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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Jésus-Christ est l'Incomparable

21 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Jésus-Christ est Dieu, venu de Dieu. Il est né d'une humble femme. Sa naissance est un fait qui confond la raison des plus sages. Aucun savant sous le ciel n'en a jamais pénétré le secret. Il a revêtu la nature humaine afin de pouvoir racheter l'être humain. Il est devenu Fils de l'homme, afin que nous puissions devenir fils de Dieu. Il a grandi dans l'ombre, vécu dans la pauvreté et l’humilité et n'a pas eu les avantages d'une haute instruction ou d'une éducation distinguée, sa famille étant sans fortune et sans influence. Et pourtant, petit enfant, Il a été un sujet de terreur pour un roi et toute la capitale. A l’âge de douze ans, Il a étonné et embarrassé les docteurs.  Adulte, Il a commandé la nature, marché sur la mer, ordonné aux vents de se taire et aux flots de se calmer.

• Il n’a jamais étudié ni exercé la médecine, cependant Il a rendu la santé du corps à des multitudes, sans jamais utiliser de médicaments ou d’autres remèdes. Il a ouvert les yeux des aveugles, fait entendre les sourds, ressuscité des morts par le seul pouvoir de Sa parole.

• Il n’a jamais étudié ni exercé la psychiatrie, et pourtant qui pourrait dire combien, depuis près de vingt siècles, de cœurs brisés par la souffrance ont trouvé auprès de Lui la guérison ?

• Il n’a jamais étudié les sciences naturelles mais ses paraboles contenaient des références à la nature, toujours parfaitement justes (n’en était-Il pas le Créateur ?)

• Il n’a jamais étudié la théologie, et pourtant il faisait ressortir le sens profond de la Loi bien mieux que les érudits tels que les docteurs de la loi et les scribes. « Les Juifs s’étonnaient et disaient : Comment celui-ci connaît-il les Écritures sans avoir étudié ? » (Jean 7. 15).

• Il n’a jamais étudié l’économie. Pourtant il avait le sens de vraies valeurs et donnait les meilleurs conseils financiers : « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, disait-il, ... mais amassez-vous des trésors dans le ciel... » (Matthieu 6. 20).

• Il n’a jamais étudié les relations publiques et cependant Il avait un sens de l’accueil qui mettait à l’aise les pauvres comme les riches, une pécheresse solitaire comme une grande foule.

• Il n’a jamais étudié l’art du discours, mais ceux qui l’écoutaient pouvaient dire, subjugués par ses paroles : « Jamais homme n’a parlé comme cet homme » (Jean 7. 46).

• Il n’a jamais écrit un livre, et cependant aucune bibliothèque ne pourrait contenir les livres qui ont été écrits à Son sujet. Tout son enseignement est traduit aujourd’hui en plusieurs milliers de langues et dialectes, ayant un tirage de beaucoup supérieur à tout autre livre. Jean termine son Évangile en écrivant : « Il y a aussi beaucoup d’autres choses que Jésus a faites : si elles étaient rapportées une à une, je ne pense pas que le monde même pourrait contenir les livres qui seraient écrits. » (Jean 21. 25).

• Il n'a jamais composé de musique, et pourtant le nombre des mélodies dont Il est aujourd'hui le thème est tel que tous les compositeurs réunis n'en viendraient pas à bout...

• Il n'a jamais fondé d’école, cependant toutes les universités du monde ne pourraient se vanter d'avoir rassemblé autant de disciples.

• Il n'a jamais commandé une armée, ni enrôlé un soldat, ni manié une arme, et pourtant aucun chef n'a levé plus de volontaires. Et, de par le monde entier, des rebelles ont déposé les armes de la révolte et soumis leur volonté à la Sienne, sans une parole de sommation de sa part, sans un geste de violence, par les seules armes de la douceur et de l’amour.

Il était riche et, par Amour pour nous Il s'est fait pauvre (2 Corinthiens 8. 9), et combien pauvre ! Il n'avait même pas un endroit où reposer sa tête (Luc 9. 58). Il a été couché dans la crèche d'un autre. Il a traversé le lac de Génésareth dans la barque d'un autre. Il a fait son entrée à Jérusalem sur l'ânon d'un autre. Mort, son corps a été placé dans la tombe d'un autre.

De grands hommes ont paru et sont tombés dans l'oubli. Mais Lui Jésus ne passe pas et ses paroles ne passeront jamais (Matthieu 24. 35).

Hérode n'a pas pu le tuer, et Satan n'a pas réussi à faire obstacle à Son œuvre. La mort n'a pas été capable de Le retenir sous sa puissance, la lourde pierre qui fermait son tombeau n’a pas pu L’empêcher d’en sortir.

Il est l'Incomparable, « l'Admirable, le Conseiller, le Dieu puissant, le Père d’éternité, le Prince de la paix » annoncé par la voix des prophètes dès les temps anciens (Ésaïe 9. 6). Son nom a été prédit plus de 700 ans auparavant : « Voici, la vierge sera enceinte et enfantera un fils, et on l’appellera du nom d’Emmanuel qui se traduit : Dieu avec nous » (Ésaïe 7. 14 rappelé en Matthieu 1. 23).

Sa Personne est le grand miracle de l'histoire de la race humaine : sur son visage d'homme rayonne la gloire éternelle du Très-Haut.

Sur la croix réservée aux brigands et aux criminels, Jésus, Celui qui n’a fait que le bien est mort par Amour pour toi, cher lecteur. Il a souffert une mort horrible et pleine d'angoisse, écrasé sous le poids affreux des péchés dont Il subit pour vous la condamnation.

Maintenant ressuscité, Il est vivant aux siècles des siècles ; Celui qui, sur la terre, a été le méprisé est maintenant élevé plus haut que les cieux, assis à la droite de la Majesté. « Dieu l’a élevé très haut et lui a donné un nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus se plie tout genou...» (Philippiens 2. 9), les uns pour L'adorer, les autres pour être jugés.

Patiemment, jour après jour, année après année, sur les sentiers du doute où tu t'éloignais de Lui, Son cœur fidèle te cherche. Maintenant, Sa voix te parle. Ouvre-Lui ton cœur. Ne tarde pas. Il a souffert la mort pour te donner la vie. Aujourd'hui Il veut être ton Sauveur.

Toi qui as fait de grandes choses, ô Dieu, qui est comme toi ? (Psaume 71. 19)

A toi, Jésus, nul n’est semblable,

Car toi seul est la vérité ;

Tout, dans ta Personne adorable,

Est amour, grandeur et beauté.

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La Grâce de Dieu

20 Décembre 2020 Publié dans #Divers

La Grâce de Dieu est la bienveillance et la pure bonté du seul vrai Dieu qui aime l'être humain pécheur, qui veut sa conversion et non point sa mort. C'est la bonté du seul vrai Dieu qui donne gratuitement, sans exiger quoi que ce soit en retour : « Étant justifiés gratuitement par sa grâce » (Romains 3 : 24). Nous ne méritons rien, Dieu ne nous doit rien, et pourtant Dieu donne. C'est en cela que consiste sa Grâce immense.

Comment recevrons-nous un tel don, si largement offert ? - Par la foi, humblement, non pas en faisant des œuvres ou en nous prévalant de quelque mérite personnel : « Vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2 : 8).

Cette grâce divine a éclaté en Golgotha, dans le sacrifice du Seigneur Jésus : « Par la grâce de Dieu » il goûta la mort pour tous, pour chaque être humain (Hébreux 2 : 9). L'oeuvre de la croix, oeuvre suprême de la grâce, est le solide fondement de notre Salut éternel en Jésus-Christ.

La Grâce de Dieu, dans le temps, est présentée à divers points de vue :
1. Apportant le salut, elle est apparue autrefois à tous les hommes
(Tite 2 : 11).
2. C'est elle qui, dans le temps présent, enseigne les enfants de Dieu, les fortifie, les affermit. Elle est pleinement suffisante : « Ma grâce te suffit, dit le Seigneur à son serviteur (2 Corinthiens 12 : 9).
3. Elle sera bientôt apportée à la révélation de Jésus Christ
(1 Pierre 1 : 13). Nous sommes exhortés à espérer parfaitement en elle. Alors en seront montrées, dans les siècles à venir, les immenses richesses de sa bonté envers nous dans le Christ Jésus (Éphésiens 2 : 7).

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Dieu s'est fait connaître

19 Décembre 2020 Publié dans #EVANGILE

"Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l'a fait connaître" (Jean 1. 18).
"Dieu a été manifesté en chair (en son Fils Jésus), a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru dans le monde, a été élevé dans la gloire" (1 Timothée 3. 16).

Plusieurs disent légèrement : « Dieu, je ne l'ai encore jamais vu ! » Qui pourrait, en effet, regarder en face Celui qui a dit : “L'homme ne peut me voir et vivre” (Exode 33. 20) ?
Mais Dieu se fait connaître aux êtres humains. “Depuis la création du monde, ce qu'il y a d'invisible en Dieu, c'est-à-dire sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l'intelligence, d'après les choses créées” (Romains 1. 20). Ensuite, Dieu s'est fait voir et connaître en la personne de son Fils Jésus-Christ. Plusieurs siècles à l'avance, la Venue du Fils de Dieu sur la terre a été annoncée dans la Bible. Mais la manière dont Jésus est apparu déroute la logique humaine. Il est né dans une étable et non dans un palais, son chemin a été celui d'un homme simple, humble et bienveillant. Certains l'ont perçu comme “n'ayant ni forme ni éclat”, méprisé de ses contemporains qui n'ont eu “pour lui aucune estime” (Ésaïe 53. 2, 3). Dans sa vie parfaite, le Seigneur Jésus-Christ s'est approché de ceux qu'Il côtoyait pour les écouter, les soulager et les guérir, montrant ainsi son Amour pour la créature humaine (Actes 10. 38). Plus que cela, pour sauver des pécheurs, Jésus-Christ s'est offert en sacrifice parfait sur la croix. Qui pouvait s'attendre à voir sous cette forme le seul vrai Dieu Tout-Puissant et dans une telle situation ? Le Dieu Très-Haut venant visiter l'être humain, sa créature, dans une réelle condition d'humanité ? Mystère profond !

En venant sur la terre, le Seigneur Jésus-Christ s'était fait homme sans jamais cesser d'être Dieu. Oui, l’Évangile nous apprend que Dieu s'est fait homme en son Fils Jésus-Christ parmi les êtres humains pour sauver quiconque se repent de ses péchés et croit en Lui. Oui, ce message divin s'adresse depuis près de deux mille ans à l'humanité entière pour que quiconque qui place toute sa confiance en Jésus-Christ, l'unique Sauveur du monde, soit sauvé pour l'éternité.

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Rencontrer personnellement Jésus-Christ dans notre vie

18 Décembre 2020 Publié dans #Salut

En tant qu'êtres humains, rencontrer Jésus est une expérience personnelle que nous serons probablement amenés à le faire ou que nous l'avons déjà fait pour être sauvés et avoir la Vie Éternelle. Si nous aspirons à trouver la vérité et à rencontrer le seul vrai Dieu, cela arrivera. "Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre coeur. Je me laisserai trouver par vous, dit l'Éternel" (Jérémie 29. 13-14).
Cette rencontre nous mènera à faire un choix tout aussi personnel. Dieu souhaite être réconcilié avec chacun de nous êtres humains, et cela ne dépend alors plus que de nous.
La Bible explique clairement le choix auquel nous serons confrontés : "Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent" (Matthieu 7. 13-14).
Jésus a dit : "Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux" (Matthieu 18. 3). Notre choix aura des conséquences éternelles et certaines.

Pour que deux personnes soient réconciliées, chacune des deux personnes a une part à faire. L'un demande pardon, l'autre pardonne. L'un s'excuse, l'autre accepte ces excuses. L'un répare son tort, l'autre accepte la réparation.
Mais dans ce cas précis de la réconciliation entre l'être humain et Dieu, le fonctionnement est le même, à quelques précisions près :
- C'est chaque être humain (vous, moi) qui est le seul responsable de la séparation qui est né entre lui et Dieu, à cause des péchés qu'il a commis personnellement (Ésaïe 59. 2).
- C'est Jésus qui a payé entièrement et sûrement le prix de la réparation, en mourant sur la croix pour les êtres humains. En effet, il aurait été juste que l'être humain meure pour ses propres péchés, car c'est la Justice de Dieu : "Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur." (Romains 6. 23). Jésus a pris, et de très loin, la plus grosse part.
Jésus attend, de chaque être humain qui ne l'a pas encore reçu dans sa vie, qu'il fasse sa part pour retrouver une relation intime, une relation d'amour avec Lui. "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi" (Apocalypse 3. 20). Jésus attend patiemment durant notre vie sur terre, mais un jour lorsque la mort frappera quiconque n'est pas encore sauvé par Jésus, il sera trop tard pour lui de recevoir Jésus comme Seigneur et Sauveur. Jésus attend sans forcer notre volonté. "Oh ! si vous pouviez écouter aujourd'hui sa voix ! N'endurcissez pas votre cœur" (Psaumes 95. 7c-8a).

Quand Saul (l’apôtre Paul) rencontra Jésus, ce fut pour lui un vrai choc, car cela a remis en cause toute sa vie, et tout ce à quoi il avait travaillé. Sa conversion est racontée dans Actes 9. 1-22. Il raconte à un autre moment combien cette rencontre a bousculé ses raisonnements, tout ce qui avait dirigé sa vie jusque là : "Moi aussi, cependant, j'aurais sujet de mettre ma confiance en la chair. Si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, moi, circoncis le huitième jour, de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d'Hébreux ; quant à la loi, pharisien ; quant au zèle, persécuteur de l'Église ; irréprochable, à l'égard de la justice de la loi. Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ" (Philippiens 3. 4-8). Ce qui, autrefois, faisait la fierté de l'apôtre Paul s'est écroulé en un instant, parce qu'aux yeux de Dieu, ce n'était qu'un "vêtement souillé" (Ésaïe 64. 5).
D'autres conversions sont racontées dans la Bible, par exemple celle d'un geôlier
(Actes 16. 25-34). Il est dit qu'"il se réjouit avec toute sa famille de ce qu'il avait cru en Dieu". Vous pourrez aussi voir par exemple la conversion de Zachée (Luc 19. 1-10), ou d'une femme samaritaine (Jean 4. 5-42).

La Bible nous relate d'autres rencontres. Par exemple celle-ci, ou Jésus rencontre un homme qui ne fera finalement pas le bon choix (lire Marc 10. 17-22). Cet homme était riche, mais il n'avait pas l'essentiel. Il n'avait pas la vie éternelle ; il n'était pas réconcilié avec Dieu ; il n'était pas sûr de son salut ! L'argent avait une place trop importante dans sa vie. C'était sa fierté, c'était son but ! Chacun a ses propres richesses, ses propres talents, sa propre fierté. Mais ces richesses peuvent nous boucher la vue, et nous empêcher de voir que le bonheur est tout proche ! Elles peuvent nous empêcher de voir la réalité des choses, et nous détourner de l'essentiel. Avant sa conversion, la richesse de Paul, c'était son CV : une belle carrière de chef religieux en vue, une droiture exemplaire, etc... Mais il a su finalement faire le bon choix.

C'est formidable de devenir enfant de Dieu, et d'être enfin réconcilié avec Dieu ! Mais il faut le rester ! Le diable cherchera à détruire tout ce que vous viendrez de vivre : "Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera" (1 Pierre 5. 8).
Après cette démarche, vous aurez alors tout intérêt à vous joindre à une église, où vous pourrez vous épanouir dans votre nouvelle foi. Au milieu des croyants, vous serez fortifié dans votre foi, et vous apprendrez à connaître Dieu de mieux en mieux.
Quelle espérance ! Quelle simplicité !

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L'expiation et la propitiation accomplies par le Christ

17 Décembre 2020 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

L'EXPIATION :

L’expiation est l’oeuvre par laquelle le Seigneur Jésus-Christ a porté les péchés de plusieurs, selon qu’il est écrit : « Le fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon "pour plusieurs" » (Matthieu 20. 28). Et encore : « le Christ… ayant été offert une fois pour porter les péchés de "plusieurs", apparaîtra une seconde fois, sans péché, à salut à ceux qui l’attendent » (Hébreux 9. 28). Chaque être humain peut bénéficier de l'expiation de nos péchés accomplie sur la croix par Jésus-Christ, seulement s'il se repent de ses péchés et croit en l'oeuvre parfaite de Jésus sur la croix. C'est pourquoi, seul le croyant en Jésus peut dire : Jésus-Christ a porté mes péchés, Il a été mon Substitut sous les coups de la Colère de Dieu à cause de mes péchés.

Le mal doit être puni, tel est le verdict divin qui est à l'origine de l'expiation : Dieu ne tient nullement le coupable pour innocent (Exode 34. 7). L'être humain pécheur, donc coupable, doit être puni. Il devrait même être ôté de devant Dieu à cause de ses péchés, plus encore à cause de son état de péché. Mais, par le moyen de sa véritable foi en Jésus et en son œuvre sur la croix, le vrai croyant en Jésus-Christ le Fils de Dieu, sait que ce sont ses péchés qui ont été ôtés devant la face de Celui qui ne peut tolérer la mal à cause de Sainteté absolue. C'est en ce fait que réside la vérité capitale de l'expiation. Jésus, le Fils de Dieu, Victime Innocente et Sainte, s'est présenté pour accomplir en Golgotha l’œuvre par laquelle le péché du monde a été expié. La question du bien et du mal est entièrement réglée, le Dieu Sauveur et Saint est pleinement glorifié. La croix est donc la preuve de l'expiation.

Le verbe expier traduit un terme qui, en hébreu, signifie couvrir. Pour les croyants de l'Ancien Testament un péché expié était un péché couvert : « Bienheureux, dit le psalmiste, celui dont... le péché est couvert » (Psaumes 32 : 1 ; Romains 4 : 7). Il pouvait l'être en vertu du sang des victimes sacrifiées au temps de la loi, car, dit l'Écriture, « sans effusion de sang il n'y a pas de rémission » (Hébreux 9 : 22). Mais il ne pouvait pas être ôté, selon qu'il est dit aussi : « Il est impossible que le sang de taureaux et de boucs ôte les péchés » (Hébreux 10 : 4). Seul le sang de Christ pouvait le faire. « Lui a été manifesté afin qu'il ôtât nos péchés » (1 Jean 3 : 5).

Pour ceux qui viennent à Jésus-Christ et qui mettent leur confiance en Lui, l’œuvre expiatoire de la croix les amène désormais à Dieu directement, d'une manière conforme à Sa nature, car ils sont revêtus de la Justice de Christ et ils sont purifiés pour toujours de tout péché.

LA PROPITIATION :

La propitiation est l’œuvre par laquelle Dieu est rendu propice à l’être humain. Or, comment le Dieu Saint peut-Il être rendu propice, c'est-à-dire favorable, à l’être humain pécheur ? Il n’y a qu’une réponse : par le sacrifice parfait de Jésus Christ accompli une fois pour toutes à la croix du Calvaire.

Il est écrit : « Par la bonté et par la vérité, "propitiation" est faite pour l’iniquité » (Proverbes 16. 6). La grâce et la vérité vinrent par Jésus Christ, lequel est mort pour tous à cause des iniquités. Le prophète Ésaïe, jeune encore, a pu entendre ces paroles apaisantes, lorsqu’il vit la gloire terrifiante de Dieu et qu’il réalisa son misérable état : « Voici, ceci a touché tes lèvres… "propitiation" est faite pour ton péché » (Ésaie 6. 7). S’il pouvait y avoir propitiation pour lui, c’était à cause du charbon ardent, du sacrifice de l’autel, figure de la croix de Jésus.
Il est écrit : « Il y a un seul Dieu, et un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s’est donné Lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6). Jésus-Christ homme s’est donc livré pour tous, et c’est en cela que consiste la propitiation. Du moment que la rançon a été payée, tout être humain est invité à venir à Jésus, le Sauveur, pour qu'il soit sauvé du châtiment de ses péchés en Enfer et qu'il ait la Vie Éternelle.

La propitiation est l’œuvre qui a été faite entre Dieu et son Fils Jésus-Christ. Christ a accompli l’œuvre en vertu de laquelle Dieu peut être propice à l’égard de tout être humain qui vient à Lui. L’expiation (ou substitution) est l’œuvre qui a été fait entre Christ et le croyant. Seul en effet le croyant peut bénir Dieu de ce que le seul Sauveur du monde lui a été donné, lequel a été fait péché pour lui, afin qu’il devint justice de Dieu en lui (2 Corinthiens 5. 21).

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(2) Le sacrifice parfait et notre réconciliation avec Dieu

16 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Jésus Christ : le sacrifice parfait

Ayant vu que le sacrifice de Jésus nous racheta de l'ensemble de nos péchés, une personne serait tentée de demander quels furent alors le rôle des sacrifices variés et des offrandes enregistrées dans la loi, et qui visaient à la rémission des péchés pour lesquels ils ont été offerts ? Avant de dire quoi que ce soit au sujet de la valeur de tels sacrifices, il doit être établi clairement qu'il n'y avait rien d'anticipé dans la loi, pour le pardon du péché d'Adam. Rien ne pouvait aider l'être humain à s'en débarrasser. Ainsi, les personnes naissaient pécheurs et le restaient, même s'ils offraient tous les sacrifices que la loi répertoriait pour les nombreux péchés. Cette ne changea qu'avec le sacrifice de Jésus, après quoi, bien que nous naissions toujours pécheurs, nous pouvons être purifiés de ce péché et, en fait de tous les péchés, en croyant en Jésus Christ et en recevant pour soi son parfait sacrifice sur la croix.

Désormais, laissons de côté le péché d'Adam, et revenons aux sacrifices et aux offrandes enregistrés dans la loi. La Parole de Dieu les caractérise comme étant inadéquats. En vérité, nous pouvons lire dans Hébreux 10. 1-4 : « En effet, la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l'exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu'on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection. Autrement, n'aurait-on pas cessé de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, étant une fois purifiés, n'auraient plus eu aucune conscience de leurs péchés? Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices; car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés ».

Comme le dernier verset du passage précédent l'établit clairement, les sacrifices animaliers que la loi anticipa pour la rémission des péchés étaient insuffisants pour cette tâche, car il dit : « il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés ». Et comme Hébreux 9. 22 nous le dit : « Et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon ».

Il est évident qu'un autre sang devait être versé pour la vraie rémission. Quel sang était-ce ? C'est bien le sang de Jésus Christ. En vérité, nous pouvons lire dans Hébreux 10. 10-12 : « C'est en vertu de cette volonté [voir les versets 5 à 9 pour le contexte] que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ, une fois pour toutes. Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent JAMAIS ôter les péchés lui [Jésus Christ], après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu ».

Jésus Christ a traité du problème du péché une fois pour toutes. Au contraire des sacrificateurs qui offraient de manière répétée « qui ne peuvent JAMAIS ôter les péchés », son sacrifice pour les péchés fut celui par lequel il obtint « la rédemption éternelle » (Hébreux 9. 12). C'est pourquoi il n'y a aucun besoin désormais d'autres sacrifices, car Hébreux 10. 18 nous explique très clairement: « Or, là où il y a pardon des péchés, il n'y a plus d'offrande pour le péché ».

Ce passage n'établit pas qu'il n'existe plus de péchés. Ce qu'il affirme est qu'il n'y a plus d'offrande pour le péché. Et ceci, car l'offrande de Jésus Christ possède un pouvoir éternel contre le péché. Non seulement contre les péchés que nous avons commis en tant que non-croyants ou contre le péché d'Adam, mais également contre ceux que nous faisons une fois devenus enfants de Dieu. Ces péchés sont également pardonnés à travers le pouvoir rédempteur du sang de Jésus. 1 Jean 1. 7-9 dit : « Mais si nous vivons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, alors nous sommes en communion les uns avec les autres et, parce que Jésus, son Fils, a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché. Si nous prétendons n'être coupables d'aucun péché, nous vivons dans l'illusion, et la vérité n'habite pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste et, par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis ».

Le sang de Jésus est la seule médecine qui peut soigner la maladie du péché. La loi commandait tel sacrifice pour tel péché, tel sacrifice pour tel autre péché, etc... Et pourtant l'ensemble de ces sacrifices ne pouvait guérir le problème du péché. Toutefois, ce que la loi ne pouvait pas obtenir, Jésus Christ l'obtint en se sacrifiant lui-même ; désormais, tous ceux qui croient en Lui sont délivrés de TOUS leurs péchés. Car Apocalypse 1. 5 nous dit : « Et de la part de Jésus-Christ, le témoin digne de foi, le premier-né d'entre les morts et le Souverain des rois de la terre. Il nous aime, il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice ».

Jésus Christ nous a délivrés de nos péchés avec son propre sang. Ce fut Lui qui accomplit cette tâche. Il ne dit même pas que nous nous délivrons. Il accomplit tout ceci. Et il le fit complètement sans avoir besoin d'autre chose.

4. Jésus Christ : notre réconciliation avec Dieu

Ayant vu que le sacrifice de Jésus nous donna la rémission des péchés, étudions un autre élément qu'il nous offrit à travers le pardon. Que fut-il ? Notre réconciliation avec Dieu. En vérité, bien qu'avant le sacrifice de Jésus, nous étions des pécheurs et par conséquent les ennemis de Dieu, une fois son sacrifice accompli et notre croyance en Lui établit, nous sommes pardonnés et délivrés de nos péchés. Cela nous rendit justes devant Dieu et nous réconcilia avec Dieu. Car Romains 5. 6-10 nous dit : « En effet, au moment fixé par Dieu, alors que nous étions encore sans force, le Christ est mort pour des pécheurs. À peine accepterait-on de mourir pour un juste; peut-être quelqu'un aurait-il le courage de mourir pour le bien. Mais voici comment Dieu nous montre l'amour qu'il a pour nous: alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous. Donc, puisque nous sommes maintenant déclarés justes grâce à son sacrifice pour nous, nous serons, à plus forte raison encore, sauvés par lui de la colère à venir. Alors que nous étions ses ennemis, Dieu nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils; à plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie ».

Jésus Christ mourut pour nous, lorsque nous etions encore des pécheurs et des ennemis de Dieu. Avec sa mort, il nous réconcilia avec Dieu, car sa mort fut le prix de l'ensemble de nos péchés et nous transforma de pécheurs en justes, lorsque nous avons cru. Comme 1 Pierre 3. 18 déclare également : « Le Christ lui-même a souffert la mort pour les péchés, une fois pour toutes. Lui l'innocent, il est mort pour des coupables, afin de vous conduire à Dieu. Il a été mis à mort dans son corps, mais il a été ramené à la vie par l'Esprit ».

Jésus Christ, le Juste, a souffert pour nous tous, les injustes, et avec son sacrifice, Il nous conduit à Dieu. Désormais, si Christ nous a conduits à Dieu, devons-nous toujours être conduit à lui ? Non, car Christ l'a déjà accompli ! En tant que chrétiens enfants de Dieu, nous ne sommes plus éloignés de Dieu. Au contraire, nous sommes réconciliés avec Lui. Et ce n'est pas nous qui avons rendu ça possible, mais Jésus. Car le passage dit : « IL a souffert... afin de vous conduire à Dieu ». De même, Colossiens 1. 19-23 ajoute : « Car Dieu a voulu faire habiter toute plénitude en lui [Jésus]; il a voulu par lui tout réconcilier avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche, si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l’espérance de l’Évangile que vous avez entendu, et qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j’ai été fait ministre ».

Sommes-nous désormais étrangers et ennemis de Dieu ? Non. Nous étions "autrefois étrangers et ennemis". Nous ne le sommes plus. Car, « il [Dieu] nous a maintenant réconciliés par sa mort [Jésus] dans le corps de sa [Jésus] chair ». Comme Éphésiens 2. 19 dit : « Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu ».

5. Conclusion

Nous avons examiné dans cet article certains des effets du sacrifice de Jésus, en mettant l'accent sur le pardon des péchés qui en découla. Comme nous l'avons vu, par sa mort, Jésus nous a rachetés de tous les péchés, y compris celui d'Adam, en nous réconciliant avec Dieu. C'est pourquoi aujourd'hui, nous ne sommes plus des pécheurs, ni des étrangers, ni des ennemis de dieu. Au contraire, nous sommes sauvés, justes, sanctifiés et réconciliés avec Dieu, et ceci, non car nous avons l'accompli, mais en raison des actions de Jésus Christ, notre Rédempteur, en se donnant en tant que rançon pour nous tous. Gardons à l'esprit les mots de 1 Pierre 1. 18-19 : « Vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ».

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(1) Notre parfait Rédempteur

15 Décembre 2020 Publié dans #Salut

Bien que de nombreuses personnes célèbrent de nos jours la naissance de Jésus — certains pour des motivations religieuses et d'autres pour des raisons commerciales - peu d'entre elles ont une connaissance adéquate du but de sa naissance. Car, selon la Parole de Dieu, Jésus Christ est né en ayant dès le commencement une mission spécifique : payer de sa vie pour la rédemption de nos péchés. Comme l'ange le dit à Joseph lorsque Jésus était toujours dans l'utérus de Marie : «... c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1. 21).
« Jésus », Jéhovah en Hébreux, signifie « le Seigneur notre salut ». Et ce fut par Jésus Christ, que l'Éternel, le Jéhovah, apporterait le salut au peuple et les sauverait de leurs péchés. Car la Parole dit en commentant la suggestion de Caïphe, le haut prêtre des Juifs, de crucifier Jésus : «... Jésus devait mourir pour la nation. Et ce n’était pas pour la nation seulement; c’était aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu dispersés » (Jean 11. 50-52).
Jésus Christ est né pour mourir pour nous tous sur la croix, et voici certains des effets de sa mort pour nous.

1. Jésus Christ : le Rédempteur de nos péchés

Un des éléments qui est la plupart du temps référencé comme étant la conséquence de la mort de Jésus est la rédemption. « La rédemption » est une œuvre qui assume l'existence du rédempteur, c'est-à-dire, de quelqu'un qui rend la rédemption disponible, et l'existence d'une rançon qu'il paye pour cette dernière. En Tite 2. 14, nous trouvons quel fut l'élément à partir duquel Jésus Christ nous a rachetés ainsi que la rançon qu'il paya. Nous pouvons y lire : « Il [Jésus] s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité ». Jésus Christ nous a rachetés de toute iniquité, et l'obtint en se donnant Lui-même pour nous. Autrement dit, Jésus fut la rançon de notre rédemption de « TOUTE INIQUITÉ ». Car il dit dans Matthieu 20. 28 : « Car le Fils de l'Homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup ».

Jésus vint « pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup ». Et aussi grande que fut la rançon qu'Il paya pour nous, est grande la rédemption qu'Il en obtint. Hébreux 9. 11-12 parlant de cette rédemption nous dit en vérité : « Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création; Il a pénétré une fois pour toutes dans le sanctuaire; il y a offert, non le sang de boucs ou de veaux, mais son propre sang. Il nous a ainsi acquis un salut éternel ».

Les sacrificateurs offrirent des boucs et des veaux par lesquels ils cherchèrent à obtenir la rémission de leurs péchés. Comme nous le verrons plus tard, ce qu'ils firent fut inadéquat. Au contraire, Jésus présenta à Dieu son propre sang par lequel il obtint notre éternelle rédemption. Car Éphésiens 1. 7 nous disent également : « En lui [Jésus] nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa [Dieu] grâce » ; ainsi que Colossiens 1. 14 « En qui [Jésus] nous avons la rédemption, même le pardon des péchés ».

La rédemption ne se trouve pas dans nos bonnes œuvres et notre comportement. Elle n'est pas dans notre dévotion religieuse. Elle n'est pas dans notre mérite et notre valeur personnelle. Au contraire, elle se trouve EN JÉSUS seul. Et il s'agit d'une rédemption « selon la richesse de la grâce de Dieu », c'est-à-dire, une rédemption abondante, complète et, comme nous le lisons, éternelle.

2. Jésus Christ: le rédempteur des péchés d'Adam

Comme il le fut mentionné dans la dernière section, Jésus Christ fut la rançon qu'il paya pour l'ensemble de nos péchés, pour «TOUTE iniquité», comme Tite 2. 14 le dit. Toutefois, il doit être clair que «L'ENSEMBLE», excepté les péchés qu'un individu commet durant sa vie, comprend également le péché qu'Adam perpétua avec sa chute, et qui passa de génération en génération à l'ensemble des hommes, faisant des pécheurs au moment même où ils naissent. Comme Romains 5. 18-19 nous dit: « Ainsi donc, comme par une [Adam] seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice [Jésus Christ] la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d'un seul homme [Adam] beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul beaucoup seront rendus justes ».

La désobéissance d'Adam ne lui coûta pas seulement sa propre chute, mais celle de tous ceux qui sont nés après lui en tant que pécheurs, bien qu'ils n'aient commis aucun péché. Ainsi, il n'existe aucun homme pouvant dire qu'il n'a pas besoin de la rédemption, car même dans le cas hypothétique où il n'a rien fait de mal, le péché d'Adam fait toujours de lui un pécheur au moment de sa naissance. Évidemment, notre rédemption serait complètement inadéquate si elle n'incluait pas le péché d'Adam. Ainsi, Jésus Christ nous a également rachetés du péché d'Adam. Et c'est ce qu'il fit. Comme Romains 5. 19 nous dit : « Car, comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul [Jésus] beaucoup seront rendus justes ».

Bien que le péché d'Adam passe de génération en génération, infectant tous les hommes, c'est à travers l'obéissance et le sacrifice du Seigneur Jésus, que nous pouvons tous nous débarrasser non seulement de ce péché, mais aussi de tout autre péché qui peut avoir infecté nos vies. Car nous lisons dans Tite 2. 14 : « Il [Jésus] s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité ».

Lorsqu'il est dit TOUTE iniquité, cela englobe évidemment le péché d'Adam. De nous jours, un individu à sa naissance est toujours né pécheur. Toutefois, il existe désormais une échappatoire à cette situation, et celui-ci est la croyance dans le Seigneur Jésus. Comme Actes 10. 43 nous dit: « Tous les prophètes rendent de lui [Jésus] le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés ».

C'est tellement simple : croyez en Jésus et tous vos péchés sont pardonnés. Mais cela a tant coûté pour l'obtenir. Cela a coûté le sang précieux du seul fils engendré de Dieu.

Pour conclure donc, bien qu'à notre première naissance, nous sommes tous des pécheurs, à la seconde, la naissance d’En-Haut appelée la Nouvelle Naissance (voir Jean 3. 3-8), qui survient au moment où nous croyons dans le Seigneur Jésus et dans sa résurrection, nous renaissons totalement purs, car la croyance responsable de la seconde naissance nous purifie de L'ENSEMBLE des péchés.

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Notre héritage infini et notre occupation au Paradis

14 Décembre 2020 Publié dans #Paradis

1) - LES TRÉSORS CONSTITUANT NOTRE HÉRITAGE AU PARADIS :

1a) La gloire :
Jésus dit à Dieu son Père : « Père, je veux, quant à ceux que tu m’as donnés, que là où moi je suis, ils y soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, que tu m’as donnée » (Jean 17. 24). « Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père » (Matthieu 13. 43). « Et les sages brilleront comme la splendeur de l’étendue, et ceux qui ont enseigné la justice à la multitude, comme les étoiles, à toujours et à perpétuité » (Daniel 12. 3). Non seulement, nous partagerons la gloire du Seigneur Jésus, mais nous Lui serons semblables
(Philippiens 3. 20-21).

1b) Le bonheur :
Dans le Ciel, les rachetés jouiront d’un bonheur et d’une paix parfaits et infinis. « Ils n’auront plus faim et ils n’auront plus soif, et le soleil ne les frappera plus… parce que l’Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux fontaines des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux » (Apocalypse 7. 16, 17). Ils seront consolés à jamais de toutes leurs souffrances d'ici-bas ; et la souffrance n'existera plus pour eux. « Bienheureux les affligés, car ils seront consolés » (Matthieu 5. 4). « Comme quelqu’un que sa mère console, ainsi moi, je vous consolerai » (Ésaie. 66. 13). « Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux ; et la mort ne sera plus ; et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine, car les premières choses sont passées » (Apocalypse 21. 4).

1c) L’amour :
Le Ciel est et sera durant l’éternité, le séjour de l’Amour parfait. Dieu est Amour et Il en remplit le Ciel. Dieu sera tout en tous et les rachetés seront remplis de son Amour. « Or maintenant ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour » (1 Corinthiens 13. 13). Nous connaîtrons alors d’une manière parfaite l’Amour de Dieu, révélé en Jésus, et nous l’aimerons comme Lui nous aime. Ainsi se réalisera pleinement le vœu que le Seigneur Jésus exprima avant d’aller à la croix : « Et je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et moi en eux » (Jean 17. 26).

1d) La sainteté :
« Et il n’y entrera (dans la sainte cité) aucune chose souillée » (Apocalypse 21. 27). Dieu est Saint et le Ciel est la demeure de sa Sainteté (Ésaïe 6. 3 ; 57. 15). Mais ce lieu est aussi le séjour de la beauté et de la magnificence. « Son oeuvre est glorieuse et magnifique, et sa justice demeure à perpétuité » (Psaumes 111. 3). Ce qui fait la splendeur du Ciel, c’est la présence de Dieu Lui-même, source de toute perfection. « De Sion, perfection de la beauté, Dieu a fait luire sa splendeur » (Psaumes 50. 2). « Toi qui es assis entre les chérubins, fais luire ta splendeur ! » (Psaumes 80. 1). « Tes yeux verront le roi dans sa beauté » (Ésaie 33. 17).

1e) L’unité et la perfection :
Il n’y aura, au Ciel, plus aucune division, mais Dieu achèvera son dessein éternel de « réunir en un toutes choses dans le Christ, les choses qui sont dans les cieux et les choses qui sont sur la terre » (Éphésiens 1. 10). Cette unité et cette perfection procéderont de notre identification avec Christ. « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; nous savons que quand il sera manifesté, nous lui serons semblables, car nous le verrons comme il est » (1 Jean 3. 2). Nous lui serons semblables, tous sans exception ; il en résultera, pour les saints, une unité et une perfection absolues. Tous seront parvenus à la plénitude de l’« homme parfait en Christ » (Colossiens 1. 28) et « à l’unité de la… connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature de la plénitude du Christ » (Éphésiens 4. 13). Cette croissance, commencée ici-bas, atteindra son plein épanouissement dans le Ciel.

1f) L’éternité :
Au Ciel, nous serons dans l'éternité et le temps n’existera plus, car la division du temps en heures, jours, mois, années, etc., appartient à la terre, où tout commence et finit. D’ailleurs, nous sommes exhortés à demander à Dieu de nous enseigner à compter nos jours, afin d’en acquérir un cœur sage
(Psaumes 90. 12), car le nombre en est bref. Dans le Ciel, les rachetés jouiront pleinement de la vie éternelle ; ils seront pour toujours avec le Seigneur Jésus et rien ne pourra les séparer de l’Amour infini de Dieu (1 Thessaloniciens 4. 17 ; Romains 8. 38, 39 ; Apocalypse 22. 5). Véritablement, les « choses vieilles » seront passées et toutes seront faites nouvelles. Fini le temps, abolie la mort, ce sera le règne de l’immortalité sous le signe de l’éternité !

2) DANS LE CIEL, QUELLE SERA L'OCCUPATION DES RACHETÉS ?

Nous avons vu que le Ciel sera, pour les rachetés, un lieu de bonheur parfait, dans la lumière et la gloire de la présence de Christ. Mais l’Écriture nous renseigne aussi sur ce que nous y ferons. Notre activité dans le Ciel peut se résumer en trois mots : adoration, repos, service.

2a - L’adoration :

Dieu cherche, sur la terre déjà, des êtres humains qui l’adorent en esprit et en vérité (Jean 4. 23, 24). C’est la joie et le privilège de ceux qui ont été sauvés de la mort et du jugement éternels que d’exprimer à Dieu, dès ici-bas, la reconnaissance et l’adoration qui lui sont dues. Et ce sera leur occupation principale, durant l’éternité, de poursuivre d’une manière parfaite ce service si élevé et si précieux au cœur de Dieu. Or, le sujet et l’objet de notre adoration seront, dans la gloire comme ici-bas, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. La personne et l’œuvre de Christ, notre bien-aimé Sauveur, son amour, son abaissement, ses souffrances, sa mort, sa résurrection, ses gloires, constitueront les thèmes principaux de notre louange. L’objet de notre adoration étant infini, nous ne parviendrons jamais à l’épuiser. Par conséquent, non seulement elle ne cessera ni ne fléchira, mais, au contraire, elle ira croissant et s’élevant au fur et à mesure que nous nous jouirons de la Personne et de l’œuvre de Christ. Cette adoration s’exprimera par des chants de louanges, comme nous en entendons retentir à plusieurs reprises dans les scènes symboliques du livre de l’Apocalypse de Jean.

Oui, tous les saints glorifiés paraîtront devant Jésus-Christ et le contempleront face à face. Bien plus, ils porteront son Nom sur leurs fronts, témoignage incontestable qu’ils Lui appartiennent. Dans le Ciel, les regards de tous seront fixés sur la glorieuse Personne de Jésus-Christ, sans qu’aucun obstacle ni aucune distraction ne viennent les en détourner. Job se réjouissait à cette pensée en disant : « Mais je sais que mon rédempteur est vivant... Quand ma peau sera détruite, il se lèvera; Quand je n'aurai plus de chair, je verrai Dieu. Je le verrai, et il me sera favorable; Mes yeux le verront, et non ceux d'un autre » (Job 19. 25-27). Chaque racheté, au céleste séjour, pourra lui aussi, contempler « pour lui-même » la face de son Sauveur Jésus. Alors, tous ensemble, ils jetteront leurs couronnes à Ses pieds et se prosterneront devant Lui.
Ainsi, chants de louange et adoration infinis se succéderont durant l’éternité, à la gloire de Dieu et de Christ son Fils, dans une harmonie parfaite qui laissera loin derrière elle les accents de notre louange actuelle.

2b - Le repos :

La vie du croyant en Jésus ici-bas est faite de luttes incessantes et d’épreuves diverses. Il ne peut jamais déposer « l’armure complète de Dieu » et même lorsqu’il a remporté une victoire, il doit non point se reposer, mais « tenir ferme » (Éphésiens 6. 13). Le repos est pour le Ciel. Certes, nous pouvons en jouir dès maintenant par la foi (Hébreux 4. 8-11). Mais, le repos céleste ne devient une réalité éternelle et infinie que lorsque nous serons au Ciel, et il n’atteindra sa pleine et complète plénitude qu’après le Retour de Christ où tous les saints, avec leurs corps transformés ou ressuscités, et ensemble glorifiés, entreront dans la gloire éternelle (2 Thessaloniciens 1. 7). Alors, en effet, ce repos infini sera enrichi par l’adoration des saints glorifiés.

2c - Le service :

« Et ses serviteurs le serviront » (Apocalypse 22. 3). Aucun passage ne nous permet de préciser en quoi ce service consistera. Il s’agira, pour les rachetés, d’accomplir la volonté du Seigneur Dieu dans tout ce qu’Il leur confiera en rapport avec sa Gloire. Ce service sera parfait et satisfera pleinement le cœur de Celui pour l’amour duquel il sera accompli.

CONCLUSION

Quelle part glorieuse et infiniment bénie nous avons en Jésus-Christ !
Par le moyen de la foi en Jésus, tous les pécheurs peuvent se l’approprier en se repentant et en recevant simplement le salut qui leur est offert aujourd’hui par le Seigneur Jésus. Il y a place pour eux tous dans le Ciel. Partout retentit le message que le Seigneur Jésus-Christ fait proclamer depuis près de deux mille ans : « Tout est prêt, venez aux noces ». Dieu adresse un ultime appel à ceux qui ont soif de pardon, de paix et de vrai bonheur : « À celui qui a soif, je donnerai, moi, gratuitement, de la fontaine de l’eau de la vie. Celui qui vaincra héritera de ces choses, et je serai son Dieu, et il sera mon fils… Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » (Apocalypse 21. 6, 7 ; 22. 17).
Chers lecteurs ou lectrices, avez-vous déjà répondu à son appel ? Sinon, ne renvoyez pas à plus tard ; venez à Jésus "aujourd’hui" ; décidez-vous franchement pour Lui ; acceptez cette eau de la vie, ce salut qu’Il offre gratuitement à tous les pécheurs. Jésus a fait tout ce qui était nécessaire pour vous ouvrir l’accès du Ciel. À vous de décider si vous y passerez l’éternité ou si vous serez jeté dans l’étang de feu de l'Enfer. Écoutez une fois de plus les paroles de Jésus : « En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

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Nous appartenons à Jésus-Christ

13 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Nous qui sommes enfants de Dieu, nous appartenons à Jésus-Christ, nous sommes sa propriété, Nous avons été :

Oh, quel prix élevé a dû être payé par Jésus pour que nous puissions être sauvés, nous qui nous étions détournés du seul vrai Dieu ! Ainsi, nous pouvons réaliser que nous sommes à Lui, nous sommes sa propriété.
À propos de l’Amour de Dieu, nous lisons : « Nous, nous l'aimons parce que lui nous a aimés le premier » (1 Jean 4 : 19). Plus nous réalisons notre amour envers Lui et notre relation avec Lui, plus nous voyons que son parfait Amour envers nous avait précédé le nôtre. Avant même que nous n’ayons pensé à l’aimer, Jésus nous a vus et aimés, et Il s’est donné Lui-même pour nous sur la croix de Golgotha
(Galates 2 : 20, Éphésiens 5 : 2). À la croix, Jésus-Christ a pris notre place sous le terrible Jugement de Dieu. À la croix, Jésus est devenu malédiction pour nous (Galates 3 : 13), le châtiment de notre paix est tombé sur lui (Ésaie 53 : 5), Il est devenu notre Substitut. Nous pouvons toujours être reconnaissant à Jésus pour cela, nous pouvons le louer et le bénir pour cette œuvre d’amour infiniment grande.
Mais nous pouvons aussi réaliser toujours mieux que son parfait Amour pour nous, qui est illimité et éternel, est considérablement plus grand que notre amour pour lui. Ceci nous encourage à l’aimer davantage. Oui, nous appartenons véritablement à Jésus-Christ et cela pour l'éternité.

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Nous approcher de Dieu

12 Décembre 2020 Publié dans #Divers

« Au bout de quelque temps, Caïn fit à l'Éternel une offrande des fruits de la terre ; et Abel, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse. L'Éternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande ; mais il ne porta pas un regard favorable sur Caïn et sur son offrande. Caïn fut très irrité, et son visage fut abattu » (Genèse 4 : 3-5)

"Jésus-Christ, le témoin digne de foi, le premier-né d'entre les morts et le souverain des rois de la terre. Il nous aime, Il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice" (Apocalypse 1 : 5)

Les enfants d’Adam et Ève sentirent le besoin de s’approcher de Dieu avec une offrande. Caïn offre les fruits du sol qu’il avait travaillé, ce sol que Dieu avait déclaré maudit à cause du péché d’Adam. Cela revenait à Caïn de dire : « Par mes efforts j’ai sorti de bonnes choses du sol que tu as maudit et je te les offre ». Chaque fois qu’un être humain pense pouvoir être agréable à Dieu par ses propres efforts, alors qu’il est un pécheur, il ressemble à Caïn.

Abel, lui, offre un sacrifice sanglant, celui des premiers-nés de son troupeau, c’est-à-dire ce qu’il y a de meilleur. Comment sait-il qu’un être humain pécheur, pour entrer en relation avec le seul vrai Dieu son Créateur, doit mettre entre lui et Dieu le sang d’une victime ? Il l’a certainement appris de ses parents Adam et Ève, car l’Éternel, après leur désobéissance, les avait revêtus d'habits de peau, ce qui implique le sacrifice de victimes. Sa foi lui a fait comprendre que seul le sang peut faire propitiation pour le pécheur.

Pour pouvoir nous approcher de Dieu, il était nécessaire qu’une victime soit sacrifiée : le Seigneur Jésus-Christ est la victime parfaite, sacrifiée pour nous sur la croix. Ce sacrifice, accompli une fois pour toutes, n’a pas besoin d’être renouvelé; il nous permet de nous tenir dans la présence de Dieu. Quand nous sommes réunis en assemblée, nous rappelons que la mort et la résurrection de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ nous a lavés de tous nos péchés et nous a rendus agréables à Dieu. "Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins." (Hébreux 4 : 16)

Que le Saint Esprit nous aide à mieux comprendre avec quelle perfection notre Seigneur Jésus a glorifié Dieu dans sa vie comme dans sa mort sur la croix ! Que cette connaissance nous conduise à l’adoration et à la consécration par amour pour Lui.

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