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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Le pardon divin

31 Mai 2018 Publié dans #Pardon des péchés

"Qui peut pardonner les péchés sinon Dieu seul ? (Luc 5. 21). "C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8). Le Seigneur Jésus-Christ, qui est Dieu, a le pouvoir de pardonner les péchés (Luc 5. 24).

A) Sa nécessité et ses motifs :
Le péché, même s’il est contre le prochain, étant une offense envers Dieu, provoque la colère du Créateur et l’être humain ne peut plus rien pour sa défense : sa faute est trop importante car elle est dirigée contre le divin. Dans la parabole du serviteur impitoyable
(Matthieu 18. 23-35), la somme due
relève de montants invraisemblables pour un particulier. Plaider contre Dieu, mais avec quel avocat ?
Ici apparaît le caractère tragique du péché qu’aucune pénitence ne peut effacer… l’être humain est dans une position de débiteur insolvable.
S’il y a donc rétablissement de la relation normale, c’est-à-dire primitive, entre le Créateur et sa créature, cela ne peut être que sur l’initiative de
Dieu; il faut, en effet, une solution indépendante de l’effort humain. Dieu seul dispose du pardon.
Le texte majeur d’Éphésiens 1 montre que Dieu pardonne, sauve l’être humain selon le bon plaisir de sa volonté. Cette volonté de Dieu de pardonner relève, d’une certaine manière, de son désir de sauver. Un autre motif est l’honneur de Dieu. Éphésiens 1. 6, 14 indique encore que Dieu veut être glorifié et que le salut de l’être humain en est une composante. Mais le motif essentiel de la démarche divine reste l’amour, car c’est ainsi que Dieu se révèle : « Je suis un Dieu miséricordieux et bienveillant… plein de fidélité et de loyauté », dit-il à Moïse (Exode 34. 6). Et cet amour s’exprime envers tous les hommes. Dieu est, par essence, amour et il le prouve en sacrifiant son Fils. Néhémie qualifie Dieu de « Dieu des pardons » (9. 17). Le pardon de Dieu est le libre jaillissement de l’amour divin.
Nous pouvons conclure ceci : Parce que Dieu possède un Amour plein de bonté et de miséricorde, Il décide par un décret
irrévocable qui correspond à son bon plaisir de sauver le monde. Mais pour réparer la désobéissance du premier homme, Jésus le Fils de Dieu, de son côté, se fait obéissant et manifeste au monde son Amour suprême en se livrant volontairement sur la croix.

B) Sa modalité mystérieuse :
Dieu se met en colère parce qu’Il nomme le péché par son nom, parce qu’Il le dévoile sans détour, car Dieu ne fait pas l’économie du péché ; Il ne le regarde pas comme n’ayant pas eu lieu, mais Il « supprime l’obstacle » à travers son Fils Jésus qui a payé le prix sur la croix. Le fait que Dieu se met en colère contre le péché ne signifie nullement son éloignement, sa fermeture à l’égard de l’être humain pécheur ; mais au contraire sa proximité et sa faveur, sa volonté d’entrer en relation avec
l'être humain ! Souvent quand Dieu condamne le pécheur, Il lui parle, et le fait que Dieu lui parle est un moyen de repentance pour le pécheur… mais celui qui demeure fermé obstinément à la Parole de Dieu ne trouve devant lui que la Colère de Dieu.
Mystérieusement, sans effusion de sang (sans vie donnée), il n’y a pas de pardon. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, répand son sang sur la croix et le pardon de Dieu s’opère à travers Lui et uniquement par Lui le seul Médiateur. Ce n’est pas l’être humain qui sacrifie quelque chose ou qui se sacrifie ; c’est Dieu Lui-même qui prend en charge
le paiement du péché puisque l’être humain est insolvable. Aussi Paul s’écrie-t-il : "vous avez été rachetés à prix d’or" (1 Corinthiens 6. 20). La loi donnée à Moïse ne faisait que dévoiler le péché, l’incapacité de l’être humain à se sauver par lui-même. Jésus, Lui, expie véritablement nos péchés, étant victime propitiatoire, rédempteur, devenu péché pour nous et, de ce fait, Il ôte notre propre péché. Nous pouvons nous demander pourquoi était-il nécessaire que Jésus-Christ meurt pour nous pour que Dieu nous pardonne et donc nous sauve parfaitement. Il y a là un grand mystère ; pourtant, nous pouvons comprendre que si Dieu avait « passé l’éponge » sur nos péchés sans les juger, son Amour aurait été sauf, mais pas sa parfaite Justice ; et si Dieu avait exercé sa Justice sans son Amour, sa Justice aurait été satisfaite, mais pas son Amour. Ainsi par le sacrifice du Christ, les deux trouvent leur compte.

C) Ses caractères :
La dette ayant été effectivement payée, le pardon de Dieu est total et gratuit pour l’être humain. Le péché n’est plus imputé à nous qui sommes enfants de Dieu mais expié
(Romains 4. 7 ; 2 Corinthiens 5. 19). Le Nouveau Testament utilise souvent un terme juridique, aphiemi, remettre, pour
désigner le pardon. Déjà les prophètes de l’Ancien Testament avaient eu l’intuition, la révélation, non pas certes de la façon précise dont Dieu agirait pour pardonner, mais de la qualité du pardon divin. C’est ainsi qu’ils utilisaient des expressions imagées comme couvrir, ne plus se rappeler, enlever, effacer, laver, purifier, fouler aux pieds, mettre au fond de la mer nos péchés. Tout péché peut être pardonné sauf celui contre le Saint-Esprit. Le pardon de Dieu est « le lieu » privilégié où l’être humain se reconnaît totalement dépendant de Dieu. Le pardon de Dieu est un cadeau.

D) Ses conditions :
Bien que le pardon de Dieu soit gratuit et à son initiative, les effets de ce pardon sont conditionnés. Le pardon n’est pas un automatisme magique, un phénomène qui se passerait en dehors de l’être humain. C’est parce qu’il reconnaît son péché que le publicain repart justifié
(Luc 18. 13).
Jésus-Christ déclare : « Repentez-vous, sinon vous périrez ». Quelle est la mission des douze apôtres ? Prêcher
la repentance (Marc 6. 12 ; Luc 24. 47). De quelle annonce aux Athéniens l’apôtre Paul est-il chargé ? Que les êtres humains aient à se repentir parce qu’il y a un Jugement à venir (Actes 17. 31). Lors de la guérison d’un boiteux, Pierre dit au peuple : « Repentez-vous et convertissez-vous ». Et Paul agit de même devant Agrippa : cela suppose un changement de vie, le renoncement aux autres valeurs que celles de la Révélation, la production d’œuvres dignes de la repentance (Matthieu 3. 8 ; Actes 26. 20).
Repentir et conversion sont indissociables de la foi en Jésus. Pierre, dans la maison de Corneille, affirme le pardon des péchés pour quiconque croit en Jésus
. Dans toute vraie conversion, il y a un acte de foi par lequel l'être humain a ce que Dieu lui demande (la foi) et Dieu lui offre le pardon des péchés, la salut, la vie éternelle, etc... Le pardon de Dieu est un cadeau ; encore faut-il ouvrir le paquet par un acte de foi en Jésus : confession des péchés, repentance, changement de vie, etc...
Si le désir de Dieu est que tous les êtres humains soient sauvés, tous ne le seront pas, car chaque être humain doit se repentir personnellement, se détourner de ses péchés et recevoir le parfait Salut offert par Dieu en son Fils Jésus-Christ, le seul Sauveur du monde.

E) Ses conséquences :
La première conséquence du pardon de Dieu est le rétablissement de la relation entre le seul Dieu trois fois Saint et l'être humain, car il y a réconciliation. Ce n’est pas l’être humain qui se réconcilie avec Dieu ; c’est Dieu qui réconcilie l’être humain avec Lui-même, grâce au Christ
(2 Corinthiens 5. 18 ; Colossiens 1. 20). Dieu est de nouveau
accessible ; le vrai croyant en Jésus n’est plus son ennemi. Et il n’y a plus de condamnation qui pèse sur celui qui croit en Jésus, mais justification, purification, possibilité de recommencer sa vie avec une culpabilité ôtée (Philippiens 3. 13). Le pardon de Dieu nous permet de « naître de nouveau » (Jean 3. 3).

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Libérés de la loi du péché et de la mort‏

30 Mai 2018 Publié dans #Salut

Il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ. Car la loi de l’Esprit de vie en Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. (Romains 8.1-2)

Pour nous enfants de Dieu, y a-t-il un sentiment qui nous tourmente, un sens de culpabilité dans notre cœur ? C'est vrai que devant la loi de Dieu, révélée dans sa Parole la Bible, nous avons tous pécheurs et nous méritions d'être condamnés en Enfer par le seul Dieu Saint. Cette loi donnée au peuple d’Israël est si complexe qu’il peut sembler impossible de s’y conformer sans jamais faillir. En réalité, la fonction de la loi, c’est de révéler notre péché, « car sans loi, il n’y a pas de péché » (Romains 7 : 8).
Maintenant, Dieu ne s’est pas contenté de nous montrer combien nous sommes coupables. Rendons gloire à Dieu qui avait pourvu dès avant la fondation du monde à notre Rédemption. Et Il l’accomplit au travers de son Fils Jésus, Dieu fait homme. Jésus prit nos péchés, versa son sang, subit la condamnation à la Croix, et ressuscita des morts, tout cela pour nous purifier et nous donner la Vie Éternelle. Jésus est venu « non pour abolir la loi, mais pour l’accomplir » (Matthieu 5 : 17).

Réalisant que nous avons péché envers Dieu, ne restons pas sous la loi du péché et de la mort, regardons à Jésus-Christ, acceptons par la foi ce qu’Il a fait pour nous. Désormais, nous tous qui avons véritablement placé toute notre confiance en Jésus, nous sommes déclarés justes, purs et saints parce que Jésus-Christ a tout porté et en a subi la condamnation pour nous. Et même si nous tombons encore dans le péché, ne nous condamnons pas, mais revenons à la Croix et soyons purifiés par notre foi en Christ : tous les péchés ont déjà été expiés par Jésus à la croix, les anciens, les présents, et même ceux que nous n’avons pas encore commis. Comment cela devient-il réalité ? Par la foi !
En tant qu'enfants de Dieu, nous devons tout faire pour éviter de pécher ; et même s'il nous arrive de pécher, nous devons nécessairement nous repentir, demander pardon à Dieu et veiller à ne plus pécher. Nous devons toujours vivre dans la sanctification. Le vrai chrétien peut pécher mais il ne mène pas une vie de péchés. Nous ne devons pas aussi nous laisser tourmenter par nos péchés, car nous ne sommes plus condamnés puisqu'il n'y a plus de condamnation pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ.

Décidons de passer de la loi du péché et de la mort où nous étions, à la loi de l’Esprit de vie en Jésus Christ. Soyons transformés en permettant à Jésus de grandir en nous. La culpabilité n’a aucune place en nous si nous appartenons à Christ, ce n’est qu’une astuce du diable pour entacher notre communion au Père. Déclarons aujourd’hui, et à chaque fois que nous en avons besoin : « Je crois en l’œuvre rédemptrice de Jésus Christ pour moi, et je me place à son bénéfice. Il n’y a maintenant aucune condamnation pour moi, qui suis en Christ. Car la loi de l’Esprit de vie en Christ Jésus m’a affranchi de la loi du péché et de la mort ». Croyons-le et vivons libres !

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Ce que nous hériterons en cherchant les choses d'En-Haut (2)

29 Mai 2018 Publié dans #Divers

Le repos :

Êtes-vous jamais fatigué de la vie ? Fatigué par l’effort continuel qu’il faut juste pour survivre sur le plan matériel ? Fatigué de la lutte continuelle que vous devez mener sur le plan spirituel dans un monde où Satan vous assaille de tous côtés ? Fatigué de pleurer la perte de vos bien-aimés ? Fatigué de voir jour après jour toute sorte d’injustice et de péché ? Fatigué de la « vanité » de la plupart de ce qui se passe « sous le soleil » ? Qu’est-ce qu’il est réconfortant de savoir que le repos nous attend au Ciel ! « Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres » (Hébreux 4. 9-10).

Une voix du ciel dit en Apocalypse 14. 13 : « Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l’Esprit, afin qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les accompagnent ». Le contraste avec les âmes perdues est terrible, car il est écrit à leur sujet : « La fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n’ont de repos ni jour ni nuit » (Apocalypse 14. 11).

Ceux qui sont persécutés pour Jésus auront du repos (2 Thessaloniciens 1. 6-8). Ceux qui sont affligés seront consolés (Matthieu 5. 4). Ceux qui sont éprouvés n’auront plus d’épreuves à supporter, car ces épreuves ne sont que « pour un peu de temps » (1 Pierre 1. 6). Nous aurons fini avec tout ce qui fait souffrir dans ce monde. « Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur. Car l’agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux » (Apocalypse 7.16, 17).

La ressemblance au Seigneur Jésus :

1 Jean 3. 2, 3 contient une promesse étonnante : « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il sera manifesté, nous serons semblables à Lui, parce que nous Le verrons tel qu’Il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur ».

La gloire qui nous attend dans le Ciel est si merveilleuse que nous ne pouvons pas la saisir, et elle ne peut probablement pas être clairement exprimée en paroles humaines. Notre souhait le plus profond en tant que chrétiens enfants de Dieu est de ressembler à notre Seigneur Jésus, non pas en autorité, puissance ou omniscience, mais en sainteté, pureté et amour. Celui qui désire ardemment cette ressemblance fait déjà des efforts pour imiter l’objet de son admiration. On ne réussit jamais totalement dans cette vie, mais on s’y donne avec persévérance. Quelle joie de savoir qu’au Ciel nous aurons réellement fini avec la tentation et le péché. Dieu « peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irrépréhensibles et dans l’allégresse » (Jude 24).

La communion avec les saints de tous les âges :

Selon Hébreux 12. 22, 23, en s’approchant de la Jérusalem céleste, on s’approche non seulement de Dieu, de Jésus et des anges, mais aussi de « l’assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux » (l’Église glorifiée) et « des esprits des justes parvenus à la perfection » (ceux qui, sous la première alliance, sont morts dans la fidélité).

Ce sera une grande joie que de s’associer avec ceux qui ont aimé et fidèlement servi Dieu au cours de l’histoire, que ce soit de grands personnages de la Bible, des personnes que nous avons déjà connues et aimées dans nos familles et nos assemblées ou bien d’autres que nous découvrirons dans l’au-delà.

La présence de Dieu

Il est réconfortant de penser que nous retrouverons au Ciel nos bien-aimés qui nous ont devancés dans l'éternité, mais ce qui devrait nous attirer le plus, c’est la joie de nous trouver en présence de notre Seigneur Jésus. Avant de remonter au Ciel, Jésus dit à ses disciples : « Lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 3). Il dit aussi à Dieu : « Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi » (Jean 17. 24).

L’apôtre Paul dit plus d’une fois qu’il préférait mourir que de vivre sur terre, car il voulait tellement être auprès du Seigneur Jésus (Philippiens 1. 21-23 ; 2 Corinthiens 5. 8). Et il nous exhorte tous : « Cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre » (Colossiens 3. 1-2). Nous devrions cultiver un cœur pour Dieu comme celui de David, qui dit : « Je demande à l’Éternel une chose, que je désire ardemment : je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l’Éternel, pour contempler la magnificence de l’Éternel » (Psaume 27. 4). « Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant : quand irai-je et paraîtrai-je devant la face de Dieu ? » (Psaume 42. 2, 3). Trop souvent, nous ne sommes pas motivés par l’idée du Ciel parce que l’amour de ce monde nous habite plus que l’Amour de Dieu. Plus nous aimons Dieu Lui-même, plus nous aurons hâte de le voir et de l’adorer dans toute sa splendeur.

Conclusion

Partout au monde on trouve que les gens évitent de mal parler des morts, quel que soit leur comportement de leur vivant. Mais on va plus loin : lors des funérailles, on parle comme si TOUS sont destinés au ciel. L’espérance d’une demeure au ciel est une belle chose, mais tous n’y ont pas droit. Jésus dit : « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux » (Matthieu 7. 21). Quant à « ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus, ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force » (2 Thessaloniciens 1. 8, 9). L’Enfer sera encore plus horrible parce que ceux qui y seront passeront l’éternité dans d'atroces tourments avec des êtres méchants, égoïstes et rebelles envers Dieu.

Chers lecteurs / lectrices, craignons donc, tandis que la promesse d’entrer dans son repos subsiste encore, qu’aucun de vous ne paraisse être venu trop tard » (Hébreux 4. 1). Faites en sorte que vous puissiez réellement dire, comme l’apôtre Paul : « Nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 8).

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Ce que nous hériterons en cherchant les choses d'En-Haut (1)

28 Mai 2018 Publié dans #Divers

"Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre" (Colossiens 3. 2).

Cherchons les choses d’en haut

La vie chrétienne est remplie de bénédictions que l’on reçoit déjà dans cette vie sur la terre. Nous avons la paix avec Dieu et l’assurance de son Amour pour nous ; nous avons accès auprès de Dieu par la prière grâce à notre Médiateur Jésus-Christ ; nous avons une famille spirituelle qui est l’Église ; nous avons le Saint-Esprit de Dieu Lui-même qui habite en nous ; nous avons une mission importante à laquelle nous pouvons consacrer nos efforts, qui est l’évangélisation à nos proches et au monde entier ; nous avons appris la joie de servir les autres et les secourir dans leurs difficultés, à la gloire de notre Seigneur ; nous avons la Parole de Dieu pour nous guider, nous fortifier, nous consoler et nous enseigner.

Mais cette vie comporte en même temps sa part de souffrances et douleurs, de déceptions et découragements, de moments de solitude ou même d’abandon, de pertes et d’injustices. Le chrétien n’en est pas épargné. Au contraire, il peut être l’objet de raillerie, de mépris ou même de persécution violente pour la simple raison qu’il est chrétien.

L’apôtre Paul, souvent prisonnier à cause de sa prédication, raconte quelques-unes de ses épreuves dans 2 Corinthiens 11. 23-28.
Ce n’est donc pas surprenant que Paul dit ailleurs : « Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes » (1 Corinthiens 15. 19). Mais ce n’est pas dans cette vie seulement que le chrétien espère, et cette espérance en Christ – cette attente d’une récompense éternelle – fait qu’au lieu d’être réellement les plus malheureux des êtres humains, nous sommes les plus bénis. Paul, bien que prisonnier, dit au roi Agrippa : « Plaise à Dieu que non seulement toi, mais encore tous ceux qui m’écoutent aujourd’hui, vous deveniez tels que je suis, à l’exception de ces liens ! » (Actes 26. 29).

En parlant des patriarches Abraham, Isaac et Jacob, la Bible dit qu’ils ont reconnu « qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. Ceux qui parlent ainsi montrent qu’ils cherchent une patrie. S’ils avaient eu en vue celle d’où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d’y retourner. Mais maintenant ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste » (Hébreux 11. 13-16). La patrie céleste est sans aucun doute meilleure que n’importe quel pays sur la terre vers lequel de nombreuses personnes cherchent à émigrer, y compris le pays de Canaan que Dieu promit à Abraham et ses descendants. Mais qu’est-ce qui le rend si attrayant qu’on accepterait de payer n’importe quel prix pour l’atteindre ? Qu’est qui nous attend au Ciel ?

Une récompense éternelle

Persévérer dans la fidélité n’est pas facile, mais le Seigneur Jésus nous rassure de plusieurs manières que nos efforts seront pleinement récompensés.

D’abord nous connaîtrons la joie de l’entendre nous dire des mots d’approbation et d’accueil : « C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître… Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde » (Matthieu 25. 21, 34). Quelle joie de savoir que nous avons fait plaisir au Maître que nous aimons !

Tel un athlète victorieux qui, après des années de discipline, d’effort laborieux et de sacrifices, se voit honoré d’une médaille d’or, le véritable chrétien fidèle attend sa couronne. Vers la fin de sa vie, l’apôtre Paul dit : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement » (2 Timothée 4. 7, 8).

Cette récompense est souvent décrite comme un trésor, un héritage. Des êtres humains passent toute leur vie à chercher des richesses dans ce monde, des richesses incertaines qu’ils perdent inévitablement lorsqu’ils meurent (ou qu’ils perdent très souvent bien avant de mourir). Mais les biens célestes qui nous sont proposés sont tellement supérieurs à ces trésors terrestres, qu’il nous est difficile de les imaginer. Il fut dit aux chrétiens persécutés : « Vous avez accepté avec joie l’enlèvement de vos biens, sachant que vous avez des biens meilleurs et qui durent toujours. N’abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération » (Hébreux 10. 34, 35). « Dieu… nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux » (1 Pierre 1. 3, 4).

Jésus nous exhorte en Matthieu 6. 19-21 : « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où les vers et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où les vers et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur ».

Non seulement nous aurons un héritage merveilleux dans notre pays promis, le Ciel, mais nous y vivrons dans des corps merveilleux. « Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses » (Philippiens 3. 20, 21).

Depuis que le péché est entré dans le monde, le corps de l’être humain est sujet à la mort. Nos corps sont atteints de maladie, ils sont affaiblis et même déformés par l’âge, et ils finissent par pourrir dans la tombe. Comme Job le dit, ils « deviennent la pâture des vers » (Job 21. 26). Malgré les bénédictions dont nous jouissons déjà en tant que sauvés, bénédictions que nous avons commencé à énumérer au début de cet article, « nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps » (Romains 8. 23). Au Ciel, chacun de nous aura un nouveau corps et sera libéré de tout ce qui nous fait souffrir dans notre corps actuel. Voir 1 Corinthiens 15. 42-44, 50-53.

Jésus nous promet que les sauvés « ne pourront plus mourir, parce qu’ils seront semblables aux anges, et qu’ils seront fils de Dieu, étant fils de la résurrection » (Luc 20. 36).

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Avoir de fermes certitudes

26 Mai 2018 Publié dans #Salut, #Divers

"Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu" (1 Jean 5. 1)
"Ces paroles sont certaines et véritables" (Apocalypse 22. 6)

Bien des personnes sont choquées quand elles nous entendent affirmer que nous sommes sûrs d'être sauvés. Il leur est difficile d'accepter que d'autres puissent éprouver une joie et une sécurité dont elles ne trouvent en elles-mêmes aucune trace.
Certains y voient de l'orgueil spirituel. Ils sont d'avis que, par humilité, il ne faut rien assurer et qu'il est plus modeste de vivre dans le doute.
Alors, qu'ils relisent dans la Bible les affirmations de quelques hommes de Dieu :
Job disait : “Je sais que mon rédempteur est vivant... Je verrai Dieu, que je verrai, moi, pour moi-même ; et mes yeux le verront” (Job 19. 25-27).
Paul écrivait aux Romains : “Je suis assuré que ni mort, ni vie, ni anges... ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus” (Romains 8. 38-39). Aux Corinthiens, il déclarait : “Nous le savons : si notre maison terrestre (notre corps)... est détruite, nous avons un édifice de la part de Dieu” (2 Corinthiens 5. 1). A Timothée, il confirmait : “Je sais qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il a la puissance de garder ce que je lui ai confié jusqu'à ce jour-là” (2 Timothée 1. 12). Relevons encore cette expression de l'épître aux Hébreux : “la pleine certitude de l'espérance” (Hébreux 6. 11).
Une profonde humilité et une ferme conviction sont donc des sentiments parfaitement compatibles, pour tous ceux qui croient sans réserve en Jésus Christ, à la Parole de Dieu.

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La nécessité de naître de nouveau

26 Mai 2018 Publié dans #La Vie

Jésus est venu sur cette terre pour régler le principal problème que nous avons tous ici bas. Toutes les difficultés que nous traversons dans cette vie prennent leur source dans notre propre cœur. Jésus a dit : "Car c'est du dedans, c'est du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l'homme" (Marc 7. 21-23).
Le mal habite en nous êtres humains pécheurs et nous naissons avec. Un enfant n’a pas besoin d’apprendre à mentir, il le fait naturellement. Même si nous n’avons jamais tué, ni volé, nous sommes tous atteints d’une maladie mortelle et éternelle, qui nous ferme les portes du Ciel, que la Bible appelle le péché : nous naissons pécheurs, et si nous mourrons dans nos péchés, nous n’irons pas au Ciel mais en Enfer. « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » nous dit la Bible (Romains 3. 23).

C'est pourquoi, pour aller vivre au Paradis dans la glorieuse Présence de Dieu, il faut nécessairement passer par la Nouvelle Naissance spirituelle, qui vient d'en haut. Elle consiste à recevoir la nature et la vie même de Jésus-Christ, implantée en nous par le Saint-Esprit. Elle consiste à recevoir une nouvelle vie spirituelle qui touche notre être spirituel intérieur et qui produit en nous une transformation spirituelle et morale. Cela nous permet de vivre dans ce monde sous la direction du Saint-Esprit et selon la volonté du seul vrai Dieu Saint. Oui, notre vie humaine infectée par le péché doit être transformée par l'introduction d'une Vie Nouvelle et d'une nouvelle nature d'origine divine.
Chaque être humain doit naître de nouveau pour entrer pour l'éternité dans le Royaume de Dieu ; explique Jésus au chef juif religieux Nicodème qui pose exactement la même question (Jean 3).
Jésus explique à cet homme très religieux qu’Il appelle « docteur en Israël » qu’il a besoin, lui comme les autres de « naître de nouveau » pour entrer dans le Royaume de Dieu. Aucune pratique religieuse, aucune morale ou discipline ne peut changer notre être intérieur .
Nous pouvons passer toute notre vie à essayer de faire du bien, nous resterons toujours des pécheurs passibles de l’Enfer.
Alors, comment pouvons nous naître de nouveau ?
Jésus-Christ est venu sur cette terre pour nous délivrer du péché et de ses conséquences éternelles. Lui, qui est le Fils de Dieu sans péché, Il est mort sur la croix pour chacun de nous, pour subir le châtiment que nous méritons à cause de nos péchés et de notre état de pécheur.
Jésus est ressuscité pour que, nous qui croyons en Lui, nous ressuscitions à une nouvelle vie. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. (Jean 3. 16).
En nous repentant de nos péchés et en croyant que Jésus est mort pour nous, le pécheur que chacun de nous est meurt aussi ; et par la résurrection de Jésus d'entre les morts, nous naissons de nouveau et nous devenons une nouvelle personne avec la nature de Dieu en nous. Nous avons Sa présence et la victoire sur le péché.

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La Rédemption accomplie par Jésus notre Médiateur

25 Mai 2018 Publié dans #Salut, #EVANGILE

« Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2. 5).
La Bible nous parle de Jésus comme étant le seul Médiateur entre Dieu et les êtres humains : « Mais maintenant Jésus a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’Il est le médiateur d’une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses » (Hébreux 8. 6).
Un médiateur est une personne qui intervient pour faciliter une communication, rétablir une relation entre deux parties en conflit.
Ces versets nous disent que Jésus-Christ est le seul Intermédiaire entre nous et Dieu. Il est le seul qui puisse nous aider à rétablir la relation avec Dieu qui est trois fois Saint, relation interrompue par le péché. Aucune organisation religieuse ne peut remplir ce rôle. Aucune autre personne ne peut remplir ce rôle.

Le Salut est un don de Dieu :
Des centaines de versets dans la Bible proclament que le salut est un don de Dieu, facilement accessible à tous, mais seulement en passant par Jésus-Christ : « Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23). « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 12).
Lorsque Jésus-Christ fut cloué sur la croix, Il paya le prix complet pour les péchés de toute l'humanité en les expiant. Jésus est ensuite ressuscité. Il a permis à quiconque qui croit en Lui de venir directement à Lui pour être sauvé. Jésus Lui-même l'a annoncé : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).

Oui, par la honteuse mort par laquelle Jésus a dû passer sur la croix, le Seigneur Jésus-Christ a, en effet, expié tous nos péchés en payant le prix. Comme il est écrit : « Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6 : 23), mais c'est dans Son incomparable Amour que Jésus-Christ a déjà payé ce prix pour nous ; Il a consommé cette mort pour nous.
Cette rançon n'est, cependant, accessible qu'à ceux qui acceptent et reconnaissent que le Seigneur Jésus Christ a déjà payé leurs dettes. Le Seigneur ne peut imputer Ses mérites qu'à ceux qui le souhaitent profondément en se repentant de leurs péchés. Le Seigneur Jésus n'exige de personne l’acceptation de Son amour et du Salut qu'Il a offert gratuitement à la croix.

En accomplissant l’œuvre de la rédemption à la croix, le Seigneur Jésus a parfaitement accompli l’œuvre pour le rachat de l'humanité déchue et perdue dans ses péchés. Ainsi, le Seigneur Jésus-Christ donne à chaque être humain la possibilité d'accéder à la vie éternelle dans Sa gloire, dans le Paradis. C'est un monde parfait et saint, loin de la corruption et de tout mal quelconque que le péché a apporté sur ce monde.

Quelle doit être notre manière de vivre ?
Tous ceux qui ont reçu le Seigneur Jésus-Christ comme Rédempteur ne peuvent pas, toutefois, continuer à chérir leur vie de pécheurs. Ils doivent, dorénavant, chercher à persévérer dans la sainteté et dans la perfection. Le fait de se laisser séduire sans faire le moindre effort à chaque tentation et le fait de demeurer sous l'emprise du péché sont indignes des rachetés de Jésus-Christ l'Agneau de Dieu. Mes très chers frères et sœurs en notre Seigneur Jésus Christ, disons-nous qu’à chaque fois qu'on commet un péché, cela signifie en quelque sorte que nous figurons parmi ceux qui avaient planté délibérément des clous dans les Mains de notre bien-aimé Seigneur.
Durant Sa vie dans ce monde, le Seigneur Jésus-Christ nous a donné l'exemple parfait de vie sainte, remplie d'amour et de renoncement, à laquelle devrait s'aspirer tous ceux qui veulent vivre à Ses côtés pour l'éternité. Jésus ne s'est pas contenté de donner des instructions pour que Ses disciples puissent parvenir à Sa perfection ; Il a Lui-même donné l’exemple en dépit de toutes les souffrances qu’Il savait qu’Il allait devoir traverser. Jamais rien de souillée ne peut franchir les parvis célestes, et tout changement à faire doit se faire maintenant pendant notre vie sur terre.

Au Retour de Jésus-Christ :
Lors de Son glorieux Retour, le Seigneur Jésus-Christ recevra dans Son Royaume les justifiés qui ont accepté par la foi la Rédemption qu’Il a accompli à la croix. Aux justes qui sont demeurés en vie en ce jour vont se joindre les justes qui se sont endormis plus tôt et qui vont être ressuscités à l'appel du Seigneur Jésus-Christ. Tandis que les méchants vont recevoir leurs justes châtiments en Enfer ; et ils ont eux-mêmes fixé leurs destins à chaque fois qu'ils ont rejeté l'appel du Sauveur à la repentance et à l'acceptation du Salut qu'Il a offert gratuitement. La vie de péché qu'ils ont, en outre, chérie tout au long de leurs passages sur la terre, les rendra incapable d'apprécier la compagnie des êtres saints et parfaits du Royaume des cieux. Ils vont subir la seconde mort, qui est la mort éternelle en Enfer, tandis que les justes (les enfants de Dieu) seront éternellement dans la présence de l'Éternel Dieu, le Saint des saints, le Dieu Vivant.

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La résurrection de Jésus affecte notre vie

24 Mai 2018 Publié dans #Résurrection

Le fait que Jésus soit ressuscité est une des vérités fondamentales de la foi chrétienne, un point essentiel pour chacun de nous. “ Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé ” (Romains 10. 9).

L’Évangile est la Bonne Nouvelle rendue possible par la vie, la mort et la résurrection de Jésus Christ. C'est la Bonne Nouvelle que Dieu pardonne et adopte comme ses enfants tous ceux qui reconnaissent que Jésus est le Fils de Dieu, le Messie, et qui Le reçoivent véritablement dans leur vie. Alors tout s'éclaire. La mort de Jésus sur la croix n'est pas seulement le résultat d'un procès inique, ni de la lâcheté de Pilate, elle est l'accomplissement de la prophétie. Celle-ci annonçait que le Messie devrait souffrir et mourir, mais aussi qu'Il ressusciterait d'entre les morts.

C'est pourquoi les enfants de Dieu peuvent dire : “ C'est Christ qui est mort, bien plus, qui est aussi ressuscité... ! Qui est-ce qui nous séparera de l'amour du Christ ? ” (Romains 8. 34, 35).

La résurrection de Christ affecte chaque partie de notre vie : le passé, le présent et le futur.
Le passé au travers du plan de rédemption, le présent en vivant chaque jour dans sa grâce ; et le futur car nous avons l’assurance du salut et de la vie éternelle, selon cette parole de Jésus, « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » (Jean 11. 25).

1. Le passé : Le plan de rédemption conçu autrefois
À cause du péché, nous avons été séparés de Dieu et nous ne sommes pas dignes de son Royaume
(Romains 3. 23). Mais Dieu a conçu un plan de rédemption. Il a envoyé son Fils unique dans ce monde afin qu’il paye la prix de nos péchés. Lui qui n’a point connu le péché, était Dieu fait chair. Grâce à son sacrifice, nous avons été justifiés. La Bible nous dit clairement que ce n’est que par le Christ que nous pouvons venir au Père. "Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).

2. Le présent : Une dépendance à Christ quotidienne
Grâce à la résurrection de Christ, nous avons le même pouvoir que Dieu a utilisé pour sortir Jésus du tombeau, afin de vivre la vie chrétienne. Il nous est difficile de vivre la vie chrétienne par nos propres efforts. Mais si nous dépendons de Dieu, Il nous donnera la force nécessaire. En Christ Jésus, nous devenons des créatures nouvelles. Cela est possible lorsque le Dieu Tout-Puissant vient vivre en nous et nous remplit de la puissance de la résurrection. "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5. 17).

3. L'avenir : Nous n’avons plus à craindre l’avenir
"Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts" (1 Thessaloniciens 4. 14).
Non seulement la résurrection de Christ influence notre passé et notre présent, mais c’est la garantie de notre avenir. En tant que chrétiens, nous n’avons plus à craindre la mort, parce que nous avons l’espérance qu’un jour nous serons avec Dieu pour l'éternité. Lorsque nous nous repentons, plaçons notre confiance en Jésus, et lui demandons de nous sauver et de venir vivre dans nos vies, nous recevons le don de la vie éternelle et la certitude d’entrer au Ciel, au Paradis éternel. "Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).

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Jésus-Christ fut bien mort et Il est ressuscité

23 Mai 2018 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Dieu le Créateur de l'Univers est venu dans ce monde, à travers son Fils Jésus-Christ, qui s'est fait homme il y a un peu plus de 2000 ans. Quittant la gloire du Ciel, Jésus le Messie est né près de Jérusalem, à Bethléem exactement. Il est venu ici-bas, s’abaissant volontairement jusqu’à nous. Il faisait beaucoup de miracles, guérissait les malades, rendait la vue aux aveugles et ressuscitait même les morts, des témoins l’ont vu et l’ont écrit. A cause de son amour, Jésus, le Fils de Dieu, est venu pour chercher et sauver ceux qui étaient perdus. Dans une étable, Il est né ; sur une croix, dans la honte, Il meurt, s’offrant Lui-même en sacrifice pour le pécheur.
Mais les chefs religieux ne Le fréquentaient pas. Jésus allait plutôt avec les petites gens, les gens de mauvaises vies, les pauvres et les estropiés. Avec ses miracles et son enseignement révolutionnaire, un foule de personnes crurent en Lui et Le suivirent. Alors les chefs religieux se sont mis en colère, ils l’ont dénoncé aux autorités romaines et l’ont fait arrêter. Finalement, ils l'ont cloué sur la croix.
Quel est donc le sens de cette croix que l’on voit un peu partout au carrefour de nos routes et de nos chemins, ou sur les tombes de nos cimetières ? Que s’est-il passé sur cette croix, il y a bientôt 2000 ans pour qu’aujourd’hui on en parle encore ?
Cette croix nous rappelle l’histoire d’un homme de Galilée, Jésus de Nazareth qui est le Messie, qui pendant 3 ans a prêché la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu, demandant à tous de se repentir pour le pardon de leurs péchés. Jésus guérissait les malades, chassait les mauvais esprits et enseignait les foules. Les chefs religieux, jaloux de son influence l’ont livré aux Romains pour le faire mourir sur une croix.
Pourquoi cette mort ? Est-ce la fin normale d’un homme trop gentil dans un monde trop méchant ? Ou bien l’accomplissement de cette prophétie donnée plusieurs siècles auparavant : "Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. (Ésaïe 53. 5).

Le message de notre méchanceté : Nous rejetons et nous crucifions Jésus le Fils de Dieu, notre Créateur, qui vint sur la terre en nous apportant l’amour, la guérison, le pardon et la vie éternelle.
Le message de l’Amour infini de Dieu : Nous sommes coupables de nos péchés, mais Jésus, l’Agneau innocent, accepte volontairement de mourir sur la croix pour subir le châtiment que nous méritons.

A la croix, de chaque côté de Jésus, il y avait un bandit (un brigand). Au début, les deux brigands insultaient Jésus (Matthieu 27. 44). Mais quelques temps après, l'un des brigands se repenti en réalisant qui est Jésus. Alors que l’un des brigands continuait à se moquer de Jésus, l’autre lui a répondu : pour nous, c’est justice, mais celui-ci n’a rien fait. Puis ce tournant vers Jésus, il lui a dit : souviens-toi de moi quand tu reviendras dans ton règne. Et Jésus lui a répondu : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis (Luc 23. 43).
Comme ce brigand, pour être assuré de notre salut éternel, nous n’avons que deux choses à faire : nous repentir de nos péchés, et croire que Jésus est bien le Fils de Dieu, qu’Il est ressuscité et qu’Il reviendra pour régner.
Les romains L’ont condamné à mort, en Le faisant clouer sur une croix de bois. Il fut mort sur la croix, ça a été vérifié, mais quelques jours après, ses disciples ont dit que Jésus est ressuscité et qu'ils L'ont vu. De fait, on a vu quelques temps après se produire les mêmes miracles partout à Jérusalem et dans les environs.
Au premier siècle de l'ère chrétienne, tous ses disciples qui l’avaient suivi faisaient en son Nom les mêmes miracles, ils disaient que Jésus est toujours Vivant. Alors les chefs religieux et les hommes politiques les ont pourchassés et tués, craignant pour leur pouvoir. Mais plus ils le faisaient, plus encore la nouvelle que Jésus est ressuscité se répandait partout.   
Et puis cette nouvelle s’est répandue à travers le monde entier. Partout où l’on annonçait que Jésus était ressuscité, partout il se faisait des miracles en son nom, ceux qui avaient le cœur brisé reprenaient courage, et toutes les personnes qui croyaient en Jésus recommençaient une nouvelle vie. Deux mille ans après Jésus Christ, dans le monde entier, on annonce toujours sa résurrection ; il y a toujours des miracles, et tous ceux qui croient en Jésus reçoivent une nouvelle vie. Aujourd’hui le message est toujours le même, Jésus est ressuscité, et chaque être humain qui croit peut recevoir en toi sa vie de résurrection.  
Jésus est réellement, Lui le Messie, le Sauveur et le Fils de Dieu. Il est venu sur la terre pour nous réconcilier avec Dieu. En mourant sur la croix, Il est venu expier nos péchés, porter nos souffrances et nos maladies. Il est venu nous apporter un message d’amour absolu et parfait, l’Amour de Dieu le Fils qui donne sa vie pour nous. Il veut nous faire renaitre à une vie nouvelle avec Lui

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La réalité du Paradis éternel

22 Mai 2018 Publié dans #Paradis, #Retour de Jésus

Le Paradis est le lieu réel dans lequel tous les enfants de Dieu vont vivre pour l'éternité avec l'Éternel Dieu. Nous allons voir en différents points, des détails au sujet de ce merveilleux Royaume de Dieu où la paix, la joie et la présence de Dieu sont éternelles.

Où va notre âme si nous mourrons aujourd'hui ?
Pour commencer, ce qu'il faut bien savoir, c'est que c'est l'âme/l'esprit d'un croyant en Jésus qui va au Ciel lors de sa mort, non son corps physique. Le corps
physique ne ressuscite qu'au moment du Retour de Jésus ou bien est changé en un clin d’œil pour ceux qui seront encore vivants lors de son glorieux Retour.

Ainsi, si l'on meurt, notre corps est enterré ou autre, mais l'âme elle va auprès de Dieu. "Car pour moi vivre c’est Christ et mourir est un gain." (Philippiens 1. 21). "Car je suis déchiré entre deux, ayant un désir de partir, et d’être avec Christ; ce qui est de loin le meilleur" (Philippiens 1. 23). Donc pour nous qui sommes enfants de Dieu, dès notre mort, nous ouvrons les yeux et nous sommes au Paradis.
En lisant
Apocalypse 6. 9-11, Nous pouvons voir que ces personnes sont bien vivantes et conscientes, ce sont des croyants qui sont au Paradis.

L'enlèvement n'a pas encore eu lieu à ce moment là, donc la résurrection non plus. Ceci est même confirmé dans les versets d'Apocalypse 6. 12-17), car ces versets parlent justement des événements suivants qui sont : l'Enlèvement et le début de la colère de Dieu déversée sur Terre.

Une autre question peut aussi se poser : Allons-nous retrouver nos êtres chers au Paradis ? La réponse est oui, nous allons retrouver toutes les personnes qui ont cru en Jésus au Paradis. La Bible nous en parle : "Mais frères, je ne veux pas que vous soyez dans l’ignorance, concernant ceux qui sont endormis, afin que vous ne soyez pas attristés, comme les autres qui n’ont pas d’espérance" (1 Thessaloniciens 4. 13). "C’est pourquoi confortez-vous l’un l’autre par ces paroles" (1 Thessaloniciens 4. 18). L'apôtre Paul dans ces versets nous dit que nous pouvons nous réconforter dans le fait que si nous perdons des êtres chers qui ont cru en Jésus, alors nous les reverrons au Paradis. Ainsi, c'est une joie de pouvoir retrouver ces personnes pour l'éternité.
De même aussi, nous verrons au Paradis tous nos frères et sœurs en Christ que nous avons connus, ainsi que toutes les personnes que nous avons
amenées à Christ ou qui nous ont amenées à Christ.
Oui, une fois morts en tant qu'enfants de Dieu, nous allons donc directement au Paradis et serons toujours auprès de Dieu. Dès que nous quittons ce monde, nous
ouvrons les yeux et sommes dans son Royaume, dans le Paradis !

Lors du Retour de Jésus (de l'Enlèvement) a lieu la résurrection des saints : Voir 1 Thessaloniciens 4. 15-17 ; 1 Corinthiens 15. 51-53
"Béni et saint est celui qui a part à la première résurrection: sur eux la seconde mort n'a aucun pouvoir, mais ils seront prêtres de Dieu et de Christ,
et régneront avec lui mille ans" (Apocalypse 20. 6).
Ainsi, une personne qui est vivante lors de l'Enlèvement sera changée et une personne qui était morte sera ressuscitée. Nous vivrons à partir de ce
moment-là dans notre corps de gloire : un corps incorruptible. Ce corps sera immortelle et ne pourra plus pécher. Nous serons donc au Ciel dans nos corps de gloire. Et dans le Ciel, après que nous soyons tous passer devant le Tribunal de Christ, nous tous ensemble, qui formons l’Église, irons célébrer les noces de l'Agneau dans la Nouvelle Jérusalem, dans la Cité céleste. Puis ensuite, tous les personne sauvées vont revenir sur Terre avec le Seigneur Jésus Christ ; là où Il va établir son Royaume et nous règnerons avec Lui pour mille ans : c'est ce que l'on appelle le Millénium.
Ce gouvernement sera rempli de la connaissance de Dieu et de la Parole de Dieu dans le monde entier. Il y aura donc aussi une mise en place de
lois justes et de jugements justes. Ce seront les lois de Dieu qui seront établies et appliquées dans le monde entier. Ainsi, Jésus Christ apportera la paix sur toute la terre. Ce sera un temps de joie et d'allégresse! Ainsi, nous vivrons donc sur Terre pendant ces 1000 ans.

Après les 1000 ans, aura lieu la seconde Venue de Jésus pour condamner dans l'enfer éternel, Satan, les démons et tous ceux qui l'on rejeté. Ensuite nous partirons vivre dans le nouveau Ciel et sur la Nouvelle Terre qu Dieu va créer.

La Nouvelle Terre sera un retour au jardin d’Éden. Ce sera cela à une plus grande échelle. Nous y retrouvons notamment l'arbre de vie, puis tout y est parfait : il n'y aura plus de malédiction, plus de mort, plus de souffrance, etc... La Nouvelle Terre est notre maison pour toute l'éternité : Lire Apocalypse 21. 1-5, 22-24 ; Apocalypse 22. 1-5.

Dieu a donc du travail pour nous qu'Il nous réserve pour l'éternité. Ce sera un travail merveilleux que de servir Dieu sur la Nouvelle Terre et le Nouveau Ciel !

Conclusion :
Nous avons vu en plusieurs points ce que nous allons vivre dans le Paradis en tant qu'enfants de Dieu. Si nous mourons aujourd'hui, nous ouvrons les yeux au Paradis (au ciel) et vivons avec notre âme, notre esprit, dans le Royaume de Dieu. Puis lors de l'enlèvement,
nous serons changés ou ressuscités, et vivrons dans notre corps de gloire au Ciel. Après la colère de Dieu qui va s'abbattre sur terre et la bataille d'Harmaguédon, nous allons revenir et vivre sur Terre pour le Millénium. Et ensuite après divers événements, Dieu a en réserve une nouvelle terre et un nouveau Ciel merveilleux pour ses enfants, pour ses élus ; et cela pour l'éternité.

Ainsi, nous pouvons nous réjouir malgré toutes les difficultés du moment présent, car ce qui nous attend est une telle joie infinie ! Lire Romains 8. 18-30.

Lire aussi cet article : La réalité de l'Enfer.

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