Être sauvé, la pleinitude de la Rédemption
COMMENT POUVONS-NOUS ÊTRE SAUVE ?
Désirons-nous sincèrement être sauvés ? Voulons-nous nous réconcilier avec Dieu quel qu’en soit le prix ou les conséquences
Si cela n'a pas encore eu dans notre vie, nous ferions bien alors de demander à Dieu de nous montrer la vérité.
Chères lecteurs et lectrices, si Dieu nous a révélé clairement notre état et que nous voulons être sauvés, alors faisons une démarche de repentance sincère envers Dieu et ayons foi en notre Seigneur Jésus-Christ (Actes 20. 21). Il nous faut nous repentir. Cela implique un changement radical en ce qui concerne le péché. Notre état d’esprit doit changer. Nous devons admettre que nous avons péché et que nous nous sommes rebellés envers le Dieu Saint et plein d’Amour. Notre cœur doit changer : nous devons éprouver une réelle tristesse, de la honte même, en réalisant la bassesse et la souillure de notre péché. Ensuite nous devons renoncer à le pratiquer et modifier complètement le sens de notre vie.
Dieu nous engage à pratiquer des « œuvres dignes de la repentance » (Actes 26. 20). Nous savons ce que nous avons à faire. Dieu ne pardonnera aucun péché auquel nous ne voudrons pas renoncer de nous-même. Lorsque nous nous repentons, nous modifions nos choix, sans restriction, pour que notre vie plaise parfaitement à Dieu. Nous devons avoir foi en Christ. D’abord, cela veut dire accepter que Jésus est « le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Matthieu 16. 16) et qu’il « est mort pour des impies » (Romains 5. 6). Ensuite, cela veut dire croire que, dans sa puissance et dans son Amour, Christ veut et peut nous sauver. Enfin, cela veut dire mettre notre confiance en Christ et ne compter que sur Lui pour nous réconcilier avec Dieu.
Notre nature pécheresse et fière combattra ce désir de rejeter la valeur de notre propre bonté ou de notre religion. Cependant, nous n’avons pas le choix. Nous devons cesser de mettre notre confiance dans tout le reste et croire que Christ « peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui » (Hébreux 7. 25).
Si Dieu nous a révélé notre besoin et nous a donné le désir de nous tourner vers Christ, alors faisons-le maintenant ! Il serait idéal que nous prions à haute voix, car cela nous aidera à prendre réellement conscience de ce que nous faisons.
Confessons que nous avons péché et que sans Jésus-Christ; nous sommes impuissants, perdus et coupables, demandons de tout notre cœur à Christ de nous sauver et de prendre sa juste place de Seigneur dans notre vie, afin qu’il nous permette de nous détourner du péché et de vivre pour Lui. La Bible dit que « si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9), car « quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10. 13). Si nous avons vraiment mis notre confiance en Christ notre Sauveur et que nous le reconnaissons comme notre Seigneur, nous pouvons nous approprier ces promesses !
LA PLÉNITUDE DE LA RÉDEMPTION
« Cela importe d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru » (Romains 13. 11).
L’expression : « le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru », n’est pas toujours bien compris et a donné lieu à de multiples erreurs. Tout s’éclaire quand on comprend que Paul emploie ici le mot « salut » dans son sens général, on pourrait dire « total ».
On restreint très souvent le « salut », en n’en considérant qu’une seule partie, un de ses aspects : le pardon de nos péchés, avec ses conséquences dans notre destinée personnelle.
Avec cette manière d’envisager le salut, ce verset apparaît très troublant. Comment est-il possible d’être plus ou moins près du salut ? Cela ne contredit-il pas l’affirmation sur laquelle repose notre assurance ? La vérité; c'est qu'on est sauvé, ou on ne l’est pas ! Et encore : on n’est pas sauvé à moitié ou aux trois quarts !
Mais la pensée de Paul devient claire, en nous rappelant que le salut est quelque chose d’infiniment plus vaste que beaucoup le pensent.
Nous sommes actuellement délivrés de la condamnation et de la puissance du péché, mais il est toujours présent, nous enveloppant, nous assiégeant, cherchant le point faible pour pénétrer.
C’est pourquoi nous avons à veiller constamment et à lutter sans relâche. Mais, un jour viendra, où nous serons totalement délivrés de sa présence même. Nous n’aurons plus rien à redouter de lui.
De plus, nous revêtirons un nouveau corps, un corps spirituel ; nous serons alors rendus semblables à Christ et entrerons en possession de tout notre héritage céleste.
Ainsi le salut, dont nous n’avons encore que les arrhes, sera pleinement manifesté avec tous ses effets. Alors aussi, la création cessera de soupirer et de gémir. Entièrement affranchie, elle redeviendra ce qu’elle était avant que la chute de l’homme l’entraîne dans « la servitude de la corruption ».
Rendons-nous compte que le salut doit avoir des résultats beaucoup plus nombreux et étendus que nous ne pouvons l’imaginer.
Maintenant donc, nous jouissons de ses premiers effets, mais nous attendons avec une pleine confiance tout le développement de ses conséquences pour la terre et le ciel.
C’est dans ce sens que l’apôtre peut écrire que le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru.
L’heure du Retour en gloire de Jésus qui réalisera la plénitude de la rédemption, approche. AMEN !!!
Dieu n'abandonne jamais Ses enfants
« L'Éternel aime la justice, et il n’abandonne pas ses bien-aimés ; ils sont gardés à jamais, mais la postérité des méchants est retranchée. » (Psaume 37 : 28)
Qui sont les biens-aimés de Dieu ? - Les bien-aimés de Dieu sont Ses enfants. Les enfants de Dieu sont ceux qui sont nés de nouveau par l'action du Saint Esprit en eux qui les scelle de Son sceau, au moyen de leur foi véritable en Jésus. Ceux sont ceux que Dieu a déclarés justes, ceux qui placent continuellement leur confiance en Jésus-Christ, qui cherchent à connaitre Dieu dans son caractère, qui cherchent sans cesse sa face, qui Le consultent pour les grands choix de leur vie. Les enfants de Dieu sont ceux qui font de l’Éternel Dieu leur délice, ceux qui ont crucifié leur chair avec ses passions, ceux qui choisissent d’obéir à la loi de l’Éternel, à Sa Parole plutôt que de faire des compromis avec le monde, ceux qui ont le cœur droit, ceux qui marchent dans les voies de Dieu, ceux qui suivent Christ en renonçant à eux-mêmes, en se plaçant volontairement sous l’autorité de Dieu, chaque jour de leur vie.
Nous sommes donc dans l’assurance que l’Éternel Dieu n’abandonne pas ses bien-aimés ; le psalmiste est allé jusqu’à dire sous l’inspiration du Saint-Esprit que les bien-aimés de l’Éternel sont gardés à jamais. Quelle merveilleuse promesse ! Jésus aussi nous dit et nous rassure dans Jean 10 : 28 : "Mes brebis ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main". Quelle merveilleuse promesse à serrer dans nos cœurs quand bien même nous pouvons nous sentir seul, et même nous sentir abandonné de Dieu.
Dans notre vie sur terre, les épreuves et les persécutions, quand c’est trop intense, nous poussent à croire que Dieu nous a abandonné. Satan cherche aussi à paralyser tout enfant de Dieu par cette pensée mensongère que Dieu nous a abandonné et que nous ne valons plus rien. C’est ce que l’ennemi veut nous faire croire en nous accusant à tort et à travers et en nous rappelant notre passé de péché qui a déjà été lavé par le sang précieux de Jésus-Christ.
Souvent, lorsque nous sommes découragés et abattus par notre sentiment d’être abandonné et d'être rejeté de Dieu, nous délaissons l’étude de la Parole de Dieu, la prière persévérante, et nous finissons par décliner spirituellement. Mais même dans ces moments là, Dieu n’éteint point le lumignon qui fume, Dieu est là au cœur de notre vie pour réchauffer notre cœur de son parfait Amour et aussi de sa douce voix qui nous dit : souvenez-vous d’où je vous ai retirés. Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées. Le Saint-Esprit est là pour nous encourager à continuer à nous attacher au Seigneur Jésus-Christ.
Fortifions-nous et ayons bon courage en méditant sur la Personne de Dieu et son caractère. L’Amour inconditionnel de Jésus-Christ n’échoue jamais. Il saura nous remettre sur le chemin de Sa présence. Ne nous agitons pas dans les moments difficiles de la vie chrétienne : seulement tenons ferme dans la foi en Jésus-Christ ! Accrochons nous à Jésus Christ le Seigneur car Il est Souverain. Annonçons avec persévérance la Bonne Nouvelle du Salut gratuit en Jésus en nous appuyant sur ce que dit notre divin Maitre : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28 :20). Amen !
Nous qui sommes enfants de Dieu, nous sommes précieux aux yeux de notre tendre Père Céleste et Il ne peut nous abandonner, nous délaisser, ou nous rejeter. Pourquoi ? - Car Jésus a payé le prix : son sang a coulé sur la Croix à cause de tous nos péchés. Oui, Dieu le Père ne peut nous rejeter ni nous abandonner car Jésus a tout accompli à la croix en payant la dette du péché. À cause de nos péchés, nous méritions la mort, la condamnation éternelle en Enfer, mais la merveilleuse Grâce de Dieu a fait que, par le moyen de notre foi en Jésus, nous sommes libres maintenant de toute condamnation, car Jésus a subi sur la Croix la condamnation de tous nos péchés en les portant sur Lui et en les expiant. Quel merveilleux Amour que celui de Jésus-Christ, le Sauveur, le Libérateur et le Rédempteur de notre âme. Nous qui étions prisonniers et esclaves de Satan dans une vie de péchés, Jésus nous a libérés et rachetés pour ne jamais nous abandonner ; désormais nous Lui appartenons. Quel Ami fidèle et tendre nous avons en Jésus Christ ! Voulons-nous le croire ? « Sur la Croix, vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte, en disant : Eli, Eli, lama sabachthani ? C’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as–tu abandonné ? » (Matthieu 27 : 46). Jésus n’a pas été abandonné de Dieu parce qu’il aurait péché, car Jésus est Saint. Mais Jésus a été abandonné par Dieu son Père à cause de tous nos péchés qu'Il porta sur Lui pour nous en sauver parfaitement.
En effet, Jésus-Christ, l’Agneau sans tache a porté et a ôté nos péchés. Les yeux de Dieu le Père étant trop pur pour voir le mal a détourné son regard de son Fils unique Jésus-Christ pendant ses trois dernières heures de vie sur la croix. Jésus a été abandonné pour toi, pour moi, pour nous tous, pour que nous ne soyons jamais abandonnés de Dieu en Enfer. Jésus a subi pour nous la terrible Colère de Dieu pour que nous soyons sauvés de la Colère de Dieu contre nos péchés. « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8 : 1).
Comment Jésus a satisfait toute la Justice de Dieu
Qu'est-ce que la Justice de Dieu ?
La Justice de Dieu est l'expression de tout ce que Dieu demande et approuve. Elle est manifestée de façon absolue en Jésus-Christ Lui-même, qui, pour nous, a obéi à toutes les exigences de la loi. Par sa substitution, Jésus s’est fait justice pour nous. Jésus a satisfait pleinement à toutes les obligations de la loi parce qu'elle était dans son cœur et non dans son intelligence comme les Pharisiens ou beaucoup d’entre nous. Pour Jésus, elle était une loi d'amour, et non une loi d’obligation ou d’interdit. Jésus connaissait Dieu le Père. Les Pharisiens ne Le connaissaient pas. Nous, le connaissons nous ? Obéir à une loi d’amour dans le cœur change tout. « Car la lettre tue » c’est à dire la loi dans la tête « mais l’Esprit vivifie », c'est-à-dire la loi dans le cœur (2 Corinthiens 3. 6).
Jésus est vraiment Celui qui a accompli toute justice. Quand ? Et où ?
Quand nous posons la question à des personnes non enseignées, elles nous répondent spontanément à la croix. Si nous cherchons dans les évangiles et observons bien les événements qui se manifestent autour de la croix, nous verront que ce n'est pas exact. Quand Jésus était sur la croix, le ciel s’est fermé.
"Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachtani ? C’est–à–dire, Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as–tu abandonné ?" (Matthieu 27. 45-46).
Non, Jésus a accompli toute justice lors de son baptême : "Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s'y opposait, en disant : C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens à moi ! Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi toute justice ou tout ce qui est juste, (selon les versions). Et Jean ne lui résista plus. Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau, et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui -ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection" (Matthieu 3. 13-17).
Comment Jésus a-t-il accompli toute justice en se faisant baptiser ?
Le baptême prêché par Jean était un baptême de repentance, afin de préparer les cœurs à l’arrivée prochaine de Jésus. Jean-Baptiste disait : "Repentez-vous car le royaume de Dieu est proche". Des foules entières venaient confesser leurs péchés.
Jésus avait-Il besoin de repentance ? Non, puisqu'Il n'a pas connu le péché.
Jésus est venu non pour abolir la loi, mais pour l’accomplir. Le baptême annoncé ou prêché par Jean représente la fin de la loi et le début d’une ère nouvelle, le dernier acte à accomplir pour que la loi soit observée ou pratiquée totalement par Jésus. Jésus s’y est soumis volontairement en mesurant l’importance de son acte d’obéissance. Là, nous constatons que le ciel s’est ouvert, alors que sur la croix, le ciel s’est fermé. Lors du baptême, le ciel s’ouvre et le Père déclare : « Celui-ci est mon Fils bien aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Matthieu 3. 17). Dieu le Père donne son attestation, son sceau sur cette obéissance de Jésus de se conformer à la loi.
Imaginons l’étonnement des gens qui étaient présents. Depuis plus de 400 ans, le ciel était fermé et personne n’avait plus entendu la voix de Dieu. Enfin c'est là que pour la première fois, Jésus s'est identifié à nous pécheurs, sans être coupable. C'est là qu'Il a commencé à prendre le joug de la mort sous lequel nous étions. S'il avait raté ce premier rendez-vous, toute sa mission aurait échoué. Et l'œuvre accomplie sur la croix n'aurait servi à rien. Il fallait un Juste qui accomplisse totalement la loi pour qu'elle cesse de nous accuser, de nous rendre coupable devant Dieu. "Jésus a effacé l'acte accusateur (de la loi) dont les ordonnances nous condamnaient, et qui subsistait contre nous. Et il l’a éliminé en le clouant à la croix" (Colossiens 2. 14).
Comment Jésus aurait-Il éliminé ce document accusateur, en le clouant à la croix si Lui-même avait été transgresseur de la loi ? "Car quiconque observe toute la loi mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous" (Jacques 2. 4). Jésus avait bien compris toutes ces choses.
C'est comme si l'un d'entre nous, païens de nature, décide d'embrasser le judaïsme. Il devra accomplir toute la loi. Comment le pourra t'il s'il n'a pas été circoncis le huitième jour ? Telle que la loi l’ordonne. Jamais il n'y arrivera puisqu'il a raté le premier commandement de la loi.
Mais voici la bonne nouvelle : Christ a été circoncis pour moi : "C'est en lui que vous avez été circoncis d'une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair" (Colossiens 2. 10).
"Ayant été enseveli avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l'a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendu à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses" (Colossiens 2. 12-13). Il en aurait été de même pour Jésus s'il n'était pas passé par le baptême de repentance pour s'identifier à nous.
C'est bien là, et ce jour-là que Jésus a accompli « toute justice ». Ce jour là, le Ciel s'est ouvert et la voix du Père s'est fait entendre à nouveau : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection » (Matthieu 3. 17). Dieu le Père atteste l’identité de Jésus. Il approuve son obéissance sa soumission à la loi en recevant le baptême de repentance.
Le ciel est resté ouvert sur sa vie jusqu’à la croix.
Ce jour là, Jésus est devenu la porte par laquelle le Royaume de Dieu va se manifester avec des miracles, des guérisons, des captifs libérés, des aveugles qui voient, des sourds qui entendent.
Le diable viendra Le tenter pendant un jeûne de quarante jours. Cette tentation ressemble à un championnat du monde de boxe qui se déroule en 15 rounds. Son adversaire a pris la fuite à la fin du troisième round.
Vous (chers lecteurs ou lectrices) qui venez de lire ce message et qui ne connaissez pas ce Dieu, sachez que vous êtes aimé par le Dieu Créateur du ciel et de la terre. Il vous cherche, il attend que vous vous laissiez rencontrer avec Lui. Car Dieu a une destinée pour vous, un plan de bonheur, Il désire que vous Le connaissiez pour vous manifester son Amour et que vous deveniez membre de sa famille. Car vous n’êtes pas né par hasard. Dieu vous donne et vous ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : "Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6). Jésus te dit : "Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20).
Dieu pardonne nos péchés
Dieu est Saint et Il déteste le péché ; Il détourne son regard afin de ne pas voir sa laideur. Tout péché non-confessé dans nos vies nous sépare donc de Lui et endommage notre relation avec le Seigneur. Nous lisons dans la Bible : “Mais non, la main de l’Éternel n’est pas trop court pour sauver, et son oreille n’est pas sourde au point de ne plus vous entendre ! Ce sont vos fautes qui vous séparent de votre Dieu. C’est à cause de vos péchés qu’Il s’est détourné loin de vous pour ne plus vous entendre” (Ésaïe 59. 1-2).
Non seulement le péché se place impitoyablement entre Dieu et nous, mais il détruit également nos rapports avec d’autres personnes. “Celui qui couvre une faute cherche l'amour, Et celui qui la rappelle dans ses discours divise les amis" (Proverbes 17. 9).
LES NÉCESSITÉS DU PARDON :
Parce que Dieu est Saint et haït le péché, le prix du Pardon est très élevé. La Bible donne les conditions suivantes pour la Rémission (le pardon) des péchés :
- Le Sacrifice : Hébreux 9. 22 dit que “sans effusion de sang il n'y a pas de pardon”. Dans l’Ancien Testament, un sacrifice d’un agneau sans tâche était nécessaire pour satisfaire au courroux de Dieu. Jésus, le Fils unique de Dieu sans péché, est mort sur la Croix devenant ainsi le sacrifice suprême. Jésus a acquis notre pardon quand Il est mort pour nous sur la Croix pour expier tous nos péchés et ressuscité pour notre justification. "Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu” (1 Pierre 3. 18a). “En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Éphésiens 1. 7).
- Le Pardon des Autres : Une autre condition pour la Rémission des péchés est que nous pardonnons aux autres. 1 Corinthiens 13. 5 dit que “l’amour réelle, elle ne soupçonne point le mal.” Proverbes 17. 9 nous dit qu’un vrai ami nous pardonnera. Dieu nous demande aussi de pardonner les autres afin vraiment d'accepter son Pardon. “Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses” (Matthieu 6. 14, 15). "Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ" (Éphésiens 4. 32).
- L’aveu du Péché : Nous devons avouer nos péchés à Dieu si nous voulons que nos relations avec Lui soient rétablies complètement. Regardons plus haut : la vraie condition pour le pardon c'est la confession. Tout péché non confessé nous sépare de Dieu. La confession est la méthode établie par Dieu pour réparer nos relations avec Lui, car c’est pour notre bien personnel que nous avouons et que nous revenons au Seigneur. "Dieu est fidèle même quand nous ne le sommes pas" (2 Timothée 2. 13). “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité” (1 Jean 1. 9).
- Se repentir : Il nous faut décider de changer, de nous éloigner de nos péchés. “C'est pourquoi ainsi parle l'Éternel : ‘Si tu te rattaches à moi, je te répondrai’" (Jérémie 15. 19a).
LES RÉSULTATS DU PARDON : La Bible promet les bénédictions suivantes du Pardon de Dieu pour ses enfants :
- Le Bonheur : Quand nous recevons le pardon de Dieu, nous sommes heureux. “Heureux celui à qui la transgression est remise, à qui le péché est pardonné! Heureux l'homme à qui l'Éternel n'impute pas d'iniquité, et dans l'esprit duquel il n'y a point de fraude!” (Psaume 32. 1, 2).
- Dieu choisit de ne pas nous imputer nos péchés : Un autre résultat de la Rémission de Dieu pour nous ses enfants, c'est que Dieu n’impute pas nos péchés contre nous. Parce que le Sang de Jésus-Christ couvre nos péchés, Dieu choisit de les oublier. “C'est moi, moi qui efface tes transgressions pour l'amour de moi, Et je ne me souviendrai plus de tes péchés” (Ésaïe 43. 25).
- Dieu éloigne nos péchés de nous : “Autant l'orient est éloigné de l'occident, autant il éloigne de nous nos transgressions” (Psaume 103. 12).
- Nous pouvons nous pardonner : Lorsqu'on nous pardonne, nous pouvons nous pardonner à notre tour et continuer à aller de l'avant. “Frères, je ne pense pas l'avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ” (Philippiens 3. 13, 14).
L'oeuvre achevée de Jésus-Christ notre Sauveur
Tout est accompli
Dieu nous a tout donné en nous donnant son Fils Jésus. Le Père a mis en Jésus « toute la plénitude de la divinité » (Colossiens 2 : 9) et « il a voulu que toute plénitude habitât en Jésus » (Colossiens 1 : 19). Puis Dieu le Père a fait pour nous ses enfants le don extraordinaire et unique de son Fils Jésus avec toutes « les richesses insondables » (Éphésiens 3 : 8). « Comme vous avez reçu le Seigneur Jésus-Christ, marchez en lui » (Colossiens 2 : 6).
La Grâce de Dieu pourvoit non seulement au Salut, mais aussi à chaque besoin de notre vie. Il a déjà pourvu à TOUT selon sa volonté ! Dieu a anticipé tous les besoins que nous aurons et y a pourvu au travers de Jésus avant même que nous n’existions. C’est cela la Grâce de la Rédemption en Jésus-Christ. La foi est le moyen de recevoir le don gratuit de la Vie Éternelle que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ.
L’auteur de l’épître aux Hébreux souligne que, par sa mort sacrificielle sur la croix, Jésus a pourvu de manière entière, parfaite et complète à chaque besoin de chaque être humain en tout temps et en tout lieu, et cela à jamais.
Jésus-Christ est assis à la droite de Dieu et nous aussi
En Jésus-Christ, nous avons une place d’autorité car nous avons déjà vaincu le monde par notre foi en l’œuvre achevée de Jésus, achevée par Jésus pour nous. De plus à cette place, nous sommes conscients que Dieu est avec nous. Cette place, « assis dans les lieux célestes », c’est le repos dans la foi, et « la foi est la ferme assurance des choses qu'on espère » (Hébreux 11 : 1).
Nous avons une place de gloire, car Dieu nous a créés pour la gloire, nous sommes son héritage glorieux. Dieu nous transforme de gloire en gloire dit l’apôtre Paul. « Ceux qu’il a prédestinés...il les a aussi glorifiés » (Romains 8 : 30). « C’est à quoi il vous a appelés par notre évangile, pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ » (2 Thessaloniciens 2 :14).
Accomplir la mission que Dieu nous a confié
Notre destinée en Jésus-Christ a une portée éternelle. De plus, elle influera sur celle d'autres personnes. Elle compte donc beaucoup plus que n'importe quel travail, accomplissement ou objectif que nous réaliserons durant notre vie sur terre.
Une offre universelle et gratuite
« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
Ce qu'il y a d'extraordinaire dans les invitations de Jésus, c'est qu'elles sont pour tous, et qu'elles sont gratuites. En cela, elles résument l'Évangile.
– L'Évangile est pour tous : Il est universel, chacun peut en bénéficier. Personne ne le mérite, mais il est offert à tous, personne n'en est exclu. D'innombrables personnes, très différentes par leur culture, leurs origines, leurs aspirations, ont pu expérimenter que Jésus Christ tient ses promesses.
– L'Évangile est totalement gratuit : Il est même impossible de l'acheter. C'est à prendre ou à laisser : c'est un véritable don, un amour pur et divin, sans contrepartie. Peut-être sommes-nous sceptiques en disant : qu'est-ce que cela cache ? ou déçus en disant : alors il n'y a plus rien à faire de méritoire ? Mais comprenons bien que si le Salut est gratuit pour nous tous, il n'en a pas été ainsi pour Dieu. Dieu nous a offert son Fils Jésus-Christ qui a payé le prix de notre Salut en mourant pour nous sur la croix. Ensuite Jésus est ressuscité, vivant pour toujours et prêt à sauver parfaitement tous ceux qui l'accepte dans leur coeur comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie.
Et où nous introduit l'Évangile ? Dans un autre monde, un monde merveilleux, que la Bible appelle le Royaume de Dieu, le Paradis. C'est là où nous aurons le parfait bonheur éternel. La joie, la paix et l'amour infini y règneront éternellement. Il n'existera plus ni douleur, ni amertume ni tristesse. Nous nous imaginons peut-être que la vie chrétienne est faite de privations, triste et monotone. Tout au contraire ! Dieu nous donne des choses excellentes. Et même quand les circonstances de la vie sont difficiles, en Jésus-Christ qui nous aime infiniment, nous avons un Ami Fidèle, à qui nous pouvons tout dire, qui nous encourage et nous console.
L'Amour de Dieu dure à jamais. Il nous tend la main. Saisissons-le, car malheureusement, si nous le rejetons, Dieu ne pourra qu’accepter notre choix et y répondre en nous privant de sa présence pour toujours suite au Jugement qui tombera sur ceux qui auront refusé le Salut offert par Jésus-Christ ! Dieu veut nous sauver parfaitement mais si nous-même nous refusons, nous nous exposerons à sa Colère contre toute forme de péché. C’est ici sur terre que se décide notre éternité ! Que chaque être humain fasse le bon choix dans sa vie en répondant à l'Amour si glorieux de Dieu qui nous tend encore la main !
Jésus-Christ sauve parfaitement
- Jésus-Christ sauve, mais qui est Jésus-Christ ?
Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Il est Dieu fait homme (Jean 1 : 1, 14). Jésus-Christ est Dieu, venu en chair sur la terre, comme un être humain (1 Jean 4 : 2) tout en étant Saint, sans péché. Oui, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu dans ce monde pour nous sauver. Cela nous amène aux questions suivantes.
- Jésus-Christ sauve, mais pourquoi avons-nous besoin d’être sauvés ?
La Bible déclare que tous les êtres humains ont péché (Ecclésiaste 7 : 20 ; Romains 3 : 23). Pécher, c'est de faire quelque chose - que ce soit en pensée, en parole ou en œuvre - qui contredit le caractère parfait et saint de Dieu. En raison de notre péché, nous méritons tous le jugement de Dieu (Jean 3 : 18, 36). Dieu est parfaitement Juste, Il ne peut pas accepter le péché et le mal ne peut pas rester impuni. Puisque le seul vrai Dieu est infini et éternel, et que tout péché est commis contre Lui (Psaume 51 : 4), seul un châtiment infini et éternel est suffisant. La mort éternelle en Enfer est la seule punition juste pour le péché. C'est pourquoi nous avons tous besoin d'être sauvés de tous nos péchés en recevant dans notre vie Jésus-Christ notre Sauveur. Nous devons nous repentir de nos péchés et mettre notre confiance en Jésus pour pouvoir aller au Ciel, au Paradis.
- Jésus sauve, mais comment peut-Il sauver ?
Tous les êtres humains ont besoin d'être sauvés, parce que nous avons péché contre le seul vrai Dieu infini. Étant des êtres humains finis et pécheurs, nous méritions de payer pour nos péchés pour un temps infini en Enfer, mais une personne infinie (Jésus-Christ, le Fils de Dieu) a du payer pour nos péchés une fois pour toutes lorsqu'Il fut cloué sur la croix. Il n'y a pas d'autre option. Jésus-Christ nous sauve parfaitement en mourant pour nous sur la croix et en ressuscitant. Oui, Jésus-Christ le Fils de Dieu s'est sacrifié pour notre compte en payant pour le salaire infini et éternel du péché (qu’est la mort éternelle) que Lui seul pouvait payer ainsi car Il est Saint (2 Corinthiens 5 : 21; 1 Jean 2 : 2). Jésus a pris la punition que nous méritons, afin de nous sauver d'un destin horrible, éternelle et juste en Enfer pour le salaire de nos péchés. En raison de son Grand et Parfait Amour pour nous, Jésus a donné sa vie volontairement (Jean 15 : 13), a payé la rançon que Lui seul pouvait payer. Mais, Jésus est ressuscité, démontrant ainsi que sa mort était en effet pleinement suffisante pour payer le salaire de nos péchés (Hébreux 9 : 26b).
- Jésus-Christ sauve, mais qui sauve-t-il ?
Jésus-Christ sauve tous ceux qui reçoivent son merveilleux don du Salut. Jésus sauve tous ceux qui viennent à Lui en ayant une foi véritable en Lui, tous ceux qui ont pleinement confiance en Lui, en son sacrifice, comme le paiement pour le péché (Jean 3 : 16, Actes 16 : 31). Bien que le sacrifice de Jésus-Christ étant parfaitement suffisant pour payer pour les péchés de l'humanité tout entière, Jésus-Christ sauve que ceux qui l'ont personnellement reçu, ceux qui croient en son Nom, et qui sont devenus enfants de Dieu (Jean 1 : 12).
- Nous sommes sauvés ? Mais de quoi ?
Sauvés des péchés eux-mêmes
Les péchés (le vol, le mensonge, l'adultère, etc.) sont des faits, des réalités négatives, mis au passif de l'individu. Mais "l'Éternel a fait retomber sur lui (sur Christ) l'iniquité de nous tous... Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités... Ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé" (Ésaïe 53. 4-6).
Sauvés du jugement et de la condamnation éternelle
Le péché appelle un jugement sévère de la part du seul vrai Dieu Juste et Saint. Mais "le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui" (Ésaïe 53. 4-6), sur Jésus Christ. Jésus-Christ a donc pris sur lui à la fois le péché et la juste condamnation que nous méritions. En conséquence, "nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5. 1). En outre, le péché a fait sortir l'être humain de la volonté et du plan de Dieu, et l'a placé sous la Colère de Dieu. Mais Christ a pris sur Lui le mal et ses conséquences, et ainsi "il nous délivre de la colère à venir" (1 Thessaloniciens 1. 10).
Sauvés de l'inconnu de la mort
La crainte de la mort est due à la crainte de l'inconnu, à l'ignorance de ce qu'il y a "après" la mort. Mais la résurrection de Christ prouve qu'il y a bien une existence après la mort. Sinon Christ ne serait pas non plus ressuscité. En outre, celui qui a placé sa confiance en Christ, qui croit que Jésus a porté ses péchés et l'a délivré de la Colère à venir sait où il va après la mort. L'apôtre Paul affirme : "J'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur" (Philippiens 1. 23).
Quelle certitude merveilleuse : être avec Christ pour l'éternité au Paradis après la mort de notre corps humain ! Mais que celui qui ne croit pas en Jésus et qui n'a pas reçu son parfait Salut pendant sa vie sur la terre sache aussi qu'il ira en Enfer après la mort. Car "celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3. 36).
Naître de nouveau
« En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu ... Il faut que vous naissiez de nouveau » (Jean 3, 3, 7).
Voilà le principe que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a présenté à Nicodème, un homme religieux sincère et de haute tenue morale de Son temps. Nous pouvons nous poser cette question : Que signifie « naître de nouveau » ?
La réponse est simple et claire : Dieu offre à chaque être humain qui met sa confiance en son Fils Jésus la vie spirituelle qui le rend apte à avoir une communion avec Lui, une relation vivante et personnelle avec Lui.
À notre naissance physique, il nous est donné une vie corporelle et naturelle qui nous permet de vivre et d'évoluer sur cette terre. Mais voici le Seigneur Jésus qui nous parle d'une autre sphère, du « Royaume de Dieu », lequel nous est décrit en Romains 14 : 17 par ces mots : « justice, paix et joie dans l'Esprit Saint ». Comment pouvons-nous y entrer ?
La réponse est de nouveau simple : par une naissance. Comme la vie corporelle nécessitait une naissance naturelle, de même la vie spirituelle réclame une naissance surnaturelle. Le don de cette vie spirituelle à un être humain, c'est la nouvelle naissance, comme la Bible l'exprime : « naître de nouveau ». Une autre version utilise ces mots : « naître d'en haut ». Cette nouvelle naissance s'oppose à la naissance corporelle qui est d'en bas, c'est-à-dire de cette terre. L'origine de la Nouvelle Naissance est Dieu, et sans elle, personne ne peut aller vivre dans la Gloire de Dieu au Paradis.
L'absolue nécessité de cette nouvelle naissance réside dans le fait que, par sa naissance naturelle, tout être humain hérite d'une nature pécheresse, appelée « la chair » ou encore « inimitié contre Dieu ». Cette nature coupable s'oppose à Dieu, elle nous rend incapables d'observer Ses commandements. Dieu ne peut donc trouver Son plaisir en nous, tels que nous sommes (Romains 8. 7-8).
Le sens en est que l'être humain naturel ne peut rien faire pour aller à Dieu. Tous ses efforts pour parvenir à plaire à Dieu (des bonnes oeuvres, des prières, des intentions louables, des formes et des pratiques religieuses) n'ont absolument aucune valeur aux yeux de l'Éternel Dieu. Tout comme personne ne peut avoir la vie corporelle sans naître, de même personne ne peut vivre spirituellement dans le Royaume de Dieu sans être né de nouveau.
La question qui préoccupe bien des gens est celle-ci : Comment peut-on naître de nouveau ou comment peut-on s'approprier cette vie spirituelle ? La réponse nous est donnée par la Bible, la Parole de Dieu.
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, s'est fait homme, Il est Saint. Il est venu sur cette terre pour donner la vie éternelle à ceux qui croient en Lui (Jean 10 : 11-12). Sur la croix de Golgotha, Jésus a porté tous nos péchés, et Il a subi, de la main de Dieu, le plein châtiment que nous méritions. Par Son œuvre et Sa mort expiatoires, notre Sauveur Jésus-Christ a accompli tout ce qui devait l'être pour notre rédemption. Le Seigneur Jésus est ensuite ressuscité, Il vit éternellement pour que tout pécheur qui met sa foi dans son œuvre accomplie à Golgotha et Le reçoit dans sa vie comme son Seigneur et Sauveur personnel, obtienne la vie éternelle comme un don de Dieu (Jean 3 : 16 ; 5 : 24 ; Romains 6 : 23 ; 10 : 9-10).
Quand un être humain pécheur accepte et reçoit Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur de sa vie, Dieu le sanctifie et lui donne la vie spirituelle et éternelle ; en tant qu'enfant de Dieu, il a dès lors part à la nature divine. Par celle-ci, il peut penser, dire et faire les choses qui plaisent à Dieu. Pour obtenir cette nature divine, il faut la Nouvelle Naissance; c'est-à-dire « naître d'en haut ». La question que chaque être humain doit se poser très sincèrement est celle-ci : « Suis-je réellement né(e) de nouveau ? »
Jésus avec ses disciples après sa Résurrection (2)
Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances et qu'il entre dans sa gloire ? » (Luc 24. 26) commence par dire Jésus aux deux disciples d'Emmaüs. En effet, il fallait – c’était une nécessité absolue – que Jésus souffre et subisse pour nous le Jugement divin, il fallait qu’Il entre dans la mort, conséquence du péché, pour que le Dieu Juste et Saint puisse pardonner les pécheurs qui se repentent de leurs péchés et qui croient réellement en Jésus. Sans les souffrances et la mort de Jésus notre Substitut, nous resterions morts dans nos fautes, attendant le Jugement et l’éternité dans les tourments. Combien de fois nous lisons dans les évangiles « Il faut » : « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup… », « Il faut que le Fils de l’homme soit élevé … » (Marc 8. 31 - Luc 9. 22 - 17. 25 - Jean 3. 14). Et après sa résurrection : « Ne fallait-il pas… », « Il fallait que le Christ souffre et qu’il ressuscite… » (Luc 24. 26 - Actes 17. 3)
Puis, commençant par les écrits de Moïse et continuant par ceux de tous les Prophètes, Jésus leur expliqua, dans toutes les Écritures, ce qui concerne le Christ. Après le départ de Jésus qui devint invisible, les deux disciples se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu'il nous parlait en chemin, et qu'il nous expliquait les Écritures ? » (Luc 24. 32).
Jésus Christ ressuscité est maintenant dans la gloire où bientôt Il introduira tous ses rachetés. En attendant, Il nous a laissé sa Parole consignée dans la Bible. Chers lecteurs et lectrices, posons-nous la question : Notre cœur brûle-t-il lorsque nous écoutons ou lisons sa sainte Parole ?
Le premier jour de la semaine (un dimanche), les disciples étaient réunis dans un lieu où toutes les portes étaient fermées par crainte des Juifs. Jésus ressuscité vint, se tint au milieu d’eux et leur dit : « La paix soit avec vous ! ».
Lorsque nous sommes réunis au Nom du Seigneur Jésus, Il est là au milieu de nous comme Il l’a promis : « Là ou deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là, au milieu d’eux » (Matthieu 18. 20). Il n’est bien sûr pas présent corporellement, mais par son Esprit, et Il nous dit, comme au premier jour de sa résurrection : « La paix soit avec vous ! ».
Le Seigneur Jésus ne nous a-t-il pas promis, avant de remonter au Ciel, qu’Il serait avec nous « tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28. 20) ? Et Jésus nous dit aussi, à chacun, alors que nous sommes chez nous seul ou en famille : « La paix soit avec vous ! » comme il l’a ordonné aux 70 disciples : « Dans toute maison où vous entrez, dîtes d’abord : Que la paix soit sur cette maison ! » (Luc 10. 5).
Que nous soyons réunis en assemblée ou que nous soyons seuls ou en famille, Jésus nous donne la paix : « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé… » (Jean 14. 27). Il s’agit de la paix de la conscience, la question du péché ayant été définitivement réglée à la croix et de la paix du cœur, Sa propre paix (Jésus nous offre sa paix).
Thomas n’était pas avec les autres disciples quand Jésus ressuscité leur apparut la première fois. Quand les disciples lui dirent qu’ils avaient vu le Seigneur, il ne le crut pas. « Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, dit-il, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous et ma main dans son côté, je ne le croirai pas ». Huit jours après, les disciples étaient de nouveau dans la maison, et Thomas avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées ; il se tint au milieu d'eux et dit : « La paix soit avec vous ! ». Puis Jésus dit à Thomas : « Avance ici ton doigt et regarde mes mains ; avance aussi ta main et mets-la dans mon côté ; ne sois pas incrédule, mais crois ». Thomas lui répondit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! ». Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu as cru. Bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru ! » (Jean 20. 25-30).
Pourquoi Jésus dit-il à Thomas de mettre sa main dans son côté alors que huit jours auparavant, il disait à Marie de Magdala : « Ne me touche pas… » ?
Ces deux récits ont un sens prophétique. Marie fait penser à l’Église qui ne voit Jésus que par la foi, sans pouvoir le toucher, en attendant de Le voir avec nos yeux physiques lorsque nous serons dans le Ciel avec Lui en ayant notre corps glorifié.
Après l’enlèvement de l’Église, il y aura sur la terre une période de grande détresse (la grande tribulation) pendant laquelle se formera un groupe de Juifs pieux attendant la venue de leur Messie. Lorsque Jésus reviendra sur la terre pour établir son règne, ces Juifs pieux reconnaîtront en Lui le Messie promis et, Le voyant, ils diront : « Quelles sont ces blessures à tes mains ? » (Zacharie 13. 6). Thomas représente ces Juifs pieux qui, pour l’instant, ne croient pas, mais lorsqu’ils verront Jésus, croiront.
Mais la part bienheureuse des rachetés de la période actuelle est de croire sans avoir vu. « Bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru ! » nous dit Jésus. Chers lecteurs, chers lectrices, faites-vous partie de ces bienheureux ?
On se souvient qu’avant la crucifixion de Jésus, Pierre lui avait déclaré l’aimer plus que tous les autres : « Quand tous seraient scandalisés, je ne serai pas scandalisé … Quand il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai pas » (Marc 14. 29 ; 31).
A la question de Jésus : «… m’aimes-tu plus que ne m’aiment ceux-ci ? », Pierre répond, cette fois sans se comparer aux autres : « Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. »
Après avoir déclaré que même s’il fallait mourir avec Jésus, il ne le renierait pas, Pierre a renié trois fois son Maître dans la cour du tribunal. Le Seigneur sonde le cœur de son disciple en lui posant la question trois fois : « Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? (deuxième fois) ‒ Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. ‒ Soit berger de mes brebis. »
Puis une 3ème fois : « Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? »
Pierre fut attristé de ce que son Maître lui pose une troisième fois la question. Mais il ne s’énerve pas comme il l’a fait lors de son troisième reniement où il répondit avec imprécations et en jurant (Marc 14. 71). Mais repenti, Simon Pierre répond avec humilité : « Seigneur, toi qui sait tout, tu sais que je t’aime. »
Oui, Jésus connaît toute chose. Il sait ce qu’il y a dans nos cœurs sans que nous ayons besoin de lui dire.
Pierre s’était humilié lorsque, après le troisième reniement, le Seigneur posa son regard sur lui ; un simple regard du Seigneur pénétra la conscience du disciple et brisa son cœur ; Pierre sortit et pleura amèrement (Luc 22. 62). Puis le jour de sa résurrection, Jésus eut un entretien privé avec Pierre (Luc 24. 34 et 1 Corinthiens 15. 5), entretien dont la teneur ne nous est pas révélée. Le Seigneur connaissait le repentir de son disciple et son amour pour Lui, mais pour qu’il puisse accomplir le service qu’Il lui avait confié (Matthieu 4. 19 et 16. 19), il fallait cette confession publique, devant d’autres disciples.
Lors de sa deuxième prédication, Pierre dit aux Juifs : « Vous avez renié le Saint et le Juste… » (Actes 3. 14). Il ne leur dit pas cela pour les condamner puisqu’il dit un peu plus loin : « je sais que vous avez agi par ignorance » (v. 17) mais il leur dit en comprenant, par expérience, la gravité et la honte de ce péché. « Repentez-vous donc… » poursuit-il (v. 19). Lui-même s’était repenti de son triple reniement. Le Seigneur ressuscité l’a restauré, pouvant lui pardonner son péché parce que Lui-même en a payé le prix à la croix.
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