Trois sortes de croix dans la Bible (3)
La troisième croix : nous charger chaque jour de notre croix en tant que disciples de Jésus-Christ
En nous chargeant de la seconde croix, nous cessons de servir le péché avec notre entendement. Mais il faut que cette croix agisse en nous si nous voulons recevoir la grâce de vivre une vie cachée avec Christ en Dieu, qui devient une réalité grâce à la troisième croix (Colossiens 3. 3-4). Lorsque la seconde croix agit, le Saint-Esprit vient à nous et il inscrit des lois et des commandements dans notre cœur et notre esprit – des lois qui nous affranchissent de notre propre volonté, des lois qui vont bien au-delà des œuvres manifestes de la chair (Galates 5, 19-21).
En obéissant au Saint-Esprit, nous nous chargeons de la troisième croix, qui est la croix dont Jésus parle dans Matthieu 16, 24 et Luc 9, 23. « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive » (Luc 9, 23). L'exhortation de Jésus entraîne un salut profond, qui va bien plus loin que le pardon pour les péchés commis (la première croix), et le renoncement au péché manifeste (la seconde croix). Il s'agit d'une véritable vie de disciple. Par cette croix, nous sommes participants de Christ, lui qui est la sagesse de Dieu, et le résultat est que nous sommes rendus conformes à l'image de Jésus (1 Corinthiens 1, 21-25 ; Philippiens 3, 7-11).
Paul écrit que nous trouvons dans nos membres la loi du péché qui s’oppose à la volonté de Dieu (Romains 7, 22-23). Cette tendance au péché est aussi appelée « péché dans la chair » ou « ma volonté » et elle habite aussi chez un croyant converti qui a reçu le pardon, et qui a cessé de commettre le péché manifeste. C´est ce que Jean veut dire lorsqu’il dit que nous avons tous du péché (1 Jean 1, 8). Paul, qui était disposé à suivre Christ, a trouvé que cette loi agissait dans ses membres, et il s’est écrié : « Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? » (Romains 7. 24). Immédiatement après, il donne la réponse : « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ! … Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché » (Romains 7. 25). Nous trouvons la réponse en observant comment Jésus a agi.
Notre « propre volonté » (ou propre vie) est le péché dans la chair dont nous avons tous hérité. En tant qu'homme, Jésus a aussi hérité de cette propre volonté, et il était tenté, mais depuis le départ, il était fermement résolu : « Que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne ! » (Luc 22. 42 ; Hébreux 4. 15 ; Hébreux 10. 5-7) Il a dû apprendre l'obéissance car il avait aussi une nature humaine (Hébreux 5. 7-8). L´Esprit de Dieu a dévoilé le péché dans sa chair, et Jésus a accepté ce jugement. De cette manière, le péché a été condamné dans la chair de Jésus, et il a frayé une voie que tous les disciples peuvent suivre, que nous pouvons appeler le chemin de la croix. (Romains 8, 3-4, Hébreux 5, 7-8, 1 Pierre 4, 1-2).
Jésus dit comment accomplir cela lorsqu'il dit qu'un disciple doit « se charger de sa croix » et le suivre (Luc 9, 23). Ici Jésus ne fait pas référence à la première croix, la croix du Calvaire, sur laquelle nous ne pouvons pas le suivre comme sacrifice pour les péchés des autres ; ni la seconde croix, où on se dépouille du péché manifeste, car Jésus n'a jamais commis de péché et n'a pas eu besoin de se dépouiller du péché. La croix à laquelle Jésus fait référence est la troisième croix, une « croix intérieure » métaphorique dont Il s'est lui-même servi chaque jour de sa vie sur terre. C'est sur cette croix que tout le péché dans sa chair fut « crucifié » lorsqu'il recevait son jugement. Ce renoncement à soi-même entrainait des souffrances dans sa chair, mais il a apporté la mort au péché, afin que la tendance au péché ne soit jamais transformée en péché réel, que ce soit en pensées, paroles ou actions. Ce jugement avait lieu chaque jour, jusqu'à ce que tout le péché dans la chair de Jésus fut condamné, et qu'il put s’écrier : « Tout est accompli ! » lorsqu'il fut crucifié sur le Calvaire (Jean 19, 30). C'est pourquoi il exhortait ses disciples à le suivre en se chargeant de leur croix et en haïssant leur propre vie (ou propre volonté) (Luc 14, 26-27).
« Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché » (1 Pierre 4, 1).
Pierre écrit que nous devons nous armer de la même pensée que celle qui était en Christ. En nous chargeant chaque jour de notre croix comme Jésus l’a fait, et par la révélation du Saint-Esprit, que Dieu nous a envoyé après que Jésus eut vaincu tout le péché dans sa chair, toute sa propre volonté, le Saint-Esprit peut continuellement nous montrer de nouveaux domaines dans notre nature humaine, dans notre chair, qui doivent être purifiés. Notre vieille nature est progressivement remplacée par les vertus de Christ, et nous devenons de plus en plus sensibles à la volonté et la voix de Dieu. En nous chargeant quotidiennement de notre croix, notre esprit humain est affranchi de la chair par le sang de Christ, et il est notre force motrice dans cette nouvelle création par le Saint-Esprit.
Il est possible d'avoir la victoire sur les convoitises de la chair, d'avoir une bonne conscience et de vivre une vie en apparence respectable, mais tant que nous ne nous chargeons pas de notre croix chaque jour, cela reste terrestre. Le progrès spirituel n'est possible que si nous nous chargeons de notre croix et que nous mettons à mort notre propre volonté, le péché qui habite dans notre chair. La parole de Dieu sépare âme et esprit (Hébreux 4, 12). Quand cela se produit, nous entrons dans un salut et une transformation plus profonds de notre être intérieur tout entier, pour être rendus semblables à l´image de Dieu. Cette croix nous permet de cesser de réagir de manière terrestre, humaine, avec nos sentiments, de devenir de plus en plus spirituels et d'être participants de la nature divine !
Jésus fut le premier à marcher sur ce chemin de la croix, et il nous invite à devenir ses disciples et à le suivre sur la même voie. La mort au péché qu’il a utilisée est désormais quelque chose que nous pouvons expérimenter. « … portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps » (2 Corinthiens 4, 10). Lorsque la « mort de Christ » agit, la sagesse et la compréhension qui sont de ce monde et qui viennent d'en bas – qui consiste à nous élever nous-mêmes – sont réduites à néant. Notre gloire et notre honneur humains selon ce monde disparaissent aux yeux des hommes, car la sagesse de ce monde est de vouloir être quelque chose et avoir un nom (Galates 6, 14 ; 1 Corinthiens 1, 19). Mais cette croix nous affranchit de ce monde, tandis que la vie de Christ augmente dans notre vie. Au travers de la croix, nous sommes préparés à devenir l’Épouse de Christ, la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel (Apocalypse 21). Ceux qui sont terrestres restent sur la terre, mais ceux qui vainquent en se chargeant chaque jour de leur croix, recherchent la perfection (Philippiens 3, 12-14) et ils portent l´image du céleste – ils deviennent célestes comme Jésus est céleste, et ils recevront un corps qui sera semblable à son corps glorifié (Philippiens 3, 17-21).
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Trois sortes de croix dans la Bible (2)
La seconde croix : crucifier le vieil homme et la chair avec ses passions et ses convoitises
Ceux qui sont véritablement fatigués de leur propre péché et qui ont un réel désir d'entrer dans une nouvelle vie, sont amenés à la repentance par la bonté de Dieu (Romains 2. 4). « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur... » (Actes 3. 19). Le fait de se convertir est une décision qu'une personne prend de tout son cœur pour se repentir de ses anciens péchés, et pour se détourner du monde. Après avoir vécu selon les plaisirs passagers du péché, elle décide de vivre à 100% pour Dieu, sans aucun mélange. Par la miséricorde de Dieu, nous recevons le pardon de nos péchés, par une grâce imméritée, et le fondement pour une nouvelle vie est désormais posé (Actes 3. 19 ; 26. 18).
Crucifier le « vieil homme » (Romains 6. 6 ; Éphésiens 4, 17-24).
Pour parvenir à une nouvelle vie, nous devons nous dépouiller du « vieil homme » – c’est-à-dire de notre ancienne vie (Éphésiens 2, 2-3 ; Ephésiens 4, 22-24). Notre « vieil homme » est notre entendement avant la conversion, qui faisait que nous permettions au péché de régner dans notre vie, et que nous n'avions pas pris une décision consciente de résister au péché et que nous préférions céder à la tentation. Il est clair qu'il est impossible de cesser de pécher si notre « vieil homme » continue à être actif dans notre vie. Nous aurons alors besoin de confesser et d'être pardonnés pour nos péchés commis jour après jour. Croire que nous pouvons obtenir la victoire sur le péché sans nous dépouiller du « vieil homme » n'est qu'une tromperie. Cela ne nous amènera qu’à un combat qui consistera à conserver une bonne apparence extérieure. Si nous souhaitons faire des progrès spirituels après notre conversion, nous devons déposer, ou crucifier notre « vieil homme » (Romains 6. 6).
Crucifier le « vieil homme » est un acte de foi, nous décidons de nous dépouiller de notre vieil entendement qui cédait volontairement au péché, et de nous revêtir de « l’homme nouveau » – un nouvel entendement et une nouvelle détermination à résister au péché et vivre une vie crucifiée avec lui (Éphésiens 4. 17-24). Nous nous considérons comme morts au péché – nous ne servons plus le péché de manière consciente, et nous sommes vivants pour Dieu et ses ordonnances et commandements – et à la place, notre corps est utilisé pour le servir dans l'obéissance (Romains 6. 11-14). Nous pouvons nous engager de manière définitive à nous dépouiller de notre « vieil homme » et commencer une nouvelle vie, peu importe où nous sommes – c'est une décision que nous prenons par la foi !
Avoir déposé le vieil homme ne signifie pas que nous n'avons pas de péché dans la chair et que nous ne sommes plus tentés et attirés par nos propres convoitises (Jacques 1. 14-15). Cela signifie que nous ne vivons plus selon ces convoitises. C’est le nouvel entendement. Ce nouvel entendement ne sert plus le péché, mais déclare au contraire un « Non ! » retentissant lorsque nous sommes tentés. C'est une décision de foi puissante, qui se passe dans notre esprit.
Crucifier la chair avec ses passions et ses convoitises (Galates 5. 24)
Avec ce nouvel entendement, notre chair avec ses passions et ses convoitises peut être crucifiée avec Christ (Galates 5. 24). La chair est la partie de notre corps du péché dont nous sommes conscients. Naturellement, nous ne pouvons pas crucifier ce que nous n'avons pas reconnu comme étant du péché. Mais dès lors que nous recevons la lumière que quelque chose est du péché, nous devons le crucifier, le livrer à la mort. (Colossiens 3. 5). Lorsque ces convoitises et ces désirs se manifestent dans notre chair, ils doivent être crucifiés – jamais tolérés dans notre cœur et notre esprit – et doivent souffrir jusqu'à ce qu’ils meurent. Cela entraîne une souffrance dans notre chair, car nos propres convoitises et désirs qui y habitent ne sont pas satisfaits. Ces convoitises meurent finalement lorsque nous y renonçons constamment jusqu’à la mort.
Notre esprit, notre vie consciente, qui auparavant, étaient dans les œuvres mauvaises, sont soumis à la volonté de Dieu par la foi. Nous nous considérons comme morts au péché mais vivants pour Dieu (Romains 6. 11). Lorsqu'une personne continue à vivre dans le péché conscient, c'est parce que le vieil homme est encore vivant, et elle n'a pas la force pour résister au péché – elle est esclave du péché. C'est pourquoi le fait de nous dépouiller du vieil homme nous donne la possibilité de vivre une vie de victoire totale sur le péché conscient, selon la mesure de lumière que nous avons – notre corps n'est plus esclave du péché. « Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair » (Romains 8. 12). Les tendances mauvaises de notre chair ne règnent plus sur nous.
Cette croix est pour nous tous qui avons péché et qui avons des tendances pècheresses, mais qui nous sommes repentis et avons décidé de commencer une nouvelle vie.
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Trois sortes de croix dans la Bible (1)
Dans le Nouveau Testament, les Saintes Écritures nous parlent en réalité de trois croix, qui sont expliquées ici brièvement :
- La première croix : La croix du Calvaire (Luc 23. 33-43)
C'est la croix physique sur laquelle Jésus a souffert et est mort pour nous. Par la foi en ce que Jésus a accompli sur cette croix, nous sommes en paix avec Dieu. Christ est désormais devenu notre sacrifice expiatoire, et nous pouvons recevoir le pardon de nos péchés lorsque nous prions pour cela et que nous nous repentons. Grâce au pardon, nous sommes sauvés. Ce salut n'est pas basé sur nos œuvres ou sur ce que nous avons accompli, mais uniquement sur la grâce.
- La seconde croix : Crucifier le vieil homme et la chair avec ses désirs et ses convoitises.
C'est la croix métaphorique dont Paul fait mention en Romains 6. 6 et Galates 5. 24. C'est la croix sur laquelle notre « vieil homme » – notre entendement qui accepte de faire ce que nous savons être du péché – est mis hors d'action, et la chair avec ses désirs et ses convoitises perd la puissance qu’elle a sur nous. Par la croix nous naissons de nouveau et nous devenons des disciples. Notre cœur et notre esprit changent, et nous ne commettons plus les œuvres de la chair (Galates 5. 19-21). Nous ne sommes plus esclaves du péché, nous ne vivons plus selon la chair (Romains 6. 15-23) Nous sommes rendus vivants avec Christ, ayant reçu Jésus comme Seigneur dans notre vie.
- La troisième croix : Nous charger de notre croix chaque jour et renoncer à nous-mêmes entant que disciples (Matthieu 16. 24 ; Luc 9. 23) C'est aussi une croix métaphorique, dont Jésus s'est chargé chaque jour durant toute sa vie, en renonçant à Lui-même et en choisissant de faire la volonté de Dieu plutôt que la sienne. Jésus dit que personne ne peut être son disciple s'il ne se charge pas de sa croix chaque jour comme il l'a fait. Lorsque nous faisons cela, nous détruisons la racine du péché, nous en finissons avec le péché tandis que nous continuons à mettre à mort les domaines dans lesquels il y a du péché dans notre vie et qui nous sont révélés par le Saint Esprit, et dont nous n'étions pas conscients auparavant. C'est la vie cachée avec Christ en Dieu. C´est la sanctification : un salut et une transformation profonds dans tout notre homme intérieur, et nous devenons participants de la nature divine (2 Pierre 1. 4). C’est la vocation de l´épouse.
La première croix : la croix du Calvaire
La « première croix » est la croix du Calvaire, sur laquelle Jésus a subi la mort physique. (Luc 23. 33-43) Il est possible pour tous les hommes d´obtenir le pardon de leurs péchés par la mort de Jésus sur le Calvaire.
En Colossiens 2, 13-15, Paul fait référence à « l´acte des ordonnances ». C´était la loi donnée par Moïse, qui instituait la volonté de Dieu pour son peuple, fixant les exigences et les récompenses pour ceux qui obéissaient, et la punition pour ceux qui ne gardaient par les ordonnances. La principale ordonnance déclarait que la mort est le salaire du péché (Romains 6, 23) donc les pécheurs étaient sous le coup d’une sentence de mort, une mort physique, et chose bien plus importante encore, une mort spirituelle, qui était une séparation d’avec Dieu. Puisque tous les êtres humains avaient péché, tous étaient sous ce jugement.
Satan se servait de cela pour accuser les hommes, car personne ne pouvait respecter la loi entièrement, particulièrement le commandement : « Tu ne convoiteras point. » (Exode 20, 17) La convoitise, ou le désir étant caché, la loi était impuissante, elle ne pouvait pas le contrôler, car elle ne pouvait agir que lorsque le péché se manifestait hors du corps (Romains 8. 3-4). Satan utilisait ces lois, ou « l'acte des ordonnances » pour accuser les hommes devant Dieu et exiger qu'ils lui soient livrés.
Il existait une condition selon laquelle les êtres humains pouvaient obtenir le pardon en sacrifiant un animal sans défaut, et le sang de ce sacrifice était offert comme preuve que la dette avait été payée. Cependant, ces sacrifices ne pouvaient pas enlever la racine du péché, les convoitises ou le péché dans la chair, et ils devaient par conséquent être répétés année après année (Hébreux 10. 1-4).
Jésus Christ, le Fils de Dieu, s´est revêtu de la même chair et du même sang que nous, ce qui signifie qu'il était dans la même position que toute l'humanité, avec le péché dans la chair dont tous les hommes ont hérité lors de la Chute originelle. En tant qu'être humain, Jésus était tenté à avoir des pensées et des désirs pécheurs, tout comme nous. Cependant, la différence fondamentale est que même si Jésus avait du péché (1 Jean 1, 8 ; Romains 7, 18), il n'a jamais cédé à la tentation, et ainsi il n'a jamais commis de péché (Hébreux 4, 15). Jésus n'a jamais enfreint la loi, pas même la loi qui disait que nous ne devons pas convoiter. Au lieu de cela, en renonçant à ces convoitises et ces désirs à chaque fois qu'ils se manifestaient dans sa chair – en refusant d´être d’accord avec ces tentations – il a mis à mort tout le péché dans la chair. Tout le péché dans la nature humaine déchue dont Jésus s'est revêtu lorsqu'il est venu sur terre, fut conquis et vaincu dans son corps mortel. Jésus s'est offert lui-même, il a offert sa propre volonté en sacrifice chaque fois qu'il était tenté, et il a ainsi permis à Dieu de condamner le péché dans sa chair (Romains 8, 3-4).
Accusé à tort d'hérésie, il fut crucifié comme un criminel, quand bien même il était irréprochable. La mort physique était en réalité le sacrifice ultime, car il s'est chargé de la condamnation qui frappait les péchés du monde entier, et il en a payé le prix par sa mort.
« Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a détruit en le clouant à la croix » (Colossiens 2, 13-14).
Satan n'avait désormais plus d'accusation à porter contre ceux qui croient en Jésus. La dette du péché avait été payée. Jésus était irréprochable, un sacrifice sans tache, et grâce à lui, nous tous qui sommes pécheurs pouvons obtenir le pardon de nos péchés (1 Pierre 3, 18). En aucun cas cela n'est dû à un quelconque mérite de notre part, car nous ne sommes sauvés que par grâce.
Il y avait désormais un Homme qui avait entièrement accompli les justes préceptes de la loi, prouvant que cela est possible pour tous les hommes. (Romains 8, 1-4 ; Apocalypse 12, 10-11 ; Actes 26, 18) Du fait que Jésus avait vaincu le péché, la mort ne pouvait pas le retenir et il est ressuscité le jour de Pâques, après avoir pris à Satan les clés de la mort et du séjour des morts (Hébreux 2, 14-15 ; Apocalypse 1, 18). Le temps de Satan comme accusateur devant Dieu a pris fin, mais il continue à rôder sur la terre dans une grande colère, cherchant qui il dévorera. (1 Pierre 5, 8) Il nous murmure des mensonges et nous accuse de péchés pour lesquels nous avons été pardonnés, mais puisque Jésus a payé la dette du péché, ceux qui croient en lui peuvent désormais résister au diable et à ses mensonges, et il fuira loin d'eux (Jacques 4. 7).
Au travers de la croix du Calvaire, nous qui auparavant étions des pécheurs, avons la grâce de partir sur une bonne base, sur le nouveau chemin vivant que Jésus a ouvert pour que nous le suivions. Au travers du sang de Jésus, tous les péchés que nous avons commis et que nous nous sommes résolus à ne plus commettre, nous ont été pardonnés par Dieu. Nous avons maintenant un chemin pour retourner à Dieu par Jésus Christ. Le fait d’être réconcilié avec Dieu n´est pas l´aboutissement d´une vie de chrétien, mais le commencement d´une nouvelle vie !
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Dieu est pour nous qui sommes ses enfants
Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Celui même qui n'a pas épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-il pas don aussi, librement, de toutes choses avec lui ? (Romains 8. 31, 32)
De qui parle l'apôtre Paul quand il dit que Dieu est pour nous ? Qui sont ces “nous” ? Il suffit de lire les chapitres précédents pour comprendre qu'il s'agit de ceux qui ont été “justifiés sur la base de la foi en Jésus-Christ”, de ceux qui ont donc trouvé “la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ”, de ceux qui sont dans sa “faveur” et qui peuvent “se glorifier dans l'espérance de la gloire de Dieu” (Romains 5. 1, 2). Nous enfants de Dieu, notre situation est merveilleuse : notre Dieu, le grand Dieu Souverain, est définitivement et inconditionnellement de notre côté. Le croyons-nous ? Le vivons-nous ?
Voici des promesses pour tous ceux qui sont à Dieu, pour tous ceux qui Lui appartiennent :
Parce que Dieu est Souverain, son Amour et sa Bienveillance envers nous s'exercent continuellement, oui, toujours et partout.
Parce que Dieu est Sage, plein de sagesse, Il sait mieux que nous ce qui nous est nécessaire.
Parce que Dieu est Lumière, Il éclaire les coins sombres de nos vies pour les mettre en harmonie avec ce qu'Il est.
Parce que Dieu est Omniscient (Il sait tout), Il sait où nous en sommes avec Lui ; Il connaît donc nos besoins intérieurs, nos problèmes, nos peines, bien avant que nous les ressentons.
Parce que Dieu est Omnipotent (Tout-Puissant), Il nous protège en toute circonstance, peut nous délivrer des tentations, d'où qu'elles viennent, et nous rendre vainqueur.
Parce que Dieu est Omniprésent (présent partout), Il se trouve là, juste à l'endroit où nous sommes en ce moment, pour nous dire : « Bon courage, je suis là et je comprends les blessures que la vie vous inflige ; n'est-ce pas moi qui vous apporte le calme, la paix, la joie ? Oui, je suis tout près de vous, à tes côtés ».
Parce que Dieu est Miséricordieux, Il donne sans rien exiger au préalable, mais se réjouit de nous voir apprécier les bénédictions dont Il nous comble gratuitement et abondamment.
Dieu a payé un prix très élevé, inimaginable, pour nous racheter. “Il n'a pas épargné son propre Fils, mais il l'a livré pour nous” (Romains 8. 32). Pourrions-nous Lui faire l'affront de douter qu'Il nous aime et qu'Il veut notre bien ? Il n'y a en lui “pas de variation ni d'ombre de changement” (Jacques 1. 17). Son regard nous suit (Psaume 32. 8), ses bras nous portent (Ésaïe 46. 4). Rien “ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur” (Romains 8. 39).
Nous sommes en Jésus et Jésus est en nous
“Notre vieil homme a été crucifié avec lui (Jésus), afin que le corps du péché soit détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché”. (Romains 6. 6)
“C’est-à-dire… d’avoir rejeté le vieil homme qui se corrompt… et d’avoir revêtu le nouvel homme, créé selon Dieu”. (Éphésiens 4. 22-24)
Pour nous enfants de Dieu, ces versets ci-dessus nous disent que notre vieil homme (l’homme « en Adam »), a été crucifié avec Jésus-Christ et identifié à Lui dans sa mort. Mais aussi, gloire à Dieu, le vrai croyant en Jésus a été identifié à Jésus-Christ dans sa résurrection. Cette identification est tellement absolue, qu’il est écrit que le vrai croyant est maintenant “en Christ”, et “Christ vit en lui” (Galates 2. 20).
De la même manière que le vrai croyant en Jésus-Christ reçoit par la foi le pardon de ses péchés, il accepte aussi par la foi que la mort de Christ a condamné et mis de côté son vieil homme, l’homme “dans la chair”. La résurrection de Christ permet au nouvel homme d’être créé en nous selon Dieu en justice et en sainteté. “Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature” (2 Corinthiens 5. 17).
L'enfant de Dieu, en qui a été créé le nouvel homme par le Saint-Esprit qui est venu vivre en lui, n’est pas transporté immédiatement au ciel, ni revêtu de son nouveau corps. Dans l’attente de ces événements certains mais futurs, l'enfant de Dieu est encore pour un temps dans son corps humain lié à la terre, corps de faiblesse où habite encore le péché.
Mais le changement survenu dans sa vie est cependant capital :
• La vie de Jésus-Christ est sa vie et cette “semence de Dieu” ne pèche pas (1 Jean 3. 9).
• L’Esprit de Jésus-Christ habite en lui pour le conduire maintenant (Romains 8. 9).
• Dieu fait luire dans son cœur la connaissance de sa gloire sur la face de Jésus-Christ et forme en lui l’image de Jésus-Christ (2 Corinthiens 4. 6 ; 3. 18).
• De plus, Jésus-Christ, fidèle et miséricordieux souverain sacrificateur, toujours vivant pour s’occuper de lui, le délivre du mal qui l’assaille et lui accorde au moment opportun le secours dont il a besoin (Hébreux 4. 16).
Ainsi équipé, l'enfant de Dieu en Jésus-Christ est exhorté à marcher selon l’Esprit Saint. Il rencontre les mêmes circonstances de la vie qu’avant sa conversion, mais il réagit différemment, comme un nouvel homme avec de nouvelles motivations et de nouvelles ressources. “Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi par l’Esprit” (Galates 5. 25). .
Jésus-Christ, la pierre angulaire
Jésus-Christ leur dit : N’avez-vous jamais lu dans les Écritures : La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l’angle ; C’est du Seigneur que cela est venu, Et c’est un prodige à nos yeux ? (Matthieu 21. 42)
Jésus souligne ici un paradoxe, démontré lui aussi tout au long de l’histoire. Alors que le mal et les opposants à Dieu semblent triompher, en réalité, c'est le Seigneur Jésus-Christ qu’ils ont rejeté et crucifié qui est la pierre angulaire. La preuve la plus évidente en est apportée par la Résurrection de Jésus-Christ.
Les êtres humains L’ont rejeté, mais en donnant Sa vie à la croix pour nous, Jésus-Christ a vaincu cette séparation entre Dieu et nous. « C'est pourquoi, Dieu L’a souverainement élevé, et Lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au Nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre, et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la Gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2. 9-10). Jésus est devenu la pierre angulaire. Jésus est la fondation de l’Église, appuyons nous sur Lui, sur sa Force et sur sa Puissance, puisque Jésus a tout accompli à la croix, rien ne peut nous séparer de son parfait Amour. « Car, j’ai l’assurance que ni la mort, ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature, ne pourra nous séparer de l’Amour de Dieu manifesté en Jésus–Christ notre Seigneur » (Romains 8. 38).
Nuit éternelle ou Lumière éternelle :
C’est toujours le cas aujourd’hui. L'Église de Jésus-Christ qui demeure, qui traverse le temps, qui résiste à toutes les agressions et qui subsiste pour l’éternité dans la Gloire, est le Temple de Dieu. Il est composé de toutes les pierres vivantes dont nous sommes, pierres souvent rejetées, mises de côté, inintéressantes pour le monde, mais précieuses et aimées de Dieu, dont Jésus-Christ en est l'excellence.
Les méchants peuvent aujourd’hui être plein d’arrogance. Mais, le Diable, celui qui est le prince dans ce monde, sait que ses jours sont comptés. Il sait qu’il n’en a plus pour très longtemps à parader. Ses jours sont pesés, comptés, comme les jours du système qu’il a bâti depuis des siècles. Le jour du Jugement laissera ceux qui se seront laissés éblouir par le Diable devant l'horreur d’une nuit éternelle.
Mais toute autre sera la réalité merveilleuse que partageront les enfants de Dieu au Paradis, dans la Lumière éternelle. Car, ils ont déjà le privilège d’être au bénéfice de la Vie de Dieu, de la vie éternelle qu'Il offre en son Fils unique Jésus-Christ. Cette vie, ils l’auront reçue ici-bas gratuitement, en réponse à leur foi en Jésus. Ils n’ont pas aimé leur vie terrestre au point de craindre la mort. Sauvés par Jésus-Christ le Fils de Dieu, ils sont devenus des enfants de Dieu, membres de sa famille. Oui, les enfants de Dieu partageront avec Jésus-Christ dans l'éternité, Sa joie, Sa vie, Son intimité avec Dieu son Père ; et ils ne seront plus habités par autre chose que par la plénitude, l’émerveillement, le vrai bonheur et une unité absolus dans la Gloire éternelle. Car tous les souvenirs désagréables auront disparu. Ils seront immergés en Dieu ; leur esprit et leur cœur ne connaîtront plus ni déchirement, ni vide, ni langueur. Ils entreront dans une communion intime et ininterrompue avec le seul vrai Dieu ; un état dans lequel la vie, la joie, et la connaissance abondent de manière incessante dans des dimensions aux possibilités infinies. Les enfants de Dieu seront rendus semblables à Jésus-Christ. Ils Le verront face à face tel qu’Il est ! Ils sont en Lui totalement et définitivement ! Tel est la glorieuse destinée des enfants de Dieu au Paradis.
"Heureux dès à présent ceux qui ont cru et meurent dans le Seigneur" (Apocalypse 14. 13). Ils entrent pour toujours dans le repos infini et éternel ! Ils ont part à l’arbre de vie duquel ils ont goûté le fruit, déjà par l’Esprit Saint qui est en eux ! Oui notre cœur aspire à les rejoindre bientôt dans la Gloire du Ciel !
Que Ton règne vienne bientôt, ô Dieu ! Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel ! Amen !
Jésus-Christ mourut sur la croix et ressuscita
Le message de la Bible tout entière attire notre attention et dirige notre cœur vers la Mort de Jésus sur la croix et vers sa Résurrection. Au risque de vous surprendre, le centre du message des Saintes Écritures n’est pas la vie parfaite du Christ, ni son enseignement sublime, ni ses guérisons, ni ses miracles, ni ses prodiges. Certes, tous ces éléments sont importants ; mais nous devons savoir qu’avant tout, Jésus est venu dans le monde pour mourir pour nous qui étions mort spirituellement et vaincre la mort éternelle que nous méritions. Mais, vous me direz : "La mort est le sort de tout être humain". Mais la mort de Jésus-Christ sur la croix revêt une valeur exceptionnelle, unique.
Qu’est-ce qui rend si importante la mort de Jésus sur la croix ? c'est parce qu'elle est une substitution et une expiation. Jésus a porté les péchés de toute l’humanité. Il est le seul Sauveur du monde, de quiconque croit en Lui.
Jésus est mort pour nous tous. C’est la démonstration de l’Amour de Dieu. La Bible dit : « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Au regard de la loi de Dieu qui est sainte, juste et bonne, tous les êtres humains sont pécheurs et coupables, perdus et sans recours. Savons-nous que chaque péché commis exige une punition ?
Comment pouvons-nous alors échapper à la juste Colère de Dieu ? Dans le merveilleux plan divin de délivrance et de salut, Jésus-Christ s’est porté volontaire pour mourir pour nous sur la croix et pour subir le juste jugement de tous nos péchés que nous méritions.
C’est pour nous tous que Jésus le Fils de Dieu, qui n’avait pas commis le moindre péché, accepta de souffrir et de mourir. La Bible dit : « Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui » (Ésaïe 53. 5) ; et encore : « Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18) ; Jésus Lui-même a déclaré qu’il était « venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup (Marc 10. 45).
Jésus a porté tous nos péchés. Le prix de nos péchés a été payé en totalité, et de quelle manière ! Jésus n’est pas seulement mort physiquement, mais aussi spirituellement. Cloué sur la croix, Jésus a crié : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46). En cet instant effroyable, où Jésus portait sur Lui le péché de l’humanité tout entière, Dieu le Père, trop Saint pour voir le mal, s’est détourné de son Fils bien-aimé et déversa sur Lui toute sa Colère contre nos péchés. Ainsi, Jésus endura alors la peine de la séparation d’avec Dieu.
Remarquons à quel point la crucifixion de Jésus-Christ montre la parfaite Sainteté de Dieu. Tous les péchés, chaque péché, doit être puni et, lorsque le Sauveur Jésus mourut pour nous en subissant le châtiment de tous nos péchés, il dut répondre de nos péchés comme s’il en avait été Lui-même coupable.
Si Dieu nous montre notre péché, ce n’est pas pour nous mettre mal à l’aise. Il le fait pour nous délivrer de notre condition d’esclaves du mal, car « Tous les êtres humains ont péché et sont privés de la glorieuse présence de Dieu » (Romains 3. 23). Son but est de nous faire prendre conscience de la réalité. Parce que Dieu nous aime, Il met le doigt sur tout ce qui nous sépare de Lui et Il nous offre de nous en délivrer par Jésus-Christ. Dieu a choisi de braquer les projecteurs sur la croix de Jésus-Christ plutôt que sur nous. Sur cette croix, tous nos péchés et les malheurs qu’ils produisent sont cloués avec le Christ pour que nous soyons pardonnés et délivrés du mal. Les yeux fixés sur cette croix, nous ne pouvons que remercier Dieu pour son Amour et son Pardon infinis.
Oui Jésus-Christ, le seul homme qui vécut une vie parfaite, souffrit la double peine qu’entraînait la culpabilité des êtres humains.
Jésus est le Sauveur du monde. C’est en cela que Dieu montre sa puissance au monde entier. Trois jours après sa mort, Jésus-Christ est ressuscité. La Bible dit : « Dieu a déployé sa force en Christ, en le ressuscitant des morts » (Éphésiens 1. 20). Jésus fut « déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, par sa résurrection d’entre les morts » (Romains 1. 4).
Après qu’il eut souffert, Jésus apparut vivant à ses disciples, et Il leur en donna plusieurs preuves. En ressuscitant Christ, Dieu a démontré avec puissance qu’Il acceptait la mort de son Fils Jésus à la place des pécheurs.
Ainsi, elle représente le paiement parfait et total de la dette du péché et le fondement sur lequel Dieu accorde un pardon total et gratuit à ceux qui, autrement, seraient condamnés à passer l’éternité en Enfer.
Chers lecteurs / trices, si vous n'êtes pas encore sauvés, ne sentez-vous personnellement concerné par ce plan d’amour, de délivrance et de salut ? Ne sentez-vous pas la nécessité et l’urgence de vous réconcilier avec Dieu dès maintenant ? Ne voulez-vous pas que Jésus-Christ devienne le Sauveur et le Seigneur de votre vie ?
Nous sommes sauvés de la mort éternelle
Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d'avoir part à l'héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés. (Colossiens 1 : 12-14)
La mort physique et spirituelle sont la conséquence du péché. La mort spirituelle, c’est être complètement coupé de Dieu notre Créateur, privé de Sa Vie et de Sa gloire. La mort spirituelle entraîne la mort éternelle en Enfer pour celui qui néglige ou rejette, pendant sa vie sur la terre, le seul moyen de Salut en Jésus-Christ, l'unique Sauveur. La mort a régné sur l’humanité déchue depuis la désobéissance d’Adam et d’Eve. "C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché" (Romains 5 : 12). Par leur désobéissance, Adam et Ève, puis tous leurs descendants, se sont livrés à celui qui détient la puissance de la mort, Satan.
Seul le sacrifice substitutif de Jésus-Christ pouvait nous sauver de nos péchés, nous racheter de la mort éternelle et nous en arracher complétement. Seule la mort et la résurrection de Jésus-Christ pouvait nous libérer de l’emprise de Satan et de la mort. "Jésus a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix" (Colossiens 2 : 15).
Pour l’humanité, la mort représente le dernier ennemi qui sera détruit. "Car il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort" (1 Corinthiens 15 : 25-26).
Sur la croix, Jésus-Christ ne s’est donc pas limité à expier nos péchés, en les prenant dans Son corps. Mais Dieu nous a tous placés en Christ, afin de nous entraîner avec Jésus dans Sa mort sur la croix. Ceux qui sont sauvés par la foi en Jésus-Christ passent donc tous par la mort de Jésus à la croix, afin de ressusciter aussi en Lui, avec Lui et ainsi avoir la Vie Éternelle.
Si un être humain meure en dehors de Jésus-Christ et sans Lui, cette mort l'entraîne dans la perdition éternelle en Enfer. Tandis qu’en mourant en Christ et avec Lui, cette mort nous conduit tout d’abord à la mise à mort de notre vieille nature de péché, puis à la résurrection en Lui et avec Lui, qui se traduit pour nous par la Nouvelle Naissance de notre esprit. Et après la mort de notre corps humain, on entre directement dans la gloire éternelle de Dieu pour y vivre éternellement.
De cette manière, tous ceux qui se repentent de leurs péchés et qui se tournent vers le Seigneur Jésus, pour Le recevoir comme leur Sauveur et Seigneur, sont pour toujours sauvés de la mort éternelle. Ils bénéficient, par la foi en Lui, non seulement du pardon de leurs péchés, mais aussi de la mise à mort de leur "vieil homme" de péché, et d’une nouvelle naissance de leur esprit. Ils reçoivent la Vie Éternelle en Jésus-Christ. Et après la mort de leur corps humain, ils iront directement dans la gloire du Ciel auprès de Jésus en attendant la résurrection de leur corps au Retour de Jésus.
Pour nous, chrétiens nés de nouveau, la mort n’est plus une terreur, mais elle est un gain. "Christ est ma vie, et la mort m’est un gain" (Philippiens 1 : 21). Car notre esprit est déjà ressuscité dans notre union à Christ et nous avons déjà la Vie Éternelle. Notre mort physique, si nous devons la connaître avant le Retour de Christ, propulsera immédiatement notre esprit régénéré dans la présence de Jésus-Christ au Ciel. Amen ! Gloire à Dieu !
Le message du Salut pour tous les êtres humains
Le message du Salut que Dieu nous fait entendre est une preuve de son parfait Amour pour nous. En ces temps de grâce, ce message résonne en tous lieux. Dieu veut faire une rencontre personnelle avec chacun de nous et avoir une relation vivante avec notre âme, chère à son propre cœur, pendant qu'il est encore temps. Nous êtres humains, ne méprisons pas Son œuvre parfaite pour notre Salut ; car Dieu est notre Créateur et notre Sauveur.
Notre responsabilité est de chercher le seul vrai Dieu invisible, qui s'est révélé à nous au travers de sa Création (Romains 1 : 20), au travers de sa Parole (2 Pierre 1 : 20-21), au travers de son Fils Jésus-Christ (Jean 1 : 18, Hébreux 1 : 1-2). Le seul vrai Dieu de l'univers est capable de nous donner la véritable paix, cette paix à laquelle, consciemment ou non, nous aspirons tous. Cherchons donc le Seigneur Jésus tandis que nous pouvons Le trouver, allons vers Lui pendant qu'il est encore temps !
Mais il existe une triste réalité, qui nous tient éloignés de Lui : c'est notre péché. Ne nous offensons pas de ce rappel : il faut le voir en face, sans nous leurrer. Nous sommes des êtres dotés d'une intelligence et d'une conscience, mais nous tous nous avons péché. Pouvons-nous nier nos péchés qui nous éloignent du seul vrai Dieu trois fois Saint et de sa paix ? Non, cela est impossible, car Dieu dit dans sa Parole : « Il n'y a point de juste, non pas même un seul » (Romains 3 : 10).
Il faut accepter la sentence divine, bien qu'elle brise notre orgueil et notre vanité. Oui, Dieu sonde profondément notre être. Ne nous dérobons pas à son regard pénétrant.
Dieu Lui-même nous envoie cette Bonne Nouvelle : Dieu est Amour, et Il veut qu'aucun être humain ne périsse, mais que tous se repentent et qu'ils aient la vie éternelle par le moyen de la foi en l’œuvre parfaitement accomplie par notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
Jésus s'est offert pour nos péchés. Il a fait la paix par le sang de sa croix. C'est Jésus, le Fils de Dieu, qui nous a aimés et s'est donné lui-même pour nous, afin de nous délivrer du juste Jugement de Dieu contre toutes nos oeuvres mauvaises et injustes. Il est en effet « réservé aux hommes de mourir une fois et après vient le jugement » (Hébreux 9 : 27). Qui osera se présenter devant le Trône de la Justice de Dieu le juste Juge avec toutes ses transgressions et ses péchés ?
Jésus a payé pour nos dettes. Il a répondu de façon parfaite à la Justice de Dieu. Il s'est présenté comme le garant de notre personne. « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4 : 12).
Laissons-nous instruire au sujet de la volonté de Dieu. Sa Parole, la Sainte Bible, est à notre portée. Par la Parole de Dieu, nous comprenons, si nous la lisons avec crainte et révérence, que "la bonté de Dieu nous pousse à la repentance" (Romains 2 : 4). "Dieu veut que tous les êtres humains se repentent et soient sauvés" (Actes 17 : 30). "Il y a un seul médiateur entre Dieu et les hommes : Jésus Christ" (1 Timothée 2 : 4).
Qu'aucun être humain ne rejette Jésus-Christ, Il parle à notre coeur. Ne négligeons pas « un si grand salut » (Hébreux 2 : 3). Et même si nous cheminons dans la vallée de larmes de ce monde ici-bas, nous connaîtrons Quelqu'un qui sèchera nos larmes et soignera nos blessures. « Venez à moi vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi je vous donnerai du repos », dit Jésus (Matthieu 11 : 28). « Celui qui croit en celui qui m'a envoyé a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5 : 24)
Plénitude infinie en Jésus-Christ
Et nous avons tous reçu de Sa plénitude, et grâce pour grâce (Jean 1. 16)..
Ces paroles nous disent qu’il y a plénitude infinie en Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur.
Il y a plénitude de sa divinité, car "en lui demeure toute la plénitude de Dieu" (Colossiens 2. 9).
Il y a plénitude de sa parfaite humanité, car en Jésus-Christ, Dieu a été révélé corporellement.
Il y a plénitude d’expiation par l’efficacité de Son Sang, car "le Sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7b).
Il y a plénitude de justification par la Justice de Jésus-Christ, "car il n’y a plus maintenant de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1).
Il y a plénitude de triomphe divine dans son procès, car "Jésus-Christ est capable de sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui; sachant qu’il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 25).
Il y a plénitude de victoire dans la mort de Jésus sur la croix, car à travers sa mort il a détruit celui qui avait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable (Hébreux 2. 14b).
Il y a plénitude d’efficacité dans sa Résurrection, car "par elle nous sommes engendrés à nouveau à une espérance vivante" (1 Pierre 1. 3).
Il y a plénitude de toutes sortes de bénédictions et de formes : plénitude de grâce pour le pardon, de grâce pour nous régénérer, de grâce pour la sanctification, de grâce pour nous garder, de grâce pour nous rendre parfaits.
Il y a plénitude en tous temps : plénitude de consolation dans l’affliction ; une plénitude de conduite dans la prospérité. Une plénitude dans chaque attribut divin, de sagesse, de puissance, d’amour ; une plénitude qu’il est impossible d’évaluer, encore moins d’explorer. "Il plût au Père qu’en Lui habite toute la plénitude" (Colossiens 1. 19, 2. 9).
Oh quelle plénitude de Jésus-Christ duquel "tous reçoivent !". Plénitude, bien sûr, il doit y avoir puisque le fleuve coule toujours, et encore la source jaillit librement, si riche et si pleine pour l’éternité. Viens enfant de Dieu, et qu'en Jésus-Christ tous tes besoins soient pourvus. Demande par la foi et tu recevras beaucoup, car nous avons tout en Jésus-Christ (Colossiens 2. 10). Cette plénitude inépuisable, intarissable se trouve en Jésus, Émmanuel, Dieu avec nous.
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