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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Jésus-Christ, sur le chemin de la croix

23 Septembre 2020 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Avant d’affronter la croix, Jésus s’adressa à Dieu son Père, disant : « … Père, je veux, quant à ceux que m’as donnés, que là où moi je suis, ils y soient aussi avec moi, afin qu’ils contemplent ma gloire, que tu m’as donnée. » (Jean 17. 24)

Qui peut se permettre d’imposer ainsi sa volonté à Dieu en Lui disant : « Père, je veux… » ? Quel homme est en droit d’exiger de Dieu ? Personne sinon Jésus le Fils de Dieu qui s’est fait homme afin vivre une vie pure et parfaite sur cette terre et pour nous sauver.

Auparavant, dans la même prière, Jésus dit à Dieu son Père : « Moi, je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire » (Jean 17. 4). L’œuvre de la rédemption n’était pas encore accomplie, mais Jésus dit : « j’ai achevé l’œuvre … » parce qu’Il avait résolu dans son cœur, d’aller jusqu’au bout de sa mission. Jésus avait dressé sa face résolument pour aller à Jérusalem (Luc 9. 51). Connaissant tout à l’avance, et avec la certitude de ce qu’Il allait accomplir, Jésus peut dire : « Père, je veux… » et sa volonté est d’avoir auprès de Lui, dans la gloire, ceux et celles qu’Il aura rachetés au prix inestimable de son sang versé, de sa vie donnée.

Quelques instants plus tard, Jésus se trouve dans le jardin de Gethsémané. Satan fait passer devant son âme sainte les souffrances indicibles et la mort qu’Il va bientôt endurer. Jésus se jette à genoux et, dans l’angoisse du combat, Il supplie son Père. Sa sueur devient comme des grumeaux de sang tombant à terre. « Mon Père, dit-il, pour toi, toute chose est possible ; éloigne de moi cette coupe ; toutefois, non pas ce que je veux, moi, mais ce que tu veux, toi ! » (Marc 14. 36)

Tout à l’heure, Jésus disait : « Père, je veux… ». Maintenant, Il supplie le Père d'éloigner la coupe loin de Lui en disant : « non pas ce que je veux… ». Mais ce n'est pas possible que cette coupe passe loin du Seigneur ! C’est pourquoi, dans sa parfaite obéissance, Jésus ajoute aussitôt : « non pas ce que je veux, moi, mais ce que tu veux, toi ! » (Marc 14. 36b)

Jésus-Christ, Saint et Parfait, ne pouvait pas désirer boire la coupe de la Colère de Dieu contre le péché du monde, mais Jésus l’a bue entièrement parce que son parfait Amour a été plus fort que la mort. Oui, son Amour pour moi, son Amour pour vous !

Combien de fois Jésus avait-Il déclaré qu’Il n’était pas venu pour faire sa volonté, mais celle de Dieu, Celui qui L’a envoyé (Jean 4. 34, 5. 30, 6. 38 …). Quelle est la volonté de Dieu ? De sauver les pécheurs. « Notre Dieu Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés … » (1 Timothée 2. 4) « ne voulant qu'aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).

Jusqu’au bout, Jésus a accompli la volonté de son Père. Il est « devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Philippiens 2. 8). Jésus, Celui qui a accepté et a bu jusqu’à la lie cette coupe de la Colère de Dieu contre nos péchés a le droit d’avoir auprès de Lui tous ceux et toutes celles pour qui Il est mort après avoir tant souffert. Bientôt, tous ses rachetés de tous les temps, de tous les peuples et toutes nations, de toutes langues seront réunis dans le Ciel, entourant le bien-aimé Sauveur et Seigneur Jésus-Christ, contemplant sa gloire et chantant ses louanges à l’unisson et d’un seul cœur.

Ami(e)s lecteurs, serez-vous avec nous à ce grand rassemblement éternel autour du Seigneur Jésus ?

Oh Jésus ! quel beau jour, où, devant ta face, tous tes rachetés apparaîtront, en célébrant ta gloire et ta grâce ! De leurs chants, les cieux retentiront.

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