Paix, Liberté, Bonheur
N’avez-vous jamais pensé, « Si je pouvais être parfaitement libre, je serais heureux ; j’aurais la paix ? » Les gens recherchent la liberté totale afin d’y trouver le bonheur et la paix. Ils veulent être libres de toute contrainte, croyant que s’ils pouvaient faire tout ce qui leur plaît, cela leur apporterait le bonheur. Est-ce que c’est vrai ?
De nos jours, il y a beaucoup de gens qui pensent que nous devons être complètement libres de faire tout ce qui nous plaît. On croit qu’il ne devrait pas y avoir de loi ni de réprobation envers ceux qui s’adonnent à ces plaisirs dans la poursuite du bonheur et de la paix. On pense que la liberté totale doit apporter la paix et le bonheur. Pensez-vous que le bonheur se trouve dans la satisfaction d’un autre désir, d'un autre type de sensation ? Sûrement si on recherche seulement le bonheur, on ne peut pas être tenu responsable pour les conséquences de ses actions. On pense qu’on mérite notre juste part de bonheur.
Si le bonheur se trouve dans ces choses, pourquoi est-ce qu’on a parfois la sensation d’être seul dans un club bondé ? Pourquoi la déprime après l’euphorie ? Pourquoi la sensation de malaise après s’être livré aux excès ? Pourquoi la déception après la relation intime brisée ? Si ces désirs procuraient le bonheur, pourquoi est-ce que c’est toujours juste hors de portée ? Pourquoi tant de problèmes ? Pourquoi la vie semble-t-elle si vide ?
De nombreuses personnes sont poussées à réussir financièrement. D'autres excellent dans les sports. Certains s'efforcent de devenir célèbres. Même si ces objectifs sont atteints, un sentiment d'instabilité persiste. On peut trouver le bonheur pendant une courte période, mais la paix et le bonheur durables restent insaisissables.
Satisfaire nos désirs n’est pas la vraie liberté. Ça n’apporte jamais la paix ni le bonheur. S’adonner à nos désirs c’est péché car on se sert soi-même au lieu de servir Dieu.
Jésus dit dans Matthieu 11. 28-29 : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vos âmes. »
Comment vous sentez-vous ? Est-ce que vous vous sentez troublé ? Est-ce que les problèmes dans le monde et dans vos relations vous causent de l’anxiété, de la culpabilité et de la crainte ? Est-ce que vous vous demandez des fois s’il y a quelqu’un qui vous aime réellement et qui se soucie de vous ?
Soyez assuré que Dieu vous aime. Il désire vraiment que vous trouviez la paix, la liberté et le bonheur. La vraie paix ne vient pas en vous livrant encore à d’autres plaisirs mais en vous abandonnant à Dieu. La soumission à Dieu et la confiance en lui apportent le repos pour votre âme. Jésus dit : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne » (Jean 14. 27).
Acceptez l’invitation de Jésus. Venez à lui avec tout votre cœur. Donnez-lui le passé, le présent et l’avenir. Détournez-vous de la vie inutile que vous avez vécue. C’est alors que vous trouverez la vraie liberté, le vrai bonheur, la vraie paix et le vrai amour. Vous aurez un espoir pour l’avenir, et la promesse de la vie éternelle en demeurant fidèle. Que Dieu vous bénisse dans votre recherche du vrai repos.
La résurrection de Lazare
Le sixième miracle relaté dans l’Évangile selon Jean a été accompli par le Seigneur Jésus à Béthanie (environ 3 km de Jérusalem) où Jésus aimait se rendre, chez les sœurs Marie et Marthe.
Les deux sœurs avaient un frère, Lazare, qui tomba malade. Elles envoyèrent dire à Jésus : « Voici, celui que tu aimes est malade ». Après l’avoir appris, le Seigneur demeura encore deux jours au lieu où il était, puis il annonça à ses disciples la mort de leur ami : « Lazare, notre ami, s’est endormi, mais je vais pour le réveiller ». Arrivé à Béthanie, Jésus trouva que Lazare était déjà depuis quatre jours dans le tombeau. Marthe lui dit : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. – Ton frère ressuscitera, lui dit Jésus. – Je sais qu’il ressuscitera, à la résurrection, au dernier jour… Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi, ne mourra pas, à jamais. Crois-tu cela ? » Voir dans Jean 11 : 1-26.
Puis vint Marie qui se jeta aux pieds de Jésus et lui dit la même chose : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. » Jésus la vit pleurer, et les Juifs qui étaient venus avec elle pleurer, il frémit en son esprit et se troubla (Jean 11 : 32-33)
Ce n’était certes pas la mort de Lazare qui troubla Jésus puisqu’Il savait qu’Il allait le ressusciter, mais Jésus frémit en son esprit et se troubla en présence des ravages de la mort et de son tragique pouvoir sur les êtres humains pécheurs. « Jésus leur demanda : Où l’avez-vous mis ? – Ils répondirent : Seigneur, viens et vois » (Jean 11. 34).
Viens et vois ce qu’est devenue ta créature. Jésus ne pouvait que constater la déchéance de l’être humain dans laquelle le péché l’a plongé ; l’être humain créé à l’image de Dieu, chef d’œuvre de sa création, que Dieu vit comme étant très bon (Genèse 1. 31), maintenant, au tombeau de Lazare, Jésus le voit en état de décomposition.
L'être humain Sa créature que Dieu vit, lors de la création, avec une grande joie, Jésus le voit maintenant en pleurant. Voilà la triste condition dans laquelle se trouve, à cause du péché, tout être humain non régénéré, c'est-à-dire non né de nouveau.
Mais, oh, bonheur inestimable ! Jésus-Christ est venu ici-bas pour nous donner la vie éternelle à tous ceux qui placent en Lui leur confiance : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3 v.16).
Oui, Jésus, frémissant encore en Lui-même, arrive au tombeau de Lazare (c'était une grotte, et une pierre était placée à l'entrée). – « "Enlevez la pierre" dit Jésus. – Marthe, la sœur du mort, lui dit : "Seigneur, il sent déjà, car il est là depuis quatre jours" – Jésus lui dit : "Ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ?" » (Jean 11. 38-40). Jésus a attendu quatre jours afin de manifester sa gloire et sa puissance, car rendre la vie à un corps déjà en décomposition n’est-il pas le plus grand miracle qui puisse exister ?
Pour Jésus, il n’est pas difficile de ressusciter un corps en voie de décomposition qu’un corps qui ne l’était pas. De même, il ne sera pas difficile pour Jésus, que ce soit lors de la résurrection de vie ou lors de la résurrection de jugement (Jean 5. 28-29), de ressusciter les corps retournés en poussière depuis des millénaires d'années que de ressusciter un être humain venant d’expirer. Pour ceux qui pensent échapper à la résurrection pour le Jugement, sachez que la puissance de Dieu saura rassembler même les cendres de votre corps les plus dispersées sur la surface des océans. (Voir Apocalypse 20. 13)
La pierre étant enlevée, Jésus cria d'une voix forte : « Lazare, viens ici, dehors ! » Le mort sortit… (Jean 11. 43-44).
C’est au puissant cri de commandement de Jésus que Lazare le mort, sortit du tombeau. De même, un jour certainement très proche, « le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront … et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 16-17)
Pour posséder cette glorieuse espérance d’être éternellement avec le Seigneur Jésus-Christ dans sa gloire, il faut s’approprier cette promesse que Jésus a faite à Marthe : « Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ». (Jean 11. 40).
Jésus dit : « L'heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien, pour une résurrection de vie ; et ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de jugement. » (Jean 5. 28-29)
Lire aussi la partie 1 et la partie 2 de l'article : Jésus-Christ est la résurrection et la vie
Que signifie être né de nouveau ?
Dans la Bible que veut dire le terme "naître de nouveau" ? Comment pouvons-nous être certains d’avoir part à cette Nouvelle Naissance ?
Jésus-Christ a déclaré que personne ne peut voir le Royaume de Dieu ou y entrer à moins qu'il ne naisse de nouveau (Jean 3. 3, 5). Cette déclaration est très importante, car entrer dans le Royaume de Dieu est le but de la vie humaine !
Hériter le Royaume de Dieu est un don que Dieu accordera à Ses fidèles serviteurs au Retour de Son Fils en tant que Roi des rois et Seigneur des seigneurs. « Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde » (Matthieu 25. 31-34).
Nicodème, un chef religieux de l’époque, était secrètement venu à Jésus et avait reconnu que Son enseignement et Son ministère venaient de Dieu. Peut-être reconnaissait-il également que Jésus était le Messie tant attendu devant établir le Royaume de Dieu. Mais Nicodème, comme beaucoup de gens de son époque, ne comprenait pas le plan de Dieu. On s'imaginait que le Messie viendrait en héros conquérant pour libérer Ses compatriotes physiques de l'emprise de l'Empire romain.
En corrigeant cette conception erronée de Nicodème, Jésus lui expliqua qu'il faut spirituellement renaître pour voir le Royaume de Dieu et y entrer. « Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (Jean 3. 3-5).
Cette renaissance – le fait de naître de nouveau – signifie que ceux qui feront partie du Royaume de Dieu ne seront plus des êtres physiques imparfaits, mais des êtres spirituels ! « Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est Esprit [...] Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit [...] Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui [le Christ comme Sauveur] ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 6, 8, 16).
Cette renaissance, qui conduit à la Vie Éternelle dans le Royaume de Dieu, doit être précédée par une transformation spirituelle. Il s'agit d'un processus de changement spirituel de nos anciennes voies pécheresses vers un mode de vie identique à celui de Jésus-Christ. Cette métamorphose peut prendre du temps.
Dans la Bible, ce processus de conversion est également comparée à une nouvelle naissance ; les chrétiens sont maintenant appelés enfants de Dieu et sont encouragés à chercher le lait pur de la Parole de Dieu, afin de croître spirituellement (Tite 3. 4-5 ; Romains 8. 16 ; 1 Pierre 1. 22-25, 2. 1-3). Ce processus de conversion ne se limite pas à une simple décision prise sous le coup d'une émotion passagère. En fait, la personne convertie doit se repentir de ses péchés, recevoir l'Esprit Saint, se faire baptiser dans de l'eau – par immersion, croître dans la grâce et dans la connaissance de Dieu et se laisser guider par Sa juste loi. C'est ainsi que à la fin de ce processus, la personne sera finalement changée en un être d’esprit immortel, entrant ainsi dans le Royaume de Dieu ! Elle sera alors, dans toute la force du terme, née de nouveau.
L'apôtre Paul a précisé que toute sa vie, consacrée à croître et à surmonter les défis de l'existence, avait été dirigée vers ce but suprême. Naître de nouveau – entrer dans le Royaume de Dieu par une résurrection à la gloire – est la raison d’être du chrétien (Philippiens 3. 8-14).
Jésus Christ est le premier-né de plusieurs frères (Romains 8. 29). Il a établi l’exemple à suivre. Il est le Prince de notre salut (Hébreux 2. 10). Il a été ressuscité à la gloire du Père et « déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, par sa résurrection d’entre les morts » (Romains 1. 4). Ceux qui sont fidèles à l'appel de Dieu, et qui sont nés de nouveau et en route pour le glorieux Royaume de Dieu, seront semblables à Lui lors de la résurrection des morts (1 Jean 3. 2).
En parlant de cet avenir merveilleux pour nous qui sommes nés de nouveau et qui entrerons dans ce Royaume en tant que fils immortels et glorifiés de Dieu, Paul a écrit : « Et de même que nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l’image du céleste. Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le Royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité. Voici, je vous dis un mystère, nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité » (1 Corinthiens 15. 49-53).
Jésus Christ notre seul Rédempteur (2)
3. Jésus Christ : le sacrifice parfait (suite)
« Mais si nous vivons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, alors nous sommes en communion les uns avec les autres et, parce que Jésus, son Fils, a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché. Si nous prétendons n'être coupables d'aucun péché, nous vivons dans l'illusion, et la vérité n'habite pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste et, par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis » (1 Jean 1. 7-9).
Le sang de Jésus est la seule médecine qui peut soigner la maladie du péché. La loi commandait tel sacrifice pour tel péché, tel sacrifice pour tel autre péché, etc... Et pourtant l'ensemble de ces sacrifices ne pouvait guérir le problème du péché. Toutefois, ce que la loi ne pouvait pas obtenir, Jésus Christ l'obtint en se sacrifiant Lui-même. Désormais, tous ceux qui croient réellement en Jésus sont délivrés de TOUS leurs péchés. Car Apocalypse 1. 5 nous dit : « Et de la part de Jésus-Christ, le témoin digne de foi, le premier-né d'entre les morts et le Souverain des rois de la terre. Il nous aime, il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice ».
Jésus Christ nous a délivrés de nos péchés avec son propre sang. Ce fut Lui qui accomplit cette tâche. Jésus ne dit pas que nous nous délivrons nous-mêmes, car c'est Lui qui accomplit tout cela. Et Jésus le fit complètement sans avoir besoin d'autre chose.
4. Jésus Christ : notre réconciliation avec Dieu
Ayant vu que le sacrifice de Jésus nous donna la rémission des péchés, étudions un autre élément que Jésus nous offrit à travers le pardon : c'est notre réconciliation avec Dieu. En vérité, bien qu'avant que nous ne croyons au sacrifice de Jésus, nous étions des pécheurs et par conséquent les ennemis de Dieu ; mais une fois que nous avons cru en Jésus et en son sacrifice accompli sur la croix, nous sommes pardonnés et délivrés du châtiment nos péchés. En cela, nous sommes déclarés justes devant Dieu et réconciliés avec Lui.
Car Romains 5. 6-10 nous dit : « En effet, au moment fixé par Dieu, alors que nous étions encore sans force, le Christ est mort pour des pécheurs. À peine accepterait-on de mourir pour un juste; peut-être quelqu'un aurait-il le courage de mourir pour le bien. Mais voici comment Dieu nous montre l'amour qu'Il a pour nous : alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous. Donc, puisque nous sommes maintenant déclarés justes grâce à son sacrifice pour nous, nous serons, à plus forte raison encore, sauvés par Lui de la colère à venir. Alors que nous étions ses ennemis, Dieu nous a réconciliés avec Lui par la mort de son Fils ; à plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie ».
Jésus Christ mourut pour nous, lorsque nous étions encore des pécheurs et des ennemis de Dieu. Avec sa mort, Jésus nous réconcilia avec Dieu le Père, car sa mort fut le prix de l'ensemble de nos péchés et nous transforma de pécheurs en justes devant Dieu lorsque nous avons cru. Comme 1 Pierre 3. 18 déclare également : « Le Christ lui-même a souffert la mort pour les péchés, une fois pour toutes. Lui l'innocent, il est mort pour des coupables, afin de vous conduire à Dieu. Il a été mis à mort dans son corps, mais il a été ramené à la vie par l'Esprit ».
Jésus Christ, le Juste, a souffert pour nous tous, les injustes, et avec son sacrifice, Il nous conduit à Dieu. Désormais, si Christ nous a conduits à Dieu, devons-nous toujours être conduit à Lui ? Non, car Christ l'a déjà accompli ! En tant que chrétiens, nous ne sommes plus éloignés de Dieu notre Père, Jésus nous conduit devant Lui. Nous sommes réconciliés avec Dieu notre Père et ce n'est pas nous qui avons rendu ça possible, mais son Fils Jésus. Car le passage dit : « IL a souffert (...) afin de vous conduire à Dieu » une fois pour toutes.
De même, Colossiens 1. 19-23 ajoute : « Car Dieu a voulu faire habiter toute plénitude en lui [Jésus]; il a voulu par lui tout réconcilier avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche, si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l’espérance de l’Évangile que vous avez entendu, et qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j’ai été fait ministre ».
Sommes-nous désormais étrangers et ennemis de Dieu ? Lui sommes-nous étrangers ? Non plus jamais. Nous étions "autrefois étrangers et ennemis". Nous ne le sommes plus. Car, « il [Dieu] a maintenant réconciliés par sa mort [Jésus] dans le corps de sa [Jésus] chair » Comme Éphésiens 2. 19 dit : « Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu ».
5. Conclusion
Nous avons examiné dans cet article certains des effets du sacrifice de Jésus, en mettant l'accent sur le pardon des péchés qui en découla. Comme nous l'avons vu, par sa mort, Jésus nous a rachetés de tous les péchés, y compris celui d'Adam, en nous réconciliant avec Dieu. C'est pourquoi aujourd'hui, Dieu ne nous voit plus comme des pécheurs, des étrangers, ou ses ennemis ; au contraire, nous sommes sauvés, justes, sanctifiés et réconciliés avec Dieu, et ceci, non parce que nous avons l'accompli, mais en raison des actions de Jésus Christ, notre Rédempteur, en se donnant en tant que rançon pour nous tous. En concluant donc cet article, gardons à l'esprit les mots de 1 Pierre 1. 18-19 : « Vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ».
Jésus Christ notre seul Rédempteur (1)
Bien que de nombreuses personnes célèbrent de nos jours la naissance de Jésus (certains pour des motivations religieuses et d'autres pour des raisons commerciales), peu d'entre elles ont une connaissance adéquate du but de sa naissance. Car, selon la Parole de Dieu, Jésus Christ est né en ayant dès le commencement une mission spécifique : payer de sa vie pour la rédemption de nos péchés. Comme l'ange le dit à Joseph lorsque Marie portait Jésus dans son ventre : « Elle [Marie] enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1. 21).
« Jésus » signifie en Hébreux « le Seigneur notre salut ». Et ce fut par Jésus Christ, que l'Éternel Dieu apporterait le salut à quiconque plaçait toute sa confiance en Lui pour le sauver de ses péchés. Un seul, Jésus le Fils de Dieu, est mort sur la croix pour nous afin que quiconque croit ne périsse pas. Jésus est ensuite ressuscité, vivant éternellement, pour accorder la vie éternelle à ceux qui le reçoivent dans leur vie.
1. Jésus Christ : le Rédempteur de nos péchés :
Un des éléments que nous bénéficions par la mort de Jésus sur la croix est la rédemption. « La rédemption » est une œuvre qui assume l'existence du rédempteur, c'est-à-dire, de quelqu'un qui rend la rédemption disponible, et l'existence d'une rançon qu'il paye pour cette dernière. Tite 2. 14 nous dit que Jésus Christ nous a rachetés de nos péchés et la rançon fut payée par Lui : « Il [Jésus] s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité ». Jésus Christ nous a rachetés de toute iniquité, et l'accomplit en se donnant Lui-même pour nous. Autrement dit, Jésus fut la rançon de notre rédemption de « TOUTE INIQUITÉ », car il dit dans Matthieu 20. 28 : « Car le Fils de l'Homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup ». Et aussi grande que fut la rançon que Jésus paya pour nous, aussi grande aussi est la rédemption qu'Il en obtint pour nous qui croyons en Lui.
Hébreux 9. 11-12 parlant de cette rédemption nous dit : « Mais Christ est venu comme Souverain Sacrificateur des biens à venir; Il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création; Il a pénétré une fois pour toutes dans le sanctuaire; il y a offert, non le sang de boucs ou de veaux, mais son propre sang. Il nous a ainsi acquis un salut éternel ».
Autrefois, les sacrificateurs offrirent des boucs et des veaux par lesquels ils cherchèrent à obtenir la rémission de leurs péchés. Comme nous le verrons plus tard, cela ne pouvait pas effacer leurs péchés. Mais, Jésus présenta à Dieu son propre sang par lequel il obtint notre éternelle rédemption. Car « En lui [Jésus] nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1. 7).
« En qui [Jésus] nous avons la rédemption, même le pardon des péchés » (Colossiens 1:14). La rédemption ne se trouve pas dans nos bonnes œuvres et notre comportement. Elle n'est pas dans notre dévotion religieuse. Elle n'est pas dans notre mérite et notre valeur personnelle. Au contraire, elle se trouve EN JÉSUS seul. Et il s'agit d'une rédemption selon la richesse de sa Grâce infinie, c'est-à-dire, une rédemption abondante, complète et éternelle.
2. Jésus Christ : le Rédempteur des péchés d'Adam :
Jésus Christ paya la rançon pour l'ensemble de nos péchés, pour « TOUTE iniquité », comme Tite 2. 14 le dit. Toutefois, il doit être clair que « L'ENSEMBLE », excepté les péchés qu'un individu commet durant sa vie, comprend également le péché qu'Adam perpétua avec sa chute, et qui passa de génération en génération à l'ensemble des êtres humains, faisant des pécheurs au moment même où ils naissent. Comme Romains 5. 18-19 nous dit : « Ainsi donc, comme par une [Adam] seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice [Jésus Christ] la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d'un seul homme [Adam] beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul beaucoup seront rendus justes ».
La désobéissance d'Adam ne lui coûta pas seulement sa propre chute, mais celle de tous ceux qui sont nés après lui en tant que pécheurs. Ainsi, il n'existe aucun être humain vivant dans ce monde qui peut dire qu'il n'a pas besoin de la rédemption en Jésus. Bien que le péché d'Adam passe de génération en génération, infectant tous les êtres humains, c'est à travers l'obéissance et le sacrifice du Seigneur Jésus que nous pouvons tous nous débarrasser non seulement de ce péché, mais aussi de tout autre péché qui peut avoir infecté nos vies. Car nous lisons dans Tite 2. 14 : « Il [Jésus] s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité ».
Lorsqu'il est dit TOUTE iniquité, cela englobe évidemment le péché d'Adam. Un être humain à sa naissance est toujours né pécheur et mérite la séparation éternelle d'avec Dieu. Toutefois, il existe durant sa vie dans ce monde une échappatoire à cette situation, et celui-ci est la vraie croyance dans le Seigneur Jésus. Comme Actes 10. 43 nous dit : « Tous les prophètes rendent de lui [Jésus] le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés ».
C'est tellement simple : croyez en Jésus et tous vos péchés sont pardonnés. Mais cela a tant coûté pour que nous soyons pardonnés. Cela a coûté le sang précieux du Fils unique de Dieu.
3. Jésus Christ : le sacrifice parfait
« En effet, la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l'exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu'on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection. Autrement, n'aurait-on pas cessé de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, étant une fois purifiés, n'auraient plus eu aucune conscience de leurs péchés ? Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices; car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés » (Hébreux 10. 1-4).
Comme le dernier verset du passage précédent l'établit clairement, les sacrifices animaliers que la loi anticipa pour la rémission des péchés étaient insuffisants pour cette tâche, car il dit : « il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés ». Et comme Hébreux 9. 22 nous le dit : « Et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon ».
Il est évident qu'un autre sang devait être versé pour la vraie rémission. Quel sang était-ce ? Le sang précieux de Jésus Christ. En vérité, nous pouvons lire dans Hébreux 10. 10-12 : « C'est en vertu de cette volonté [voir les versets 5 à 9 pour le contexte] que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ, une fois pour toutes. Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent JAMAIS ôter les péchés lui [Jésus Christ], après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu ».
Jésus Christ a traité du problème du péché une fois pour toutes. Au contraire des sacrificateurs qui offraient de manière répétée « qui ne peuvent JAMAIS ôter les péchés », le sacrifice de Jésus pour les péchés fut celui par lequel Il obtint « la rédemption éternelle » pour tous ceux qui croient (Hébreux 9. 12). C'est pourquoi, il n'y a aucun besoin désormais d'autres sacrifices, car Hébreux 10. 18 nous explique très clairement : « Or, là où il y a pardon des péchés, il n'y a plus d'offrande pour le péché ».
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Le combat du chrétien contre la péché
Lire dans Romains 7. 7-23.
Pour commencer, l'apôtre Paul parle du péché : « Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là ! Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’avait dit, Tu ne convoiteras point » (verset 7).
Ensuite, il explique que le péché est une force difficilement maitrisable, qui continue de se manifester de manière inique : « Et le péché, saisissant l’occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises … Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais ; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus » (Romains 7. 8-9).
Une fois que l'apôtre Paul prit conscience du fait que convoiter est un péché, il dut se mettre à lutter pour éliminer la convoitise de sa vie. Mais il comprenait que la loi n’était pas à blâmer. « Car le péché saisissant l’occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir. La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon. Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort ? Loin de là ! Mais c’est le péché, afin qu’il se manifeste comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devienne condamnable au plus haut point » (Romains 7. 11-13).
Paul parle ensuite de la nature charnelle (de « l’affection de la chair » ou des « tendances de la chair » – Romains 8. 7) qu’il savait devoir vaincre : « Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. Et maintenant ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi » (Romains 7. 14-17).
Son combat continuel contre le péché est aussi décrit en ces mots : « Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi » (Romains 7. 18-20).
Comment Paul explique-t-il ici ce qui lui arrive ? « Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ; mais je vois dans mes membres une autre loi qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres » (Romains 7. 21-23).
Cette lutte dans laquelle Paul était engagée était terriblement frustrante. Et il le reconnaissait : « Misérable que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ? » Question à laquelle il répond en disant : « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur ! … Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché » (Romains 7. 24-25).
Paul explique ici que sa délivrance provenait du Christ, qui nous fournit à nous aussi la force de nous détourner du péché et de nous convertir.
Que représente le repentir, et qu’advient-il quand il est total ?
La Parole de Dieu nous fournit l’encouragement suivant : « Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, mettez en œuvre votre salut avec crainte et tremblement, non seulement comme en ma présence, mais bien plus encore maintenant que je suis absent ; car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir » (Philippiens 2. 12-13).
Dieu veut nous aider à vaincre le péché. Pourquoi ?
Dieu veut nous accorder la Vie Éternelle : « Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2 Pierre 3 :9).
Veuillez également noter Hébreux 12. 1-2 : « Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins [ceux qui sont mentionnés dans le chapitre précédent], rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection ».
Le chrétien est exhorté à vaincre le péché et à persévérer jusqu’à la fin : « A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu’à la fin mes œuvres, je donnerai autorité sur les nations » (Apocalypse 2. 26).
Le plus grand de tous les prophètes
Non seulement Jésus a accompli des prophéties lors de son séjour sur la terre, mais Il était Lui-même le plus grand de tous les prophètes. Ses paroles, rapportées dans le Nouveau Testament, ouvrent une fenêtre sur l’avenir comme aucun autre prophète avant Lui n’avait su le faire.
Ses prédictions détaillées nous donnent une compréhension très claire de ce qui nous attend. Aucun autre livre n’a évoqué le destin de l'humanité avec autant de précision que la Bible.
À côté des centaines de prophéties qui se sont déjà accomplies par le passé, un grand nombre d’autres, encore à accomplir, concernent précisément les derniers temps ou les temps de la fin. Une prophétie particulièrement importante s’est réalisée récemment avec le retour des Juifs dans leur pays et le rétablissement de la nation d'Israël en 1948.
Depuis, les accomplissements se succèdent pour nous rapprocher toujours plus du Retour du Seigneur Jésus-Christ. En réalité, le Retour de Christ est imminent et pourrait avoir lieu avant qu'aucune autre prophétie ne s'accomplisse.
Nous sommes convaincus que nous vivons dans les temps de la fin.
Les signes annonciateurs sont tout autour de nous. La crise au Proche-Orient, les tensions et les échecs de la diplomatie internationale et la menace d’une destruction nucléaire sont autant de nuages d'orage qui planent sur la terre.
Il semble que ce ne soit qu’une question de temps avant qu’un dictateur extrémiste d’un état voyou n’acquière une bombe nucléaire et n’appuie sur le bouton. Alors que nous regardons les signes des temps s’amasser à l'horizon de la communauté internationale, nous nous rendons compte que le temps de l'humanité est compté.
Nous avons échappé à la catastrophe par le passé, mais rien ne nous garantit qu’il en sera de même à l'avenir. Nous pouvons nous reposer sur la certitude que Dieu a un plan pour ce monde et que, dans son parfait Amour, Il nous l’a révélé à l’avance au travers de sa Parole. Il a dit : « Souvenez-vous des premiers événements ; car je suis Dieu, et il n'y en a point d'autre, je suis Dieu, et rien n'est semblable à moi. J'annonce dès le commencement ce qui vient par la suite et longtemps d'avance ce qui n'est pas encore accompli. Je dis : Mon projet tiendra bon, et j'exécuterai tout ce que je désire » (Ésaïe 46. 9-10).
Il est à la fois ironique et malheureux qu’au fil de l'Histoire, des sceptiques aient méconnu l'importance capitale de la prophétie, surtout lorsqu'on comprend que toute prophétie accomplie accrédite la Bible elle-même.
Le fait que la Bible rapporte l'Histoire avant la survenue des événements est une preuve qu'elle n'est pas d'inspiration humaine mais qu’elle a son origine en dehors de notre univers spatiotemporel.
La prophétie n’est ni plus ni moins que l'Histoire écrite à l'avance. Il est une autre raison importante qui devrait nous pousser à étudier la prophétie. Si les chefs religieux du temps de Christ n'ont pas su reconnaître Jésus comme le Messie, c'est parce qu’ils n'étaient pas très compétents dans l’étude des écrits prophétiques. De même aujourd’hui, à l'aube des derniers jours, ceux qui refusent d’examiner la prophétie risquent fort de se laisser prendre au dépourvu par le Retour de Christ.
Ce qu'est la Grâce de Dieu
« Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée » (Tite 2. 11).
Dans la Bible, la Grâce de Dieu est la faveur imméritée que Dieu nous accorde en pardonnant nos péchés et en nous déclarant justes devant Lui (c'est-à-dire que Dieu nous déclare éternellement non-coupables et que nous pouvons être débarrassés de la culpabilité de nos péchés). Cela est possible à cause du parfait sacrifice de Jésus-Christ à la croix pour le pardon de nos péchés.
La capacité à faire le mal qu'il y a en nous (que la Bible appelle le péché) nous condamne à être éternellement séparés de Dieu. Mais, Dieu qui nous aime d'un Amour parfait, a décidé de nous pardonner nos péchés et de nous offrir la réconciliation avec Lui, si nous nous repentons de nos péchés et recevons dans notre cœur son offre de la Vie Éternelle en croyant en Jésus-Christ. Dieu a envoyé son Fils unique, Jésus Christ, qui est mort pour nous et est ressuscité (Jean 3 : 16 ; 2 Corinthiens 5 : 18-19). Jésus s'est donné volontairement pour nous à la croix afin de nous offrir le Salut, afin que quiconque croit en son œuvre parfaitement accomplie à la croix, reçoive l'assurance d'avoir dès ici-bas la Vie Éternelle ainsi que le pardon de tous ses péchés. Les vrais croyants en Jésus ont une relation vivante, personnelle et intime avec Dieu et ont aussi la certitude que après la mort de leurs corps humains, ils iront directement dans la gloire de Dieu, louant Dieu et contemplant Ses merveilles. Et de là, ils attendront le glorieux Retour de Jésus qui ressuscitera leurs corps et les glorifiera. Ainsi, ils seront éternellement avec Dieu dans sa Gloire.
Oui, dans sa merveilleuse Grâce, Dieu fait de ceux qui croient en Lui par son Fils Jésus, ses enfants, et Dieu devient un Père qui prend soin d'eux.
La Grâce est l’œuvre de la volonté de Dieu ; elle procède de son Amour seul. Nous n'y pouvons rien et n'avons rien à faire pour la mériter. La Grâce de Dieu se reçoit par la foi. Cela implique que nous soyons conscients de nos péchés, que nous demandions pardon à Dieu et que nous nous détournons radicalement de nos péchés. Nous devons aussi accepter le sacrifice de Jésus pour nous et accueillir en nous l'Esprit de Dieu qui nous scelle éternellement de son sceau. La sceau du Saint-Esprit en nous est un gage de notre héritage dans le Ciel. Durant notre vie sur la terre, le Saint-Esprit nous aide à vivre notre vie d'une manière qui plait à Dieu et plus aimante envers notre entourage.
Choisir où vous irez après la mort
"J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives..." (Deutéronome 30. 19).
En ce moment vous êtes vivant, vous respirez, vous vous déplacez ou vous faites des activités. Peut-être avez-vous une vie aisée, ou au contraire, menez-vous une existence misérable ? Le soleil se lève et se couche; quelque part un enfant naît; tandis qu’ailleurs quelqu’un meurt.
LA VIE N’EST QU’UNE CONDITION TEMPORAIRE MAIS, OÙ IREZ-VOUS APRÈS LA MORT ?
Que vous soyez religieux, ou que vous n’ayez aucune croyance religieuse, vous devez quand même résoudre cette question très importante, car après une brève vie terrestre, l’être humain s’en va vers sa demeure éternelle (Ecclésiaste 12. 7).
MAIS OÙ ?
Le cimetière où l’on vous enterrera ne peut pas ensevelir votre âme. Même si votre corps est incinéré sur un bûcher funéraire, le feu ne peut consumer votre âme. S’il vous arrivait de périr en haute mer, votre âme ne pourrait pas se noyer.
VOTRE ÂME NE MOURRA JAMAIS ! LE DIEU DU CIEL ET DE LA TERRE A DIT : « TOUTES LES ÂMES SONT À MOI » (Ézéchiel 18. 4).
"Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement" (Hébreux 9. 27). Alors au Paradis ou en Enfer ira votre âme, et vous vous tiendrez devant Dieu pour Lui rendre compte de votre vie, de vos actions faites alors que votre corps était encore vivant dans ce monde ; que celles-ci soient bonnes ou mauvaises.
Vous pouvez rendre un culte sincère. Vous pouvez éprouver des remords pour vos mauvaises actions. Vous pouvez même rembourser ce que vous avez volé. Certainement tout cela est nécessaire. MAIS, vous ne pouvez pas payer pour le pardon de vos péchés. Le DIEU du Ciel, le juste Juge de toute la terre, connaît tous vos péchés ainsi que votre vie entière ; rien ne lui est caché. Sachez que vous ne pourrez jamais entrer avec vos péchés dans la joie et la gloire du Royaume de Dieu, du monde à venir.
Mais ce même Dieu céleste est le Dieu d’Amour. Il a tracé un chemin pour la rédemption de votre vie et de votre âme. Il est désormais certain que si vous vous repentez et croyez sincèrement en Jésus, vous ne serez pas jeté dans le feu de l’Enfer et dans la ruine éternelle. Dieu a envoyé Jésus dans ce monde pour sauver votre âme. Jésus a pris vos péchés sur Lui-même pour souffrir et en mourir sur la croix du Calvaire. Dieu nous a donné, en sacrifice pour nos péchés, ce qu'Il avait de meilleur : son propre Fils Jésus. « Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 5). Cette prophétie fut annoncée bien des années avant la venue de Jésus sur Terre.
Croyez-vous en Jésus, le Fils du Dieu vivant ? Avez-vous cru que Jésus vous aime et avez-vous reçu Son Amour pour vous ? Lui avez-vous confessé vos péchés ? Vous êtes-vous repenti ? ? Si vous soumettez toute votre vie à Jésus, Il apportera la paix dans votre âme et vous offrira une existence glorieuse après la mort. Ce n’est qu’alors que vous pouvez être assuré d’obtenir le pardon éternel de tous vos péchés et une demeure éternelle au Paradis, remplie de joie et de bonheur infinis pour votre âme.
Mais HÉLAS ! Un abîme de damnation et de feu éternel en Enfer attend tous ceux qui rejettent l’Amour rédempteur de Jésus durant leur vie dans ce monde. Après leur mort, il sera trop tard pour eux de se repentir et de croire en Jésus pour être sauvé. « Ensuite il (Jésus) dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41). « Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 25. 30).
Dans la Sainte Bible qui est la Parole de Dieu, Dieu nous prévient de l’imminence de la fin du monde du Jugement Dernier. Dans ces Saintes Écritures, il est prophétisé que des signes très clairs précéderont ce terrible Jour du Jugement. Il y aura des famines, des pestes et des tremblements de terre en divers lieux. La Bible nous dit que les êtres humains mauvais ne feront qu’empirer et qu’ils n’écouteront pas l’avertissement, mais aimeront le plaisir, plutôt que Dieu. Ne sommes-nous pas témoins aujourd’hui de l’accomplissement de ces prophéties ? Lire Matthieu 24. 6-7, 12 ; 2 Timothée 3. 4.
Dans l’éternité qui nous attend chacun, il n’y aura ni horloge, ni calendrier ; les années n’existeront plus. Ainsi en Enfer, le tourment du pécheur et de l’impie s’élèvera sans fin et à jamais ; alors que dans le Paradis au Ciel, les joies, les chants, le bonheur absolu et le réconfort des rachetés de l’Éternel Dieu ne connaîtront pas de fin. Choisissez maintenant de croire et de placer toute votre confiance en Jésus pour que vous soyez sauvés et déjà en route vers le Paradis ! Bientôt il sera trop tard, « Voici maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2, Matthieu 11. 28-30). A VOUS DE CHOISIR SANS TARDER !
Qu'est-ce que la conversion ?
La conversion c'est quoi ?
Des millions de gens se disent chrétiens, pensant, dans bien des cas, s’être convertis au christianisme. Or, est-ce bien le cas ? La conversion, c’est quoi, au juste ? Se convertir, c’est changer !
Se déclarer chrétien et avoir son nom inscrit dans le registre des membres d’une Église suffit-il à prouver qu’on est un disciple converti du Christ ?
La Bible déclare : « Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8. 9).
C’est clair ! On n’est chrétien que lorsque le Saint-Esprit habite en soi.
La conversion débute par le repentir
Notez ce que Dieu souhaite : « Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme d’iniquité ses pensées ; qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner » (Ésaïe 55. 7).
Pour devenir chrétien, l’on doit commencer par se repentir de ses péchés. Notez ce que le Christ a déclaré : « Je vous le dis […] si vous ne vous repentez, vous périrez tous également » (Luc 13. 3).
Quand Jésus commença à proclamer l’Évangile du Royaume de Dieu, Il déclara : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle » (Marc 1. 15).
Il faut donc commencer par se repentir, et par croire, mais ces deux conditions ne font pas, à elles seules, d’un être humain un chrétien. Elles ne représentent que la première étape à franchir dans le processus de conversion chrétienne. Comme nous venons de le lire, il faut aussi avoir l’Esprit de Dieu.
Comment reçoit-on le Saint-Esprit ? L’apôtre Pierre nous le dit : « Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, à cause du [ou pour le] pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (Actes 2. 38). La conversion est un processus qui débute par le repentir, et par le baptême par immersion.
Une fois que l’on a reçu le Saint-Esprit, l’on doit se laisser guider par Lui (Romains 8. 14). « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12. 2).
Dieu exige que nous renoncions à nos anciennes voies et changions radicalement de direction en nous tournant vers Lui. Nous devons passer des ténèbres à la lumière, et de la puissance de Satan à celle de Dieu. Comme l’a déclaré Pierre : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur » (Actes 3. 19-20).
Se repentir, « c’est "se détourner, reprendre la voie dont on s’était écartée ; se détourner de ses péchés, ou y renoncer”. C’est un mot qui, en général, signifie se tourner vers Dieu.
Le chrétien converti, une fois qu’il a reçu le Saint-Esprit, se concentre sur ce que Jésus a dit dans Matthieu 6. 33 : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus ». Il n’est guère facile de chercher le Royaume et la Justice de Dieu. Il ne fait aucun doute que l’apôtre Paul était un chrétien converti. Il s’était repenti, avait accepté le Christ en tant que son Seigneur et Sauveur, et avait reçu le Saint-Esprit. Mais vivre en chrétien et vaincre le péché était pour lui une lutte constante.
Quel est le fruit de la conversion ? L’apôtre Paul nous le dit : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement » (2 Timothée 4. 7-8).
Ce que nous devons faire
Maintenant que vous savez ce qu’est la conversion, vous devez commencer à pratiquer ce que vous avez appris. Demandez à Dieu, par la prière, de vous aider à vous repentir et à vous convertir. Demandez-Lui de vous aider à comprendre, et à prouver, Sa vérité telle qu’elle est révélée dans la Bible. Demandez-Lui de vous donner le courage d’obéir, même si votre entourage ne se soucie pas de ce que Dieu déclare, et ne comprend pas ce qu’Il dit.
Si vous tenez réellement à être converti, demandez à votre Créateur de vous aider en ce sens. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous les poser. Nous sommes toujours heureux de montrer aux gens la vérité divine et de les encourager à se détourner du péché pour vivre une existence de foi envers Dieu et d’obéissance à Ses lois. C’est ce qu’il y a de plus important dans votre vie. Ne ratez pas cette occasion d’approfondir votre relation avec Dieu !
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