Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Le Dieu du Ciel s'est fait Homme (2)

22 Décembre 2021 Publié dans #La Venue de Jésus

PLEINEMENT DIEU

Depuis longtemps, Dieu Lui-même s’était engagé à venir pour sauver sa créature (Psaume 96. 11-13 ; Michée 5. 2). Ésaïe, comme nous l’avons vu, a vu le « Dieu Tout-Puissant » dans cet Enfant né et ce Fils donné. Et maintenant, les yeux ouverts par sa résurrection, nous le voyons « dans toutes les Écritures » (Luc 24. 27, 44), et à chaque page des Évangiles, à l’autorité surprenante de son enseignement, aux murmures croissants à chaque signe qu’il a accompli.

Seul Dieu est le Créateur ; seul Dieu mérite d’être adoré ; seul Dieu calme les mers ; seul Dieu jugera le monde. Pourtant, encore et encore, les paroles et les actes de Jésus-Christ ont démontré que Sa véritable identité défie les catégories. Non seulement Jésus est manifestement Homme, mais Il est aussi manifestement Dieu. En réalité, le seul vrai Dieu Lui-même vint parmi nous comme l’un de nous, comme Homme Saint et Parfait.

Jésus-Christ, notre Seigneur

Dans l’esprit des Juifs, le titre de Seigneur constituait une dernière marque dominante de l’identité divine. La première et principale confession de leur foi était que Yahvé est Seigneur. Yahvé, le plus Saint des noms, le nom personnel de Dieu, celui de l’alliance, révélé à Moïse au buisson. Ce nom était si Saint que, par crainte de le prononcer de travers ou de le déshonorer d’une manière ou d’une autre par des lèvres impures, le peuple prononçait Seigneur (en hébreu Adonaï) lorsqu’il lisait à haute voix le nom de Dieu dans les rouleaux.

C’est ce qui rend l’attribution précoce de Jésus est Seigneur – par des Juifs, parmi tous les peuples – si étonnante. Jésus est Seigneur est à la fois la plus fondamentale et la plus élevée des déclarations. Dans le contexte des Écritures hébraïques, il s’agit non seulement d’une confession claire et retentissante de la divinité de Christ, mais aussi d’un témoignage de la singularité de sa Personne.

Il est l’unique Seigneur de son peuple. Et ce Seigneur unique est une personne singulière. En tant que véritable Homme et véritable Dieu, il n’est pas deux personnes. Au contraire, il est une Personne spectaculaire avec deux natures complètes et distinctes, divine et humaine « sans confusion, changement, division ou séparation ».

Une seule Personne spectaculaire

Cette Personne singulière, pleinement Dieu, pleinement homme et en une seule Personne spectaculaire est celle qui a habité des mois dans le sein de Marie, et qui est née à Bethléem. Contrairement à tout autre homme, Jésus est Dieu. Et contrairement à tout autre homme, Jésus a été « conçu par le Saint-Esprit » (Luc 1. 31, 35 ; Matthieu 1. 18, 20).

Dieu aurait pu choisir de faire venir son Fils dans le monde d’une autre manière. Mais il ne l’a pas fait. Il a jugé bon, dans sa sagesse insondable, pour notre joie et pour la gloire de son Fils, de le faire de la manière dont Il l’a fait. Dieu, dans sa sagesse, a ordonné une combinaison d’influences humaines et divines dans la naissance de Jésus-Christ, de sorte que sa pleine humanité soit évidente pour nous du fait de sa naissance humaine ordinaire d’une mère humaine, et que sa pleine déité soit évidente du fait de sa conception dans le sein de Marie par l’action puissante du Saint-Esprit.

La gloire de sa conception virginale n’est pas une brique à enlever et à jeter. Il s’agit non seulement d’un fait tenace et objectif de l’histoire et de la révélation divine, mais aussi d’un précieux aperçu du Père quant à l’identité de ce Jésus. Il est le Christ, et pleinement Homme, et Il est le Fils unique de Dieu, et pleinement divin, et tout cela en une seule Personne unie, non confuse et non divisée, qui est notre Seigneur. Les serviteurs du Seigneur Jésus Le reçoivent avec joie, et Le proclament volontiers, ainsi qu’une foule d’autres vérités surprenantes qu’un monde non croyant ne peut pas comprendre avec sa propre sagesse.

Lire la suite

Le Dieu du Ciel s'est fait Homme (1)

21 Décembre 2021 Publié dans #Divers

Il est en effet vital que l’Église affirme, comme elle l’a fait au cours des siècles, que Jésus qui « a été conçu par le Saint-Esprit, est né de la vierge Marie », car les Évangiles l’enseignent si clairement. Il est essentiel de croire à la conception virginale, comme il est essentiel de croire à tout ce que Dieu nous dit. Il aurait pu mettre son Fils au monde d’une autre manière, mais il ne l’a pas fait – et il nous a dit comment il l’a fait. Ferons-nous semblant de crier « Seigneur, Seigneur » sans croire ce qu’il dit ?

Le Symbole des Apôtres confesse : « Je crois en Dieu, le Père Tout-Puissant, Créateur du ciel et de la terre. Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur ; qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie. »

Le Symbole des Apôtres confesse : « Nous croyons en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu par le Saint-Esprit et est né de la vierge Marie. »  Ce que Jésus est (selon les Écritures, et saisi dans ce résumé minutieux et éprouvé par le temps de l’Église primitive) n’est pas déconnecté ou sans rapport avec la conception virginale. Pourtant, avant d’en arriver à sa naissance, le credo fait trois affirmations massives sur Jésus qui peuvent sembler si familières que nous sommes enclins à négliger leur signification. Considérez la simplicité et la profondeur de la confession de l’Église selon laquelle Jésus est « Christ, son Fils unique, notre Seigneur ».

Jésus, le Christ :

« Jésus Christ » – son nom de naissance et son titre messianique sont associés si étroitement depuis maintenant deux millénaires que nous les connaissons peut-on dire comme son prénom et son nom de famille. « Christ », bien sûr, désigne en grec l’oint (le Messie en hébreu). Pendant mille ans avant la naissance du Messie, le peuple de Dieu a attendu la venue du Messie – le Christ – qui accomplirait les promesses faites par Dieu au grand roi David et par son intermédiaire.

Par l’intermédiaire du prophète Nathan, Dieu a annoncé à David : « Ta maison et ton règne seront assurés pour toujours après toi, ton trône sera affermi pour toujours » (2 Samuel 7. 16). Le Trône de David établi pour toujours signifiait soit une descendance après l’autre, la dynastie ne se terminant jamais, soit un descendant unique dans la lignée de David régnant pour toujours. David, sous la conduite de Dieu, en est venu à considérer cette dernière possibilité, et a même parlé d’un descendant qui serait son supérieur, son seigneur, à qui Dieu lui-même dirait : « Assieds-toi à ma droite » (Psaume 110. 1). Dieu fera de ce descendant non seulement un roi sans fin, mais aussi, chose étonnante, « un prêtre pour toujours » (Psaume 110. 4).

Par l’intermédiaire d’Ésaïe et des prophètes, le peuple de Dieu a grandi dans son anticipation et son désir de voir naître ce grand enfant, ce fils qui lui sera donné, sur l’épaule duquel reposera la souveraineté et que le peuple appellera, de façon remarquable, « Merveilleux conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix » (Ésaïe 9. 5).

Étendre la souveraineté, donner une paix sans fin au trône de David et à son royaume, l’affermir et le soutenir par le droit et par la justice, dès maintenant et pour toujours : voilà ce que fera le zèle de l’Éternel, le maître de l’univers. (Ésaïe 9. 7)

PLEINEMENT HUMAIN

Et c’est ainsi que Jésus était. Il n’était pas un esprit prétendant ou semblant être humain. Comme le dit si bien l’Évangile de Jean : « La Parole s’est faite chair » (Jean 1. 14). Il était humain, jusqu’au bout. Né d’une mère humaine, il a été emmailloté comme un frêle nourrisson, exposé au danger dans ce monde déchu, il a grandi en force, en sagesse et en stature (Luc 2. 40, 52), et « a appris l’obéissance par ce qu’il a souffert » (Hébreux 5. 8). Il a mangé, bu et dormi – s’est fatigué (Jean 4. 6), a eu soif (Jean 19. 28) et faim (Matthieu 4. 2) et a connu la faiblesse physique (Matthieu 4. 11 ; Luc 23. 26). Il est mort (Luc 23. 46). Et il est ressuscité avec un corps véritablement humain, maintenant glorifié (Luc 24. 39 ; Jean 20. 20, 27).

Mais Jésus n’est pas seulement humain dans son corps, il l’est aussi dans son âme. Il a manifestement fait preuve d’émotions humaines, s’émerveillant (Matthieu 8. 10), étant troublé (Jean 11. 33-35 ; 12. 27 ; 13. 21), et étant « triste à en mourir » (Matthieu 26.38). Jésus a également fait preuve d’un esprit humain puisqu’il a grandi en sagesse (Luc 2. 52) et reconnu qu’il ne savait pas certaines choses (Marc 13. 32) – et d’une volonté humaine dans sa soumission permanente à celle de son Père (Jean 6. 38), qui a culminé à Gethsémané (Matthieu 26. 39).

La véritable et pleine humanité du Christ n’a jamais été remise en question pour ses disciples et ceux qui ont marché avec lui dans les rues de Galilée et de Jérusalem. Ils l’ont vu, l’ont entendu, l’ont touché (1 Jean 1.1). Il n’était rien de moins qu’humain. Pourtant, les monothéistes les plus stricts, qui allaient finir par vénérer cet homme, ont fini par comprendre, avec le temps, qu’il était davantage.

Jésus, le Fils unique de Dieu

Le Christ est une chose, le « Fils unique » de Dieu en est une autre. L’Église a fini par confesser que ce Jésus n’est pas seulement véritablement un homme, mais aussi véritablement Dieu.

Lorsque Jésus, véritable homme, est ressuscité des morts, comme un fait objectif de l’histoire, avec plus de cinq cents témoins (1 Corinthiens 15.6), la pièce finale était maintenant en place. Des siècles de prophéties et une vie d’intimations et de révélations choquantes ont abouti au verdict : cet homme n’était pas seulement le Christ, mais véritablement Dieu, le Fils unique de Dieu.

A SUIVRE...

Lire la suite

L'oeuvre de la croix de Jésus-Christ

20 Décembre 2021 Publié dans #La croix, #Salut

"C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m’as formé un corps; Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit: Voici, je viens Dans le rouleau du livre il est question de moi Pour faire, ô Dieu, ta volonté. Après avoir dit d’abord: Tu n’as voulu et tu n’as agréé ni sacrifices ni offrandes, Ni holocaustes ni sacrifices pour le péché ce qu’on offre selon la loi, il dit ensuite: Voici, je viens Pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde. C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes" (Hébreux 10. 5-10).

La croix de Jésus-Christ est une œuvre de rédemption, d'expiation, de justification et de réconciliation :

- Un sacrifice de rédemption :
C'est le prix payé par Jésus pour notre rachat. Nous étions vendus, esclaves du péché auquel nous nous sommes livrés. "Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché" (Romains 7. 14). "Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres…" (Éphésiens 2. 1).
Nous étions, par le péché, tombés sous le pouvoir du diable et des puissances des ténèbres. Nous étions destinés au châtiment éternel. Alors par son sacrifice sur la croix, Jésus nous a rachetés, délivrés de nos péchés, du diable et de toutes les puissances de l'enfer. "En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce..." (Éphésiens 1. 7). "A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! Amen !" (Apocalypse 1. 5).
La rédemption est un acte de délivrance, de libération. Jésus nous a réellement délivrés, libérés du pouvoir de condamnation et de domination du péché et de ses conséquences. Il y a dans les souffrances de Christ un pouvoir infinie de restauration pour celui qui croit en Lui. "Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 4-5). "Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris" (1 Pierre 2. 24-25).
La croix de Christ a été le lieu où Jésus a détruit tout ce qui nous condamnait, tout ce qui nous oppressait, nous liait, nous asservissait, nous courbait : le pouvoir du péché, le pouvoir de la maladie et des infirmités, le pouvoir démoniaque, la crainte de la mort et finalement la mort elle-même.

- Un sacrifice d'expiation :
Nous devons encore comprendre que les fautes doivent être expiées, un châtiment doit être infligé au coupable. Sur le plan spirituel, nos péchés doivent aussi être expiés par un châtiment et ce châtiment que nous devrions subir est tombé sur Jésus-Christ. C'est le principe de la substitution : "Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous." (Ésaïe 53. 3-6) "Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses; il a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l'a détruit en le clouant à la croix; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix" (Colossiens 2. 13-15). Si nous doutons encore de l'Amour de Dieu, rappelons cette parole : "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).
La croix de Jésus-Christ est le moyen choisi par Dieu pour faire l'expiation de nos péchés, afin de purifier par son sang ceux qui croient en LUI. C'est l'unique moyen de salut… on ne peut pas le remplacer ou lui associer quelque chose d'autre. "Il n'y a de salut en aucun autre qu'en Jésus. Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12). Les œuvres et les offrandes que nous pourrions faire, les sacrifices ou les souffrances que nous pourrions endurés, ne peuvent nous sauver. "Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8). Nous l'avons compris le sacrifice de Jésus-Christ sur la croix est l'œuvre unique de salut, de rédemption, de délivrance, de justification, de réconciliation avec Dieu, dans laquelle il nous faut croire ; et cette glorieuse réalité est offerte à tous. "Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier" (1 Jean 2. 2). "Nous avons été été lavés, mais nous avons été sanctifiés, mais nous avons été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu" (1 Corinthiens 6. 11). C'est pourquoi la prédication de Jésus-Christ crucifié est une puissance de Dieu car elle produit dans le cœur de ceux qui l'entendent la foi au moyen de laquelle nous recevons le salut
(Romains 10. 10-17).

- Un sacrifice de justification :
Nous sommes toujours dans le principe de la substitution : "Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit" (1 Pierre 3. 18). "Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). Nous savons ce qu'est "être justifié", lorsque le coupable est blanchi de la faute qui lui était imputée. En ce qui concerne notre situation devant Dieu, nous sommes réellement coupables à cause de nos péchés et il est pratiquement impossible de paraître justes. Être justifié, c'est être blanchi, lavé. Or Dieu nous dit que nous sommes justifiés au moyen du Sang de Jésus-Christ. "Ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ" (Romains 3. 24). A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère" (Romains 5. 9). "Le sang de Jésus Christ, le fils de Dieu, nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7). "Le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera votre conscience des oeuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant !" (Hébreux 9. 14). "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ…" (Romains 8. 1).

- Un sacrifice de réconciliation :
Il faut savoir que le péché rend ennemi de Dieu : "Dieu a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproche, si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l'espérance de l'Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel" (Colossiens 1. 20-23). Par sa nature souillée, le péché nous sépare de Dieu qui est Saint. C'est une notion dont nous devrions être conscients, celle de la Sainteté de Dieu et de notre propre souillure. "Souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ" (Éphésiens 2. 12, 13). "Nous pouvons maintenant nous approcher de Dieu avec confiance, car nous avons au moyen du sang de Jésus une libre entrée dans la présence de Dieu" (Hébreux 10. 19).
Tant que nous demeurons fondés et inébranlables dans la foi, et que nous ne nous détournons pas de l'espérance de l'Évangile, nous sommes assurés de trouver dans le sacrifice du Seigneur Jésus-Christ, une parfaite réconciliation avec Dieu afin qu'il puisse "nous faire paraître devant lui, saints, irrépréhensibles et sans reproche" (Colossiens 1. 20). Que le Seigneur ouvre les yeux de notre cœur afin que nous comprenions le sens et la valeur de son sacrifice sur la croix et dire avec l'apôtre : "Si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20).

Lire la suite

Être pardonné par le seul Dieu Juste et Sauveur‏

19 Décembre 2021 Publié dans #Pardon des péchés

Pourquoi Dieu pardonne-t-il aux vrais croyants en son Fils Jésus ? Quelqu'un répondra peut-être : parce qu'il est plein d'Amour à notre égard et qu'il a compassion de nous. C'est vrai, mais il y a une autre raison essentielle. Dieu nous pardonne aussi parce qu'il est Juste.

Vous pensez peut-être que Dieu devrait vous condamner à cause de sa Sainteté, mais qu'Il vous pardonne parce qu'Il a pitié de vous. Pourtant ce n'est pas ce que dit la Bible. Dieu nous pardonne parce qu'Il est Dieu. “Je ne détruirai pas… car je suis Dieu, et non pas un homme” (Osée 11. 9). En Dieu, la Justice et l'Amour ne s'opposent jamais.

Pour que Dieu puisse pardonner avec Justice aux êtres humains, Jésus-Christ a fait Lui-même la “purification des péchés”. Pour que Dieu puisse nous recevoir, et même nous adopter comme ses enfants, pour pouvoir nous bénir, Il devait d'abord s'occuper de nos péchés.

Aucun être humain ne peut rien faire pour la purification de ses propres péchés, car le mal commis, irréparable, constitue une offense au seul vrai Dieu trois fois Saint. La purification de nos péchés devait donc être une œuvre divine. Cette œuvre a été faite une fois pour toutes par le Seigneur Jésus Christ, Dieu fait homme. Jésus a porté sur la croix le châtiment du péché, le châtiment de chacun de nos péchés. Et maintenant victorieux, ressuscité, Jésus est assis à la droite de Dieu, son œuvre à la croix terminée. Le pardon de Dieu peut être proclamé et reçu par la foi. Chaque être humain peut donc recevoir le don de sa Grâce parfaite en Jésus-Christ.

Lire la suite

La mort, une clé d'or !

18 Décembre 2021 Publié dans #La mort

Devant un tableau de peintre représentant la mort sous la forme d'un squelette tenant une faux, un chrétien fit cette remarque : “Quant à moi, je peindrais la mort comme une clé d'or tenue par Jésus”. Quelle différence !
La mort est la conséquence du péché (Romains 6. 23) et le jugement contre le désobéissant (Genèse 2. 17). Elle est pour tous, parce que tous ont péché. Pourtant la mort, fin de notre vie terrestre, s'ouvre sur deux destinées totalement opposées, et sans passerelle. C'est ce que le Seigneur Jésus-Christ enseigne dans la Bible, dans l'Évangile.
- La mort introduit dans la Gloire de Dieu tous ceux qui, par la foi en Jésus, ont reçu le pardon de leurs péchés sur la base du parfait sacrifice de Christ. Ils attendent la résurrection de leur corps qui aura lieu lors du glorieux Retour de Jésus-Christ. Ensuite, Jésus les fera entrer dans le Paradis, dans la maison de Dieu notre Père Céleste.
- Par contre, ceux qui refusent de croire en Jésus ou négligent de mettre toute leur confiance en Jésus seul pour être sauvés, ne reçoivent pas le pardon de leurs péchés. Ils restent donc et meurent dans leurs péchés, attendant le jugement dans l'amertume et l'angoisse. Lors de la résurrection de ceux qui morts dans leurs péchés qui aura lieu au second Retour de Jésus-Christ, le seul vrai Dieu trois fois Saint les condamnera éternellement dans les horribles tourments de l'Enfer.
C'est pourquoi, nous êtres humains, il vaut la peine que chacun s'assure dès aujourd'hui vers quelle destinée s'ouvrira la porte de la mort pour lui, personnelement.
Écoutons ce que Jésus a dit à Marthe lorsqu'Il s'approchait du tombeau où Il allait ressusciter son frère Lazare : “Moi, je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi, ne mourra pas, à jamais. Crois-tu cela ?” (Jean 11. 25, 26). Jésus ressuscité dit encore à l'apôtre Jean : “Ne crains pas ; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j'ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles ; et je tiens les clefs de la mort et de l'enfer” (Apocalypse 1. 17-18). Celui qui tient la clé d'or, c'est Jésus, mon Seigneur et mon Sauveur. Est-il aussi le vôtre ?

Lire la suite

Jésus est-il le Médiateur de tous les hommes ?

17 Décembre 2021 Publié dans #Divers

Jésus est-il le Médiateur de tous les hommes ? Réponse : Non, Jésus n’exerce sa médiation qu’envers les élus (voir Jean 17. 9).

Beaucoup de lecteurs de la Bible conçoivent que seuls les chrétiens sont au bénéfice de la rédemption accomplie par le Christ puisque la foi en lui est nécessaire pour obtenir la faveur de Dieu (Romains 3. 25-26). Cependant plusieurs envisagent erronément que leur foi est la cause de l’exclusivité de la médiation de Christ pour eux alors que c’est plutôt l’inverse qui est vrai : s’ils ont la foi en Jésus c’est parce qu’il est leur Médiateur et qu’il n’est pas le Médiateur d’autres hommes qui le rejettent (Jean 10. 26).

Jésus-Christ applique et communique certainement et efficacement la rédemption éternelle à tous ceux pour qui il l’a acquise. Il intercède pour eux, les unit à lui par son Esprit, leur révèle dans et par la Parole le mystère du salut et les persuade de croire et d’obéir. Il gouverne leurs cœurs par sa Parole et son Esprit, et triomphe de tous leurs ennemis par sa toute puissance et sa sagesse selon les moyens et les voies les plus appropriés à son plan merveilleux et insondable. Il le fait par sa grâce libre et absolue, et non en raison d’une quelconque condition qu’il aurait vue d’avance en eux pour le mériter.

Ce paragraphe exprime ce que l’on appelle la rédemption particulière : « Christ applique et communique certainement et efficacement la rédemption éternelle à tous ceux pour qui il l’a acquise. » Cette affirmation sous-entend que Christ n’a pas acquis la rédemption pour tous, mais uniquement pour les élus. Il y a deux façons d’envisager l’œuvre de médiation de Jésus : ou bien elle est potentiellement efficace, ou bien elle est actuellement efficace. Nous optons pour le deuxième choix.

L’adverbe « actuellement », qui qualifie l’efficacité de la médiation de Christ, n’est pas utilisé dans un sens temporel qui signifierait « présentement ». Bien entendu la médiation du Christ se poursuit présentement, sans quoi il ne pourrait y avoir de salut (Hébreux 7. 25). Mais le mot « actuellement » signifie que sa médiation est efficace d’elle-même ; elle n’attend pas après la foi de l’homme pour être actualisée, mais parce qu’elle est actuelle elle cause la foi de l’homme. La foi à salut est donc un don de Dieu (Éphésiens 2. 8), acquise par l’œuvre du Médiateur (Ephésiens 1. 7-9 ; 2 Pierre 1. 3), appliquée par l’Esprit saint aux élus (Actes 11. 18 ; 1 Corinthiens 12. 9 ; Ephésiens 1. 13). N’est-ce pas Jésus qui délivre l’homme de son incrédulité (Marc 9. 24) ?

Cette conception de la Médiation est manifeste dans l’Écriture : Jésus vient racheter exclusivement ceux que le Père lui a donnés. Il ne vient pas rendre tous les êtres humains rachetables, mais il vient accomplir efficacement la rédemption des élus. Par exemple, le Seigneur déclare dans Jean 6. 37 : « Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi ». Ici Jésus désigne spécifiquement ceux qui viennent à lui comme étant ceux que son Père lui a donnés. Quelques versets plus loin, il les désigne exclusivement en disant (v. 44) : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ». D’un côté tous ceux qui sont à Christ viendront à lui, de l’autre côté seuls ceux qui sont à Christ peuvent venir à lui. Sans la médiation de Jésus, l’homme ne peut d’aucune façon venir à Dieu (Jean 14.6) ; et sa médiation est réservée aux élus seulement (Hébreux 10. 21).

Cela est d’autant plus évident lorsque nous considérons la prière sacerdotale du Christ : la prière que Jésus offrit comme grand-prêtre avant d’aller accomplir son sacrifice à la croix (Jean 17.1-5 ; Ex 28.29-30). Jésus intercède d’abord pour ceux qui ont cru (Jean 17.6) : « J’ai fait connaître ton nom aux hommes que tu m’as donnés du milieu du monde. Ils étaient à toi, et tu me les as donnés ; et ils ont gardé ta parole. » Plus loin il prie pour ceux qui croiront (v. 20) : « Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole. » Et finalement il n’intercède pas pour le monde (v. 9) : « C’est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés, parce qu’ils sont à toi ». L’expression « le monde » se réfère souvent à tous ceux pour lesquels Christ a donné sa vie, juifs et non-juifs (Jean 3. 16 ; 1 Jean 2. 2), mais parfois elle se réfère à ceux qui demeurent rebelles et pour lesquels Christ n’a pas donné sa vie (Jean 15.18-19, 17.9 ; 1 1E 5.19).

Une dernière question demeure en suspens : Pourquoi Jésus est-il le Médiateur de certains hommes exclusivement? La confession termine sa présentation de la rédemption particulière en répondant à cette question : « Il le fait par sa grâce libre et absolue, et non en raison d’une quelconque condition qu’il aurait vue d’avance en eux pour le mériter. » La rédemption particulière est basée sur l’élection inconditionnelle. L’Écriture attribue à la foi et à l’incrédulité le salut des uns et la perdition des autres (Jean 3. 36) et elle attribue la foi à l’élection de la grâce (Romains 11. 6-7).

Pourquoi suis-je sauvé? Parce que j’ai cru en Jésus-Christ qui m’a été annoncé par l’Évangile (Romains 10. 13-17). Pourquoi ai-je cru en Jésus-Christ comme mon Sauveur? Parce que j’étais sa brebis et que ses brebis le suivent lorsqu’elles entendent sa voix (Jn 10.27). Pourquoi étais-je de ses brebis? Parce que le Père m’a donné à son Fils avant la fondation du monde (Ephésiens 1. 4-5). Cet ordo salutis est présenté tel quel dans l’Épître aux Romains (8.30) : « Ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés. » Jésus-Christ est donc le Médiateur des élus seulement et sa médiation efficace assure leur salut et leur préservation jusqu’à leur résurrection finale et leur glorification (Jean 6.39).

Lire la suite

(2) Le trésor des enfants de Dieu

16 Décembre 2021 Publié dans #Salut

C’est un véritable miracle venant de Dieu notre Père Céleste : « Selon qu’il nous a élus en lui, avant la fondation du monde, afin que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui ; dans son amour nous ayant prédestinés à être ses enfants adoptifs par Jésus-Christ, d’après le bon plaisir de sa volonté ; à la louange de la gloire de sa grâce, qu’il nous a gratuitement accordée en son Bien-aimé » (Éphésiens 1 : 4-6). Ayant été choisis personnellement par Dieu, et ayant accepté Son appel, nous sommes donnés à Christ pour grandir en Lui. Jésus le dit si bien dans Jean 6 : 44 : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ; et je le ressusciterai au dernier jour » Et, aux versets 37-38, Jésus nous assure en nous disant ceci : « Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi. Car je suis descendu du ciel, pour faire, non ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé »
« C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection ; car en faisant cela, vous ne broncherez jamais ; et ainsi l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera pleinement accordée » (2 Pierre 1 : 10-11). Malgré cette connaissance nous n’avons aucun droit de nous glorifier. Au contraire c’est l’humilité qui doit primer dans notre vie, sachant fort bien que : « Dieu a choisi les choses viles du monde et les plus méprisées, même celles qui ne sont point, pour anéantir celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant lui » (1 Corinthiens 1 : 28-29).
En tant qu'enfants de Dieu, nous avons déjà des possessions réservées au ciel, et cette connaissance additionnelle nous aide à mettre nos possessions terrestres dans la bonne perspective. Gardons en mémoire que certains de ceux à qui ces épîtres furent destinées étaient emprisonnés, d’autres dépourvus de leurs biens à cause de leur foi. « Car vous avez aussi compati à mes liens, et vous avez accueilli avec joie l'enlèvement de vos biens, sachant que vous avez pour vous dans les cieux des biens plus excellents, et qui sont permanents » (Hébreux 10 : 34).

L’apôtre Pierre nous dit que Dieu, le Père de notre Seigneur, selon Sa grande miséricorde, nous a fait renaître, pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus d'entre les morts : « Pour un héritage incorruptible, sans tache, inaltérable, et réservé dans les cieux pour nous, qui, dans la puissance de Dieu, sommes gardés par la foi, pour le salut, qui est prêt à être manifesté dans les derniers temps » (1 Pierre 1 : 4-5). Ces possessions sont accessibles à nous. Jésus le véritable témoin nous l’assure par ces paroles : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père que par moi » (Jean 14 : 6). Et nous savons que Sa parole est véritable et au-delà de tout doute. Ces possessions ont une valeur inestimable. « N'abandonnez donc pas votre confiance, qui aura une grande rémunération. Car vous avez besoin de patience, afin qu'après avoir fait la volonté de Dieu, vous remportiez l'effet de la promesse. Car encore un peu, bien peu de temps, et celui qui vient, arrivera, et il ne tardera point » (Hébreux 10 : 35-37).
« Frères, attendez donc patiemment jusqu'à l'avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend avec patience le précieux fruit de la terre, jusqu'à ce qu'il ait reçu la pluie de la première et de la dernière saison. Vous aussi, attendez patiemment, affermissez vos cœurs, car l'avènement du Seigneur est proche » (Jacques 5 : 7-8). Le plus grand encouragement dans tout cela, c’est que la réalisation de ces promesses est imminente. Car encore un peu, bien peu de temps, et Celui qui vient, arrivera, et il ne tardera point. Jésus le Fidèle Témoin nous le confirme dans Apocalypse 22 : 20 en déclarant : « Celui qui rend témoignage de ces choses, dit : Oui, Je viens, bientôt. Amen ! ». Donc cette promesse repose entièrement sur la résurrection des Élus pour l’immortalité lors du Glorieux Retour de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.

Lire la suite

(1) Notre trésor en Jésus-Christ assis à la droite de Dieu

15 Décembre 2021 Publié dans #Salut

Dans les épîtres de Paul, nous découvrons sept références où Jésus est assis à la droite du Père :
- La première se trouve dans Romains 8 : 33-34 où Paul déclare : « Qui accusera les élus de Dieu ? Dieu est celui qui les justifie. Qui les condamnera ? Christ est mort, et de plus il est ressuscité, il est même assis à la droite de Dieu, et il intercède aussi pour nous. »
- La deuxième se trouve dans Éphésiens 1 : 19-20 où Paul dit : « Et quelle est, envers nous qui croyons, l’infinie grandeur de sa puissance, conformément à l’efficacité du pouvoir de sa force, qu’il a déployée en Christ, quand il l’a ressuscité des morts, et qu’il l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes ».
- À partir de notre immersion lors du baptême, nous avons accepté publiquement d’être crucifiés avec Christ pour ensuite être ressuscités avec Lui en sortant de l’eau. Paul utilise cette circonstance pour nous rappeler d’avoir les yeux fixés constamment sur le Royaume, lorsqu’il nous dit : « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu » (Colossiens 3 : 1).

Dans le seul livre aux Hébreux, l'apôtre Paul complète cette série de sept références en nous rappelant à quatre occasions le grand poste d’autorité qu’a Jésus-Christ à la droite du Père.
- La première se trouve dans Hébreux 1 : 3 qui rend gloire à Jésus retourné vers Dieu au ciel : « Et qui, étant la splendeur de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, ayant opéré par lui-même la purification de nos péchés, s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très hauts »
- La deuxième se trouve dans Hébreux 8 : 1, où Paul dit : « Or, le point capital de ce que nous avons dit, c’est que nous avons un tel souverain Sacrificateur, qui est assis à la droite du trône de la Majesté dans les cieux. »
- Vient ensuite la référence au sacrifice de Jésus pour nos péchés : « Mais Lui, ayant offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu, attendant désormais que Ses ennemis deviennent le marchepied de Ses pieds » (Hébreux 10 : 12-13).
- Finalement, nous arrivons à la quatrième occasion, dans Hébreux 12 : 2-3, où Paul dit : « Regardant à Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, méprisant l’ignominie, à cause de la joie qui lui était proposée, a souffert la croix, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. C’est pourquoi, considérez celui qui a souffert de la part des pécheurs une si grande contradiction, afin que vous ne succombiez pas, en laissant défaillir vos âmes. »

Le trésor des enfants de Dieu :
Pour confirmer Son autorité, l’apôtre Pierre nous parle de Jésus : « Qui étant allé au ciel, est à la droite de Dieu, et à qui les anges, les principautés et les puissances sont assujettis » (1 Pierre 3 : 22). Nous voyons donc la grande puissance de Jésus-Christ où, à la droite du Père, les anges, les principautés et les puissances Lui sont assujettis.
En parlant des Saints, Paul nous dit : « Qui les condamnera ? Christ est mort, et de plus il est ressuscité, il est même assis à la droite de Dieu, et il intercède aussi pour nous. Qui nous séparera de l’Amour de Christ ? Sera-ce l’affliction, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ? Selon qu’il est écrit : Nous sommes livrés à la mort tous les jours à cause de toi, et nous sommes regardés comme des brebis destinées à la boucherie. Au contraire, dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs, par celui qui nous a aimés » (Romains 8 : 34-37).
Le ministère ininterrompu d’intercession de Jésus pour les élus est un rappel de la présence incessante de Jésus, surtout durant cette époque difficile dans laquelle nous vivons. « C’est pourquoi aussi il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7 : 25). Et si quelqu’un a péché, nous avons un Avocat auprès du Père, Jésus-Christ le Juste. C’est lui qui est la propitiation pour nos péchés ; et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » (1 Jean 2 : 1-2). Bientôt, lors de son Retour, « nous, les vivants qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec les élus ressuscités sur des nuées, à la rencontre du Seigneur, dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4 : 17)
Jésus sera alors le Puissant bras droit de Dieu le Père afin d’amener tous Ses ennemis à la soumission pour qu'ils deviennent Son marchepied
(Matthieu 22 : 44) ; tandis que les élus se régaleront de bonheur et de joie dans la gloire de Dieu pour l’éternité. Car qui osera accuser les élus de Dieu ? Sûrement pas Ses ennemis puisque c’est Dieu qui les justifie.

Lire la suite

Le Salut avant la venue du Christ dans le monde

14 Décembre 2021 Publié dans #Salut

Alors que le prix de la rédemption n’ait été payé par le Christ qu’après l’incarnation, les bénédictions qui en découlent ont été successivement communiquées aux élus de tous les temps. (voir Hébreux 9. 15 ; 1 Pierre 1.10-11).

Si nous croyons, comme tout le Nouveau Testament l’enseigne clairement, qu’il n’y a de salut qu’en Jésus-Christ (Actes 4. 12) et que pour être sauvé il faut avoir la foi en Lui (Actes 16. 31) ; comment les êtres humains qui ont vécu avant Jésus pouvaient-ils croire « en celui dont ils [n’avaient] pas entendu parler ? » (Romains 10. 14). L’Écriture est claire : le Fils de Dieu a paru au temps marqués par Dieu et pas avant ; l’expiation des péchés n’a pas été faite dès le commencement, mais longtemps après que le péché soit entré dans le monde et que des pécheurs soient morts (Romains 5. 16 ; Galates 4. 4 ; Hébreux 9. 26). Néanmoins, l’unique médiation du Christ s’est étendue sur les élus avant l’incarnation et l’expiation. Mais comment ?

Bien que le prix de la rédemption n’ait en fait été payé par le Christ qu’après l’incarnation, les avantages, l’efficace et les bienfaits qui en découlent ont été successivement communiqués aux élus de tous les temps, dès le commencement du monde. Cela s’est fait dans et par des promesses, des types et des sacrifices qui révélaient et signifiaient que le Christ, qui est le même hier, aujourd’hui et éternellement, est la postérité qui écraserait la tête du serpent, et l’Agneau immolé depuis la fondation du monde.

L’apôtre Paul fait une importante déclaration qui nous permet de comprendre comment Dieu a pu être miséricordieux au temps de l’Ancienne Alliance avant la Venue du Christ et avant l’expiation des péchés : "C’est lui [Jésus] que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je, de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus" (Romains 3. 25-26).

Dieu a manifesté sa miséricorde à de nombreux pécheurs alors qu’il n’avait pas encore manifesté sa Justice contre leur péché (Psaume 32. 1-2). David avait reçu le pardon de ses péchés et la vie éternelle alors que son péché demeurait impuni. Cela pouvait sembler être une injustice (Genèse 18. 25 ; Proverbes 17. 15), cependant l’apôtre attribue cette disposition au temps de la patience divine, c’est-à-dire l’époque où Dieu faisait grâce sans avoir puni le péché : c'est la grâce avant la croix. Dieu a maintenant exécuté sa Justice en punissant ces péchés jusque-là impunis. Dieu n’était donc pas injuste en n’imputant point le péché aux coupables ; au contraire, il était juste lorsqu’il justifiait tous ceux qui avaient déjà la foi en Jésus, comme ce fut le cas d’Abraham et de David (voir Romains 4. 3, 6).

L’Épître aux Hébreux explique cette même vérité sous un autre angle : « Et c’est pour cela qu’il est le médiateur d’une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage éternel qui leur a été promis » (Hébreux 9. 15). Tout d’abord ce verset affirme que Jésus est le Médiateur de la Nouvelle Alliance et non de l’Ancienne. De tout temps, ce fut uniquement en vertu de la Nouvelle Alliance que les croyants reçurent l’héritage éternel. Ceci implique que la médiation du Christ par la Nouvelle Alliance a été efficace avant que le sang de l’alliance ne soit versé. Il fallait donc que les saints de l’Ancienne Alliance participent à la Nouvelle Alliance. C’est exactement ce que ce verset enseigne : ceux qui furent appelés, et ceux qui sont appelés, reçurent, et reçoivent, l’héritage promis (la vie éternelle) en vertu de la mort du Christ qui allait venir, et qui est venue et tout cela par la médiation de la Nouvelle Alliance.

Comment les êtres humains qui ont vécu avant Jésus pouvaient-ils croire en celui dont ils n’avaient pas entendu parler ? En fait tous ceux qui furent sauvés avant la Venue de Jésus entendirent parler de Lui et crurent en Lui avant qu’Il ne vienne. Abraham ne s’est-il pas réjoui en voyant de loin le jour de Christ (Jean 8. 56) ? David n’a-t-il pas eu la foi en son Fils à venir qu’il appelait son Seigneur (Matthieu 22. 45) ? Tous les bénéfices de la rédemption du Christ « ont été successivement communiqués aux élus de tous les temps, dès le commencement du monde ». De quelle manière cela leur fut-il communiqué ? La confession identifie trois choses qui révélaient Jésus-Christ dans l’Ancien Testament : des promesses, des types et des sacrifices.

Les promesses en questions sont en fait une seule et même promesse qui fut répétée à divers moments dans la révélation biblique en apportant divers aspects, mais ayant toujours le même objet : Christ. La première apparition de la promesse dans l’histoire de la rédemption remonte à la Genèse immédiatement après l’entrée du péché dans le monde. Dieu déclare au diable : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon » (Genèse 3. 15). Une postérité est promise, un Fils doit écraser la tête du serpent. Il s’agit de la toute première révélation de l’alliance de grâce qui permit aux croyants de placer leur foi en Christ. Non seulement était-il révélé qu’un Fils devait venir délivrer les hommes de la puissance du diable, mais qu’il le ferait par sa propre souffrance (Hébreux 2. 14).

Plus tard la promesse fut réitérée à Abraham, puis à Isaac et à Jacob : le salut viendrait sur la terre par leur postérité (Genèse 22. 18, 26. 4, 28. 14). Cette postérité n’était nul autre que le Christ (Galates 3. 16). Dieu fit encore la promesse à David en lui jurant que le Fils attendu naîtrait dans sa maison (Actes 13. 23). Cette promesse fut continuellement rappelée au cours de l’histoire du peuple de Dieu, elle fut précisée par des prophéties concernant la vie et la mort du Messie. Cette promesse était l’espérance d’Israël, l’Évangile révélé dans l’Ancien Testament et toutes les alliances furent au service de cette promesse (Éphésiens 2. 12 ; Romains 9. 4).

En plus des promesses directes qui annonçaient Christ et qui permettaient aux croyants d’espérer en Lui, il y eut de nombreux types qui préfiguraient Jésus. Le mot type vient du grec tupos qui signifie préfiguration (Romains 5. 14) ou exemple (1 Corinthiens 10. 6) ou encore modèle (Philippiens 3. 17). Par exemple, l’alliance des œuvres qu’Adam devait accomplir était une figure du second Adam et de son obéissance (Romains 5. 12-19 ; 1 Corinthiens 15. 22, 45-49). L’arche de Noé était une typologie de la rédemption qui est en Jésus-Christ (1 Pierre 3. 21). Le sacrifice d’Isaac était un type de celui de Jésus et de sa résurrection (Hébreux 11. 19). L’histoire de Joseph rejeté par ses frères et ensuite sauveur de sa famille est sans aucun doute une typologie de la rédemption (Genèse 45. 5). L’Ancien Testament est rempli de types qui révélaient Christ par l’Esprit aux élus de Dieu d’une manière suffisante pour qu’ils puissent être sauvés.

La confession précise que la typologie par excellence résidait dans les sacrifices qui révélaient « l’Agneau immolé depuis la fondation du monde » (Apocalypse 13. 8). Tous les sacrifices annonçaient le Sacrifice de Jésus et leur inefficacité réclamait année après année le sang de Jésus (Hébreux 10. 1-5). Cette remarque est des plus importantes puisqu’elle permet de comprendre le rapport entre le type et l’antitype, entre l’ombre et la réalité. Le type ne possède aucune efficacité propre pour communiquer la réalité céleste qu’il préfigure. L’ombre offre la réalité du Christ, mais indirectement ; tandis qu’avec l’établissement visible de la Nouvelle Alliance les réalités célestes sont communiquées directement (Colossiens 2. 17 ; Hébreux 8. 5-6). Cela implique que l’alliance de grâce fut révélée sous l’Ancienne Alliance, mais celle-ci n’était que l'ombre de l’alliance de grâce révélée à nous sous la Nouvelle Alliance.

Il était possible d’être membre de l’Ancienne Alliance sans discerner Christ et tout en y demeurant endurci (1 Corinthiens 10. 1-5 ; Romains 11. 7-8, 20). Cela est cependant impossible sous la Nouvelle Alliance car elle n’offre pas Christ de manière médiate, mais immédiate. Seul un reste élu selon la grâce était en communion avec Christ sous l’Ancienne Alliance (Romains 11. 4-5), tandis que le moindre des membres de la Nouvelle Alliance est en communion avec Christ et reçoit de Lui la vie éternelle (Jérémie 31. 34). Tous ceux qui sont dans la Nouvelle Alliance, qu’ils aient vécu avant ou après Christ, sont sauvés ; tous ceux qui sont sauvés sont au bénéfice du Médiateur et de l’unique alliance dont Il est le garant (Hébreux 7. 22, 9. 15).

Lire la suite

La Bonne Nouvelle du vrai Évangile

13 Décembre 2021 Publié dans #EVANGILE

Jésus Christ nous accueille comme nous sommes, pas besoin d'être parfait, Il nous aime et nous ouvre les bras tel que nous sommes. Le vrai Évangile est une bonne nouvelle, Il est simple et il est gratuit ! Et il nous permet de devenir enfant de Dieu...

L'importance de reconnaitre que nous sommes pécheurs :
Nous sommes tous nés pécheurs. Il est important de reconnaitre qu'on est pécheur, perdu et condamné. Il est impossible de se sauver soi-même. Nous sommes coupables devant Dieu. "Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous." (1 Jean 1. 8). "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu." (Romains 3. 23).
Dieu est un juste Juge, Il ne tolère pas le péché dans son Royaume. Personne ne peut entrer dans le Royaume de Dieu avec un seul péché sur soi.
Dieu est Saint et Parfait, le Paradis est un lien parfait. Beaucoup de personnes pensent que Dieu n'est qu'Amour et qu'Il pardonnera tout. Bien sûr Dieu est Amour, mais Il est aussi Justice. Il est le Dieu juste et Il ne peut donc pas accepter le péché dans son Royaume.
Demander pardon n'effacera en rien les péchés, de plus nous péchons tout le temps... Devenons donc humble et acceptons nos erreurs et nos limites. L'humilité est essentielle pour notre ouverture à Dieu. Si un être humain n'est pas déclaré juste aux yeux de Dieu, il est séparé de Lui... ainsi c'est l'Enfer qui l'attend.

Comment peut-on donc être sauvé et ainsi accéder à la Vie Éternelle ?
C'est ici qu'intervient cette merveilleuse nouvelle qui est : Jésus Christ ! "Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). "Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6:23).
Il s'agit donc dans un premier temps de reconnaitre que nous avons péché. Nous devons croire en Jésus Christ, notre unique Sauveur. Une fois que l'on reconnait que nous sommes pécheurs. Nous ouvrons les yeux sur le fait que nous sommes impurs devant Dieu. Nous prenons donc conscience de l'importance de Jésus Christ comme notre Sauveur et Seigneur de notre vie.
Jésus Christ est mort pour nos péchés. Le Christ est mort sur la croix pour nos péchés. Par cet acte, Il nous a offert une grâce qui est accessible à tous les humains. Dieu par Amour pour nous, nous a offert ce cadeau merveilleux qu'est le Salut. Allons-nous chacun accepter ce cadeau ? "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Ainsi pour nous, Jésus Christ a payé pour nos péchés passés, présents et futurs. Il a pris sur Lui le châtiment que l'on méritait tous lorsqu'il est mort sur la Croix. Dieu a versé son sang pour que l'on obtienne le pardon de tous nos péchés. "Ainsi donc, de même que par une seule faute la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte d’acquittement la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. En effet, tout comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, beaucoup seront rendus justes par l’obéissance d’un seul" (Romains 5. 18-19).
Oui, Jésus est notre unique Sauveur : "Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12). "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme" (1 Timothée 2. 5).

Le Vrai Évangile :
L'
Évangile n'est pas une religion, il est la Bonne Nouvelle de l'Amour de Dieu offerte à une humanité rebelle, malade et condamnée.
La Vrai
Évangile nous permet d'accéder à la Vie éternelle. Il est la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus. Le vrai Évangile montre que seule la Foi en Jésus Christ nous offre le Salut. Par la Foi en Jésus Christ seulement nous sommes sauvés. Il est impossible de mériter le Ciel, on n'obtient pas le Salut par les œuvres. Le Salut ne se mérite pas, il ne s'obtient pas. Tous nos péchés nous sont pardonnés par la Foi en Jésus Christ. Il a tout accompli.
Comment peut-on prétendre avoir quelque chose à ajouter à l’œuvre de Jésus Christ ? "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (
Éphésiens 2: 8-9).
La Vie éternelle se reçoit comme un don de Dieu, comme un merveilleux cadeau ! Et ce cadeau, on ne peut pas nous le reprendre, sinon ce ne serait pas un cadeau... Le Salut ne peut pas se perdre, il est éternel. Une fois que l'on est sauvé, on l'est pour toujours.

La Vie Éternelle :
La Vie éternelle nous est gracieusement offerte par la Foi en Jésus Christ. Voici le résumé de "comment recevoir la Vie éternelle" :
- Reconnaitre qu'on est pécheur, perdu et condamné. Il est impossible de se sauver soi-même. On est coupable devant Dieu. La repentance nous permet de changer d'avis et d'être conscients que nous avons besoin d'un Sauveur, qui est Jésus Christ.
- Croire au vrai Évangile et au vrai Jésus Christ.
Jésus est le Fils de Dieu, Il est Dieu fait homme. Il est l'Agneau de Dieu, la Lumière du monde. Il a été crucifié, enseveli et est ressuscité des morts.
Jésus Christ est mort sur la croix pour nos péchés. Il a payé pour nous nos péchés passés, présents et futurs. Il a pris sur Lui le châtiment que l'on mérite tous lorsqu'il est mort sur la Croix.
- Croire donc au Jésus Christ de la Bible.
Placer sa Foi en Jésus Christ seulement. Ne rien ajouter, sur la croix Il a tout accompli pour notre Salut. On ne mérite pas la Grâce de Dieu, c'est une grâce que Dieu nous fait par amour pour nous. Elle est éternelle, on ne peut pas perdre son Salut ! Ainsi cette phrase prend tout son sens : "La volonté de mon Père, c'est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour" (Jean 6. 40).

Les 3 points que l'on a vu se rejoignent et sont en réalité une seule et même chose : la Foi en Jésus Christ. Ce qui nous offre la nouvelle naissance et l'accès au Paradis. "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17).
Nous sommes ainsi enfant de Dieu ! Rien ne peut nous séparer de la Vie éternelle. "Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1. 12).
Jésus Christ prend soin de nous : "Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père." (Jean 10. 27-29).
"L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui" (Romains 8. 16-17).
Ne voulez-vous pas vivre dans l'Amour et la Joie éternelle ?
Nous pouvons mourir à n'importe quel moment. Prenons ces choses là très au sérieux. Il s'agit de notre âme! "Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme? Que donnerait un homme en échange de son âme ?" (Marc 8. 36-37).

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 > >>