paradis
Le Royaume de Dieu notre Père, le Bon Berger
Où se trouve le Royaume de Dieu ? Le Royaume de Dieu est en vous (Luc 17. 21) : c'est votre Ciel intérieur, c'est Jésus-Christ.
Dieu notre Père qui est dans les Cieux, en Jésus-Christ ton Fils unique, Tu te révèles. Le Seigneur Jésus s'occupe de chacun de nous comme un Berger, et rien ne nous manque.
Quand son Règne vient-il ? Christ nous a fait Royaume et sacrificateurs pour Dieu son Père (Apocalypse 1. 6).
En Christ, le Règne de Dieu est venu (Il est présent). L'Éternel Dieu a dressé ma tente en des lieux de verts pâturages.
Qui a le droit d'entrer dans le Royaume de Dieu ? Jésus répond : "Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le Royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux (Matthieu 7. 21).
En Christ, la Volonté de Dieu le Père est faite. Il nous a nourri d'eaux de repos.
C'est Quoi le Royaume de Dieu ? "Le Royaume de Dieu n'est pas manger et boire, mais justice, et paix, et joie dans l'Esprit Saint" (Romains 14. 17).
En Christ, notre Pain du Ciel nous est donné. Jésus nous a fait revivre et a fait renaître le souffle de notre vie (de notre Esprit). Il nous a guidé sur des chemins de justice, à cause de son Nom.
Comment y entrer ? "Dieu nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour" (Colossiens 1. 13).
En Christ, nos dettes nous sont remises (par Son Sang, pour lequel nous Le célébrons également à la Cène). Ainsi, même si nous devons aller au milieu de l'ombre de la mort, nous ne serons pas effrayés par le mal,, car notre Seigneur Jésus-Christ est avec nous.
Que faire ? Cherchons premièrement le Royaume et la Justice de Dieu, et toutes ces choses nous seront donnés par dessus (Matthieu 6. 33).
En Christ, les épreuves sont surmontées. Sa houlette et Son bâton sont notre secours. Jésus a préparé devant nous une table (de Justice), en face de nos adversaires qui nous accablent, ou qui nous accusent.
Le but du Royaume est que Jésus, le Fils de Dieu, remette le Royaume à Dieu le Père, quand Il aura détruit toute principauté, et toute autorité et pouvoir (1 Corinthiens 15. 24).
En Christ, nous SOMMES délivrés du MOI et du Malin. Et Jésus a oint notre tête d'huile, et sa coupe nous déborde en excellence. Sa grâce nous poursuit tous les jours de notre vie, et notre demeure est dans la maison du Seigneur Jésus pour l'éternité.
Pourquoi nous ne le voyons pas ? Le Royaume n'est pas de ce monde (Jean 18. 36).
Le Royaume ne vient pas de manière à frapper le regard (Luc 17. 20). Amen, Amen ! "Si quelqu'un n'est pas engendré d'en haut, il ne peut voir le Royaume de Dieu" (Jean 3. 3).
Nous qui sommes justifiés, nous sommes glorifiés
La loi ne peut absolument pas nous justifier devant Dieu :
Voilà ce que Jésus-Christ a fait pour nous ! Il a accomplit ce que la loi exigeait de chacun de nous. La loi exigeait que nous soyons condamnés, mais Jésus a été condamné pour nous... A la croix, la Justice et la Miséricorde de Dieu se sont rencontrées pour que nous soyons parfaitement sauvé...
La loi de Dieu est juste et bonne, mais, devant le seul Dieu Saint, elle ne peut pas faire que l'être humain pécheur devienne saint. Du moment que la loi nous condamne déjà pour avoir péché, comment peut-elle nous rendre saint ? Alors Jésus-Christ est venu Lui-même. Seul l'Amour a pu conduire Jésus à venir dans ce monde pour nous sauver ; et Jésus vint pour payer notre dette en s'offrant Lui-même sur la croix. Si Jésus n'était pas venu pour nous racheter, la seule autre alternative qui aurait pour nous, c'était que nous soyons condamnés en Enfer pour l'éternité, car Dieu notre Créateur est le Dieu absolument Saint et Juste.
Puisque nous sommes condamnés à cause de nos péchés, et que c'est Jésus-Christ qui nous sauve par son parfait sacrifice, alors, il n'y a aucun sujet de se glorifier. Nous étions autrefois perdus sans Christ, alors, de quoi pouvons-nous nous glorifier ? Nos œuvres les plus belles ne pouvaient nous sauver. Car, à côté des œuvres les plus belles, il y a tout le mal que nous avons fait qui nous condamne.
La loi est juste et bonne. La foi en Christ reconnaît que la loi est juste, droite et bonne. Mais, nous ne nous confions pas dans la loi pour être justifiés. Jésus a accompli pour nous toutes les exigences de la loi. La loi ne fait que condamner, mais Jésus-Christ a accepté d'être condamné pour nous. C'est pour ça que si nous vivons sous la loi, nous vivons dans la peur... Mais si nous vivons en Christ, "il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Christ" nous dit Romains 8. 1.
Par contre, la loi peut être un moyen pour notre sanctification. Nous devons chercher à être agréable à Dieu, et les exigences de la loi vont nous servir pour cela. "Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l'Esprit et par la foi en la vérité" (2 Thessaloniciens 2. 13).
Lire aussi 1 Thessaloniciens 4. 1-6.
Le but de la vie chrétienne n'est pas la conversion, mais plutôt, de devenir disciple de Jésus-Christ. C'est de Le suivre jusqu'à devenir l'image parfaite de Christ.
Lorsque nous sommes sauvés en Jésus-Christ, c'est-à-dire, lorsque nous lui donnons entièrement notre vie, nous passons de la mort vers la vie éternelle. Il s'agit ici de la mort spirituelle. La mort spirituelle est de vivre pour l'éternité loin de la présence de Dieu. La vie éternelle est de vivre avec Dieu éternellement dans Sa sainte présence.
Au moment de notre véritable conversion, nous sommes justifiés en Jésus-Christ. Dieu nous voit et nous considère comme des justes, c'est-à-dire, comme des personnes ayant obéit à la loi dans son entièreté et n'ayant jamais péché. C'est cela la Justification.
Après la justification, Dieu nous donne son Saint-Esprit qui commence en nous le processus de la Sanctification. Ce processus dure le long de notre vie sur terre. Par ce processus, Dieu nous prépare pour le Ciel. Entre temps, si Jésus revient alors que nous sommes encore vivants, nous irons avec Lui (au son de la trompette), et nous aurons un nouveau corps incorruptible. C'est la Glorification. Toutefois, si Christ revient après notre mort, à son Retour, nous ressusciteront, et nous recevons un nouveau corps incorruptible.
Quels sont donc les bénéfices de ces processus ?
La JUSTIFICATION nous délivre de la pénalité de nos péchés. Car Jésus est mort pour nous, et nous sommes morts avec Lui. Ainsi, Jésus impute sa Justice à nous tous qui croyons en Lui.
La SANCTIFICATION nous délivre de la puissance du péché. Jésus est ressuscité, et nous sommes ressuscités avec Lui en nouveauté de Vie. Ainsi, Jésus nous transmet sa Sainteté et sa Justice.
La GLORIFICATION nous délivre de la présence du péché. Elle accomplie la parfaite Justice de Dieu en nous. Elle est fondée sur le Glorieux Retour de Jésus-Christ.
« Et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8. 30). Nous qui sommes enfants de Dieu, « Dieu nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » (Éphésiens 2. 6)
Voici de précieuses vérités pour nous, vrais croyants en Jésus-Christ. Nous enfants de Dieu, toutes nos épreuves arriveront bientôt à leur terme, et nous serons enrichis de bénédictions et de gloire.
Ne nous lamentons pas sur les douleurs qui nous arrivent dans ce monde, mais plutôt réjouissons-nous dans le Seigneur. Bientôt, nous serons au Paradis éternel dans la Gloire de notre Sauveur Jésus-Christ, là où il n’y aura ni tristesse, ni cris, ni douleurs. Les anges de Dieu sont à la porte, et bientôt, un instant suffira pour nous porter avec tous les glorifiés et nous introduire dans le Ciel. Les cantiques éternels du Ciel sont presque sur nos lèvres. Les portes du Ciel se tiennent ouvertes devant nous. Nous qui sommes les élus de Dieu, rien ne peut nous séparer du parfait Amour que Dieu a pour nous. Nous sommes en sécurité. La voix de Jésus-Christ qui nous a appelé au commencement de notre vie chrétienne, nous appellera encore pour aller à sa rencontre sur les nuées. Jésus nous introduira alors dans le Ciel au Paradis. Nous posséderons les splendeurs ineffables de l’immortalité. Reposons-nous donc assurés, faisons toutes choses bonnes pour la Gloire du Seigneur notre Dieu. Le cœur de Jésus-Christ, le cœur de Celui qui nous a justifiés bat avec un Amour infini pour chacun de nous. Nous serons bientôt avec tous les glorifiés au Ciel, là où est notre partage éternel. Nous attendons seulement le merveilleux moment où les ailes des anges nous porteront vers les cieux, là où règne la paix, la joie, l'amour infinis ; nous attendons aussi le moment merveilleux de notre digne entrée dans notre héritage céleste.
Loin d’un monde de douleur et de péché,
Avec Dieu éternellement dans son refuge.
Nous nous reposerons d’éternité en éternité.
Se préparer pour la mort, déjà vaincue par Jésus-Christ
Deux grandes questions fascinent l’humanité toute entière : celle de l’apparition de la vie, et celle de la mort.
Parce que la mort est incontournable, elle nous guette à chaque instant, et cependant, elle demeure souvent un sujet tabou dont beaucoup de personnes dans le monde ne veulent pas en parler. Pourtant, la mort sait toujours se rappeler à nos pensées.
La mort est inévitable :
D’une manière générale, l’être humain n’a jamais pu se résoudre passivement à l’idée de la mort comme la fin de toute existence. Beaucoup refoulent l’idée de la mort et tentent de s’en débarrasser en refusant d’y réfléchir, rejetant l'existence de l’au-delà. La mort est inévitable, même si les êtres humains vivaient souvent comme s'ils allaient vivre éternellement ici-bas.
Se préparer :
Il y a beaucoup de personnes auxquelles Dieu sera obligé de dire comme à l’insensé de la parabole de l’Évangile : « Insensé ! Cette nuit même ton âme te sera redemandée ! » (Luc 12. 20).
La réalité sera douloureuse. Jésus-Christ avertit ceux qui fondent leur vie sur les choses de ce monde, sur le matérialisme, sur la puissance mondaine et l’incrédulité. Jésus dit : « Que servirait-il à un homme de gagner le monde entier, s’il perdait son âme ? » (Matthieu 16. 26).
C’est donc aujourd’hui qu’il faut préparer l’éternité, pendant notre vie sur la terre. La rapidité avec laquelle le temps nous échappe devrait nous faire réfléchir. Le terme de notre vie est fixé et demain ne nous appartient pas. Voilà pourquoi, il est de notre responsabilité de nous préparer sérieusement au grand passage de la mort.
Le mystère de l’au-delà :
La Bible, la Parole de Dieu, lève le voile du mystère de l’au-delà ; Jésus-Christ, le Fils de Dieu, en est venu, Il s’est incarné en se faisant Homme, Il est mort sur la croix, Il est revenu à la vie, et Il nous en parle.
Jésus-Christ nous rappelle avec certitude qu’il n’y a que deux destinations possibles après la mort dans l'éternité : avec Lui dans son Royaume de Gloire, dans le Paradis ; ou bien loin de Lui, en Enfer, dans les tourments et les regrets éternels. Oui, pour tous ceux qui sont sauvés par le moyen de la foi en Jésus ; à la mort, ils entrent dans le Paradis où ils contemplent la face de Dieu, dans la Lumière et dans la Gloire, attendant la pleine rédemption de leurs corps au Retour de Jésus. Par contre, pour tous ceux refusent ou négligent le parfait Salut en Jésus, à la mort, ils entrent dans le Séjour des morts où ils demeurent déjà dans les tourments et dans d'épaisses ténèbres, dans l'attente du grand Jour du Jugement pour être jeté éternellement en Enfer.
Jésus-Christ est notre Créateur, et Il nous interpelle par ces paroles : « Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu ! » (Amos 4. 12)
La Bible déclare clairement : « Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même, le Christ s'est offert une seule fois pour porter nos péchés » (Hébreux 9. 27-28)
Jésus-Christ, le seul Sauveur Vivant, a déjà vaincu la mort :
Après que Jésus mourut sur la croix pour y expier tous nos péchés, Il est ressuscité, Il est éternellement Vivant. Jésus a brisé les liens de la mort, Il nous ouvre la porte de la vie éternelle ! Par nos péchés, nous méritions tous la perdition et l'Enfer éternel, mais, il y a une Bonne et Merveilleuse Nouvelle dont nous parle l’Évangile : nos péchés et toute notre culpabilité ont été portées par Jésus-Christ, lorsqu’Il fut cloué sur la croix du Calvaire pour mourir pour nous. Jésus est Celui qui a subi notre condamnation pour que nous soyons sauvés de la mort éternelle, en croyant en Lui et en mettant toute notre confiance en Lui.
Jésus-Christ est plus fort que la puissance du péché et de la mort, Il est ressuscité, Vivant aux siècles des siècles. Rien ne peut L’empêcher d’intervenir dans nos incertitudes et dans nos faiblesses, ni le temps, ni l’espace. Rien ne peut empêcher le Saint-Esprit de pénétrer au plus profond du cœur humain pour le changer, et lui apporter la vivante espérance et la conviction inébranlable de la vie éternelle et glorieuse en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. C’est la ferme assurance des vrais croyants en Jésus qui ont placé toute leur confiance en Jésus-Christ qui nous promet ceci à chacun, en disant : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, vivra quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi, ne mourra jamais » (Jean 11. 25-26). Et encore : « Parce que je vis, vous vivrez (éternellement) aussi » (Jean 14. 19).
Jésus-Christ est la puissance de vie pour quiconque Le reçoit dans son cœur et Lui ouvre son être intérieur pour Le suivre. Nous êtres humains, avons-nous chacun accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur de notre vie ? Car quiconque reçoit Jésus et L'accepte dans sa vie devient enfant de Dieu ; et alors toutes les promesses de Dieu et Sa paix infinis nous accompagnent durant toute notre vie. Tous les enfants de Dieu ont déjà la Vie Éternelle en Jésus-Christ. Et lorsque viendra, pour chaque enfant de Dieu, le moment crucial du grand passage de la mort d'ici-bas, ou du Glorieux Retour de Jésus, nous irons directement dans sa merveilleuse Gloire au Ciel, dans le Paradis pour Le contempler et L'adorer éternellement.
Un jour, Jésus-Christ posa cette question suivante : « Je suis la résurrection et la vie ! Crois-tu cela ? » (Jean 11. 25-26). Oui ! C'est Jésus-Christ qui demeure la seule espérance vivante des êtres humains. Alors que chaque être humain vienne à Jésus pour avoir l'assurance de la Vie Éternelle dès ici-bas. AMEN !
Pas droit à l'erreur
"Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
L'éternité est une dimension qui échappe à la raison humaine. Étant un être fini, l'être humain ne peut pas concevoir l'infini ; mais cette incompréhension ne change rien au fait lui-même. Dieu est éternel et désire une éternité de bonheur pour ses rachetés auprès de Lui au Paradis ; par contre une éternité de châtiment et de malheur éternel sera réservée en Enfer pour ceux qui auront refusé ou négligé le parfait Salut que Dieu offre gratuitement en Jésus-Christ. C'est une pensée terrifiante, cependant notre raison doit l'admettre, car c'est Dieu qui parle ainsi.
La Bible établit de manière irréfutable cette éternité des peines en Enfer. En Marc 9. 43-48, il est parlé d'un feu qui ne s'éteint pas et d'un ver rongeur qui ne meurt pas : images impressionnantes d'une peine sans fin. En Luc 16. 26, l'Esprit de Dieu nous parle d'un grand gouffre fermement établi entre la demeure des sauvés au Paradis et celle des perdus en Enfer, de sorte que l'on ne peut passer de l'une à l'autre. L'évangile de Jean chapitre 3 se termine sur ces paroles solennelles : « La colère de Dieu demeure sur celui qui refuse de croire au Fils de Dieu » (Jean 3. 36).
Un jour, proche peut-être, la preuve sera faite qu'il s'agit effectivement d'un bonheur éternel au Paradis pour tous les enfants de Dieu sauvés par la foi en Jésus-Christ, ou d'un malheur éternel en Enfer pour tous ceux qui ne se sont pas repentis de leurs péchés et qui n'ont pas accepté Jésus-Christ dans leur vie comme seul Seigneur et Sauveur. Que personne n'attende donc ce jour pour croire. « Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2b).
Où nous pousse le temps qui passe ? Vers l'au-delà ! Tant que Dieu nous offre sa grâce. Saisissons-la !
La vérité sur le Paradis et les tourments éternels en Enfer
Après la mort…
Tout n’est pas fini, car notre vie actuelle n’est qu’un court passage sur la terre.
« Qu’est-ce que votre vie ? – elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît » (Jacques 4. 14).
« Ma vie n’est qu’un souffle » (Job 7. 7).
Notre existence se poursuit dans l’éternité : « La poussière retourne à la terre, comme elle y avait été… l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné. » (Ecclésiaste 12. 7).
La médecine et ses progrès peuvent contribuer à retarder le moment de notre décès où notre esprit quittera notre corps. Mais nous savons tous qu’un jour nous devrons passer par la mort. « L'homme meurt et gît là ; l'homme expire, et où est-il ? » (Job 14. 10). « (L’homme) est forcé de marcher vers le roi des terreurs. » (Job 18. 14).
La perspective de ce moment nous effraie car une même question se pose à tous : Qu’y a-t-il après la mort ?
La Parole de Dieu donne la réponse sans ambiguïté : à notre mort, le sort éternel de notre âme est fixé pour toujours ! Le « purgatoire » n'existe pas et aucune prière ne peut délivrer l’âme du défunt.
Après la mort, Il n’y a que deux situations possibles et totalement opposées
Avant le parfait Sacrifice de Jésus-Christ sur la croix et sa Résurrection, les âmes de ceux qui sont décédés se trouvaient tout d’abord dans une situation temporaire illustrée par ce récit : « Il y avait un homme riche (il symbolise celui qui méprise Dieu)… Et il y avait un pauvre nommé Lazare (il symbolise celui qui ne possède rien, mais qui espère en Dieu)… Il arriva que le pauvre mourut et qu’il fut porté par les anges tout près d’Abraham. Le riche aussi mourut, et fut enseveli.
Et dans le Séjour des morts, levant les yeux, comme il était dans les tourments, il voit de loin Abraham, et Lazare près de lui. Alors il s’écria : - Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare, afin qu’il trempe dans l’eau le bout de son doigt, et qu’il rafraîchisse ma langue, car je suis tourmenté dans cette flamme. Mais Abraham dit : …lui, est consolé ici, et toi, tu es tourmenté. Et de plus, un grand gouffre est fermement établi entre nous et vous ; de sorte que ceux qui veulent passer d’ici vers vous ne le peuvent pas, et que ceux qui veulent passer de là ne traversent pas non plus vers nous » (Luc 16. 19 à 26).
Après la mort, l’âme du défunt est introduite immédiatement, soit dans un lieu de félicité, soit dans un lieu de tourments. Cette « destination » est la conséquence de notre relation avec Dieu pendant notre vie sur la terre.
Ensuite, il y a la résurrection : l’âme et le corps sont à nouveau réunis éternellement. « Car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix (la voix du Fils de Dieu) ; et ils sortiront, ceux qui auront pratiqué le bien, pour une résurrection de vie ; et ceux qui auront fait le mal, pour une résurrection de jugement » (Jean 5. 28-29).
Lors du Retour prochain de Jésus Christ, les corps de ceux qui, à leur mort, ont été introduits dans le lieu de félicité, ressusciteront et entreront avec Jésus dans « la maison du Père ». Les croyants qui seront en vie à ce moment-là seront enlevés eux aussi avec Jésus sans avoir connu la mort. C’est la Résurrection de vie. « Si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, de même aussi, avec lui, Dieu amènera ceux qui se sont endormis par Jésus… Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu ; puis nous, les vivants qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air : et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 14-17).
A la fin des temps, les corps de tous ceux qui, à leur mort, ont été introduits dans les tourments, ressusciteront, et tous comparaîtront devant Dieu et devant son Fils Jésus Christ pour être jugés et condamnés. « Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône ; et des livres furent ouverts ; et un autre livre fut ouvert, qui est celui de la vie. Et les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres… Si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 12-15).
C’est la résurrection de jugement.
Cette situation indescriptible de jugement éternel est aussi appelée « la seconde mort ». « Là seront les pleurs et les grincements de dents » (Matthieu 22. 13).
Comment échapper au jugement ?
« En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
Chers lecteurs et lectrices, avons-nous chacun et personnellement accepté le Salut gratuit offert par Dieu ? De notre choix ou de notre refus, dépend notre avenir éternel.
Pour être épargné du Jugement éternel, la réponse est unique : Chaque être humain doit confesser ses fautes à Dieu, et croire en Jésus Christ, mort sur la croix pour expier tous nos péchés, ressuscité pour notre justification.
Dieu ne prend personne au dépourvu. Sa Parole (la Sainte Bible) explique clairement ce qu’il adviendra de chacun de nous, selon que, nous aurons cru ou non. Dieu ne se limite pas simplement à nous avertir. Sa grâce offre à tous les êtres humains le moyen d’être sauvé et d'aller au Paradis, et d’échapper au Jugement éternel en Enfer.
Plusieurs estiment que Dieu serait injuste de condamner les êtres humains dans l'Enfer. D’autres imaginent que "tous" iront au Paradis. Ces pensées sont contraires à la Bible. Une vie exemplaire ne donne pas le privilège d’accéder au Paradis. Une vie « gâchée », « criminelle », ne destine pas forcément à la condamnation éternelle. Car Dieu appelle tous les êtres humains à se repentir.
Le juste pardon de Dieu repose sur le sacrifice expiatoire de Jésus Christ, et sur notre choix d’accepter le salut gratuit offert par Dieu, ou de le refuser.
Dès aujourd'hui, confessez vos fautes et croyez en Jésus Christ si ce n’est pas encore fait.
La Vie Éternelle, le Ciel
LA VIE ÉTERNELLE :
Elle est la vie de Dieu, la vie abondante, la vie la plus réelle qui soit. Jésus-Christ est venu dans ce monde pour nous donner la vie éternelle. Celle-ci est donc directement liée à sa Personne: c’est en Jésus que nous la découvrons et que nous la recevons. Jésus affirme ceci dans l’Évangile selon Jean : « Je suis la vie (éternelle) » (Jean 14. 6). L’apôtre Jean identifie lui aussi la vie éternelle à Jésus lorsqu’il écrit : « Quand cette vie est apparue, nous l’avons vue ; c’est pourquoi nous vous en parlons et nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui nous a été révélée » (1 Jean 1. 2). Celui qui croit au Seigneur Jésus et le reçoit comme Seigneur et Sauveur possède du même coup la vie éternelle (1 Jean 5. 12). Puisque Dieu nous a promis la vie éternelle (1 Jean 2. 25), notre vie présente repose sur un fondement éternel. La vie éternelle ne sera pleinement manifestée qu’après la résurrection : « Beaucoup de gens qui dorment au fond de la tombe se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour la honte, pour l’horreur éternelle » (Daniel 12. 2). Dans cette vie présente, nous n’avons pas seulement la promesse de la vie éternelle, nous sommes déjà participants de la plénitude, de la nature et de la Gloire de Dieu et de Jésus-Christ. Lorsque nous irons au Ciel, nous contemplerons face à face le Seigneur Jésus et Dieu notre Père.
- Quand la Vie Éternelle commence-t-elle ?
La Bible dit clairement qu’il n’y a que deux manières de passer l’éternité : dans la vie éternelle au Ciel ou dans la perdition éternelle en Enfer. C’est pourquoi, la plus grande perte pour l’être humain consiste à vivre sans Jésus-Christ durant sa vie sur la terre et à mourir sans Lui. Jean 3. 15 déclare que « quiconque croit en Jésus a la vie éternelle ». La vie éternelle ne nous est donc pas accordée après la mort, mais au moment même où nous nous convertissons durant notre vie sur la terre : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). Cette foi porte le sceau de la résurrection de Jésus d’entre les morts, et repose donc sur un fondement assuré et inébranlable. Dieu tient beaucoup à ce que nous ayons une telle assurance en nous : « Je vous ai écrit cela afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
LE CIEL : Comment peut-on décrire le Ciel ?
Le Ciel : Un Royaume. Tous les royaumes de la terre sont éphémères et leur puissance sont limitée. Le Ciel est un Royaume éternel (2 Pierre 1. 11) qui n’aura pas de fin. C’est un « royaume inébranlable » (Hébreux 12. 28), la patrie céleste après laquelle soupiraient les patriarches (Hébreux 11. 16), un royaume dans lequel la Seigneurie absolue de Dieu et de son Gouvernement parfait sera universellement reconnue. Ceux qui appartiennent à Jésus-Christ régneront donc éternellement avec Lui (Apocalypse 22. 5 ; Luc 19. 17 et 19).
Le Ciel : La maison du Père. Contrairement à toutes les demeures et à tous les appartements d’ici-bas que le temps se charge de réduire en ruines, le Ciel subsiste éternellement. « Car nous n’avons pas ici-bas de cité qui dure toujours; nous cherchons la cité qui est à venir » (Hébreux 13. 14), celle que Dieu Lui-même a préparée (Hébreux 11. 16b), celle que le Seigneur Jésus façonne. « Il y a beaucoup d’endroits où demeurer dans la maison de mon Père et je vais vous préparer une place » (Jean 14. 2). Tous ceux qui appartiennent à Christ y ont droit de cité ; ils sont « de la famille de Dieu » (Éphésiens 2. 19). Le notre Père » commence ainsi : « Notre Père qui es aux cieux ...» (Mathieu 6. 9). Dans la prière dite sacerdotale, Jésus s’adresse ainsi à son Père : « Père, je désire qu’ils soient avec moi là où je serai afin qu’ils voient ma gloire » (Jean 17. 24). Le Ciel est notre demeure parce que c’est là que Dieu habite (Genèse 24. 7 ; Psaumes 115. 3 ; Mathieu 6. 9). C’est également le lieu où le Seigneur Jésus se trouve ; Il en est descendu pour venir sur terre (Jean 3. 13 ; et 6. 38) et il y est retourné lors de son Ascension (Luc 24. 51 ; Actes 1. 11). Jésus en reviendra avec puissance et une grande gloire pour prendre les siens.
Le Ciel : Notre patrie. Nous n’avons ici-bas qu’une patrie temporelle ; notre partie éternelle est au Ciel. C’est pourquoi, l'apôtre Paul écrit : « Quant à nous, nous sommes citoyens des cieux, et nous attendons ardemment que vienne des cieux notre Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ » (Philippiens 3. 20).
Le Ciel : Demeure de la joie. Les mariages célébrés sur terre donnent toujours lieu à des réjouissances particulières. La Bible décrit souvent le Ciel comme l’endroit des noces et de la joie éternelle : « Réjouissons-nous et soyons heureux, rendons-lui gloire ! Car le moment des noces de l’Agneau est arrivé et son épouse s’est préparée » (Apocalypse 19. 7). Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu qui a porté le péché du monde et l’a expié sur la croix, est désormais l’Époux et l’Église est sa fiancée, son épouse. Celle-ci est composée des rachetés de tous les temps, de tous peuples, de toutes tribus, de toutes langues et de toutes races.
Le Ciel : Un lieu sans péché. Notre monde gémit sous les conséquences du péché : peines, détresses, douleurs, lamentations, maladies, guerres et mort. Au Ciel, « il ne se trouvera plus rien qui soit frappé par la malédiction de Dieu » (Apocalypse 22. 3). Dieu sera tout en tous et fera toutes choses nouvelles : « Il essuiera toute larme de leurs yeux. Il n’y aura plus de mort, il n’y aura plus ni deuil, ni lamentations, ni douleur. Les choses anciennes auront disparu » (Apocalypse 21. 4). Cette espérance permet à l'apôtre Paul comme à nous de supporter patiemment les épreuves présentes : « J’estime que ce que nous souffrons dans le temps présent ne peut pas se comparer à la gloire que Dieu nous révélera » (Romains 8. 18).
Le Ciel : Lieu du couronnement. Tout ce que, dans ce monde, nous accomplissons au Nom du Seigneur Jésus a des conséquences jusque dans l’éternité, car de telles œuvres ont un caractère permanent. Voilà pourquoi l'apôtre Paul peut écrire à la fin de sa vie : « J’ai combattu le bon combat, je suis allé jusqu’au bout de la course, j’ai gardé la foi. Et maintenant, le prix de la victoire m’attend : c’est la couronne de justice que le Seigneur, le juste juge, me donnera au jour du Jugement. Et il ne la donnera pas seulement à moi, mais à tous ceux qui attendent avec amour le moment où il apparaîtra » (2 Timothée 4. 7-8). Le Seigneur Jésus glorifié déclare : « Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2. 10).
Le Ciel : notre objectif. Le but le plus élevé qui soit proposé aux êtres humains, c’est d’atteindre le Ciel par le moyen de la foi en Jésus-Christ. L’apôtre Pierre a ce but en vue lorsqu’il écrit : « Vous l’aimez, bien que vous ne l’ayez pas vu; vous croyez en lui, bien que vous ne le voyiez pas maintenant; c’est pourquoi vous vous réjouissez d’une joie glorieuse, si grande qu’elle ne peut pas s’exprimer par des paroles, car vous obtenez ce qui est le but de votre foi : le salut de vos âmes » (1 Pierre 1. 8-9).
Notre destinée est gravée dans les mains de Jésus
La réponse concernant notre destinée se trouve directement inscrite dans les mains percées de Jésus-Christ. Ces mains percées nous affirment qu'Il nous aime et qu'Il veut nous sauver pour nous faire entrer dans une glorieuse destinée !
Lorsque nous devenons disciples de Jésus-Christ, nous recevons ce merveilleux Cadeau de Dieu qu'est "la Vie Éternelle". Plus besoin de nous inquiéter au sujet de l'éternité car notre nom est désormais inscrit dans le "Livre de Vie" (Philippiens 4. 3)
Jésus s'est offert en sacrifice pour nous sauver ! Ressuscité, Jésus est vivant pour toujours et désire faire sa demeure en nous. Il est remonté vers son Père afin de nous préparer une place au Ciel. Il y a donc un futur, un avenir dans l'au-delà, après la mort ! Et cet avenir est glorieux pour tous ceux qui sont enfants de Dieu, sauvés par le Seigneur Jésus-Christ !
Ne doutons pas des promesses de Dieu qui touchent à notre destinée !
Regardons ce que Dieu a déclaré sur la ville de Jérusalem par la bouche de son serviteur, le prophète Esaïe : "Une femme oublie-t-elle l'enfant qu'elle allaite ? N'a t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l'oublierait, moi je ne t'oublierai point. Voici, je t'ai gravé sur mes mains" (Ésaïe 49. 15-16).
Seigneur, tu t'es humilié à la croix pour nous afin que nous soyons sauvés. Quelle grâce ! Nous t'abandonnons notre vie ! Fais de nous ce que tu veux. Nous croyons que notre destinée est gravée dans tes mains. Amen.
Il n'y a que deux lieux réels dans l'éternité
"Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
L'éternité est une dimension qui échappe à la raison humaine. Étant un être fini, l'être humain ne peut concevoir l'infini ; mais cette incompréhension ne change rien au fait lui-même. Dieu est éternel et désire une éternité de bonheur infini dans son Royaume de gloire (le Paradis) pour ses rachetés sauvés par la foi en Jésus-Christ. Par contre une éternité de malheurs infinis en Enfer sera réservée à ceux qui auront négligé ou refusé le parfait Salut que Dieu offre gratuitement en Jésus-Christ. C'est une pensée terrifiante, cependant notre raison doit l'admettre, car c'est le seul vrai Dieu qui parle ainsi.
La Bible établit de manière irréfutable cette éternité de peines et de remords en Enfer. En Marc 9. 43-48, il est parlé d'un feu qui ne s'éteint pas et d'un ver rongeur qui ne meurt pas : images impressionnantes d'une peine sans fin. En Luc 16. 26, l'Esprit Saint de Dieu nous parle d'un grand gouffre fermement établi entre la demeure des sauvés et celle des perdus, de sorte que l'on ne peut passer de l'une à l'autre. Jean 3 se termine sur ces paroles solennelles : « La colère de Dieu demeure » sur celui qui refuse de croire.
Un jour, proche peut-être, la preuve sera faite pour les êtres humains, qu'il s'agit effectivement d'un parfait bonheur éternel au Paradis pour tous ceux qui sont sauvés par leur foi véritable en Jésus-Christ, ou d'un malheur éternel en Enfer pour tous ceux qui ont refusé ou négligé de croire en Jésus-Christ, en son œuvre parfaitement accomplie sur la croix. Que personne n'attende ce jour pour croire en l'unique Dieu Vivant, car ce sera trop tard. C'est maintenant qu'il faut croire au Seigneur Jésus-Christ, le seul Sauveur du monde entier.
Où nous pousse le temps qui passe ? Vers l'au-delà !
Alors, tant que Dieu vous offre sa grâce. Saisissez-la !
(2) Le Paradis
Le Paradis a différents noms dans les écrits des prophètes. Par exemple, ils l’appellent : le Ciel, les Cieux des cieux, le Trône de Dieu, la Présence de Dieu, la Maison de Dieu, l’Habitation du Dieu Saint, le Sanctuaire Céleste, la Ville Sainte, la Cité du Dieu Vivant, la Nouvelle Jérusalem, la Présence du Seigneur Jésus et de sa grande Gloire, la Demeure Éternelle de ceux dont le nom est inscrit dans le livre de vie, etc.... Et dans l’Évangile, nous voyons comment Jésus le Messie a appelé ce lieu « la maison de mon Père » (Jean 14. 2), parce que c’est là qu’Il était avant de venir sur la terre.
En résumé, le Paradis, c’est là où est Dieu. Comme nous le savons, Dieu est partout. Et pourtant, il y a un lieu qui est Saint, Rayonnant de Gloire et Beau, bien au-delà des étoiles, un lieu où Dieu habite dans toute sa Gloire et dans toute sa splendeur. C’est là que se trouve Jésus le Fils du Très-Haut. Il est assis sur son Trône, à la Droite du Tout-Puissant, en attendant son Retour sur la terre pour la juger et la renouveler. Le Paradis, c’est aussi le lieu où des milliers et des milliers d’anges entourent le Trône de Dieu, eux et l'ensemble du peuple de Dieu, c’est à dire la grande multitude de ceux que Dieu a rachetés pour Lui-même par le sang précieux de son Agneau le Seigneur Jésus-Christ.
Dans les deux derniers chapitres du livre de l'Apocalypse, Dieu a donné à l’apôtre Jean une vision. Il lui a montré la Ville Sainte dans le Paradis, ville que le Seigneur Jésus a préparée pour ceux dont les noms sont inscrits dans le Livre de vie. Voyons ce que la Bible dit au sujet du Paradis :
« Il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte... Elle avait la gloire de Dieu ; son éclat était semblable à celui d’une pierre très précieuse, d’une pierre de jaspe transparente comme du cristal. Elle avait une grande et haute muraille. Elle avait douze portes, et sur les portes douze anges » (Apocalypse 21. 10-12).
« La ville avait la forme d’un carré, sa longueur était égale à sa largeur » (Apocalypse 21. 16).
« Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de pierres précieuses de toute espèce » (Apocalypse 21. 19).
« Les douze portes étaient douze perles ; chacune des portes était d’une seule perle. La place de la ville était d’or pur, comme du verre transparent. Je n’y vis pas de temple, car le Seigneur Dieu Tout-Puissant est son temple, ainsi que l’Agneau. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour y briller, car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau. Les nations marcheront à sa lumière... Ses portes ne se fermeront point pendant le jour, car là il n’y aura pas de nuit » (Apocalypse 21. 21-25).
« Il n’y entrera rien de souillé, ni personne qui se livre à l’abomination et au mensonge, mais ceux-là seuls qui sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau » (Apocalypse 21. 27).
« Il me montra le fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, se trouve l’arbre de vie, qui produit douze récoltes et donne son fruit chaque mois.... Il n’y aura plus d’anathème..., ni deuil, ni cri, ni douleur » (Apocalypse 22. 1-4)
« Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville. Ses serviteurs le serviront et verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. La nuit ne sera plus, et ils n’auront besoin ni de la lumière d’une lampe, ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils règneront aux siècles des siècles » (Apocalypse 22. 3-5)
C’est ainsi que Dieu a montré à Jean la Ville Sainte qu’Il réserve à ceux qui suivent le Chemin du Salut qu’Il a tracé. Dans le temps qui nous reste aujourd’hui, nous voudrions réfléchir un peu à ce que Dieu dit concernant le chemin du salut. Comment pouvons-nous être certains d’aller au Paradis, et de ne pas aller en Enfer ?
Est-ce que vous vous rappelez ce que Jésus le Messie a dit à ses disciples concernant la maison de Dieu son Père et le chemin qui y mène ? Il leur a dit : « Que votre cœur ne se trouble pas. Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Sinon, je vous l’aurais dit ; car je vais vous préparer une place. Donc, si je m’en vais et vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi. Et où je vais, vous en savez le chemin... Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 1-4, 6).
Voilà ce que Jésus le Messie a dit. Il est Lui-même le Chemin du Salut. Quiconque ne vient pas par le Fils du Très-Haut, c’est-à-dire par Jésus, le Saint Rédempteur, que Dieu a envoyé dans le monde pour sauver les pécheurs, n’entrera jamais dans la Sainte Présence de Dieu. Jamais ! Les Écritures disent : « Le salut ne se trouve en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12). « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu, et les hommes, le Christ-Jésus homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous : c’est le témoignage rendu en temps voulu » (1 Timothée 2. 5-6).
Personne ne peut nous faire entrer dans ce lieu Saint, dans le Paradis, si ce n’est Jésus, Celui qui est venu du Ciel. Jésus-Christ est le Fils du Dieu Très-Haut, qui est venu du Ciel, qui est mort sur la croix en tant que parfait sacrifice qui ôte le péché du monde, qui est ressuscité d’entre les morts et qui est retourné au Ciel, au Paradis.
Qui donc a le droit d’entrer dans le Paradis ? Ceux qui sont sauvés par le moyen de la foi en Jésus le Rédempteur et qui ont été purifiés par le sang qu’il a versé. Eux seuls entreront dans le paradis ! C’est ce que les Écritures déclarent, en disant : « Car il n’y a pas de distinction : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus. C’est lui que Dieu a destiné comme moyen d’expiation pour ceux qui auraient la foi en son sang, afin de montrer sa justice » (Romains 3. 23-25).
Chers lecteurs et lectrices, savez-vous avec certitude si vous avez la Vie Éternelle ? Êtes-vous sûrs que vous entrerez dans le Paradis et que vous vous y réjouirez pour toujours dans la Sainte présence de Dieu ? Votre nom est-il inscrit dans le Livre de vie de l’Agneau ? Avez-vous accepté la Grâce de Dieu, que Jésus le Rédempteur venu d’auprès de Dieu vous a apportée ? « Ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, et ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment » (1 Corinthiens 2. 9).
LIRE AUSSI : (1) L'Enfer
Nous avons une bienheureuse certitude du Salut
« Vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).
Sauver ce qui était perdu, voilà le salut. Les passages cités montrent clairement que le salut est l’œuvre de Dieu, et que l’homme le reçoit par le moyen de la foi. C’est pourquoi, nous parlons du salut de ceux qui croient, du salut des croyants.
Cette œuvre, Dieu l’a accomplie par son Fils unique qui « est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, l’auteur du salut éternel » (Hébreux 5. 9). Ce salut éternel, appelé en Hébreux 2. 3, « un si grand salut », est donc une œuvre divine que l'être humain reçoit gratuitement comme un don. « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Le salut va de pair avec la nouvelle naissance, la communication de la vie divine, la vie éternelle, et la participation à la nouvelle création. « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création » (2 Corinthiens 5. 17) ; « nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance afin que nous marchions en elles » (Éphésiens 2. 10).
La nouvelle naissance n’annule pas la responsabilité du croyant, elle l’affirme au contraire. Devenu enfant de Dieu, il est responsable de marcher comme tel : « marchez comme des enfants de lumière » (Éphésiens 5. 10). S’il ne marche pas ainsi, il aura affaire à la discipline de Dieu, « nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde » (1 Corinthiens 11.32).
Pour le croyant, le jugement est passé parce qu’il a été porté par le Seigneur Jésus-Christ, une fois pour toutes sur la croix. « En vérité, en vérité je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
Peur de la mort ?
"Souviens-toi de ton Créateur dans les jours de ta jeunesse, avant que… la poussière (le corps) retourne à la terre, comme elle y avait été, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné" (Écclésiaste 12. 1, 7).
Quelqu'un a écrit : “La mort est le plus grand événement de la vie”. En effet, la mort est une étape définitive, c'est oubien l'entrée dans l'éternité au Paradis, oubien l'entrée dans l'éternité en Enfer.
La Bible nous parle de l'au-delà. Elle montre clairement que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné, et que l'être humain continue à exister éternellement. La mort n'est donc pas une fin, c'est une porte d'entrée qui s'ouvre dans l'éternité vers deux directions :
– Soit on a accepté pour soi-même le pardon de Dieu en Jésus Christ pendant que l'on vivait sur la terre, et l'on est accueilli au Paradis, près de Jésus, dans le bonheur éternel. Jésus dit : “Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures…; je vais vous préparer une place… Je vous prendrai auprès de moi” (Jean 14. 2, 3). “Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur… Qu'ils se reposent de leurs travaux” (Apocalypse 14. 13).
– Soit on a refusé ou négligé la grâce du Salut en Jésus, et l'on est perdu en Enfer pour l'éternité. Car “Qui désobéit (ou ne croit pas) au Fils [de Dieu] ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui” (Jean 3. 36).
Pour les croyants en Jésus (les enfants de Dieu), il n'y a plus de peur de la mort, mais il y a une heureuse certitude de la Vie Éternelle en Jésus, et c'est ce qui nous console à l'égard des croyants que nous voyons partir et qui nous ont devancés dans l'éternité. Ils se reposent près du Seigneur Jésus attendant la résurrection de leur corps qui aura lieu lorsque Jésus reviendra pour enlever son Église.
Certitude d'un Glorieux rendez-vous céleste pour les enfants de Dieu :
Jésus a dit : "Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où je suis, moi, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils contemplent ma gloire (Jean 17. 24).
Il est banal de comparer la vie humaine à un voyage. Plus rarement on parle de son but. Et pourtant, comment imaginer de voyager pendant des années sans savoir où l'on va ? Les enfants de Dieu, eux, connaissent leur destination finale. Jésus a promis ceci à ses disciples avant de les quitter : “Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures; s'il en était autrement, je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi; afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi” (Jean 14. 2, 3). Bien d'autres textes de la Bible nous parlent du Paradis ou de la Cité Céleste, qui est le but de toute la vie des enfants de Dieu sur la terre.
L'avenir des enfants de Dieu, c'est le Paradis, c'est la maison du Père, le rendez-vous de la famille éternelle de Dieu. Le Saint-Esprit de Dieu nous enseigne par la Parole, nourrit notre espérance, de sorte qu'un croyant en Jésus sur la terre est déjà un citoyen du ciel (Philippiens 3. 20). Bientôt le Seigneur Jésus reviendra chercher ceux qui Lui appartiennent et Il les introduira pour l'éternité là où Il demeure Lui-même.
Un chrétien avait l'habitude, chaque matin à son réveil, de sortir sur le pas de sa porte et de lever les yeux vers le ciel en s'écriant : “Seigneur Jésus, c'est peut-être aujourd'hui que tu vas venir me chercher”.
Oui, c'est peut-être aujourd'hui. Et n'oublions pas que le désir profond de notre Seigneur Jésus, c'est d'avoir les siens auprès de Lui dans sa Gloire.
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)