Le Salut en Jésus-Christ est éternel (2)
Dans Jean 6 est décrit ce qu'est la Volonté du Père. Ce passage prouve également que nous ne pouvons pas perdre notre Salut en Jésus-Christ.
La volonté de Dieu :
"Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif" (Jean 6. 35).
On peut voir ici, que le Salut est en une seule fois. Nous venons à Jésus Christ, nous mangeons du pain de Vie qu'Il nous donne et Il dit : "vous n'aurez jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif."
Et voici la réponse de la volonté du Père : "Et c'est ici la volonté du Père qui m'a envoyé, que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour. La volonté de mon Père, c'est que quiconque voit le Fils et croit en Lui ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour" (Jean 6. 39-40).
Ainsi nous n'allons pas entrer au Ciel selon la façon des êtres humains, nous allons y entrer selon la façon de Dieu. La volonté du Père est donc, que les êtres humains voient le Seigneur Jésus Christ, croient en Lui et soient ressuscités au dernier jour. Oui, selon les versets ci-dessus, la volonté de Dieu notre Père est que tous ceux qui croient véritablement au Seigneur Jésus Christ ne perdent jamais leur Salut et qu'ils soient ressuscités au dernier jour.
Une fois que nous sommes sauvés, nous sommes passés de la mort à la Vie.
Une chose importante à comprendre est qu'il est idiot de dire que l'on peut avoir la Vie éternelle, mais que l'on peut la perdre demain, c'est illogique, parce que cela ne dure pas éternellement si on peut la perdre un jour. Et surtout quand nous savons que Dieu connaît le futur et que Dieu sait tout. Il sait comment notre vie va se dérouler, il connaît la fin dès le début. Ainsi dire qu'il sait que nous allons perdre le Salut, tout en affirmant que de toute façon c'est éternel, est un non sens complet, cela n'aurait aucun sens...
Jésus dit aussi ceci : "Celui qui croit en moi a la Vie éternelle et ne vient point en jugement" (Jean 5. 24a). Ceci est très claire : en croyant en Jésus, nous ne serons pas condamnés. Il ne dit pas que nous n'allons jamais pécher, mais que nous ne serons pas condamnés. Et Jésus ajoute "mais il est passé de la mort à la Vie" (Jean 5. 24b). C'est une déclaration puissante sur le fait que nous sommes sauvés éternellement, nous ne serons pas condamnés, nous sommes passés de la mort à la Vie.
Voici un autre verset très puissant qui prouve que nous ne pouvons jamais perdre notre salut en Jésus-Christ. "Celui qui croit en lui ne sera pas condamné ; mais celui qui ne croit pas est déjà condamné ; parce qu'il n'a pas cru au Nom du Fils unique de Dieu" (Jean 3. 18). Ceux qui ne croient pas en Jésus Christ ne l'ont pas cru, ils n'ont jamais cru. Mais une fois que nous croyons véritablement à Jésus Christ, nous sommes sauvés, nous sommes rachetés, nous sommes scellés du Saint-Esprit et nous ne pouvons pas perdre notre Salut.
Une fois sauvés, nous sommes scellés du Saint-Esprit :
"En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis" (Éphésiens 1:13).
"Qui aussi nous a scellés, et nous a donné les arrhes de l'Esprit en nos cœurs" (2 Corinthiens 1. 22).
La Bible dit donc que quand nous sommes sauvés, Dieu nous scelle et nous donne les arrhes de l'Esprit dans nos cœurs. Le mot arrhes signifie une garantie, c'est très sérieux. Pourquoi ce mot arrhes ? Parce que nous ne sommes pas entièrement rachetés lorsque nous sommes sauvés ; parce que notre corps n'a pas encore été racheté. Notre âme et notre esprit ont déjà été sauvés, mais pas encore notre corps. Le Salut de notre corps aura lieu à la Résurrection, à l'Enlèvement, c'est-à-dire au Retour de Jésus-Christ pour nous prendre éternellement avec Lui. Oui en un clin d’œil, notre corps ressuscitera et nous serons changés. L'Enlèvement permet la rédemption de notre corps physique.
Tout ceci nous confirme que nous irons au Ciel avec Jésus et nous serons éternellement avec Lui ! Nous sommes donc scellés pour le jour de la rédemption.
La rédemption ne peut pas être annulée. Le Salut en Jésus ne peut pas être temporaire. Dieu ne peut pas revenir sur sa Parole : la Bible dit qu’il ne peut pas mentir... "Lesquelles reposent sur l'espérance de la vie éternelle, promise dès les plus anciens temps par le Dieu qui ne ment point" (Tite 1. 2). "Car les dons et la vocation de Dieu sont sans repentance" (Romains 11. 29). "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17). Le salut est un don irrévocable de Dieu. On ne peut pas cesser d’être une créature nouvelle en Christ !
Jésus dit : "Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père" (Jean 10. 28-29). Ainsi, nous les enfants de Dieu sommes dans la main de Jésus-Christ et dans la main de Dieu notre Père, et personne ne va nous arracher de cette main. Nous ne pouvons pas non plus lâcher cette main parce que Dieu est plus fort que nous.
Il existe encore de nombreux autres versets qui montre que la Vie éternelle en Jésus ne peut pas se perdre.
Un autre aspect important de 'une fois sauvé, toujours sauvé", est que même nos péchés, après que nous soyons sauvés, ne nous sont plus imputés. Mais le péché ne doit plus régner en nous après que nous soyons sauvés par Jésus ; et même les péchés que nous commettons ne sont pas ajoutés à notre compte. Nous sommes éternellement recouverts de la parfaite Justice de Jésus et notre casier judiciaire devant Dieu est vierge. "Mais à celui qui ne fait pas des œuvres, mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est comptée à justice" (Romains 4. 5).
Conclusion :
"Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 8. 38-39). "Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5. 1)
Nous ne pouvons pas perdre notre Salut en Jésus-Christ, c'est une merveilleuse nouvelle ! Car si nous pouvions perdre le Salut, nous l'aurions tous perdu en quelques jours ! Aucun de nous ne serait capable de vivre le standard divin pour gagner notre Chemin vers le Ciel...
Une fois que nous sommes sauvés, Dieu nous a éternellement sauvés de la condamnation de nos péchés et nous a scellés du Saint-Esprit. Remercions donc Dieu pour cette promesse merveilleuse qu'Il nous a faite. Il nous donne les arrhes de l'Esprit Saint et nous avons sa Parole qui nous promet des centaines de fois que nous ne pouvons jamais perdre notre Salut en Jésus qui est éternel ! Une fois que nous sommes sauvés, nous le sommes pour toujours. N'écoutons pas toutes les personnes qui prêchent de faux évangiles qui nous culpabilisent, nous font peur, nous dépriment et nous font même parfois baisser les bras.
Soyons dans la Joie et persévérons dans notre marche chrétienne, car une fois que nous sommes sauvés en Jésus, nous devenons enfants de Dieu pour l'éternité ! AMEN !!!
Le Salut en Jésus-Christ est éternel (1)
La Vie éternelle se reçoit comme un don de Dieu, comme un merveilleux cadeau ! Et ce cadeau, on ne peut pas nous le reprendre, sinon ce ne serait pas un cadeau...
Une fois que nous êtres humains avons placé toute votre Foi en Jésus Christ seulement pour être sauvé, nous recevons la Vie éternelle et nous devenons Enfants de Dieu ! Rien ne peut nous séparer de la Vie éternelle que nous avons reçu en Jésus.
Le Salut est un événement et non un processus. Il se reçoit et ne s'obtient pas. En effet, si le Salut se reçoit par la Foi en Jésus Christ et donc par Grâce, comment peut-on douter du fait de perdre son Salut ? Dieu donnerait-il la Vie éternelle pour ensuite nous la reprendre, cela n'aurait aucun sens... Le fait de croire qu'on peut perdre le Salut vient encore de la volonté de l'être humain de vouloir obtenir ou mériter... alors que le Salut ne se mérite pas, il ne s'obtient pas, il se reçoit.
Sinon nous allions faire des oeuvres pour l'obtenir, or il ne faut rien ajouter à l’œuvre de notre Sauveur !
Retenons bien que le mot "Évangile" veut dire Bonne Nouvelle !
Preuves Bibliques que le Salut en Jésus est éternel :
Le fait est, que dès que nous sommes sauvés par Jésus, il n'y a rien que nous ne puissions jamais faire pour perdre notre Salut.
Nous enfants de Dieu, nous devons croire en la sécurité éternelle de notre âme, nous devons croire qu'une fois sauvés, nous le sommes toujours. C'est ce que la Bible enseigne !
Car si nous pensons perdre notre Salut, nous allons mettre notre confiance dans nos œuvres pour nous sauver. Si nous avons confiance en Jésus Christ pour notre Salut, nous savons que nous ne pouvons pas le perdre. "Celui qui croit au Fils de Dieu, a le témoignage au-dedans de lui-même; mais celui qui ne croit pas Dieu a fait de lui un menteur; parce qu'il n'a pas cru l'attestation que Dieu a donnée de son Fils" (1 Jean 5. 10).
Par ce verset, on peut dire qu'il y a deux types de personnes dans ce monde : ceux qui croient au Fils de Dieu, et ceux qui font de Dieu un menteur. Pourquoi font-ils de Dieu un menteur ? Parce qu'ils ne croient pas au témoignage que Dieu a rendu de son Fils.
Et voici ce témoignage : "c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils" (1 Jean 5. 11).
Ainsi nous pouvons voir que nous devons croire pour être sauvé. Dieu nous a donné la vie éternelle, c'est un cadeau. "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9).
Nous devons donc croire que c'est un cadeau, nous ne pouvons pas essayer de gagner le Ciel et de le faire par les œuvres, nous devons seulement avoir la Foi en Jésus et recevoir ce cadeau de la Vie éternelle.
- Qu'est-ce que Dieu nous a donné ? La Vie éternelle, et que signifie éternelle ? Que cela ne finit jamais...
Analysons aussi ce verset suivant :
"Ces choses je les ai écrites à vous qui croyez au nom du Fils de Dieu; afin que vous puissiez savoir que vous avez la vie éternelle, et afin que vous puissiez croire au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 13).
Quand Jean dit "vous avez la Vie éternelle", il ne le dit pas au passé, ce qui voudrait dire que vous l'avez perdu. Il n'a pas dit "vous aurez", comme si vous deviez trouver le chemin vers le Ciel. Il dit que vous pouvez savoir que "vous avez la Vie éternelle". Éternel signifie "sans fin", il a un synonyme dans la Bible : "pour toujours".
Donc, avoir la Vie éternelle dès aujourd'hui signifie que cela ne peut pas se terminer parce que, par définition, c'est ce que la Vie éternelle est. Sinon, cela n'aurait aucun sens !
"Ce n'est pas quiconque me dit : Seigneur, Seigneur, qui entrera dans le royaume du ciel; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans au ciel. Beaucoup me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé en ton nom ?, et chassé les diables en ton nom ? et fait beaucoup d’œuvres merveilleuses en ton nom ? Et alors je leur déclarerai : Je ne vous ai jamais connus; retirez-vous de moi, vous qui pratiquez l'iniquité." (Matthieu 7. 21-23).
Dans ces versets très importants pour comprendre le Salut, on peut souligner tout d'abord que Jésus n'a pas dit "je vous connaissais", Il a dit "je ne vous ai jamais connu". Ainsi, si nous pouvions perdre notre salut, si ces personnes avaient une fois été sauvées et qu'elles avaient ensuite perdus leur salut, Jésus ne pourrait pas leur dire "je ne vous ai jamais connus", car il les aurait connus avant.
Ceci montre que beaucoup de gens vont être damnés au jour du jugement, ils pensent qu'ils sont sauvés, mais ils ne le sont pas vraiment, ce ne sont pas des gens qui ont perdu leur Salut, ce n'est pas possible.
Ce sont des gens qui font confiance à leurs œuvres que Jésus dit "je ne vous ai jamais connu." C'est clairement ce que la Bible enseigne.
Demain, nous allons examiner la Volonté du Père qui se trouve dans Jean 6 parce que beaucoup de personnes se méprennent, ils voient la volonté du Père au verset 22, et disent que nous devons faire les œuvres pour le Salut. Nous allons voir aussi le sceau du Saint-Esprit dont nous sommes éternellement scellé.
A SUIVRE...
Le Ministère de Jésus-Christ le Messie
Ésaïe 61 rapporte une déclaration prophétique du Messie lui-même où il résume, à la première personne du singulier, l’essence de son ministère : "L’Esprit du Seigneur, l’Éternel, est sur moi, car l’Éternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance ; pour publier une année de grâce de l’Éternel, et un jour de vengeance de notre Dieu ; pour consoler tous les affligés ; pour accorder aux affligés de Sion, pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Éternel, pour servir à sa gloire" (Ésaïe 61. 1-3).
On sait que cette prophétie porte sur le ministère de Christ parce que le texte regorge d’indices messianiques (par ex. l’onction) et parce que le Nouveau Testament le confirme. Au début de son ministère public, le Seigneur Jésus lit ce texte dans la synagogue de Nazareth, la ville où il a grandi : "L'Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur" (Luc 4. 16-21). Il souligne la portée prophétique d’Ésaïe 61 en l’utilisant pour revendiquer son identité messianique. Trois aspects du ministère du Messie se dégagent de ce texte.
- Il révèle l’autorité (ou la puissance) du Christ.
Cette puissance découle de l’onction divine. L’Éternel a oint Christ et l’a ainsi consacré pour être le Médiateur. Cette onction est la garantie qu’il accomplira aussi avec efficacité les fonctions correspondantes de prophète, de sacrificateur et de roi. En tant qu’élu de Dieu (Ésaïe 42. 1), Dieu l’a mis à part pour accomplir son plan éternel de salut et de rédemption. La puissance du Messie repose sur la puissance divine. Les prophètes ont souvent prédit que l’Éternel lui donnerait l’Esprit sans mesure (cf. Ésaïe 11. 2). C’est une des caractéristiques de son ministère et la preuve irréfutable qu’il est le Christ (Jean 3. 34). La puissance du Saint-Esprit repose sur Lui et garantit le succès de tous les aspects de son ministère. Aucun obstacle ne peut l’empêcher de mener sa mission à bien (cf. Zacharie 4. 6).
- Il exprime le message du Christ.
Il a les paroles de la vie. Son message peut se résumer en quatre mots : - évangélisation («porter de bonnes nouvelles»), - consolation («guérir ceux qui ont le cœur brisé»), - libération («proclamer aux captifs la liberté»), - avertissement (proclamer l’année de grâce et le jour de vengeance).
- La mission du Christ.
Les versets 2 et 3 d’Ésaïe 61 révèlent le triple objectif de cette mission vis-à-vis de l’Éternel et de ceux qui pleurent sur Sion. Elle consiste d’abord à justifier les pécheurs. Cela se voit au verset 3, où ceux qui pleurent sont appelés « térébinthes de la justice, une plantation de l’Éternel ». Christ emploie la même image lorsqu’il dit à propos des pharisiens : « Toute plante que n’a pas plantée mon Père céleste sera déracinée » (Matthieu 15. 13). Mais ceux que l’Éternel plante dans le sol fertile de la Justice de Christ sont en sécurité ; rien ne les déracinera.
Ensuite, sa mission consiste à transformer des vies. La vie de ceux qui pleurent sur Sion ne sera plus la même. Il donne « un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu ». La grâce ne laisse jamais le pécheur dans l’état où elle le trouve. Enfin, sa mission consiste à glorifier Dieu. Tout ce qu’il fait vise à « servir à sa gloire » (Matthieu 15. 3). Le salut bénéficie aux pécheurs, mais son objectif ultime est de servir à la louange de la gloire de la grâce de Dieu (cf. Éphésiens 1). Le Seigneur Jésus affirme avoir accompli cet aspect de sa mission lorsqu’il dit au Père : « Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire » (Jean 17. 4). Il n’est donc pas surprenant que lorsqu’à Nazareth, Jésus applique tout cela à lui-même, « tous lui rendaient témoignage ; ils étaient étonnés des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche » (Luc 4. 22).
Relations privilégiées avec Dieu
Dieu a créé les êtres humains à son image (Genèse 1 : 26-27) pour avoir avec eux des relations privilégiées comme un père avec ses enfants. Mais très vite l'être humain a gâché cette relation en désobéissant à Dieu. Un gouffre profond s'est creusé entre Dieu et sa créature : plus de possibilité pour celle-ci d'aller vers Dieu. Il a fallu à l'être humain d'entendre cette terrible déclaration : "Vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu" (Esaïe 59 : 2). L'être humain restera-t'il alors pour toujours loin de Dieu ?
De lui-même, l'être humain ne peut en aucune manière trouver à nouveau de vraies relations avec Dieu. Mais notre Dieu Créateur aime ses créatures. Il leur donne le moyen de s'approcher de Lui : "Vous qui étiez autrefois loin, vous avez été approchés par le sang du Christ", dit l'apôtre Paul (Ephésiens 2 : 13). Jésus Christ, par son oeuvre parfaite à la croix et son sang versé, est le seul Chemin qui conduit vers Dieu, vers la Vie Éternelle.
Dieu veut notre bonheur. Venons à Lui par le chemin qu'il nous indique ; nous goûterons une paix profonde et la joie de le connaître comme notre Dieu Sauveur et comme notre Père. La relation avec Lui sera toute nouvelle et tellement heureuse.
Loin de ta présence, l'être humain est-il banni ?
Non, ta Grâce immense a tout aplani.
Ô Dieu sans limite, qu'on ne peut toucher,
Ton coeur nous invite à nous approcher.
Une Nouvelle merveilleuse
Dieu aime tous les êtres humains et veut les sauver parfaitement. Cette Bonne Nouvelle, Jésus Christ, le Fils de Dieu, la manifeste en venant Lui-même l'annoncer à tous.
Temps merveilleux que celui où Jésus était sur la terre ! Chaque fois que Jésus rencontrait une personne en détresse, sa Miséricorde le poussait à s'en approcher et sa Puissance agissait, pardonnait, délivrait et consolait cette personne. Il trouvait son plaisir à soulager le corps, l'âme et l'esprit de ceux qu'il rencontrait. Jésus peut le faire encore aujourd'hui, de telle sorte qu'il apporte toujours la Bonne Nouvelle de Dieu pour ceux qui se tournent vers Lui pour trouver du secours.
Elles sont innombrables, les paroles de grâce de Jésus, annonçant la Bonne Nouvelle. À ceux qui méprisent l'Amour de Dieu mis à leur portée, Jésus adresse de pressantes invitations à se repentir avant qu'il ne soit trop tard, pour éviter la perdition éternelle.
Dans le Chemin de Christ vers la croix, et dans son sacrifice suprême, il apparaît d'une manière évidente que Dieu a choisi Jésus pour annoncer cette Bonne Nouvelle. Jésus est parfait : il est remplit de grâce, de vérité, de douceur, de puissance…, un ensemble de perfections qui conduit ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre à reconnaître qu'il est le Fils de Dieu, venu sur la terre pour sauver l'humanité.
Aujourd'hui la Bible, éclairée par le Saint Esprit, fait découvrir la merveilleuse personne de Jésus à tous ceux qui cherchent à le connaître pour l'aimer et le servir.
Choisir de se séparer du monde
« C'est par là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n'est pas de Dieu, non plus que celui qui n'aime pas son frère » (1 Jean 3 : 10).
Maintenant que la fin est proche et comme depuis toujours, tous les êtres humains doivent chacun faire leur choix. Personne ne pourra ni remettre son choix encore à plus tard, ni prétendre être au milieu de la grande bataille qui va bientôt être livrée :
- Soit on est enfant de Dieu notre Créateur ; soit on appartient à Satan.
- Soit on est avec notre Seigneur Jésus-Christ qui a donné Sa Vie en Sacrifice sur la croix par amour pour nous afin de nous assurer dès ici-bas la Vie Éternelle dans le Ciel ; soit on est avec le grand rebelle, Lucifer (Satan) qui nous entraîne dans le mal afin de nous mener avec lui dans la perdition éternelle en Enfer.
Quand la fin viendra, il n’y aura que deux clans d'êtres humains : les justes (ceux qui appartiennent à Jésus et qui règneront éternellement avec Lui dans Sa gloire, au Paradis) ; et les injustes (ceux qui appartiennent à Satan et qui seront éternellement condamnés dans les tourments de l'Enfer). Comme le Seigneur Jésus-Christ Lui-même Le disait : « Lorsque le Fils de l'homme viendra dans Sa gloire, avec tous les anges, Il s'assiéra sur le trône de Sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant Lui. Il séparera les uns d'avec les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les boucs; et Il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. » (Matthieu 25 : 31–33).
Cette distinction entre les enfants de Dieu et ceux du Diable sera chaque jour encore plus nette et évidente. La question que chaque être humain doit se poser aujourd’hui est : De qui suis-je l’enfant ? Si vous vous dites être enfant de Dieu, si vous aussi vous aspirez pouvoir vivre un jour auprès de notre Seigneur Jésus-Christ dans un monde d’une perfection qui va au-delà de ce que l’intelligence humaine ne peut comprendre (le Ciel, le Paradis), si vous savez et croyez que notre Seigneur Jésus-Christ vous a appelé pour être parmi Ses élus, le temps est venu pour vous de vivre selon Sa volonté et pour Sa gloire. Que celui qui se dit être disciple du Seigneur Jésus-Christ vive comme reflétant maintenant l’image du Seigneur Jésus-Christ, du seul vrai Dieu.
Maintenant, l’heure est venue mes très chers frères et sœurs en notre Seigneur Jésus-Christ que nous nous distinguions du reste du monde. C’est le Seigneur Jésus qui nous appelle et nous dit : « Sortez d’elle mon peuple ! » (Jérémie 51 : 45 ; 2 Corinthiens 6 : 17). Dans ce monde, que nous enfants de Dieu, nous nous séparions des oeuvres mauvaises des enfants du Diable, oui que nos actions, nos paroles, nos faits et gestes, notre façon de regarder, notre façon de nous vêtir, nos habitudes, nos sujets de discussion…, que tout ce qu’on fait ne soit plus comme ce que le monde est et agit ; mais que tout ce que nous sommes et faisons dorénavant soit ce que notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ aurait été et aurait fait s’Il était ici avec nous.
Durant Son séjour sur terre, notre Seigneur Jésus-Christ est resté Saint, Parfait, sans la moindre tache de péché. Il est demeuré rempli de tendresse, de douceur, de compassion, de patience, de miséricorde, bien qu’Il ait côtoyé des êtres humains pécheurs et pervertis, qui murmuraient en longueur de journée et qui ne faisaient rien de juste à leurs semblables. Notre Seigneur Jésus-Christ n’a jamais cherché ce qui pouvait satisfaire Ses propres envies, Il se sacrifiait totalement pour autrui, les intérêts de Ses prochains étaient Ses priorités. Et par-dessus tout, en donnant Sa vie en victime expiatoire pour nos péchés, notre Seigneur Jésus-Christ nous a démontré Son Ultime Amour car « Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » (Jean 15 : 13).
Dieu annonça plusieurs fois la Venue du Sauveur
"Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l’Éternel apparut à Abram, et lui dit : Je suis le Dieu tout-puissant. Marche devant ma face, et sois intègre. J'établirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai à l'infini. Abram tomba sur sa face; et Dieu lui parla, en disant : Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d'une multitude de nations. On ne t'appellera plus Abram; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d'une multitude de nations. Je te rendrai fécond à l'infini, je ferai de toi des nations; et des rois sortiront de toi. J'établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations : ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi" (Genèse 17. 1-7).
"Et toi, Bethléhem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, et dont l'origine remonte aux temps anciens, aux jours de l'éternité" (Michée 5. 2).
Avez-vous déjà songé à la façon dont naissent les fleurs ? Savez-vous qu’elles se développent à partir d’une minuscule graine dans laquelle Dieu a placé une petite force de vie ? Lorsque cette force jaillit, la graine et la fleur s’épanouissent. D’abord, le germe vert s’ouvre un chemin à travers la terre. Il pousse et, au bout d’un certain temps, Dieu fait de ce germe une petite plante. Lorsque la plante grandit suffisamment, elle produit un bouton qui, lorsqu’il s’ouvre, donne naissance à la fleur !
Nous pouvons illustrer la naissance du Sauveur en la comparant à cette histoire de la fleur. Dieu a commencé par faire une promesse : celle d’envoyer sur terre un Sauveur pour les êtres humains. On peut dire qu’en annonçant la promesse à Adam et à Ève, Dieu plantait la graine. Après la chute du premier couple, Dieu leur a fait savoir que la descendance de la femme — un enfant né d’une femme — allait écraser la tête du serpent, c’est-à-dire qu’il allait vaincre Satan et toute sa puissance. Genèse 3. 15 parle précisément du début de cette merveilleuse promesse : "Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon".
Plus tard, comme lorsque le grain poussa, la promesse s’est développée en plante. Dieu a annoncé à son peuple plus de choses encore au sujet du Sauveur. Il a commencé par informer Abraham. Abraham était un fidèle de Dieu et Dieu lui a parlé clairement au sujet du Sauveur à venir. Il lui a dit très spécialement que tous les croyants auraient part à la bénédiction et au salut apportés par le Sauveur. (Voir Genèse 12. 1-3).
La promesse s’est développée encore davantage au temps du prophète Ésaïe. C’est ainsi que Dieu, par l’intermédiaire de ce prophète, a dit de manière très claire : « Voici une jeune fille vierge concevra et elle enfantera un fils, et vous l’appellerez Emmanuel. » (Ésaïe 7. 14). En hébreu, Emmanuel veut dire « Dieu avec nous ». La promesse du début devenait ainsi encore plus claire. Le Sauveur qui allait venir serait un petit enfant, mais en même temps il serait Dieu Tout-Puissant !
Une autre fois, de nouveau par l’intermédiaire du prophète Ésaïe, Dieu a fait comprendre que le Sauveur allait devoir beaucoup souffrir. Il allait même devoir mourir (Ésaïe 53).
Cette souffrance et cette mort seraient dues à la méchanceté et au péché des êtres humains. Michée est un autre prophète de Dieu qui a parlé de la promesse. Il a révélé que le Sauveur allait naître dans un village appelé Bethléem. Chaque fois que Dieu annonçait une nouvelle au sujet de sa promesse et du Sauveur, les êtres humains apprenaient quelque chose de nouveau.
Au fur et à mesure que le temps passait, d’autres détails sont venus s’ajouter à ces nouvelles révélations. La promesse devenait toujours plus claire. En lisant l’histoire dans les Évangiles, vous verrez de quelle manière merveilleuse toutes les promesses de Dieu au sujet du Sauveur se sont réalisées dans sa vie. Toutes les promesses de Dieu faites
dans l’Ancien Testament ont été réalisées en Jésus-Christ — et il ne faut pas s’attendre à ce qu’elles se réalisent en dehors de Lui.
Cet accomplissement a eu lieu lorsqu’un ange du Seigneur est apparu à Marie, une jeune fille vierge juive, pour lui annoncer qu’elle avait été choisie pour devenir la mère du Sauveur promis. La promesse, qui avait éclos comme un germe, devenait à présent une plante et une réalité.
Pourquoi Dieu a-t-il fait cette promesse ? Simplement, pour que les gens qui ont vécu avant Jésus-Christ puissent croire à cette promesse et attendre ce Sauveur, et pour avoir ainsi part au salut. En ce qui nous concerne, la promesse étant vraiment accomplie, et nous croyons avec certitude que Jésus est véritablement le Sauveur promis de Dieu, son Fils, notre Seigneur.
Jésus-Christ est le seul et unique Sauveur
Les êtres humains pécheurs méritaient-ils que Jésus le seul Sauveur du monde les apporte le remède divin ? Non, car ils ont péché contre le seul Dieu trois fois Saint et ils méritent sa juste Colère. Mais Dieu nous aime d'un Amour parfait, infini, et Il nous apporta la Vie et le Salut par son Fils Jésus-Christ. Les pensées d’amour et de compassion de Dieu sont bien plus élevées que nos péchés ! Dieu veut donner la Vie aux âmes qui meurent dans leurs péchés et qui périssent, c’est-à-dire Dieu veut les sauver de la mort éternelle. C’est pourquoi, Jésus s'est offert Lui-même en sacrifice sur la croix pour nous. Quiconque reçoit le Seigneur Jésus dans sa vie possède la Vie Éternelle. C’est là un remède digne du seul vrai Dieu. Jamais le cœur de l’être humain n’aurait pu en concevoir d’aussi parfait, d’aussi approprié, d’aussi glorieux et riche en grâce.
Il n’y a qu’un seul et unique Sauveur : C'est Jésus-Christ, et il n’y en aura jamais d’autres. Dieu seul y a pourvu. Il suffit de se repentir et d'avoir la foi en Jésus pour en bénéficier parfaitement et instantanément. Il n’y a rien à ajouter. Ce Salut est gratuit. Tout être humain peut se le procurer « sans argent et sans prix » (Ésaïe 55 : 1).
Oui, Jésus est le Seul Sauveur de nos âmes. Il a été crucifié sur la croix où Il est mort pour tous les êtres humains pécheurs qui sont morts dans leurs fautes et dans leurs péchés. Dès lors, quiconque croit véritablement en Jésus est sauvé pour l'éternité. Dieu seul a pourvu entièrement à ce parfait Sauveur unique. Dans Sa compassion et Sa grâce gratuite, Dieu a envoyé Jésus le Sauveur, car « Dieu manifeste son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5 : 8). Le fléau de nos cœurs, c’est le péché ; or, en Jésus crucifié, nous voyons le péché condamné, éloigné de nous à jamais, car c’est à la croix que « Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui » (2 Corinthiens 5 : 21). C’est sur la croix que Jésus-Christ a été élevé pour nous amener à Dieu (1 Pierre 3 : 18).
Comment obtenons-nous le parfait Salut que Dieu nous offre en Jésus-Christ notre Sauveur ?
C’est par la foi que l’on obtient les bienfaits du Salut que Dieu offre en son Fils Jésus : « Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés » (Ésaïe 45 : 22) ; « Voilà l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1 : 29) ; « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16 : 31) ; « Quiconque croit, est justifié par lui » (Actes 13 : 39) ; Jésus a dit : « Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi » (Jean 6 : 37).
Le Salut est gratuit pour tous ceux qui désirent le recevoir. Jésus a dit : « Celui qui croit en moi a la vie éternelle » (Jean 6 : 47) ; « Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10 : 9) ; « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 : 28) ; « Que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » (Apocalypse 22 : 17).
La guérison que Dieu accorde est immédiate et parfaite : « Celui qui croit en moi (Jésus) a la vie éternelle » (Jean 6 : 47). « Celui qui croit est justifié par Son sang ; il ne viendra pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Romains 5 : 29, Jean 5 : 24), « car par une seule offrande, Jésus a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10 : 14). Jésus nous a acquis une rédemption éternelle (Hébreux 9 : 12).
Jésus-Christ seul nous sauve. Lui seul a triomphé de la mort. Lui seul est la Vie, la Vérité, et le Chemin qui mène au Père (Jean 14 : 6). Il est le seul Médiateur entre Dieu et les hommes (1 Timothée 2 : 5). Seul, Son sang purifie de tout péché et de toute impureté. Seule, Sa mort a satisfait la Justice divine. C’est sur Jésus, sur la croix, que s’est déversé la Colère ardente de Dieu contre tous nos péchés que Jésus porta, et que Sa sainteté et Sa vérité infinies ont triomphé. C’est la mort de Jésus sur la croix qui a manifesté pleinement l’impiété de l’être humain, et a révélé pleinement la Grâce infinie de Dieu. Nulle part ailleurs que sur la croix n’apparaît aussi bien l’horreur du péché, et nulle part ailleurs le péché n’est à la fois condamné et ôté. Les apôtres ont prêché « Christ crucifié » (1 Corinthiens 2 : 2). Paul lui-même a dit : « Qu’il ne m’arrive pas à moi de me glorifier, sinon en la croix de notre Seigneur Jésus Christ, par laquelle le monde m’est crucifié, et moi au monde » (Galates 6 : 14).
Les paroles de Jésus Lui-même, les récits de l’Ancien comme du Nouveau Testament, le témoignage des prophètes et des apôtres, tout concoure à diriger l’âme de l'être humain vers le Seigneur Jésus qui a été crucifié pour nous et est ressuscité pour notre justification , et vers Lui seul, pour obtenir la vie éternelle. Oui, tous ceux qui mettent leur confiance en Jésus échappent à la mort éternelle si pleinement méritée pour recevoir la vie éternelle totalement imméritée, mais gratuite. « Qui croit au Fils a la vie éternelle, mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3 : 36)
L'Amour éternel et immuable de Dieu
"Le grand Amour de Dieu avec lequel Il nous a aimés." (Éphésiens 2. 4).
LA GRANDE DÉCLARATION DE DIEU
"Le Seigneur m'est apparu de loin, en disant: Oui, je t'ai aimé d'un amour éternel: c'est pourquoi je t'ai attiré par la bonté de cœur" ou "c'est pourquoi j'ai continué de t'aimer" (Jérémie 31.3).
Voici l'une des déclarations les plus étonnantes qui aient jamais été faites par Dieu. Pour comprendre et réaliser cela, il faut lire les versets avant et après. C'est-à-dire que nous devons lire les prophéties de Jérémie d'un bout à l'autre, puis y ajouter certaines des prophéties d'autres prophètes. Car le travail du prophète consistait très largement à montrer à quel point ceux à qui il s’était adressé s'étaient éloignés du Saint-Esprit de Dieu, de la pensée de Dieu, de la volonté de Dieu, de la voie de Dieu ; et dans quel pire et terrible état de dureté de cœur ils étaient envers Dieu. Cela est une rébellion terrible et tragique.
Tout cela - et c'est une histoire terrible et sombre - se rassemble autour de cet énoncé : "Je t'ai aimé".
Au moment où ils étaient dans la pire condition dans laquelle ils aient jamais été ou seraient spirituellement et moralement, c'est alors que Dieu a dit : "Je t'ai aimé d'un amour éternel". Vu dans son cadre, nous devons convenir que c'est l'une des déclarations les plus étonnantes jamais faites.
"Son grand amour avec lequel il nous a aimés."
Nous sommes déconcertés et presque rendus silencieux lorsque nous essayons de sonder et de comprendre le mot "grâce" en référence à l'Amour de Dieu.
Quelle est la grandeur de l'Amour de Dieu ? Si nous devions passer notre vie à essayer, nous ne pourrions jamais exprimer sa profondeur ou son contenu. Pourtant, voici une déclaration, et nous devons faire quelque chose à ce sujet. Il faut s'en approcher, essayer de saisir quelque chose, fût ce tout petit, de cet amour incompréhensible de Dieu, son mystère.
CELUI QUI FAIT LA DÉCLARATION
Nous commencerons alors : « je ». Vous remarquez ici que la déclaration est vraiment régie par les mots "Ainsi dit l’Éternel" (verset 2). Qui parle ? Pour commencer, c'est Celui dont le Nom est l’Éternel.
C'est par ce Nom qu'Il s'est fait connaître aux Hébreux par l'intermédiaire de Moïse. Mais plus tard, ce Nom est devenu si sacré pour Israël qu'ils ne l'ont pas utilisé, et il n'était mentionné qu'une seule fois dans l'année, le grand jour des expiations, par le Souverain Sacrificateur, alors qu'il entrait dans le lieu très saint.
Le Souverain Sacrificateur prononçait le nom. Et si grand, si terrible, était ce nom pour eux !
Mais qu'est-ce que ça veut dire ? Jéhovah, l'Unique immuable, l'Éternel, l'Existant par Lui-même, n'existant pas par l'action, le pouvoir ou le soutien de quelqu'un d'autre, parfaitement existant par Lui-même - c'est Jéhovah, c'est Celui qui dit : "Je t'ai aimé d'un amour éternel."
Mais regardez encore. C'est le nom de Celui d'une Sainteté infinie, dont les yeux sont trop purs pour contempler l'iniquité, dont la nature est trop pure et sainte et tout à fait juste pour être associée au péché.
Vous voyez à quel point nous sommes impuissants lorsque nous essayons de traiter avec Dieu, de l'expliquer et de le définir.
Ce sont des déclarations, mais si vous et moi, en dehors d'une grande provision de Dieu pour couvrir notre état de pécheur, devions venir en présence de ce Dieu infiniment saint, nous serions brisés au-delà de toute réparation. Le Dieu infiniment Saint ! C'est Lui qui dit : « Je t'ai aimé d'un amour éternel ».
C'est le Nom de la majesté infinie, de la gloire, de la puissance, de la domination, du pouvoir. Il est très terrible en majesté, en gloire, en puissance ; et c’est Lui qui dit : « Je t'ai aimé d'un amour éternel. »
Et nous appuyons toujours sur ce Nom. C'est le Nom de l'autosuffisance infinie. De temps à autre, Il a jugé nécessaire de le déclarer de diverses manières.
"Si j'avais faim, je ne te le dirais pas" (Psaume 1. 12), leur disait-il autrefois. "J'ai fait la terre, et j'y ai créé l'homme; moi, mes mains, j'ai étendu les cieux" (Ésaïe 45:12). "Les nations sont comme la goutte d'un seau" (Ésaïe 40:15).
"Ai-je besoin de quelque chose ou de quelqu'un ? Suis-je dans le besoin ? Ne suis-je pas totalement et absolument indépendant, autosuffisant, le seul dans cet univers qui soit autosuffisant ?" Et Celui-là, hors de tout cela - Sa sainteté, Sa majesté, Son autosuffisance - dit : « Je t'ai aimé d'un amour éternel. » C'est un mystère. Pouvez-vous expliquer cela ? Pouvez-vous comprendre cela ?
"J'ai aimé." L'essence même de l'amour est "je dois avoir, je ne peux pas m'en passer". Ici, le mot "amour" est juste le mot commun qui a été utilisé dans toutes les vraies relations humaines.
C'est le mot utilisé de parents pour enfants, d'enfants pour parents, de mari pour femme et femme pour mari, d'ami pour ami. De l'exemple classique de l'amour entre David et Jonathan, il est dit : "Jonathan l'aimait comme sa propre âme" (1 Samuel 18:1).
Comme l'amour de l'ami pour l'ami doit avoir l'ami, et, comme dans toute autre relation véritable, le véritable amour doit avoir la personne aimée, doit avoir la compagnie, la communion, la proximité, ainsi l’Éternel parle d'Israël. "Je t'ai AIMÉ." Amour incroyable !
"Je t'ai aimé"
Ah, mais encore plus vers l'intérieur - "Je t'ai aimé." Nous sommes maintenant à la fin de l'émerveillement.
L'état de ces personnes étaient dans un état déplorable moralement et spirituellement, profondément dans le péché ; non seulement ils étaient dans cette situation tragique; mais ils étaient dans un antagonisme positif, une rébellion, une répudiation, tuant les prophètes mêmes du Seigneur qui leur parleraient de leur tort. "Je t'ai aimé."
Sans rien de positif dans la voie de l'opposition ou de l'antagonisme ou de la rébellion ou de l'entêtement de notre part, c'est toujours le plus grand mystère et merveille que Dieu nous aime. Mais pensons à ça" ! Repensons à qui cela est dit, à qui cela s'applique. "Je t'ai aimé"; et cela, d'ailleurs, venant au point où il l'a fait et au moment où il l'a fait.
"Un amour éternel"
"Je t'ai aimé d'un amour éternel." Cela signifie simplement que vous êtes entré dans le royaume sans espace et sans limites, vous êtes tombé hors du temps là où il n'y a plus de temps. Vous êtes entré dans ce quelque chose de mystérieux où rien ne peut être saisi comme tangible, tout cela est au-delà de vous, au-delà de votre portée, au-delà de votre calcul, au-delà de votre pouvoir d'y faire face et de l'amener dans une sorte de dimensions.
C'est le mot : au-delà de vous, au-delà de votre temps, au-delà de votre monde, au-delà de toutes vos façons de penser et de travailler. "Je t'ai aimé d'un amour éternel, intemporel et sans espace."
Avez-vous remarqué la lecture marginale alternative à la phrase ? "L’Éternel m'est apparu jadis" ? C'est, "de loin m'est apparu" - en dehors de notre monde tout à fait. Il dit : « Je vous ai aimé d'un amour tout à fait en dehors de vos dimensions de temps et d'espace.
"Je t'ai aimé d'un amour éternel." Et étrangement, la répétition du mot "amour" ajoute ici une caractéristique ou un facteur supplémentaire. C'est au féminin, et cela signifie l'amour maternel.
"Je t'ai aimé d'un amour maternel éternel." Or, l'amour maternel est l'une des choses les plus mystérieuses auxquelles nous ayons affaire dans la vie humaine ordinaire. Vous ne pouvez pas toujours comprendre l'amour maternel.
C'est l'amour maternel. C'est le mot que le Seigneur utilise ici. Le monde verrait tout le contraire - mais le Seigneur dit : "Je t'ai aimé d'un amour maternel éternel."
Le Dieu Créateur et sa créature
"Dieu commanda à l'homme, disant : Tu mangeras librement de tout arbre du jardin ; mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras pas ; car, au jour où tu en mangeras, tu mourras certainement" (Genèse 2. 16-17).
Lorsque Dieu a créé l'être humain, il l'a créé à son image. L'intention divine était de pouvoir entretenir une relation personnelle, vivante et confiante avec sa créature. Il n'a pas créé un être n'ayant que son instinct naturel, un être programmé pour répondre toujours exactement à la volonté de son Créateur. L'être humain aurait été alors un robot accomplissant systématiquement les fonctions pour lesquelles il aurait été formé. Tel n'est pas l'être humain. Étant fait à l'image de son Créateur, l'être humain est doué d'une capacité de décision qui le rend responsable de ses actes. Afin de démontrer cette responsabilité, Dieu a fixé à Adam un domaine précis et a abondamment pourvu des ressources nécessaires à son bien-être. La seule limite établie était la défense de manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal.
Hélas, le test a mis en évidence, déjà chez nos premiers parents, la méfiance, l'orgueil, l'insoumission qui ont entraîné la rupture de leurs relations avec leur Créateur – rupture qui aboutit à la perdition éternelle. Mais Dieu voulait y apporter le remède de sa Grâce. C'est pourquoi Dieu avait élaboré le plan du Salut par le sacrifice volontaire de Jésus Christ qui viendrait sur la terre pour y partager notre humanité et expier tous nos péchés . Sa Sainteté, sa vie parfaite, lui donna le droit de se constituer la victime sainte, seule capable de satisfaire la Justice et la Sainteté de Dieu, tout en donnant libre cours à son Amour.
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)