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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Un enfant de Dieu ne peut pas perdre le Salut en Jésus (1)

1 Octobre 2020 Publié dans #Salut

"Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés..." (Hébreux 10. 26).

1) Peut-on perdre son salut en Jésus-Christ ?
Voyons d'abord comment reçoit-on le Salut en Jésus-Christ.

Selon la Bible, recevoir le salut en Jésus est un acte de foi (Actes 16. 31). Foi en la personne de Jésus mort pour expier nos péchés et ressuscité pour que nous obtenions Sa Justice, celle de Dieu (2 Corinthiens 5. 19, 21). Oui par Sa mort et Sa résurrection, le Christ Jésus nous offre Son pardon, Sa Justice et la vie éternelle. Pour témoigner de la véracité de Son œuvre en nous, Dieu envoie en nous Son Saint-Esprit qui nous scelle à tout jamais de son sceau et accomplit Son œuvre de pardon et de justification (Éphésiens 1. 13-14).
Tous ceux qui placent leur confiance en Jésus sont dès lors réconciliés avec Dieu le Père, adoptés dans la famille de Dieu, comptant parmi les membres de Sa famille, vivant dans l’espérance et l’attente de l’accomplissement de toutes choses : le Retour du Seigneur Jésus-Christ à la fin des siècles
(1 Jean 3. 1-3). Cette vérité, plusieurs voudraient nous en faire douter, mais la Bible est formelle : "Qui nous séparera de l'amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l'épée ? Selon qu'il est écrit : C'est à cause de toi qu'on nous met à mort tout le jour, qu'on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie. Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car j'ai l'assurance que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni les choses présentes, ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur." (Romains 8. 35-39). Autrement dit : NON ! Le croyant ne perd pas son salut ! Dieu s’en porte garant à tout jamais (Jean 10. 27-30).

2) Comment donc expliquer Hébreux 10. 26, cité le premier ?
Prenons le passage dans un contexte plus large, c'est-à-dire, en considérant les versets précédents et suivants (25-27). De qui parle le texte au verset 25 ? D’individus qui ont quitté l’assemblée... Pour quoi faire (verset 26) ? Pour (vraisemblablement) retourner à leur "anciennes vies" avec un comportement qui dénote un manque de cohérence, de compréhension, ou de persévérance par rapport à leur vie chrétienne. Dans ce cas, s’ils pèchent consciemment après avoir "reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés". Leur œuvre sera consumée, ils perdront leur récompense, cependant, ils seront sauvés... comme au travers du feu (1 Corinthiens 3. 15). Mais, il est probable aussi que l’auteur fasse référence à des individus (des "rebelles" au verset 27), dont le cœur n’a pas été touché par la grâce, par une authentique repentance produisant la contrition et la conversion au Seigneur Jésus-Christ, pour être sauvés. Des personnes qui ne sont pas (encore) nés à une vie nouvelle, se trompant alors sur leur propre état spirituel, ils "s’imaginent" être en règle avec Dieu alors qu’en fait, ils sont toujours sous Son jugement. Car : "Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; mais celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui." (Jean 3. 36).

Pour résumer :
Selon la Bible, on ne perd pas son salut en Jésus-Christ. C’est Dieu qui le produit et qui le garantit. Mais on peut, ce qui est grave, "fouler aux pieds" les privilèges et les bénédictions que Dieu nous accorde dans Sa grâce. Cela s’appelle vivre dangereusement. On peut aussi ignorer (volontairement ou non) qu’une démarche de repentance profondément sincère est nécessaire à l’obtention du salut, ce qui se démontre par un changement de comportement à l’égard du péché et de sa vie passée. Cette démarche vitale est le gage de notre réconciliation avec Dieu. Nul ne peut s’y soustraire pour être sauvé (2 Corinthiens 5. 20). La sous-estimer engendre des conséquences éternelles. Maintenant, il est possible encore qu’ayant péché consciemment, le chrétien se sente exclu de la présence bienveillante de Dieu, remettant en cause la permanence ou l’authenticité même de son salut : c’est un mensonge que le Diable lui fait croire et que sa faiblesse naturelle (charnelle) n’est pas apte à combattre par elle-même. Dans ce cas, que le chrétien, enfant de Dieu, se souvienne que : "Si quelqu’un vient à pécher, nous avons un Avocat auprès du Père, Jésus-Christ, qui est juste. Il est lui-même l’expiation pour nos péchés ; non pas seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier". (1 Jean 2. 1-2). "En effet, s’il confesse ses péchés, Jésus-Christ est fidèle et juste pour les lui pardonner, et pour le purifier de toute iniquité" (1 Jean 1. 9).

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