Jésus-Christ est mort pour nos péchés
"Lui qui a lui-même porté nos péchés dans son corps à la croix afin que, libérés du péché, nous vivions pour la justice. C’est par ses blessures que vous avez été guéris" (1 Pierre 2. 24).
La situation est la suivante, d’un côté nous retrouvons l’excellence, de l’autre, que du misérable. Entre les deux, un mur insurmontable pour le misérable. Quoique l’excellence, de son côté, voit tout ce qui se passe chez son misérable voisin. C’est une scène grise et ténébreuse, la corruption y règne, tous sont sur la défensive et plusieurs connaissent la maladie et la mort. Tout le contraire du côté lumineux ou la joie est resplendissante. La perfection et la sainteté sont à leur comble, tout sent la vie et l’espérance.
Le misérable a entendu parlé de ce qui est de l’autre coté car le Dieu Tout-puissant qui règne dans son Royaume s’est adressé à des êtres humains misérables pour se révéler au monde. On les connait sous le nom de prophètes. Ils ont écrit à son sujet pour le faire connaître, mais le monde n’a pas voulu le connaître. A partir du témoignage des prophètes, ils se sont créés un système religieux à leur convenance. D’aucunes manières, ils ne pouvaient s’approcher de sa Sainteté. Ils ont préféré faire des idoles à partir des créatures que Dieu Lui-même avait créé, une véritable abomination, une de plus !
Dieu a donc décidé, afin de corriger la situation, de franchir le mur du péché. Oui, le mur de séparation parce que c’est justement le péché qui est la cause du mur. Il l’a donc franchi par son Fils Jésus. Il a vécu sa vie terrestre de manière parfaite, gardant en tout temps sa sainteté et sans commettre de péché, même pas par la pensée.
Plusieurs ont apprécié sa présence, ils en ont retiré un bénéfice énorme. Certains ont été nourris par lui, d’autres ont été guéris, même que certains ont été ramenés à la vie grâce à Lui, mais au jour choisi, ils n’ont pas été capables de résisté à sa perfection et tous d’une même voix ont exigé sa mort, sa crucifixion !
Sans en être consciente, leur méchanceté a fait en sorte de leur permettre de pouvoir obtenir la libération du péché. Jésus, Fils de Dieu, a pris notre châtiment qui nous revient tous de droit. Il n’avait pas à connaître la mort, mais il a choisi de donner sa vie par amour pour nous. Par ses blessures, Il nous a offert la guérison. Sur la croix de Golgotha, Il nous a offert de recevoir sa Justice en échange du péché. Le Juste s’est fait PÉCHÉ !
Depuis lors, sa Justice est imputé à ceux qui acceptent cet échange injuste mais motivé par l’Amour de Dieu envers ceux qu’il a créé. Cher(e)s lecteurs/trices, avez-vous saisi la vie qui vous est offerte ? En le faisant, ceux qui l’ont fait ont été libérés du péché pour lequel ils vivaient afin de maintenant vivre pour la Justice de Dieu.
Dieu, en son Fils de Jésus qui s'est fait Homme, a porté Lui-même nos péchés en échange de rien. Ce que Jésus a accompli, Il l’a fait gratuitement de son plein gré. Il n’a pas mandaté un ange, il l’a fait à la perfection et sans attendre en retour de notre part autre chose que la simple foi en Lui. Il n’y a rien de ce que nous pourrions Lui offrir qu’il n’a déjà étant le Créateur de toutes choses.
Merci Seigneur, pour la mort à la croix. Que ton Nom soit sanctifié !
La Bible est la Parole de Dieu
Satan le Diable, qui est l'Adversaire du seul vrai Dieu de l'Univers et l'Adversaire de nos âmes (notre adversaire), a toujours détesté la Bible qui est la Parole de Dieu, car La Bible est l'épée de l'Esprit (Éphésiens 6. 17). C'est par la Parole de Dieu que Jésus vainquit le diable lors de la tentation dans le désert. Par trois fois, Jésus lui répondit : "Il est écrit…" (Matthieu 4. 1-10).
Depuis toujours Satan s'est évertué à discréditer la Bible. L'une de ses ruses les plus subtiles a été de mettre le doute dans le cœur de ceux-là mêmes qui sont censés la défendre. Certains théologiens, plus intellectuels que spirituels, parfois plus athées que croyants, se sont permis de faire prévaloir leurs idées humaines sur la vérité de la révélation. Forts de leur immense érudition, ils ont décidé que certaines parties du livre saint ne sont que des légendes, sans le moindre soupçon d'inspiration divine. Comment ils font le départ entre ce qui est inspiré et ce qui ne l'est pas, il n'est pas sûr qu'ils le sachent eux-mêmes ! Malheureusement, le résultat de leurs raisonnement trop subtil aboutit à l'affirmation que "la Bible n'est pas la parole de Dieu".
La Bible est la Parole de Dieu : Elle est infaillible. Oui, pour nous qui croyons et avons mis notre confiance en Jésus, la Bible est la seule norme de vie et de foi. Malgré cette diversité, la Bible dont les 66 livres peuvent être comparés aux 66 maillons d'une même chaîne, présente une unité et une harmonie remarquable. Elle a été rédigée par une quarantaine d'auteurs ayant vécu entre 1500 avant Jésus-Christ jusqu'au premier siècle de l'ère chrétienne. C'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu (2 Pierre 1. 21). L'inspiration est le processus par lequel Dieu nous a transmis la Bible. Dieu a travaillé dans les cœurs des hommes (personnes humaines) qu'Il a choisit pour écrire les Livres que comporte la Bible et c'est Dieu Lui-même qui, a travers le Saint-Esprit, les a inspiré avec ses propres paroles. Les paroles de Dieu retranscrites au travers de ses personnes sont parfaites, infaillibles et dignes de confiance.
La Bible est un Livre unique. Elle rassemble les écrits d'une quarantaine d'auteurs qui différaient par l'âge, le niveau d'instruction et la position sociale. Ces écrits ont été rédigés au cours d'une période de 1500 ans.
La Bible englobe des portions historiques, poétiques, prophétiques et didactiques. L'ensemble constitue une information très vaste sur le monde et un témoignage précis sur les interventions de Dieu dans la vie des individus et des nations.
Par le Saint-Esprit, Dieu a souverainement conduit les écrivains sacrés dans leur rédaction pour qu'ils communiquent exactement sa pensée. L'apôtre Paul écrivait : "Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice" (2 Timothée 3 : 16).
De son côté l'apôtre Pierre affirmait : "Ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussé par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu" (2 Pierre 1 : 21). Dieu a pourvu ensuite à la préservation de sa Parole et à sa transmission à travers les siècles, ce qui est une garantie supplémentaire de l'authenticité du texte sacré.
Si la Bible a pour caractéristique l'unité de son inspiration, elle a pour objet essentiel la personne de Jésus-Christ vers qui tout converge. Le message du salut éternel que Jésus-Christ offre à l'être humain est un fil conducteur dans toute la Bible.
L'actualité et l'universalité de la Bible :
Bien que la Bible soit enracinée dans l'histoire des êtres humains et des nations, son actualité demeure constante et éternel, car elle traite d'événements du passé, du présent et de l'avenir.
La Bible est la Parole éternelle de Dieu adressé à tous les êtres humains de tous les temps, la Bible est avant tout la révélation du seul vrai Dieu.
Elle communique aussi la révélation du problème fondamental de l'homme de tous les âges, de toutes les cultures et sous tous les cieux ; elle dépeint sa situation dans son éloignement de Dieu, à la suite de la chute originelle d'Adam qui a entraîné l'humanité entière dans le péché, la misère et la souffrance.
Comment un livre écrit il y a si longtemps peut-il être toujours actuel ?
D'abord parce que la Bible est un livre moral et que les valeurs morales ne vieillissent pas. Ensuite, il est heureux de constater que les informations fournies par la Bible ne sont pas en opposition avec les faits prouvés par les sciences moderne et en particulier par l'archéologie. Pouvait-il en être autrement ?
Est-ce que Celui qui a créé l'univers et qui a inspiré la Bible pouvait se contredire lui-même ? Non, ces deux révélations de Dieu, la création et la Parole de Dieu, se soutiennent mutuellement. La Bible est merveilleuse.
Ce qu'est la Bible ?
La Bible est prodigieuse par sa composition, tous ses écrivains ont une merveilleuse unité de doctrine et de pensées. Pourtant la Bible a été écrite sur une période de 1500 ans.
Une quarantaine d'auteurs inspirés par le Saint-Esprit, aussi différents que possible par leur culture ou leur profession, ont transcrit son message, ne se connaissant pas souvent les uns les autres.
Écrite pendant une période de 1500 ans, la Bible nous parle directement avec la même fraicheur comme si elle était écrite aujourd'hui exprès pour nous.
Ce qui différencie la Bible de tout autre livre, c'est précisément son origine et sa nature. Nous sommes en face d'un Livre absolument unique et qui ne peut être comparé à aucun autre livre, car la Bible est la Parole de Dieu.
La Bible n'est pas la propriété d'un peuple, d'une église, d'une confession, mais s'adresse à tous, instruits ou ignorants, pauvres ou riches, jeunes ou vieux. Dieu étant le Créateur de tous "veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité". Personne n'a le droit de la réclamer comme sa propriété, d'en interdire la lecture ou d'en affaiblir l'autorité.
Laisser Christ vivre en nous qui sommes enfants de Dieu
"J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20).
À nous entendre présenter l’Évangile, il semblerait que l’aboutissement en soit la Nouvelle Naissance. Pourtant tel n’est pas le cas. Certainement ! Il nous faut naître de nouveau, c’est un passage obligatoire, mais ce n’est que le point de départ de notre relation avec notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Une fois né de nouveau, les choses anciennes sont passées, nous avons à expérimenter la grandeur du salut reçu !
Il en va ainsi tant dans notre vie chrétienne que dans notre vie charnelle. Nous avons dû grandir et c’est exactement ce que nous devons faire dans le Seigneur. Tel un nouveau-né, nous devons apprendre à faire nos premiers pas ainsi que de passer du lait spirituel à la nourriture solide (1 Pierre 2. 2). Nous devons passer du charnel au spirituel (1 Corinthiens 3. 2). L’apôtre Pierre souligne la notion de croissance dans le salut. Nous ne devons pas stagner, mais bien progresser dans le Seigneur. L’objectif est d’atteindre la stature parfaite de Christ (Éphésiens 4. 13).
Il va de soi que nous ne pouvons atteindre la stature parfaite de Christ par nos propres ressources, nos propres forces. Pour ce faire, nous devons comme le dit Paul aux galatiens laisser vivre Christ en nous (Galates 2. 20). Nous devons laisser l’ancien “nous” au pied de la croix de Golgotha et de revêtir Christ. Nous ne pouvons donc plus marcher comme avant, mais permettre à laisser l’Esprit de nous guider un pas à la fois.
Nous avons, inconsciemment, l’habitude de regarder notre vie comme si nous en serions la vedette, l’acteur principal, tout est vécu en fonction du « Je, me, moi ». Cette perspective brouille notre perception des choses. Cela fait en sorte que nous minimisions nos péchés et que nous accordons trop d’importance à nos passions. Agir de la sorte accomplit l’œuvre de la chair en nous, ce qui déforme la réalité alors que nous devrions voir les choses comme elles doivent l’être. C’est-à-dire que Jésus doit occuper la tête d’affiche, c’est lui qui se doit d’être l’acteur principal afin que nous puissions croître.
Nous devons nous voir comme Christ nous voit, nous devons agir en accord avec la volonté de Dieu et non pas selon nos propres désirs. Prenons comme modèle Jésus au jardin de Gethsémané qui sachant que l’épreuve de la croix arrivait a dit au Père en prière « Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26. 39). L’accomplissement de la volonté de Dieu doit être notre motivation.
Une autre chose que nous devons apprendre est de ne pas chercher à se comparer avec les autres. Lorsque Pierre, après avoir renié le Christ par trois fois tenta de mettre l’attention sur quelqu’un d’autre que lui dans sa conversation avec Jésus, il s’est vu ramené à l’ordre en se faisant dire « Que t’importes, toi suis-moi » (Jean 21. 22). L’accent a été mis à la bonne place. Mettons donc nos yeux sur ce que Dieu veut faire dans notre vie au lieu de regarder à ce qu’il fait ou fera dans la vie des autres.
Nous devons laisser vivre Christ en nous et rechercher les mêmes choses que lui. Comme Jésus, nous devons être un avec le Père, c’est-à-dire d’être en communion avec Lui. Nous remarquons à maintes reprises dans les Évangiles que Jésus est allé à l’écart dans la présence de Dieu afin de prier. De plus, Jésus prenait plaisir à faire l’œuvre de Dieu. Jean l’évangéliste nous souligne que pour Jésus faire la volonté du Père était sa nourriture (Jean 4. 34).
Penser et agir en communion avec le Père.
Vivre de la sorte ne se fait pas instantanément, il faut faire un pas à la fois et comme Paul le mentionne dans 1 Thessaloniciens 4. 1, nous devons « marcher de progrès en progrès ». Une telle phrase signifie que nous devons y mettre l’effort nécessaire. Cela prend du temps, nous pouvons même dire que cela nous prendra toute notre vie. Nous sommes loin du but à atteindre, mais la grâce de Dieu compense abondamment dans nos vies. Nous devons persévérer dans le bon combat (1 Timothée 6. 12).
Nous n’avons pas à nous décourager, car Dieu pourvoit au nécessaire. Il met devant nous sa providence afin de nous guider et nous former. Dans l’un des chapitres de la Bible qui se veut le plus réconfortant par rapport à notre nature pécheresse, il est écrit que « toutes choses concourent au bien de ceux qui aime Dieu » (Romains 8. 28). Chaque situation que le Seigneur permet que nous expérimentions est contrôlée par sa bonne main afin que nous progressions, c’est la souveraineté de Dieu en action dans nos vies.
De plus, il pourvoit à nous entourer de l’église locale qui par l’entremise de ses membres nous appuie afin de nous faire grandir. Il a permis par l’intermédiaire du Saint-Esprit à ce que chacun des membres reçoit un ou des dons spirituels pour l’utilité commune. Ils les placent sur notre route afin qu’ensemble nous puissions accomplir les œuvres que Lui-même a préparées d’avance afin que nous les pratiquions (Éphésiens 2. 10). Nous sommes son ouvrage, il nous transforme comme le potier travaille son vase. Son désir est de nous modelé à l’image de son Fils Jésus.
Alors donc, regardons le parcours de nos vies depuis notre nouvelle naissance, voyons-nous la main de Dieu travailler ? Voyons-nous la transformation progressive qu’il a opérée dans nos vies ? Est-ce que nous laissons Christ vivre en nous ? Si tel est le cas, cela doit paraitre non pas seulement dans votre façon de penser, mais également dans nos actions quotidiennes. Par contre, si cela n’est pas le cas, arrêtez-vous, et réglez avec Dieu le fait que vous ne le laissez pas travailler en vous. Laissez-Le être le Seigneur de votre vie ! Un retour à la croix de Christ est peut-être nécessaire afin qu’avec Lui vous y laissiez votre vieil homme afin que Jésus vive en vous, afin que vous viviez dans la foi au Fils de Dieu qui s’est livré lui-même pour vous (Galates 2. 20).
Mourir et être avec Jésus-Christ
« Nous aimons mieux être absents du corps et être présents avec le Seigneur » (2 Corinthiens 5. 8). « J'ai le désir de partir et d'être avec Christ, car c'est, de beaucoup, meilleur » (Philippiens 1. 23).
Après sa mort, le vrai chrétien, enfant de Dieu, est dans un état de bonheur conscient. Son âme attend encore la résurrection de son corps, mais elle est consciente et heureuse dans la présence du Seigneur Jésus au Ciel.
Telle était la certitude de l'apôtre Paul qui écrit que si nous sommes « absents du corps », nous sommes « présents avec le Seigneur ». Le Seigneur n'a pas dit au brigand qu'il aurait à attendre le royaume, mais : « Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).
Avant de mourir lapidé, Étienne a prié : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit » (Actes 7. 59). Il savait qu'il allait immédiatement au ciel où il venait de voir le Seigneur « debout à la droite de Dieu » (Actes 7. 55, 56). Pour le croyant en Jésus, la mort est “un gain” car être avec le Seigneur c'est, “de beaucoup, meilleur”.
L'espérance du chrétien, c'est la Venue du Seigneur Jésus ; alors les morts en Christ ressusciteront et les croyants vivants seront enlevés à sa rencontre (1 Thessaloniciens 4. 16, 17). En attendant, nous soupirons intérieurement, “désirant avec ardeur revêtir notre domicile qui est du ciel” (Romains 8. 23 ; 2 Corinthiens 5. 2). « Nous serons tous changés : en un instant, en un clin d'œil » (1 Corinthiens 15. 51, 52). Mais avant que cela se réalise, le chrétien peut avoir à passer par la mort de son corps humain : il s'endort (Jean 11. 11), son âme est heureux dans la gloire de Dieu, dans la Ciel ; son corps, devenu inerte, va glorieusement ressusciter au Retour de Jésus. Oui, les enfants de Dieu possèdent cette lumineuse espérance d'être après la mort, en pleine conscience dans la présence du Seigneur Jésus !
L'événement attendu par les enfants de Dieu :
« Le Seigneur Lui-même, avec un cri de commandement… descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu ; puis nous, les vivants qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l'air: et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 16, 17)
La Bible, Parole de Dieu, déclare que Jésus Christ reviendra un jour. Cela peut paraître surprenant, pourtant les prophéties de la Bible se réalisent toujours. Plusieurs événements qu'elle a annoncés avec des siècles d'avance se sont effectivement produits.
Rien ne peut annuler le projet de Dieu : Jésus Christ reviendra. L'Écriture sainte, qui reste muette au sujet de la date de ce retour, nous révèle un mystère dans 1 Corinthiens 15. 51-52 : ceux qui croient en Jésus seront rendus semblables à leur Sauveur. « Quand il sera manifesté, nous lui serons semblables » (1 Jean 3. 2). Jésus Christ « transformera notre corps d'abaissement en la conformité du corps de sa gloire » (Philippiens 3. 21). C'est à la Venue de Jésus-Christ que sera réalisée une telle transformation.
Ceux qui sont morts dans la foi en Jésus (les enfants de Dieu) seront alors ressuscités dans un corps glorieux : morts avec leur “corps naturel”, ils ressusciteront avec un “corps spirituel” (1 Corinthiens 15. 44), c'est-à-dire libérés de tout ce qui les rattachait à ce monde. Simultanément, la même transformation s'opérera dans les croyants vivants sur la terre au Retour de Jésus, qui seront alors “changés”. Et tous ensemble partiront dans les airs à la rencontre de leur Seigneur Jésus pour être introduits dans la maison du Père. Ils seront pour toujours avec Lui.
Tout cela vous paraît-il invraisemblable ? C'est pourtant la vérité, qui fait partie du parfait plan du parait Salut que le Dieu d'Amour vous propose. Acceptez-le avant qu'il ne soit trop tard !
Dieu nous aime
« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Dieu nous a parlé dans le Fils » (Hébreux 1. 2)
Savons-nous chacun que nous sommes aimés par le seul vrai Dieu notre Créateur ? Peut-être ne Lui avons-nous rien demandé, mais Il nous aime quand même. Peut-être ne nous trouvons-nous pas très aimables ? Mais Dieu nous aime quand même, non pas à cause de notre bonne conduite ou de nos efforts pour faire le bien, mais parce qu'Il est notre Créateur et qu'Il aime ses créatures ; Dieu l'a prouvé !
Oui, pour nous manifester son parfait Amour qu'Il a pour nous, Dieu le Père a envoyé sur la terre son Fils unique, Jésus-Christ qui est Dieu. Jésus s'est fait homme pour nous nous révéler le seul vrai Dieu notre Créateur, pour être sur la croix notre Remplaçant, pour être le seul médiateur entre Dieu et les êtres humains, pour être notre Intercesseur et notre Avocat devant Dieu son Père. Maintenant Jésus est monté au Ciel après avoir accompli l’œuvre du Salut, et Il vit aussi dans notre cœur. Nous pouvons encore écouter Sa voix, regarder Sa vie en lisant les évangiles. L'avons-nous fait ? Prenons-nous le temps de lire la Bible, la Parole de Dieu, pour découvrir, voir et écouter Dieu ?
Le premier message de Dieu pour nous, êtres humains, n'est pas agréable : Dieu est Saint et Il hait le péché, Il nous dit que nous Lui avons désobéi, que nous sommes pécheurs, et qu'à cause de cela nous méritons d'être séparés éternellement de Lui. Mais Jésus le Fils de Dieu, Lui le Messie et l'Envoyé de Dieu, est venu dans ce monde. Il a voulu être puni sur la croix pour nous, pour tous les êtres humains ; et tous ceux qui L'acceptent et Le reçoivent par la foi, bénéficie du parfait sacrifice de Jésus et de son parfait Salut. Oui, Jésus s'est ainsi laissé crucifier, et a supporté, Lui, le Juste, le châtiment que méritaient nos péchés, afin que tous ceux qui mettent leur confiance en Lui soient sauvés et ne soient point jugés. Jésus leur offre donc un acquittement définitif, et une nouvelle vie en relation parfaite avec le seul vrai Dieu. N'est-ce pas la plus grande preuve que Jésus nous aime, que Dieu nous aime infiniment ?
Dieu demande aujourd'hui à chaque être humain de se repentir et de croire en Jésus-Christ. Il ne nous force pas, mais Il nous montre son parfait Amour et nous supplie de croire en Lui : Dieu ne veut pas que les êtres humains subissent la mort éternelle loin de Lui en Enfer, mais Dieu veut que nous ayons la Vie Éternelle pour vivre éternellement avec Lui au Ciel. Jésus-Christ est la vraie Vie.
Dieu, un coeur de Père
"Il y a un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tout" (Éphésiens 4 : 6).
"Votre Père sait de quoi vous avez besoin" (Matthieu 6 : 8).
Même si tu sais que Dieu existe, qu'Il est Tout-Puissant et a tout créé, le connais-tu comme un Père ? Peut-être as-tu répété le «Notre Père», mais es-tu un de ses enfants ? Dieu est-il réellement ton Père Céleste ?
Dans les épreuves, les difficultés, un enfant peut compter sur son père. S'il est triste, son père le console ; s'il a peur, son père lui tient la main. Il lui procure logement, nourriture et vêtement.
Dieu ne serait-il qu'un Dieu lointain, impersonnel, qui n'éprouve pas d'intérêt pour ses créatures ? Non, Dieu n'est pas une puissance vague et confuse. Le seul vrai Dieu éternel est le Dieu plein d'Amour. Il a voulu avoir des relations avec les êtres humains qu'il a créé, et a envoyé son Fils unique, Jésus Christ, dans le monde pour se révéler comme Père : « Celui qui m'a vu a vu le Père », déclare Jésus. « Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, Lui, l'a fait connaître » (Jean 14. 9 ; 1. 18). Faire connaître le Père est une des missions du Seigneur Jésus.
Comment Dieu nous a-t-il prouvé son Amour ? En envoyant son Fils Jésus sur la terre pour nous délivrer de la servitude du péché et nous faire entrer dans sa famille, nous donner le droit d'être ses enfants (Jean 1. 12). « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1). Alors, pour les enfants de Dieu, tous les évènements, toutes les difficultés de la vie ne viennent pas du hasard, mais ils sont permis par le Père qui veille sur chacun de ses enfants sauvés par leur foi en Jésus. Dieu les éduque aussi et veut leur « faire du bien à la fin » (Deutéronome 8. 16).
Ceux qui deviennent enfants de Dieu reçoivent en eux par le Saint-Esprit la nature de leur Père céleste, la vie même de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ (2 Pierre 1. 4).
Nous jouissons alors de merveilleux et nombreux privilèges, dont celui de venir avec confiance, assurance et reconnaissance devant le trône de notre Père céleste, le grand Dieu de l'Univers, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Nous sommes assurés de son amour infini, de sa bonté de Père, de sa bienveillance, de ses compassions, de sa providence constante pour tous les besoins de notre vie terrestre et éternelle. En devenant enfants de Dieu, nous sommes devenus héritiers de Dieu, cohéritiers de Christ, entrant dans le même héritage glorieux (Romains 8. 17).
La seule manière d'être sauvé
Le Seigneur Jésus Christ dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
Au temps de l'Ancien Testament, l’agneau sans défaut donné en sacrifice représentait le juste qui peut supporter sur lui l’iniquité d'une personne afin que celui-ci soit pardonner de ses péchés et que l’agneau lui meurt à sa place. Mais tout cela n’était juste que l’image de tout ce qui allait arriver plus tard. Cette pratique était juste l’ombre de ce qui allait se produire. Les Israélites qui faisaient les sacrifices savaient que l’agneau, l’animal, n’était que l'image du véritable Agneau qui allait venir dans le monde. Le sang de cet animal n’avait absolument aucune valeur à coté du sang du véritable Agneau (Jésus-Christ), d’où la nécessité pour les Israélites de répéter continuellement les sacrifices.
Depuis les fondements de la terre, le Créateur, notre Dieu Vivant savait tout ce que l’ange déchu et le péché qu’il a engendré allaient causer aux êtres humains. Mais, l’Éternel notre Tout Puissant Libérateur n’a pas laissé les êtres humains à leur propre sort, mais Dieu a planifié, au contraire, dans son Amour et dans sa Bonté de cœur infinis, un plan de rédemption pour tous les êtres humains sans exception qui placent leur confiance en Lui. Oui, Dieu offre aux êtres humains ce magnifique plan de Salut bien que ceux-ci aient choisi d’eux mêmes, par leur propre volonté, de pécher et de se détourner des commandements qu’Il a établis.
Le prix du péché c’est la mort. Et tous nous savons que quiconque qui pèche mourra, « car le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23a). Cependant, seul Jésus-Christ le Juste, le Saint, a pris sur Lui à la croix tout le poids de nos péchés et mourut pour nous afin que nous puissions être justifiés par sa mort sur la croix et sa résurrection.
Oui, la Bible nous dit que nous avons tous péché et commis des méchancetés (Romains 3. 10-18). L’Éternel, Lui savait qu’aucun d’entre-nous ne pourrait être juste sans le moindre péché, que tous nous sommes faibles et pécheurs, remplis d’iniquité. À cause de nos péchés, nous méritons la colère et le jugement de Dieu. La seule punition juste pour des péchés commis contre le seul Dieu éternel et infini est une punition éternelle (Romains 6. 23 ; Apocalypse 20. 11-15). Voilà pourquoi nous avons besoin d’un Sauveur !
C’est pour cela aussi que le Fils de Dieu, Jésus Christ Lui-même, a dû se vêtir de l’apparence humaine, pour devenir Lui aussi un homme, comme nous. Parce que le Seigneur Jésus, Lui, Il est sans péché, Il est le Juste et Saint, et comme Il est devenu Lui aussi un homme comme nous autres, Il peut nous justifier par sa Mort, par son Sang. Jésus-Christ est venu sur la terre et est mort pour nous sur la croix. La mort de Jésus, Lui qui était Dieu fait homme, a été une rançon infinie pour nos péchés (2 Corinthiens 5. 17). Jésus est mort pour payer la dette de nos péchés (Romains 5. 8) et Il est ressuscité, vivant éternellement. Jésus a payé le prix pour que nous n’ayons pas à le faire. La résurrection de Jésus a prouvé que Sa mort était suffisante pour payer la dette de nos péchés. C’est pourquoi Jésus est le seul et unique Sauveur (Jean 14. 6 ; Actes 4. 12) !
Oui, c'est la seule manière pour que les êtres humains puissent être sauvés de la mort éternelle en Enfer. La mort de notre Seigneur Jésus Christ et sa résurrection nous justifie de tous nos péchés, son Sang qui a été versé nous blanchit et nous purifie de tout péché.
L’Éternel notre Dieu sait que nous sommes des êtres faibles et que nous péchons. Cependant, Dieu nous appelle à venir à Lui pour qu’on puisse vivre éternellement avec Lui dans sa gloire. Dieu veut que chaque être humain vienne vers notre Seigneur Jésus-Christ, avec le cœur rempli de regret pour tous ses péchés et avec la volonté d’un véritable repentir. Car le Seigneur a été déjà mort sur la croix pour nos péchés et Il est ressuscité. Nous sommes déjà rachetés nous qui croyons en Jésus-Christ le Sauveur du monde. Notre Seigneur Jésus Christ, « après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l'auteur d'un salut éternel » (Hébreux 5. 9).
Ne jamais retenir captive la Vérité de Dieu
"La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive" (Romains 1. 18).
Dans la deuxième épître à Timothée, Paul nous partage que « Toute l’Écriture est divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour former à la justice ; afin que l’homme de Dieu soit accompli, et propre à toute bonne œuvre » (2 Timothée 3. 16-17). Cela nous témoigne de notre réel besoin de la Parole de Dieu, car nous avons besoin de l’Écriture pour apprendre à connaitre Dieu. Dieu se révèle dans sa Parole. De plus, L’Écriture nous aide à ajuster notre vie afin de pratiquer le bien, de vivre dans la volonté divine. Nous avons besoin pour cela de l’ensemble du message de la Bible.
Le monde et la culture en général s’éloigne de la volonté de Dieu et il est facile pour certains de vouloir ignorer certaines vérités afin de garder une certaine paix et ne pas irriter certaines personnes. Le message de la Bible par contre ne change jamais, c’est le message de Dieu. Nous devons comme les Psaumes nous l’enseignent serrer la Parole de Dieu dans nos cœurs (Psaumes 119. 11).
Concernant le mariage, plusieurs choisissent de passer sous silence l’importance du mariage afin de ne pas irriter les divorcés. D’autres ignorent volontairement ce que la Bible affirme concernant la morale sexuelle, car le monde et sa culture marchent dans l’immoralité. Dans l’église, certaines vérités ne sont pas enseignées par crainte de division. Dans une église, il y avait un ancien qui avait formellement interdit aux membres de son église d’enseigner sur le sujet de l’élection et de la prédestination ainsi que sur le sujet de l’assurance du salut. Deux sujets bibliques fondamentales pour comprendre l’identité du croyant en Christ. Il croyait que ces sujets provoqueraient des divisions dans l’église. Ce fut le cas contraire, des personnes ont quitté son église parce qu’ils désiraient louer Dieu pour les sujets interdits.
"Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira" (Jean 8. 32).
Le fait d’interdire de parler de certains sujets fait en sorte que le peuple de Dieu demeure dans l’ignorance. Il est nettement mieux d’enseigner l’ensemble de la Parole de Dieu avec amour. Jésus dans l’évangile de Jean affirme que « vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 32). Retenir une partie des Écritures captives, c’est faire en sorte que certains éléments de vérité ne soient pas mis en lumière. Cela fait en sorte que certains membres de l’église demeurent dans l’ignorance et cela les garde sous un joug. Dans son témoignage à Timothée, Paul ne dit pas que « certaines » Écritures sont inspirées, mais bel et bien toute l’Écriture est inspirée de Dieu. Nous n’avons pas le droit de proscrire certains versets de la Bible, ce serait comme en arracher une page. Souvenons-nous des Paroles du prophète Osée qui disait « Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance » (Osée 4. 6). Si Dieu a inspiré l’Écriture, c’est parce qu’il en connait l’importance et l’efficacité pratique dans nos vies.
Il est possible que nous ne comprenions pas certains passages, que nous soyons choqués par certains versets de la Bible qui nous dérange, mais nous n’avons pas le droit d’interdire à qui que ce soit de partager le contenu de ses versets. Ce serait se prendre pour supérieur à Dieu. Nos craintes nuisent à l’avancement de l’œuvre de Dieu. "L’amour parfait bannit la crainte" (1 Jean 4. 18). Succomber à ce genre de crainte, c’est priver l’église de bénédictions spirituelles. C’est de mettre nos pensées à un niveau supérieur à la volonté de Dieu. Lorsqu’un texte biblique nous dérange, nous devons au contraire voir ce que les autres en pensent afin de bénéficier de l’œuvre de l’Esprit dans leurs vies. Interdire la mention d’une pensée contraire à la nôtre n’est que du sectarisme et cela nous éloigne de l’unité de l’Esprit que nous devons rechercher (Éphésiens 4. 3). Nous avons besoin de verbaliser ce qui nous dérange. Si cela vous dérange, soyez certains que vous n’êtes pas le premier et que quelqu’un d’autre a été exposé au même questionnement. Il faut en parler afin que nous puissions sonder les Écritures avec les autres membres de l’Église.
Gardons à l’Esprit que Dieu est souverain et que dans son Amour pour nous il s’est révélé. Il connait toutes choses parfaitement, car c’est Lui le Créateur de toutes choses. Dans le doute, faisons-lui connaitre nos interrogations. Il nous instruira en son temps ! Son désir est notre affranchissement, que nous soyons libérés des pensées du monde et saisissions sa volonté afin de pouvoir grandir et avancer dans sa volonté.
Retenir la vérité captive, et cela même en partie, fait en sorte que nous freinons l’œuvre de Dieu dans nos vies. Pire encore, dans la vie de nos proches! Retenir sa Parole captive amène Dieu à user de discipline afin que nous nous soumettions. Souvenons-nous de Jonas qui a tout fait pour que Dieu n’accorde pas son pardon sur le peuple de Ninive. Il avait le devoir d’annoncer le jugement de Dieu sur ce peuple afin qu’ils se repentent. Au lieu d’obéir à l’Éternel, il est parti dans une direction contraire. Dieu a pris les moyens nécessaires pour le corriger et l’amener à faire sa volonté. Nous avons à apprendre de l’expérience de Jonas.
Les épitres du Nouveau Testament insistent sur l’importance de s’exhorter mutuellement. Paul dit « C’est pourquoi exhortez-vous réciproquement, et édifiez-vous les uns les autres » (1 Thessaloniciens 5. 11). Nous devons laisser la liberté à ceux qui ont reçu de Dieu une instruction à nous la partager. Il ajoute aussi que « lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l’édification » (1 Corinthiens 14. 26). Il n’est jamais question de censure, mais d’ouverture dans le but de l’utilité commune.
"Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : elle ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins" (Ésaïe 55. 11).
Dieu travaille dans nos vies en utilisant sa Parole entière, c’est-à-dire du premier verset de la Genèse jusqu’au dernier de l’Apocalypse. Toutes les Écritures sont soufflées par Lui afin de nous enseigner, nous convaincre, nous corriger, nous former à la justice. Ne limitons pas l’action de l’Esprit saint, mais laissons-lui la porte toute grande ouverte pour nous aider à accomplir la volonté de Dieu. Ésaïe a dit que la Parole de Dieu ne retourne point à Lui sans avoir exécuté sa volonté. Proclamons donc la Parole en étant assuré que Dieu l’utilisera pour sa gloire.
Le blasphème contre le Saint-Esprit
Quelle est donc la réelle signification du blasphème contre le Saint-Esprit ?
Le blasphème contre le Saint-Esprit est un point de non retour que certaines personnes peuvent atteindre avant de mourir. Ces personnes ne peuvent plus avoir accès au pardon de leurs péchés et sont donc condamnées à l'Enfer. Ceci est terrifiant à imaginer... Et pourtant cela est bien biblique.
Ce blasphème est le rejet de l'Évangile de Christ alors que le Saint-Esprit est en œuvre en nous, et que nous le comprenons. Ainsi, si une personne sur le point d'être sauvée a le Saint-Esprit œuvrant en elle, lui permettant de comprendre l'Évangile du Salut, et que la personne rejette volontairement cette grâce du Salut de Dieu ; celle-ci en arrivera peut-être à blasphémer contre le Saint-Esprit. Nous ne savons pas quand cela se produit, mais il vient un moment, à force de rejeter l’Évangile jusqu'à la fin de sa vie, qu'une personne arrive à blasphémer contre le Saint-Esprit. Ce péché étant impardonnable, cette personne ne pourra plus jamais être sauvée...
Ce blasphème peut aussi être fait par une personne qui se moque ouvertement de l’Évangile, du cadeau gratuit de Dieu. Il arrive même que des mouvements de personnes en ligne se lancent le défi de blasphémer volontairement contre le Saint-Esprit par provocation. Ces personnes se condamnent elles-mêmes, car elles peuvent en venir au point d'être définitivement condamné à l'Enfer à cause de ce péché impardonnable.
Bien sûr, nous ne savons pas quand ce blasphème se produit véritablement chez quelqu'un, seul Dieu le sait ; même si nous pouvons parfois le deviner chez certaines personnes qui haïssent véritablement le Seigneur Jésus.
La Bible met vraiment en garde chacun de nous tous êtres humains : si quelqu'un a entendu plusieurs fois le Message de l'Évangile et qu'il l'a bien compris, alors il est temps pour lui de décider de croire en Jésus Christ. Car la mort peut le surprendre, il blasphémera contre le Saint-Esprit à ce moment-là et il ne pourra plus jamais être sauvé. Nous parlons de personnes qui ont au moins entendu vraiment le Message du Salut en Jésus. Parfois Dieu va envoyer plusieurs personnes différentes vers une même personne pour qu'elle puisse bien comprendre le Message du Salut.
Dieu n'a jamais voulu qu'une personne soit condamné, Dieu appelant tout le monde à être sauvé : "veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 4).
Jésus est mort pour tous, pour les péchés du monde entier et Il offre le Salut à quiconque croit. Mais il arrive un temps où une personne peut commettre ce péché impardonnable à force de son rejet ou de son mépris de l’Évangile, perdant donc définitivement sa possibilité d'être sauvée.
Qui peut blasphémer contre le Saint-Esprit ?
Une chose essentielle à savoir est que le blasphème contre le Saint-Esprit ne se fait que par des personnes non sauvées.
C'est une grosse erreur de croire qu'une personne née de nouveau peut blasphémer contre le Saint-Esprit. Aucune personne qui est sauvée et née de nouveau ne peut perdre son Salut. C'est important de bien comprendre bibliquement ce que signifie blasphémer contre le Saint-Esprit, car malheureusement beaucoup de faux enseignements sont donnés à ce sujet ; ce qui est bien sûr très grave. Cela amenant de nombreuses personnes à croire qu'elles peuvent perdre leur Salut. Alors qu'il est impossible de perdre son Salut une fois sauvé. Quand on est né de nouveau, on passe de la mort à la vie. On est sauvé pour toujours, car le Salut ne vient pas de nous, mais de Jésus Christ.
Une fois que nous sommes nés de nouveau et devenons donc enfants de Dieu, nous le sommes pour toujours. C'est comme pour nos enfants, ils seront toujours nos enfants. La nouvelle naissance est un événement qui ne se fait qu'une seule fois, tout comme notre naissance physique. Ainsi, une fois que vous êtes nés de nouveau, vous êtes enfant de Dieu pour l'éternité.
De même, si nous nous éloignons de Dieu par notre manière de vivre, nous restons ses enfants, bien que nous attristons ainsi le Saint-Esprit : Jésus dit : "Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père." (Jean 10. 28-29).
Nous enfants de Dieu sommes dans la main de Jésus Christ et nous sommes dans la main du Père, et personne ne va nous arracher de cette main. Nous ne pouvons pas non plus lâcher cette main, car Dieu est plus fort que nous : "Dieu lui-même a dit: Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point." (Hébreux 13. 5).
Dieu ne nous donne pas la vie éternelle pour nous la reprendre...
Si nous nous éloignons de Dieu alors que nous sommes sauvés, et bien, nous en payerons les conséquences dans notre vie. Mais nous ne pouvons pas faire le chemin arrière de revenir à la mort éternelle. Une fois que nous sommes nés de nouveau, nous avons la vie éternelle pour toujours. Il n'y a rien que nous puissions faire pour perdre notre Salut.
C'est très important de le savoir, car si nous croyons pouvoir perdre notre Salut, alors nous ne faisons pas confiance totalement à Jésus qui nous a sauvé éternellement. Ce n'est pas une vie temporaire que nous recevons en Jésus, mais bien une vie éternelle. Bien sûr, il est important de préciser qu'après avoir reçu le Salut, il nous faut marcher fidèlement dans la vie chrétienne. Mais il nous faut bien comprendre la distinction entre Salut et vie chrétienne pratique.
Un passage de la Bible met aussi en avant le blasphème contre le Saint-Esprit, il s'agit de Hébreux 6. 4-9. Ce passage confirme aussi tout cela.
En comprenant que nous sommes sauvés pour toujours, il devient évident encore une fois que ce blasphème ne s'adresse qu'aux personnes non sauvées. Ceci a été aussi mis en évidence lors du discours de Jésus avec les scribes, ces personnes ne croyaient pas en Jésus. C'est ce genre de personnes qui est concerné par ce péché impardonnable.
Il est important de noter également qu'une personne qui est sauvée n'avait donc jamais blasphémée contre le Saint-Esprit avant sa conversion à Jésus Christ, car sinon elle n'aurait pas pu être sauvée.
Le Saint-Esprit vit dans chaque personne sauvée
En effet, au moment de la Nouvelle Naissance, une fois que nous avons reçu la Vie éternelle par la Foi en Jésus Christ seulement, nous recevons le Saint-Esprit : "En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis, à la louange de sa gloire" (Éphésiens 1. 13-14).
Une fois que nous sommes sauvés, le Saint-Esprit vit en nous et nous en sommes scellés jusqu'à notre rédemption finale. Nous ne pouvons donc pas le perdre, car nous en sommes scellés. Ainsi, le Saint-Esprit est en nous. Il nous guide et nous enseigne :
"Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir" (Jean 16. 13).
Nous devons lui laisser la place dans notre vie. Car sinon nous allons l'attrister :
"N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption" (Éphésiens 4. 30).
Nous l'attristons quand nous vivons dans le péché, quand nous n'obéissons pas à Dieu et ne suivons pas sa Parole. Nous ne perdons pas notre Salut en faisant cela, mais nous attristons l'Esprit Saint. Et Dieu nous châtiera par Amour.
Pour que l'être humain soit heureux
"Maintenant, Israël, que demande de toi l’Éternel, ton Dieu, si ce n’est que tu craignes l’Éternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d’aimer et de servir l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme ; si ce n’est que tu observes les commandements de l’Éternel et ses lois que je te prescris aujourd’hui, afin que tu sois heureux ?" (Deutéronome 10. 12-13).
Qui ne désire pas être heureux ? En fait, nous le désirons tous. Chacun de nos efforts a pour objectif d’atteindre le bonheur. Nous pourrions dire que pour un grand nombre d’entre nous la vie est comparable à une course à la recherche du bonheur. Mais peu savent où le trouver et le conserver afin qu’il dure de manière permanente dans notre vie. Grâce à Dieu, la réponse à cela se trouve dans sa Parole. C’est uniquement par notre marche avec Dieu et dans la confiance que nous plaçons en Lui que nous pouvons véritablement être heureux.
En fait, certains croient pouvoir être heureux en se confiant en diverses alternatives telles que la sexualité, le matérialisme, le sport, la musique, l’astrologie, la drogue, le travail, la famille, etc., mais en fait, rien de tout cela ne peut donner un bonheur permanent. En réalité, chacune de ses options n’arrive seulement qu’à nous procurer une joie passagère qui malheureusement crée par la suite un grand vide dans nos vies une fois que nous les avons goûtés. Aucune de ces passions n’est en mesure de nous combler.
L’unique moyen de devenir heureux est dans notre communion avec Dieu. La lecture de la Bible nous le démontre. Sept fois dans la lecture du Deutéronome, nous retrouvons l’expression « Afin que tu sois heureux », il s’agit pourtant du livre qui fait mention de la loi. Le désir de Dieu est véritablement notre bien-être. Le témoignage de Jésus lors du sermon sur la Montagne le démontre également ; alors qu’en rafale, Il affirme « Heureux ceux qui …» (Matthieu 5. 3-11), et cela s’adresse à des gens qui sont dans des situations difficiles. C’est dire que dans la présence de Dieu même les pires situations ne peuvent enlever la paix de nos cœurs que Lui seul nous procure.
"Je marcherai au milieu de vous, je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple" (Lévitique 26. 12).
Le livre de Deutéronome fait un lien entre être heureux et l’obéissance à la Parole de Dieu. Cela ne doit pas se faire de manière à ce que ce soit un sacrifice, mais que cela provienne du cœur. Car Dieu ne prend pas plaisir ni au sacrifice ni à l’offrande (Psaume 40. 7). Il désire être notre Dieu et que nous marchions avec Lui (Lévitique 26. 12). Marcher avec Dieu, notre Créateur et Seigneur signifie que nous prenions plaisir en sa présence.
Pour que nous soyons heureux, l’Éternel notre Dieu nous demande de Le craindre. Non pas de Le craindre avec frayeur comme l’on craint un ennemi, mais respectueusement en sachant que nous Lui sommes redevables en toutes choses afin de marcher dans toutes ses voies et que nous L’aimions (Deutéronome 10. 12).
David, dans le Psaume 37 nous encourage à prendre notre plaisir en Dieu, de faire de lui nos délices (v. 4). En faisant cela, nos cœurs seront comblés. Notre confiance se repose entièrement sur Lui et comme Paul le dit si bien « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Romains 8. 31). En agissant ainsi nous goûtons la paix de Dieu, non pas une paix comme les plaisirs du monde qui nous laisse le cœur vide, mais une paix de l’âme qui dure à jamais.
"Je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance" (Jérémie 29. 11).
Le Psaume 1 nous démontre que pour être heureux, il nous faut prendre plaisir dans la loi de l’Éternel en la méditant. Ne pas prendre le temps de chercher à connaître la pensée de Dieu fait en sorte que nous mettons notre confiance en quelques choses d’autres. Dieu se révèle par sa Parole, il a des projets de paix pour nous, non de malheur (Jérémie 29. 11). Ignorer la Parole de Dieu, ne pas chercher à connaître Dieu fait en sorte que nous nous retrouvons sans paix, sans joie et sans espérance. Dieu seul est en mesure de nous rendre heureux.
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