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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Les êtres humains doivent éviter l'Enfer

11 Août 2021 Publié dans #Enfer

La Bible décrit l'Enfer comme un lieu terrifiant et horrible. L'Enfer est décrit comme « un feu éternel » (Matthieu 25 : 41), « un feu qui ne s'éteint point » (Matthieu 3 : 12), « l'opprobre et la honte éternelle » (Daniel 12 : 2), un lieu où « le feu ne s’éteint point » (Marc 9 : 43-49) et « la ruine éternelle » (2 Thessaloniciens 1 : 9). Apocalypse 20 : 10 décrit l'Enfer comme « un étang de feu et de souffre » où les méchants « seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles ». Évidemment, l'Enfer est un lieu que nous devrons éviter à tout prix.

Pourquoi y a-t-il même un Enfer et pourquoi Dieu destine t-Il certaines personnes dans ce lieu ? La Bible nous dit que Dieu « l’a préparé » pour le diable (Lucifer) et les anges déchus, le jour où ils se sont rebellés contre Lui (Matthieu 25 : 41). Ceux qui refusent ou négligent l'offre gratuite du pardon de Dieu qui se trouve en son Fils Jésus-Christ subiront le même sort éternel que celui du diable et des anges déchus. De sa propre volonté, Dieu n'envoie pas les êtres humains en Enfer, c'est l'être humain qui s'y condamne lui même à cause de ses péchés, à cause de ce qu'il ne se repent pas et de ce qu'il n'accepte pas le parfait Salut que Dieu offre en Jésus-Christ seul.

Pourquoi l'Enfer est-il nécessaire ? Tout péché est, en fin de compte, commis contre le seul vrai Dieu trois fois Saint (Psaume 51 : 6). Et puisque Dieu est un Être infini et éternel, il n'y a seulement qu'une pénalité infinie et éternelle qui soit suffisante pour nos péchés. L'Enfer est le lieu où Dieu condamne le péché et ceux qui Le rejettent. La Bible précise que nous avons tous péché (Ecclésiaste 7 : 20 ; Romains 3 : 10-23). Ainsi, en conséquence, nous méritons tous d'aller en Enfer.

Alors, comment pouvons-nous éviter l'Enfer et y échapper ? Puisque qu'il n'y a seulement qu'une pénalité infinie et éternelle qui soit suffisante pour le péché, un prix infini et éternel doit être payé. Dieu s'est fait homme dans la Personne de son Fils Jésus-Christ. Jésus a vécu parmi nous, nous a enseignés et nous a guéris. Mais la mission suprême de Jésus, Dieu fait homme (Jean 1 : 1, 14), était qu'Il meure pour nous sur la croix et qu'Il ressuscite le troisième jour. En tant que Dieu, la valeur de Sa mort était infinie et éternelle, payant ainsi le plein paiement pour le péché (1 Jean 2 : 2). Pour que nous soyons sauvés de l'Enfer, Dieu nous invite à recevoir Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, en acceptant Sa mort comme le paiement juste et complet pour nos péchés et sa résurrection. Dieu promet que quiconque croit en Jésus (Jean 3 : 16), mettant sa confiance en Lui seul comme Sauveur et Seigneur (Jean 14 : 6), sera sauvé, c'est-à-dire n'ira jamais dans la mort éternelle en Enfer.
Dieu ne veut pas que quelqu'un aille en Enfer
(2 Pierre 3 : 9). C'est pourquoi, Il nous a offert son Fils Jésus-Christ qui a accompli pour nous le sacrifice le plus ultime, parfait et suffisant, pour le pardon de nos péchés. Que chaque être humain qui ne veut pas aller en Enfer se repente de tous ses péchés et qu'il reçoive Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur de sa vie. C'est aussi simple que cela. Qu'il dit à Dieu qu'il se reconnait être un pécheur et qu'il mérite d'aller en Enfer. Qu'il dit à Dieu qu'il est prêt à mettre sa confiance en Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur. Qu'il remercie Dieu d'avoir pourvu à son salut et à sa délivrance de l'Enfer. La foi toute simple, qui met sa confiance en Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, est le seul moyen par lequel un être humain peut éviter d'aller en Enfer !

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Nous sommes élus en Jésus avant la fondation du monde

10 Août 2021 Publié dans #Salut

ELUS EN LUI AVANT LA FONDATION DU MONDE (Ephésiens 1. 4)

Dieu, dans sa grâce, condescend à lever pour nous le voile qui recouvrait jadis ses conseils éternels quant aux hommes qu'Il voulait associer un jour à sa propre gloire et à sa propre félicité. Cependant le mystère de l'élection fait partie de ces « choses profondes de Dieu » que seul l'Esprit peut sonder (1 Corinthiens 2 : 10).

Aussi nous avons besoin de son secours pour y entrer à la lumière des révélations que Dieu nous donne à ce sujet dans sa Parole. Celle-ci nous apprend que, avant la fondation du monde, Dieu nous a élus en Christ, afin de faire de nous ses enfants bien-aimés, ses héritiers, des cohéritiers de Christ, et nous rendre conformes à l'image de son Fils.

Mais dans sa parfaite préconnaissance de toutes choses, Dieu savait que l'etre humain se révolterait contre Lui. Il était donc inclus dans ses conseils éternels que Christ accomplirait à la croix l’œuvre du salut, afin que ses desseins quant à l'élection puissent s'effectuer en dépit de la désobéissance de l'etre humain.

Ainsi l'élection et la rédemption étaient également nécessaires à la réalisation des conseils divins. Inséparables l'une de l'autre, elles constituent le double fondement de cet admirable propos de Dieu à l'égard de l'etre humain. L'une et l'autre mettent en lumière sa grâce infinie.

En effet, aussi bien le choix de l'élu que son salut sont des actes purement gratuits. Mystère insondable de l'Amour divin que, sans le comprendre, nous adorons à genoux ! Comme le Psalmiste, nous pouvons dire : « L'Eternel a fait de grandes choses pour nous » (Psaumes 126 : 3).

Avant d'aller plus loin dans la méditation de ce mystère, nous aimerions faire trois remarques :

- Premièrement, il convient de rappeler que Jesus le Fils était, comme en toutes choses, un avec le Père dans ses conseils relatifs à notre élection et à l’œuvre de la rédemption.

Aussi loin que remontent, dans l’éternité, les desseins de grâce de Dieu, c'est en Christ qu'ils ont été conçus, comme c'est en Lui qu'ils ont trouvé leur accomplissement dans le temps. Toutes nos bénédictions, c'est en Lui que nous les possédons.

Hors de Christ, nous n'avons rien. En sorte que si notre élection et notre appel procèdent de Dieu, c'est « en Lui » (en Christ) que nous sommes élus et « par la grâce de Christ » que nous avons été appelés, ce qui fait de nous des « appelés de Jésus Christ » (Ephesiens 1 : 4 ; Galates 1 : 6 ; Romains 1 : 6).

- En second lieu, nous ferons remarquer que les croyants de l'économie de la grâce ne sont pas les seuls qui soient au bénéfice de l'élection, mais bien ceux de toutes les économies. Ce choix de la grâce divine englobe donc les élus depuis Adam jusqu'à la fin du règne de Christ, tant en Israël que parmi les nations.

Bien que la part des saints des diverses économies durant l'éternité soit différente, tous sont de bien-aimés élus de Dieu et seront introduits dans la félicité et la gloire de l'état éternel, où l'habitation de Dieu sera avec les hommes (Apocalypse 21).

- Enfin, il faut bien saisir que l'élection et la rédemption ne constituent qu'une partie du conseil éternel de Dieu.

Ce conseil comprend l'ensemble de son propos et de ses voies à l'égard de toutes choses, qu'il s'agisse de Christ, de l'Eglise, d'Israël, des nations, de la création, des impénitents, de Satan et de ses anges. Dieu a tout arrêté par devers Lui dès l'éternité et rien n'échappe à son dessein souverain. «

Aura-t-il dit, et ne fera-t-il pas ? Aura-t-il parlé, et ne l'accomplira-t-il pas ? » (Nombres 23 : 19). « Car de lui, et par lui, et pour lui, sont toutes choses ! A lui la gloire éternellement ! Amen » (Romains 11 : 36).

Les conseils de Dieu et ses voies de grâce envers les élus

Parmi les passages de l'Ecriture concernant le sujet qui nous occupe, il en est trois qui sont comme le résumé des conseils de Dieu et de ses voies de grâce envers les élus :

- « Elus selon la préconnaissance de Dieu le Père, en sainteté de l'Esprit » 1 Pierre 1 : 2

- « Car ceux qu'il a préconnus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, pour qu'il soit premier-né parmi beaucoup de frères. Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés » Romains 8 : 29-30

- « Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l'Esprit de notre Dieu » 1 Corinthiens 6 : 11

 Selon ses conseils de grâce, Dieu nous a donc :

- Préconnus : Dieu connaissait dès l'éternité ceux qui seraient ses élus. C'est « selon la préconnaissance de Dieu le Père » que nous avons été élus en Christ. Nous voyons briller dans cette préconnaissance les éternels rayons de l'amour paternel : c'est Dieu le Père qui nous a préconnus.

- Elus : choisis, désignés par avance à jouir des bénédictions présentes et à venir découlant de l'élection et de la rédemption. L'une des plus glorieuses sera notre conformité parfaite au Seigneur Jésus. « Elus... pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui en amour » (Ephesiens 1 : 4).

- Appelés : Dieu nous appelle par l'évangile (2 Thessaloniciens 2 : 14). Mais cet « appel » n'est pas seulement l’invitation que Dieu adresse au pécheur par la prédication de l'évangile ; ce terme désigne aussi l'ensemble des bénédictions spirituelles que l'appel céleste de Dieu apporte à ceux qui Lui obéissent.

- Sanctifiés : mis à part pour Dieu, par la puissance du Saint Esprit. « Elus... en sainteté de l'Esprit » (1 Pierre 1 : 2). « Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, dans la sainteté de l'Esprit » (2 Thessaloniciens 2 : 13). « Mais vous avez été sanctifiés... par l'Esprit de notre Dieu » (1 Corinthiens 6 : 11), étant lavés de nos péchés par le sang de Christ et rendus ainsi propres pour la présence de Dieu. « A celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang » Apocalypse 1:5

Tous nos péchés ont été expiés à la croix, tout a été réglé là, entre la justice divine et la sainte Victime, de sorte que Dieu peut dire des croyants : « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Hébreux 8 : 12).

- Justifiés : déclarés justes, revêtus de la Justice de Christ, devenus « justice de Dieu » en Lui. « Ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés » (Romains 8 : 30b).

- Glorifiés : appelés à partager la gloire de Dieu, dans le Ciel. « Ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8 : 30c). « Dieu… vous appelle à son propre royaume et à sa propre gloire » (1 Thessaloniciens 2 : 12).

Quand Dieu nous a-t-il élus ?

La Parole répond à cette question en usant de trois expressions similaires : avant la fondation du monde (Ephesiens 1 : 4), avant les temps des siècles (2 Timothee 1 : 9 ; Tite 1 : 2), dès le commencement (2 Thessaloniciens 2 : 13).

Dieu a donc formé ce conseil de grâce dès l'éternité. Dans sa sagesse souveraine, il a arrêté, avant que le monde fût, un plan admirable concernant chacun des élus, et conformément à ce dessein, Dieu les appelle à l'heure fixée par lui. « Cela montre que nous appartenons, dans les conseils de Dieu, à un système établi par Lui en Christ avant que le monde existât, système qui n'est pas du monde quand celui-ci existe, et qui subsistera après que ce monde aura passé. Notre place en Christ nous a été donnée avant que le monde existât ».

Bien que ce mystère ne pût être révélé dans son entier qu'après que le Seigneur eût accompli l’œuvre de la croix, l'Ecriture jette, déjà dans l'Ancien Testament, quelques lueurs annonciatrices, quant au conseil de Dieu.

C'est ainsi que David s'écrie : « Bienheureux celui que tu as choisi et que tu fais approcher ; il habitera tes parvis. Nous serons rassasiés du bien de ta maison, de ton saint temple » (Psaume 65 : 4). Ce passage contient comme une révélation anticipée – certes incomplète – de l'élection (« celui que tu as choisi »), de l'appel (« que tu fais approcher ») et de l'introduction dans la gloire (« il habitera tes parvis »).

Mais c'est le Nouveau Testament qui nous donne une révélation complète de ce mystère.

« Sa propre grâce... nous a été donnée avant les temps des siècles », écrit Paul à Timothée (2 Timothee 1 : 9) et, au début de son épître à Tite, il parle de « l'espérance de la vie éternelle que Dieu, qui ne peut mentir, a promise avant les temps des siècles » (Tite 1 : 2).

Le salut, la grâce, l'espérance de la vie éternelle, nous ont été donnés ou promis dès avant la fondation du monde, car ils sont liés indissolublement à notre élection. Comme elle, ils procèdent des décrets que Dieu avait arrêtés dans les profondeurs insondables de l'éternité.

Cette révélation apporte à notre âme une certitude et une paix inébranlable.

Quelle puissance pourrait anéantir un tel conseil et une telle œuvre ? Ayant été conçu et établi en Christ avant les temps des siècles, le plan de Dieu échappe entièrement aux contingences temporelles : il est en dehors et au-dessus du monde et du temps, quand bien même il s'accomplit en partie dans le monde et dans le temps, lorsque Christ fut manifesté. Selon sa parfaite connaissance du passé, du présent et de l'avenir, Dieu a tout arrêté, d'éternité en éternité, en accord avec son Bien-aimé, pour sa propre gloire.

Ses pensées procèdent du « Dieu qui ne peut mentir » et elles sont toutes établies en Christ. « En effet pour toutes les promesses de Dieu, en lui (Christ) est le oui et en lui l'amen, à la gloire de Dieu par nous » (2 Corinthiens 1 : 20).

Quel est le fondement de l'élection ?

La Parole emploie à ce sujet des termes exprimant trois notions liées étroitement l'une à l'autre : la volonté de Dieu, le propos de cette volonté, la grâce de Dieu. Toutes les trois procèdent de la souveraineté du Dieu de lumière et d'amour.

La volonté de Dieu est, pourrait-on dire, la source même du conseil qu'il a formé par devers lui dès l'éternité quant à l'élection : Dieu a conçu ce plan admirable « selon le bon plaisir de sa volonté... selon le dessein de sa volonté (Ephesiens 1 : 5, 11). « Qui a connu la pensée du Seigneur, ou qui a été son conseiller ? » (Romains 11 : 34).

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Jésus-Christ est Merveilleux

9 Août 2021 Publié dans #Divers

Le chemin de l'homme parfait :

Louons le Seigneur Jésus ! Rendons-lui gloire, Lui qui a quitté les hauteurs de la gloire, et est descendu dans les profondeurs de la mort pour pouvoir nous racheter et nous avoir pour son trésor particulier. Son nom est Jésus-Christ. Il a créé toutes choses ; Il les soutient toutes ; Il héritera de toutes.

Jésus est venu dans ce monde, Il a pris Lui-même la forme de serviteur, parfait dans son obéissance et dans son amour. Ces perfections ont été soumises à l'épreuve extrême, mais elles ont brillé de tout leur éclat à la croix. Jésus était “débonnaire et humble de cœur” (Matthieu 11. 29).

Dans tous les détails de son chemin, Jésus faisait les délices de Dieu, son Père. Jésus montrait de la compassion pour les malheureux ; Il secourait les affligés ; Il réconfortait ceux qui avaient le cœur brisé. Il était rempli de zèle pour la gloire de Dieu. Il faisait des reproches aux scribes et aux pharisiens ; Il démasquait leur hypocrisie; il prononçait des “malheurs” sur leur incrédulité.

Jésus était incompris, méprisé et rejeté, haï et indésirable. Cependant, Il ne nourrissait pas de rancune à l'égard de ses ennemis : il ne leur résistait pas et ne se vengeait pas. Alors qu'Il souffrait sur la croix, entendant et ressentant vivement les moqueries amères et les railleries cruelles de ses ennemis, Jésus a prié : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font” (Luc 23. 34).

Jésus a “aimé les siens qui étaient dans le monde… jusqu'à la fin” (Jean 13. 1). Beaucoup de choses chez eux Le peinaient – leur orgueil et leur esprit peu charitable –, mais Il les aimait. Pierre, à la fin, l’a renié ; tous ses disciples l'ont abandonné, mais Jésus les aimait. Il a tout supporté, tout cru, tout espéré. Il a laissé sa vie pour eux. Il a été enseveli, mais Il est ressuscité en puissance et en triomphe le troisième jour, ayant “dépouillé les pouvoirs et les autorités” (Colossiens 2. 15), “les puissances spirituelles de méchanceté” (Éphésiens 6. 12), et ayant ainsi complètement brisé le pouvoir du diable.

Jésus, l’Homme parfait :

Quand nous méditons sur la création, nous devrions nous prosterner avec reconnaissance, sachant que le Seigneur Jésus en est le Créateur. La grandeur de l’Éternel Dieu se montre dans la création – sa puissance, sa sagesse et son amour. Mais combien nos cœurs et nos bouches devraient déborder d’actions de grâces en considérant le Seigneur Jésus dans sa marche sur la terre, le salut qu’Il nous a accordé, ses soins constants et quotidiens, et l’avenir qu’il nous a préparé !

Considérons chacun de ces caractères de notre Seigneur Jésus, et méditons-lez. Jésus est Dieu, et bien qu’Il n’ait jamais abandonné sa divinité, Il a quitté le Ciel pour se faire un homme ; Il est né dans une étable, Il a été un petit enfant dépendant de Marie, sa mère. Il a été soumis à ses parents, Il a travaillé pour gagner sa vie, mais n’a jamais eu de maison, ni rien qui Lui appartienne. Bien que Jésus soit Roi, Il servait, guérissait les malades, consolait les affligés ; Il était rempli de compassion pour le peuple. Il pourvoyait aux besoins matériels et spirituels des autres, alors que Lui aussi avait des besoins, avait faim et soif, et était fatigué. Dans son ministère public, Jésus a été incompris et méprisé par beaucoup, même par ses amis et sa parenté; Il a été renié et abandonné par ceux qui étaient les plus proches de Lui, et trahi par l’un d'eux.

Quoique innocent, Jésus a été arrêté, insulté, raillé, fouetté, couvert de honte, déclaré coupable et crucifié. Or, pendant ce temps, Il soutenait Lui-même toutes choses par sa puissance, et pardonnait à ceux qui commettaient de tels forfaits contre Lui. En mourant pour nous sauver, Jésus a été “fait péché” (2 Corinthiens 5. 21) en portant sur Lui tous nos péchés, Lui qui n’avait jamais péché.

Jésus connaissait à l’avance tout ce qui allait arriver (Jean 18. 4), mais Il a accepté volontairement de parcourir son dur chemin, glorifiant entièrement son Père – Celui qui l’avait envoyé et qu’Il a pleinement satisfait. Cela, aucun autre ne l’a jamais fait. Puis, ressuscité et remonté dans la gloire, Jésus a envoyé pour nous le Saint Esprit. Maintenant, dans le Ciel, Il attend le moment de nous avoir auprès de Lui. Et en attendant, Jésus s’occupe de nous et répond à nos besoins de chaque jour.

Jésus debout à la droite de Dieu :

"Etienne, étant plein de l’Esprit Saint et fixant les yeux vers le ciel, vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu; il dit : Voici, je vois les cieux ouverts et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu" (Actes 7. 55, 56)

Étienne, les yeux fixés vers le Ciel, a vu le Fils de l’homme se tenant à la droite de Dieu – un Homme glorifié dans le ciel vu par un homme sur la terre ! Quelle bénédiction unique d’avoir Christ dans le Ciel, de le voir là et de lui être associés d’une manière vivante dans cette gloire ! Mais Étienne a vu le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu. Pourquoi était-Il vu debout ? Christ ne pouvait pas s’asseoir alors que le peuple accomplissait cet acte de rejet en lapidant Etienne. C’est impressionnant ! Quel péché l’être humain a commis et que de malheurs il a amassés sur lui-même !

Dieu nous a fait asseoir en Christ, en esprit et selon ses plans éternels, à la droite de Dieu (Éphésiens 2. 6), jusqu’à ce que les cieux s’ouvrent pour la dernière fois, et que le Fils de l’homme vienne pour juger tous ses ennemis qui Lui sont rebelles depuis le commencement. Cela nous alarme-t-il en tant qu'enfants de Dieu ? Aucunement, car nous sommes en sécurité jusqu’à la fin. Quel effet cette vision dans le Ciel devrait avoir sur nos âmes ! Chez Étienne, elle a produit une ressemblance pratique avec Christ. Le Seigneur Jésus a témoigné par une belle confession devant Ponce Pilate (1 Timothée 6. 13), et qu’en est-il d’Étienne ? Fidèle imitateur de Celui qu’il voit dans le Ciel, il rend témoignage à son Maître ; il s’oublie lui-même et les dangers qui le menacent, sans craindre les conséquences. Christ était l’unique objet qu’il avait devant les yeux. Il était semblable à Christ en confessant son nom, semblable aussi à lui dans la souffrance.

Après avoir dit : “Seigneur Jésus, reçois mon esprit”, Etienne pense, dans une ardente intercession, à ceux qui le lapident jusqu’à la mort : “Seigneur, ne leur impute pas ce péché” (Actes 7. 59, 60).

Le Saint-Esprit dont il a été scellé (voir Éphésiens 4. 30), produisait en Étienne le reflet du caractère, de la marche et des paroles de Christ; mais il en résultait des épreuves douloureuses, et il en sera toujours ainsi. Nous aurons la croix, mais qu’importe ? La croix a un pouvoir d’un prix infini ; elle élève le croyant et lui montre quelle est sa part en Christ, qui attend pour prendre à lui ses rachetés, afin que là où il est, ils y soient aussi avec lui (Jean 14. 3).

 

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La Grâce offre, la foi reçoit‏

8 Août 2021 Publié dans #Salut

"Tous ceux qui croient… sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus" (Romains 3. 22, 24)
"Le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur" (Romains 6. 23)

Refuser un don, c'est d'abord s'en priver soi-même, mais c'est aussi offenser le donateur. Plus le don est précieux, plus grande est la perte, plus grand aussi l'outrage pour celui qui l'a offert. Or, le seul vrai Dieu notre Créateur nous offre Jésus-Christ, son unique Fils bien-aimé, et avec Jésus, Dieu nous offre le Salut éternel. Y a t-il des êtres humains qui n'en veulent pas ? Alors qu'ils mesurent à la fois ce qu'ils perdent et combien ils méprisent le seul vrai Dieu qui veut les sauver parfaitement. Rien ne peut être plus grave que de rejeter le don parfait du Salut que Dieu nous offre en Jésus-Christ seul.
Comment se fait-il que tant d'êtres humains ne veuillent pas du merveilleux don de Dieu en Jésus-Christ ? Tout simplement parce qu'ils refusent de se reconnaître dans le tableau moral que la Bible fait d'eux, comme de chacun de nous. “Morts dans leurs fautes et dans leurs péchés” (Ephésiens 2. 1), les êtres humains n'aiment guère entendre dire cela d'eux. Plutôt “faire Dieu menteur” en ne le croyant pas (1 Jean 5. 10).
Ferions-nous Dieu menteur ? Sa Grâce infinie nous offre gratuitement le merveilleux et parfait Salut en Jésus-Christ. Il n'est pas question de mériter cette grâce ; par définition une grâce ne se mérite pas. La grâce de Dieu est le don gratuit du seul vrai Dieu notre Créateur pour tous les êtres humains qui veulent la saisir par la foi en Jésus.
Les innombrables religions inventées par les êtres humains ont toutes en commun qu'elles exigent des oeuvres ou un effort de surpassement de soi pour mériter quelques faveurs divines. Or personne n'a jamais été sauvé ainsi. Seul l'Evangile de Jésus-Christ parle de Grâce pure, et en parle aux êtres humains pécheurs que nous sommes tous. Et en nous reconnaissant comme tels, nous remplissons la seule condition pour nous approprier par la foi ce don de grâce ; tendons simplement la main pour le recevoir. Ensuite nous pourrons vivre pour plaire à notre Sauveur Jésus-Christ qui nous aime tant.

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Un merveilleux Cadeau

7 Août 2021 Publié dans #La Venue de Jésus, #Salut

Nous éprouvons de la joie lorsque nous recevons un cadeau, un don gratuit de quelqu'un à qui nous sommes chers. Nous êtres humains, avons-nous chacun reçu le plus grand des cadeaux qui nous est offert encore aujourd'hui ? Nous nous demandons peut-être lequel, et de la part de qui. Et bien, le plus grand des cadeaux est celui que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ. Oui, Dieu donne. Un jour, il y a un peu plus de 2000 ans, à Bethléem, un enfant naquit dans une étable et fut couché dans une crèche. Au même moment, un ange apparut à des bergers gardant leur troupeau dans la nuit et leur dit : "Voici, je vous annonce un grand sujet de joie qui sera pour tout le peuple : car aujourd'hui, dans la cité de David, vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur !" (Luc 2 : 10). Le prophète Esaïe en avait parlé plus de 700 ans auparavant : "Car un enfant nous est né, un Fils nous a été donné." (Esaïe 9 : 6).
Oui, cet enfant emmailloté et couché dans une crèche parce qu'il n'y avait pas de place pour lui dans l'hôtellerie, n'était autre que le Fils de Dieu qui nous a été donné. "Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle." (Jean 3 : 16).

Pouvait-il y avoir un plus grand Cadeau que celui-là, le don du Fils unique de Dieu ? Chaque être humain l'a t-il reçu ?... ou leur coeur serait-il comme cette hôtellerie où il n'y avait pas de place pour Lui ?
En nous offrant son Fils unique Jésus-Christ, Dieu nous a tout donné :
- le pardon des péchés et la vie éternelle,
- un parfait Sauveur, un Ami suprême,
- pour le coeur, une source de joie permanente,
- pour l'esprit, des certitudes,
- pour la conscience, une paix parfaite,
- pour l'avenir, une assurance pour l'au-delà, une espérance vivante.
Oui, Dieu nous offre un héritage céleste.

Ces dons nous font-ils envie ? Chaque être humain peut les posséder dès aujourd'hui, maintenant. A quel prix ? Gratuitement puisque, nous le répétons, ce sont des dons. Encore il faut les accepter en croyant au seul vrai Dieu sur parole et en son Fils Jésus-Christ. Que penserions-nous d'une personne que nous aimons et qui nous refuserait notre cadeau que nous avons acquis chèrement ? Il n'y a pas d'offense plus grave que de refuser un don, surtout quand il s'agit du don suprême du Fils de Dieu ! Aussi, nous supplions chaque être humain qui ne l'a pas encore fait, d'accepter le don de Dieu aujourd'hui même. Demain, il pourrait être trop tard !

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Ce qu'est un véritable chrétien

6 Août 2021 Publié dans #Divers

Beaucoup de personnes dans ce monde se disent chrétiens, mais ne sont pas des enfants de Dieu. Ils disent croire en Jésus-Christ et se considèrent tout de même comme chrétiens, seulement parce qu’ils vont à l’église ou vivent dans une nation « chrétienne ». Mais aller à l’église, aider les démunis où être quelqu’un de bien ne fait pas de vous un(e) véritable chrétien(ne). Le fait d’être membre d’une église, d’assister aux cultes régulièrement et de faire des dons à l’église ne fait pas de vous un(e) chrétien(ne).

Un véritable chrétien est un enfant de Dieu par la nouvelle naissance : il est né de Dieu Lui-même. Ce n'est pas l'adoption d'un ensemble de vérités, mais une œuvre divine qui crée un homme nouveau. "Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12).

Un véritable chrétien est quelqu'un qui a reçu le pardon complet de ses péchés. En Christ “nous avons la rédemption par son sang, le pardon des fautes selon les richesses de sa grâce” (Éphésiens 1. 7). “Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus” (Romains 8. 1).

La Bible nous enseigne que nos bonnes œuvres ne peuvent nous rendre acceptables aux yeux de Dieu. Tite 3. 5 dit : « Dieu nous a sauvés. Et il ne l’a pas fait à cause des œuvres de justice que nous aurions pu accomplir, mais conformément à sa compassion, à travers le bain de la nouvelle naissance et le renouvellement du Saint-Esprit. » Un véritable chrétien est donc une personne née de nouveau en Dieu (Jean 3. 3, Jean 3. 7, 1 Pierre 1. 23) et qui a mis sa foi et sa confiance en Jésus-Christ. Éphésiens 2. 8 nous dit : « En effet, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. »

Un véritable chrétien est une personne qui a mis sa foi et sa confiance en la personne et l’œuvre de Jésus-Christ, notamment en sa mort sur la croix pour nos péchés et en sa résurrection le troisième jour. Jean 1. 12 nous dit : « Mais à tous ceux qui l’ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu ». Un(e) vrai(e) chrétien(ne) se caractérise par son amour pour son prochain et son obéissance à la parole de Dieu (1 Jean 2. 4, 10). Un(e) véritable chrétien(ne) est un enfant de Dieu, un membre de la véritable famille de Dieu, qui a reçu une nouvelle vie en Jésus-Christ.

Le croyant en Jésus est justifié. C'est plus que le pardon. Un être humain peut être pardonné pour un crime mais il reste un criminel devant la loi et la société. Mais Dieu nous a choisis en Christ “pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui en amour” (Éphésiens 1. 4). Un jour, il nous présentera “irréprochables devant sa gloire, dans l'allégresse” (Jude 24).

Un vrai chrétien est scellé du Saint Esprit qui habite en lui et produit le fruit de l'Esprit; il le rend capable de faire mourir les actions de la chair.

Tout enfant de Dieu est un membre de l'assemblée, qui est le corps de Christ, son épouse pour laquelle il s'est donné lui-même.

Un vrai chrétien est un citoyen du ciel. Il doit se conduire d'une manière conséquente, en attendant le Seigneur qui vient du ciel et qui “transformera notre corps d'abaissement en la conformité du corps de sa gloire” (Philippiens 3. 21).

En vérité, un chrétien est “béni de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ” (Éphésiens 1. 3).

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Comment Dieu attire t-Il l'âme des pecheurs à Jésus-Christ

5 Août 2021 Publié dans #Salut

Le Saint-Esprit amène l’âme d'un être humain pas à pas selon la méthode et l’ordre propres à l’Évangile de Christ. L’illumination, la conviction et la repentance préparent la voie. Puis, la foi unit l’âme à Christ. Il ne peut pas y avoir de foi sans humiliation. « Vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite repentis pour croire en lui » (Matthieu 21. 32).

Le fardeau énorme qu’est le sentiment de péché pousse l’âme à chercher son repos en Christ. « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés » (Matthieu 11. 28). Il ne peut pas exister de vrai remords, ni d’humiliation sans conviction de péché. Un être humain ne se lamentera jamais sur son péché et sa misère, ni jamais ne les déplorera s’il n’en reçoit pas la conviction. Aucune larme de repentance authentique n’a jamais coulé des yeux d’un pécheur qui n’est pas convaincu de son péché.

Il ne peut pas non plus y avoir de conviction de péché sans illumination, sans une vue de ce péché dans la lumière de la réalité spirituelle. Qu’est-ce que la conviction, en effet, sinon l’application au cœur et à la conscience de l’être humain de la lumière divine qui vient s’implanter dans sa compréhension (dans son esprit) ? (Actes 2. 37).

Le Saint-Esprit attire donc d’ordinaire l’âme d'un être humain à Christ selon cet ordre. Il brille dans l’esprit en mettant le péché en lumière, et Il applique cette lumière à la conscience par une conviction efficace. Le Saint-Esprit brise le cœur en raison du péché par le remords, puis il pousse la volonté à s’approcher de Christ et à se saisir de Lui par la voie de la foi pour recevoir la vie et le salut.

Dieu attire d’une manière appropriée à la nature de l’être humain :

Dieu attire comme on amène un être humain à se plier, par une conviction rationnelle exercée sur son Jugement et par la persuasion puissante de Sa volonté.

Par nature, l’ignorance aveugle l’esprit de l’être humain pécheur et il est prisonnier de ses convoitises (2 Corinthiens 4. 3, 4 ; Galates 5. 7). Tant que cet état de fait prévaut, aucun argument ou supplication ne l’amènera à quitter les voies du péché pour aller vers Christ.

En conséquence, pour gagner cet être humain et l’attirer, le Saint-Esprit redresse ses vues erronées en lui montrant qu’il existe en Christ un bien infiniment plus grand que dans tous les simples plaisirs de la terre. En fait, il convainc la compréhension de l’etre humain de ce que Dieu, Celui vers qui il l’attire, possède bonté et valeur à suffisance.

Le Saint-Esprit lui montre qu’il réside davantage de bien en Christ qu’en toute bonne chose temporelle, dont il lui faudra se détourner pour Le suivre. La clarté et la puissance de cette découverte instruisent la compréhension et préparent la volonté à abandonner tout ce qui l’emprisonne et l’empêche de venir à Christ.

Tout le monde aime l’argent, mais pas au point de refuser de s’en séparer pour acquérir autre chose qu’on estime de plus grande valeur. « Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix ; et il est allé vendre tout ce qu’il avait, et l’a achetée» (Matthieu 13. 45).

Jésus-Christ est cette perle inestimable. Sa valeur infinie surpasse tout ce dont le pauvre pécheur peut se séparer pour aller à Lui, et Jésus offre beaucoup plus de bien réel que tous les plaisirs impies. Ces choses de la terre ne sont que des ombres et des illusions (Proverbes 23:5). Mais Christ est un bien solide et substantiel, et la conviction produite par l’Esprit en révèle la réalité à l’etre humain en qui il œuvre.

Le monde ne peut pas justifier ni sauver, il ne fait au mieux que répondre à un bien-être temporel. Christ est un bien incomparablement plus nécessaire que le monde, car il est capable de sauver. Il constitue donc une nécessité éternelle. Il est un bien plus durable que toute la consolation que peut prodiguer la création. « La figure de ce monde passe » (1 Corinthiens 7. 31). En contraste, on trouve en Christ des richesses et une justice durables (Proverbes 8:18).

Ainsi, au jour de la conviction, Christ apparaît infiniment plus excellent, car on voit qu’il surpasse tout ce que peut offrir le monde. Cela avance grandement l’œuvre d’attraction d’une âme à Christ.

Dieu montre à l’âme assez de Christ pour prévaloir

Il ôte ainsi tout obstacle sur le chemin vers Christ. L’âme voit alors qu’il existe en Christ beaucoup plus d’avantages qu’il n’y a de maux et de souffrances à le suivre.

Ceux qui viennent à Christ, il est vrai, s’unissent également à sa croix. Ils ne doivent pas s’attendre à sauver par lui plus que leur âme. Le Seigneur lui-même déclare ce à quoi il faut s’attendre : « Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple et » (Luc 14. 26, 27).

Avec de tels termes, aucun argument du monde n’attirera une seule âme à Christ. Il faut pour cela que le Seigneur lui donne la conviction qu’il existe assez, et même plus, en Jésus-Christ pour équilibrer toutes les souffrances et les pertes qu’il faudra endurer pour lui.

Avec cette vision, l’âme se satisfait par exemple du fait que ces souffrances ne sont qu’externes, que ces afflictions ne sont que temporelles, touchant ce corps déchu seulement. En revanche, Christ procure un bienfait éternel qui pénètre dans l’âme.

Lorsque le Seigneur Jésus montre cette réalité et que sa puissance accompagne de telles révélations, ces choses ne manquent pas de prévaloir sur la volonté de l’être humain pour la faire venir à Christ, en dépit des souffrances que cela impliquera.

C’est ainsi que le Seigneur Jésus attire, par des convictions rationnelles présentées à l’intelligence et par des attirances exercées sur la volonté. Cela peut être la raison pour laquelle certains se méprennent quant à l’action de l’Esprit sur eux-mêmes. Ils pensent n’avoir jamais bénéficié, dans leur conversion, de la puissance d’application merveilleuse et efficace de Dieu, car tout ce qui survient à leur cœur suit le cours et la méthode ordinaires de la nature. Ils examinent, comparent, sont convaincus, puis prennent la résolution de choisir Christ et ses voies.

Mais ils s’attendaient à ressentir quelque opération étrange qui revêtirait le caractère visible de la puissance directe de Dieu sur eux. En fait, ils discerneraient une telle puissance s’ils acceptaient de la voir à l’œuvre à la façon divine et selon la méthode divine. Mais ils ne peuvent pas faire la distinction entre les actes de Dieu et les leurs, et cela les plonge dans la perplexité.

L’attraction exercée par Dieu le Père est très puissante

Le bras de l’Éternel s’y révèle (Ésaïe 53  1). La Parole qui, au commencement, fit briller la lumière hors des ténèbres était une parole de puissance. Celle qui doit faire resplendir la lumière dans notre cœur ne l’est pas moins.

La Bible parle de l’instant où l’âme reçoit la volonté de venir à Christ comme du jour de la puissance de Dieu (du temps où il rassemble son armée) (Psaume 110. 3).

L’Écriture illustre l’œuvre de conversion par une triple métaphore. Elle parle de la résurrection des morts, de la création, et de victoire ou conquête (Romains 6:4 ; Éphésiens 2:10 ; 2 Corinthiens 10:4,5)Elle dépeint ainsi la puissance infinie de Dieu dans cette œuvre, car toutes ces actions exigent l’exercice de la Toute-puissance de Dieu.

Même si l’âme attirée par le Père se débat de toutes ses forces, elle viendra. Oui, et en outre, elle viendra de bon gré, lorsque la puissance d’attraction de Dieu la couvrira.

C’est une grande merveille que de voir une âme abandonner toutes ses chères convoitises et ses intérêts charnels pour venir de bon gré se placer sous le joug de Christ.

L’attraction de Dieu est très efficace

Dieu accomplit chez ses enfants authentiques une œuvre efficace. Il ne se contente pas de presque persuader leur volonté ; il l’amène à se saisir de Christ complètement et à abandonner les voies du péché, quels qu’en aient été l’attraction et les avantages.

Le Seigneur Dieu ne se contente pas d’attirer ; il amène l’âme jusqu’à Christ : « Tous ceux que le Père me donne viendront à moi » (Jean 6. 37). Le Seigneur remporte la victoire sur toute opposition, et la scelle avec puissance dans le cœur des élus.

L’attraction de Dieu est pour l’éternité

« Les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables » (Romains 11. 29). Ils le sont en ce qui concerne le donateur ; Dieu ne se repent jamais d’avoir appelé son peuple à l’union avec son Fils Jésus-Christ. Ils le sont aussi du côté du croyant, qui ne regrette jamais d’être venu à Christ, quelles que soient les difficultés qu’il rencontre par la suite.

Il y a un jour dans la vie de celui qui devient enfant de Dieu où il est attiré vers Christ, mais il n’en existe pas où il sera attiré loin de Christ (Jean 10. 29). On n’arrache pas les brebis de la main du Père.

Dans les premiers siècles, pour parler de l’impossibilité absolue de quelque chose, on employait ce proverbe : «Tu séparerais plutôt un chrétien de Christ !» 

Se tournant vers ses disciples, Christ leur demande : « Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? ». Pierre répond en leur nom : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » (Jean 6. 67). Ceux qui sont attirés de la sorte s’attachent au Seigneur avec un cœur pleinement disposé.

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La Rédemption

4 Août 2021 Publié dans #Salut

Le mot “rédemption” est un mot de la Bible qui est de moins en moins compris. Il traduit un mot grec qui signifie “délivrance au moyen d'une rançon”.

C'est devant la réalité du mal et du péché que le message de la Rédemption et du Salut prend tout son sens et toute sa force libératrice. L’Évangile en effet ne sous-estime pas le mal, il ne le minimise pas. L'Évangile nous dit même que nous sommes esclaves du mal, du péché, et que nous ne pouvons pas nous sortir tout seuls de cette condition. Les lois sont utiles pour contenir et révéler le mal mais ne peuvent nous libérer en profondeur des tendances mauvaises qui habitent en nous. Il nous faut la “Rédemption”.

Mais quelle rançon Dieu va-t-il donner ? Comment rachètera-t-il les êtres humains, ces esclaves du péché ? Jésus-Christ le Fils de Dieu s'est présenté, il a donné sa vie en rançon pour cela : son sang versé sur la croix, sa vie qu'il a donné, sont la rançon que Dieu a payée pour nous libérer de l'esclavage du péché. Jésus a porté, en mourant sur la croix, la condamnation que méritaient nos fautes, nos péchés. Il a sauvé tous ceux qui ont mis leur confiance en Lui et qui l'on accepté sincèrement comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie.

La Rédemption est une libération. Par sa mort et par sa résurrection, Jésus-Christ libère de la puissance du péché tous ceux qui se confient en Lui. Jésus libère aussi de la crainte de la mort, de l'esclavage du monde, de l'asservissement au diable. Oui, l'Évangile est un message de liberté. Amis chrétiens, vivons dans la réalité de la Rédemption !

Et si, chers lecteurs/trices, vous ne la connaissez pas encore, tournez-vous vers le Seigneur Jésus-Christ qui veut vous libérer parfaitement des chaînes qui vous retiennent captifs.

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La signification de la rédemption n’est pas souvent étudiée, mais elle est au cœur de l’Évangile. Elle explique ce que Dieu a fait pour nous racheter de toutes nos transgressions, nous délivrer de l’esclavage du péché et nous rendre libres de la malédiction de la loi (Galates 3. 13). La rédemption est une notion plus spécifique que le salut. Elle présente le salut dans une perspective particulière. Elle se penche particulièrement sur le moyen par lequel le salut est accompli, c’est-à-dire par le paiement d’une rançon. Ce paiement est fait à Dieu, notre Juge et Législateur (Ésaïe 33. 22), afin que sa Justice et les exigences liées à sa nature sainte soient satisfaites. La Bible nous dit que les croyants sont précieux aux yeux de Dieu, car ils ont été rachetés à un grand prix (1 Corinthiens 6. 20). Il s’agit d’un prix qu’aucun etre humain ne peut payer (Psaumes 49. 9). Le coût de notre rédemption, c’est-à-dire le sang versé de Christ, est encore plus grand que le coût de notre création : « Quelle grande œuvre que la Création, mais quelle plus grande œuvre encore que celle de la rédemption ! »

Une vie nouvelle

Mais qu’est-ce que la rédemption accomplit exactement ? Elle ne fait pas que satisfaire la colère de Dieu. Elle nous sépare de nos transgressions comme « l’orient est éloigné de l’occident » (Psaumes 103. 12). Elle coupe notre lien avec le péché afin de le faire mourir, comme le bouc sur lequel étaient placés symboliquement les péchés du peuple et qui était chassé dans le désert le jour des expiations (Lévitique 16). L’acquisition de la liberté merveilleuse des enfants de Dieu est étroitement liée à la perfection réservée au peuple de Dieu lors de la délivrance complète et finale du péché dans son sens eschatologique (Luc 21. 28 ; Éphésiens 4. 30). La rédemption par la mort de Jésus-Christ est un travail de restauration de la part de Dieu qui prend l’initiative de restaurer l’etre humain perdu dans sa relation avec Lui (Jean 3. 16). Par le sang de Jésus, l’etre humain pécheur est arraché au présent siècle mauvais (Galates 1. 4). L’etre humain racheté n’est plus un ennemi de Dieu, mais un ami de Dieu. C’est Dieu dans son amour qui a accompli ce changement de statut dans notre relation : « Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19). Dieu n’était pas tenu de mettre en œuvre notre rédemption et de nous réconcilier avec Lui, mais il l’a fait par pure grâce (Éphésiens
1. 7). La réconciliation avec Dieu permet au croyant en Jesus de vivre une nouvelle vie en Jésus-Christ (Romains 6. 11). Cette vie est une vie de sainteté que nous obtenons par l’Esprit de Christ en nous. Le Seigneur Jésus-Christ a effectué la rédemption « pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable » (Éphésiens 5. 27).

Une sécurité parfaite

Jesus-Christ ne nous a pas donc simplement procuré la rédemption, il l’a aussi assurée. Il nous a rachetés d’une manière efficace. Le Nouveau Testament aborde toujours la rédemption sur un ton triomphal. Elle ne devrait donc jamais être envisagée dans l’abstrait. Christ est venu assurer le salut de tous ceux qui sont destinés à la vie éternelle, selon le décret souverain de Dieu : « car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde aucun de tous ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour » (Jean 6.38,39). Ce passage nous indique que non seulement la sécurité du croyant repose sur l’œuvre parfaite de rédemption accomplie une fois pour toutes à la croix, mais aussi que nous ne devrions « jamais envisager l’œuvre de rédemption que Christ a accomplie une fois pour toutes dans l’Histoire indépendamment de cette union avec son peuple qui fut instaurée dans l’élection du Père avant la fondation du monde ». Il y a un lien direct entre le décret d’élection du Père et l’accomplissement de la rédemption par le Fils. L’Écriture nou présente la rédemption comme étant limitée aux élus, à ceux qui ont été destinés à la vie éternelle (Actes 13.48).

Une œuvre du Dieu trinitaire

La rédemption accomplie par Jésus-Christ fait en sorte que nous lui appartenons. En lui, nous sommes spirituellement en sécurité, protégés par son omnipotence. Nous avons été scellés du Saint-Esprit pour assurer notre rédemption finale (Éphésiens 4.30). L’Esprit Saint est venu appliquer ce que Christ a accompli pour nous à la croix. Toutes les bénédictions spirituelles qui sont les nôtres dans ce monde et dans le monde à venir, et qui font de nous des sujets qualifiés du royaume de Dieu, sont le résultat de la rédemption décrétée par le Père, accomplie par Jésus-Christ et appliquée par le Saint-Esprit. Nous pouvons donc conclure, en ce qui concerne la rédemption, que « toutes choses viennent du Père, par le Fils et dans l’Esprit », et cela pour la gloire de notre Dieu trinitaire

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Notre choix, notre destinée

3 Août 2021 Publié dans #Divers

Notre Adam (notre esprit) a décidé de suivre notre Eve (notre âme) et de manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal (décider de lui-même ce qui est bien / mal) plutôt que de manger de l'Arbre de Vie (vivre de l'Esprit Saknt qui nous guide).

En faisant cela, notre esprit s'est séparé, éloigné de l'Esprit Saint de Dieu, et a vécu en suivant les instincts de l'âme, plutôt que les intuitions données par le Saint-Esprit de Dieu.

En conséquence de cela, plutôt que d'offrir à Dieu sa vie pour rendre grâce (le sang représente la vie) - comme le fait Abel (notre homme céleste et spirituel) - notre Caïn, notre homme terrestre et psychique, veut offrir des oeuvres pour son salut. Dieu ne peut approuver cela, car tout vient de Lui et seule la grâce, et non nos oeuvres humaines, permet la Relation avec le seul Dieu. Alors, pour rester central, notre être psychique (notre Caïn) tue la Vie de grâce (notre Abel), et coupe la Relation avec Dieu.

Malgré les avertissements pédagogiques de Dieu (ce qui nous arrive, ce que certains nous disent, ce que nous lisons, des impressions dans nos pensées, etc.), nous continuons sur notre voie de non-écoute et de déni. Alors, Dieu, toujours pédagogiquement, fait que notre vie naturelle - qui est un obstacle - se meure dans une immersion d'eau (baptême de 1 Pierre 3: 20-21), et seul demeure en nous ce qui est prêt à entendre et à obéir à Dieu (notre Noé).

Dieu nous appelle (notre Abraham) à sortir hors du pays de mort par la foi (Église signifie "appelé hors de") et nous promet par grâce un nouveau territoire dominé par la foi en Sa grâce. Dieu nous montre la voie en nous demandant de nous sacrifier entièrement en nous offrant à Lui pour susciter en nous une foi indéfectible qui compte sur Sa grâce (qui donne la vraie Vie) et non sur nos propres oeuvres. Voyant notre obéissance, Dieu nous montre que le vrai sacrifice, ce n'est en fait pas à nous de le faire (puisque sa demande était un moyen pédagogique de nous éclairer), mais à Lui. Dieu seul peut l'accomplir parfaitement en nous.

Mais comme notre vieil homme a la nuque raide, qu'il continue de vouloir décider ce qui est bien et ce qui est mal par lui-même, plutôt que de compter sur l'Esprit Saint de Dieu, la Loi (notre Moïse) nous est donnée : "tu veux savoir ce qui est bien/mal, voici" - ne pas la respecter, c'est mourir. C'est pédagogique (pas de Loi, pas de Péché - Romains 5. 13), car nous allons vite constater que respecter toute la Loi est impossible (voir Romains).

Puis, pour nous rappeler qu'Il pourvoira lui-même au sacrifice, autrefois Dieu nous demandait pédagogiquement - et temporairement - de sacrifier par le sang (sacrifices d'animaux du Lévitique), comme Abel l'a fait, nos oeuvres, de loin pas suffisantes pour Lui plaire. Dieu nous demande en fait de nous offrir à Lui, en attendant qu'Il s'offre Lui-même à nous (en fait Il le fait avant nous - car Dieu vit hors du temps).

Finalement vient Dieu Lui-même, en Son Fils Jésus, qui nous montre la vraie foi (la foi en  Jésus, vraie foi d'Abraham, qui implique notre foi en Lui), le vrai enseignement, le vrai sacrifice (le sacrifice parfait de Dieu Lui-même en Jésus).

La croisée des chemins a été plusieurs fois présentée à l'Homme (Adam et Eve, Caïn et Abel, Noé et les autres hommes, Abraham et Lot, Moïse et les idolâtres, oeuvres et grâce, Jésus et Barabbas): ceux qui ont choisi la grâce ont été dispersés dans les nations pour leur apporter le salut, ceux qui sont restés ont été dispersés pour leur malheur, et/ou anéantis avec tout ce qui/que représente l'Ancienne Alliance (notre Jérusalem terrestre intérieure détruite, notre Temple idolâtre intérieur rasé). En Jesus-Christ, nous voilà bienvenue dans la Nouvelle Alliance, la Jérusalem Céleste, le Temple de Dieu que nous sommes, qu'est l'Église !

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Tout est accompli !

2 Août 2021 Publié dans #Salut, #Sacrifice de Jésus

"Tout est accompli" : Ce mot, dans le texte original signifie "c'est fini", "entièrement fini".
Réfléchissons quelques instants. Jésus-Christ fut le parfait serviteur de Dieu le Père. La Bible dit : "Il s'est dépouillé Lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, Il s'est humilié jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la Croix" (Philippiens 2 : 7)
L'œuvre suprême pour laquelle Jésus est venu dans ce monde, c'est Sa mort expiatoire sur la Croix. Sans elle, il n'y aurait aucun pardon, aucune paix, aucune réconciliation possible avec Dieu pour les êtres humains. Nous serions restés dans notre misérable état de perdition. Il fallait donc que Jésus-Christ expie tous nos péchés pour que la réconciliation avec Dieu soit possible. La Bible déclare : "Sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9 : 22). Mais l'Évangile est la Bonne Nouvelle de Dieu pour nous. "Jésus est venu chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19 : 10). "C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs" (1 Timothée 1 : 15). Oui, Jésus a paru pour ôter entièrement nos péchés.
Quelle espérance pour nous êtres humains qui aspirons à une vie nouvelle, libérée de tout ce qui est mauvais et qui gâche notre existence !

"Tout est accompli" : Dans l'Ancien Testament, il y a bien des portraits du Messie qui devait venir. Tout au long de Sa vie, Jésus a accompli tout l'ensemble des prophéties bibliques qui Le concernaient, et ce, à la lettre, dans les moindres détails. D'ailleurs, à deux disciples découragés, qui ne croyaient pas encore à la résurrection, et qui n'avaient pas reconnu Jésus qui cheminait à leur côté, le Christ a dit : "O hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ souffre ces choses, et qu'Il entre dans Sa gloire ?" (Luc 24 : 26)
En commençant par Moïse et par tous les prophètes, Jésus leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui Le concernait. Quelle étude biblique ! Oui, dans la vie de Jésus, le portrait du Messie était parfaitement achevé, sans faille, sans omission. Tout était accompli.
Dieu fait donc appel à notre foi. "Il n'y a de salut en aucun autre qu'en Jésus." Jésus est bien le Messie, Celui qui devait venir pour nous sauver parfaitement. Croyons en Lui afin d'avoir la vie éternelle et une place assurée au Paradis.

"Tout est accompli" : Quelle portée que la parole de Jésus sur la Croix ! "Tout est accompli" ou encore "Tout est payé". Ne sommes-nous pas comme vendus au péché, selon que le dit la Bible ? Nous, êtres humains pécheurs, sommes de misérables esclaves de nos souillures, de nos passions, de nos habitudes dégradantes, de nos vices, et cet état nous conduit tout droit à la mort spirituelle et à la condamnation divine. La Bible affirme que "le monde entier est sous la puissance du malin, le diable" (1 Jean 5 : 19). Mais Jésus est venu nous libérer, nous racheter de cette esclavage du péché. Le prix de notre rachat a été entièrement payé. Quel bonheur d'être la propriété de Jésus ! Jésus nous dit que si "Lui nous affranchit, alors nous serons réellement libres !"

Enfin, "Tout est accompli", le combat est terminé, l'adversaire est vaincu pour toujours. C'est aussi la réalité spirituelle du combat de Jésus à la Croix. La Croix fut la défaite du diable. Jésus a dit : "Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors" (Jean 12 : 31). La Bible dit : "Jésus a dépouillé les dominations et les autorités et Il les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d'elles par la Croix" (Colossiens 2 : 15). Par Sa mort sur la Croix, Jésus nous a délivrés de la puissance des ténèbres, Il a vaincu le diable et ses oeuvres, si toutefois nous voulons bien le croire pour notre propre compte.

Nous êtres humains, voulons-nous considérer attentivement cette parole de Jésus ? : "Tout est accompli". Voulons-nous y croire ? Ou bien chercherons-nous à ajouter quelque chose à cette oeuvre grandiose et parfaite ? Pensons-nous gagner le salut de notre âme par des bonnes oeuvres, des mérites, des souffrances, des aumônes, des traditions religieuses, alors que Jésus, Lui-même, nous dit : "Tout est accompli" ? La vérité, c'est que nous n'avons rien à faire, sinon d'accepter l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ par la foi. Si nous plaçons notre foi en Jésus, nous sommes éternellement pardonnés, transformés et nous avons la vie éternelle.

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