Le Salut par la Grâce de Dieu
Parmi les êtres humains, il y a ceux qui croient que seul le Seigneur Jésus Christ est le don parfait de Dieu pour le Salut de quiconque le reçoit. Il y a aussi ceux qui croient qu'un autre moyen peut les sauver ! Cela nous montre deux oppositions : le salut par la foi en Jésus-Christ crucifié et ressuscité ; et l'acquisition du salut par la pratique des œuvres de la loi. La Bible nous montre l'incapacité de l'être humain à se changer lui-même (Romains 3. 10-12 ; 1 Pierre 1. 23-25).
Ce n'est pas par nos oeuvres que nous pouvons être sauvés, mais par la Grâce de Dieu, par le moyen de la foi et c'est un don de Dieu, nous dit Éphésiens 2. 8. La foi, ce n'est pas de croire que Dieu existe seulement, ce n'est pas d'appartenir à une religion. La foi véritable vient de ce qu'on entend de la Parole du seul vrai Dieu : la Bible (Romains 10. 17).
Ce qui nous sauve, ce n'est pas le fait d'avoir été baptisé, car le Salut doit précéder le baptême (Marc 16. 16a ; 1 Pierre 3. 21). La volonté de Dieu, c'est que vous parveniez à la repentance et à la foi en Lui, en son Fils Jésus Christ (2 Pierre 3. 9 ; Romains 10. 8). La foi nous amène à Dieu, elle nous amène dans la Grâce de Dieu, et nous détache de toute notion de mérite.
Oui, le salut est un don de Dieu. En fait, tout ce que l’être humain mérite à cause de ses péchés, c’est la colère de Dieu, la mort, la séparation définitive d’avec Dieu. Mais, Dieu le Créateur veut sauver son ouvrage. Malgré l’indignité de l’être humain, Dieu lui tend une main secourable et lui ouvre un cœur qui pardonne. C’est pourquoi, les Saintes Écritures parlent de la Grâce de Dieu… Parce qu’une grâce est une faveur non méritée. Sans tenir compte de la culpabilité de l’être humain, Dieu offre son pardon. Il relève l’être déchu, Il l’accueille et le bénit.
C’est précisément le message de l’Évangile, « la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu » (Actes 20. 24).
La vérité, la réalité à laquelle tout être humain doit faire face, est la suivante, formulée sans détours par l’Écriture : « Il n’y a point de juste, pas même un seul » (Romains 3. 10). « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C’est Lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire (ou expiatoire). »
Et Paul ajoute, comme en un défi : « Où donc est le sujet de se glorifier ? Il est exclu ! » (Romains 3. 23-25, et 27). En effet, puisque le seul moyen pour l’être humain de se présenter devant Dieu en étant purifié de ses péchés, c’est d’accepter pour son propre compte le sacrifice expiatoire du Christ : « …livré pour nos offenses et ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 25).
Ceci nous amène à cette autre considération.
L’offre de Dieu :
Dieu accorde donc sa merveilleuse Grâce aux êtres humains pécheurs que nous sommes tous. Mais, il ne faut pas déduire de cet enseignement que la grâce enveloppe, purifie et sauve le pécheur indépendamment de sa volonté, et malgré lui. Le salut, la grâce, tout cela est un don de Dieu. Mais un don, ça s’accepte ou ça se refuse. Dieu ne veut pas contraindre, mais persuader.
« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi » (Éphésiens 2. 8a). « Que dois-je faire pour être sauvé ? », demanda un homme à l’apôtre Paul. Il lui répond : « Crois au Seigneur Jésus et tu sera sauvé, toi et ta famille. » Ce même jour, il est baptisé avec tous les siens (Actes 16. 30-34). « Que devons-nous faire ? » demandent les Juifs de Jérusalem aux apôtres, après avoir entendu leur prédication. On leur répond : « Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. » (Actes 2. 38).
Est-il nécessaire de rappeler que chaque jour que Dieu nous donne est un jour de grâce ? Car, si le jugement semble tarder, c’est que : « Le Seigneur… use de patience envers vous ne voulant qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. » (2 Pierre 3. 9). Et l’apôtre conclura : « Croyez que la patience de Dieu est votre salut. » (2 Pierre 3. 15). À cet égard, Paul écrit : « Nous vous exhortons à ne pas recevoir la grâce en vain… Le jour favorable, le moment propice, c’est aujourd’hui, c’est maintenant. » (2 Corinthiens 6. 1, 2).
Chers amis lecteurs et lectrices, êtes-vous prêts à répondre à l’appel de la grâce de Dieu ?
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