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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Sommes-nous justifiés uniquement par la mort de Christ ?

21 Octobre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

Sommes-nous justifiés uniquement par la mort de Christ ? Réponse : Non seulement l’homme est-il justifié par l’obéissance passive dans la mort de Christ, mais également par l’obéissance active dans la vie de Christ. ~ Romains 5.19

L’objet de cette question n’est pas de savoir si nous sommes justifiés par la mort de Christ, mais si sa mort seule est suffisante pour justifier un pécheur. L’Écriture enseigne qu’un paiement pour les péchés n’est pas suffisant pour obtenir la vie éternelle, l’homme a aussi besoin d’une parfaite obéissance aux lois et aux ordonnances de Dieu puisque « l’homme qui les mettra en pratique vivra par elles » (Lv 18.5 ; Rm 10.5). En Christ nous avons à la fois le paiement des péchés et l’accomplissement positif envers toute la Loi (Mt 5.17).

Ce qui est imputé pour nous, c’est l’obéissance active du Christ à toute la loi, et son obéissance passive dans sa mort ». Pourquoi cette double imputation est essentielle à notre justification en examinant ces deux aspects de l’obéissance de Christ qui sont de nouveau présentés au paragraphe 3.

Par son obéissance et sa mort, le Christ a entièrement payé la dette de tous ceux qui sont justifiés ; par le sacrifice qu’il a fait de lui même et par son sang versé sur la croix, il a encouru à leur place le châtiment qui leur revenait et il a pleinement satisfait la justice de Dieu en leur faveur.  Cependant, pour autant qu’il leur a été donné par le Père, et que son obéissance et sa satisfaction ont été reçues à la place des leurs, toutes deux gratuitement et sans qu’ils y soient pour rien, leur justification est due à la pure grâce de Dieu, afin que par la justification des pécheurs, la rigoureuse justice de Dieu et son abondante grâce puissent toutes deux être glorifiées.

Que faut-il à un pécheur pour que Dieu puisse le déclarer juste ? Il lui faut premièrement le pardon de ses péchés. Cependant, le pardon des péchés ne répond qu’à la moitié des exigences de la Loi. En effet, la Loi exige la mort en cas de transgression (Genèse 2. 17 ; Lévitique 16 ; Romains 6. 23 ; Hébreux 10. 28), la mort du Christ permet donc à Dieu de pardonner les péchés (Matthieu 26. 28). Mais la Loi exige également une obéissance positive aux commandements de Dieu (Lévitique 19. 37 ; Matthieu 7. 12, 22. 37-40). Sans cette obéissance la vie éternelle n’est pas accordée, car non seulement la loi menace-t-elle de mort ceux qui désobéissent, mais elle promet la vie à ceux qui obéissent (Genèse 2. 9 ; Lévitique 18. 5 ; Luc 10. 25-28 ; Romains 2. 7-8).

Conséquemment, si nous n’avions que la mort de Christ, nous ne pourrions pas obtenir la vie puisque sa mort nous délivre de toute condamnation, mais elle ne nous fournit pas l’obéissance active à la Loi dont nous avons besoin pour avoir droit à la vie éternelle. La mort de Christ remet le compte de nos dettes à zéro, mais sa vie parfaite nous fournit l’obéissance active qui nous est nécessaire pour que nous soyons déclarés justes par Dieu et que nous recevions ce que méritent les justes : la vie éternelle. Sa mort nous sauve de l’Enfer, sa Vie nous ouvre le Ciel.

Cette question se comprend mieux à la lumière du parallèle entre Adam et Christ. Si Adam avait obéi et accompli l’alliance des œuvres, il aurait obtenu la bienheureuse immortalité. Sa désobéissance lui a valu la mort ainsi qu’à toute sa postérité (Romains 5. 12). Lorsque Christ, le deuxième Adam (1 Corinthiens 15. 45,47), est venu ; non seulement devait-il payer l’offense du premier Adam par sa mort, mais il devait en plus fournir la parfaite obéissance exigée et attendue de l’être humain depuis le commencement. C’est ainsi que l’apôtre Paul explique le fonctionnement de la justification qui donne la vie : elle procède non seulement de la mort de Jésus, mais aussi de son obéissance active à la Loi : "Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes" (Romains 5. 18-19).

L’Écriture ne présente pas deux obéissances du Christ, mais une seule avec un aspect actif et un aspect passif. L’Écriture ne sépare pas non plus strictement ces deux aspects de l’obéissance du Christ, mais elle les présente comme une seule obéissance complète jusqu’à la mort : « se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2. 8).

En décrivant la mort de Jésus comme son obéissance passive, nous ne voulons pas dire qu’il était inactif, loin de là. Le mot passif vient du latin passio et indique non pas l’inactivité, mais la souffrance. L’obéissance passive de Jésus est la passion qu’Il a volontairement et activement subie pour ses brebis (Jean 10. 17-18). Sa passion est l’aboutissement de sa parfaite obéissance par laquelle nous avons la vie (Matthieu 26. 39,42). Ainsi, lorsque l’Écriture parle de la justification « par son sang » (Romains 5. 9), elle désigne l’entièreté de l’obéissance de Christ et non sa mort uniquement ; celle-ci étant l’expression finale et ultime de sa parfaite Justice qui nous est imputée.

Cette question de l’imputation de l’obéissance active et passive de Christ fut longuement débattue par les théologiens réunis lors de l’Assemblée de Westminster. Certains rejetaient l’imputation de l’obéissance active de Christ, car Ils craignaient que si en plus du pardon gratuit de leurs péchés les croyants recevaient l’obéissance active du Christ, leur propre obéissance deviendrait complètement futile et vaine. À leurs yeux, la seule façon de maintenir la nécessité de l’obéissance des croyants envers Dieu était en récusant l’imputation de l’obéissance active de Christ dans la justification. Les tenants de cette position semblaient moins préoccupés par le danger contraire qui conçoit le salut comme le fait d’être gratuitement sauvé de l’enfer par ce que Jésus a fait pour nous, mais devoir activement mériter le ciel par ce que Jésus fait en nous.

La doctrine de la justification par l’imputation de l’obéissance active et passive de Jésus ne retire aucunement le devoir d’obéissance de l’être humains envers Dieu (Romains 6. 1-2). Cependant elle lui retire entièrement tout sujet de se glorifier devant Dieu (Romains 3. 27). C’est pourquoi,on peut conclure que la justification des croyants « est due à la pure grâce de Dieu, afin que par la justification des pécheurs, la rigoureuse justice de Dieu et son abondante grâce puissent toutes deux être glorifiées ». La double imputation de l’obéissance active et passive de Christ au pécheur ne dérobe Dieu ni de l’obéissance ni de la Gloire qui lui sont dues, mais révèle que Dieu est à la fois Juste et Miséricordieux en imputant l’obéissance parfaite de Jésus à ceux qui croient (Romains 3. 26 ; Éphésiens 1.6-7). « Grâces soient rendues à Dieu pour son don merveilleux! » (2 Corinthiens 9. 15).

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Qu'est-ce qu'un chrétien ?

20 Octobre 2022 Publié dans #Divers

Nous êtres humains qui nous déclarons chrétiens, réalisons-nous que nous portons de ce fait le beau Nom du Christ. En avons-nous chacun le droit ?
Sommes-nous chacun(e) un disciple de Jésus-Christ, un(e) de ceux auxquels il dit : « Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples » ? (Jean 8. 31) ; où au contraire sommes-nous chacun personnellement un(e) de ceux auxquels Jésus devra dire un jour : « Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi » ? (Matthieu 7. 23).
Pour être chrétien (un enfant de Dieu), il ne suffit pas de figurer sur le registre de baptême d’une église. Ce ne sont pas ces livres-là qui seront consultés au grand Jour du Jugement lorsque Dieu fera comparaître tous les êtres humains devant Lui pour les juger selon leurs œuvres : « Un autre livre fut ouvert qui est celui de la vie… Et si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu ». (Apocalypse 20. 12-15).

Un droit ?
Pour nous permettre à chacun de porter notre nom de famille, il a fallu qu’à notre naissance, l’état-civil enregistre notre filiation. La Bible nous apprend que,
de la même manière, pour nous prévaloir du Nom de Jésus-Christ et pour entrer dans la famille de Dieu, une nouvelle naissance est nécessaire. C'est à cette condition seulement que notre nom pourra figurer dans le Livre de vie, cet "état civil du ciel" où Dieu inscrit ceux qui ont cru en son Fils Jésus et l’ont accepté pour leur Seigneur et Sauveur personnel. « À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu » (Jean 1 : 12). Nous avons bien lu, c’est un DROIT ; mais qui est exclusivement fondé sur l’œuvre de Jésus-Christ et non sur nos mérites. On n’est pas chrétien parce qu’on est meilleur ou plus religieux que d’autres, mais parce qu’il existe une relation personnelle et vivante entre le Seigneur Jésus et nous.

Une relation vivante :
Le vrai christianisme n'est pas une religion ; ce n’est pas, comme on le croit souvent, un ensemble de cérémonies, de dogmes et de règlement : "Fais ceci, ne fais
pas cela !". Mais c’est essentiellement la connaissance d’une Personne : Jésus-Christ, c'est une relation entre le seul vrai Dieu qui donne la Vie et nous qui la recevons. Cette relation est établie une fois pour toutes, à notre conversion, quand, reconnaissant que nous sommes des pécheurs ne pouvant pas nous sauver nous-mêmes, nous acceptons par la foi le salut gratuit que Jésus nous offre et la pleine valeur de son sang versé sur la croix pour effacer nos péchés et pour notre justification.
Elle est ensuite entretenue par le Saint-Esprit donné à chaque enfant de Dieu pour renouveler sa paix intérieure, sa patience, son courage, sa confiance, sa joie puisée dans l’amour personnel du Seigneur Jésus pour lui. « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2 : 20).

EN RÉSUMÉ :
La Bible nous enseigne que ce n'est pas par les bonnes œuvres que l’on devient acceptable aux yeux de Dieu. Selon Tite 3 : 5, "Il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint Esprit." Nous lisons qu’un Chrétien (un enfant de Dieu) est quelqu’un qui est né de nouveau en Dieu
(Jean 3 : 3 ; Jean 3 : 7 ; 1 Pierre 1 : 23) et qui a mis sa foi en Jésus-Christ. Éphésiens 2 : 8 nous dit : « c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ». Un vrai chrétien est quelqu’un qui s’est repenti et qui fonde sa foi et ses croyances sur Jésus-Christ uniquement. Sa croyance n’est pas de suivre une religion, un code éthique ou une liste de commandements.
Un vrai chrétien est une personne qui a mis sa foi et sa confiance entière dans la personne de Jésus-Christ, dans le fait qu’Il est mort sur la croix pour payer le prix de nos péchés et qu’Il est ressuscité le troisième jour afin d’obtenir la victoire sur la mort et donner la vie éternelle à tous ceux qui croient en Lui. Jean 1 : 12 nous dit : « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu ».
Un vrai Chrétien est, en fait, un enfant de Dieu, un membre du corps du Christ et quelqu’un à qui Dieu a donné une nouvelle vie en Christ. Un vrai Chrétien aime son prochain et obéit à la parole de Dieu
(1 Jean 2 : 4 ; 1 Jean 2 : 10).

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Allons donc : Proclamons partout l'Évangile !

19 Octobre 2022 Publié dans #Divers

"Allez donc et faites disciples toutes les nations" (Matthieu 28. 19).
"Allez dans le monde entier, et prêchez l’Évangile à toute la création" (Marc 16. 15).
"Il fallait que… la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son Nom à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. Vous, vous êtes témoins de tout cela" (Luc 24. 46-48).
"Jésus leur dit encore : Paix à vous ! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie" (Jean 20. 21).

Le Seigneur Jésus ressuscité apparaît aux disciples à plusieurs reprises durant quarante jours. Ce que Jésus leur dit à ces occasions ne nous est pas rapporté entièrement, mais la mission qu’il leur confie (Allez…) se trouve dans chaque Évangile. Elle est même répétée en Actes 1. 8. Ne pensons pas que cette injonction ne concerne que les onze disciples, cette parole s’adresse à nous tous.

Allez donc… Vous êtes témoins. Ceci nous concerne-t-il vraiment ? Mais où aller ? Quelle est notre programme ? Et puis, nous ne sommes pas capable… Quelle réponse le Seigneur nous donne-t-il ? Allons là où nous habitons !
Dans notre quartier, là où nous sommes connus et où l’on nous voit vivre chaque jour, c’est vraiment là que nous devons commencer à rendre témoignage de Christ.
Le Seigneur a demandé à un homme qu’il venait de guérir : "Va dans ta maison, auprès des tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et comment il a usé de miséricorde à ton égard" (Marc 5. 19).

Quelqu’un dira que c’est trop difficile pour lui, car il va être soumis aux critiques de son entourage. Peut-être se souvient-il qu’un jour il s’est disputé avec un voisin et que les mots échangés ne l’étaient pas dans un esprit de grâce.
En effet, nos paroles d’évangélisation, pour qu’elles soient crédibles, impliquent que "nous soyons sans reproche et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles, au milieu d’une génération dévoyée et pervertie, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde" (Philippiens 2. 15). Prenons donc particulièrement soin de notre conduite : nos voisins ont bonne mémoire et un idéal très élevé de la conduite chrétienne.

La mission, comme tout service chrétien, commence dans sa famille, dans son quartier, même dans son église, avant de s’étendre éventuellement plus loin (voir aussi 1 Tite 3. 13). Allons donc, soyons fidèles dans les petites choses (chez nous) et le Seigneur pourra nous en confier de plus grandes.

"Vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre" (Actes 1. 8).

Qu’un homme franchisse le seuil de sa maison pour saluer chaque matin un voisin malade ou qu’il parte évangéliser dans un pays étranger, son premier pas sera toujours le même. Ce premier pas commence chez soi par la fidélité dans les petits services.
Les limites géographiques du témoignage confié aux enfants de Dieu sont variables. Le témoignage des apôtres devait commencer à Jérusalem, la ville même où le Seigneur a été crucifié. Puis la Judée, ensuite la Samarie; enfin, leur témoignage atteindrait les extrémités du monde connu d’alors - les pays païens - jusque-là demeurés étrangers à la révélation divine.

Le mandat que Jésus a confié à ses apôtres : "Allez donc, et faites disciples toutes les nations est aussi le nôtre" (Matthieu 28. 19).
Pour évangéliser des populations étrangères, nous n’avons pas obligatoirement à nous déplacer. Ceux qui habitent dans une ville ont l’occasion de rencontrer des personnes d’ethnies, de religions ou de milieux sociaux différents. Approchons-nous d’eux pour leur parler de l’Amour de Dieu.

Témoigner, c’est dire tout simplement ce que Dieu a fait pour nous. Bien sûr, il est impossible de mener à bien ce beau et grand programme par nos propres ressources. La puissance du Saint Esprit est absolument indispensable au témoignage chrétien : "Vous recevrez de la puissance, le Saint Esprit venant sur vous et vous serez mes témoins" (Actes1. 8). Nous ne sommes pas laissés seuls pour remplir notre mission : le Seigneur « coopère » avec ses témoins (Marc 16. 20) et leur promet sa présence fidèle : "Moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde (Matthieu 28. 20).
Alors, prenons courage et soyons fidèles dans notre rôle de témoins, là où nous sommes et, si le Seigneur nous y appelle, jusqu’au bout de la terre.

PROCLAMER PARTOUT L’ÉVANGILE

"Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde" (Matthieu 28. 19-20).

Quand un professeur leur donne un travail, les étudiants désireux de réussir le prennent au sérieux. Ils y mettent du leur et lui rendent ce travail à temps. Avant de retourner au Ciel, Jésus a donné un commandement aux siens (une mission en réalité), mais bien des chrétiens y fournissent peu d’efforts. Christ a demandé à ses disciples d’annoncer la Bonne Nouvelle et de faire des disciples de toutes les nations, leur enseignant à lui obéir.
Si certains croyants se consacrent à cette œuvre, d’autres se disent trop occupés ou trop timides pour s’y investir. La portée de ce travail est internationale ; il s’applique à tous les peuples. Ce qui ne veut toutefois pas dire que tous les chrétiens devraient déménager.
Dieu en appelle certains à œuvrer au loin, tandis que d’autres doivent le servir chez eux. Le champ missionnaire se trouve tout autour de nous : dans nos foyers, nos lieux de travail, nos écoles et nos quartiers.
Le Saint Esprit vit dans les disciples de Christ ; ils disposent donc de sa puissance pour s’acquitter de leur responsabilité.
Nous ne pouvons sauver qui que ce soit, mais nous devons présenter à autrui le Dieu qui en est capable. « Et comment croiront ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? » (Romains 10. 14).

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La signification du sang de Jésus-Christ (2)

18 Octobre 2022 Publié dans #Salut

5) LA PAIX PAR LE SANG

Nous lisons dans l'Épître aux Colossiens : « Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui; il a voulu par lui (Jésus-Christ) réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix » (Colossiens 1 : 19-20).
Quand deux personnes se réconcilient, elles font la paix entre elles. La justification, la purification, la rédemption et le pardon par le sang de Jésus mènent à la paix avec Dieu. Sans le précieux sang de Jésus-Christ notre Sauveur, il n'y a pas de paix entre Dieu et l'être humain : pas de paix dans le cœur, pas de paix sur la terre et pas de paix non plus avec le Ciel.

6) LA SANCTIFICATION PAR LE SANG
Au sujet des animaux sacrifiés dans l'ancienne Alliance et dont le sang devait être porté par le souverain sacrificateur dans le sanctuaire pour les péchés et dont le corps était brûlé hors du camp, il est dit : « C'est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la ville » (Hébreux 13 : 12).
Par le précieux sang de Jésus-Christ, les chrétiens nés de nouveau sont sanctifiés, mis à part pour Dieu et dès lors placés dans une position exceptionnelle. La véritable sanctification n'est possible que par la purification des péchés, laquelle ne peut se faire que par le seul sang précieux de Jésus-Christ. Celui qui, de cette manière, a obtenu la purification de ses fautes, n'est plus un enfant des ténèbres, c'est-à-dire de Satan, mais il est maintenant un enfant de lumière, c'est-à-dire un enfant de Dieu (voir
1 Jean 3 : 1-2). Sans être couvert par le précieux sang de Jésus, chaque être humain est un esclave de Satan, un enfant des ténèbres.

7) L'ENTRÉE PAR LE SANG
Il est dit de cette libre entrée par le sang de Jésus : « Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire » (Hébreux 10 : 19). Par la sanctification nous sommes habilités à entrer dans le sanctuaire céleste. Dans l'ancienne Alliance cela était permis uniquement au grand sacrificateur, et une seule fois l'an. Par la communion rétablie avec le Dieu Saint par le sang précieux de Jésus, les enfants de Dieu ont, non pas une fois par an mais en tout temps, "une entrée libre dans le sanctuaire". Oui, en tant que membres de l'Église de Jésus-Christ, nous sommes devenus le temple dans lequel l'Esprit Saint habite (1 Corinthiens 3 : 16 - 17).
Par Son sang, Jésus-Christ a acquis pour les Siens une rédemption éternelle ; Son sacrifice est donc valable pour toujours. Jésus représente maintenant les Siens devant le Père céleste : « ...il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint...avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle...afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu »
(Hébreux 9 : 12 - 24).
Oui, par Son sang précieux, nous sommes placés dans la position de sacrificateurs : « A celui (Jésus-Christ) qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! » (Apocalypse 1 : 5-6).
Il est écrit dans la première Épître de Pierre : « Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n'étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n'aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde » (1 Pierre 2 : 9-10).
Par le sang de Jésus-Christ, chaque enfant de Dieu a maintenant le droit d'entrer dans le sanctuaire à tout moment du jour et de la nuit - il en fait personnellement partie. Il est dit ceci dans la version "Parole vivante" : « Ainsi donc, mes frères, parce que Jésus a versé son sang, nous avons un libre accès au sanctuaire éternel » (Hébreux
10 : 19).

8) LA VICTOIRE PAR LE SANG
« Et j'entendis dans le ciel une voix forte qui disait : Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l'autorité de son Christ; car il a été précipité, l'accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort ! » (Apocalypse 12 : 10-11).
Par le précieux sang de Jésus-Christ a été remportée la victoire sur la mort et sur Satan. Si nous sommes devenus la propriété de Jésus, nous pouvons être participants de Sa victoire et savons maintenant que la mort n'a plus de pouvoir sur nous. La vie éternelle nous est promise.

9) LA GLOIRE ÉTERNELLE PAR LE SANG
Dans l'entretien que Jean eut avec un des anciens au sujet de la foule innombrable se tenant devant le trône et devant l'Agneau, ceci a été dit : « Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation; ils ont lavé leurs robes et ils les ont blanchies dans le sang de l'Agneau. C'est pour cela qu'ils sont devant le trône de Dieu, et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux; ils n'auront plus faim, ils n'auront plus soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur. Car l'Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux » (Apocalypse 7 : 14-17).
Sans le précieux sang de Jésus, pas de victoire, pas de vie éternelle et donc pas de gloire. Celui qui affirme : "Jésus n'a pas dû aller à la croix pour moi !" n'a rien compris de l'Évangile. Celui qui déclare que le message de la croix est repoussant et sans amour n'a aucune idée de la sainteté et de l'amour de Dieu. Celui qui n'adore pas Jésus-Christ crucifié et ressuscité, mais seulement le petit enfant de la crèche, n'a rien saisi de la gravité du péché et de ses conséquences.

NOUS INSISTONS AVEC CERTITUDE QUE : Sans le précieux sang de Jésus-Christ, il n'y a pas de pardon, pas de rédemption, pas de purification, pas de justification et pas de paix ! Sans le précieux sang de Jésus-Christ, il n'y a pas de sanctification, et sans celle-ci pas d'accès au seul Dieu trois fois Saint ! Sans le précieux sang de Jésus, pas de victoire et pas de gloire ! Oh, combien nous devrions rendre grâce à Dieu pour le sang de Jésus-Christ ! Dieu soit loué éternellement !

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La signification du sang de Jésus-Christ (1)

17 Octobre 2022 Publié dans #Salut

« Sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre : 1 : 18-19).

Chaque enfant de Dieu né de nouveau, a effectivement été racheté à un prix très cher, à savoir par le "précieux sang de Christ". Ni l'or ni l'argent, même pas toutes les richesses de l'univers, ne suffiraient pour nous délivrer de l'esclavage de Satan, de l'emprise du péché originel et des péchés commis, et pour nous mettre en communion avec le Père céleste. Le prix élevé du précieux sang de Christ était absolument nécessaire pour expier nos péchés ! Nous pouvons y voir deux choses :

LA GRAVITE DU PECHE :
La dette du péché ne peut être payée que par "le sang précieux de Christ", pour qu'il y ait ensuite la justification du pécheur. La Sainteté de Dieu est ainsi mise clairement devant nos yeux : Lui, le Dieu Saint et Tout-Puissant, ne peut avoir aucune communion avec le pécheur. La sainteté et la pureté de Dieu d'une part, le péché et l'impureté de l'être humain d'autre part s'excluent réciproquement comme le feu et l'eau.

L'AMOUR INFINIMENT GRAND DE DIEU :
Quand nous pensons à ce que le Dieu trinitaire était disposé à sacrifier pour pouvoir nous justifier et nous sauver en vue de notre réconciliation, nous en restons muets de stupéfaction. Ce Dieu Saint, Éternel et Tout-Puissant qui a créé le ciel et la terre, qui a en main la vie et la mort, sans qui rien de ce qui est vivant ne peut exister, qui commande des myriades d'anges et qui pourrait remplir l'univers entier d'or et d'argent - ce Dieu immortel s'est fait homme en son Fils Jésus-Christ afin de verser Son sang et de mourir sur la croix de Golgotha dans d'indescriptibles souffrances pour Son corps, Son âme et Son Esprit. C'est pourquoi ce sacrifice unique du Fils de Dieu est d'une valeur éternelle et d'une totale efficacité. Pour nous racheter, Dieu a payé un prix infiniment élevé. Cela nous montre quelle importance nous avons à Ses yeux. Son amour envers nous s'est manifesté dans le sacrifice de son Fils unique dont le sang a coulé sur la croix.
Cet amour insondable de l'Éternel Dieu, la Bible le décrit ainsi : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).

Nous considérerons maintenant quelques éléments qui mettent en lumière la signification du sang de Jésus :

1) LE PARDON PAR LE SANG
L'auteur de l'Épître aux Hébreux, sous l'inspiration de l'Esprit Saint, nous dit ceci : « ...presque tout, d'après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon » (Hébreux 9. 22). Déjà le premier sacrifice fait immédiatement après la chute dans le péché montre clairement que sans effusion de sang il n'y a pas de pardon. Un principe qui garde sa pleine valeur jusqu'à Golgotha - le parfait sacrifice de Jésus, l'Agneau de Dieu - et au-delà. Sans le précieux sang de Jésus-Christ, il n'y a pas de pardon !

2) LA REDEMPTION PAR LE SANG
L'apôtre Paul écrit : « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1. 7). La rédemption est naturellement liée au pardon. Ici aussi, ce principe est d'application : sans le précieux sang de Jésus, il n'y a pas de pardon !

3) LA PURIFICATION PAR LE SANG :
Dans la première Épître de Jean, il est dit ceci aux croyants : « ...mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1 : 7). Celui qui est lavé de sa culpabilité, qui est sauvé, racheté par le sang de Jésus peut se présenter purifié devant Dieu. Ce n'est qu'ainsi que la communion avec le Dieu de sainteté est possible !
Fondamentalement, le Dieu Saint ne peut avoir de communion avec l'être humain souillé par le péché. Une communion n'est possible qu'avec quelqu'un de sanctifié. Cela implique donc la purification des péchés, laquelle ne peut se faire que par le précieux sang de Jésus. Là où cette purification n'a pas eu lieu, il ne peut y avoir ni accès direct à Dieu ni communion avec Lui. Ce principe est déjà énoncé dans l'ancienne Alliance avec les lavages d'eau et le rituel des purifications, auxquels les sacrificateurs devaient se soumettre.

4) LA JUSTIFICATION PAR LE SANG
En l'épître de Paul aux Romains, il est dit aux chrétiens nés de nouveau : « A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère » (Romains 5 : 9).
Nous ne pouvons et ne pourrons jamais nous justifier personnellement devant le Dieu saint et juste. Toute personne majeure est responsable pour elle-même et ne peut présenter d'excuses valables pour aucun de ses péchés. Seul le précieux sang de Jésus peut nous justifier devant le Dieu tris fois Saint.

Il en fut déjà ainsi lors de la sortie d'Égypte du peuple d'Israël : les enfants d'Israël n'étaient justifiés que par le sang d'un agneau sacrifié dans chaque famille : « ...je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous... » (Exode 12 : 13). Dieu n'était intéressé que par le sang, qui devait être bien présent. Là où c'était le cas, le jugement passait outre. Si le sang de l'agneau sacrifié n'avait pas été visible sur une maison, il n'y aurait eu aucune justification et dès lors pas de salut pour les habitants de cette maison, aucun moyen d'échapper au juste jugement de Dieu. Que ceux qui se trouvaient dans cette maison fussent des gens religieux ou pas, aimables et bien ou au contraire tyranniques et méchants, cela ne jouait pas le moindre rôle. Non, le seul et unique critère était : le sang de l'agneau était-il visible ou pas sur les poteaux et le linteau de la porte ?

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Un si grand Salut‏

16 Octobre 2022 Publié dans #Salut

Pourquoi est-il si grand le Salut que Dieu offre gratuitement aux êtres humains ? Il est grand parce qu'il est offert par le seul Grand Dieu Sauveur et accomplit par son Fils bien-aimé Jésus Christ. Il est grand aussi parce qu'il est pour tous les êtres humains, "de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation" (Apocalypse 5 : 9). Il est encore grand parce qu'il rend propres et saints, pour la gloire éternelle, des êtres pécheurs, souillés, perdus par le péché.
Beaucoup d'êtres humains pensent que pour un si grand Salut que Dieu offre aux êtres humains, Dieu va se montrer très exigeant et demander des oeuvres méritoires, une vie exemplaire, des sacrifices et des renoncements coûteux, des offrandes, des pélerinages et quoi d'autres encore ? Mais cela n'est pas vrai. Le Salut de Dieu est totalement gratuit. Mais une condition est pourtant nécessaire pour le recevoir : c'est la foi en Dieu, en Jésus. Voilà pourquoi tous les êtres humains ne seront pas sauvés parce que tous n'acceptent pas sincèrement Jésus comme étant leur seul Seigneur et Sauveur de leur vie.
Lisons bien la Bible qui dit que : "Qui croit au Fils de Dieu (Jésus) a la vie éternelle, mais qui ne croit pas au Fils de Dieu ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3 : 36). Au gardien de la prison qui demandait à Paul et Silas ce qu'il fallait faire pour être sauvé, l'apôtre Paul répond : "Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé" (Actes 16 : 31). "L'homme n'est pas justifié sur la base des oeuvres de loi, mais seulement par la foi en Jésus Christ" (Galates 2 : 16).

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Une Bonne Nouvelle dans ce monde sans espoir

15 Octobre 2022 Publié dans #EVANGILE

Lorsque Dieu a créé les êtres humains, il savait ce qu'il fallait pour leur bonheur. Il a tout préparé pour le leur assurer. « L'Éternel a formé la terre pour être habitée » (Ésaïe 45. 18). - Que s'est-il donc passé ? Par le péché, l'humanité s'est souillée, elle a ravagé l'environnement arrangé pour elle ; et elle n'a pas cessé de s'éloigner de Dieu. Quand Jésus Christ est venu parmi les hommes pour leur montrer son amour et pour les délivrer, ils ont crucifié ce Sauveur !
« Le monde... ses œuvres sont mauvaises. » (Jean 7. 7). « Le monde entier gît dans le méchant. » (1 Jean 5. 19). « Père juste... le monde ne t'a pas connu. » (Jean 17. 25).
Dieu est patient : Voilà déjà deux millénaires écoulés depuis la Venue dans ce monde de Jésus-Christ le Fils de Dieu. Pourtant aujourd’hui, la plupart des êtres humains sont sur le point de rejeter Dieu loin de leur organisation. Ils veulent installer l'être humain à la place de Dieu... C'est le pire des reniements !
Mais Dieu est Dieu ; Sa volonté, Sa sainteté et Son amour ne peuvent pas être indéfiniment méprisés. Un jour viendra où Dieu cessera d'user de patience envers ce monde et fera venir sur l'humanité coupable de terribles châtiments ! « Quand ils diront "paix et sûreté", alors une subite destruction viendra sur eux... et ils n'échapperont point. » (1 Thessaloniciens 5. 3). « Vous ne savez pas ce qui arrivera demain. » (Jacques 4. 14)

LA BONNE NOUVELLE :
Bien qu'il n'y ait pas d'espoir pour le monde dans son ensemble, cependant il y a espoir pour chaque être humain. Chacun, personnellement, peut échapper au châtiment du monde. Et chacun, personnellement, peut être sauvé du châtiment éternel qu'il mérite à cause de ses propres péchés.
Ce que Dieu est venu offrir à tout être humain à travers Jésus, ce n'est pas une amélioration, mais c'est un changement radical et merveilleux, c'est : - le pardon de ses péchés, - une nouvelle nature morale, - une nouvelle relation avec Dieu, - la Vie Éternelle au Ciel, avec le Seigneur, - et tout le secours pour vivre dès maintenant selon cette Vie.
Toutes ces réalités, et bien d'autres encore, infiniment plus merveilleuses que les rèves des êtres humains, DIEU LES DONNE, gratuitement par le Seigneur Jésus Christ !
Voulez-vous les recevoir ? Alors, - mettez toute votre confiance en Dieu, - reconnaissez droitement et profondément que vous avez péché contre Lui, et que c'est de son salut que vous avez justement besoin, - croyez en Jésus Christ mort pour vos péchés et ressuscité.
« Jésus a fait la paix par le sang de sa croix. » (Colossiens 1. 20). « Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige. » (Ésaïe 1. 18). « Celui qui CROIT AU FILS A LA VIE ÉTERNELLE ; mais celui qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure, sur lui. » (Jean 3. 36)

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Sommes-nous justifiés uniquement par l’élection en Christ ?

13 Octobre 2022 Publié dans #Salut

Les élus ne sont pas justifiés dès leur élection, mais lorsqu’ils sont unis au Christ par la foi (Voir Tite 3. 4-7).

La théologie réformée enseigne que la régénération doit nécessairement précéder la foi puisque l’être humain naturel, étant mort dans son péché, est incapable de croire. Ceci étant, la grâce de la régénération est nécessairement antécédente à la grâce de la justification. Mais comment l’être humain pourrait-Il obtenir la faveur du seul Dieu Saint alors qu’il est sous sa colère tant qu’il demeure dans l’impiété (Jean 3. 36) ? Si Dieu ne pardonne pas les péchés sans que l’être humain ait la foi, faut-il conclure que Dieu régénère des pécheurs qu’il n’a pas encore pardonnés ?

Certains théologiens résolvaient cette difficulté en affirmant la doctrine de la justification éternelle. Selon eux, les élus furent de tout temps justifiés en Christ aux yeux de Dieu. Puisqu’ils sont l’objet de l’Amour éternel de Dieu (Éphésiens 1. 4-5) et puisque Dieu justifie l’impie (Romains 4. 5 ; 5. 6-10), cela ne signifie-t-il pas qu’ils étaient justifiés alors qu’ils étaient encore impies avant même d’avoir la foi ?

Voici comment le quatrième paragraphe sur la doctrine de la justification répond à cette question : De toute éternité, Dieu a décrété de justifier tous les élus, et au temps fixé, Christ est mort pour leurs péchés, et Il est ressuscité pour leur justification. Néanmoins, ils ne sont pas justifiés personnellement jusqu’à ce que le Saint-Esprit, en temps voulu, leur applique de fait le Christ.

Dans ce paragraphe ci-dessus, nous retrouvons le décret divin de justifier les élus, l’accomplissement historique de la rédemption des élus par la mort et la résurrection de Christ et l’application personnelle de la rédemption aux élus. Il s’agit respectivement de l’œuvre du Père, l’œuvre du Fils et l’œuvre du Saint-Esprit telle que décrite en Éphésiens 1. 3-14. Concernant la justification, elle a lieu de manière effective uniquement lorsque le Saint-Esprit applique personnellement la rédemption acquise par Christ. Dieu a décrété notre existence avant que nous existions et nous n’avons pourtant pas existé avant de naître, de même Dieu a décrété notre justification dans l’éternité, mais elle n’a pas eu lieu avant que nous naissions de nouveau.

La doctrine de la justification éternelle fut affirmée par des théologiens réformés en réponse à une certaine conception arminienne de la justification par la foi qui leur semblait compromettre la grâce. Selon cette conception, la foi elle-même serait reconnue comme justice aux croyants. Pour contrer cette fausse doctrine, les tenants de la justification éternelle affirmaient que la foi n’était que la manifestation consciente et subjective de la justification. La justification éternelle devait préserver l’inconditionnalité de la grâce en ne faisant pas de la foi la condition du salut, mais son effet. Les élus seraient éternellement justifiés qu’ils croient ou non et la foi serait ni plus ni moins que la prise de conscience de cette justification qui se manifesterait tôt ou tard chez tous les élus.

Ceux qui défendent la justification éternelle ont raison de dire que la foi n’est pas une condition, mais un effet de la grâce puisque celle-ci est entièrement inconditionnelle (Romains 4. 16, 11. 6). Ce n’est pas la foi qui cause la grâce, mais la grâce qui cause la foi. La foi fait partie de l’héritage que Christ a acquis pour ses élus (Éphésiens 2. 8-10 ; Hébreux 9. 15). Cependant, les élus ne sont pas justifiés pour autant avant de croire. Quelle est donc la différence entre un élu avant sa justification et un élu justifié ?

La différence ne se trouve pas en Dieu « chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation » (Jacques 1. 17). Dieu n’est pas passé d’une disposition hostile envers ses élus jusqu’à ce qu’il soit réconcilié avec eux au moment de leur conversion. Pourtant l’Écriture déclare qu’avant notre conversion nous étions morts dans nos offenses (Éphésiens 2. 1), étrangers et ennemis (Éphésiens 2. 12) et sous la colère de Dieu (Jean 3. 36). Par ailleurs, Dieu aimait déjà les siens alors même qu’ils étaient rebelles (Romains 5. 8-10 ; Jean 3. 16) ? Dieu était-il déchiré entre sa Colère envers ses ennemis et son Amour pour ses élus?

Il est difficile pour des créatures finies de réfléchir aux dispositions éternelles de Dieu, car il nous est impossible de ne pas les transposer dans notre cadre de référence temporel et créationnel. La difficulté augmente lorsque nous ne saisissons pas le langage figuratif qui décrit la justice de Dieu comme une colère et une émotion d’hostilité. En vérité Dieu aime ses élus d’un Amour éternel (Jérémie 31. 3). Cet amour ne peut ni augmenter ni diminuer. Le péché de l’être humain n’altère pas l’Amour de Dieu. Maintenant, ceci est la réalité immuable de Dieu ; du point de vue de la réalité de l’être humain, il y a de nombreux changements.

Lorsqu’un être humain passe du statut d’ennemi de Dieu au statut d’enfant de Dieu, le changement n’est pas en Dieu, mais dans l’être humain. Exactement comme le soleil qui demeure fixe à sa place en émettant perpétuellement le même rayonnement, pourtant du point de vue de la terre, le soleil semble constamment changer de phase et varier de degré. Le changement se produit cependant du côté de la terre et non du soleil.

Les étapes qui nous mènent de la rébellion à la réconciliation ne produisent pas de changements en Dieu comme tel, mais seulement en nous. Avant d’être justifié, un élu est aimé de Dieu, mais il n’a pas encore l’Amour de Dieu en lui, car il n’est pas actuellement uni au Christ. L’élection a elle seule n’est pas le salut puisqu’il n’y a pas de justification sans la foi. Cependant, c’est bien l’élection qui assure la justification puisqu’elle est la grâce qui précède et qui cause toutes les étapes du salut avant et après la justification. Le lien entre l’élection et la justification est aussi irréductible que le lien entre la grâce et la foi.

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Deux questions pour avoir l’assurance de son salut

11 Octobre 2022 Publié dans #Salut

Parmi les chrétiens, plusieurs se retrouvent confronté à une terrible question qui provoque énormément de soucis. “Suis-je sauvé ?”. Ils s’examinent, mais ne peuvent pas répondre positivement à cette question. Ils se tourmentent, car ils ne s’estiment pas dignes d’un tel privilège. Ils estiment être de trop grands pécheurs. Ils lisent la Parole de Dieu mais le doute demeure et tourmente leurs âmes.

Comprenons qu’il est possible d’être sauvé sans en avoir l’assurance de son salut. Ce qui compte pour Dieu, c’est que nous ayons la foi et non pas l’assurance du salut. Le fait de s’interroger sur notre propre salut est plus fréquent avec les nouveaux chrétiens et avec ceux qui ont grandi dans des familles chrétiennes. Ils grandissent dans la Parole de Dieu et ne peuvent pas se souvenir de leur conversion. Ce genre de questionnement arrive aussi à des croyants matures qui aiment Dieu, ce fut entre autres le cas de Hudson Taylor, le missionnaire qui apporta l’Évangile au centre de la Chine.

Deux questions à se poser concernant son salut

Les disciples dirent : "Qui peut donc être sauvé ? Jésus les regarda, et leur dit : Aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible" (Matthieu 19. 25-26).

Si vous faites partie de ceux qui se croient indignes du salut, vous avez raison, vous n’êtes pas digne du salut. En fait personne ne l’est ! Sauf que, Dieu n’exige pas que nous en soyons dignes. Un jour les disciples de Jésus Lui ont demandé : “Qui peut donc être sauvé ?”. Jésus les regarda et leur dit : “Aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible.” (Matthieu 19. 25-26). Le salut est inaccessible par nos propres forces. Par contre, Dieu est en mesure de nous l’accorder et c’est exactement ce qu’Il désire.

"C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9).

Certains estiment ne pas avoir fait suffisamment de bonnes œuvres pour obtenir leur salut. Prenez donc note que personne ne sera sauvé par le moyen de leurs œuvres. Dans sa lettre aux Éphésiens, Paul affirme clairement que ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie (Éphésiens 2. 9). Il n’y a absolument aucune œuvre que nous puissions faire pour être sauvé.

Le critère unique de Dieu est simple et accessible pour tout le monde, il nous suffit de croire, oui Dieu a décidé de rendre son salut accessible. Paul déclare que : “c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu” (Éphésiens 2. 8). Le moyen est par la foi, aucune œuvre n’est requise pour le salut. C’est Dieu qui par Jésus se charge de notre expiation. Il a tout accompli à la croix du mont Golgotha. Prétendre que nous devons faire quelque chose pour notre salut est littéralement affirmer que le sacrifice de Jésus est insuffisant. Il l’a fait une fois pour toutes (1 Pierre 3. 18) et cela est suffisant pour couvrir les péchés passés, présents et futurs.

Alors donc, la première question nécessaire pour avoir une réponse biblique à la question “Suis-je sauvé ?” est : As-tu la foi ?

Ce que Dieu attend pour accorder le salut est que nous placions notre foi en Lui et en son Fils Jésus. Il s’agit d’une foi sincère qui pousse à revendiquer le pardon offert par Dieu par l’œuvre de son Fils. Si vous le croyez, vous avez un début de réponse. Je dis bien ici un début de réponse, car Dieu fait la différence entre une déclaration de foi sincère et une sans conviction. C’est pourquoi il nous faut une deuxième question pour se rassurer.

La deuxième question qui mérite une réponse afin d’obtenir l’assurance du salut est : Est-ce que le Saint-Esprit de Dieu a transformé ta vie ?

Lorsqu’une personne met sa foi en Christ, l’Écriture nous affirme qu’il expérimente la Nouvelle Naissance. L’Esprit Saint vient vivre activement dans le croyant et Il agit puissamment pour faire en sorte qu’il croisse de progrès en progrès pour nous sanctifier vers la stature parfaite de Christ (Éphésiens 4. 13).

"L’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné" (Romains 5. 5).

L’Écriture nous dit que le Saint-Esprit agit premièrement en répandant l’amour de Dieu dans le cœur de ceux qui croient (Romains 5. 5). Une des manières que nous pouvons constater notre amour pour Dieu est de garder sa Parole (Jean 14. 23-24). Il s’agit d’avoir le désir d’approfondir et de comprendre les Écritures en cherchant de tout notre cœur à lui obéir, ainsi nous démontrons un véritable amour pour Dieu. Nous cherchons à Lui être entièrement agréables (Colossiens 1. 10).

"Le fruit de l’Esprit c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, l’amabilité, la bonté, la fidélité, la douceur et la maîtrise de soi" (Galates 5. 22-23).

Aussi, le Saint-Esprit produit dans la vie des gens qui l’ont reçu son fruit qui se compose de l’amour, de la joie, de la paix, de la patience, de la bienveillance, de la bonté, de la fidélité, de la douceur et de la maîtrise de soi (Galates 5. 22-23). Tous ses traits de caractère se manifestent dans la vie des enfants de Dieu. De plus, le Saint-Esprit fait en sorte que chacun des croyants reçoit un ou des dons spirituels pour servir dans l’Église (1 Corinthiens 12. 7-11). Cependant, concernant les dons, les jeunes croyants pourraient ne pas encore être conscients de leur don spirituel.

Une autre chose importante concernant l’Esprit Saint est qu’il a aussi la responsabilité d’enseigner et de rappeler les paroles de Jésus (Jean 14. 26). Dans les temps opportuns, il met dans le cœur du croyant les versets de l’Écriture afin de répondre à la situation qu’il vit.

Alors donc, celui qui doute peut également se poser cette deuxième question avec plus de détail : “Est-ce que l’Esprit de Dieu agit en moi en me donnant l’amour pour Dieu, en m’accordant son fruit et ses dons spirituels ?”

Répondre oui à cette question peut rassurer ou accorder l’assurance du salut. Éliminant définitivement tout doute concernant le salut. Le fait de voir l’Esprit agir dans nos vies en nous poussant à accomplir ce qui est bien démontre que nous avons été sauvé puisque le Saint-Esprit est en nous.

Notons ici la nuance par rapport aux œuvres, nous ne sommes pas sauvé par elles mais, cependant, les œuvres démontrent qu’une personne est véritablement né du Saint-Esprit. Les œuvres suivent le salut et non l’inverse.

Par contre, répondre non à ces deux questions démontre un urgent besoin de placer sa foi en Dieu et en son Fils Jésus afin de recevoir son Esprit et avoir la vie éternelle qui consiste à connaître Dieu (Jean 17. 3). Celui qui ne place pas sa foi en Dieu n’héritera pas du Royaume de Dieu, il sera au contraire envoyé dans le lieu que Jésus définit comme étant le châtiment éternel (Matthieu 25. 46). Un lieu où il y aura des pleurs et des grincements de dents (Matthieu 24.51).

De nos jours, plusieurs croient être sauvés à tort parce qu’ils ont fait un jour la prière de repentance. Malheureusement, cette prière n’est pas une formule magique qui accorde le salut systématiquement. Cette prière ne devrait même pas être utilisée, car elle induit trop de personnes en erreur et leur accorde un faux espoir. Le salut s’obtient par la foi et nous voyons dans le livre des Actes que plusieurs ont été sauvés sans cette prière.

Plusieurs me diront : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi" (Matthieu 7. 22-23).

Certains se croient chrétiens sans l’être, ils ont peut-être une pratique religieuse, une présence à l’église le dimanche, mais cela peut se faire sans véritablement être sauvé. Certains ont des œuvres apparentes comme si le Saint-Esprit agirait dans leur vie, mais il leur manque la véritable foi qui consiste à connaître Dieu (Matthieu 7. 22). Ne croyez pas que vous pourrez convaincre Dieu que vous méritez votre salut et cela même si vous estimez avoir un bon bilan de vie. De grâce, n’acceptez pas de vivre ainsi, mais faites la paix avec Dieu et ayez accès au Trône de la grâce. N’attendez pas !

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La Justice de Jésus-Christ surpasse nos péchés

10 Octobre 2022 Publié dans #Salut

« Sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui » (Romains 6. 9)
La mort n’a plus de pouvoir sur Jésus, Il l'a vaincu à jamais. N’oublions pas que chacun de nous, qui croyons en Jésus-Christ, nous avons tout en Lui. Jésus n’est pas mort sur la croix pour son propre intérêt. Il n’a commis aucun péché. La Bible dit que Jésus n'a point connu le péché (2 Corinthiens 5. 21). Jésus est Saint ; pendant son séjour sur la terre, Jésus n’a fait aucun péché et en Lui, il n’y avait aucun péché. Mais Jésus est mort pour nous sur la croix. Toi et moi, nous sommes coupables et Jésus qui est innocent est mort sur la croix pour chacun de nous êtres humains et Il est ressuscité. Dieu nous aime d'un Amour parfait et infini. Dieu est le Dieu Juste et Saint et Il doit punir les péchés.

Parce que Dieu est aussi Amour, Il ne veut pas que nous portions le poids de son Jugement sur nous. C’est pourquoi, Il a envoyé son Fils unique Jésus-Christ. Lorsque Jésus a porté nos péchés à la croix, Dieu a déchainé sur Jésus sa sainte et juste Colère contre toutes nos infractions de la loi divine, contre tous nos péchés. Et c’est pourquoi pour nous enfants de Dieu, le jugement est passé : Jésus a pris notre Jugement et nous avons pris sa bénédiction, Il a été rejeté et nous sommes acceptés.
- Comment Jésus est-Il devenu péché ? C’est en recevant tous nos péchés et en les portant sur Lui sur la croix.
- Comment se fait-il que nous soyons déclarés justes devant Dieu en ne faisant pas d’œuvre ? C'est parce que nous avons cru et reçu sa parfaite Justice.
C’est un échange divin.

« Car Il est mort, et c’est pour le péché qu’Il est mort une fois pour toutes ; Il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’Il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6. 10-11). Nous voyons qu'il est écrit, « ainsi vous-mêmes », qui veut dire de la même manière que Jésus est mort au péché une fois pour toutes, nous le sommes aussi. Nous enfants de Dieu, nous sommes morts au péché. Lorsque Jésus est mort sur la croix, nous sommes aussi morts avec Lui parce que Dieu nous a placé en Jésus. Oui, à cause de Jésus, nous pouvons nous reconnaître morts au péché et vivants pour Dieu en Jésus-Christ.
Donc lorsqu’il est écrit que nous sommes morts au péché et que c’est final, qu’est ce que ça veut dire ? : Nous savons que nous péchons dans notre caractère et dans notre conduite. Jésus, qui n'a jamais péché, est mort au jugement du péché, à la malédiction du péché, à la condamnation du péché et à la culpabilité du péché. Ainsi, nous devons nous reconnaître comme morts au Jugement dernier, à la malédiction, à la condamnation et à la culpabilité du péché. Nous ne devons pas permettre au péché d'avoir le droit de nous amener à la culpabilité.

Dieu veut que nous sachions ceci avec certitude : nous sommes sauvés et c’est pour toujours. Jésus a dit : « Je leur donne la vie éternelle ; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main » (Jean 10. 28). « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1. 7). Quiconque place toute sa confiance en Jésus a déjà la vie éternelle.

« Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice (c’est un don et non pas un salaire) régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul » (Romains 5. 17).
Dieu n’a jamais voulu que nous mourions. La mort n’a jamais été dans le plan de Dieu. La mort est venue à cause du péché. Autant que Dieu hait le péché, Il hait aussi la mort. Jésus a conquis non pas seulement le péché, mais aussi la mort. Comment la mort est-elle venue dans le monde ? Par le péché d’un seul homme, Adam. Tout ce qui est arrivé à Adam à cause du péché arrive à ses descendants. Tous ceux qui croient et placent toute leur confiance en Jésus bénéficieront de tous ce que Jésus a accompli pour eux. La Bible dit que par le péché d’un seul homme, la mort est venue sur tous les êtres humains qui étaient tous devenus pécheurs. Mais pour les enfants de Dieu, il n’y a plus de mort. La Bible dit que la mort n’a plus de pouvoir sur tous ceux qui placent réellement leur confiance en Jésus. Lorsque les enfants de Dieu arrivent à la fin de leur vie terrestre, il vont directement dans la gloire de Dieu pour y vivre éternellement. La mort n’a plus d’aiguillon sur eux. Amen !!!

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