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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

La preuve de l'Amour de Dieu

20 Septembre 2020 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

En ceci a été manifesté l'amour de Dieu pour nous : c'est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui (1 Jean 4 : 9)
Nous aimons parce que lui nous a aimés le premier. (1 Jean 4 : 19)

Le roi David pouvait rendre ce témoignage à propos de la bonté de Dieu : “Je n'ai pas vu le juste abandonné” (Psaume 37 : 25). Pourtant, Jésus-Christ le seul Juste qui ait vécu sur la terre a dû être abandonné, alors que, sur la croix, Il expiait tous nos péchés. Jésus s'est écrié : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?” (Psaume 22 : 1 ; Matthieu 27 : 6). “Christ a souffert... pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu” (1 Pierre 3 : 18).

Notre cœur resterait-il insensible à cet Amour infini de Dieu, prouvé par le parfait sacrifice de son Fils Jésus-Christ sur la croix ? Dieu nous dit encore aujourd'hui qu'Il a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que celui qui croit en lui ait la vie éternelle (Jean 3 : 16). Seule la croix de Jésus-Christ fournit la vraie réponse aux besoins de notre âme, car Jésus a subi sur la croix le châtiment que nous méritions. Confessons-Lui nos péchés et mettons toute notre confiance en Lui.

Chers lecteurs, si nous avons un peu conscience de l'immensité de l'Amour de Christ, notre cœur n'est-il pas étreint par cet Amour ? (2 Corinthiens 5 : 14) Ne voudrions-nous pas suivre le chemin de la sainteté, en nous souvenant combien Jésus a souffert pour nos péchés, lorsqu'il a été abandonné de Dieu sur la croix durant les trois heures de ténèbres ? Vivons pour Lui ; attendons-Le fidèlement, en unissant notre voix à celle de l'Esprit pour dire : “Viens, Seigneur Jésus !” (Apocalypse 22 : 20).

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La repentance

19 Septembre 2020 Publié dans #Divers

Qu’est-ce que la repentance ? C’est une libre décision du cœur de l’être humain, qui, reconnaissant qu’il a commis des fautes et qu’il est coupable et pécheur envers Dieu le Créateur, regrette profondément sa mauvaise vie et ses mauvaises pensées, se détourne de ses péchés, et avec une vraie contrition et une sincère humiliation : demande pardon à Dieu de tout son cœur.

Se repentir, c’est regretter le passé, le péché et s'en détourner. C'est reconnaître le mal que l’on a dit, pensé et fait et vouloir en être délivré, purifié, pardonné. Se repentir, c’est confesser et abandonner sa vie de péché et de rébellion. Quand l’Apôtre Pierre répond aux personnes convaincues d’être des pécheurs coupables et perdus, il leur ordonne :

« Repentez-vous »,  CHANGEZ DE VIE, Jésus l’annonçait aussi (Marc 1 : 15), « Et que chacun de vous soit BAPTISE au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de ses péchés » (Marc 16 : 16), « Et vous recevrez le don (le BAPTÊME) du Saint-Esprit » (Actes 2 : 38)

Qui doit se repentir ? : « Dieu veut (Il commande) que tous les êtres humains se repentent » (Actes 17 : 30). Car se repentir, veut dire se CONVERTIR (Actes 3 : 19) : « On ne nait pas chrétien, on le devient »

La repentance est un don de Dieu ! (Actes 11 : 18). Elle est annoncée par la prédication, ou la lecture de l’Évangile de Jésus-Christ.

Seule l’action divine du Saint-Esprit a le pouvoir de convaincre le cœur d'un être humain, de corruption et de perdition, pour le pousser à reconnaître son profond et nécessaire besoin de pardon – en vue d’une parfaite guérison de l’être tout entier !

Dieu veut sauver tous les êtres humains, par le moyen de la foi et de la repentance (2 Pierre 3 : 9 ; Jean 3 : 16) mais, chaque être humain est libre d’accepter ou de refuser le salut de son âme qui se trouve en  Jésus-Christ !

La repentance touche et réveille la conscience. La repentance provoque de profonds regrets et presse le coupable à libérer son cœur et son moral, à retrouver la paix, la joie et le respect. La tristesse que produit l’esprit de ce monde impur et corrompu provoque l’angoisse et la mort, tandis que la tristesse déclenchée par la révélation que l’on est perdu par nos péchés aux yeux du seul vrai Dieu trois fois Saint, convainc l’âme de se repentir, afin qu’elle obtienne le parfait pardon des péchés, la paix véritable et la vie éternelle.

La vraie repentance provoque le vrai pardon et déclenche la vraie joie, le parfait salut et une vie nouvelle et paisible, puisque Jésus vient vivre en nous et avec nous ! (Galates 2 : 20). Alléluia !

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Jésus-Christ, notre parfait Sauveur, est ressuscité

18 Septembre 2020 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

Jésus-Christ est ressuscité, Il est réellement vivant dans le Ciel auprès du Père. Jésus vit aussi dans le coeur de tous les enfants de Dieu par le Saint-Esprit qui les a marqués de son sceau. La raison pour laquelle il a fallu que le Seigneur Jésus-Christ vienne sur terre, qu'Il meure et qu'Il ressuscite le troisième jour, c'est que, nous tous êtres humains, nous avons péché et nous méritons la mort éternelle en Enfer. Mais, Gloire à Dieu, Jésus-Christ est venu sur terre pour donner Sa vie en rançon, selon Marc 10. 45 : "Car le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup.
Jésus-Christ est Celui qui "efface" nos péchés, Il est la victime qui nous libère, la victime expiatoire pour nos péchés (1 Jean 2. 2). Jésus est venu sur la terre pour accomplir parfaitement l'œuvre de rédemption à la croix. Il a payé pour nous, il a payé pour nous notre dette, mais il l'a payée d'une mort totale : physique et spirituelle. Sur la croix, Jésus-Christ s'est écrié : Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? (Matthieu 27. 46). Oui, en expiant tous nos péchés, Jésus a été séparé de Dieu Son Père lorsqu'Il avait porté nos péchés sur la croix.
Jésus-Christ mourut pour nos péchés, mais parce qu'Il est Dieu et qu'Il est Saint, sa mort est d'une valeur infinie. C'est ainsi que Dieu a résolu le problème de notre humanité déréglée et condamnée par sa révolte contre l'autorité divine. Dieu a choisi, non de nous détruire parce que nous avons péché contre Lui, mais de continuer à nous aimer en trouvant la parfaite solution pour que, par le moyen de la foi en Lui, nous soyons éternellement sauvés.
Oui, Jésus-Christ vint volontairement sur la terre pour nous révéler le Chemin de la Vie Éternelle et pour expier tous nos péchés en mourant pour nous. Et sur la croix, Jésus a subi Lui-même pour nous le châtiment de nos péchés : l'horreur de l'Enfer ainsi que la mort atroce par la crucifixion.
Dieu, par la croix de son Fils Jésus, nous ouvre son cœur. Il nous montre son Amour illimité et infini pour le pécheur, et en même temps, sa haine pour le péché, car Dieu est Saint. Oui Dieu nous montre personnellement son parfait Amour pour chacun de nous. Quelle est donc notre réponse face à ce cadeau si merveilleux ?

Et puis - événement formidable - Jésus-Christ est RESSUSCITÉ, Vivant éternellement.
La résurrection est la réponse à notre problème le plus effrayant : la mort... à laquelle nous sommes tous confrontés. Après la mort, la résurrection pour la vie éternelle est donc possible pour nous tous qui avons mis notre confiance en Jésus-Christ seul et qui sommes devenus enfants de Dieu. D'ailleurs, Jésus l'a promise dans Jean 6. 40 : "La volonté de mon Père, c'est que quiconque voit le Fils et croit en Lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. Oui, Dieu notre Créateur nous ressuscitera".
En attendant le Retour de Jésus, ouvrons donc notre cœur en nous laissant imprégner par l'Esprit Saint de Jésus-Christ, et alors nous renaîtrons à la vie nouvelle de l'Évangile. "Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu" (Jean 3. 33). Si Dieu peut dès maintenant ressusciter notre Esprit, à plus forte raison, Il le peut de nos corps.
Cherchons et acceptons la Vérité ultime : que Jésus-Christ est notre parfait Sauveur, le Fils de Dieu mort pour nos péchés, ressuscité pour notre justification et Il est Avocat pour nous auprès du Père. Un jour Jésus reviendra pour nous prendre avec Lui et nous vivrons éternellement avec Lui dans Sa Gloire éternelle. AMEN !!!

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Lorsque nous nous chargeons de notre croix

17 Septembre 2020 Publié dans #Divers

« Car je n’ai point honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec » (Romains 1. 16).

« Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu » (1 Corinthiens 1, 18).

Nous sommes affranchis du péché :

L'Évangile est désormais à la portée de tous les disciples de Jésus, de tous ceux qui souhaitent être affranchis du péché. Car Jésus a dit lui-même : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8, 36). Le véritable affranchissement se trouve sur la croix. Nous expérimentons la liberté lorsque nous sommes crucifiés avec Christ, lorsque nous souffrons et devenons semblables à Lui dans sa mort. Le diable ne peut rien faire lorsque les convoitises ont été crucifiées, car c'est cela qui est la véritable source de puissance.

Ce qui est si bon, c’est que lorsque nous sommes lassés de nous-mêmes, que nous savons que nous sommes « vendus au péché », nous pouvons nous tourner vers Jésus, permettre que nous soyons crucifiés, et expérimenter que sa mort commence à agir en nous, contre toutes ces convoitises et ces désirs (Matthieu 11, 28-30).

La force qui nous a été transmise par le message de la croix est une force avec laquelle nous pouvons mettre toutes les choses en ordre selon la sagesse de Dieu. Progressivement, plus le temps passe et que nous marchons dans la lumière que Dieu nous donne, en mettant à mort le péché dans notre chair qui nous est révélé, nous remarquons que la vie de Jésus se manifeste dans notre corps (2 Corinthiens 4. 10-12). Là où auparavant nous étions amers et exigeants, nous devenons une bénédiction. Là où nous étions anxieux et découragés, nous devenons remplis de foi et de force d'action. Là où nous jugions auparavant, pleins de rancune, nous apprenons à pardonner et à édifier. Au lieu de créer des querelles et des conflits lorsque nous sommes blessés dans nos sentiments ou que notre avis est contredit, nous devenons des exemples en douceur, en bonté et en patience. Au fur et à mesure que nous refusons nos propres convoitises, nous acquerrons les vertus de Christ.

Notre désir pour ce qui est bien grandit, et notre manière de penser a évolué par rapport au début. Peut-être que l'égoïsme nous liait auparavant, mais lorsque nous nous humilions en renonçant à notre propre volonté, nous sentons qu'une mort au péché a lieu – une libération à l’égard du péché. C'est la mort de Christ – la « mort de Jésus » dont Paul parle dans 2 Corinthiens 4, 10. Là où auparavant nous étions en proie à l’agitation et au stress, c'est désormais le calme et la paix qui règnent. La vie devient paisible ; nous sommes affranchis du « stress » engendré par la recherche de l'honneur et de la grandeur dans ce monde et par tout le tracas terrestre qui vient des désirs de la chair.

« Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous. Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus ; portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps. » (2 Corinthiens 4. 7-10).

Quelle puissance fut manifestée par la vie que Paul vivait ! Paul était saisi par le message de la croix, et par les possibilités qu'une « vie crucifiée » lui offraient, en suivant Jésus qui a été rendu parfait au travers de ses souffrances. Nous pouvons avoir part à la même puissance et à la même vie en abondance. L’Évangile n'instaure aucune limite à ce que nous pouvons atteindre dans la Vie de Dieu. Si nous aimons le message de la croix, nous pourrons « connaître Christ et la puissance de sa résurrection, ainsi que la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort » (Philippiens 3, 10). « En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection… » (Romains 6. 5).

Nous sommes les membres du corps de Christ :

Sur la croix, nous avons communion les uns avec les autres, et avec tous ceux qui sont également sur la croix en croyant en Jésus. La véritable Assemblée est l'Assemblée sur la croix, où l'inimitié est mise à mort, et où nous sommes unis dans un seul corps nouveau, qui est appelé le « corps de Christ ». (Éphésiens 2, 14-16).
C´est seulement par la croix que l'inimitié peut être mise à mort et que nous pouvons tous être unis dans l'amour et la bonté. Sur cette glorieuse croix, nous revêtons quelque chose de nouveau qui est composé de « miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience, Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi » (Colossiens 3, 12-13).

Lorsque le message de la croix agit dans notre vie personnelle, et que nous vivons ainsi une « vie crucifiée » et ressuscité, nous expérimentons une vie bénie en toutes circonstances, un avenir glorieux nous attend, et nous faisons l’expérience que nous avons communion avec Jésus-Christ et tous les autres disciples qui vivent une vie active et crucifiée.

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Trois sortes de croix dans la Bible (3)

16 Septembre 2020 Publié dans #La croix

La troisième croix : nous charger chaque jour de notre croix en tant que disciples de Jésus-Christ

En nous chargeant de la seconde croix, nous cessons de servir le péché avec notre entendement. Mais il faut que cette croix agisse en nous si nous voulons recevoir la grâce de vivre une vie cachée avec Christ en Dieu, qui devient une réalité grâce à la troisième croix (Colossiens 3. 3-4). Lorsque la seconde croix agit, le Saint-Esprit vient à nous et il inscrit des lois et des commandements dans notre cœur et notre esprit – des lois qui nous affranchissent de notre propre volonté, des lois qui vont bien au-delà des œuvres manifestes de la chair (Galates 5, 19-21).

En obéissant au Saint-Esprit, nous nous chargeons de la troisième croix, qui est la croix dont Jésus parle dans Matthieu 16, 24 et Luc 9, 23. « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive » (Luc 9, 23). L'exhortation de Jésus entraîne un salut profond, qui va bien plus loin que le pardon pour les péchés commis (la première croix), et le renoncement au péché manifeste (la seconde croix). Il s'agit d'une véritable vie de disciple. Par cette croix, nous sommes participants de Christ, lui qui est la sagesse de Dieu, et le résultat est que nous sommes rendus conformes à l'image de Jésus (1 Corinthiens 1, 21-25 ; Philippiens 3, 7-11).

Paul écrit que nous trouvons dans nos membres la loi du péché qui s’oppose à la volonté de Dieu (Romains 7, 22-23). Cette tendance au péché est aussi appelée « péché dans la chair » ou « ma volonté » et elle habite aussi chez un croyant converti qui a reçu le pardon, et qui a cessé de commettre le péché manifeste. C´est ce que Jean veut dire lorsqu’il dit que nous avons tous du péché (1 Jean 1, 8). Paul, qui était disposé à suivre Christ, a trouvé que cette loi agissait dans ses membres, et il s’est écrié : « Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? » (Romains 7. 24). Immédiatement après, il donne la réponse : « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ! … Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché » (Romains 7. 25). Nous trouvons la réponse en observant comment Jésus a agi.

Notre « propre volonté » (ou propre vie) est le péché dans la chair dont nous avons tous hérité. En tant qu'homme, Jésus a aussi hérité de cette propre volonté, et il était tenté, mais depuis le départ, il était fermement résolu : « Que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne ! » (Luc 22. 42 ; Hébreux 4. 15 ; Hébreux 10. 5-7) Il a dû apprendre l'obéissance car il avait aussi une nature humaine (Hébreux 5. 7-8). L´Esprit de Dieu a dévoilé le péché dans sa chair, et Jésus a accepté ce jugement. De cette manière, le péché a été condamné dans la chair de Jésus, et il a frayé une voie que tous les disciples peuvent suivre, que nous pouvons appeler le chemin de la croix. (Romains 8, 3-4, Hébreux 5, 7-8, 1 Pierre 4, 1-2).

Jésus dit comment accomplir cela lorsqu'il dit qu'un disciple doit « se charger de sa croix » et le suivre (Luc 9, 23). Ici Jésus ne fait pas référence à la première croix, la croix du Calvaire, sur laquelle nous ne pouvons pas le suivre comme sacrifice pour les péchés des autres ; ni la seconde croix, où on se dépouille du péché manifeste, car Jésus n'a jamais commis de péché et n'a pas eu besoin de se dépouiller du péché. La croix à laquelle Jésus fait référence est la troisième croix, une « croix intérieure » métaphorique dont Il s'est lui-même servi chaque jour de sa vie sur terre. C'est sur cette croix que tout le péché dans sa chair fut « crucifié » lorsqu'il recevait son jugement. Ce renoncement à soi-même entrainait des souffrances dans sa chair, mais il a apporté la mort au péché, afin que la tendance au péché ne soit jamais transformée en péché réel, que ce soit en pensées, paroles ou actions. Ce jugement avait lieu chaque jour, jusqu'à ce que tout le péché dans la chair de Jésus fut condamné, et qu'il put s’écrier : « Tout est accompli ! » lorsqu'il fut crucifié sur le Calvaire (Jean 19, 30). C'est pourquoi il exhortait ses disciples à le suivre en se chargeant de leur croix et en haïssant leur propre vie (ou propre volonté) (Luc 14, 26-27).

« Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché » (1 Pierre 4, 1).
Pierre écrit que nous devons nous armer de la même pensée que celle qui était en Christ. En nous chargeant chaque jour de notre croix comme Jésus l’a fait, et par la révélation du Saint-Esprit, que Dieu nous a envoyé après que Jésus eut vaincu tout le péché dans sa chair, toute sa propre volonté, le Saint-Esprit peut continuellement nous montrer de nouveaux domaines dans notre nature humaine, dans notre chair, qui doivent être purifiés. Notre vieille nature est progressivement remplacée par les vertus de Christ, et nous devenons de plus en plus sensibles à la volonté et la voix de Dieu. En nous chargeant quotidiennement de notre croix, notre esprit humain est affranchi de la chair par le sang de Christ, et il est notre force motrice dans cette nouvelle création par le Saint-Esprit.
Il est possible d'avoir la victoire sur les convoitises de la chair, d'avoir une bonne conscience et de vivre une vie en apparence respectable, mais tant que nous ne nous chargeons pas de notre croix chaque jour, cela reste terrestre. Le progrès spirituel n'est possible que si nous nous chargeons de notre croix et que nous mettons à mort notre propre volonté, le péché qui habite dans notre chair. La parole de Dieu sépare âme et esprit
(Hébreux 4, 12). Quand cela se produit, nous entrons dans un salut et une transformation plus profonds de notre être intérieur tout entier, pour être rendus semblables à l´image de Dieu. Cette croix nous permet de cesser de réagir de manière terrestre, humaine, avec nos sentiments, de devenir de plus en plus spirituels et d'être participants de la nature divine !
Jésus fut le premier à marcher sur ce chemin de la croix, et il nous invite à devenir ses disciples et à le suivre sur la même voie. La mort au péché qu’il a utilisée est désormais quelque chose que nous pouvons expérimenter. « … portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps » (2 Corinthiens 4, 10). Lorsque la « mort de Christ » agit, la sagesse et la compréhension qui sont de ce monde et qui viennent d'en bas – qui consiste à nous élever nous-mêmes – sont réduites à néant. Notre gloire et notre honneur humains selon ce monde disparaissent aux yeux des hommes, car la sagesse de ce monde est de vouloir être quelque chose et avoir un nom
(Galates 6, 14 ; 1 Corinthiens 1, 19). Mais cette croix nous affranchit de ce monde, tandis que la vie de Christ augmente dans notre vie. Au travers de la croix, nous sommes préparés à devenir l’Épouse de Christ, la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel (Apocalypse 21). Ceux qui sont terrestres restent sur la terre, mais ceux qui vainquent en se chargeant chaque jour de leur croix, recherchent la perfection (Philippiens 3, 12-14) et ils portent l´image du céleste – ils deviennent célestes comme Jésus est céleste, et ils recevront un corps qui sera semblable à son corps glorifié (Philippiens 3, 17-21).

LIRE AUSSI : Trois sortes de croix dans la Bible (1) ; Trois sortes de croix dans la Bible (2)

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Trois sortes de croix dans la Bible (2)

15 Septembre 2020 Publié dans #La croix

La seconde croix : crucifier le vieil homme et la chair avec ses passions et ses convoitises

Ceux qui sont véritablement fatigués de leur propre péché et qui ont un réel désir d'entrer dans une nouvelle vie, sont amenés à la repentance par la bonté de Dieu (Romains 2. 4). « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur... » (Actes 3. 19). Le fait de se convertir est une décision qu'une personne prend de tout son cœur pour se repentir de ses anciens péchés, et pour se détourner du monde. Après avoir vécu selon les plaisirs passagers du péché, elle décide de vivre à 100% pour Dieu, sans aucun mélange. Par la miséricorde de Dieu, nous recevons le pardon de nos péchés, par une grâce imméritée, et le fondement pour une nouvelle vie est désormais posé (Actes 3. 19 ; 26. 18).

Crucifier le « vieil homme » (Romains 6. 6 ; Éphésiens 4, 17-24).
Pour parvenir à une nouvelle vie, nous devons nous dépouiller du « vieil homme » – c’est-à-dire de notre ancienne vie
(Éphésiens 2, 2-3 ; Ephésiens 4, 22-24). Notre « vieil homme » est notre entendement avant la conversion, qui faisait que nous permettions au péché de régner dans notre vie, et que nous n'avions pas pris une décision consciente de résister au péché et que nous préférions céder à la tentation. Il est clair qu'il est impossible de cesser de pécher si notre « vieil homme » continue à être actif dans notre vie. Nous aurons alors besoin de confesser et d'être pardonnés pour nos péchés commis jour après jour. Croire que nous pouvons obtenir la victoire sur le péché sans nous dépouiller du « vieil homme » n'est qu'une tromperie. Cela ne nous amènera qu’à un combat qui consistera à conserver une bonne apparence extérieure. Si nous souhaitons faire des progrès spirituels après notre conversion, nous devons déposer, ou crucifier notre « vieil homme » (Romains 6. 6).

Crucifier le « vieil homme » est un acte de foi, nous décidons de nous dépouiller de notre vieil entendement qui cédait volontairement au péché, et de nous revêtir de « l’homme nouveau » – un nouvel entendement et une nouvelle détermination à résister au péché et vivre une vie crucifiée avec lui (Éphésiens 4. 17-24). Nous nous considérons comme morts au péché – nous ne servons plus le péché de manière consciente, et nous sommes vivants pour Dieu et ses ordonnances et commandements – et à la place, notre corps est utilisé pour le servir dans l'obéissance (Romains 6. 11-14). Nous pouvons nous engager de manière définitive à nous dépouiller de notre « vieil homme » et commencer une nouvelle vie, peu importe où nous sommes – c'est une décision que nous prenons par la foi !

Avoir déposé le vieil homme ne signifie pas que nous n'avons pas de péché dans la chair et que nous ne sommes plus tentés et attirés par nos propres convoitises (Jacques 1. 14-15). Cela signifie que nous ne vivons plus selon ces convoitises. C’est le nouvel entendement. Ce nouvel entendement ne sert plus le péché, mais déclare au contraire un « Non ! » retentissant lorsque nous sommes tentés. C'est une décision de foi puissante, qui se passe dans notre esprit.

Crucifier la chair avec ses passions et ses convoitises (Galates 5. 24)
Avec ce nouvel entendement, notre chair avec ses passions et ses convoitises peut être crucifiée avec Christ
(Galates 5. 24). La chair est la partie de notre corps du péché dont nous sommes conscients. Naturellement, nous ne pouvons pas crucifier ce que nous n'avons pas reconnu comme étant du péché. Mais dès lors que nous recevons la lumière que quelque chose est du péché, nous devons le crucifier, le livrer à la mort. (Colossiens 3. 5). Lorsque ces convoitises et ces désirs se manifestent dans notre chair, ils doivent être crucifiés – jamais tolérés dans notre cœur et notre esprit – et doivent souffrir jusqu'à ce qu’ils meurent. Cela entraîne une souffrance dans notre chair, car nos propres convoitises et désirs qui y habitent ne sont pas satisfaits. Ces convoitises meurent finalement lorsque nous y renonçons constamment jusqu’à la mort.

Notre esprit, notre vie consciente, qui auparavant, étaient dans les œuvres mauvaises, sont soumis à la volonté de Dieu par la foi. Nous nous considérons comme morts au péché mais vivants pour Dieu (Romains 6. 11). Lorsqu'une personne continue à vivre dans le péché conscient, c'est parce que le vieil homme est encore vivant, et elle n'a pas la force pour résister au péché – elle est esclave du péché. C'est pourquoi le fait de nous dépouiller du vieil homme nous donne la possibilité de vivre une vie de victoire totale sur le péché conscient, selon la mesure de lumière que nous avons – notre corps n'est plus esclave du péché. « Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair » (Romains 8. 12). Les tendances mauvaises de notre chair ne règnent plus sur nous.

Cette croix est pour nous tous qui avons péché et qui avons des tendances pècheresses, mais qui nous sommes repentis et avons décidé de commencer une nouvelle vie.

LIRE AUSSI : Trois sortes de croix dans la Bible (1) ; Trois sortes de croix dans la Bible (3)

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Trois sortes de croix dans la Bible (1)

14 Septembre 2020 Publié dans #La croix

Dans le Nouveau Testament, les Saintes Écritures nous parlent en réalité de trois croix, qui sont expliquées ici brièvement :

- La première croix : La croix du Calvaire (Luc 23. 33-43)
C'est la croix physique sur laquelle Jésus a souffert et est mort pour nous. Par la foi en ce que Jésus a accompli sur cette croix, nous sommes en paix avec Dieu. Christ est désormais devenu notre sacrifice expiatoire, et nous pouvons recevoir le pardon de nos péchés lorsque nous prions pour cela et que nous nous repentons. Grâce au pardon, nous sommes sauvés. Ce salut n'est pas basé sur nos œuvres ou sur ce que nous avons accompli, mais uniquement sur la grâce.
- La seconde croix : Crucifier le vieil homme et la chair avec ses désirs et ses convoitises.
C'est la croix métaphorique dont Paul fait mention en
Romains 6. 6 et Galates 5. 24. C'est la croix sur laquelle notre « vieil homme » – notre entendement qui accepte de faire ce que nous savons être du péché – est mis hors d'action, et la chair avec ses désirs et ses convoitises perd la puissance qu’elle a sur nous. Par la croix nous naissons de nouveau et nous devenons des disciples. Notre cœur et notre esprit changent, et nous ne commettons plus les œuvres de la chair (Galates 5. 19-21). Nous ne sommes plus esclaves du péché, nous ne vivons plus selon la chair (Romains 6. 15-23) Nous sommes rendus vivants avec Christ, ayant reçu Jésus comme Seigneur dans notre vie.
- La troisième croix : Nous charger de notre croix chaque jour et renoncer à nous-mêmes entant que disciples
(Matthieu 16. 24 ; Luc 9. 23) C'est aussi une croix métaphorique, dont Jésus s'est chargé chaque jour durant toute sa vie, en renonçant à Lui-même et en choisissant de faire la volonté de Dieu plutôt que la sienne. Jésus dit que personne ne peut être son disciple s'il ne se charge pas de sa croix chaque jour comme il l'a fait. Lorsque nous faisons cela, nous détruisons la racine du péché, nous en finissons avec le péché tandis que nous continuons à mettre à mort les domaines dans lesquels il y a du péché dans notre vie et qui nous sont révélés par le Saint Esprit, et dont nous n'étions pas conscients auparavant. C'est la vie cachée avec Christ en Dieu. C´est la sanctification : un salut et une transformation profonds dans tout notre homme intérieur, et nous devenons participants de la nature divine (2 Pierre 1. 4). C’est la vocation de l´épouse.

La première croix : la croix du Calvaire

La « première croix » est la croix du Calvaire, sur laquelle Jésus a subi la mort physique. (Luc 23. 33-43) Il est possible pour tous les hommes d´obtenir le pardon de leurs péchés par la mort de Jésus sur le Calvaire.

En Colossiens 2, 13-15, Paul fait référence à « l´acte des ordonnances ». C´était la loi donnée par Moïse, qui instituait la volonté de Dieu pour son peuple, fixant les exigences et les récompenses pour ceux qui obéissaient, et la punition pour ceux qui ne gardaient par les ordonnances. La principale ordonnance déclarait que la mort est le salaire du péché (Romains 6, 23) donc les pécheurs étaient sous le coup d’une sentence de mort, une mort physique, et chose bien plus importante encore, une mort spirituelle, qui était une séparation d’avec Dieu. Puisque tous les êtres humains avaient péché, tous étaient sous ce jugement.

Satan se servait de cela pour accuser les hommes, car personne ne pouvait respecter la loi entièrement, particulièrement le commandement : « Tu ne convoiteras point. » (Exode 20, 17) La convoitise, ou le désir étant caché, la loi était impuissante, elle ne pouvait pas le contrôler, car elle ne pouvait agir que lorsque le péché se manifestait hors du corps (Romains 8. 3-4). Satan utilisait ces lois, ou « l'acte des ordonnances » pour accuser les hommes devant Dieu et exiger qu'ils lui soient livrés.

Il existait une condition selon laquelle les êtres humains pouvaient obtenir le pardon en sacrifiant un animal sans défaut, et le sang de ce sacrifice était offert comme preuve que la dette avait été payée. Cependant, ces sacrifices ne pouvaient pas enlever la racine du péché, les convoitises ou le péché dans la chair, et ils devaient par conséquent être répétés année après année (Hébreux 10. 1-4).

Jésus Christ, le Fils de Dieu, s´est revêtu de la même chair et du même sang que nous, ce qui signifie qu'il était dans la même position que toute l'humanité, avec le péché dans la chair dont tous les hommes ont hérité lors de la Chute originelle. En tant qu'être humain, Jésus était tenté à avoir des pensées et des désirs pécheurs, tout comme nous. Cependant, la différence fondamentale est que même si Jésus avait du péché (1 Jean 1, 8 ; Romains 7, 18), il n'a jamais cédé à la tentation, et ainsi il n'a jamais commis de péché (Hébreux 4, 15). Jésus n'a jamais enfreint la loi, pas même la loi qui disait que nous ne devons pas convoiter. Au lieu de cela, en renonçant à ces convoitises et ces désirs à chaque fois qu'ils se manifestaient dans sa chair – en refusant d´être d’accord avec ces tentations – il a mis à mort tout le péché dans la chair. Tout le péché dans la nature humaine déchue dont Jésus s'est revêtu lorsqu'il est venu sur terre, fut conquis et vaincu dans son corps mortel. Jésus s'est offert lui-même, il a offert sa propre volonté en sacrifice chaque fois qu'il était tenté, et il a ainsi permis à Dieu de condamner le péché dans sa chair (Romains 8, 3-4).

Accusé à tort d'hérésie, il fut crucifié comme un criminel, quand bien même il était irréprochable. La mort physique était en réalité le sacrifice ultime, car il s'est chargé de la condamnation qui frappait les péchés du monde entier, et il en a payé le prix par sa mort.

« Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a détruit en le clouant à la croix » (Colossiens 2, 13-14).

Satan n'avait désormais plus d'accusation à porter contre ceux qui croient en Jésus. La dette du péché avait été payée. Jésus était irréprochable, un sacrifice sans tache, et grâce à lui, nous tous qui sommes pécheurs pouvons obtenir le pardon de nos péchés (1 Pierre 3, 18). En aucun cas cela n'est dû à un quelconque mérite de notre part, car nous ne sommes sauvés que par grâce.

Il y avait désormais un Homme qui avait entièrement accompli les justes préceptes de la loi, prouvant que cela est possible pour tous les hommes. (Romains 8, 1-4 ; Apocalypse 12, 10-11 ; Actes 26, 18) Du fait que Jésus avait vaincu le péché, la mort ne pouvait pas le retenir et il est ressuscité le jour de Pâques, après avoir pris à Satan les clés de la mort et du séjour des morts (Hébreux 2, 14-15 ; Apocalypse 1, 18). Le temps de Satan comme accusateur devant Dieu a pris fin, mais il continue à rôder sur la terre dans une grande colère, cherchant qui il dévorera. (1 Pierre 5, 8) Il nous murmure des mensonges et nous accuse de péchés pour lesquels nous avons été pardonnés, mais puisque Jésus a payé la dette du péché, ceux qui croient en lui peuvent désormais résister au diable et à ses mensonges, et il fuira loin d'eux (Jacques 4. 7).

Au travers de la croix du Calvaire, nous qui auparavant étions des pécheurs, avons la grâce de partir sur une bonne base, sur le nouveau chemin vivant que Jésus a ouvert pour que nous le suivions. Au travers du sang de Jésus, tous les péchés que nous avons commis et que nous nous sommes résolus à ne plus commettre, nous ont été pardonnés par Dieu. Nous avons maintenant un chemin pour retourner à Dieu par Jésus Christ. Le fait d’être réconcilié avec Dieu n´est pas l´aboutissement d´une vie de chrétien, mais le commencement d´une nouvelle vie !

LIRE AUSSI : Trois sortes de croix dans la Bible (2) ; Trois sortes de croix dans la Bible (3)

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Dieu est pour nous qui sommes ses enfants

13 Septembre 2020 Publié dans #Divers

Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Celui même qui n'a pas épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-il pas don aussi, librement, de toutes choses avec lui ? (Romains 8. 31, 32)

De qui parle l'apôtre Paul quand il dit que Dieu est pour nous ? Qui sont ces “nous” ? Il suffit de lire les chapitres précédents pour comprendre qu'il s'agit de ceux qui ont été “justifiés sur la base de la foi en Jésus-Christ”, de ceux qui ont donc trouvé “la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ”, de ceux qui sont dans sa “faveur” et qui peuvent “se glorifier dans l'espérance de la gloire de Dieu” (Romains 5. 1, 2). Nous enfants de Dieu, notre situation est merveilleuse : notre Dieu, le grand Dieu Souverain, est définitivement et inconditionnellement de notre côté. Le croyons-nous ? Le vivons-nous ?

Voici des promesses pour tous ceux qui sont à Dieu, pour tous ceux qui Lui appartiennent :

Parce que Dieu est Amour, Il nous aime tel que nous sommes, s'occupe de nous avec tendresse et fidélité.
Parce que Dieu est Souverain, son Amour et sa Bienveillance envers nous s'exercent continuellement, oui, toujours et partout.
Parce que Dieu est Sage, plein de sagesse, Il sait mieux que nous ce qui nous est nécessaire.
Parce que Dieu est Lumière, Il éclaire les coins sombres de nos vies pour les mettre en harmonie avec ce qu'Il est.
Parce que Dieu est Omniscient (Il sait tout), Il sait où nous en sommes avec Lui ; Il connaît donc nos besoins intérieurs, nos problèmes, nos peines, bien avant que nous les ressentons.
Parce que Dieu est Omnipotent (Tout-Puissant), Il nous protège en toute circonstance, peut nous délivrer des tentations, d'où qu'elles viennent, et nous rendre vainqueur.
Parce que Dieu est Omniprésent (présent partout), Il se trouve là, juste à l'endroit où nous sommes en ce moment, pour nous dire : « Bon courage, je suis là et je comprends les blessures que la vie vous inflige ; n'est-ce pas moi qui vous apporte le calme, la paix, la joie ? Oui, je suis tout près de vous, à tes côtés ».
Parce que Dieu est Miséricordieux, Il donne sans rien exiger au préalable, mais se réjouit de nous voir apprécier les bénédictions dont Il nous comble gratuitement et abondamment.

Dieu a payé un prix très élevé, inimaginable, pour nous racheter. “Il n'a pas épargné son propre Fils, mais il l'a livré pour nous” (Romains 8. 32). Pourrions-nous Lui faire l'affront de douter qu'Il nous aime et qu'Il veut notre bien ? Il n'y a en lui “pas de variation ni d'ombre de changement” (Jacques 1. 17). Son regard nous suit (Psaume 32. 8), ses bras nous portent (Ésaïe 46. 4). Rien “ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur” (Romains 8. 39).

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Nous sommes en Jésus et Jésus est en nous

12 Septembre 2020 Publié dans #Divers

“Notre vieil homme a été crucifié avec lui (Jésus), afin que le corps du péché soit détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché”. (Romains 6. 6)
“C’est-à-dire… d’avoir rejeté le vieil homme qui se corrompt… et d’avoir revêtu le nouvel homme, créé selon Dieu”. (Éphésiens 4. 22-24)

Pour nous enfants de Dieu, ces versets ci-dessus nous disent que notre vieil homme (l’homme « en Adam »), a été crucifié avec Jésus-Christ et identifié à Lui dans sa mort. Mais aussi, gloire à Dieu, le vrai croyant en Jésus a été identifié à Jésus-Christ dans sa résurrection. Cette identification est tellement absolue, qu’il est écrit que le vrai croyant est maintenant “en Christ”, et “Christ vit en lui” (Galates 2. 20).

De la même manière que le vrai croyant en Jésus-Christ reçoit par la foi le pardon de ses péchés, il accepte aussi par la foi que la mort de Christ a condamné et mis de côté son vieil homme, l’homme “dans la chair”. La résurrection de Christ permet au nouvel homme d’être créé en nous selon Dieu en justice et en sainteté. “Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature” (2 Corinthiens 5. 17).

L'enfant de Dieu, en qui a été créé le nouvel homme par le Saint-Esprit qui est venu vivre en lui, n’est pas transporté immédiatement au ciel, ni revêtu de son nouveau corps. Dans l’attente de ces événements certains mais futurs, l'enfant de Dieu est encore pour un temps dans son corps humain lié à la terre, corps de faiblesse où habite encore le péché.

Mais le changement survenu dans sa vie est cependant capital :

• La vie de Jésus-Christ est sa vie et cette “semence de Dieu” ne pèche pas (1 Jean 3. 9).
• L’Esprit de Jésus-Christ habite en lui pour le conduire maintenant
(Romains 8. 9).
• Dieu fait luire dans son cœur la connaissance de sa gloire sur la face de Jésus-Christ et forme en lui l’image de Jésus-Christ
(2 Corinthiens 4. 6 ; 3. 18).
• De plus, Jésus-Christ, fidèle et miséricordieux souverain sacrificateur, toujours vivant pour s’occuper de lui, le délivre du mal qui l’assaille et lui accorde au moment opportun le secours dont il a besoin
(Hébreux 4. 16).

Ainsi équipé, l'enfant de Dieu en Jésus-Christ est exhorté à marcher selon l’Esprit Saint. Il rencontre les mêmes circonstances de la vie qu’avant sa conversion, mais il réagit différemment, comme un nouvel homme avec de nouvelles motivations et de nouvelles ressources. “Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi par l’Esprit” (Galates 5. 25). .

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Notre bienheureuse espérance

11 Septembre 2020 Publié dans #Retour de Jésus

Le Seigneur Jésus a fait aux siens une merveilleuse promesse: « JE REVIENDRAI ET JE VOUS PRENDRAI AVEC MOI, afin que là où je suis, vous y soyez aussi » (Jean 14. 3). Jésus notre Sauveur nous a acquis au prix de son propre sang ; nous Lui appartenons et Il veut nous avoir auprès de Lui pour l'éternité. Jésus va revenir pour nous prendre avec Lui et nous faire entrer dans la « maison du Père ». Quelle joie, quelle félicité ce sera d'être avec le Seigneur Jésus pour toujours, là où il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur. Oui, notre complète délivrance approche. JÉSUS REVIENT BIENTÔT !

Tous les enfants de Dieu vivants sur la terre quand Jésus reviendra seront enlevés, ravis dans le ciel avec leur corps glorifié, SANS PASSER PAR LA MORT. Ceux qui sont déjà mort en Christ ressusciteront avec leur corps glorifié. Comment s'accomplira cet événement extraordinaire ? La Bible est claire à ce sujet. Voici ce qu'elle nous dit : « LE SEIGNEUR LUI-MÊME... DESCENDRA DU CIEL, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, NOUS SERONS TOUS ENSEMBLE ENLEVÉS AVEC EUX SUR DES NUÉES, A LA RENCONTRE DU SEIGNEUR DANS LES AIRS, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 16-17).

Oui, pour prendre l'Église son Épouse, le Seigneur Jésus - l'Époux divin - descendra Lui-même du Ciel. Il viendra Lui-même « enlever » son Épouse, qu'Il s'est acquise au prix de son propre sang et Il l'introduira dans Sa gloire éternelle. Cet « enlèvement sur des nuées » se fera en un instant, en un clin d’œil : « Voici, je vous dis un mystère : NOUS NE MOURRONS PAS TOUS, MAIS NOUS SERONS TOUS CHANGÉS, en un instant, en un clin d’œil... les morts ressusciteront, et nous, nous serons changés » (1 Corinthiens. 15. 51-52, Philippiens 3. 20-21).
« Les morts en Christ » sont ceux qui, pendant leur vie sur la terre, ont cru de tout leur cœur au Fils de Dieu et ont reçu la vie éternelle (Jean 3. 36). Ils ressusciteront premièrement. Ils feront partie de la « première résurrection ». Ensuite, nous les vivants, qui serons restés - c'est-à-dire tous les rachetés de Christ se trouvant en vie sur la terre à ce moment-là - nous serons tous ensemble enlevés avec eux (avec les « morts en Christ » ressuscités) sur des nuées à la rencontre du Seigneur dans les airs.

La rencontre avec Jésus-Christ le Seigneur de gloire aura lieu DANS LES AIRS. Quelle joie infinie, quel bonheur sans mélange de voir face à face notre cher Sauveur Jésus, notre Tout-Puissant Rédempteur, d'entendre ses paroles de bienvenue, de contempler son visage rayonnant, de voir ses deux mains percées souvenir ineffaçable de son sanglant sacrifice pour nos péchés et d'entrer tous ensemble avec Lui dans la félicité parfaite du Paradis de Dieu. « Et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles » (1 Thessaloniciens 4. 18).

QUI SERA PRIS ET QUI SERA LAISSÉ ? Ceux qui seront enlevés seront tous ceux qui sont « EN CHRIST » (2 Corinthiens 5. 17), « nés de nouveau » (Jean 3. 1-16), « enfants de Dieu » (Jean 1 : 12-13). Tous leurs péchés sont déjà lavés dans le précieux sang de l'Agneau. Alors, seront laissés tous ceux qui sont « SANS CHRIST », « dans leurs péchés », « enfants du diable », parce qu'ils ont négligé ou refusé de mettre leur confiance en JÉSUS SEUL pour être sauvés. Pour ceux-ci, la porte de la grâce sera fermée. Ce sera trop tard (Matthieu 25. 11-12).

Le Seigneur Jésus peut revenir d'un jour à l'autre chercher les Siens. Les signes précurseurs de son prochain Retour se multiplient sous nos yeux aujourd'hui. Affectionnons-nous donc aux choses d'En-Haut et non à celles qui sont sur la terre (Colossiens 3. 1-3). Rien n'est plus sanctifiant dans la vie des chrétiens que L'ATTENTE QUOTIDIENNE DU SEIGNEUR JÉSUS. « Quiconque a cette espérance en Lui se purifie comme Lui est pur » (1 Jean 3. 3). L'apôtre Paul écrivait : « Vous vous êtes convertis à Dieu, en abandonnant les idoles, pour SERVIR le Dieu vivant et vrai et pour ATTENDRE DES CIEUX SON FILS, qu'il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir » (1 Thessaloniciens 1. 9-10). Servir en L'attendant ! L'attendre en Le servant !

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