Qui règne dans le monde ?
En créant l’être humain, Dieu lui confie une position de domination sur la Création : Adam est prince en Éden, à la gloire du divin Roi Créateur. Si ce privilège originel nous honore, il nous étreint aussi le cœur, nous humilie et éveille notre nostalgie. Car les choses ne sont plus ce qu’elles ont été, ni ce qu’elles auraient pu être. Qu’est devenu, au final, notre statut de prince dans la Création, depuis que le mal est entré dans le monde ?
Le premier Adam, prince déchu :
A l’origine, l’homme « à l’image de Dieu» reçoit l’autorité sur le monde créé, qu’il doit « soumettre » et « dominer » (Genèse 1. 26 ; 28).
Alors qu’Adam et Ève devaient dominer le serpent, celui-ci réussit à les soumettre par sa ruse. En rejetant l’autorité de Dieu, ils se dessaisissent de la leur, pour s’assujettir au serpent, symbole du diable. Ce dernier parvient à ses fins : la désobéissance de l’être humain entraîna sa condamnation à mort et donc sa défaite, car la terre qu’il devait soumettre, l’engloutira (Genèse 3. 19). Alors qu’Adam devait régner sur le monde, c’est désormais le péché et la mort qui y règnent (Romains 5. 21). Chassés d’Éden, qu’ils ne sont plus en mesure de « garder » et de « cultiver », Adam et Ève ont entraîné le reste de l’humanité à vivre sur une terre maudite, loin de la présence de Dieu.
Lors de l’alliance avec Noé, Dieu reformule la vocation de l’humanité déchue. À cette occasion, il reprend certains aspects du mandat originel, mais ne mentionne plus sa fonction de gouvernance. Dans le récit de Genèse 8. 21 à 9. 17 qui forme un parallèle évident avec celui des origines, Genèse 1. 28 : « Soyez féconds, multipliez vous, […] » ne contient plus : « soumettez-là ». Ce verbe, kabash, qui signifiait la vocation royale d’Adam, est précisément absent du récit. Il faut en conclure que suite à la chute, le but ultime du mandat d’Adam (la soumission du monde à l’homme et, par le fait même, à Dieu) devient inatteignable pour l’être humain.
Qui règne, ici et maintenant ?
Si le domaine d’intendance échappe à la bonne maîtrise de l’être humain, Dieu ne le livre pas pour autant au chaos. Tout en tenant compte du cœur mauvais de l’être humain, Dieu fait cette promesse à Noé : « Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront pas » (Genèse 8. 21-22). La Création reste la propriété de Dieu (1 Corinthiens 10. 26), et le maintien de son équilibre cosmique est la marque de son autorité et de sa providence. Tant que Dieu fait subsister la terre (Genèse 8. 22), sa patience demeure.
Or, le temps de la patience de Dieu est aussi le temps d’un désordre et d’une double imposture : l’être humain, qui aurait dû régner, est supplanté par le diable ; et le diable, bien qu’il ne puisse s’en affranchir, conteste la Seigneurie de Dieu dans le monde. En ce sens, le diable est « le prince de ce monde » (Jean 12. 31) ; le monde entier gît sous sa puissance (1 Jean 5. 19) : celle du mal (Ephésiens 6. 12), des ténèbres (Actes 26. 18) et de la mort (Hébreux 2. 14). De telle sorte que « le monde » représente désormais dans plusieurs textes, une puissance spirituelle opposée à Dieu.
Le Royaume de Jésus-Christ, le nouvel Adam :
« Qu’est-ce que l’homme ? Tu l’as abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Tu l’as couronné de gloire et d’honneur, Tu as mis toutes choses sous ses pieds. Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur ». Ce texte d’Hébreux 2. 6-9 qui reprend le Psaume 8, qui lui même reprenait le récit des origines, attribue à Jésus la domination qui avait été accordée à Adam. On remarque que ce ne sont plus seulement la terre et les animaux du Psaume 8 qui sont placés sous les pieds de Jésus, mais la mort « qu'il a réduit à l’impuissance », ainsi que « le monde à venir ». En effet, le Fils de Dieu, « Prince de notre salut » s’est incarné, afin d’écraser par sa propre mort, celui qui jusque là en détenait le pouvoir (Hébreux 2. 14-15).
Le Royaume du nouvel Adam qui est intervenu à cette occasion et qui a pris le relai, n’est autre que le Royaume de Dieu.
Jésus, « le nouvel Adam », a assumé le mandat dans lequel le premier Adam a échoué. Or, cette reprise du mandat déchu ne consiste pas en un simple rattrapage du passé. Le Royaume du nouvel Adam qui est intervenu à cette occasion et qui a pris le relai, n’est autre que le Royaume de Dieu. Son Royaume ne vient pas de ce monde, il est céleste et spirituel et son plein établissement ne se fera que par le biais d’un renouvellement ou d’une transformation radicale de toutes choses.
D’une part, ce jour sera l’occasion d’un jugement sur l’ensemble de l’humanité impie, ainsi que sur son domaine (2 Pierre 3. 4-13), soumis, par la chute, à la vanité et à la corruption (Romains 8. 19-21). « Les éléments créés », corruptibles par nature, ne subsisteront pas (Hébreux 12. 27), et disparaîtront pour laisser place la nouvelle création (Apocalypse 21. 1). D’autre part, plutôt que de rétablir la créature humaine uniquement dans sa gloire première, le mandat reçu par Jésus-Christ nous unit à la sienne et le glorifie Lui, « Celui par qui et pour qui tout existe » (Hébreux 2. 10). C’est ainsi, par exemple, que nos corps qui portent actuellement « l’image du terrestre » seront ressuscités à « l’image du céleste ». Alors, la gloire de ce qui était « premier », de notre « corps naturel » et « corruptible », déclarée « méprisable », passera, pour laisser place à l’éclat incomparable du « corps spirituel » et « incorruptible » du dernier Adam.
Les enfants de Dieu règnent dans la vie par Jésus-Christ (Romains 5. 17) :
Lorsque le nouvel Adam a accomplit pour nous le mandat déchu, il en a aussi redéfinit le contenu et l’orientation, selon son propre Royaume qui est céleste et non terrestre. Puisque nous sommes associés au Royaume du Fils de Dieu, notre gloire, notre vocation et notre héritage, sont aussi célestes.
Le croyant trouvera donc dans la gloire et le pouvoir de l’être humain attestés par le Psaume 8. Et, par la surabondance de la grâce que Dieu a manifesté en nous sauvant, ces privilèges que nous attendons, sont supérieurs à ceux dont nous souffrons la perte depuis la chute. Si par le Saint-Esprit, nous jouissons déjà des arrhes de ces privilèges célestes, notre vocation d'enfants de Dieu ne consiste certainement pas à restaurer et poursuivre ce statut de prince sur terre, tel qu’il avait été confié à Adam en Éden. Une telle entreprise relativiserait les conséquences de la chute et irait même à l’encontre de la portée de la rédemption. Puisque nous sommes morts et ressuscités avec Christ, penser encore « aux choses de la terre » et rechercher ses gloires (1 Corinthiens 3. 1-4), plutôt que d’espérer celles d’en haut, nous rendrait « ennemis de sa croix » (Philippiens 3. 14-21).
Par notre foi en Jésus, nous sommes dès aujourd’hui, vainqueurs du monde et de son prince (1 Jean 2. 14 ; 5. 4), de la mort et du péché (Romains 5. 17). C’est en ce sens que nous régnons dans la vie. Nous ne dominons pas le monde, mais nous sommes libérés de son emprise : le monde est crucifié pour nous, comme nous le sommes pour Lui (Galates 6. 14). Nous vivons donc dans le monde présent, sans lui appartenir, en citoyens et serviteurs d’une autre cité (Hébreux 11. 13-16) ; en témoins du Règne de Dieu qui vient et ambassadeurs de sa volonté de réconciliation (2 Corinthiens 5. 20). Si nous persévérons, alors seulement nous règnerons sur la Nouvelle Terre (Apocalypse 5. 10 ; 22. 5), pour l’éternité (2 Timothée 2. 12), délivrés à jamais de la présence du mal.
Savoir que l'on a tous besoin du Salut en Jésus-Christ
Le grand danger, pour l'être humain pécheur, c'est de se tromper lui-même, d'être complaisant envers lui-même et de penser qu'il n'a pas besoin de Jésus-Christ pour être sauvé. Ainsi, il se sépare du seul vrai Dieu son Créateur qui est Saint, qui est la source du parfait Salut dont l'être humain a besoin. Nos tendances naturelles si elles ne sont pas corrigées par le Saint-Esprit, portent en elles les germes de la mort morale. A moins d'être reliés d'une manière vitale au seul Dieu trois fois Saint, nous ne pouvons résister aux effets malfaisants de l'amour de soi, de l'indulgence, ni résister à la tentation.
Nos efforts pour suivre Jésus-Christ et respecter ses commandements sont nécessaires mais insuffisants pour nous qualifier à recevoir le salut. Notre Salut n’est rendu possible que par les mérites, la miséricorde et la grâce de Jésus-Christ. La doctrine du Christ nous aide à comprendre que par sa grâce, nous pouvons apprendre l’Évangile, recevoir les ordonnances et marcher résolument sur le sentier qui conduit à la vie éternelle.
Afin de recevoir l'aide de Jésus-Christ pour cela, nous devons tout d'abord nous rendre compte de notre besoin de Jésus. Seul celui qui se reconnaît pécheur peut être sauvé par Jésus-Christ. C'est seulement quand nous voyons notre totale impuissance et que nous renonçons à nous confier en nous-même que nous pouvons nous appuyer sur la puissance divine. C'est lorsque nous apprécierons le caractère du Christ et que nous serons en communion avec le Dieu Saint que le péché nous paraîtra détestable.
Oui, il faut d’abord souligner l’urgent besoin d’être sauvé et tous les êtres humains doivent le savoir : Le péché dans notre vie a provoqué une coupure entre Dieu le Créateur qui est Saint et les êtres humains qui sont tous pécheurs. Puis le péché a amené tout un cortège de souffrances (angoisses, dépressions, maladies, guerres, injustices, échecs, immoralité, perte des valeurs…). Le texte d'Ésaïe 59. 1-5 parle avec tant de vérité du péché de l’humanité et de la perdition dans laquelle il nous a précipités ! Oui, le péché précipite en Enfer chaque être humain qui néglige ou n'accepte pas, jusqu'à son décès, le parfait Salut en Jésus-Christ. Le péché le conduit dans une terrible et horrible condamnation éternelle en Enfer, dans le lieu où il y a les regrets et les tourments éternels.
Nous avons tous besoin du Salut en Jésus Christ pour être sauvés de la condamnation en Enfer ; et aller dans le vrai bonheur éternel qui se trouve au Ciel, au Paradis. Le seul vrai Dieu est le Dieu du Salut et Il nous a envoyé son Fils Jésus-Christ le seul Sauveur du monde.
Dans le texte biblique, le mot hébreu « salut » peut aussi être traduit par « guérison ». Quand Dieu parle de nous sauver, il parle aussi de nous guérir. Partout où le péché a produit la souffrance (que cela concerne notre esprit, notre âme ou notre corps), Dieu a le pouvoir d’apporter une parfaite guérison.
Mais comment être sauvé ? Voilà une grande question : Non par des œuvres ni par nos efforts, encore moins par nos mérites, mais par le seul moyen de la foi en Jésus-Christ. La notion de la grâce, donc de gratuité et de cadeau, accompagne la foi, c’est une grande vérité. L’être humain ne peut pas se changer lui-même ; aussi Dieu lui offre le don de la Vie Éternelle en Jésus, et l’invite à se repentir et à placer sa foi en Jésus Christ le Sauveur.
En mourant volontairement sur la croix, Jésus-Christ a parfaitement payé le prix de notre Salut en expiant tous nos péchés. Puis le troisième jour, Jésus-Christ est ressuscité et Il vit éternellement. Aujourd’hui encore, Jésus accorde le Salut à quiconque vient à Lui avec repentance et foi. Que chaque être humain se reconnaisse pécheur devant Dieu, méritant la condamnation, et qu'il se repente de ses péchés. Que quiconque qui veut être sauvé pour l'éternité viennent à Jésus-Christ par la foi en l'acceptant comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie, pour recevoir la Vie Éternelle !
La nécessité du sacrifice de Christ sur la croix (2)
L’Amour et la Justice de Dieu :
Par la mort de Jésus-Christ sur la croix, Dieu démontra l’ampleur de Son Amour pour nous et l’horrible nature du péché. Traiter les péchés de l’humanité de manière cavalière aurait offert un pardon de peu de valeur, et aurait donné à l’humanité l’impression que la rébellion et le rejet des lois divines n’avaient guère d’importance. Mais en envoyant dans ce monde Son propre Fils Jésus-Christ qui fut battu et crucifié sur la croix, c'est que le prix de notre pardon est infiniment couteux pour Dieu. Cela nous démontre également avec puissance que le péché ne peut être traité à la légère.
Comme cela est précisé dans Jean 3. 16 : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle ». Jean a également écrit : « L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10).
Jésus-Christ tenait absolument à être ce sacrifice, tenant aussi à prouver Son Amour pour nous. Jésus le précisa le soir de la dernière Pâque qu’Il célébra avec Ses disciples avant de S’offrir comme l’Agneau pascal sans défaut (le sacrifice parfait pour le péché). « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13). Jean a aussi écrit, à propos du sacrifice de notre Seigneur Jésus : « Nous avons connu l’amour, en ce qu’il a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères » (1 Jean 3. 16).
Les souffrances de Christ nous rappellent en outre les terribles souffrances engendrées par le péché.
Notre Dieu Juste ne minimise pas l’horreur du péché. L’Épître de Paul aux Romains met l’accent sur la justice divine. Si Dieu devait en pardonner arbitrairement quelques-uns, et non d’autres, Il ne serait pas juste. Le péché exige une amende. Dieu, dans Sa miséricorde, permet au sacrifice de Christ de payer l’amende de nos péchés, mais cela ne veut pas dire qu’Il Se contente d’ignorer ces derniers.
Ce qui, incidemment, devrait nous faire sérieusement réfléchir, c’est que Dieu ne s’est pas contenté d’effacer nos péchés. Il a fallu que Quelqu’un paie l’amende absolument méritée de nos fautes. Dieu, qui est Saint et Juste, ne peut pas ignorer le péché. C’est Lui qui a déclaré que « le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23). S’il n’y avait pas de mort, le salaire du péché ne serait pas payé.
Pourquoi est-il impératif, pour nous, que Dieu soit Juste ? Parce que notre foi s’appuie sur Son caractère. Si Dieu était arbitraire, nous ne pourrions pas Lui faire confiance. Nous ne saurions jamais quand Dieu exigerait la justice et quand Il Se contenterait d’ignorer l’injustice. Nous pouvons nous réjouir de ce que le caractère de Dieu est juste et aimant.
Établi dans le plan divin :
Les détails du sacrifice de Jésus-Christ avaient été prophétisés dans l’Ancien Testament. On peut lire, par exemple, dans Ésaïe 52. 14, « qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, — tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme ». Jésus fut flagellé et horriblement maltraité avant d’être crucifié. Ésaïe avait prophétisé qu’Il serait, après Son supplice, pratiquement méconnaissable et qu’il s’agirait de l’un des pires supplices auxquels on ait survécu.
Le chapitre suivant indique que le Fils de Dieu fut horriblement blessé pour nos transgressions et pour nos péchés ; et qu’Il finit par verser Son sang en tant que sacrifice complet pour nous ; afin de nous réconcilier à Dieu le Père en S’offrant pour nos fautes. Tout cela était conforme à la volonté et au plan de Dieu, pour permettre que l’humanité soit pardonnée et ait tout compte fait accès à la Vie Éternelle (Voir Ésaïe 53. 4-5, 10).
Jésus voulut tellement S’offrir à fond, sur la croix, qu’Il refusa même de boire une potion douce pour réduire la douleur de la crucifixion (Matthieu 27. 34). Par Amour pour nous, Jésus offrit Sa vie totalement, comme offrande pour le péché. Il était disposé à souffrir et à mourir pour nous, afin que jamais le moindre compromis ne soit admis, face à l’énormité du péché. Notre Père céleste a accepté ce sacrifice incroyable et désintéressé, de son Saint Fils unique Jésus, qui ne pécha jamais.
Dieu est maintenant disposé à nous accepter en Sa présence, si nous reconnaissons et acceptons ce que Son Fils a fait pour nous. Si nous reconnaissons nos péchés (1 Jean 1. 9) ; si nous nous repentons sincèrement (Actes 26. 20), et si nous sommes disposés à pardonner aux autres (Matthieu 6. 14). Jésus promet de nous pardonner aussi, et de nous accorder le don de Son Saint-Esprit par le baptême du Saint-Esprit. Il choisira alors de ne plus Se souvenir de nos péchés (Hébreux 8. 12).
Ce pardon, nous ne pouvons pas l’obtenir par de bonnes œuvres. Il s’obtient par la foi et par la grâce divine. Paul a dit, dans Romains 3. 24, que nous sommes « gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ ».
Qu’en est-il de vous ? Avez-vous vraiment été réconcilié avec Dieu votre Créateur ? Vous êtes-vous repentis et êtes-vous baptisés ? Agissez en fonction de ce que vous avez découvert dans la Bible. C’est le moins que vous puissiez faire si vous appréciez le sacrifice de Jésus-Christ à sa juste valeur !
La nécessité du sacrifice de Christ sur la croix (1)
La Pâque et les sacrifices, dans l’Ancien Testament, préfiguraient le sacrifice de Jésus-Christ. Mais pourquoi était-il nécessaire que Jésus meure sur une croix ?
Le premier péché :
Genèse chapitre 3 fournit le récit du premier péché commis par les êtres humains : Adam et Ève qui désobéirent à Dieu en mangeant du fruit défendu de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Oui, Dieu les avait avertis que s’ils désobéissaient, ils mourraient (Genèse 2. 17).
Ainsi, un évènement très significatif eut lieu quand nos premiers parents (Adam et Ève) succombèrent à la séduction satanique. Non seulement, ils ont fini par mourir au bout d’un certain temps, mais ils furent également expulsés du jardin d’Éden, à l’entrée duquel des anges furent placés pour empêcher qu’ils n’y reviennent (Voir Genèse 3. 24). Adam et Ève n’avaient dorénavant plus accès à l’arbre de la vie. Leurs rapports avec Dieu étaient loin d’être les mêmes qu’avant. Le péché avait fait son apparition dans le monde des êtres humains et les avait séparés de Dieu leur Créateur.
Le péché est l’antithèse du caractère juste et parfait de Dieu. Dieu a le péché en horreur ; le péché est une horrible souillure dans Sa création magnifique. Le péché provoque la douleur, la souffrance, et tous les maux que l’on voit dans le monde. Le seul Dieu Saint et Juste ne peut pas accepter de coexister avec le péché.
Cette aliénation, le fait que les êtres humains ont cessé d’être en présence de Dieu, est mise en relief dans les cérémonies rituelles exécutées par les sacrificateurs, dans le tabernacle qui fut une ancien lieu central de culte de l’ancien Israël. Personne n’avait le droit de se présenter devant Dieu, dont le Trône était représenté par le Saint des saints à l’intérieur du tabernacle, à l’exception du souverain sacrificateur, une fois par an.
Aussi, Dieu ne supporte jamais la présence d’un péché qui n’a pas été pardonné (Ésaïe 59. 2). Notre Dieu juste ne peut tout simplement pas ignorer le mal mortel qu’est le péché ; Il doit l’éliminer et nous purifier de ses effets néfastes. C’est la raison pour laquelle le sacrifice de Jésus-Christ était nécessaire. Il fallait qu’Il paie l’amende de nos péchés et devienne notre Sauveur éternel.
Le sacrifice de Jésus :
Alors qu’il baptisait des gens dans le Jourdain, Jean-Baptiste, ayant aperçu Jésus venant vers lui, déclara : « Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
Le sacrifice de Jésus-Christ a payé totalement l’amende encourue par les péchés de l’humanité. Sans cet acte d’amour de la part du Fils de Dieu, l’humanité n’aurait aucun espoir de revivre en nouveauté de vie. C’est là l’une des doctrines fondamentales de la foi chrétienne.
Mais pourquoi était-il nécessaire que Jésus-Christ meure sur une croix ?
Un agneau à sacrifier :
L’expression Agneau de Dieu rappelle l’époque où Israël fut délivré de l’ancienne Égypte sous la conduite de Moïse. Avant le dixième fléau, (la mort des premiers-nés), les familles israélites durent immoler un agneau, et enduire de son sang le linteau et les montants des portes de leurs demeures. L’agneau qui était égorgé pour cette occasion était appelé l’agneau pascal, et l’observance de cette cérémonie s’appelait la Pâque.
Lors de cette première Pâque en Égypte, Dieu était disposé à agréer le sang de l’agneau pascal enduit sur les montants des portes de leurs demeures, à la place du sang de leurs premiers-nés. Les premiers-nés des Israélites qui rejetaient cette pratique n’auraient pas été épargnés. Le sang de cet agneau permit donc aux Israélites d’échapper à l’amende imposée au pays d’Égypte (voir Exode 12. 21-24).
La Pâque devint donc une célébration annuelle en Israël, pour que le peuple se souvienne comment Dieu l’avait délivré de la mort. Évidemment, toutes les expériences vécues par l’Ancien Israël préfiguraient des leçons spirituelles encore plus importantes pour nous les chrétiens enfants de Dieu (Voir 1 Corinthiens 10. 11). Oui, Jésus-Christ devint l’Agneau de Dieu pour l’Église, pur les vrais chrétiens enfants de Dieu. L’apôtre Paul écrivit dans 1 Corinthiens 5. 7, que « Christ, notre Pâque, a été immolé ».
Jésus était « la victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 2. 2). Sans le sacrifice de Christ, nous n’aurions point de pardon.
Mais pourquoi était-il nécessaire que Jésus-Christ le Fils de Dieu, se fasse Homme, afin de donner sa vie pour que d’autres puissent être pardonnés ? Nous allons le voir dans l'article de demain.
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Rien de caché
"Il n'y a aucune créature qui soit cachée devant lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de Celui à qui nous devons rendre compte" (Hébreux 4. 13).
La Parole de Dieu amène l’âme humaine devant Dieu, où elle se trouve nue, découverte, dépouillée de tout, se jugeant elle-même comme Dieu la juge.
Ce Jugement de Dieu, auquel nul ne peut échapper, est un nouveau motif à l’appui de l’exhortation de Hébreux 4. 11 ; car c’est pour nous amener à son repos que Dieu agit ainsi. Et s’il y a résistance finale de la part de l’être humain, le jugement intérieur par lequel Dieu voulait sauver l’âme se transforme en condamnation éternelle.
La plupart des versions écrivent : « Aux yeux de Celui à qui nous devons rendre compte ». Il est plus conforme au grec de traduire : découvertes à ses yeux ; c’est à Lui (Dieu) que nous devons rendre compte, ou, suivant une autre interprétation : « que nous avons affaire ».
La Parole de Dieu dit : "Dieu jugera par Jésus Christ les secrets des hommes, selon mon évangile" (Romains 2. 16)
Qui d'entre nous supporterait que son entourage puisse connaître exactement tout ce qu'il fait, dit, ou pense au cours de chacune de ses journées ? Quelle honte si nos plus misérables secrets devaient être révélés et étalés au grand jour !
Or effectivement, tout, absolument tout ce qui se passe en nous, est connu par le seul vrai Dieu, Celui dont l'appréciation devrait nous importer plus que celle de nos proches et de nos semblables. Et un jour, il faudra rendre compte à Dieu de tout le détail de l'existence qui nous aura été prêtée sur la terre.
Cette parfaite connaissance que Dieu possède remplissait de perplexité l'auteur du Psaume 139 qui dit : “Où irai-je loin de ton Esprit, où fuirai-je loin de ta face ?”
Et pourtant, cette inquiétude peut se changer en une joie sans égale. Il en est ainsi lorsque, conscient d'être un pécheur, le vrai croyant en Jésus reconnaît ses péchés et les confesse avec droiture devant Dieu. Il se trouve alors d'accord avec Dieu et aussi Dieu peut se révéler à lui comme le Dieu de grâce et de pardon, le Dieu Sauveur. Alors, le vrai croyant en Dieu peut dire : “Combien me sont précieuses tes pensées, Sonde-moi, connais mon coeur, éprouve-moi et connais mes pensées... conduis-moi dans la voie de l'éternité” (Psaume 139. 17, et 23 à 24). Dès lors, le vrai croyant en Jésus pourra avancer sur la voie du Salut éternel avec, à chaque pas, le secours du seul vrai Dieu. N'ayant plus rien à cacher, il marchera dans la lumière de la grâce divine.
Dieu nous accorde sa Grâce
Nous n’épuiserons jamais les nombreuses bénédictions que Christ nous a acquises. (Voir COLOSSIENS 1. 6-12).
L’évangile selon Matthieu raconte l’histoire d’un homme qui a trouvé un trésor enfoui dans un champ dont, apparemment, personne d’autre ne connaissait l’existence. Il l’a enterré de nouveau et a vendu tout ce qu’il possédait pour acquérir ce terrain (Matthieu 13. 44).
Les chrétiens ont hérité d’un vaste trésor : la Grâce de Dieu. Il arrive que, pendant des années, nous en ignorions la grande valeur ; mais lorsque nous en calculons le vrai prix, nous découvrons avec étonnement que nous sommes très riches en Dieu notre Créateur !
C’est ce qu’avait compris Jean quand il a écrit : « Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce » (Jean 1. 16). La Bible en français courant en offre cette traduction : « Nous avons tous reçu notre part des richesses de sa grâce ; nous avons reçu une bénédiction après l’autre ».
Dans Colossiens 1, Paul dresse une liste de ces bénédictions. Nous pouvons être « remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle »; alors, nous pourrons plaire à Dieu « à tous points de vue » et porter « des fruits en toute sorte d’œuvres bonnes ». De plus, nous croîtrons « dans la connaissance de Dieu » (Voir Colossiens 1. 9-11).
Remercions toujours le Seigneur de ce qu’Il nous a accordé « grâce pour grâce ».
Dans sa Grâce, Dieu offre le salut à tous et nous enseigne à bien vivre (TITE 2. 11-12).
Tite 2. 11 résume bien l’Évangile : « La grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée ».
Ce qui a été invisible durant des siècles s’est manifesté. De plus, Dieu offre sa grâce à tous, et non seulement à quelques-uns.
L’apôtre Paul l'a décrit ainsi dans Romains 1. 16 : « c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit ».
Comme Dieu a mis une telle puissance à notre disposition, nous pourrions être déçus de découvrir que, même si elle est merveilleuse, la grâce de Dieu apporte aussi son lot de douleur.
Pour la plupart des gens, le mot puissance suggère une transformation instantanée et une exécution sans effort. Nous oublions souvent que la grâce pourrait se comparer à un maître ayant planifié des leçons très précises pour nous enfants de Dieu, pour notre perfectionnement.
Tite 2. 12 nous révèle ce plan. La grâce « nous enseigne à renoncer à l’impiété, aux désirs de ce monde, et à vivre dans le siècle présent d’une manière sensée, juste et pieuse ».
Nous pouvons apprendre à résister au péché, à acquérir la sainteté et à la pratiquer. Seule la Grâce de Dieu nous permet de vivre avec droiture.
Un tel apprentissage prend du temps. Mais la progression à l’école de Dieu rend tout autant témoignage à sa Grâce qu’une transformation instantanée.
Le péché et l'Évangile
L’Évangile est la Bonne Nouvelle du Salut que Dieu nous offre et qui nous sauve de tous nos péchés et de leur domination, de la puissance du monde et de Satan, du jugement et de la condamnation que nous méritons, de la séparation d'avec Dieu qui conduit à la mort éternelle en Enfer, etc...
Oui, Jésus-Christ est notre seul et unique Seigneur et Sauveur : "Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12).
Le péché, c'est la rupture avec Dieu (Romains 1. 28). L'Évangile, c'est la réconciliation avec Dieu (2 Corinthiens 5. 20).
Le péché rend l'être humain aveugle à l'Amour de Dieu (Matthieu 15. 14). L'Évangile révèle combien Dieu nous aime (Jean 3. 16).
Le péché, c'est l'esclavage (Jean 8. 34). L'Évangile, c'est la liberté (Jean 8. 31-32).
Le péché, c'est les ténèbres (Jean 3. 19). L'Évangile, c'est la lumière (Jean 8. 12).
Le péché crée une dette impossible à rembourser (Galates 3. 10). L'Évangile offre l'acquittement de la dette (Romains 3. 24).
Le péché, c'est l'iniquité qui conduit au désespoir (Luc 13. 25). L'Évangile apporte la certitude et l'espérance vivante (1 Thessaloniciens 1. 3-5).
Le péché fait de la vie une défaite (Philippiens 3. 18-19). L'Évangile fait de la vie un triomphe (2 Timothée 4. 7-8).
Le péché conduit à la mort éternelle (Apocalypse 20. 15). L'Évangile conduit à la Vie Éternelle (1 Jean 5. 13).
Chers lecteurs et lectrices, connaissez-vous et avez-vous accepté dans votre coeur cet Évangile si merveilleux ? Il n'est pas tard pour chaque être humain tant qu'il est en vie sur la terre, mais c'est peut-être le dernier appel que Dieu vous adresse dans sa Grâce si vous n'êtes pas encore sauvés. Repentez-vous et croyez en l'Évangile avant qu'il ne soit trop tard.
Assis ensemble dans les lieux célestes en Jésus
Notre Dieu et Père Céleste nous veut inébranlables, constants, solides dans les événements douloureux que nous vivons actuellement dans ce monde. Nous répondrons à son désir si nous sommes assis dans les lieux célestes en Jésus-Christ, sinon nous nous laisserons vaincre par les évènements douloureux de la vie, et nous serons comme l’homme qui a bâti sa maison sur le sable.
"Dieu (le Père) nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus–Christ" (Éphésiens 2. 6).
Dans ce verset nous retenons trois points importants :
- Dieu nous a ressuscités ensemble
- Dieu nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes
- Dieu l'a fait en Jésus–Christ.
Pourquoi Dieu le Père nous fait-Il asseoir en Jésus-Christ dans les lieux célestes ? Afin de nous manifester la richesse de sa grâce par sa bonté à condition que nos vies soient unies en Jésus. Dieu, notre Abba, notre Père céleste, comme tout vrai père, désire nous donner tout ce dont nous avons besoin. Il veut surtout nous avoir avec Lui dès maintenant, tout comme Il a fait asseoir son Fils Jésus à sa droite : "Afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus–Christ" (Éphésiens 2. 7)
Examinons les conditions à remplir afin de nous tenir assis dans les lieux célestes en Christ. Nous allons étudier notre verset de base et les trois points que nous avons retenus : - Il nous a ressuscités ensemble, - Nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, - En Jésus–Christ.
- Nous constatons que la première condition à remplir nous demande d’être ressuscités ensemble. Avec qui ? Avec Jésus qui est mort et ressuscité. "Ensemble" ici signifie "avec". Oui, nous sommes ressuscités de la mort pour une vie nouvelle bénie et consacrée à Dieu. Quelle est la condition à remplir pour ressusciter avec Jésus ? Être mort avec Lui.
Seuls ceux qui sont passés par la mort peuvent ressusciter : "Nous avons donc été ensevelis avec Lui (Jésus) par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie" (Romains 6. 4). "Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand Amour dont Il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus vivants avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés) (Éphésiens 2. 4-5). "Ayant été ensevelis avec Jésus par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en Lui et avec Lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui L’a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, Jésus vous a rendus à la vie avec Lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses" (Colossiens 2. 12-13)
Il est nécessaire de naître de nouveau, d’être réconciliés avec Dieu le Père par le sang de son Fils Jésus, et de devenir une nouvelle création.
- Nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes : Qui nous a fait asseoir ? Dieu le Père
Que signifie "asseoir" dans ce contexte ? Le mot grec utilisé « kathizo » nous en donne le sens : conférer un royaume à quelqu’un. Conférer signifie accorder un titre, une responsabilité en vertu de l’autorité que l’on a de le faire. Dieu le Père nous accorde l’autorité de régner dans son Royaume avec Jésus ; là où Il nous a transportés. Cela fait partie de notre héritage en qualité de fils et de fille adoptifs. Jésus, par son sang, a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père : "A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !" (Apocalypse 1. 5b à 6)
Jésus est assis dans les lieux célestes et si nous demeurons en Lui, nous sommes aussi assis dans les lieux célestes en Jésus. "Le Fils est le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et Il soutient toutes choses par sa parole puissante. Il a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très hauts" (Hébreux 1. 3)
Nous sommes appelés à régner avec Jésus : "Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus–Christ Lui seul" (Romains 5. 17)
- Nous a fait asseoir ensemble, Que signifie ici "ensemble" ? "Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’Agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains" (Apocalypse 7. 9)
Durant notre vie sur la terre, nous les enfants de Dieu sommes assis dans les lieux célestes en esprit, avec tous ceux qui ont choisi Jésus comme leur Sauveur et Seigneur personnels. Là, nous constituons la grande famille dont Dieu le Père désire s’entourer de toute éternité. Maintenant, nos priorités doivent se porter vers les choses d’En Haut : "Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Attachez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire" (Colossiens 3. 1-4)
- Asseoir "EN" Jésus–Christ : "En" vient comme complément du verbe asseoir et désigne le lieu où nous serons assis. Cela signifie que même Jésus nous offre de nous asseoir sur son Trône : "Le vainqueur, je lui donnerai de s’asseoir avec moi sur mon trône, comme moi–même j’ai été vainqueur et je me suis assis avec mon Père sur son trône" (Apocalypse 3. 21)
Très chers lecteurs et lectrices, nous sommes aimés par Dieu le Créateur du Ciel et de la terre. Dieu veut que chaque être humain dans ce monde se laisse rencontrer par Lui, car Il a une destinée glorieuse et un plan de bonheur pour chacun nous. Saisissons-la donc. Dieu désire que nous Le connaissions réellement pour nous manifester son Amour, et que nous devenions membres de sa famille. Dieu nous donne et nous ouvre le Chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus-Christ, qui a dit : "Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6)
Dieu s'est incarné par Amour pour nous
"Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père" (Jean 1. 14).
Dieu le Créateur, connaissant la perdition qui vient sur ce monde, a tout tenté pour sauver sa création. Le récit de la Bible, c’est le récit de cette quête désespérée d’un Père qui veut sauver sa créature inconsciente et trop occupée. Par l’amitié ou par la communion, par la loi ou par les miracles, par le déluge ou en envoyant Ses prophètes, par 400 années de silence (comme pour manquer à l’être humain) ou par des déclarations d’amour : tout cela démontrait son parfait Amour pour nous.
L’être humain rejette toujours le fait de s’approcher de Dieu de la bonne manière.
Alors Dieu a décidé du sacrifice ultime, de la plus grande preuve d’Amour qui soit : celle de donner sa vie pour celui ou celle qu’on aime. Dieu a donc choisi de s’incarner Lui-même (Jean 1. 14), – pour un peu de temps – dans ce monde à travers son Fils Jésus-Christ, pour pouvoir employer le langage des êtres humains, pour vivre et souffrir comme eux, pour leur montrer la voie de l’amour, de la sainteté ; et enfin leur offrir le salut éternel. « Car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître » (1 Jean 1. 17-18).
Le miracle de l’Amour de Dieu, c’est le mystère de l’incarnation.
Car si Dieu le Père est la volonté et l’âme même de la Divinité, Il agit par Son Fils Jésus-Christ. « Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père » (2 Jean 1. 14).
Jésus-Christ est en somme l’apparence de la Divinité. Tout en Jésus reflète la Divinité. On le discerne dans la typologie de son ministère. C’est Lui qui guérit les sens affectés des malades comme lorsqu’il redonne la vue à un aveugle de naissance (Jean 9. 1-7).
Ce rôle de Jésus au sein de la Divinité est ce qui Lui permet d’affirmer qu’Il fait toujours les œuvres de Son Père (Jean 5. 36), qu’Il ne fait rien de Lui-même (Jean 5. 19-20), et encore, que celui qui L’a vu, a vu le Père (Jean 14. 9).
Jésus-Christ est l’égal de Dieu parce qu’Il est Dieu (Jean 10. 30), ayant toujours préexisté en Dieu et existé avec Dieu (Jean 1. 1). Quand Dieu se révèle à Abraham, Il est l’Ange de l’Éternel (Genèse 22. 15) . Lorsqu’Il en accepte la dîme, Il est Melchisédech (Genèse 14. 18). Dans le Nouveau Testament, lorsque Dieu vint sauver le monde en son Fils Jésus-Christ, sa Lumière vint s’incarner dans les ténèbres pour un peu de temps, en Emmanuel (Dieu avec nous, Dieu au milieu de nous). « Jésus leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12).
Ce mystère de l’incarnation est cette folie divine, cette grâce ultime, qui permettent à Dieu, par son Fils Jésus, de se faire réellement Homme pour s’identifier à nous, mais toujours en demeurant Saint, pour souffrir pour nous, pour mourir pour nous sur la croix, et pour ressusciter afin de nous donner le Salut éternel.
Quand Dieu le Père envoya Jésus dans ce monde qui se fit Homme, Jésus a dû renoncer à ses privilèges divins pour devenir Homme Saint et Parfait. Quand Jésus ressuscite, c’est qu’Il a affronté seul la mort pour toi et moi. Après sa Mission sur la terre, Jésus retourna alors au Ciel, « au sein du Père », « à la droite du Père ».(dans le sens Hébreux, la droite représente la force). Là, Jésus retrouve naturellement Sa position et Son rôle originels.
Aujourd’hui, c’est Lui Jésus qui donne le Saint-Esprit. « Jean rendit ce témoignage : J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau, celui-là m'a dit : Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est celui qui baptise du Saint Esprit » (Jean 1. 32-33). AMEN !
Être sûrs d'être nés de nouveau, d'être sauvés
Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous sûrs d’être nés de nouveau ? Ou bien, avez-vous simplement accepté une religion ? Ou êtes-vous membres d’une église sans avoir fait l’expérience de la Nouvelle Naissance. Si vous êtes sûr d'être né de nouveau, la Bible dit que vous pouvez savoir en toute certitude que vous êtes passé de la mort à la vie (Voir 1 Jean 3. 14). La Bible dit : "C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs" (1 Timothée 1. 15). "Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’Il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui" (Jean 3. 17). L’apôtre Pierre affirme que "Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé" (Actes 2. 21).
Que signifie être sauvé ?
PREMIÈREMENT, être sauvé veut dire : Naître de nouveau, devenir enfant de Dieu.
Jésus a dit : "Vous devez naître de nouveau" (Jean 3. 7). Au moment de la Nouvelle Naissance, Jésus-Christ, en fait, entre dans votre vie, et vous devenez une nouvelle créature ; car Jésus commence à vivre en vous par le Saint-Esprit.
Il ne s’agit pas ici d’accepter une religion, mais d’accepter et de recevoir Jésus-Christ. La Bible dit : "À tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu" (Jean 1. 12). Quelle merveille que tout être humain qui confesse ses péchés et qui croit véritablement en Jésus, puisse recevoir la Nouvelle Naissance et naître dans la famille royale de Dieu !
Nous sommes nés une première fois d’une naissance naturelle, fils ou fille de parents humains descendants d’Adam et Ève, dont le péché s’est transmis à toute la race humaine ; donc nous étions séparés de Dieu à cause de nos péchés. Maintenant, Jésus-Christ nous dit à chacun : "Il faut que vous naissiez de nouveau" (Jean 3. 7). Jésus nous invite à devenir enfants de Dieu, à venir à Lui pour être sauvés, changés, recréés, et pour marcher en nouveauté de Vie.
DEUXIÈMEMENT, être sauvé veut dire : Avoir le Pardon de tous nos péchés.
Le Psalmiste David a écrit : "C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités" (Psaumes 103. 3).
L’ange a dit : "Tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés" (Matthieu 1. 21).
Dieu a dit : "C’est moi qui efface tes transgressions" (Ésaïe 43. 25). "Je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités" (Hébreux 10. 17). "Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant Il éloigne de nous nos transgressions" (Psaumes 103. 12).
TROISIÈMEMENT, être sauvé veut dire : Recevoir une Nouvelle Vie Spirituelle.
Paul affirme : "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses ancienne sont passées, voici toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17).
C’est exactement ce qui arrive lorsque Jésus-Christ nous sauve parfaitement et vient vivre en nous. Un miracle de création se produit. Les désirs du passé, les habitudes, les maladies sont révolues. Toutes choses deviennent nouvelles. Nous recevons une nouvelle vie, une nouvelle nature, une nouvelle santé, de nouveaux désirs, de nouvelles ambitions. Nous recevons la Vie de Christ. Jésus a dit : "Je suis venu afin que vous ayez la vie, et que vous l’ayez en abondance" (Jean 10. 10).
QUATRIÈMEMENT, être sauvé veut dire : Recevoir la Paix de Dieu et avec Dieu.
Nous avons été créés à la ressemblance de Dieu afin d’entretenir des rapports d’amitié avec Lui. Mais le péché nous a séparé de Dieu. Maintenant, au lieu d’être en communion avec Dieu le Père, nous craignons Dieu. La pensée de Le rencontrer face à face nous effraie. Le péché nous entrave et crée en nous un sens de culpabilité et d’insécurité devant Lui.
Seul Jésus-Christ peut enlever le péché qui nous accable. Il effacera toute souillure et nous ramènera à Dieu sans aucune condamnation, comme si nous n'avions jamais péché. Alors nous pourrons dire avec l’apôtre Jean dans le Nouveau Testament : "Notre communion est avec le Père et avec Son Fils Jésus-Christ" (1 Jean 1. 3).
Comment savoir qu’on est sauvé :
Personne n'est fait pour une vie de péché et de maladie. Les êtres humains ont été créés pour marcher avec le seul Dieu Saint, mais le péché a mis une séparation entre les êtres humains et Lui.
"Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu et ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter" (Ésaïe 59. 2). Mais, le sang de Jésus a été versé pour beaucoup, pour le pardon des péchés (Matthieu 26. 28).
Jean a dit : "Si nous (lui) confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité" (1 Jean 1. 9). Puis, il a ajouté : "Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie" (1 Jean 3. 14).
Il y a plusieurs choses dans ce monde que nous ne saurons peut-être jamais, mais nous pouvons savoir que nous avons en nous la Vie de Christ. Nous pouvons savoir que nous sommes sauvés, que nous sommes nés de nouveau. Jésus a dit : "Quiconque croira (en l’Évangile) et sera baptisé sera sauvé" (Marc 16. 16).
Paul a dit : "Si vous confessez de votre bouche le Seigneur Jésus et si vous croyez dans votre cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, vous serez sauvé" (Romains 10. 9).
Il ne s’agit pas d’accepter une religion, mais de recevoir Christ.
Un vrai Chrétien, une vraie Chrétienne est une personne :
- qui est venue à Dieu, avec le désir d’être exonérée du péché, et de recevoir Sa vie nouvelle ;
- qui a accepté par la foi le Seigneur Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur personnels en L’accueillant dans son cœur ;
- qui a déclaré en public que Christ est devenu le Seigneur de sa vie ;
- Et qui s’efforce de Lui plaire chaque jour en se laissant toujours diriger par le Saint-Esprit de Dieu.
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