grâce de Dieu.
6 - Venons tel que nous sommes !
Spurgeon a dit : "Si vous croyez en Jésus, si vous avez en Lui la foi qui sauve, tout ce que Jésus a accompli dans sa mort et sa résurrection est maintenant crédité sur votre compte."
C'est "la grande transaction." Il y a transaction sur notre compte de tous les mérites de Jésus-Christ.
Nous sommes devant Dieu comme étant en Jésus-Christ Lui-même ! Jésus-Christ se tient devant Dieu comme si c'était nous !
Jésus-Christ s'est substitué aux pécheurs ! Christ a pris notre place et a subit la punition pour nos péchés, pour que en croyant en Lui et en son œuvre parfaitement accomplie, nous puissions recevoir la Vie Éternelle et toutes les bénédictions pour lesquelles Jésus a souffert pour nous sur la croix.
C'EST LA GRANDE TRANSACTION !
Pour tous ceux qui sont sauvés en acceptant dans leur coeur l'oeuvre parfaite de Jésus Christ sur la croix, leur compte négatif dans le rouge a été mis sur le compte de Jésus-Christ et le compte de Jésus-Christ a été transféré sur leur compte ! VOILA LA TRANSACTION !!!
Les souffrances de Jésus sur la croix
Jésus fut suspendu à la croix pendant six heures (de 9 heures du matin à 3 heures de l’après-midi). Peut-on imaginer les souffrances atroces qu’Il subit pendant ces six heures ? Chaque main est clouée sur le poteau horizontal et les pieds sont fixés ensemble sur le bois vertical par un seul clou, laissant les genoux légèrement fléchis. Tout le poids du corps repose sur les deux clous plantés dans les mains, ce qui provoque une douleur indicible. Quand le crucifié essaie de tendre ses jambes pour soulager la douleur des mains, il provoque un surcroît de souffrance dans ses pieds jusqu'à ce que, relâchant les efforts de ses jambes, il transfère à nouveau le poids du corps sur ses mains.
A ses souffrances physiques s’ajoutent les souffrances morales dues, d’une part, à l’abandon des siens et d’autre part aux insultes et aux moqueries de ceux qui passaient par là. Quelle souffrance pour le cœur du Seigneur Jésus qui avait montré et qui montre encore tant d’amour pour eux : « Père, pardonne-leur, dit-il, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23. 34).
A midi, le soleil s’obscurcit. Les ténèbres couvrent la terre, ainsi que là où Jésus fut crucifié au point que personne ne peut voir ni comprendre ce qui se passait en ce moment entre Dieu le Père et son Fils Jésus. Seul, abandonné de tous, Jésus boit jusqu’à la lie la coupe de la Colère de Dieu contre nos péchés pour lesquels Il subit le jugement et la condamnation que nous aurions dû subir pendant l’éternité.
Pendant les six heures, Jésus a souffert cruellement de la part des hommes qui manifestaient ainsi leur haine, leur cruauté et la méchanceté de leur cœur, mais durant les trois heures ténébreuses, de midi à 3 heures de l’après-midi, ses souffrances furent infiniment plus grandes quand Il expiait tous nos nombreux péchés qu'Il porta sur Lui.
« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46) s’écria-t-il à la fin de ces 3 heures infiniment douloureuses. Il n’y eut pas de réponse à sa question. Le ciel lui était fermé. En effet, pourquoi ? Rien dans la vie de Jésus ne motivait l’abandon de Dieu le Père. Tout dans sa vie, ses actes, ses paroles n’avait été que perfection.
Pouvez-vous répondre ainsi à cette question chers lecteurs, chère lectrices ? : "C’est pour moi, Seigneur, que tu as été abandonné de Dieu le Père, afin que je ne sois jamais abandonné loin de ta présence dans l'Enfer éternel. Sur la croix, le ciel a été fermé pour toi afin qu’il puisse s’ouvrir pour moi.
"Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 4-5).
Oui Jésus, tu portas, sainte Victime,
Aux heures sombres de la croix,
Le jugement de notre crime,
Tout le poids du courroux divin.
Tu souffris, ô Jésus, Sauveur, Agneau, Victime !
Ton regard infini sonda l'immense abîme,
Et ton cœur infini, sous ce poids d'un moment,
Porta l'éternité de notre châtiment.
Vivre pour la foi vainqueur
Bien aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun. Je vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes. Nous suivons la foi transmise une fois pour toutes par les apôtres. Nous ne voulons pas de complications.
L’amour avant toute chose
Une règle très importante : L’amour. Les choses de Dieu sont centrées sur l’amour, c’est le contraire pour le diable. Si nous ne voulons pas tomber dans ses pièges, nous devons faire tout par amour. Ainsi, il sera vaincu : « Soyez vainqueurs du mal par le bien » (Romains 12. 21b) disent les Écritures. L’amour confond le monde des ténèbres. Si nous agissons ainsi, nous sommes certains de ne pas faire la volonté du diable. Combien de chrétiens se sont laissés piéger par des divisions inutiles car ils ont placé leurs objectifs avant l’amour. Ce dernier est au-dessus de tout.
Par grâce
Un dernier conseil : Vivre par grâce par le moyen de la foi. Une des grandes subtilités de Satan est de nous pousser à travailler religieusement par les œuvres. C’est un piège puissant, car, étant toujours dans la religion, nous nous croyons dans la bonne voie. Comme les pharisiens qui fonctionnaient par la chair, mais dans leur religion. On donne l’impression d’être toujours avec Dieu, or ces gens-là sont déjà captifs du diable.
Restons toujours dans la Grâce de Dieu. Demandons toujours l’aide du Seigneur Jésus et considérons-Le comme notre Ami. Ne pensons pas que Dieu nous surveille comme un policier. N’agissons pas dans le but de conserver notre intégrité. Jésus nous donne tout gratuitement. C’est le Saint-Esprit qui nous convainc de péché. Avant d’agir, faisons appel à la Grâce du Seigneur Jésus.
Lire Apocalypse 20. 7-10
Ce qui fait la force du monde des ténèbres, c’est le nombre. Le nombre est comme un esprit. Satan se fonde sur le nombre pour agir.
Au verset 9, ce sera l’acte final. Un feu les dévorera. Cela ne veut pas dire qu’ils vont disparaître, car ce sont des êtres spirituels éternels, mais ils sont neutralisés. Les forces des ténèbres seront vaincues à jamais ainsi que leurs suiveurs, et ils seront tous jetés dans l’étang de feu, prisonniers pour l'éternité. Ainsi, nous le peuple de Dieu connaitrons une ère de paix et de joie définitive. Jérusalem sera réellement une Cité de paix comme l’indique son nom.
Voilà le processus de destruction du mal. Soyons heureux car Jésus a dépouillée les forces des ténèbres à la croix.
– Prière :
Père éternel, nous te bénissons pour tout ce que nous avons appris. Merci de nous aider à mettre cela en pratique. Nous voulons désormais Te servir en détruisant les œuvres des ténèbres, en annonçant l’Évangile aux êtres humains non-sauvés.
Que nous prenions conscience de la réalité du mal qui fait souffrir tant de gens. Que nous nous donnions, comme Toi tu as donné ta vie pour nous sauver.
Que nous soyons des lumières partout où nous nous trouvons, pour faire reculer les ténèbres. Merci Seigneur pour la Victoire. Que tes enfants dans le monde entier te prient nuit et jour.
A Toi la louange et la gloire aux siècles des siècles. Amen !
Le Salut en Jésus est une offre gratuite de Dieu
« Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9). « Il n'y a de salut en aucun autre (que Jésus), car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12).
Selon la Bible qui est la Parole de Dieu, le Salut est totalement gratuit. Pourtant, plusieurs religions dans ce monde obligent les personnes qui les pratiquent à faire tant de choses, tant de cérémonies et de prières pour s'assurer une bonne place dans le Paradis ! Et nous constatons que ces personnes ne sont jamais certains de pouvoir se présenter devant le seul Dieu Saint ; et cela, en dépit de leur fidélité à accomplir leurs obligations. Leur intelligence est enténébrée par Satan le Prince de ce monde. Ces personnes ne savent pas que le Salut est une Grâce de Dieu et un Don de Dieu.
Alors, par obéissance à la Parole de Dieu, ces personnes doivent se repentir et se détourner de leurs péchés, ils doivent cesser de se confier dans leurs bonnes œuvres pour gagner leur salut et une meilleure place dans le Ciel. Que ces personnes sachent que en comptant sur leurs bonnes œuvres pour être sauvés, ils méprisent le Seigneur Jésus et son œuvre parfaitement accomplie sur la croix, ils déclarent que Jésus n'a pas assez fait pour les sauver. Pourtant, Jésus s'est écrié sur la croix : « Tout est accompli ! » (Jean 19. 30). Oui, « Le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Ainsi, sur la base de la gratuité du Salut en Jésus, les œuvres méritoires telles que les indulgences, les prières répétées, les neuvaines, les pèlerinages, les œuvres de charité... ne peuvent pas non plus nous « GAGNER » le salut de Dieu ni son Paradis. Dieu a dit : « Nous sommes tous comme des impurs, et toute notre justice est comme un vêtement souillé » (Ésaïe 64. 5). Si le parfait Salut de Dieu ne peut pas s'acheter, cependant il y a des œuvres qui suivent le salut en Jésus reçu par grâce, qui sont des résultantes du Salut : « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2. 10). Nous ne sommes donc pas sauvés par des bonnes œuvres ; mais, une fois que nous sommes sauvés par le moyen de la foi en Jésus, nous devons faire les œuvres que Dieu veut que nous pratiquions pour sa Gloire.
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J'ai gagné le gros lot ! Disent certains.
Félicitations ! Mais rappelons-nous simplement que si quelqu'un est riche, sa vie n'est pas dans sa richesse ! Jésus-Christ a dit : "Quel profit, quel bénéfice y aura-t-il pour un homme s'il gagne le monde entier, et s'il fait la perte de son âme ?" (Matthieu 16. 26). Si les vraies richesses, celles qui sont éternelles, pouvaient s'obtenir avec de l'argent, ce serait une monstrueuse injustice ! Mais ce que nous ne pouvons pas acquérir avec de l'argent, Dieu nous l'offre gratuitement.
Avec de l'argent nous pouvons acheter...
- des plaisirs, mais pas le bonheur,
- une assurance sur la vie, mais pas contre la mort,
- une place au cimetière, mais pas une place au Ciel...
Ainsi ce que personne ne peut se procurer ni par son travail, ni par son argent, Dieu nous l'offre gratuitement. La paix, la réconciliation avec Lui, le vrai bonheur éternel, Dieu nous les propose gratuitement. Peut-être nous demandons-nous ce que cache cette étonnante gratuité ? Eh bien, sachons que Dieu nous aime d'un Amour parfait et sans limites, alors que nous ne le méritons pas.
La Bible dit : "Tout le monde est coupable devant Dieu. C'est pourquoi personne ne sera justifié devant lui par des bonnes oeuvres... Il n'y a pas de différence, car TOUS ont péché" (Romains 3. 19-23). Mais la Bible révèle aussi que Dieu, le Créateur, aime ces "TOUS" en dépit de ce qu'ils sont. Elle nous parle de l'Amour de Jésus Christ qui a payé devant Dieu le salaire de tous nos péchés. Oui, Jésus a expié tous nos péchés pour que quiconque croit véritablement en Lui reçoive le pardon de tous ses péchés. Jésus est mort sur la croix pour cela. Ressuscité le troisième jour, Jésus appelle tous les êtres humains à mettre leur confiance en Lui pour qu'ils soient éternellement sauvés de leurs péchés et de l'Enfer éternel. Quel Don merveilleux que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur !
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Sachons que le péché est le plus grand drame de l’humanité. Souvenons-nous que pour un seul péché, Adam a perdu son droit de résidence dans le jardin d’Éden. Dieu est Saint et Il ne change pas : à cause de nos péchés, nous sommes privés de Sa gloire. Heureusement, son Fils Jésus-Christ est venu dans ce monde, non seulement pour faire des miracles, nous montrer le Chemin de la Vie et nous annoncer la Bonne Nouvelle, mais surtout pour nous racheter de tous nos péchés au prix de son précieux sang répandu sur la croix. Car « sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon ! » (Hébreux 9. 22).
La raison pour laquelle Jésus, le Fils de Dieu, quitta son Ciel de gloire pour venir sur la terre était de nous justifier gratuitement. Et parce que nous qui avons reçu Jésus dans notre vie sommes lavés de tous nos péchés par son sang et déclarés justes par son parfait Sacrifice et sa Résurrection, nous avons droit à la vie éternelle dans Sa Sainte Présence au Paradis ! Oh, quelles actions de grâces et quels remerciements de notre part mérite notre Sauveur Jésus-Christ !
Malgré ce Don gratuit du Salut de la Vie éternelle en Jésus, beaucoup de personnes ne veulent pas recevoir ce parfait Salut en Jésus, ou bien, ils l'ignore même. Oui, le drame dans lequel Satan enferme les êtres humains pécheurs non-repentants, c’est de ne pas accepter le parfait salut si glorieux en Jésus qui nous est offert gratuitement ! Si un commerçant mettait sur sa vitrine : « Aujourd’hui, tout est gratuit ! », les gens accourront de partout et feraient la queue pendant des heures pour profiter de cette gratuité.
Nous enfants de Dieu voulons crier ceci avec force dans tout le monde entier : « LE PARFAIT SALUT EN JÉSUS, LA VIE ÉTERNELLE, C'EST GRATUIT POUR TOUS ! CROYEZ-LE ET VENEZ VOUS EN BÉNÉFICIER ! », oui avant qu'il ne soit trop tard. Le plus grand péché qui conduira les êtres humains pécheurs en Enfer, c’est le refus de ce parfait Salut gratuit, payé par le Christ Jésus, le seul Sauveur du monde entier !
Nous les enfants de Dieu, remercions sans cesse le Seigneur Jésus-Christ pour ce salut gratuit et louons-Le chaque jour, car c’est LUI qui a payé pour que nous ayons gratuitement notre place au Ciel, au Paradis ! Allons annoncer la Bonne Nouvelle du Salut à notre entourage, au monde Entier.
Comment l’être humain pouvait-il mériter la vie éternelle devant Dieu ?
L’être humain ne pouvait rien mériter naturellement devant Dieu, mais par le moyen de l’alliance des œuvres, Dieu s’est engagé à récompenser l’obéissance de l’être humain par la vie éternelle qu'Il offre (Romains 10. 5).
Voilà une doctrine fondamentale : l’alliance de Dieu. Nous ne pouvons comprendre l’histoire de la rédemption sans saisir cette doctrine puisqu’elle lui sert de cadre théologique. Autrement dit, l’histoire de la rédemption révélée dans la Bible est la mise en œuvre de l’alliance de grâce faite par Dieu pour sauver ses élus.
Le but de l’alliance de Dieu était d’amener l’être humain à la vie éternelle. Quant à l’alliance des œuvres, elle fut donnée à l’homme « en vue de la vie s’il l’avait respectée ». Adam devait donc, en accomplissant l’alliance des œuvres, mériter la vie éternelle ; c’est-à-dire sceller sa communion avec Dieu dans une justice incorruptible et atteindre l’immortalité (Voir Jean 17. 3 ; 1 Corinthiens 15. 53-54). Mais l’être humain pouvait-il vraiment mériter la vie éternelle devant Dieu ?
Considérons ceci : La distance entre Dieu et sa créature est si grande que des créatures rationnelles qui, pourtant, Lui doivent obéissance du fait qu’il est leur Créateur, n’auraient jamais obtenu la vie comme récompense, n’eût été une condescendance de la part de Dieu, qu’Il s’est plu à exprimer par le moyen de l’alliance.
La distance entre Dieu et l’être humain, ce que l’on appelle la distinction Créateur / créature, est infiniment grande qu’il est impossible pour l'être humain de mériter la vie. Qu’est-ce que cet énoncé signifie ? Simplement que Dieu ne doit rien à l’être humain et que l’être humain doit tout à Dieu. Si l’on fait fi de l’alliance entre Dieu et l’être humain, quelle serait la nature du rapport entre les deux ? L’être humain devrait obéissance à Dieu du fait qu’il est une créature et que Dieu est le Créateur, cependant l’obéissance de l’être humain ne pourrait jamais rien mériter. Autrement dit, l’être humain doit naturellement l’obéissance à Dieu, mais l’obéissance de l’être humain n’est pas méritoire par nature.
L’Écriture enseigne cette vérité sous deux considérations. Premièrement, Dieu ne peut rien devoir à l’être humain : « De qui suis-je le débiteur ? Je le paierai. Sous le Ciel tout m’appartient » (Job 41. 11). C’est également ce que l’apôtre Paul enseigne en déclarant : « Qui Lui a donné le premier, pour qu’il ait à recevoir en retour ? » (Romains 11. 35). Deuxièmement, en montrant que, tout en devant obéissance à Dieu, l’être humain ne peut rien mériter en retour. Jésus dit : "Doit-il de la reconnaissance à ce serviteur parce qu’il a fait ce qui lui était ordonné ? Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire" (Luc 17. 9-10).
Dieu ne peut d’aucune façon avoir besoin de l’être humain ou lui être en dette, l'être humain ne peut donc rien mériter de Dieu (Job 35. 7-8). Pourquoi disons-nous alors qu’Adam devait mériter la vie éternelle par son obéissance ? C’est précisément ici qu’intervient l’alliance des œuvres : Dieu condescend, malgré l’incommensurable distance entre Lui et l’être humain, à récompenser l’obéissance de sa créature par la vie en établissant une alliance avec l'être humain.
Illustrons cet enseignement par un exemple de la vie courante. Si je dis à mon fils de faire la vaisselle ; le simple devoir d’un fils envers son père l’oblige à l’obéissance. Cependant, son obéissance n’est pas en soi méritoire, je ne lui dois pas un salaire en échange de sa tâche. Par contre, comme père, j’ai la liberté d’ajouter « une alliance des œuvres » entre lui et moi. Ainsi, je pourrais promettre à mon fils 1000 francs CFA s’il obéit à ma parole. C’est ce que vient faire l’alliance des œuvres entre Dieu et l’être humain. Le rapport naturel entre le Créateur et la créature oblige celle-ci à l’obéissance à la Loi du Créateur. La désobéissance à la Loi entraine une sanction naturelle, mais l’obéissance ne mérite pas une récompense naturelle. Dans sa bonté, le Créateur condescend à rémunérer l’obéissance de l’être humain par la vie. Évidemment, la récompense est infiniment au-dessus de la valeur de l’obéissance de l’être humain.
Afin que nous comprenions la nature et la fonction de l’alliance des œuvres, Dieu en a donné une deuxième édition d'alliance (l’Ancienne Alliance) après que la première fut transgressée par Adam et Eve. Ainsi, l’Ancienne Alliance était une alliance des œuvres qui avaient pour but de montrer ce qui était arrivé dans la première alliance avec Adam et ce qui arriverait dans la Nouvelle Alliance avec Christ. L’Ancienne Alliance fut donc donnée à Israël pour « mériter » la vie en Canaan. Israël ne pouvait pas mériter la terre promise, elle lui était donnée par grâce (Deutéronome 9. 4-6). Néanmoins, l’Éternel fit dépendre la vie en Canaan de l’obéissance à sa Loi afin de révéler le principe de l’alliance des œuvres : "Vous pratiquerez mes ordonnances, et vous observerez mes lois : vous les suivrez. Je suis l’Éternel, votre Dieu. Vous observerez mes lois et mes ordonnances : l’homme qui les mettra en pratique vivra par elles. Je suis l’Éternel" (Lévitique 18. 4-5).
Ce passage, qui d’après l’apôtre Paul révèle la fonction de la Loi sous l’Ancienne Alliance (Romains 10. 5), applique le principe de l’alliance des œuvres au peuple d’Israël en Canaan. Il lui est rappelé que l’Éternel est son Dieu et que par conséquent Israël est obligé d’obéir. Mais par cette alliance, Dieu offre la vie à ceux qui gardent sa Loi et menace de mort les transgresseurs de sa Loi (Deutéronome 27. 26 ; Galates 3. 10). Dans le contexte de l’Ancienne Alliance, « la vie » référait à la vie en Canaan, symbolisant le paradis et le repos céleste (la vie éternelle). Mais dans le contexte des réalités célestes elles-mêmes, le principe « fais cela et tu vivras » réfère à la vie éternelle (Luc 10. 28 ; Matthieu 19. 16-17 ; Galates 3. 12). Ce principe vient de l’alliance des œuvres donnée à Adam (Genèse 2. 9-17), explicitée par Israël (Deutéronome 30. 19-20) et accomplie par Christ (Matthieu 5. 17).
L’homme devait mériter la vie éternelle, mais l’homme ne l’a pas méritée (Genèse 3. 22-24). Dans la prochaine question, nous verrons comment l’homme pécheur a néanmoins obtenu la vie éternelle.
Naître de nouveau pour aller au Paradis
Jésus-Christ, le seul Sauveur du monde, nous dit que les portes du Ciel (du Paradis) nous seront fermées à moins que nous ne naissions de nouveau. C’est pourquoi, permettez-moi de vous demander à chacun(e) : Ami(e)s lecteurs/lectrices, êtes-vous nés de nouveau ? Si oui, vous êtes sauvés et vous irez au Paradis éternel dans la Gloire de Jésus au Ciel ; Si non, vous êtes perdus dans vos péchés et c'est l'Enfer éternel qui vous attend ; donc vous devez vous repentir et recevoir Jésus avant qu'il ne soit trop tard. Tout cela est vrai, car Jésus a bien dit : « si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu » (Jean 3. 3).
Vous pourriez demander alors : « que signifie naître de nouveau ? ». De nos jours, il y a beaucoup de malentendus au sujet de la Nouvelle Naissance. Elle n’est pas le baptême, car certains étaient baptisés et pourtant n’étaient pas nés de nouveau (Actes 8. 18-25). Ce n’est pas faire partie de l’église, car certains s’y sont introduits furtivement (Galates 2. 4). Ce n’est pas manger à la table du Seigneur, car certains ont mangé indignement et ont ainsi mangé un jugement contre eux-mêmes (1 Corinthiens 11. 29). Ce n’est pas se reformer ou essayer de s’améliorer, car « beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront pas » (Luc 13. 24). Ce n’est pas prier, car Jésus dit : « ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi » (Matthieu 15. 8).
Quelqu’un pourrait dire que s'il essaie de faire tout ce qu'il peut, donner aux pauvres, rendre visite aux malades et être chaque jour aussi bon que possible, certainement il est né de nouveau (Matthieu 25. 41-45). Non, nous ne pouvons pas être ce que nous ne sommes pas : « car l’affection de la chair ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas » (Romains 8. 7). Pour naître de nouveau, Il nous faut un changement de cœur, car Dieu, par les prophètes, dit : « Je vous donnerai un cœur nouveau » (Ézéchiel 36. 26).
Alors, qu’est-ce que la Nouvelle Naissance ? La Nouvelle Naissance se manifeste par un changement de cœur, là où une vie égoïste (c'est-à-dire non-soumise à Dieu son Créateur) se change en une nouvelle vie de service au Seigneur Jésus. Elle arrive lorsque nous éprouvons un profond dégoût pour nos péchés et, par la foi, nous regardons à Jésus pour le pardon de nos péchés. Quand un enfant naît, une nouvelle vie paraît, une nouvelle personne dans la chair. Ainsi, quand nous sommes nés de nouveau, une nouvelle vie en Jésus-Christ, selon l’Esprit Saint, apparaît. Donc, on l’appelle la Nouvelle Naissance qui est une nouvelle vie en Jésus-Christ notre Seigneur et notre Sauveur. « Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).
Quand est-ce qu'un être humain peut-il naître de nouveau ? La Bible nous dit : « aujourd’hui, si vous entendez sa voix (la voix de Jésus) » (Hébreux 3. 7). Cela signifie qu’à n’importe quel âge, temps ou lieu. Si un être humain entend l’appel de Dieu (par l'écoute de l’Évangile par exemple) et Lui répond véritablement, il peut naître de nouveau selon le Saint-Esprit.
Combien de temps cela prendra-t-il ? Ne doit-on pas grandir jusqu’à la Nouvelle Naissance ? Non, c'est en un instant que nous naissons dans le Royaume de Dieu et que l'on devient des enfants de Dieu et héritiers de Dieu. « Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ » (Romains 8. 17). Cela a lieu au moment où nous renonçons à tout ce qui n'est pas la volonté de Dieu et où nous venons sincèrement à Jésus pour obtenir le pardon éternel de nos péchés.
Comment et quand la recevrons-nous ? Dieu, qui regarde le cœur, voit notre sincérité. Il vient à nous par la puissance du Saint-Esprit et crée en nous un esprit bien disposé (Psaume 51. 12). Ainsi, nous sommes nés de nouveau et de nouvelles créatures en Christ-Jésus par la foi en Lui (2 Corinthiens 5. 17).
Finalement, comment pouvons-nous savoir que nous sommes nés de nouveau et que nous sommes sûrs d'aller au Paradis après la mort ? L'apôtre Paul, dans Romains 8. 1 à 10, enseigne que « si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas ». La Bible enseigne que les perdus sont morts dans le péché et sont condamnés, ayant une mauvaise conscience et un esprit charnel. Ils sont désobéissants à Dieu, sans espoir et sans Dieu dans le monde, étant sur le chemin qui mène en Enfer. Par contre, le véritable chrétien né de nouveau est un enfant de Dieu, vivant en Christ, sauvé, sans condamnation, et il a une bonne conscience et le Saint-Esprit habite en Lui. De plus, il a la foi en Jésus et l'assurance d'avoir dès ici-bas la vie éternelle pour aller vivre pour l'éternité au Paradis. Tous ses péchés sont effacés par le sang de Jésus. L’amour et la paix de Dieu, qui dépasse toute intelligence, remplissent son cœur. Il aime, il désire et il a le pouvoir de faire la volonté de Dieu. Il a une vivante espérance au-delà de la tombe et la promesse d’une demeure au Ciel.
Quelqu’un pourrait-il passer à travers un tel changement et ne pas s’en rendre compte ? Ce serait difficile, car « l’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Romains 8. 16).
Chers lecteurs/lectrices, si vous n’avez pas vécu cette expérience de la Nouvelle Naissance et ne ressentez pas la paix et la joie qu’elle apporte à l’âme, vous ne vous reposez pas tranquillement, car vous jouez avec Dieu et avec votre âme qui est éternelle. Il faut que vous naissiez de nouveau pour avoir dès maintenant la certitude d'aller au Paradis éternel.
L'agneau pascal
L'Éternel Dieu a confié à Moïse la mission de conduire le peuple d’Israël hors de l’Égypte où il était opprimé depuis 430 ans. Mais le pharaon refusant de laisser partir les Israélites, Dieu envoya 10 plaies sur l’Égypte. Malgré cela, le pharaon endurcissait son cœur. La dixième plaie, la plus terrible, fut la mort de tous les premiers-nés dans toutes les maisons des Égyptiens.
Avant cette dixième plaie, Dieu parla au peuple d’Israël, par l’intermédiaire de Moïse, disant :
« Vous prendrez chacun un agneau par maison. Ce sera un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an. Vous le garderez jusqu'au 14ème jour de ce mois, et toute l’assemblée d’Israël l’égorgera entre les deux soirs. On prendra de son sang et on en mettra sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où on le mangera. Cette même nuit, on en mangera la chair rôtie au feu avec des pains sans levain et des herbes amères. Vous n'en mangerez pas qui soit à demi-cuit, ni bouilli dans l'eau, mais seulement rôti au feu : sa tête, et ses jambes, et son intérieur. Vous n'en laisserez rien de reste jusqu'au matin ; et ce qui en resterait jusqu'au matin, vous le brûlerez au feu. Et vous le mangerez ayant vos ceintures à vos reins, vos sandales à vos pieds et votre bâton dans votre main. Et vous le mangerez à la hâte. C'est la Pâque de l'Éternel.
Et cette nuit-là, je passerai dans le pays d’Égypte, et je frapperai tout premier-né dans le pays d’Égypte, depuis l'homme jusqu'aux bêtes. Et j'exécuterai des jugements contre tous les dieux de l’Égypte Je suis l'Éternel. Et le sang sera pour vous un signe sur les maisons où vous serez. Et je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura pas de plaie destructrice au milieu de vous quand je frapperai le pays d'Égypte. Ce jour-là sera pour vous un mémorial et vous le célébrerez comme une fête à l'Éternel. Vous le célébrerez comme un statut perpétuel, dans toutes vos générations. » (Exode 12. 3 à 14).
L'Agneau de Dieu
Nous ne pouvons pas lire ce récit de l’Agneau pascal sans penser à l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1. 29). Chaque maison israélite devait prendre un agneau sans défaut, mâle, âgé d’un an qui nous parle de la perfection de Jésus Christ, de l’Agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde (1 Pierre 1. 19). Chacun devait le manger entièrement, sans en laisser de reste, comme nous devons nous approprier la Personne de Christ, nous en nourrir spirituellement pour apprendre à Le connaître toujours mieux et L’aimer toujours davantage. Jésus dit plus tard : « Ma chair est vraiment une nourriture et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui se nourrit de ma chair et qui boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (Jean 6. 55-56). Beaucoup se sont moqué de cette parole, mais le Seigneur parlait évidemment de nourriture et de breuvage spirituels. Quelqu’un a écrit : "Nous n’avons pas seulement besoin de connaître que nous sommes sauvés, nous avons besoin de connaître le Sauveur."
L'agneau rôti au feu
L’agneau devait être rôti au feu, non pas à demi-cuit ou bouilli dans l’eau, mais entièrement rôti au feu avec la tête, et les jambes, et l’intérieur. Le feu représente le jugement divin. Lorsque Jésus s’est sacrifié à la croix, il a été entièrement atteint par le feu du jugement divin à notre place : la tête qui exprime ses pensées dont nous avons un aperçu dans le Psaume 22, les jambes qui parlent de sa marche qui a été arrêtée par le serpent (le diable) qui lui a blessé le talon (Genèse 3. 15) et l’intérieur, c’est-à-dire les affections profondes de son cœur. Rien n’a été épargné à notre cher Sauveur et si nous sommes heureux de Le connaître, de L’avoir pour berger, nous nous souvenons aussi avec amertume de ce qu’il a souffert pour nous à cause de nos péchés. C’est ce que signifient les herbes amères qui accompagnaient le repas.
Le sang de l'agneau
Le sang de l’agneau devait être placé sur l’encadrement de la porte de chaque maison. « Et je verrai le sang, dit Dieu, et je passerai par-dessus vous, et il n'y aura pas de plaie destructrice au milieu de vous quand je frapperai le pays d’Égypte ». Chaque Israélite était donc à l’abri du jugement par le sang de l’agneau comme chaque croyant est à l’abri du jugement divin par « le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache… » (1 Pierre 1. 19) car « le sang de Jésus Christ nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7b). « Je verrai le sang… » dit l'Éternel Dieu. L’Israélite à l’intérieur de la maison ne le voyait pas, mais Dieu le voyait. Notre salut ne dépend pas de notre propre appréciation de l’œuvre de Christ, mais de la pleine satisfaction de Dieu à l’égard du sang de son Fils versé à la croix, de sa vie donnée. Reposons-nous donc sur l’œuvre parfaitement accomplie par Jésus à la croix, œuvre parfaitement agréée de Dieu qui passera par-dessus tous ceux et toutes celles qui se sont mis à l’abri du jugement par la foi en Jésus Christ.
Le mémorial
Ce jour de la Pâque devait être pour les Israélites un mémorial à célébrer comme une fête à l'Éternel, un statut perpétuel dans toutes les générations. La nuit où il fut livré, le Seigneur Jésus institua la Cène, un mémorial qui nous rappelle que son corps a été meurtri (le pain rompu, l’agneau rôti au feu) et son sang a été versé (le vin : son sang qui nous purifie de tout péché et qui nous met donc à l’abri du jugement)
Gardons-nous de prendre la Cène indignement (1 Corinthiens 11. 27), c’est-à-dire sans nous souvenir des souffrances et de la mort de notre Sauveur et Seigneur Jésus Christ.
Dieu nous aime, mais Il juge et punit le péché avec justice
Oui, Dieu est bon. Plus que cela : la Bible déclare expressément que « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8 et 16) c’est-à-dire que son Amour n’est pas seulement un de ses caractères, il est l’essence même de son être. Cet amour s’est révélé en la Personne de son Fils unique, Jésus Christ : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Dieu est infini dans son Amour, Il est aussi parfaitement Saint et Juste. A cause de sa Sainteté, Il ne peut admettre le péché : « Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13) et à cause de sa Justice, Il se doit de le punir.
Comment donc ce Dieu infini dans son Amour peut-Il traiter le pécheur tout en condamnant le péché dont Il a horreur ?
Jésus-Christ, son Fils unique, quittant la Gloire céleste où Il était de toute éternité, est venu ici-bas, se faisant Homme et, après avoir vécu une vie parfaite faisant du bien partout où Il passait (Actes 10. 38), s’est offert Lui-même à la croix comme victime expiatoire. Lui qui est sans péché Dieu l’a fait péché pour nous en faisant tomber sur Lui sa sainte Colère que nous aurions dû subir pendant l’éternité. « Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a fait devenir péché pour nous afin que nous, nous devenions justice de Dieu en lui. » (2 Corinthiens 5. 21). « Dieu prouve son amour envers nous en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Le châtiment que nous méritions tous à cause de nos péchés s’étant abattu sur son Fils unique Jésus à la croix, personne n’a d’excuse pour refuser le Salut gratuit que Dieu offre à chacun. « Qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle, qui ne croit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
"Dieu est trop bon pour envoyer des âmes en Enfer entend-on parfois, ou-bien les non-repentis seront anéantis". Cette idée, émise même par certains religieux, est une ruse du diable pour apaiser les âmes, comme s’il leur disait : " Ne vous inquiétez pas, si vous n’allez pas au ciel, vous serez anéantis."
Soyons certain qu"aucune âme humaine ne peut être anéantie : quand Dieu créa l’homme, « il souffla en lui une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante » (Genèse 2. 7).
L’Enfer a été préparé pour le diable et ses anges (Matthieu 25. 41) et non pour les êtres humains. Mais les êtres humains non repentants iront en Enfer d’eux-mêmes parce qu’ils auront refusé la grâce divine. Dieu hait le péché, mais Il aime le pécheur et veut le sauver. Libre à chacun de recevoir par la foi son Salut gratuit ou de le refuser.
Dieu est Amour : Il est « notre Dieu Sauveur qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). « Il veut qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
A ceux qui ont des doutes sur la réalité des peines éternelles, je leur propose de lire (ou de relire) la parabole du riche et de Lazare où Jésus soulève le voile de l’au-delà dans Luc 16. 19-31. En voici un extrait : ... Le riche aussi mourut et fut enseveli. Et dans le séjour des morts, levant les yeux, comme il était dans les tourments, il voit de loin Abraham, et Lazare dans son sein. Alors il s'écria : “Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare, afin qu'il trempe dans l'eau le bout de son doigt et qu'il rafraîchisse ma langue, car je suis tourmenté dans cette flamme. ”Mais Abraham dit : “Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et Lazare pareillement les maux ; mais maintenant lui est consolé ici, et toi tu es tourmenté. Et de plus, un grand gouffre est fermement établi entre nous et vous ; de sorte que ceux qui veulent passer d'ici vers vous ne le peuvent pas, et que ceux qui veulent passer de là ne traversent pas non plus vers nous”.
Tout pécheur peut être sauvé
« Cette parole est certaine et digne d'être pleinement reçue: le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » (1 Timothée 1 : 15). « Là où le péché abondait, la grâce (de Dieu) a surabondé » (Romains 5 : 20).
C'est la veille de Noël. Dans une librairie chrétienne, une femme chrétienne est la seule cliente. Puis, un jeune homme entre dans la librairie, le visage sombre et triste. Il s'assied et contemple fixement pendant de longues minutes des calendriers bibliques illustrés de photos d'enfants. Quelques instants plus tard, la jeune femme chrétienne lui demanda : “Puis-je vous aider jeune homme ?”. L'homme répondit : “Non, vous ne pouvez pas m'aider, car j'ai tué beaucoup de personnes ; sur ordre de mon supérieur, mais je les ai tués”. Il n'en dit pas plus, écrasé par son passé.
Est-ce un soldat, a-t-il largué des bombes meurtrières... ? La jeune chrétienne, émue de compassion pour ce jeune homme, rompt le silence qui commence à peser, et lui parle du pardon de Dieu, du salut offert par Dieu à quiconque croit en Jésus Christ. Elle lui demande son prénom, ouvre sa Bible et lit ce verset de Jean 3. 16 de cette manière : “Dieu a tant aimé Alain, qu'il a donné son Fils unique afin que si Alain croit en Lui, Alain ne périsse pas, mais qu'Alain ait la vie éternelle”. “Pour moi, c'est trop tard”, répond Alain qui sort brusquement de la librairie. Ce don de la Grâce de Dieu, Alain ne l'a pas saisi, du moins pas dans l'immédiat.
Mais pour vous, chers lecteurs ou lectrices, qui êtes peut-être aussi accablés par le remords de vos péchés passés, de vos fautes commises, sachez qu'il n'y a pas de péchés si grands que Dieu ne puisse pardonner à celui qui se repent de tous ses péchés, qui s'en détourne et qui croit en Jésus Christ. Jésus, le Fils de Dieu, est mort sur la croix pour expier tous nos péchés et Dieu affirme que si nous nous repentons de nos péchés, “le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché” (1 Jean 1. 7). Alors chers lecteurs ou lectrices, si ce n'est pas encore fait et aussi sombre que soit votre passé, repentez-vous de vos péchés et acceptez simplement le Salut éternel de votre âme en Jésus-Christ le seul Sauveur du monde. Oui, c'est en Jésus seul que ce Salut si merveilleux vous est gratuitement offert par Dieu notre Créateur Tout-Puissant.
Vivre en nouveauté de vie avec Jésus-Christ
"Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17).
Le seul moyen de voir le vie de Christ se manifester au travers de notre vie, c’est de laisser Jésus vivre pleinement en nous et aussi laisser Jésus régner dans notre vie.
Vivre la vie en Christ (vivre sous le règne de Christ) nous confère de merveilleux privilège.: Apprendre, découvrir, appréhender l’intimité avec Dieu etc... ! Cette relation de soumission et d’acceptation du règne de Christ sur notre vie se définit par cette formule : "Vivre en Christ" !
Il y a plusieurs stades dans la vie chrétienne. La conversion est un début et tel l’enfant destiné à grandir, celui qui a rencontré Jésus va connaître un processus de croissance spirituelle. Plus il laissera le Seigneur Jésus régner dans tous les compartiments de son existence (pensées, projets, choix, mariage, travail, consécration, etc.). C'est ainsi que le croyant en Jésus verra le Règne de Jésus en lui.
Oui, tous ceux et celles qui sont rachetés par le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en Jésus, et qui Lui ont donné autorité sur leur vie, vivent sous une "nouvelle alliance". Ils acquièrent ainsi le privilège d’avoir toujours un accès unique dans l’intimité de Dieu, et peuvent goûter quotidiennement aux bienfaits de la vie en Christ.
Un chrétien enfant de Dieu ne doit pas se priver de cette intimité avec Christ, mais au contraire, il doit la rechercher chaque jour de sa vie.
Remercions le Seigneur Dieu pour le don de Son Fils Jésus-Christ, qui nous permet de bénéficier de ces privilèges inimaginables dans notre vie. Choisissons personnellement de faire de Jésus le Seigneur de notre vie et de le laisser régner pleinement dans tous les domaines de notre vie. Amen
NOUVEAUTÉ DE VIE EN JÉSUS CHRIST
La nouveauté de vie d'un chrétien enfant de Dieu débute DÈS L'INSTANT qu'il naît de nouveau en croyant en Jésus et en Le recevant comme seul Seigneur et Sauveur de son âme. Car c'est à ce moment même qu'il reçoit le Saint-Esprit de Dieu qui vient vivre et habiter pour toujours en lui.
Cette nouveauté de vie s'opère aussi PROGRESSIVEMENT dans la vie du chrétien lorsqu'il obéit à la Parole de Dieu et laisse le Saint-Esprit agir en lui.
Concernant la durée, la Parole de Dieu nous enseigne qu'en tant que chrétien enfant de Dieu, on doit vivre cette nouveauté de vie TOUT AU LONG de notre vie sur la terre. Car nous sommes le temple du Saint-Esprit qui nous a éternellement sanctifiés une fois pour toutes. Mais chaque jour, nous devons vivre dans la sanctification.
La nouveauté de vie en Jésus s’opère dans tous les domaines de notre vie.
Réfléchissons bien à ce verset : "Si par l’Esprit, vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez" (Romains 8. 12, 13).
Dans la pratique de la nouveauté de vie en Christ, il faut premièrement accepter le principe de notre crucifixion avec Christ. "Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ" (Romains 6. 11).
Ensuite il nous faut le mettre en application dans notre vie quotidienne avec l'aide du Saint-Esprit. C'est ce que l'apôtre Paul appelle : marcher selon l'Esprit ou encore vivre par l'Esprit. "Je dis donc : Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chai" (Galates 5. 16).
Ce qui veut dire : laissez le Saint–Esprit diriger votre vie et vous n’obéirez plus aux désirs de votre propre nature.
Le Saint Esprit a une action déterminante dans notre nouveauté de vie en Jésus-Christ. Il œuvre pour nous affranchir continuellement du pouvoir du péché. Ainsi nous avons besoin d'apprendre tout au long de notre vie chrétienne à obéir au Saint-Esprit, d'être sensibles à la manifestation de sa volonté et à le laisser accomplir son œuvre dans notre vie.
Le ministère du Saint-Esprit de Dieu qui nous a fait naître de nouveau, c'est aussi d'agir avec notre accord dans notre sanctification. C'est en obéissant au Saint-Esprit de Dieu que nous manifestons notre nouveauté de vie en Jésus. AMEN
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