La Bible
- Dieu est l’auteur de la Bible :
La Bible est le Livre le plus lu et le plus répandu dans le monde ! La Bible est le Livre de Dieu écrit par des hommes qu’Il a choisis et qui ont été inspirés par l’Esprit Saint : « Car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu » (2 Pierre 1. 21).
La Bible révèle qui est Dieu. Elle nous révèle que Dieu est notre Créateur et elle nous fait connaître son amour et sa grâce pour chacun de nous.
Elle nous apprend que Jésus est le Fils de Dieu. Il est venu sur la terre nous le révéler. « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein (l'intimité) du Père, lui, l’a fait connaître » (Jean 1. 18).
- L’attitude et les paroles de Jésus ont démontré l’Amour de Dieu :
Dans la Bible, chacun peut lire ce que Jésus a dit aux hommes, aux femmes, aux enfants, et aux foules, de la part de Dieu. Un des disciples de Jésus a écrit : « Ce n’est pas en suivant des fables ingénieusement imaginées, que nous vous avons fait connaître la puissance et la venue de notre Seigneur Jésus Christ, mais parce que nous avons [vu de nos propres yeux] sa majesté » (2 Pierre 1. 16).
- La Bible proclame que Jésus Christ est le Sauveur du monde :
Elle proclame que sur la croix, Jésus Christ a enduré pour nous le jugement de nos péchés que nous méritions. Il est mort pour effacer nos péchés mais Dieu l’a ressuscité : Désormais, Il vit éternellement.
La Bible nous montre que nous sommes des pécheurs perdus ; mais elle annonce aussi que, dans sa grâce, Dieu nous offre l’unique moyen de salut : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
- La Bible dévoile l’avenir de tout être humain :
Quiconque croit en Jésus a la vie éternelle. À sa mort, il sera introduit immédiatement dans le Paradis, attendant la résurrection de son corps au Retour de Jésus pour enlever son Église.
Quiconque ne croit pas en Jésus n’a pas la vie éternelle. À sa mort, il sera plongé immédiatement dans les tourments éternels du séjour des morts et puis jeté pour l'éternité en Enfer lors du Jugement dernier.
- La Bible dévoile le destin de l’Univers :
« Les cieux et la terre de maintenant sont réservés par sa parole pour le feu… pour le jour du jugement et de la destruction des hommes impies » (2 Pierre 3. 7).
- La Bible apporte de vraies réponses à toutes nos interrogations :
Toutes nos questions concernant : le passé, l’avenir, le sens de la vie, la mort, l’éternité, la souffrance, le bonheur, le mal, le bien, trouvent leur réponse dans la Bible.
- La Bible est composée de deux parties :
1) L’Ancien Testament :
Cette partie contient 39 livres : 5 livres de Moïse (dont la Genèse), 12 livres historiques, 5 livres poétiques (dont les Psaumes et les Proverbes) et 17 livres prophétiques.
L’Ancien Testament a été écrit bien avant la naissance de Jésus Christ. Il décrit la création du monde, puis la chute du premier homme dans le péché et comme conséquence : la mort. Il montre l’évolution de l’immoralité et de la violence puis le jugement de Dieu contre le mal (par exemple le déluge). Mais il annonce aussitôt la venue du Messie, d’un Sauveur. Il dévoile que Dieu a choisi le peuple d’Israël (les juifs) pour avoir avec lui des relations privilégiées. C’est le peuple qui accueillera le Sauveur du monde.
2) Le Nouveau Testament :
Cette partie contient 27 livres : les 4 évangiles, les Actes des Apôtres, les 21 épîtres et l’Apocalypse. Le Nouveau Testament a été écrit quelques années après la mort et la résurrection de Jésus Christ.
Les quatre Évangiles (ce mot signifie : bonne nouvelle) retracent la vie de Jésus Christ sur la terre. Le but des évangiles est « que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom » (Jean 20. 31).
Le livre des Actes des Apôtres présente les débuts du christianisme. Il commence par l’élévation au ciel de Jésus ressuscité, suivie de la descente du Saint Esprit parmi les croyants. Ce livre décrit le début de l’Assemblée ou Église (c’est l’ensemble de tous ceux qui ont cru en Jésus Christ et qui sont nés de nouveau par l'oeuvre du Saint-Esprit en eux). L’évangile commence à se répandre dans le monde. À partir de ce moment-là, ceux qui croient en Jésus Christ ont été appelés des « chrétiens ».
Les épîtres sont des lettres écrites par les apôtres. Elles nous enseignent les fondements de la vie chrétienne et les ressources que Dieu met à notre disposition pour lui être fidèles. Le retour de Jésus Christ est l’attente des croyants pour être enlevés dans le ciel. Les croyants déjà morts ressusciteront et les croyants encore vivants seront transformés.
L’Apocalypse est le dernier livre de la Bible. C’est une « révélation » de Jésus Christ sur les événements futurs et éternels. Elle présente :
- Le Seigneur Jésus glorifié comme « Roi des rois et Seigneur des seigneurs ».
- L’appréciation du Seigneur Jésus sur le véritable état du christianisme : sommes-nous fidèles ou avons-nous simplement une apparence de religion ?
- Les événements qui se produiront dans le ciel après la venue de Jésus Christ.
- Les événements terrestres qui suivront : Dieu va manifester sa colère envers tous ceux qui ne se sont pas repentis de leurs péchés. De terribles jugements s’abattront sur la terre. Puis Jésus Christ établira sur la terre un règne glorieux de justice et de paix comme il n’y en a jamais eu. Ce sera une période de bonheur extraordinaire. Mais Satan se révoltera encore et sera définitivement vaincu par Jésus Christ. L’univers sera alors totalement anéanti par le feu. Ce sera réellement la fin du monde.
- Le jugement final : Tous les morts non-croyants ressusciteront et comparaîtront devant le Dieu Saint. Son jugement sera parfaitement juste et la sentence incontestable : les tourments éternels !
- La création des nouveaux cieux et de la nouvelle terre où la justice habitera. Tous ceux qui ont accepté Jésus Christ comme leur Sauveur et leur Seigneur habiteront éternellement ce lieu de bonheur infini.
À travers la Bible, Dieu nous parle. Lisons la Bible chaque jour et régulièrement ; nous y découvrirons les plans magnifiques de Dieu pour notre vie et pour l'éternité. Nous comprendrons combien Dieu nous aime et quels projets de paix Il a préparés pour nous.
Qu'est-ce que la conversion ? (2)
LA CONVERSION – DE L’AVEUGLEMENT AU RECOUVREMENT DE LA VUE
Car c’est le Dieu qui a dit que, du sein des ténèbres la lumière resplendit, qui a relui dans nos cœurs pour faire luire dans nos cœurs la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ. (1 Cor. 4. 6).
Dans l’évangile de Jean au chapitre 9, nous lisons l’histoire d’un homme né aveugle. Il n’avait jamais vu la beauté de la nature autour de lui, ni le visage de quelque personne que ce soit. Le Seigneur a fait de la boue en crachant sur le sol, en a enduit les yeux de l’aveugle et l’a l’envoyé se laver au réservoir de Siloé. L’homme est revenu, voyant parfaitement clair, au grand étonnement de sa famille et de ses voisins. Jésus avait quitté la scène, mais Il est revenu un peu plus tard pour Se révéler à l’homme qu’Il avait guéri. Quelle joie cela a dû être pour cet homme de contempler la face de Celui qui lui avait miraculeusement rendu la vue !
Nous étions tous des habitants du royaume des ténèbres spirituelles. Nous ne voyions rien des choses comme Dieu les voit. Mais, au moment de sa conversion, une personne est « appelée des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (1 Pierre 2. 9) et il lui est donné une faculté spirituelle de discernement qui correspond à « la pensée de Christ » (cf. 1 Corinthiens 2. 9-15). Cela nous rend capables d’apprécier les vertus du Sauveur – un motif de profonde joie, car Il a glorifié Dieu dans Sa vie et dans Sa mort. Notre aveuglement concernant la déité est ainsi transformé en la capacité de prendre conscience de la Sainteté de Dieu et de la gloire dans laquelle Il demeure. Ce que nous discernons maintenant sera de beaucoup surpassé lorsque nous serons appelés dans la présence du Seigneur pour Le voir « comme il est » (1 Jean 3. 3).
LA CONVERSION – DE L’INFIRMITÉ À LA MARCHE
Comme donc vous avez reçu le christ Jésus, le Seigneur, marchez en lui. (Colossiens2. 6).
Quand la Parole de Dieu parle de notre marche, c’est de notre conduite qu’il s’agit. Les personnes incrédules se conduisent « selon la façon de vivre de ce monde… accomplissant les volontés des pensées charnelles » (Éphésiens 2. 2 et 3). Ceux qui se sont tournés vers Christ pour être sauvés sont désormais identifiés avec Lui et appelés à « marcher en nouveauté de vie » (Romains 6. 4). Auparavant, ils n’avaient aucune aptitude à vivre une vie qui plaise à Dieu. La puissance de la vie éternelle était absente. Mais les choses changent quand Christ entre dans notre vie.
C’est l’expérience qu’ont faite deux hommes en particulier, lorsque le Seigneur était sur la terre. Le premier, malade depuis environ 38 ans, était infirme ; il a obéi au commandement de Jésus lui disant : « Lève-toi, prends ton brancard et marche » (Jean 5. 8). Il a été guéri immédiatement. Le second, paralysé, est porté jusqu’au lieu où Jésus enseignait. La maison étant remplie par la foule, le seul chemin d’accès au Sauveur était depuis le toit. Mais sa foi, et celle de ceux qui le portaient sur son petit lit, a été récompensée. Et lui, « à l’instant, se leva… et s’en alla dans sa maison, glorifiant Dieu » (Luc 5. 25).
L’objectif du croyant en Jésus-Christ, c’est de glorifier Dieu. Tous ceux qui les entourent remarquent leur comportement et ils sont jugés en fonction de ce qu’ils manifestent. Dans ses épîtres, l’apôtre Paul exhorte les croyants à marcher d’une manière digne de l’Évangile, de leur appel, de Dieu, et du Seigneur ; il met souvent en contraste ce qui est attendu d’eux maintenant avec ce qui les caractérisait autrefois, eux et ceux qui n’avaient pas cru en Jésus Christ.
LA CONVERSION – DU MUTISME À LA PAROLE
Ne crains pas, mais parle, ne te tais pas. (Actes 18. 9).
Annonce ce qui convient au sain enseignement. (Tite 2. 1).
Le langage est le moyen de communication majeur entre les êtres humains. Qu’il serait difficile de transmettre nos pensées aux autres, si nous étions incapables de parler ! Et pourtant, les personnes qui sont malheureusement muettes se trouvent continuellement devant cet obstacle.
En parlant de Dieu, le roi Salomon a écrit : « La prière des hommes droits lui est agréable » (Proverbes 15. 8). Les hommes droits, ce sont ceux dont les péchés ont été pardonnés et qui vivent de manière juste. Les inconvertis ne pourraient jamais être comptés parmi eux. Si, à l’occasion, ils expriment leur soulagement en invoquant Son Nom, Dieu n’écoutera ni la louange, ni l’adoration, même sincères et reconnaissantes de leur part. Dans ce sens-là, les personnes non converties sont muettes devant Dieu.
En contraste, les chrétiens, nés de nouveau, ont conscience de ce qu’ils doivent à leur Seigneur et Sauveur, et Lui expriment spontanément leur gratitude pour leur salut. Le jeune homme de Naïn qui a été ramené à la vie, « commença à parler » (Luc 7. 15). Au sujet du « sourd qui parlait avec peine » (Marc 7. 32 à 35), nous apprenons que « ses oreilles s’ouvrirent… et il se mit à parler correctement ». Employons-nous suffisamment cette capacité pour proclamer la bonne nouvelle du salut et les vertus du Sauveur ?
Au démoniaque que le Seigneur avait guéri, Il dit : « Va dans ta maison, auprès des tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et comment il a usé de miséricorde à ton égard » (Marc 5. 19). Les versets ci-dessus insistent sur l’importance de répandre l’Évangile et les vérités scripturaires par la parole orale.
LA CONVERSION – DE LA SOUILLURE À LA PURIFICATION
Je répandrai sur vous des eaux pures, et vous serez purs ; je vous purifierai de toutes vos impuretés et de toutes vos idoles. Et je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau. Ezéchiel 36. 25 et 26.
Le péché souille ; il nous affecte à la fois mentalement et physiquement. Le Seigneur Jésus a montré cela de façon absolument claire quand Il a jugé les pharisiens et les scribes – qui se vantaient de leur prétendue pureté – en parlant de souillure, en citant de nombreux péchés qui la causent : « c’est du dedans, du cœur des hommes, que sortent mauvaises pensées, fornications, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, impudicité, œil méchant, injures, orgueil, folies » (Marc 7. 21 et 22).
Ces choses résument le caractère naturel du cœur humain. Quel soulagement de faire l’expérience que « le sang de Jésus Christ… nous purifie de tout péché » (1. Jean 1. 7) ! La mort du Seigneur est le moyen employé par Dieu pour purifier l’humanité, mais la purification est une question individuelle et pas générale ; on l’obtient seulement par la repentance et la foi.
Le lépreux guéri par le Seigneur Jésus en Luc 5. 12 et 13, illustre bien ce fait. C’était un cas désespéré, car il était « plein de lèpre » et avait devant lui une mort certaine. Mais il fit appel à la bonne volonté du Seigneur pour qu’Il le guérisse, et fut purifié instantanément.
Bien que les croyants aient été complètement purifiés, ils peuvent encore être souillés par le péché dans leur marche pratique. Leur vie éternelle est sans péché, mais leur vie terrestre est affectée par leur chair de péché (pécheresse). L’apôtre Pierre a appris cette leçon quand le Seigneur lui a dit : « Celui qui a tout le corps lavé n’a besoin que de se laver les pieds » (Jean 13. 10). Nous aussi, nous avons besoin de confesser les péchés commis après notre conversion (cf. 1 Jean. 1. 9), et de faire appel à l’action en grâce du Seigneur pour être préservés, afin de nous purifier « de toute souillure de chair et d’esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7. 1).
LA CONVERSION – DE L’IDOLÂTRIE À LA VÉRITABLE ADORATION
Vous, vous adorez vous ne savez quoi. Nous savons, nous, ce que nous adorons… Mais l’heure vient, et c’est maintenant, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; et en effet le Père en cherchent de tels qui l’adorent. Jean 4. 22 et 23.
Dans les temps bibliques, les nations avaient leurs propres idoles, qu’ils adoraient sans les connaître. Certains, pourtant, n’étaient pas sans connaître le seul vrai Dieu. Les fils d’Israël, en contraste, jouissaient d’un grand privilège, ayant été choisis, et retirés des idolâtres par Dieu Lui-même pour être Son peuple. Cependant, même eux, par moments, se tournaient vers d’autres dieux. Au puits de Jacob (Jean 4), le Seigneur Jésus mit bien en évidence l’ignorance de la femme samaritaine concernant l’adoration. La question n’était pas l’endroit d’où l’on adorait, ni ce qu’on adorait, mais qui l’on adorait : le Père.
C’était là le fondement de l’adoration chrétienne, qui aurait lieu, dès lors, « en esprit et en vérité ». Cela indique que seuls les vrais croyants sont en état de pouvoir adorer, car le caractère d’une telle adoration exige une juste compréhension de la nature de Dieu. Ayant été régénérés, ils sont devenus « participants de la nature divine » (2 Pierre 1.4). Notre adoration doit être conforme à la sainteté de Dieu, à Sa justice, et à Sa grâce. Sans la vie éternelle donnée par Dieu, cela est impossible.
Quelle heureuse réaction que celle de l’aveugle-né (Jean 9) comme celle du Samaritain lépreux (Luc 17), quand ils prirent conscience de la bénédiction qu’ils avaient reçue et qui était Celui qui avait répondu à leur misère ! Ils ont rendu au Seigneur l’hommage qui lui était dû.
Les croyants sont devenus une « sacrificature royale » pour annoncer les vertus de Celui qui les a appelés des ténèbres à Sa merveilleuse lumière (cf. 1 Pierre 2. 9). Cette adoration implique la communion avec le Père concernant les vertus et l’œuvre de Son Fils bien-aimé. C’est cela que le Père cherche. Puissions-nous ne pas négliger cet aspect des plus importants de notre vie chrétienne.
Qu'est-ce que la conversion ? (1)
"Repentez-vous donc et vous convertissez, pour que vos péchés soient effacés" (Actes 3. 19).
"Vous vous êtes tournés des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai" (1 Thessaloniciens 1. 9).
Nous connaissons le mot conversion dans le sens de modifier ou d’améliorer la forme ou l’usage d'une chose, d’un bâtiment. Un changement est alors opéré. C’est aussi ce qu’implique le sens biblique de ce mot. Le mot grec original signifie le fait de se tourner d’une chose vers une autre, comme on le voit dans le second verset cité. Quand nous nous tournons vers Dieu, notre vie connaît une transformation complète. Nous tournons le dos au chemin que nous suivions jusque-là, et nous nous engageons dans une nouvelle direction, dans laquelle nous pouvons trouver l’approbation de Dieu.
Les chrétiens de Thessalonique avaient adoré des idoles, mais la bonne nouvelle du salut avait touché leurs consciences et ils avaient pris conscience qu’ils étaient des pécheurs, « sans espérance et sans Dieu dans le monde » (Éphésiens 2. 12). Aussi, Ils s’étaient alors tournés vers le Dieu vivant, afin d’obtenir le pardon de leurs péchés. C’était une réelle conversion.
Ce qui est merveilleux quant à la conversion, c’est que, non seulement Dieu pardonne nos péchés, mais qu’ils sont « effacés ». Dieu dit trois fois dans les Saintes Écritures : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés, ni de leurs iniquités » (Jérémie 31. 34b ; Hébreux 8. 12 et 10. 17). Tous nos méfaits, une fois confessés et pardonnés, ne seront plus jamais relevés contre nous. Comme nous devrions être reconnaissants pour une telle grâce !
Cependant, notre conversion implique quelque chose de plus, dont jouit le croyant comme résultat de sa conversion. Mais, pour faire l’expérience de la bénédiction de ces privilèges, nous avons besoin de nous souvenir que nous devons notre conversion à l’Amour et à la grâce du Seigneur Jésus Christ, qui a porté le châtiment de notre culpabilité sur la croix.
LA CONVERSION – DE LA CULPABILITÉ À LA JUSTIFICATION
"Le publicain, se tenant loin… se frappait la poitrine, disant : O dieu, sois apaisé envers moi, pécheur !… celui-ci descendît dans sa maison justifié" (Luc 18. 13-14).
La parabole que Jésus Christ a narrée en Luc 18 dit que « deux hommes montèrent au temple pour prier » (v. 10). L’un était un pharisien, qui adhérait strictement à la loi, l’autre un publicain (collecteur d’impôts), toujours prêt à tromper les autres. La prière du pharisien exprimait sa satisfaction quant à sa propre justice, et une critique sévère du publicain. Ce dernier ne trouvait rien de bon à dire de lui-même, mais ne pouvait que faire appel à la miséricorde de Dieu. Le Seigneur Jésus ajoute son commentaire au récit : le publicain quitta le temple en étant justifié ; par contre, le pharisien fut humilié à cause de sa fierté et de son exaltation de lui-même.
"Jésus Christ a le pouvoir de pardonner les péchés" (Luc 5. 24). Quiconque se tourne vers Lui pour obtenir Son pardon est « justifié sur la base de la foi » (Romains 5. 1). Quelle transformation ! La culpabilité est expiée par la mort de Christ sur la croix. Ceux qui confessent leurs péchés devant Lui peuvent dès lors être déclarés justes. Ils ont appris quelle est l’horreur du péché, et cherchent à mener une vie juste afin de glorifier Jésus Celui qui est mort pour eux.
Ce désir, cependant, ne peut se réaliser que dans la dépendance de Sa grâce. La volonté de vivre justement est bien là, mais combien souvent, les forces manquent pour la réaliser ! Mais cette puissance se trouve dans le Sauveur Lui-même. L’apôtre Jean a écrit : « Que personne ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste, comme lui (Christ) est juste » (1 Jean 3. 7).
Qu’Il nous accorde les forces nécessaires pour vivre pour Lui ! C’est un puissant témoignage devant le monde qui nous entoure !
LA CONVERSION – DE LA MORT À LA VIE
"Tenez-vous vous-mêmes pour morts au péché, mais pour vivants à Dieu dans le christ Jésus" (Romains 6. 11).
La conversion apporte des changements radicaux. Le passage de la mort à la vie en est probablement l’élément majeur. Quand le Seigneur Jésus était sur la terre, Il a ramené à la vie trois personnes qui étaient mortes : une jeune fille de 12 ans (Marc 5. 35-43) – et Il a ordonné qu’on Lui donne à manger ; puis un jeune homme qu’on se préparait à aller enterrer, et qui s’est mis aussitôt à parler (Luc 7. 11-15) ; et enfin un homme nommé Lazare, dont le corps était déjà dans la tombe (Jean 11. 1-46). Ce dernier cas était un signe pour ceux qui refusaient de Le reconnaître comme le Fils de Dieu.
Nous qui avons été amenés de la mort spirituelle à la vie éternelle, nous avons besoin de nourriture spirituelle pour alimenter la vie nouvelle qui nous a été donnée. Nous trouvons cette nourriture dans la Parole de Dieu, la Bible. De plus, nous pouvons témoigner de notre nouvelle vie par nos œuvres, manifestant la puissance du Fils de Dieu dans notre conduite de chaque jour.
La mort physique est « le salaire du péché » (Romains 6. 23). Personne ne peut y échapper, car « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Mais le Seigneur Jésus Christ est venu sur la terre afin que nous ayons la vie, et que nous l’ayons « en abondance » (Jean 10. 10). La vie qu’Il nous donne est une puissance qui nous rend capables de vivre d’une manière qui Lui plaise, en surmontant le mal. Le Seigneur Jésus a dit à Nicodème, un docteur des Juifs, qu’il lui fallait être « né de nouveau » (Jean 3. 3). C’est la manière de « passer de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
LA CONVERSION – DE L’ESCLAVAGE À LA LIBERTÉ
"Quiconque pratique le péché est esclave du péché… Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres" (Jean 8. 34 ; 36).
Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant. (Galates 5. 1).
Aussi énergiquement qu’il puisse contester ce fait, l’être humain naturel trouve qu’il ne peut résister à la contrainte de commettre des péchés. Tôt ou tard, il y succombe. Cela démontre la vérité de ce que le Seigneur Jésus affirme en disant que les gens sont esclaves de Satan et du péché.
Les Saintes Écritures nous donnent une illustration bien appropriée de cet état, dans l’homme possédé du démon, qui était Gadarénie. (Marc 5. 1-20). Rien ne pouvait l’empêcher de se détruire lui-même, ni le maîtriser, jusqu’à ce qu’il rencontre le Seigneur Jésus Christ. Mais alors, quel changement se produisit ! Il est trouvé « assis, vêtu et dans son bon sens » (v. 15).
Dans notre condition naturelle, nous sommes peu conscients à quel point Satan nous tient en esclavage. L’œuvre et la Personne du Seigneur Jésus nous apprennent la vérité sur nous-mêmes, et la vérité nous affranchit (cf. Jean 8. 31-32). Accepter le salut par la foi en Sa mort expiatoire au Calvaire, par laquelle Il a aussi vaincu la puissance de Satan, nous introduit dans « la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (Romains 8. 21).
Des esclaves ne pouvaient être libérés que si un bienfaiteur payait pour leur rachat. C’est exactement ce que le Seigneur Jésus a fait pour nous sur la croix (cf. 1 Pierre 1. 18-19). Ce changement de position est une autre bénédiction qui résulte de la conversion. Puissions-nous, par Sa grâce, demeurer fermes sur ce fondement de la liberté !
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Être avec ou contre le Seigneur Jésus-Christ
Le Seigneur est strict et clair dans ses Paroles dans Matthieu 16. 27, Il rétribuera à chacun selon son œuvre. Chacun recevra selon ce qu’il a accompli durant son passage sur terre. Les justes hériteront du Royaume des cieux et de la Vie Éternelle auprès du Seigneur Lui-même, tandis que les injustes seront jugés selon leurs iniquités puis jetés dans l’étang de feu avec Satan leur maître.
Deux clans se créeront nettement à mesure que la fin approche : le clan des justes guidé par le Seigneur Jésus-Christ Lui-même, qui reflètera toute sa Sainteté et sa Perfection ; et d’autre part le clan des injustes rempli d’iniquité et de perversion mené par Satan l’ennemi de la justice, l’ange déchu. Ne nous méprenons surtout pas mes très chers frères et sœurs en Christ, il n’y aura point de place pour ceux qui prétendent vouloir être neutre ou au milieu. Soit on est avec le Seigneur Jésus ; soit on est contre le Seigneur Jésus. Soit on est de ceux qui pratiquent la justice ; soit on est de ceux qui sont remplis d’injustice. Et cela se distinguera chaque jour davantage à mesure que la fin se rapproche. Les méchants se pervertiront encore plus tandis que les saints du Seigneur Jésus-Christ Lui ressembleront encore davantage.
En recevant notre Seigneur Jésus-Christ dans nos cœurs, en acceptant de vivre pour Lui, de L’honorer, de Le glorifier et de Le rendre manifeste dans tout ce qu’on est, alors on devient enfant de Dieu et on est scellé de l’Esprit Saint du Seigneur Jésus-Christ, qui nous rend conforme à l’image de notre Seigneur afin que nous soyons Ses véritables représentants, dignes de vivre dans le Royaume des cieux pour l’éternité.
Tous ceux qui renieront par contre le Seigneur Jésus-Christ, tous ceux qui préfèrent ce monde, les gloires et les vaines choses de ce monde à Lui, recevront la marque de la bête et seront punis en conséquence, en Enfer.
Aujourd’hui, le Seigneur Jésus-Christ appelle chaque être humain et nous dit : « … Sortez du milieu d'elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n'ayez point de part à ses fléaux. Car ses péchés se sont accumulés jusqu'au ciel, et Dieu s'est souvenu de ses iniquités » (Apocalypse 18 : 4, 5).
Nous êtres humains, allons-nous laisser l’appel de notre Seigneur Jésus-Christ sans réponse ? Rejeterions-nous l’Éternelle Vie que notre Seigneur Jésus-Christ nous donne au profit de cette vie éphémère ? Le choix nous revient à chacun personnellement durant notre vie sur la terre.
Persévérons mes très chers frères et sœurs en Jésus-Christ, gardons fermement les véritables commandements de Dieu qu’Il a établi depuis le commencement, prions aussi pour que chaque jour notre foi en Jésus-Christ soit plus grande et inébranlable. Rappelons-nous toujours que nous sommes scellés du sceau de l’Esprit Saint, et vivons pour la gloire de Dieu.
Le chemin du Salut en Jésus-Christ
La Bible nous enseigne que Dieu nous aime, car : « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8). « Voyez combien le Père nous a aimés. Son amour est si grand que nous sommes appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1)
Le Seigneur Dieu est notre Créateur et Il se soucie de nous. Dieu veut que nous ayons une vie heureuse. « Car je connais les projets que j’ai formé sur vous, dit le Seigneur, des projets de paix et non de malheur, pour vous donner un avenir et une espérance » (Jérémie 29. 1).
La Bible nous dit qu'il y a le Dieu d'Amour et compatissant qui a créé le monde et qui nous a créés afin que nous ayons une relation vivante et joyeuse avec Lui. Notre planète a été initialement créée parfaitement. Il n'y avait pas de mort ni de douleur ; et aucune larme n’a été versée à cause d’une relations brisée. Tout fonctionnait avec une parfaite harmonie.
Un ennemi du nom de Satan est venu dans notre monde pour tenter le premier homme et la première femme (Adam et Ève). L'ennemi les a convaincus de croire que Dieu n'a pas été juste. Ils ont choisi de se détourner de Dieu et croire en Satan. C’était une grave erreur, car ils se sont coupés de la source de toute lumière et de la vie. Ce choix a donné à Satan la gouvernance de la terre.
Ainsi, le péché a brisé notre relation avec Dieu. « Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation Entre vous et votre Dieu; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face Et l'empêchent de vous écouter »- (Ésaïe 59. 2). Tout le monde a violé la loi parfaite de Dieu. « ... Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Sans l’intervention divine, nous sommes tous condamnés à mourir. « Car le salaire du péché c’est la mort ... » (Romains 6. 23). Le péché c’est se détourner de la loi de Dieu et le résultat de ce choix c’est la mort. Jésus-Christ, qui est Dieu, a volontairement donné sa vie, en mourant pour les péchés du monde entier. Maintenant, pour nous tous qui croyons en Jésus, Il nous offre sa Vie et les bénéfices de son sacrifice parfait contre nos vies pécheresses et brisées.
Même si Adam et Ève s'étaient détournés de Dieu et avaient cru au mensonge de Satan, le Seigneur Dieu a fourni le moyen pour nous de nous en sortir, un plan pour sauver les êtres humains de la destruction et de la mort éternelle. Parce que Dieu est Amour, son Fils Jésus-Christ vint dans ce monde, envoyé par Dieu le Père. Et sur la croix, Jésus porta tous nos péchés et Dieu le Père L'abandonna et déversa sur Lui toute Sa Colère contre nos péchés. Oui, Jésus a volontairement pris sur Lui le péché du monde pour en payer à la croix le salaire qui est la mort, la séparation d'avec Dieu. Christ est mort sur la croix et ressuscité pour que nous puissions vivre éternellement dans sa Gloire. Pour nous enfants de Dieu, à travers son sacrifice, Jésus, qui est Saint et Juste, efface tous nos péchés par son sang précieux, afin que nous puissions avoir le salut éternel. Car la mort du Christ a été acceptée par Dieu comme le paiement intégral de tous nos péchés passés, présents et futurs. « Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » (2 Corinthiens 5. 21).
Maintenant, Jésus offre le don du salut gratuitement. Ce n’est pas quelque chose que nous pouvons acheter mais seulement accepter. Nous êtres humains méritons la mort parce que nous avons tous péché et sommes privé de la gloire de Dieu, mais Jésus propose la vie éternelle à tous. Les êtres humains n’ont plus à vivre une vie sans but résultant dans le désespoir et la mort. Car Dieu désire restaurer l'humanité et donner un cœur nouveau à chaque être humain. Que tous les êtres humains se tournent donc vers le Seigneur Jésus pour qu'ils aient la Vie Éternelle.
Si quelqu'un nous donne un cadeau, il ne nous appartient pas jusqu'à ce que nous l’ayons reçu. Jésus nous propose le don du salut éternel, mais comment pouvez-nous l’obtenir ? La Bible nous dit que nous devons d'abord prendre conscience de notre dépendance de Jésus Christ. Cela vient au moment où le Saint-Esprit parle à notre conscience et nous dévoile nos péchés qui nous ont séparés de Dieu. Ensuite, nous sommes amenés à nous repentir de nos péchés, ce qui signifie que nous reconnaissons dans nos cœurs que nos mauvais choix ont été placés sur le Christ et détruit sa vie sur la croix.
La repentance signifie être tellement dégoûté de notre ancienne façon de vivre, que nous nous détournons de notre passé et cherchons une nouvelle façon de vivre en Jésus. Nous confessons nos péchés à Dieu dans la prière et nous disons au Seigneur que nous voulons vivre entièrement pour Lui. Quand nous venons devant Dieu, le cœur brisé à cause de nos choix, et lorsque nous confessons nos péchés, nous pouvons réclamer la promesse du Seigneur de nous pardonner et de nous purifier. Nous pouvons être restauré et retrouver la relation avec Dieu, une relation qui nous apporte la vie, l'amour et de la joie. Nous pouvons savoir que nous avons reçu ce don du salut lorsque nous l’acceptons par la foi.
« Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5. 17).
Lorsque nous acceptons Jésus Christ, Il nous donne une nouvelle vie spirituelle. Alors les véritables enfants de Dieu détestent l'ancienne vie de péché. Le poids de leur culpabilité s’évade et ils se rendent compte que leur vie sans Christ était vide.
Après avoir confessé nos péchés de manière sincère à Dieu et avoir demandé au Seigneur de laver nos cœurs, nous devons croire que Dieu l’a accompli pour nous. Nous devons avoir la foi en Dieu et dire personnellement : « Dieu a promis de prendre mon péché. Je crois que cela a eu lieu et je remercie maintenant Jésus pour le travail qu'Il fait dans notre cœur ». Même si notre foi en Dieu est faible ou minuscule, le Seigneur nous veut exercer notre foi dans le don du salut. Comme nous marchons dans cette nouvelle croyance, notre foi se renforce chaque jour.
Pour que toute relation reste forte, nous devons maintenir notre relation avec Dieu. Cela passe par l'étude de la Bible, le principal moyen dont le Seigneur Jésus se révèle à nous. Nous pouvons également parler avec Dieu dans la prière et réfléchir sur la façon dont Jésus conduit notre vie. Nous pouvons également rencontrer d’autres chrétiens et dire comment Dieu agit de notre vie.
La certitude d'avoir la vie éternelle
Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu (1 Jean 5 : 13)
Dans la Bible, la vie éternelle n'est pas avant tout un bien à venir. Celui qui se repent de ses péchés devant Dieu, qui met sa confiance en Jésus, qui écoute la parole du Christ et qui comprend et accepte son oeuvre parfaite à la croix, a déjà maintenant la vie éternelle. Il est né de nouveau. La Bible assure qu'il ne viendra plus en jugement, et qu'il est déjà passé de la mort à la vie (Jean 5 : 24 ; 3 : 36).
Cette vie éternelle, saisie ici-bas, dont nous avons une preuve certaine par le Saint-Esprit qui vit en nous, par la paix qui a envahi nos coeurs, est destinée à nous accompagner pendant la durée de notre vie terrestre. Elle se poursuivra, nous en avons la ferme assurance, jusque dans le monde à venir - la vie éternelle en présence de Dieu et de son Fils, Jésus-Christ (Jean 4 : 14 ; 6 : 27 ; 12 : 25).
Quelles que soient les circonstances qui accompagneront ce passage de la vie terrestre, nous avons déjà la vie éternelle, nous avons dès à présent TOUT reçu en Jésus-Christ. Le pécheur qui se repent de ses péchés et qui met sa confiance en Jésus, devenu enfant de Dieu, est par la foi en possession de tous les bénéfices de sa conversion à Dieu, à Jésus-Christ : il est entré dans la famille de Dieu. Ce qu'il possède maintenant sera manifesté là-haut (1 Jean 3 : 1-2). L'assurance présente du salut est donc pour lui une source de joie et de paix quotidiennes.
Dieu ne repousse pas celui qui vient à Lui par la foi en son Fils Jésus-Christ. Pour chaque être humain qui place sa confiance en Jésus, l'assurance qui vient envahir son coeur est pour lui la PREUVE que Dieu existe, qu'Il l'a entendu et qu'Il prendra désormais soin de lui jusque dans la vie éternelle.
Le cri d'angoisse du Christ sur la croix
Vers la neuvième heures, Jésus cria d’une voix forte : « Eli, Eli, lama sabachthani ? » ce qui veut dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? (Matthieu 27. 46)
Ce cri d’angoisse du Christ cloué sur la croix peut d’abord nous surprendre. Jésus-Christ, Celui qui avait prévu cette issue semble tout à coup être dépassé par ce qui Lui arrive. Durant toute sa vie sur terre, Jésus était constamment en étroite communion avec Dieu son Père ; maintenant sur la croix, Il ne peut supporter d’en être séparé. Déjà, ses disciples, puis les chefs de son peuple l’avaient abandonné et rejeté. Et en ces trois dernières heures de vie sur la croix, c’est Dieu son Père qui l'abandonne. Le Seigneur Jésus-Christ, la lumière du monde, venu pour éclairer ce monde, a du subir sur la croix trois heures de ténèbres et d'angoisse. Jésus a subi pour nous le terrible Jugement de Dieu pour que nos péchés soient pardonnés lorsque nous mettons notre confiance en Lui ; et pour que nous n'allions jamais en Enfer pour y être abandonné par Dieu pour l'éternité. L’abandon de Dieu, c’est cela l’Enfer : être exclu du Ciel, privé de la communion et de la présence de Dieu.
Pourquoi Dieu a-t-il dû momentanément abandonner son Fils Jésus-Christ sur la croix ? L’apôtre Paul écrit : Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné pour nous comme un pécheur pour que, dans l’union avec le Christ, nous soyons justes aux yeux de Dieu (2 Corinthiens 5. 21). Christ a payé ce prix immense pour que, nous qui avons reçu Jésus-Christ dans notre vie, nous puissions être déclarés justes par Dieu pour l'éternité.
C'est une Bonne Nouvelle : cette substitution a été agréée par le seul vrai Dieu de l'univers ! Avant de mourir, Jésus-Christ s’est exclamé : TOUT EST ACCOMPLI (Jean 19. 30). Le chemin du salut est désormais ouvert pour quiconque reconnaît ses péchés, s'en repent, s'en détourne et met sa confiance en Jésus-Christ, seul Sauveur des êtres humains. Rendons grâces à Dieu pour ce merveilleux Salut.
La Grâce de Dieu et ses conséquences pour les enfants de Dieu
LA GRÂCE DE DIEU :
Le mot “grâce” est sans doute l'un des termes de la Bible les moins compris. La grâce n'est pas, comme on peut l'entendre dire, une sorte d'énergie qui, à un moment ou à un autre, se déverserait sur nous et nous rendrait capable de donner le meilleur de nous-mêmes. Elle n'est pas non plus une sorte d'accommodement de Dieu à notre misère. Non, dans la Bible, la Grâce a un autre sens : c'est la faveur de Dieu envers ceux qui méritent son juste Jugement. Par la Grâce de Dieu, l'Amour de Dieu se penche favorablement vers nous. Dieu nous tend la main pour nous tirer vers Lui.
La Grâce de Dieu ne se mérite pas par nos efforts, nos bonnes œuvres, nos bonnes résolutions. C'est un don de Dieu. Elle nous a été donnée en Jésus Christ. Nous ne pouvons pas recevoir la Grâce de Dieu sans recevoir Jésus-Christ, et nous ne pouvons pas recevoir Jésus-Christ sans recevoir la Grâce de Dieu.
La Grâce de Dieu réveille notre conscience et la pousse à confesser nos fautes, nos péchés. Elle nous amène dans la lumière de la présence de Dieu qui s'occupe de nous avec amour. Nous étions perdus, éloignés de Dieu, et le Seigneur Jésus-Christ est venu à nous parce qu'Il connaissait l'étendue et la gravité de nos péchés. Il a pris sur lui la condamnation que nous méritions et nous a donné la vie éternelle : voilà la Grâce de Dieu.
La Grâce de Dieu nous sauve, et ensuite elle nous enseigne (Tite 2. 11, 12). Elle nous fait connaître Dieu et par là, nous montre comment nous avons à nous conduire. Elle nous détache de nous-mêmes, nous tourne vers Christ, et nous ramène à Dieu notre Père Céleste.
LES CONSÉQUENCES DE LA GRÂCE DE DIEU POUR NOUS QUI SOMMES ENFANTS DE DIEU :
Parce que nous sommes en Jésus-Christ, par la Grâce de Dieu…
- Nous sommes justifiés complètement pardonnés et déclarés justes (Romains 5. 1)
- Nous sommes morts et ressuscités avec Christ et nous sommes morts au péché (Romains 6. 1-6)
- Nous sommes libres de la condamnation (Romains 8. 1)
- Nous sommes placés en Christ par l’action de Dieu (1 Corinthiens 1. 30)
- Nous avons reçu l’Esprit de Dieu dans notre vie pour que nous puissions connaître les choses que Dieu nous a données librement (1 Corinthiens 2. 12)
- Nous avons reçu la pensée de Christ (1 Corinthiens 2. 16)
- Nous sommes rachetés à un grand prix ; nous ne nous appartenons pas ; nous sommes à Dieu (1 Corinthiens 6. 19, 20)
- Nous sommes établis, oints et scellés par Dieu en Christ, et nous avons reçu le Saint-Esprit comme gage de notre héritage futur (2 Corinthiens 1. 22 ; Éphésiens 1. 13, 14)
- Parce que nous sommes morts au péché, nous ne vivons plus pour nous-même, mais pour Christ (2 Corinthiens 5. 14, 15)
- Nous sommes crucifiés avec Christ et ce n’est plus nous qui vivons, mais c'est Christ qui vit en chacun de nous. La vie que nous vivons maintenant est la vie de Christ (Galates 2. 20)
- Nous sommes bénis de toute bénédiction spirituelle (Éphésiens 1. 3)
- Nous sommes élus en Christ avant la fondation du monde pour être saints et nous sommes sans tache devant Lui (Éphésiens 1. 4)
- Nous avons été prédestinés, déterminés par Dieu, à être adopté comme enfant de Dieu (Éphésiens 1. 5)
- Nous sommes rachetés et pardonnés, nous sommes bénéficiaires de sa grâce abondante, Nous sommes rendus à la vie avec le Christ (Éphésiens 2. 5)
- Nous sommes ressuscités et nous sommes assis dans les lieux célestes en Christ-Jésus (Éphésiens 2. 6)
- Nous avons un accès direct auprès de Dieu par l’Esprit (Éphésiens 2. 18)
- Nous pouvons nous approcher de Dieu avec audace, liberté et confiance (Éphésiens 3. 12)
- Nous sommes délivrés du royaume gouverné par Satan et nous sommes transférés dans le Royaume de Christ (Colossiens 1. 13)
- Nous sommes rachetés et pardonnés de tous nos péchés. Notre dette a été annulée (Colossiens 2. 14)
- Christ Lui-même est en nous (Colossiens 2. 27)
- Nous sommes fermement enracinés en Christ et nous sommes maintenant édifiés en Lui (Colossiens 2. 7)
- Nous sommes circoncis spirituellement. Notre vieille nature a été dépouillée de sa puissance (Colossiens 2. 11)
- Nous sommes épanoui en Christ (Colossiens 2. 10)
- Nous avons été enterré avec Christ ; nous sommes ressuscités et rendus vivant avec Christ (Colossiens 2. 12,13)
- Nous sommes morts avec Christ et nous sommes ressuscités avec Christ.
- Notre vie est désormais cachée avec Christ en Dieu.
- Maintenant, Christ est notre vie (Colossiens 3. 1-4)
- Nous avons reçu un esprit de puissance, d’amour et d’auto-discipline (2 Timothée 1 . 7)
- Nous sommes sauvés et mis à part par l’œuvre de Dieu seul (2 Timothée 1. 9 ; Tite 3. 5)
- Parce que nous sommes sanctifiés et unis à Jésus, Celui qui sanctifie, Il n’a pas honte de nous appeler frères (soeurs) (Hébreux 2. 11)
- Nous avons le droit de venir avec confiance devant le Trône de Dieu pour trouver miséricorde et grâce quand nous sommes dans le besoin (Hébreux 4. 16)
- Nous avons reçu les promesses les plus grandes et les plus précieuses de Dieu, par lesquelles nous devenons participants à la nature divine (2 Pierre 1. 4)
C'est quoi l'Évangile ?
Nous pouvons nous tourner vers des passages des Saintes Écritures qui nous disent, explicitement et clairement, ce qu’est l’Évangile. Par exemple, l’apôtre Paul explique ce qui est « de première importance » dans le message biblique :
"Je vous rappelle, frères et sœurs, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu et dans lequel vous tenez ferme. C’est aussi par lui que vous êtes sauvés si vous le retenez dans les termes où je vous l’ai annoncé ; autrement, votre foi aurait été inutile. Je vous ai transmis avant tout le message que j’avais moi aussi reçu : Christ est mort pour nos péchés, conformément aux Écritures ; il a été enseveli et il est ressuscité le troisième jour, conformément aux Écritures" (1 Corinthiens 15. 1-4).
Paul rappelle aux croyants de Corinthe le message de l’Évangile et sa pertinence exhaustive pour eux. Ils l’ont reçu, ils tiennent ferme dans ce dernier, ils sont sauvés par lui. Ces bienfaits sacrés et puissants se reflètent dans leur expérience, car ils s’accrochent à la Parole de l’Évangile que Paul leur a transmise. Les Corinthiens ne méritent pas une telle bénédiction, mais l’Évangile annonce la Grâce de Dieu en Christ pour ceux qui ne le méritent pas. Le seul échec catastrophique des Corinthiens serait l’incrédulité. Il n’est pas donc étonnant que l’Évangile soit considéré comme « de première importance » dans les priorités de Paul.
Qu’est-ce donc que l’Évangile ? L’Évangile est la Bonne Nouvelle de Dieu, d’abord, que « Christ est mort pour nos péchés ». La Bible dit que Dieu a créé Adam sans péché, propre à régner sur une bonne création (Genèse 1). Puis Adam s’est détaché de Dieu et a entraîné avec lui toute notre race dans la culpabilité, la misère et la ruine éternelle (Genèse 3). Mais Dieu, dans son grand Amour pour nous, les rebelles – aujourd’hui totalement indignes de Lui – a envoyé un meilleur Adam, Jésus-Christ le dernier Adam, qui a vécu la vie parfaite que nous n’avons jamais vécue et est mort de la mort coupable que nous méritions de subir. « Christ est mort pour nos péchés » en ce sens que, sur la croix, Il a expié les crimes que nous avons commis contre Dieu notre Roi. Jésus, en mourant comme notre Substitut, a absorbé en Lui toute la colère de Dieu contre la véritable culpabilité morale de son peuple. Il n’a laissé aucune dette impayée. Il a dit Lui-même : « Tout est accompli » (Jean 19. 30). Et nous dirons à jamais : « L’Agneau qui a été offert en sacrifice est digne » (Apocalypse 5. 12).
Ensuite, l’Évangile dit : « Il a été enseveli », soulignant que les souffrances et la mort de Jésus étaient tout à fait réelles, extrêmes et définitives. La Bible dit : « Ils s’en allèrent et firent surveiller le tombeau par la garde après avoir scellé la pierre. » (Matthieu 27. 66). Après l’avoir tué, les ennemis de Jésus ont fait en sorte que tout le monde sache que Jésus était bel et bien mort. Non seulement la mort de notre Seigneur Jésus était aussi réelle que la mort peut l’être, mais elle était aussi humiliante : « On a mis son tombeau parmi les méchants. » (Ésaïe 53. 9). Oui dans son Amour étonnant, Jésus s’est pleinement identifié à nous, pécheurs et souffrants, n’omettant rien.
Troisièmement, l’Évangile dit : « Il est ressuscité le troisième jour ». Lewis Johnson dit ceci : la résurrection est l’« Amen » de Dieu, le « Tout est accompli » de Christ. Jésus a été « ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 25). Son œuvre à la croix a réussi à expier nos péchés, et c’est évident. De plus, par Sa résurrection, Christ a été « déclaré Fils de Dieu avec puissance », c’est-à-dire notre Messie triomphant qui régnera pour toujours (Romains 1. 4). Seul le Christ ressuscité peut nous dire et nous dit : « N’aie pas peur. Je suis le premier et le dernier, le vivant. J’étais mort et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je détiens les clés de la mort et du séjour des morts. » (Apocalypse 1. 17-18). Le Vivant a vaincu la mort et nous prépare maintenant une place – un nouveau ciel et une nouvelle terre, où tout son peuple vivra joyeusement avec Lui pour l'éternité.
C’est l’Évangile de la Grâce de Dieu envers nous, pécheurs. Tout ce qui pourrait être dit d’autre ne fait que nous en dire plus sur la puissante œuvre de Jésus Christ. Tenons ferme la Parole qui nous a été prêchée. Croyons en cet Évangile, sachant que nous ne pouvons pas y croire en vain.
50 des plus beaux versets bibliques sur le Salut (2)
LE SALUT EST IMPOSSIBLE…
…PAR LES BONNES OEUVRES
31. « [Dieu] nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint Esprit, qu'il a répandu sur nous avec abondance par Jésus Christ notre Sauveur, afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de la vie éternelle » (Tite 3. 5-7).
32. « Car nous pensons que l'homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi » (Romains 3. 28).
32. « Néanmoins, sachant que ce n'est pas par les œuvres de la loi que l'homme est justifié, Mais par la foi en Jésus Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus Christ, afin d'être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi, parce que nulle chair ne sera justifiée par les œuvres de la loi » (Galates 2. 16).
…DANS LES AUTRES RELIGIONS
34. « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme » (1 Timothée 2. 5).
35. « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). Le mot « nom » signifie non seulement le Nom de Jésus mais surtout toute Sa personne et Sa volonté. Quand on prie au Nom de Jésus, il n’est pas question d’une formule magique, mais de prier selon Sa volonté. De même, le nom par lequel nous sommes sauvés est la vraie Personne de Jésus Christ.
LE VRAI SALUT SE MANIFESTE…
…PAR LA CONTRITION DU COEUR
36. « En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort » (2 Corinthiens 7. 10). Être profondément attristé à cause du péché commis envers Dieu, et pas seulement à cause des conséquences terrestres néfastes de ce péché, est une preuve du vrai salut.
…PAR LA CONFESSION DU CHRIST
37. « Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Actes 2. 21). Cette confession est selon le Nom du Seigneur, c’est-à-dire Sa volonté, Sa Parole. Cette confession implique donc tous les essentiels du vrai Jésus Christ : Il est le Fils de Dieu, Dieu lui-même, mais Il est aussi devenu un homme, celui qui n’a jamais péché, qui est mort et ressuscité :
38. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture » (Romains 10. 9-10).
39. « Reconnaissez à ceci l'Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus Christ venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n'est pas de Dieu, c'est celui de l'antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde » (1 Jean 4. 2-3).
…PAR UNE VIE TRANSFORMÉ PAR DIEU
40. « Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). C’est la grande doctrine de la régénération du pécheur par le Saint-Esprit.
…PAR LA REPENTANCE CONTINUELLE
41. « Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom ; mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé » (Matthieu 10. 22).
42. « En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort » (2 Corinthiens 7. 10).
43. « De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu » (Romains 7. 4).
LE SALUT EST…
…COMMUN
44. « Bien aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 3). Il n’y a pas de degrés dans le salut, tous ceux qui croient en Christ ont en commun le même salut glorieux.
…GRAND
45. « Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut, qui, annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu » (Hébreux 2. 3).
…D'ÂGE EN ÂGE
46. « Car la teigne les dévorera comme un vêtement, et la gerce les rongera comme de la laine ; mais ma justice durera éternellement, et mon salut s'étendra d'âge en âge » (Ésaïe 51. 8).
…PARFAIT
47. « C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7. 25).
…ÉTERNEL
48. « [le Fils,] après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l'auteur d'un salut éternel » (Hébreux 5. 9).
49. « C'est par l'Éternel qu'Israël obtient le salut, un salut éternel ; Vous ne serez ni honteux ni confus, jusque dans l'éternité » (Ésaïe 45. 17).
50. « Mais mon salut durera éternellement, et ma justice n'aura point de fin » (Ésaïe 51. 6c). Le salut ne peut pas être perdu, il est éternel et rien ne peut nous séparer de cet amour (Romains 8. 36-39 ; Jean 10. 28 ; Philippiens 1. 6 ; 1 Pierre 1. 5).
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